company:medic

  • Petit Jean, Medic

    Entretien en compagnie de #Petit_Jean, #Medic en route pour #Paris et de passage à Genève. Une #Marche_Blanche pour dénoncer les violences policières à l’encontre des Medics, elles et eux durement touchées par la féroce #répression qui à cours contre les #Gilets_Jaunes.

    Partie de Marseille le premier juin, elle aspire à sensibiliser et alerter le plus grand nombre sur les conditions terribles qui règnent en #France depuis désormais plusieurs mois. Un #témoignage poignant sur la #solidarité indéfectible et irréductible face aux coups qui pleuvent


    http://libradio.org/?page_id=6474
    http://libradio.org/wp-content/uploads/2019/06/Petit_Jean_Master.mp3
    #audio #violences_policières #maintien_de_l'ordre #street-medics #France
    ping @davduf

  • Dream away
    http://www.radiopanik.org/emissions/moacrealsloa/dream-away

    Playlist :

    C.W.Vrtacek : When Morning Comes (Fifteen Mnemonic Devices - Odd Size - 1996))

    Vasilisk : The Spirit as Ancestor ( Libertion and Ecstacy - Musica maxima magnetica - 1990)

    Benoît Widemann : The Proud Mongol (Tsunami - Sommor - 2018)

    Patrick Gauthier : Nör (Bébé Godzilla - Souffle Continu Records - 2016)

    Damo Suzuki Network : The Swiftsure Session - Part 2 (The Swiftsure Session - Research records - 2017)

    Bizarr Sex Trio : Homo Erectus (Bizarr Sex Trio - Invisible - 1990)

    Stockholm Cyclo : Your Guide (Beginning People - Cuadra - 2004)

    Peter Orins : Having never written a note for percussion (Happened by accident - Circum Disc - 2019)

    Deutsche Wertarbeit : Der Gross Atem (Deutsche Wertarbeit - Medical Records LLC - 2012)

    Spaceheads and Max Eastley : The Dream That Murdered Sleep (...)

    http://www.radiopanik.org/media/sounds/moacrealsloa/dream-away_06441__1.mp3

  • Philanthropiques, mais pas toujours éthiques Pauline Gravel - 7 Décembre 2018 - Le Devoir
    https://www.ledevoir.com/societe/science/543021/fiancement-de-la-science-les-fondations-philanthropiques-profitent-aussi-d

    Plusieurs des grandes fondations philanthropiques privées du monde qui subventionnent la recherche scientifique font fructifier leurs avoirs dans des paradis fiscaux, révèle une enquête menée par la revue Science (en anglais).

    Aussi contradictoire que cela puisse paraître, ces #fondations investissent parfois même dans des compagnies qui contribuent aux problèmes qu’elles désirent résoudre en octroyant des subventions de recherche.


    Photo : Alastair Grant Associated Press Une employée de la fondation Wellcome Trust se tient devant l’image d’une vue en coupe d’un cerveau à l’exposition « Brains — The Mind as Matter », tenue à Londres en mars 2012.

    Le journaliste Charles Piller, du département des nouvelles de la revue Science, a fait cette découverte en consultant les déclarations de revenus et les états financiers rendus publics par les fondations, ainsi que 13,4 millions de documents confidentiels ayant fait l’objet de fuites (dans les Paradise Papers) et qui ont été partagés par le Consortium international des journalistes d’investigation (CIJI).

    M. Piller donne en exemple Wellcome Trust, une des fondations philanthropiques privées les plus riches du monde, qui a notamment financé une longue étude menée par chercheurs des universités de Hong Kong et de Birmingham ayant démontré que les résidents âgés de Hong Kong qui étaient exposés à des niveaux élevés de smog, particulièrement aux minuscules particules de suie générées par la combustion de carburants fossiles, étaient plus susceptibles de mourir d’un cancer que les personnes respirant un air pur.

    Or, peu avant la publication de cette étude dans la revue Cancer Epidemiology, Biomarkers Prevention, en 2016, Wellcome est devenu actionnaire de #Varo_Energy, une compagnie basée en Suisse qui vend principalement du #diesel à moteurs de navires, un résidu sulfureux et bon marché du raffinage du pétrole qui génère une importante pollution en particules de suie.

    « Les chercheurs ont estimé que les particules présentes dans la fumée sortant des cheminées de bateau contribuent au décès prématuré de 250 000 personnes annuellement », souligne le journaliste Piller, avant de préciser que Wellcome n’a pas investi directement dans Varo Energy, mais plutôt dans un fonds de placement étranger, #Carlyle_International_Energy_Partners, basé aux #îles_Caïmans, lequel fonds détient une participation dans Varo Energy.

    En parfaite contradiction
    À l’instar de maintes autres riches entreprises, les fondations philanthropiques se tournent donc couramment vers des paradis fiscaux dans le but de maximiser les rendements de leurs investissements, puisque notamment elles y paieront beaucoup moins d’impôts que dans leur pays d’origine, voire pas du tout, et parce que les réglementations y sont plus souples et leur permettent d’économiser d’importants frais d’administration.

    « Bien que les investissements dans les paradis fiscaux puissent être légaux, ils sont controversés, en partie parce que les activités de ces fonds sont toujours tenues secrètes », fait remarquer Piller avant d’ajouter que « ce type d’investissements diminue, voire nie les nobles missions sociales, éducatives et de soutien à la recherche affichées par ces fondations qui subventionnent la science ».

    Cette façon de faire fructifier leur capital est même parfois en parfaite contradiction avec leur mission philanthropique, comme l’illustre l’exemple de Wellcome, qui subventionne nombre d’études en sciences de l’environnement dans le cadre de son engagement à rendre « les villes plus saines et environnementalement durables », comme elle le souligne sur son site officiel, et ce, alors qu’une partie des 1,2 milliard de dollars que la fondation a donnés annuellement à des chercheurs ces dernières années provenait d’investissements dans des compagnies qui participent aux problèmes mêmes que sa mission philanthropique vise à résoudre.

    Plusieurs voix s’élèvent pour critiquer cette pratique. L’une d’elles souligne le fait qu’en investissant dans les paradis fiscaux, ces fondations qui bénéficient d’une réputation exceptionnelle de par leur mission sociale contribuent à légitimer des tactiques financières qui sont utilisées pour contourner ou enfreindre la loi par des investisseurs soucieux d’éviter de payer des impôts, ou par des criminels cherchant à cacher des profits gagnés illégalement.

    Une autre voix fait valoir que de telles pratiques privent les gouvernements de revenus qui pourraient être consacrés à « des services publics et qu’elles transfèrent le fardeau fiscal des compagnies et des plus riches vers la classe moyenne ».

    Pour le bien commun ?
    Par le passé, de nombreuses organisations philanthropiques voyaient ces moyens d’échapper à l’impôt comme honteux. Plus maintenant. Aux États-Unis, la plupart des « fondations considèrent que minimiser les impôts qu’elles doivent payer est une nécessité » pour respecter « leur obligation d’enrichir leur fonds de dotation ».

    « Ces fondations ne doivent-elles pas être plus que des compagnies d’investissements privées qui utilisent leurs surplus pour le bien commun ? » s’insurge Dana Bezerra, une avocate new-yorkaise spécialisée dans l’#investissement_éthique, dans la revue Science.

    « La logique des gestionnaires de ces fondations est purement économique et ne vise qu’à maximiser les profits. Ils vont là — notamment dans les paradis fiscaux — où les intérêts générés sont plus élevés, et que les impôts et les frais administratifs, plus bas qu’ailleurs. […] Ils ont une mentalité d’optimisation qui ne tient pas compte de ce que veut dire la philanthropie éthique. Dans cet article, on découvre qu’être philanthrope n’est pas synonyme d’éthique et que les fondations qui se disent philanthropes contredisent ainsi leur finalité », fait remarquer Yves Gingras.

    Ce sociologue des sciences à l’UQAM rappelle que les fondations philanthropiques ont déjà des avantages fiscaux au Québec et ailleurs, et qu’elles « subventionnent des recherches scientifiques avec de l’argent qu’elles ont gagné en ne payant pas de taxes et en allant faire fructifier leurs avoirs dans des paradis fiscaux, ce qui veut donc dire que les contribuables ont payé une partie de leur soi-disant philanthropie ».

    Il souligne également que compte tenu du déclin des investissements gouvernementaux en recherche, les chercheurs dépendent de plus en plus de ces fondations.

    « Les #chercheurs doivent courir pour trouver de l’argent, et pour en avoir, ils ferment les yeux sur beaucoup de choses. Leur éthique devient de plus en plus élastique à mesure qu’ils ont plus de difficulté à obtenir des subventions », dit-il.

    Les sept fondations privées visées par l’enquête de « Science »
    #Bill_&_Melinda_Gates Foundation : 51,8 milliards $US de dotation, aucun investissement dans des paradis fiscaux ;
    #Wellcome_Trust : 29,3 milliards $US de dotation, 926 millions $US investis dans les paradis fiscaux ;
    #Howard_Hughes_Medical_Institute : 20,4 milliards $US de dotation, 891 millions $US investis dans les paradis fiscaux ;
    #Robert_Wood_Johnson Foundation : 10,8 milliards $US de dotation, plus de 3 milliards $US investis dans les paradis fiscaux ;
    #William_and_Flora_Hewlett Foundation : 9,9 milliards $US de dotation, 168 millions $US investis dans les paradis fiscaux ;
    #David_and_Lucile_Packard Foundation : 7,9 milliards $US de dotation, 140 millions $US investis dans les paradis fiscaux ;
    #Gordon_and_Betty_Moore #Foundation : 6,9 milliards $US de dotation, 40 millions $US investis dans les paradis fiscaux.

  • ’Israeli fire at Gaza border protests causing wounds not seen since 2014 war’

    Some 1,700 wounded within month ■ Doctors say wounds ’devastating,’ most will result in disabilities ■ WHO: Lack of medical equipment endangering wounded

    Amira Hass Apr 22, 2018

    https://www.haaretz.com/middle-east-news/palestinians/.premium-gaza-doctors-injuries-in-border-protests-worst-since-2014-war-1.60

    The live-fire wounds suffered by more than 1,700 Palestinians in the Gaza Strip over the past month have been unusually severe, Palestinian and foreign doctors say.
    To really understand Israel and the Palestinians - subscribe to Haaretz
    Since the series of demonstrations known as the March of Return began on March 30, Israeli soldiers have killed 37 Palestinians and wounded about 5,000, of whom 36 percent were wounded by live bullets.

    Haaretz
    Doctors at Gaza’s Shifa Hospital said they haven’t seen such severe wounds since Israel’s Operation Protective Edge in Gaza in 2014. The aid group Medecins Sans Frontieres said its medical teams have given postoperative care to people “with devastating injuries of an unusual severity, which are extremely complex to treat. The injuries sustained by patients will leave most with serious, long-term physical disabilities.”
    Since April 1, MSF has given postoperative care to 500 people with bullet wounds, mostly in the lower extremities. Most were young men, but some were women or children.
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    “MSF medical teams note the injuries include an extreme level of destruction to bones and soft tissue, and large exit wounds that can be the size of a fist,” the group said in a report on April 19.
    It quoted Marie-Elisabeth Ingres, MSF’s head of mission in Palestine, as saying, “Half of the more than 500 patients we have admitted in our clinics have injuries where the bullet has literally destroyed tissue after having pulverized the bone. These patients will need to have very complex surgical operations and most of them will have disabilities for life.”
    The report concluded: “Apart from regular nursing care, patients will often need additional surgery, and undergo a very long process of physiotherapy and rehabilitation. A lot of patients will keep functional deficiencies for the rest of their life. Some patients may yet need amputation if not provided with sufficient care in Gaza and if they don’t manage to get the necessary authorization to be treated outside of the strip.”

    The London-based group Medical Aid for Palestinians echoed MSF’s findings. It quoted a Shifa surgeon as saying, “The bullets used are causing injuries local medics say they have not seen since 2014. The entrance wound is small. The exit wound is devastating, causing gross comminution of bone and destruction of soft tissue.”
    The group’s April 20 report also said that Gaza surgeons had performed 17 amputations – 13 legs and four arms. In addition, a boy shot by Israeli soldiers on April 17 had his left leg amputated in Ramallah. His parents said he was playing soccer near the Israel-Gaza border fence east of the Al-Bureij refugee camp.
    Both aid groups repeatedly used the same word to describe the bullet wounds – “destruction.”
    To cope with the flood of patients, both official and private medical institutions in Gaza have beefed up their presence near the demonstrations that are taking place along the Gaza-Israel border.
    The Palestinian Health Ministry set up five field clinics near the protests in order to stabilize patients before they reach the hospital. Each clinic has three beds plus several mattresses, and is staffed by up to 10 doctors and 15 nurses, plus volunteers.
    In addition, the Palestinian Red Crescent has set up five emergency treatment stations. MSF has brought in surgical teams that work alongside Gazan teams at the Shifa and Al-Aqsa hospitals.
    Yet the World Health Organization says the lack of medication and nonreusable medical supplies like bandages is undermining the ability to give patients proper care. The Palestinian Health Ministry urgently needs stocks of 75 essential drugs and 190 types of nonreusable medical supplies.
    The WHO also criticized Israel for harming medical personnel, saying 48 medical staffers have been wounded by Israeli fire while trying to evacuate the wounded. At least three were hit live bullets. In addition, 13 ambulances were hit by live bullets or tear gas grenades.
    Between March 30 and Thursday, 1,539 Gazans were wounded by live bullets and around 500 by sponge-tipped bullets, according to the Palestinian Health Ministry. Of the victims, 62.3 percent were hit in the lower body, 16 percent in the upper body, 8.2 percent in the head or neck, 4.8 percent in the stomach and four percent in the chest. In addition, 4.7 percent had multiple injuries.
    On Friday, the ministry said 729 Palestinians were wounded by Israeli bullets or riot-control equipment, of whom 305 required hospital treatment. Of the latter, 156 were hit by live bullets.
    Fifteen of the 305 hospitalized patients were women, it added, while 45 were children. Altogether, 500 minors have been wounded by Israeli fire since March 30.

  • 5 Myths About Exposure I Learned By #writing 400+ Columns For Inc Magazine
    https://hackernoon.com/5-myths-about-exposure-i-learned-by-writing-400-columns-for-inc-magazine

    Nicolas Cole InstagramI have written over 400 columns for Inc Magazine.Before I landed my own column, I was a Top Writer on Quora with several million views on my work (this was back in 2015). My “claim to fame” was the fact that I had reached Top Writer status in less than 9 months of writing on the platform, had over a dozen of my articles go viral (100,000 to 1,000,000+ views each), and had been republished by just about every major publication on the Internet: TIME, Forbes, Fortune, Business Insider, Slate, Observer, Thought Catalog, Medical Daily, The Chicago Tribune, and Inc Magazine—to name a few.During the second half of 2015, there was a 6-month period during which Inc Magazine was republishing one of my Quora answers every single week.I had found my stride as a writer focused on (...)

    #marketing #founders #entrepreneurship #ceo

  • #Sugarland

    Le sucre est partout ! Toute notre #industrie_agroalimentaire en est dépendante. Comment cet aliment a pu s’infiltrer, souvent à notre insu, au cœur de notre culture et de nos régimes ? #Damon_Gameau se lance dans une expérience unique : tester les effets d’une alimentation haute en sucre sur un corps en bonne santé, en consommant uniquement de la #nourriture considérée comme saine et équilibrée. A travers ce voyage ludique et informatif, Damon souligne des questions problématiques sur l’industrie du sucre et s’attaque à son omniprésence sur les étagères de nos #supermarchés !


    http://thatsugarfilm.com
    #film #documentaire #sucre #industrie_agro-alimentaire #fructose #cholestérol #alimentation #dépendance #humeur

    Intéressant les quelques jours que Damon Gameau passe auprès d’une communauté #aborigènes (#peuples_autochtones) qui ne vivent pratiquement que de sucres contenus dans les produits vendus dans le seul supermarché...

    Damon parcourt l’Australie pour constater les ravages des sucres cachés. Le voilà en territoire aborigène, dans un village qui depuis toujours a proscrit l’alcool et qui, quarante ans auparavant, se nourrissait encore des produits de la terre. Voici quelques années, les habitants, décimés par les maladies liées au sucre, obésité, pathologies cardio-vasculaires, diabète, ont décidé de faire la guerre aux sucres cachés. Le retour de bâton fut immédiat : le gouvernement leur a coupé les subventions. Plus de diététiciens, plus d’information, les gamins recommencent à manger n’importe quoi. On ne compte plus les patients sous dialyse. Dans le petit cimetière du village, cinq tombes récentes abritent la dépouille d’habitants de moins de quarante ans.

    https://le-quotidien-du-patient.fr/article/reportage/2018/01/29/sugarland-lenfer-du-sucre

    Deux choses que j’ai apprises dans ce documentaire :

    1.
    Que pas toutes les calories se valent... Damon Gameau a ingurgité la même quantité avant et durant son expérimentation, mais avant il était en bonne santé, après les 2 mois de test... plus trop...

    Le réalisateur attire notre attention sur un autre point tout aussi inquiétant. Il a changé de régime, pas la quantité de calories qu’il absorbe : 2 300 calories par jour. Mais il a remplacé les bonnes graisses – un poulet rôti avec la peau, des avocats, des fruits à coque, même des œufs au bacon – par du mauvais sucre. Là encore, il blâme la désinformation globale qui voudrait que l’obésité découle de trop de calories et pas assez d’exercice. Son expérience démontre, sans appel, que toutes les calories ne sont pas égales entre elles.

    https://le-quotidien-du-patient.fr/article/reportage/2018/01/29/sugarland-lenfer-du-sucre

    2. Que l’industrie du sucre a gagné la bataille sur celle de la graisse en 1955, après la crise cardiaque du président Eisenhower (https://www.youtube.com/watch?v=QKZldwXao7c

    ). Deux médecins ont bataillé pour décréter la cause de la crise cardiaque du président : graisse ou sucre... La graisse a gagné (ou perdu), alors que le sucre en est sorti blanchi...
    –-> ce qui me permet de faire un lien direct avec cet autre film documentaire, passé sur Arte :
    #Cholestérol le grand bluff
    http://seen.li/c75y

    #RAP2018-2019

    • Determined to give back to the APY communities and support them in their mission to take control of their own nutrition and improve their health status, Damon founded The Mai Wiru (good food) Sugar Challenge Foundation in 2014.It is time to empower people to improve their nutrition and we can do this by raising the much needed money to support community driven programs.
      #MAI_WIRU SUGAR CHALLENGE FOUNDATION

      The Mai Wiru Sugar Challenge Foundation recognises that the relationship of nutrition to health is a complex issue, especially in remote Aboriginal communities. By combining modern and local Traditional Knowledge of food preparation, the Foundation aims to reduce sugar intake by encouraging delicious healthy alternatives and supporting an innovative program of health promotion. Addressing behavioural change takes time and sustained support.The Mai Wiru Regional Stores Policy was developed in 2000-2001 and showed the dramatic changes over time in where people on the APY Lands are sourcing their foods, what was available and its cost to community members. As a result, the Mai Wiru project commenced work with the community owned stores and improve food security (the availability and affordability of healthy food and essential items every day in the local store).

      Having healthy food available does not mean people choose to eat that food all the time, or even most of the time. This is where the Foundation comes in. Our programs are developed and designed in an inclusive and sharing way – taking the best everyone has to offer to ensure the best outcomes for community members.


      http://www.maiwirufoundation.org
      #Amata

    • Et aux #Etats-Unis, Damon Gameau découvre les ravages de la #boisson #Mountain_Dew sur la santé, notamment des enfants :

      Le Mountain Dew, stylisé #Mtn_Dew, est un #soda au goût d’agrumes et caféiné commercialisé par le groupe PepsiCo.

      Il a été inventé dans la ville de Marion, en Virginie, et a été pour la première fois commercialisé dans la ville de Knoxville, dans le #Tennessee en 1948. Le Mountain Dew (rosée des montagnes) a par la suite été commercialisé à l’échelle des États-Unis à partir de 1964 et était en 2010 la quatrième boisson gazeuse la plus vendue aux États-Unis1. Il est commercialisé en France depuis 20142. Il est généralement emballé dans une bouteille verte, et sa couleur une fois sorti de son conteneur est d’un jaune-vert assez clair, et semi opaque.


      https://fr.wikipedia.org/wiki/Mountain_Dew_(marque_de_boisson)
      #pepsi #pepsi_cola

    • Pure, White and Deadly

      Pure, White and Deadly is a 1972 book by #John_Yudkin, a British nutritionist and former Chair of Nutrition at Queen Elizabeth College, London.[1] Published in New York, it was the first publication by a scientist to anticipate the adverse health effects, especially in relation to obesity and heart disease, of the public’s increased sugar consumption. At the time of publication, Yudkin sat on the advisory panel of the British Department of Health’s Committee on the Medical Aspects of Food and Nutrition Policy (COMA).[2] He stated his intention in writing the book in the last paragraph of the first chapter: “I hope that when you have read this book I shall have convinced you that sugar is really dangerous.”[3]

      The book and author suffered a barrage of criticism at the time, particularly from the sugar industry, processed-food manufacturers, and Ancel Keys, an American physiologist who argued in favour of restricting dietary fat, not sugar, and who sought to ridicule Yudkin’s work.[2] In later years, Yudkin’s observations came to be accepted.[a][2][4][5][6] A 2002 cover story about sugar by Gary Taubes in The New York Times Magazine, “What if It’s All Been a Big Fat Lie?”, attracted attention,[7] and the following year a World Health Organization report recommended that added sugars provide no more than 6–10% of total dietary intake.[8] In 2009 a lecture on the health effects of sugar by Robert Lustig, an American pediatric endocrinologist, went viral.[9] The subsequent interest led to the rediscovery of Yudkin’s book and the rehabilitation of his reputation.[2][10]

      Two further editions of the book were published, the second after Yudkin’s death in 1995. An expanded version appeared in 1986, revised by Yudkin himself, to include much additional research evidence. In 2012 the book was re-published by Penguin Books with a new introduction by Robert Lustig to reflect the changed nutritional context that the book had helped to create.


      https://en.wikipedia.org/wiki/Pure,_White_and_Deadly
      #livre

    • Sugar politics

      #Cristin_Kearns is a Postdoctoral Scholar at the University of California San Francisco with a joint appointment at the Philip R. Lee Institute for Health Policy Studies in the School of Medicine, and the Department of Oral and Craniofacial Sciences at the School of Dentistry. Additionally, she is an Acting Instructor at the University of Washington School of Dentistry. Her degrees include a B.A. in Neuroscience from Trinity College, a D.D.S. from The University of North Carolina School of Dentistry, and an M.B.A. in Health Administration from the University of Colorado, Denver.


      https://sugarpolitics.com

    • Sucre, le doux mensonge

      Comment, depuis les années 1970, l’industrie agroalimentaire a oeuvré pour augmenter les doses de sucre dans nos assiettes, avec à la clé un problème majeur de santé publique : obésité, diabète et maladies cardiaques se répandent à travers le monde, notamment chez les enfants. Cette enquête dévoile les mensonges de l’industrie sucrière et les recours possibles pour enrayer l’épidémie.

      C’est en épluchant les archives internes de la Great Western Sugar Company, l’un des fleurons de l’industrie sucrière américaine, que la dentiste Cristin Kearns a fait une découverte de taille, exposée fin 2012 dans le magazine américain Mother Jones : dans les années 1970, l’industrie mondiale du sucre a mis au point une stratégie délibérée de conquête, visant à inclure toujours plus de saccharose dans l’alimentation quotidienne mondiale et à en dissimuler sciemment les risques sanitaires. Quarante ans durant, l’Association américaine du sucre et ses homologues d’autres continents ont réussi à faire prospérer un empire lourd de plusieurs milliards et à transformer les habitudes alimentaires à l’échelle planétaire. Conséquence de la nouvelle addiction qu’ils ont su généraliser, l’obésité, le diabète et les maladies cardiaques se répandent à travers le monde, notamment chez les enfants.

      Sucre et tabac, même combat ?
      Le lobby du sucre est désormais au banc des accusés. Sa ligne de défense, jusqu’ici, ne bouge pas d’un iota : il exige de ses détracteurs toujours davantage de preuves de la nocivité du sucre. Ces manœuvres rappellent celles de l’industrie du tabac pour retarder coûte que coûte l’application des décisions politiques. Alors que l’industrie, la recherche et les pouvoirs publics se mènent une lutte de plus en plus dure, la bombe à retardement sanitaire approche de l’explosion… Cette enquête dévoile les mensonges de l’industrie sucrière et les recours possibles pour enrayer l’épidémie.


      https://www.arte.tv/fr/videos/054774-000-A/sucre-le-doux-mensonge

  • The Last Person You’d Expect to Die in Childbirth - ProPublica
    https://www.propublica.org/article/die-in-childbirth-maternal-death-rate-health-care-system

    That’s the approach in the United Kingdom, where maternal deaths are regarded as systems failures. A national committee of experts scrutinizes every death of a woman from pregnancy or childbirth complications, collecting medical records and assessments from caregivers, conducting rigorous analyses of the data and publishing reports that help set policy for hospitals throughout the country. Coroners also sometimes hold public inquests, forcing hospitals and their staffs to answer for their mistakes. The U.K. process is largely responsible for the stunning reduction in preeclampsia deaths in Britain, the committee noted its 2016 report — “a clear success story” that it hoped to repeat “across other medical and mental health causes of maternal death.”

    The U.S. has no comparable federal effort. Instead, maternal mortality reviews are left up to states. As of this spring, 26 states (and one city, Philadelphia) had a well-established process in place; another five states had committees that were less than a year old. In almost every case, resources are tight, the reviews take years and the findings get little attention. A bipartisan bill in Congress, the Preventing Maternal Deaths Act of 2017, would authorize funding for states to establish review panels or improve their processes.

    New Jersey’s review team, the second-oldest in the U.S., includes OB-GYNs, nurses, mental health specialists, medical examiners, even a nutritionist. Using vital records and other reports, they identify every woman in New Jersey who died within a year of pregnancy or childbirth, from any cause, then review medical and other records to determine whether the death was “pregnancy-related” or not. Every few years, the committee publishes a report, focusing on things like the race and age of the mothers who died, the causes of death, and other demographic and health data. In the past, the findings have been used to promote policies to reduce postpartum depression.

    But the New Jersey committee doesn’t interview the relatives of the deceased, nor does it assess whether a death was preventable. Moreover, like every other state that conducts such reviews, New Jersey “de-identifies” the records — strips them of any information that might point to an individual hospital or a particular woman. Otherwise, the medical community and lawmakers would refuse to go along. The goal is to “improve care for patients in general,” said Joseph Apuzzio, a professor of obstetrics and gynecology at Rutgers-New Jersey Medical School who heads the committee. This requires a process that is “nonjudgmental” and “not punitive,” he said. “That’s the best way to get a free discussion of all of the health care providers who are in the room.”

    Yet the result of de-identification, as Larry soon realized, is that the review is of little use in assigning responsibility for individual deaths, or evaluating whether some hospitals, doctors or nurses are more prone to error than others. To Larry, this seemed like a critical oversight — or perhaps, willful denial. In a preventable death or other medical error, he said, sometimes the who and the where are as important as the why. “Unless someone points the finger specifically,” he said, “I think the actual cause [of the problem] is lost.”

  • 560.000 cancers de la thyroïde dus à un surdiagnostic - Sciencesetavenir.fr
    http://www.sciencesetavenir.fr/sante/cancer/20160818.OBS6523/560-000-cancers-de-la-thyroide-dus-a-un-surdiagnostic.html


    Observed versus Expected Changes in Age-Specific Incidence of Thyroid Cancer per 100,000 Women, 1988–2007.

    Entre 1988 et 2007, 46.000 cancers de la thyroïde seraient dus à un surdiagnostic en France. Un chiffre qui grimpe à 65.000 en Italie et jusqu’à 228.000 aux Etat-Unis ! L’épidémie de cancers de la thyroïde observée ces vingt dernières années dans les pays développés serait principalement due au surdiagnostic, qui aurait concerné quelque 560.000 personnes au niveau mondial, selon l’agence du cancer de l’Organisation mondiale de la santé (OMS). Le surdiagnostic consiste à diagnostiquer des cancers peu susceptibles de provoquer des symptômes au cours de la vie d’une personne ou de provoquer sa mort.
    […]
    Dans des pays comme l’Australie, la France, l’Italie ou les Etats-Unis, le surdiagnostic est évalué entre 70 et 80% par les chercheurs de l’IARC, contre 50% au Japon et dans les pays nordiques. Pourtant, note le Dr Silvia Franceschi, l’un des auteurs de l’étude, « la majorité des cancers surdiagnostiqués ont été traités par des ablations complètes de la thyroïde, souvent associées à d’autres traitements nocifs comme l’ablation des ganglions du cou ou la radiothérapie, sans bénéfices prouvés en terme d’amélioration de la survie ».

  • Pourquoi les enfants #amish sont-ils moins victimes d’#asthme que les autres ?
    http://www.lemonde.fr/sante/article/2016/08/04/pourquoi-les-enfants-amish-sont-ils-moins-victimes-d-asthme-que-les-autres_4

    Une étude publiée jeudi 4 août par le New England Journal of Medicine suggère que la poussière trouvée dans les maisons amish aiderait à développer le système immunitaire des enfants de ces communautés vivant à l’écart de la société moderne.

    L’étude : http://www.nejm.org/doi/full/10.1056/NEJMoa1508749#t=article

  • Une étude controversée met en cause la cigarette électronique
    http://www.lemonde.fr/sante/article/2015/01/22/une-nouvelle-etude-accable-la-cigarette-electronique_4560905_1651302.html

    Des chercheurs de l’Université d’Etat de Portland aux Etats-Unis ont publié une nouvelle étude s’inquiétant des effets néfastes de la cigarette électronique sur la santé. Selon leurs travaux en laboratoire, publiés sous forme d’une lettre dans la dernière édition du New England Journal of Medicine (NEJM), le liquide à partir duquel se forme la vapeur inhalée par les utilisateurs d’e-cigarette fabrique une substance cancérigène, le #formaldéhyde.

    Selon leur étude, cette substance ne se forme pas lorsque la cigarette électronique fonctionne à faible voltage (3,3 volts). Néanmoins, il apparaît lorsque le liquide est chauffé grâce à un courant d’une tension plus importante (5 volts). A ce voltage, le taux de formaldéhyde fabriqué est alors largement plus élevé que ceux trouvés avec la combustion des cigarettes conventionnelles.

    PLUS CANCÉRIGÈNE QUE LA CIGARETTE ORDINAIRE ?

    Selon eux un utilisateur de cigarette électronique qui inhalerait chaque jour l’équivalent de trois millilitres de ce liquide vaporisé chauffé au maximum, absorberait quelque 14 milligrammes de formaldéhyde. En comparaison, une personne qui fume un paquet de cigarettes par jour absorbe, elle, environ trois milligrammes de ce cancérigène.

    Sur le long terme, l’inhalation de 14 milligrammes (+/- 3 mg) de cette substance nocive chaque jour pourrait multiplier par 5 à 15 fois le risque de cancer, selon de précédentes études.

    Un chercheur londonien réfute cependant les conclusions de cette étude. Peter Hajek, directeur de la division sur le tabagisme à la faculté de Médecine et de dentisterie de Londres estime que : « quand les fumeurs de cigarettes électroniques surchauffent le liquide cela produit un goût âcre désagréable, ce qu’ils évitent de faire. » Dans les conditions de la vie réelle, les #vapoteurs ne seraient donc pas exposés à des concentrations de formaldéhyde de l’ordre de celles analysées dans l’étude.

    En outre, pris hors contexte, les résultats de l’étude suggèrent que le formaldéhyde à lui seul rend la cigarette électronique plus cancérigène que la cigarette classique, sans prendre en compte le fait que la combustion de cette dernière produit un grand nombre d’autres composants toxiques, dont certains sont plus cancérogènes que le formaldéhyde. 

    Interrogé par Reuters, David Abrams, de l’organisation américaine anti-tabac Legacy, s’est dit inquiet que l’étude soit diffusée hors contexte « de la pire des façons ».

    En août, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) avait mis en garde contre les dangers de l’utilisation des cigarettes électroniques dans l’espace public, une conclusion jugée « exagérée » par certains experts qui estiment que celles-ci sont moins dangereuses que la cigarette traditionnelle. Celle-ci dégage en effet quelque 4 000 substances toxiques.

    [Cette version de l’article a été modifiée pour y intégrer les objections formulées par des chercheurs à l’égard de l’étude.]

  • Le meilleur reportage sur la catastrophe Ebola n’est pas signé d’un journaliste
    par Jean-Yves Nau,
    le 28 août 2014
    http://m.slate.fr/story/91487/ebola-reportage-infirmiere

    Le #virus #Ebola bouleverse l’ordre des choses. Le reportage qu’il faut lire ne se trouve pas dans les médias habituels, des médias qui d’ailleurs n’en publient guère. Il a été publié par l’austère New England Journal of Medicine. Il n’est pas signé par un journaliste, mais par une infirmière, Anja Wolz, par ailleurs coordinatrice d’urgence de Médecins sans frontières pour la Sierra Leone.

    Elle a travaillé dans un centre de 80 lits à proximité des frontières avec la Guinée et le Libéria. Huit nouveaux patients à l’arrivée de la nurse. Neuf pour qui il faut refaire des prélèvements trois jours après l’apparition des premiers symptômes et que l’on espère sur le départ. Une vingtaine de prélèvements de sang à faire. Soixante-quatre personnes sur les lits. Quatre sont des enfants de moins de 5 ans. Deux morts dans la journée.

    Il faut lire ces lignes (en anglais) pour saisir un peu de la réalité quotidienne vécue dans le centre de Kailahun. La chaleur et l’angoisse sous le personal protective equipment (PPE), la lourdeur des procédures de stérilisation à respecter à la sortie, la destruction par le feu du matériel qui, en Occident, est considéré comme à usage unique et qui, dans la brousse, ne l’est pas toujours.

    Il y a aussi le quotidien et les étroites limites thérapeutiques : l’hydratation des malades, le maintien autant que faire se peut de leur tension artérielle, une alimentation de qualité et le traitement des complications infectieuses par antibiotiques. Cela peut aider les contaminés à vivre plus longtemps. Parfois à survivre, si le système immunitaire prend le pas sur le virus.

    Les soignants en première ligne
    La multiplicité des sources de contamination… la pauvreté des moyens… les malades qui disparaissent dans la brousse… Anja Wolz pourrait faire pleurer dans les chaumières. Elle s’en garde bien et n’aura pas le prix du meilleur reporter de guerre. Elle participe à la guerre : les #soignants sont en première ligne.

    Près de 10% des quelque 3.000 cas d’infection par Ebola touchent des soignants qui, pour diverses raisons, n’ont pas su prévenir la contamination. Trois d’entre eux ont été évacués : deux vers les Etats-Unis, un vers l’Angleterre. Les trois sont vivants. En Afrique, plus de 80 sont morts.

    L’une des raisons de ces contaminations est la #pénurie, sur le terrain, de gants et de masques, mais elle n’est pas la seule, comme vient de l’expliquer, dans la revue Annals of Internal Medicine, un groupe de médecins américains. L’affaire dépasse l’épidémie et engendre un cercle vicieux et pathologique en réduisant un peu plus les effectifs dans des pays où la proportion des médecins est de l’ordre de un à deux pour 100.000 habitants.
    Dans le témoignage-reportage d’Anja Wolz, le découragement n’a pas sa place. Quant à la colère, elle est rentrée. L’infirmière conclut avec un euphémisme pour caractériser le caractère inadéquat de la réponse internationale :
    « Il faudrait que nous ayons un coup d’avance sur cette épidémie, mais pour l’instant nous en avons cinq de retard. »

    Au moins déjà 3.000 cas
    On sait aujourd’hui que le virus est apparu vers la fin 2013 en Guinée et a été isolé en mars par l’équipe de Sylvain Baize, directeur du Centre national français de référence pour les fièvres hémorragiques virales. L’annonce en a été faite à la mi-avril dans The New England Journal of Medicine.
    Quatre mois plus tard, les 3.000 cas vont être officiellement atteints et sont sans doute déjà dépassés. Les effets sur l’économie de cette fraction du continent commencent à être observés.

    Il y a quelques jours, un porte-parole du ministère de l’Economie de Sierra Leone exhortait les responsables des compagnies aériennes à continuer à desservir Freetown, suivant en cela les recommandations de l’OMS et de l’Organisation de l’aviation civile internationale. « C’est notre dernier espoir », déclarait-il à l’AFP.

    Son appel n’a pas été entendu. British Airways vient d’annoncer qu’elle prolongeait son embargo jusqu’en 2015. Et Air France, qui expliquait il y a peu encore que rien ne justifiait de suspendre les vols sur Freetown, vient de le faire, à la demande du gouvernement français. Sans expliquer pourquoi, ni dire pour combien de temps.

  • Regardez les maladies du XXe siècle disparaître après l’introduction des vaccins | Slate.fr
    http://www.slate.fr/life/80765/eradication-maladies-vaccins-infographie
    http://www.slate.fr/sites/default/files/imagecache/blognews-picture/sans_titre1petit.png

    Si la polio, la rougeole et la diphtérie ont été pratiquement éradiquées des pays développés, c’est grâce à l’introduction de leurs vaccins respectifs. On s’en doutait, mais l’université de Pittsburg, dans une étude publiée le 28 novembre 2013 via le New England Journal of Medicine, a apporté un indice de taille : la visualisation de tous les cas recensés aux Etats-Unis depuis plus d’un siècle.

    La base de données sur laquelle est basée cette étude, baptisée « Project Tycho », a été placée en libre accès la même journée, « pour aider à combattre les maladies contagieuses mortelles », selon le communiqué de presse annonçant la nouvelle. Ces travaux ont été résumés le 2 décembre sur le site d’un des National Institutes for Health (NIH), organismes publics de recherche étasuniens qui ont contribué au financement de l’étude.

    L’exhaustivité du Project Tycho, qui a numérisé à la main tous les rapports mensuels de maladies à déclaration obligatoire des Etats-Unis depuis 1888, a permis aux chercheurs de visualiser l’évolution de 56 maladies infectieuses différentes au cours du siècle, dont huit épidémies en particulier : variole, poliomyélite, rougeole, rubéole, oreillons, hépatite A, diphtérie et coqueluche, huit infections pour lesquelles un vaccin a été trouvé. Pour chacune d’entre elles, les chercheurs ont produit un diagramme sur lequel a été tracée une ligne rouge marquant l’année d’introduction du vaccin correspondant. Comme l’explique l’article des NIH :

    #santé
    #vaccin
    #épidémies
    #épidémiologie
    #hépatite
    #maladie
    #santé-publique
    #vaccination

  • Medicare provider charge data released

    http://flowingdata.com/2013/05/28/medicare-provider-charge-data-released

    Bon...

    Via Flowing Data

    The Centers for Medicare and Medicaid Services released billing data for more than 3,000 U.S. hospitals, showing high variance in cost of health scare across the country and even between nearby hospitals.

    As part of the Obama administration’s work to make our health care system more affordable and accountable, data are being released that show significant variation across the country and within communities in what hospitals charge for common inpatient services.

    #états-unis #santé #data #données #statistiques

  • Le chocolat engendre-t-il des tueurs en série ? | Passeur de sciences
    http://passeurdesciences.blog.lemonde.fr/2012/11/21/le-chocolat-engendre-t-il-des-tueurs-en-serie

    Le 10 octobre dernier est parue dans le fort sérieux New England Journal of Medicine une étude qui a fait les délices de la presse généraliste. On y apprenait qu’il existait un lien de corrélation extrêmement significatif entre la consommation de chocolat par un pays et le nombre de prix Nobel que ledit pays décrochait. L’information a eu tant plus d’écho qu’elle a été publiée pendant la semaine où les Nobel 2012 étaient décernés. Tout en expliquant qu’une corrélation ne signifie pas forcément un lien de cause à effet, l’auteur de cette étude, Franz Messerli, fait tout pour en dénicher un ! Pour ce cardiologue, tout est dans les flavanols, des molécules antioxydantes présentes dans le cacao, dont plusieurs études ont montré qu’elles améliorent les fonctions cognitives. Tout se tient : les pays où l’on mange beaucoup de chocolat font des habitants plus intelligents et ont donc plus de prix Nobel. La possibilité que le lien de cause à effet soit inversé – dans les pays les plus intelligents et donc les plus comblés en prix Nobel, on sait les vertus bienfaisantes du chocolat sur la santé et on en mange davantage – est, selon Franz Messerli, concevable mais improbable.

    Ce genre d’étude fait les choux gras de la presse et plaît beaucoup au public, notamment parce que le mécanisme présenté est à la fois astucieux et simple à comprendre. Il n’empêche : le glissement d’un simple lien de corrélation statistique à un lien de cause à effet est un exercice périlleux.

    #corrélation #causalité #sciences #médias

  • Des géants du médicament condamnés à 11 Mds de dollars pour leurs méfaits
    http://questionscritiques.free.fr/edito/Independent/Laboratoires_pharmaceutiques_comdamnation_GSK_Novartis_Pfize

    L’industrie pharmaceutique mondiale a accumulé des amendes pour plus de 11 Mds de dollars au cours des trois dernières années pour leurs fautes criminelles, dont la rétention de données relatives à la sécurité des médicaments et à leur promotion à des fins d’utilisation au-delà des conditions autorisées.[1]

    En tout, 26 sociétés, dont huit des dix plus gros acteurs de cette industrie mondiale, ont été reconnues coupables d’avoir agi malhonnêtement. Selon deux articles publiés aujourd’hui dans le New England Journal of Medicine, l’ampleur de ces méfaits, révélés pour la première fois, a sapé la confiance du public et des professionnels et entravé les progrès cliniques. Des juristes ont prévenu que ces amendes de plusieurs milliards de dollars ne suffiront pas à changer le comportement de cette industrie.

    Les 26 sociétés incriminées sont placées sous « contrats d’intégrité » [corporate integrity agreements], lesquels sont imposés aux Etats-Unis lorsque sont détectés des méfaits en matière de santé et placent ces sociétés sous surveillance, pouvant durer jusqu’à cinq ans, pour retrouver un comportement correct. La plus grosse amende de 3 milliards de dollars a été imposée en juillet au laboratoire pharmaceutique GloxoSmith-Kline (GSK), dont le siège se trouve au Royaume-Uni, après que celui-ci a admis trois chefs d’accusation de comportement criminel devant les tribunaux américains. Il s’agit de la plus grosse amende à ce jour. Mais GSK n’est pas seul - neuf autres sociétés se sont vues imposer des amendes, allant de 420 millions de dollars pour Novartis à 2,3 milliards de dollars pour Pfizer, depuis 2009, totalisant plus de 11 milliards de dollars.

    Kevin Outterson, un juriste de l’Université de Boston, dit qu’en dépit de la dimension exorbitante de ces amendes, elles ne représentent qu’une petite proportion des revenus totaux de ces sociétés et peuvent être considérées comme un « coût pour faire des affaires ».

    #Industrie-Pharmaceutique, #médicaments, #amendes

  • Le stérilet, un contraceptif bien plus efficace que la pilule
    http://www.futura-sciences.com/fr/news/t/medecine/d/le-sterilet-un-contraceptif-bien-plus-efficace-que-la-pilule_38965/#xtor=RSS-8

    Chez les jeunes femmes de moins de 21 ans qui choisissent la pilule, le timbre transdermique (à changer une fois par semaine) ou l’anneau vaginal, le risque de tomber enceinte est près de deux fois plus élevé que celui des femmes plus âgées, ont constaté les auteurs de cette recherche, menée auprès de 7.500 participantes âgées de 14 à 45 ans. Pour ce qui est de la différence d’efficacité, la contraception moins durable (pilule, timbre et anneau) représente un taux d’échec de 4,55 % contre 0,27 % pour le stérilet. Ces travaux paraissent dans la revue médicale The New England Journal of Medicine datée du 24 mai.

    • Le truc, c’est que quand tu commences ta vie sexuelle, le gynéco te file la pilule et c’est tout. Tu ne connais que ça, on ne te parle que de ça, comme si c’était un synonyme de contraception. Quand aux avertissements quant aux effets secondaires, ça se résume à : « faut pas fumer avec la pilule, sinon, faut pas vous plaindre ».
      La pilule, c’est le médoc auquel tu dois tout le temps penser, quand il faut le prendre, quand il faut l’arrêter, ne pas être en rupture de stock, prévoir avant de bouger, voyager, toujours sur soi, comme si ta vie en dépendait alors que justement, on n’est pas malade.
      En plus ça coûte cher (comprendre ça rapporte un max aux labos) et ça rend très dépendante du toubib.

      Le DIU, faut le demander, sinon, on ne te le propose jamais et je ne parle même pas des nanas qui n’ont jamais eu de gosses. Tu le fais poser, un anti-inflammatoire pour que ça ne fasse pas mal ensuite (mais y a encore des toubibs qui ne te filent rien et te laisse souffrir pour rien, ça coûte que dalle et surtout, après... tu l’oublies !

      Tu peux te casser au bout du monde, tu peux te faire enlever (ce qui n’est pas souhaitable, mais bon), une guerre nucléaire peut ravager toutes les pharmacies de la terre, tu es à l’abri d’une grossesse pendant 10 ans. Et surtout, tu l’oublies, putain !

    • Alors là, non, pas d’accord du tout du tout du tout !!! J’ai eu un stérilet deux ans et ça a été l’enfer de chez l’enfer ! Non, désolé mais ce n’est pas supporté par toutes. Pendant ces deux ans je peux te dire que je n’ai pas oublié que j’avais un ventre douloureux ! Saignements et douleurs à répétitions (sans parler de la pose où j’ai failli tourner de l’œil)... Moi c’était la guerre nucléaire tous les jours, putain !

      Je ne suis pas contre le stérilet, il ne faut pas mettre à la poubelle les alternatives

    • Mais c’est pas le DIU le problème, c’est 99,9% des fois la pose qui est le problème ! La plupart des gynécos ne promeuvent pas cette technique (connivences ? pharmacie ?), et donc ne l’apprennent pas aussi bien que le reste, forcément. Et donc ça fait mal, surtout par méconnaissance.

      Un bon gynéco qui connaît le DIU n’est pas censé faire mal en le posant, et ce n’est censé faire mal après s’il est posé correctement.

      À lire l’énormissime rubrique sur la contraception :
      http://martinwinckler.com/rubrique.php3?id_rubrique=8
      Et dont un bon nombre sur le DIU :
      http://martinwinckler.com/rubrique.php3?id_rubrique=34

      Précisément sur la douleur :
      http://martinwinckler.com/article.php3?id_article=472

      Mais en outre, le DIU affranchit les femmes de la dépendance au médecin !!!
      On ne le dira jamais assez.

    • Oui, beaucoup de gynécos ne se sont pas vraiment entraînés à la pose de DIU et quand c’est mal posé, faut recommencer. Maintenant, il peut arriver que ça fasse un peu mal pendant une paire d’heures, si tu as le col sensible, des trucs comme ça.
      Après, en cas de douleurs ou de saignements persistants, faut consulter et c’est tout.

    • Comme le dit Martin Winckler : la formation des médecins c’est, avant de se faire sa propre idée, la reproduction du modèle appris et ce modèle dit « le DIU c’est pour les femmes qui ont déjà eu des enfants à cause du risque de stérilité » ; depuis cette affirmation péremptoire a été démentie : pas plus de risque de stérilité mais l’usage reste comme souvent en médecine, beaucoup de médecins appliquent toute leur vie professionnelle ce qu’ils ont appris durant leurs études sans revenir dessus sauf forte médiatisation.

    • Oui @allergie, c’est pour ça que, sans chiffre précis, je disais 99,9%. Pour dire qu’évidemment, comme dans tout domaine, il y a toujours des exceptions. C’est dommage quand ça tombe sur soi (comme moi avec l’évanouissement + convulsions que j’ai eu ya 2 semaines à cause d’un médicament, 1 sur 7000 pour cette mauvaise réaction...).

      Mais dans la majorité des cas c’est bon pour le DIU, et dans la majorité des mauvais cas, c’est souvent dû à la mauvaise pose.

    • Ce qui est vrai aussi, c’est qu’on ne m’a jamais proposé ce mode de contraception, c’est moi qui l’ai demandé... Vu les circonstances, j’étais mal inspirée ce jour-là, je l’ai fait enlever après au bout de deux ans.
      Dans un autre ordre d’idée, comme dit @allergie, plusieurs générations de médecins, à qui on a inculqué une certaine médecine, ont voué un culte inébranlable aux antibiotiques et c’est la croix et la bannière pour ne pas s’en faire prescrire. Je crois que ça commence à changer.