company:high frequency trading

  • Le High Frequency Trading et les risques de santé | kitetoa
    http://reflets.info/le-high-frequency-trading-et-les-risques-de-sante

    En 2010, Kitetoa.com publiait un long article sur le High Frequency Trading. Bien sûr nous n’étions pas les premiers à en parler, mais les détails et la « vulgarisation » du papier permettaient à tout un chacun de se faire une idée précise de ce qu’était cette technique des institutions financières. Cela aidait aussi à comprendre que la prochaine crise financière viendrait très probablement de là. Nous nous étions appuyés sur des recherches de la société Nanex et sur les analyses toujours très pertinentes de ZeroHedge. Il y a quelques semaines, le nouveau magazine d’Elise Lucet, Cash Investigations diffusait un reportage sur le HFT et la finance folle. Ce qui est une bonne nouvelle puisque la seule chose qui puisse freiner les délires des financiers, c’est la publicité qui est faite autour de leurs actions. Si le public sait ce que font les financiers, et le comprend, il y a des chances pour que les politiques s’en saisissent et y mettent un frein avant qu’il ne soit trop tard. Le reportage abordait presque tous les aspects du HFT développés dans le dossier que lui a consacré Reflets. En revanche, le reportage contenait une erreur d’appréciation monumentale. On y reviendra. Il semble cependant (...)

  • Skynet is fuc… your economy : oh my brain ! | Yovan Menkevick
    http://reflets.info/skynet-is-fuc%e2%80%a6-your-economy-oh-my-brain

    (le HFT—High Frequency Trading est très certainement l’une des causes importantes des casse-gueules à répétitions des « marchés », mais qu’est-ce qui fait tourner ce HFT ? Petit essai de vulgarisation du concept sous-jacent de la boucle de rétroaction Skynet (joli surnom emprunté au film « Terminator » où l’intelligence artificielle mondiale créée par une entreprise éponyme (Skynet) déclenche la perte de l’humanité en retournant les robots contre les êtres humains…) de la finance… « L’I.A de la finance internationale, Skynet, vient de couler l’économie de ton pays et t’emm…toi et tes 60 millions de compatriotes…bip… » C’est à peu près le message que l’on pourrait recevoir des ordinateurs impliqués dans Le High Frequency Trading, largement en cause dans la crise financière actuelle, comme un article récent sur Reflets l’a très bien expliqué. Mais comment ça marche ce truc ? Comment ces ordres boursiers passés en quelques nano-secondes, pour être directement annulés et

    • Skynet, (continuons à l’appeler comme ça) l’intelligence artificielle, a déjà gagné une part non négligeable des décisions qui s’opèrent sur les marchés. Les différents observateurs estiment qu’actuellement 70% des transaction du marché américain des actions sont opérées par des réseaux de neurones artificiels et 50% du boursier. Cela signifie que des robots « intelligents », en apprentissage permanent, se refilent des actions, font chuter des cours boursiers, spéculent à des vitesses surhumaines pour le bénéfice d’une poignée de traders à la solde de groupes financiers. Sans aucun contrôle réel. Sans qu’aucun être humain ne puisse déterminer ce qu’ils font exactement et jusqu’où ils peuvent aller…

  • High Frequency Trading : un rapport pour rien… | kitetoa
    http://reflets.info/high-frequency-trading-un-rapport-pour-rien%e2%80%a6

    Vous avez peut-être entendu parler du rapport de la SEC sur le flash crash du 6 mai 2010. Tout le monde (toute la presse) a repris en coeur l’information selon laquelle le plongeon aurait été déclenché par un algorithme de Waddell and Reed, vendant des contrats sans limite de prix. Petit souci, lorsque l’on regarde de près les transactions de Waddell and Reed, ça ne fonctionne pas… Il y a eu 6.438 transactions pour 75.000 contrats eMini. Dans le même temps (entre 14 heure 32 et 14 heure 52) il y a eu sur le marché 147.577 transactions pour 844.513 contracts. On comprend que le volume généré par Waddell and Reed est insignifiant. En outre pendant le grand plongeon (14:44:20), Waddell and Reed n’est pratiquement pas actif. Il le sera lors de la remontée des cours. Nanex, qui a analysé en détail le flash crash a produit un graphique très intéressant : On voit clairement que la part de l’algo de Wadell entre 14h44 et 14h45 est très faible. Zut alor

    • En cherchant ailleurs que dans le rapport de la SEC, dans un discours de la patronne de la SEC, Marie Schapiro devant l’Economic Club of New York le 7 septembre dernier, on trouve cette phrase lourde de sens :
      These high frequency trading firms can generate more than a million trades in a single day and now represent more than 50 per cent of equity market volume. And many firms will generate 90 or more orders for each executed trade. Stated another way: a firm that trades one million times per day may submit 90 million or more orders that are cancelled.

  • Les machines se font la guerre sur les marchés financiers | kitetoa
    http://reflets.info/les-machines-se-font-la-guerre-sur-les-marches-financiers

    Pour gagner des microsecondes sur leurs concurrents, les investisseurs manipuleraient les cours. Nanex, une petite société américaine de diffusion de flux de données boursières a jeté un pavé dans la mare il y a quelques mois. Elle aurait trouvé l’explication de la chute brutale (7% en quelques minutes) de Wall Street le 6 mai dernier. Pour elle le High Frequency Trading est bien responsable de ce qu’il est désormais convenu d’appeler le « flash crash ». Mieux, les acteurs du HFT se livreraient à une sale guerre, tentant de s’enfumer à coup de d’informations pourries générées uniquement dans le but de se gêner les uns, les autres. En compilant ses propres données et en les analysant, elle a fait ressortir quelques incongruités pour le moins dérangeantes. Celles-ci confortent l’idée que quelques docteurs Mabuse sont en train de jouer avec le feu sur les marchés financiers. Pour Nanex, le 6 mai, certaines places ont fourni jusqu’à 5000 cours pour un titre en une s

  • High Frequency Trading versus la SEC : 2-0 | kitetoa
    http://reflets.info/high-frequency-trading-versus-la-sec-2-0

    Voilà au moins un message clair : il vaut mieux travailler pour l’un des principaux acteurs du High Frequency Trading que pour l’une des divisions de la Securities and Exchange Commission (SEC) chargée de réguler ces pratiques. On pourrait imaginer que lorsqu’un salarié du régulateur passe à l’ennemi, ou plutôt, chez ceux que le régulateur est censé réguler, cela se fasse en toute discrétion. Pas du tout. GETCO, l’un des principaux acteurs du HFT, a par exemple annoncé fièrement le recrutement d’Elizabeth King, l’un des directeurs associés de la SEC. Elisabeth King travaillait dans la division « trading et marchés » où, bien entendu, elle a planché sur le HFT. Chez GETCO, elle sera en charge des aspects règlementaires au sein de l’équipe juridique. Elle rejoint un ancien gouverneur de la Réserve Fédérale et l’ancien patron de la SEC Arthur Levitt. De deux choses l’une, soit GETCO est terriblement anxieux à propos des textes contraignants qui pourraient tou

  • High Frequency Trading : les gendarmes de la bourse pédalent dans la semoule | kitetoa
    http://reflets.info/high-frequency-trading-les-gendarmes-de-la-bourse-pedalent-dans-la-semoule

    Le 6 mai dernier 2010, Wall Street enregistrait en cours de séance et en l’espace de quelques minutes, une chute de 9%. « Une première » en termes de vitesse et de violence, expliquait la SEC dans un rapport de 150 pages consacré à cet événement. Le gendarme de la bourse ne lésinait pas sur les pistes de réflexion possibles. Pour autant, elle se montrait particulièrement pudique à propos du rôle qu’ont pu jouer le High Frequency Trading et ses acteurs le 6 mai. Le 2 juin, la SEC avait réuni une tripotée d’experts pour parler, entre autres choses, du High Frequency Trading. La patronne du gendarme des bourses américaines, Mary Schapiro, confirmait que la SEC continuait de rechercher les causes du plongeon du 6 mai, mais affirmait qu’elles n’étaient toujours pas identifiées. Un mois après, cela avait quelque chose de très inquiétant… La SEC n’impliquait donc toujours pas le HFT, alors que depuis le 6 mai, les voix se multipliaient pour mettre en cause ces stratégies. « Av

  • High Frequency Trading, la nouvelle bombe du secteur financier | kitetoa
    http://reflets.info/high-frequency-trading-la-nouvelle-bombe-du-secteur-financier

    Aloha. Peut-être avez-vous suivi hier soir la Nuit Sujet de Nova et Owni sur le Hack. Si vous voulez aller plus loin sur le High Frequency Trading, voici quelques développements sur le sujet au travers d’une série d’articles publiés sur Kitetoa.com et sur Aporismes.com A peine sortis de la crise des subprimes, la nouvelle bombe du secteur financier arrivait à maturité. Depuis quelques années, les opérateurs ont mis en place des algorithmes sophistiqués qui sont programmés pour profiter d’écarts de cours (pour faire simple). C’est le High Frequency Trading. Par exemple, une même valeur cotée à New York et à Paris peuvent avoir un cours différent l’espace de quelques secondes. Ces algorithmes, qui ne nécessitent pas d’action humaine vont repérer cet écart, acheter là où le titre est bas et revendre dans la microseconde suivante là où le cours est plus élevé. A la fin de la journée, ce sont des millions de micro-bénéfices qui viennent remplir les caisses des banques. Petit souc

  • Reflets.info sur Radio Nova à l’invitation d’Owni | kitetoa
    http://reflets.info/reflets-info-sur-radio-nova-a-linvitation-downi

    Ce soir, à l’invitation d’Owni, Reflets.info sera dans la Nuit Sujet sur le Hack. Bluetouff s’illustrera probablement par des descriptions variées de hacks tandis que Kitetoa risque d’aborder le High Frequency Trading. Pour ne pas faire mentir le sujet du soir, Reflets.info introduira (hacking in progress) par ailleurs (au moins) un hacker old school. Ceux qui étaient là avant. Il y a longtemps. Et qui sont toujours là. Une vraie Association De Malfaiteurs ces hackers, comme dirait 3M et ses amis de l’UMP... Stay tuned.