company:groupe lvmh

  • Je n’arrive pas à comprendre d’où sort cette « analyse » des motivations des gros mécènes. Ça repose sur quoi ? (Alors pour les amateurs de fake news : c’est France Info, mais il n’y a pas d’auteur qui signe l’article, ce n’est pas une citation pour faire reposer l’analyse sur un quelconque expert, il n’y a même pas de conditionnel de précaution, et rien dans la tournure ne laisse supposer que c’est un point de vue un tantinet subjectif quant aux motivations prêtées aux mécènes. Je ne suis pas un fan de ces « plus gros mécènes », mais là c’est niveau Facebook, ce genre de paragraphe.)

    https://www.francetvinfo.fr/culture/patrimoine/incendie-de-notre-dame-de-paris/seulement-9-des-promesses-de-dons-pour-notre-dame-de-paris-ont-ete-vers

    Pour les plus gros mécènes, la famille Arnault et son groupe LVMH, avec 200 millions d’euros, la famille Pinault avec 100 millions, les fonds seront envoyés petit à petit, en fonction du devis de la reconstruction.

    De cette manière, ils donneront quand ils veulent, pour telle ou telle partie du chantier. Cela leur permet aussi d’éviter que l’État fasse fructifier leurs centaines de millions d’euros en les plaçant avant que les travaux ne soient lancés.

  • Ruffin a bien été espionné par LVMH pendant le tournage de « Merci Patron ! »
    https://www.nouvelobs.com/justice/20190521.OBS13231/ruffin-a-bien-ete-espionne-par-lvmh-pendant-le-tournage-de-merci-patron.h

    Un espionnage méthodique. Pendant environ un an entre 2015 et 2016, François Ruffin – élu député LFI en 2017 – a fait l’objet de surveillances commandées par le groupe LVMH, écrit Mediapart ce mardi 21 mai. A cette époque, le patron du journal satirique « Fakir » était alors en plein tournage de « Merci Patron ! », récompensé ensuite du César du meilleur documentaire, un film qui donne à voir comment un couple d’ouvriers au chômage obtient de l’argent du groupe de luxe au terme d’épisodes rocambolesques.

    (Étonnant, non ?)

    #vie_privée #protection_des_sources #espionnage #barbouzeries #LVMH

  • Un pognon de dingues… et la baisse des dons Erwan de Keramoal - 19 Avril 2019 - Les Cénobites tranquilles
    http://lescenobitestranquilles.fr/2019/04/un-pognon-de-dingues-2

    Amis de la rubrique à brac et du fourre-tout réunis, bonjour !

    Nous sommes le Vendredi 19 avril 2019, trentième et dernier jour de Germinal dédié au greffoir. C’est sans vergogne que je pique à Gérard Alle http://gerardalleblog.over-blog.com/2019/04/votre-dame-de-paris.html le début de son récent billet : « Ne comptez pas sur moi pour joindre la moindre larmichette aux fleuves lacrymaux infestés de crocodiles qui déferlent depuis l’incendie. Décidément, je dois être un bien mauvais Français, tant je trouve obscène cette émotion qui a l’air de tout submerger, avec ses déballages de fric, sa curaille pleurnicharde et ses vibrants appels à la nation… » Vous pouvez (devez) lire la suite en suivant le lien.

    Edouard Philippe, notre premier Ministre à nous qu’on a, veut une nouvelle flèche sur Notre-Dame, qui réponde aux enjeux de notre époque. Et là, je ne vous cache pas que je m’interroge un tantinet : quels peuvent bien être les enjeux de notre époque en matière de flèche de cathédrale ? Autant j’ai une petite idée de ce que pourraient être ces enjeux en matière de réchauffement climatique, de démocratie participative, de pouvoir d’achat, de justice fiscale, de répartition des richesses… Autant j’avoue que je reste coi face à l’immensité sidérale de la problématique concernant les enjeux de notre époque en matière de flèche de cathédrale…

    Ceci étant et, toute chose égale par ailleurs, pendant les travaux, la #quête continue. Une souscription nationale, des #cagnottes à la pelle, des #dons de grosses fortunes et peut-être bientôt une conférence de donateurs. D’Apple à la Banque centrale européenne en passant par des milliers d’anonymes, les promesses de dons affluent pour rebâtir le monument, atteignant au moins 800 millions d’euros de promesses de dons. La barre du milliard devrait être facilement franchie. Plusieurs grandes fortunes françaises ont sorti leur carnet de chèques dans la nuit de lundi à mardi : la famille Pinault a promis 100 millions d’euros, suivie par le groupe LVMH et la famille Arnault, première fortune de France, qui a annoncé un don de 200 millions, puis la famille Bettencourt-Meyers et le groupe L’#Oréal (200 millions). Parmi les donateurs, figurent de nombreuses associations, fondations et entreprises. Total a annoncé un « don spécial » de 100 millions d’euros, l’assureur Axa a promis 10 millions tout comme le groupe bancaire BPCE et la Société Générale. Le Crédit Agricole, via sa fondation, a annoncé un don de 5 millions d’euros.

    Les mauvaises langues soulignent que cet élan de générosité intervient à un moment où les associations de lutte contre la #pauvreté font face à une baisse des dons . Voici donc, par exemple, une opération très intéressante pour Total, note Libération. Avec son don de 100 millions d’euros, le groupe peut prétendre à une réduction d’impôts de 60 millions d’euros, alors qu’il n’a payé que 30 millions d’euros d’impôts sur les sociétés en 2016. La loi lui permet même de reporter l’excédent sur les 5 années suivantes. En clair, si le montant de son #impôt sur les sociétés est toujours de 30 millions d’euros, #Total pourrait ne payer aucun impôt sur les sociétés pendant deux ans. Oui madame Michu, Paris vaut bien une messe ! Et si la construction d’un consensus national passe par l’organisation d’un #téléthon des #milliardaires animé par les cosaques du don, Why not ?

    Allez, merci pour la visite, portez vous bien et à bientôt peut-être.

    #enjeux #pognon_de_dingues #grands_dégats

  • Fausse neutralité, cas d’école : franceinfo sur ADP
    https://www.arretsurimages.net/chroniques/le-matinaute/fausse-neutralite-cas-decole-franceinfo-sur-adp

    Privatisation d’ADP : le « référendum d’initiative partagée » a-t-il des chances d’aboutir un jour ?

    Si le gouvernement ne l’attendait pas, ce « référendum d’initiative partagée », sorti du chapeau sur Aéroports de Paris, le moins qu’on puisse dire c’est que la presse patronale ne l’attendait pas non plus. Elle se réveille. En toute hâte, elle cherche à rassembler des arguments. La campagne d’opinion que l’on va maintenant voir se déployer va donner une idée des armes idéologiques dont elle dispose encore.

    Sans surprise, Les Echos (groupe LVMH) ont d’emblée opté pour le mode frontal. Un édito souligne "le jeu risqué"du PS et de la droite. Quel est donc ce « risque » ? Pour les socialistes, d’être confrontés au fantôme des aéroports de Toulouse, Lyon et Nice, privatisés sous Hollande. Quant à la droite, elle devrait se terrer, terrorisée par le fantôme des autoroutes Villepin. Finalement, ne font-ils pas « le jeu des extrêmes ». Arguments attendus. Manifestement, ce risque ne terrorise pas les 248 parlementaires signataires. Il va falloir trouver autre chose.

    Plus insidieuse, donc plus intéressante, est la manière apparemment neutre et factuelle de Franceinfo. Admirons d’abord le titre savamment interrogatif : cette procédure" « a-t-elle des chances d’aboutir un jour ? »" se demande le site. Sous l’apparente interrogation, le ""un jour"", qui renvoie à la Saint Glinglin, livre pourtant un indice : ça ne marchera jamais.

    Et c’est tout le sens de l’article, que de détailler le parcours du combattant du RIP. Sur la première étape, obtenir les signatures des parlementaires, Franceinfo doit bien constater que c’est fait (même s’il n’en recense mystérieusement que 218, alors que Public Sénat en a compté 248). L’obstacle suivant est le Conseil constitutionnel. Validera-t-il le projet de RIP ? Sur ce point, Franceinfo ne se prononce pas, rappelant simplement que dans l’article 11 de la constitution, le référendum peut porter « sur l’organisation des pouvoirs publics, sur des réformes relatives à la politique économique, sociale ou environnementale de la nation et aux services publics qui y concourent ». Que veut dire ce mot « et » ? s’interroge Franceinfo. Autrement dit, les « Sages » feront ce qu’ils voudront.

    Mais c’est sur l’étape suivante, le nécessaire soutien de 10% du corps électoral, qu’éclate le mieux la fausse neutralité de Franceinfo. Angoisse : la cause pourra-t-elle mobiliser 4,5 millions de Français ? Franceinfo est allé interroger un éminent constitutionnaliste, Michel Lascombe, lequel rappelle que « la pétition du genre la plus signée en France [pétitions en ligne exclues] est celle que le NPA avait lancé pour s’opposer à la privatisation de La Poste. Le texte avait recueilli un peu plus de 2,5 millions de signatures. » Certes certes. Mais du temps a passé depuis 2009. Le saccage consécutif au changement de statut de La Poste, puisqu’on en parle, est aujourd’hui sous les yeux de tous (sans préjuger du futur proche).

    Je ne suis pas en train dire que cette procédure a toute chances d’aller à son terme. Je dis simplement que tous les « ça ne marchera jamais » méconnaissent simplement l’Histoire : l’imprévisible dynamique d’un rapport de forces. Avec tout le respect dû à ce constitutionnaliste, les citoyens se mobiliseront d’autant plus que l’on saura leur expliquer les implications, économiques et écologiques, de cette privatisation (à cet égard, on ne relira jamais assez cet exposé des ambitions de Vinci). Et d’autant moins que Franceinfo leur aura martelé que ça ne marchera jamais.

  • Bernadette Chirac, trop affaiblie, renonce à un poste prestigieux - Gala
    https://www.gala.fr/l_actu/news_de_stars/bernadette-chirac-trop-affaiblie-renonce-a-un-poste-prestigieux_427007

    Bernadette Chirac vient tout juste de prendre une décision importante. Comme l’annonce le groupe LVMH ce jeudi 14 mars, via un communiqué : l’ancienne première dame quitte le conseil d’administration du groupe, auquel elle siégeait depuis 9 ans maintenant. Iris Knobloch, présidente de Warner Bros France prendra désormais sa place. Un choix qui pourrait être motivé par la santé fragile de la femme de Jacques Chirac, qui se déplace désormais en fauteuil roulant.

    A 85 ans, Bernadette se trouvait il y a peu sous les projecteurs à la sortie de son dernier ouvrageBernadette Chirac, les secrets d’une conquête aux éditions Fayard. Un joyeux événement qui vient malheureusement avec son lot de contraintes : la promotion notamment, qui n’est pas de tout repos. Et qui a dû considérablement affaiblir celle qui a épousé l’ancien président en 1956. Jacques Chirac n’est, en outre, pas au meilleur de sa forme. Bernadette Chirac, qui prend soin de son mari, a donc beaucoup de choses à gérer.

    Bravo Gala de nous rappeler qu’il y a quand même des gens bien !

  • Article 289 - La manipulation choc de Bernard Arnault pour les résultats 2018 de LVMH Benoit Boussemart - 2 Février 2019 - Blog La richesse des Mulliez et les grandes fortunes
    http://richessem.eklablog.com/article-289-la-manipulation-choc-de-bernard-arnault-pour-les-res

    « Challenges.fr », dont on apprécie les compétences et l’esprit critique, a publié le 30 janvier, sous la « plume au vitriol » d’Anne-Marie Rocco, un article consacré à LVMH, sous le titre « Les chiffres choc de Bernard Arnault ».

    Et quel choc ! l’article indique "Bernard Arnault contre-attaque ... Le PDG du groupe LVMH ... a tenu, cette année, à mettre en avant l’empreinte sociale du groupe dans l’Hexagone. Premier point : l’emploi. "En 2018, nous avons embauché 13.500 personnes en France (dont 4 000 CDI, Ndlr), a rappelé le PDG de LVMH. Un chiffre qui place le numéro un mondial du luxe au troisième rang des recruteurs du pays, derrière McDonald’s France (32.015 personnes) et la SNCF (29.900 personnes). Mais loin devant le peloton des autres grandes entreprises qui, bon an mal an, recrutent environ 5000 personnes par an, comme Bouygues, Engie, BNP Paribas ou Saint-Gobain. Un mouvement appelé à se poursuivre ... Deuxième point : les impôts. « LVMH paye 1,2 milliards d’euros d’impôts sur les sociétés en France » a révélé Bernard Arnault pour la première fois. Précisant au passage que la France « représente 10% de nos ventes, mais 50% de nos impôts ». Une façon de montrer que les bénéfices du groupe ne profitent pas exclusivement aux actionnaires comme on le lui reproche parfois, même si les dividendes, très généreux, augmenteront encore de 20% cette année" ...

    Revenons sur ces deux points.

    Bernard Arnault manipule les informations sociales de son groupe. Impossible de préciser pour 2018 (il n’y a que les données financières qui ont été présentées en détail pour l’instant), mais il nous avait déjà fait le coup en 2017. Le document de référence de 2017 indique en effet (page 83) : « en 2017, les recrutements ont concerné 33 191 personnes sous contrat indéterminé dont 4 411 en France. 8 341 personnes sous contrat à durée déterminée ont été recruté en France. Les pics saisonniers des ventes lors des fêtes de fin d’année ou des vendanges sont deux motifs importants de recours aux contrats à durée indéterminée. Le nombre de départs de salariés en contrats à durée indéterminée, tous motifs confondus, s’élève à 29 640 en 2017 ... ».

    Donc, le groupe LVMH, lorsque l’on prend en compte non seulement le type d’emplois (dont de très nombreux CDD) mais aussi le nombre très important de départs (le turn over global est de 12,5% en France), ne crée absolument pas le nombre d’emplois évoqués. LVMH ne voit pas ses emplois augmenter en France de 4 411 + 8 341 = 12 752 emplois. D’ailleurs, les effectifs CDI et CDD de fin d’année (page 81 du même document de référence) en France passent de 26 970 en 2016 à 29 578 en 2017. Pour qui sait compter, la hausse de l’emploi en France permise par le groupe est donc de 2 608 ; et non pas de 12 572 comme il le fait croire deux pages plus loin. Qui plus est, les effectifs en France n’ont absolument pas donné lieu à 2 608 embauches nettes. Là encore, il faut lire entre les lignes : entre 2016 et 2017, le groupe intègre dans les effectifs 2017 une entreprise supplémentaire : Dior couture ; et en 2017, Dior couture compte 1 346 emplois (en effectifs moyens). Les embauches nettes sont donc au maximum de 2 608 - 1 346 = 1 262 emplois ; ce qui représente à peine 10% du nombre d’emplois annoncés. Première manipulation de choc sur les chiffres réels de l’emploi !

    Côté impôts, nous n’avons pas le détail des impôts payés en France par les diverses sociétés françaises du groupe LVMH. Toujours est-il que la société LVMH (comptes sociaux) verse en 2017 aux actionnaires 2 535 M€, et prévoit d’en verser 3 030 M€ au total (1 010 déjà payés et 2 020 M€ pour le solde du dividende). Ce qui signifie que les impôts payés en France par LVMH ne représentent qu’environ le tiers du montant que les actionnaires touchent (dont plus de 47% pour la famille Arnault).

    Mais qu’elle est belle, l’empreinte sociale à la mode Bernard Arnault !
    Le social à la mode Arnault, tous les français voudraient bien en bénéficier.

    B. Boussemart

    #Challenges. #bidonnage #manipulation #Bernard Arnault #LVMH #Dior #CDD #CDI #actionnaires #Impôts #économie

  • La Fondation Louis Vuitton visée par une plainte pour escroquerie et fraude fiscale 30 Novembre 2018 - La voix du Nord
    http://www.lavoixdunord.fr/498377/article/2018-11-30/la-fondation-louis-vuitton-visee-par-une-plainte-pour-escroquerie-et-fr

    Le Front républicain d’intervention contre la corruption (Fricc) a déposé le 15 novembre auprès du tribunal de grande instance de Paris cette plainte contre X pour escroquerie, recel d’escroquerie, fraude fiscale et blanchiment de fraude fiscale.

    Cette plainte « a manifestement été rédigée dans le seul but de nuire à la réputation de la Fondation Louis Vuitton et du groupe LMVH », a réagi ce dernier, ajoutant qu’il compte « poursuivre en justice » le Fricc « pour dénonciation calomnieuse » et « réclamer des dommages et intérêts correspondants au préjudice médiatique subi ».

    Observant que le coût final de construction du bâtiment de la Fondation Louis Vuitton avait atteint près de 790 millions d’euros contre 100 millions d’euros annoncés au début du projet en 2006, le Fricc dénonce notamment le fait que LVMH ait pu bénéficier d’un dispositif fiscal lui permettant de déduire sur l’impôt sur les sociétés 60% du montant des sommes dépensées.

    Le groupe aurait par ailleurs effectué une demande de remboursement de TVA. Selon la plainte, « la somme totale de décharge obtenue par le groupe LVMH et la Fondation Louis Vuitton » a atteint près de 603 millions d’euros.

    Mercredi, dans un rapport sur le mécénat, la Cour des comptes a relevé que la réduction d’impôts des entreprises du groupe LVMH pour les sommes versées à la Fondation Louis Vuitton représentait « environ 8,1% de la dépense fiscale totale pour l’État au titre du mécénat des entreprises sur la période ».

    Selon la Cour, de 2007 à 2014, la construction du bâtiment dans le bois de Boulogne à Paris « a constitué la principale activité de la Fondation ».

    « Pour mémoire, le rapport de la Cour des Comptes sur le mécénat des entreprises a précisé, après une enquête longue et détaillée, que la Fondation Louis Vuitton n’appelle aucune observation quant à sa régularité ou sa légalité », met en avant le groupe de Bernard Arnault.

    De son côté, l’association Fricc observe par ailleurs que « bien que les services de presse de la Fondation Louis Vuitton parlent d’un défi technologique incroyable, la somme reste exorbitante surtout comparée à celles des autres constructions du même genre ».

    Elle remarque notamment que le chantier de transformation du grand magasin parisien La Samaritaine, autre projet de LVMH, a été estimé à hauteur de 500 millions d’euros, pour une superficie nettement supérieure à celle du bâtiment de la Fondation Louis Vuitton.

    Dans ce contexte, le Fricc se demande en particulier « si le montant total de décharge » obtenu sur la construction de la Fondation, n’aurait pas « permis au groupe LVMH de financer, à moindre coût, les travaux futurs du groupe ».

    « J’espère que l’autorité publique se saisira des problématiques soulevées par la plainte pour effectuer un contrôle réel de la niche fiscale du mécénat », a déclaré à l’AFP Joseph Breham, avocat du Fricc.

    #Louis_Vuitton #mécénat #réduction_d_impôts #Fricc #vases_communicants entre #sociétés #magouilles

  • Mortels & immortels dans l’e-monde

    Bernardo Bertolucci, le cinéaste de la transgression, est mort

    Mort de Nicolas Roeg, le cinéaste qui a dirigé David Bowie et Mick Jagger

    Mort du chercheur spécialiste du bouddhisme Hubert Durt

    Mort de Patrick Mathé, patron du label New Rose

    Mort du psychanalyste Alain Didier-Weill

    D’« Un homme et une femme » à « Love Story », la carrière exceptionnelle du compositeur Francis Lai

    Mort de Bernard Landry, ancien premier ministre québécois

    Mort de Raymond Chow, le producteur de Bruce Lee

    Le producteur de cinéma Francis Boespflug est mort

    La mort d’Alain Chevalier, cofondateur du groupe LVMH

    Le compositeur Eric Daubresse est mort

    L’industriel chinois Wang Guangying, « capitaliste rouge », est mort

    L’écrivain hongkongais Jin Yong est mort

    Le photographe franco-haïtien Gérald Bloncourt est mort

    Le chanteur Tony Joe White, l’auteur de « Polk Salad Annie », est mort

    En voyant cette liste je me dit que cette liste implique que les femmes sont immortelles, mais en fait en cul de liste il y a :

    Florence Malraux, assistante -réalisatrice, est morte

    #sexisme #femmes #mort #invisibilisation

  • Fondation Louis Vuitton : Bernard Arnault ou l’art d’emballer le mécénat...
    https://www.crashdebug.fr/actualites-france/15207-fondation-louis-vuitton-bernard-arnault-ou-l-art-d-emballer-le-mece

    La plupart des médias ont salué avec enthousiaste la réalisation d’un de leurs principaux annonceurs. En évitant soigneusement de pointer les ambiguïtés d’une opération d’abord mise au service d’une entreprise, de son "mécène" et de sa feuille d’impôts.

    Elles ont beau être petites, on ne voit qu’elles. Dans le hall d’accueil aux murs immaculés, les valises Louis Vuitton se détachent davantage que l’œuvre – une rose effilée aux teintes claires et passées, disposée à l’entrée des salles d’exposition.

    Depuis son inauguration, fin octobre, la presse largement financée par les publicités du groupe LVMH ne tarit pas d’éloges sur la fondation, nichée à l’orée du bois de Boulogne, qui porte le nom de la célèbre marque. « Musée extraordinaire » pour les uns, « Palais de verre » pour les autres. « On ne pouvait (...)

    http://www.lemonde.fr/idees/article/2014/10/27/fondation-louis-vuitton-le-mecenat-d-entreprise-sans-la-generosite_4513157_3
    http://blogs.mediapart.fr/edition/les-invites-de-mediapart/article/201014/lart-nest-il-quun-produit-de-luxe