company:open

  • Illegaal Moskou, Jeudi 11/10
    http://www.radiopanik.org/emissions/radio-moskou/illegaal-moskou-jeudi-11-10

    >> JEUDI 18h : Introduction du Illegaal Festivaal par Axel et Jonathan (ILLegaaL) ITW Sacha et Sara du Cocobango Club ITW Murman Archive sonore illégale de www.archives 19h : Débat - Le bâtiment, le quartier : contextualisation. Avec Lab North, 51N4E et le 123 20h : Librairie Par Chemins (Présentation, Capsules, Lectures) 20h45 : Tuto - Comment tenir un squat ? + Direct d’un squat à Bruxelles 21h : ITW ’Uniforme’, Sabina Scarlat & Chloé Beillevaire / Théâtre La Balsamine 21h15 : Horoscope de Meredith 22h : Morning Call Eward 23h : Radio Libre - Open Vinyle - Reporter Ambulant

    http://www.radiopanik.org/media/sounds/radio-moskou/illegaal-moskou-jeudi-11-10_05688__1.mp3


  • Revue de presse de l’April pour la semaine 45 de l’année 2018
    https://linuxfr.org/news/revue-de-presse-de-l-april-pour-la-semaine-45-de-l-annee-2018

    La revue de presse de l’April est régulièrement éditée par les membres de l’association. Elle couvre l’actualité de la presse en ligne, liée au logiciel libre. Il s’agit donc d’une sélection d’articles de presse et non de prises de position de l’association de promotion et de défense du logiciel libre. Sommaire

    [RTBF Info] Les logiciels libres dans les administrations belges : ”Je t’aime, moi non plus” [Romandie] Roumanie : le président du Sénat visé par une enquête de corruption dans le dossier Microsoft [We Demain] Voici le premier smartphone durable et 100 % libéré des GAFAM [France Culture] Open Source : liberté, égalité ? [Next INpact] Sur les Mac récents, la puce T2 bloque l’installation de Linux [Developpez.com] Taxation des GAFA : trois pays européens refusent d’apporter leur accord à la forme (...)


  • Financement participatif de la tablette tactile libre Diskio Pi
    https://linuxfr.org/news/financement-participatif-de-la-tablette-tactile-libre-diskio-pi

    Diskio Pi, un écran tactile HD (en kit) compatible Raspberry Pi/Odroid en financement participatif.

    Le projet suscite beaucoup d’intérêt et d’articles de presse spécialisée depuis 2017. Un prototype a déjà été financé l’an dernier sur Ulule. Cet article raconte comment l’idée a germé et a grandi, pour arriver au financement participatif d’aujourd’hui.

    lien n°1 : Participez au financement de Diskio Pi sur Kickstarterlien n°2 : Le site de Diskio Pilien n°3 : Le financement passé du prototype sur UluleSommaire

    L’idée

    Le prototypage Le prototype 0.1 Le prototype 0.2 Le prototype 0.3

    Le produit proposé en prévente Pourquoi un kit ? Le montage Ce qui est Open Source, ce qui ne l’est pas Mettre à niveau sa machine

    La partie logicielle Les distributions Liaisons hardware-OS

    Les améliorations plastiques qui seront (...)


  • BNF API
    http://api.bnf.fr/api-gallica-de-recherche

    Prospection pour un outil de récupération des données d’un ouvrage à partir de son ISBN :
    – l’API de la BNF : http://api.bnf.fr/api-gallica-de-recherche
    API SRU catalogue général BNF : http://api.bnf.fr/api-sru-catalogue-general
    Page de test (+ exemples) : http://catalogue.bnf.fr/api/test.do
    Exemple d’URL pour interrogation à partir d’un ISBN : http://catalogue.bnf.fr/api/SRU?version=1.2&operation=searchRetrieve&query=bib.isbn%20all%20%22978
    Les requêtes sont faites en langage CQL : https://www.loc.gov/standards/sru/cql/spec.html
    NB : format de retour en XML uniquement (pas d’option pour Json ?)
    – l’API de Open Library : https://openlibrary.org/developers/api
    – ISBN Agency : https://www.isbn-international.org/fr
    – un exemple de recherche multi-sources : http://agregationchimie.free.fr/book_isbn.php
    – le plugin SPIP bouquinerie : https://contrib.spip.net/Bouquinerie-V2

    #ISBN #open-data #outil


  • How Vilification of George Soros Moved From the Fringes to the Mainstream - The New York Times
    https://www.nytimes.com/2018/10/31/us/politics/george-soros-bombs-trump.html

    On both sides of the Atlantic, a loose network of activists and political figures on the right have spent years seeking to cast Mr. Soros not just as a well-heeled political opponent but also as the personification of all they detest. Employing barely coded anti-Semitism, they have built a warped portrayal of him as the mastermind of a “globalist” movement, a left-wing radical who would undermine the established order and a proponent of diluting the white, Christian nature of their societies through immigration.

    In the process, they have pushed their version of Mr. Soros, 88, from the dark corners of the internet and talk radio to the very center of the political debate.

    “He’s a banker, he’s Jewish, he gives to Democrats — he’s sort of a perfect storm for vilification by the right, here and in Europe,” said Michael H. Posner, a human rights lawyer and former State Department official in the Obama administration.

    Mr. Soros has given his main group, the Open Society Foundations, $32 billion for what it calls democracy-building efforts in the United States and around the world. In addition, in the United States, Mr. Soros has personally contributed more than $75 million over the years to federal candidates and committees, according to Federal Election Commission and Internal Revenue Service records.

    That qualifies him as one of the top disclosed donors to American political campaigns in the modern campaign finance era, and it does not include the many millions more he has donated to political nonprofit groups that do not disclose their donors.

    By contrast, the network of conservative donors led by the billionaire industrialist brothers Charles G. and David H. Koch, who have been similarly attacked by some on the American left, has spent about $2 billion over the past decade on political and public policy advocacy.❞

    The closing advertisement for Mr. Trump’s 2016 campaign featured Mr. Soros — as well as Janet L. Yellen, the chairwoman of the Federal Reserve at the time, and Lloyd Blankfein, the chief executive of Goldman Sachs, both of whom are Jewish — as examples of “global special interests” who enriched themselves on the backs of working Americans.

    If anything, Mr. Soros has been elevated by Mr. Trump and his allies to even greater prominence in the narrative they have constructed for the closing weeks of the 2018 midterm elections. They have projected on to him key roles in both the threat they say is posed by the Central Americans making their way toward the United States border and what they characterized as Democratic “mobs” protesting the nomination of Brett M. Kavanaugh to the Supreme Court.

    The National Republican Congressional Committee ran an ad in October in Minnesota suggesting that Mr. Soros, who is depicted sitting behind a pile of cash, “bankrolls” everything from “prima donna athletes protesting our anthem” to “left-wing mobs paid to riot in the streets.” The ad links Mr. Soros to a local congressional candidate who worked at a think tank that has received funding from the Open Society Foundations.

    Even after the authorities arrested a fervent Trump supporter and accused him of sending the pipe bombs to Mr. Soros and other critics, Republicans did not back away. The president grinned on Friday when supporters at the White House responded to his attacks on Democrats and “globalists” by chanting, “Lock ’em up,” and yelling, “George Soros.”

    #Antisémitisme #Georges_Soros #Néo_fascisme #USA


  • #Books_with_an_Attitude @ FLAT
    http://constantvzw.org/site/Books-with-an-attitude-FLAT,3054.html

    A la Foire du livre d’art FLAT à Turin, Femke présentera Books With an Attitude. Selon Constant, un livre mérite la marque « with an Attitude » lorsqu’il est réalisé avec des Logiciels Libres, Libres et Open Source et publié sous une licence libre. Cela signifie que les livres et leurs ingrédients sont libres d’être lus, redessinés, redistribués, recompilés et réimprimés. Pendant plus de dix ans, Constant a collaboré avec des designers et des collectifs pour expérimenter l’interrelation entre l’esthétique, (...)

    Books with an Attitude


  • Open Teen Screen
    https://www.nova-cinema.org/prog/2018/168-filem-on/filem-on/article/open-teen-screen

    Pour la première fois, le traditionnel Open Screen du Nova aura lieu durant Filem’On, mais dont l’écran ne sera ouvert qu’aux réalisateurs en herbe ! As-tu entre 12 et 16 ans ? As-tu réalisé un court-métrage ? Alors c’est le moment pour le montrer sur grand écran ! Tous les genres sont acceptés, mais ton film ne peut dépasser 15 minutes. Et c’est encore mieux si il est avec des sous-titres (anglais ou autre). Il suffit de nous envoyer 2 semaines avant la date de projection (!) ton nom, la durée et l’année de production, un court résumé et bien sûr une copie de qualité (tout format accepté).

    vendredi 2 novembre 2018 à (...)


  • Mon Libre sous … Android – Edition 2018 – chez Iceman
    https://cheziceman.wordpress.com/2018/10/20/mon-libre-sous-android-edition-2018

    Après une première version de ma sélection de logiciels Android en 2016, voici une mise à jour. Car là aussi, il faut toujours rappeler qu’il est possible d’utiliser des logiciels « libres » ou au moins Open Source. (Depuis la dernière édition, je suis passé de Sony à Xiaomi)


  • L’open source bashing a encore de beaux jours devant lui - Zwindler’s Reflection
    https://blog.zwindler.fr/2018/10/19/lopen-source-bashing-a-encore-de-beaux-jours-devant-lui/?doing_wp_cron=1540707613.2909979820251464843750

    (ou même deux, avec l’histoire sur la licence CC de Pepper and Carrot, et ça parlait déjà d’Open Source)

    Petit billet d’humeur aujourd’hui. Voilà ce que j’ai trouvé sur Twitter dans mes « publications sponsorisées » :


  • Pour conserver la mémoire du web, Internet Archive durcit ses méthodes
    par Julien Lausson pour numerama le 25 avril 2017
    https://www.numerama.com/tech/252324-pour-conserver-la-memoire-du-web-internet-archive-durcit-ses-method

    Depuis plus de vingt ans maintenant, la fondation américaine Internet Archive poursuit une mission démesurée : explorer et mémoriser le web afin de « permettre à tous d’accéder au savoir, gratuitement et pour toujours ». Ainsi, chaque semaine, elle enregistre 300 millions de nouvelles pages dans sa base de données, de façon à ce que chacun puisse les consulter ultérieurement.

    Mais pour la fondation américaine, il y a un problème. Et ce souci s’appelle robots.txt. « Les fichiers robots.txt ont été inventés il y a plus de 20 ans afin d’aider les ‘robots’, surtout ceux des moteurs de recherche, à savoir quelles sont les sections d’un site web qui devraient être explorées et indexées pour la recherche », explique Internet Archive. Or, ce petit fichier baptisé robots.txt entrave le bon fonctionnement de son projet.

    Pour Internet Archive, la question d’un changement complet de philosophie se pose. L’archivage du web ne doit plus se faire en tenant compte des déclarations des fichiers robots.txt qui s’adressent avant tout aux moteurs de recherche. Il doit se faire en prenant en compte le point de vue de l’utilisateur, de façon à lui montrer le web tel qu’il est aujourd’hui. Et tel qu’il était autrefois.

    #WWW #Web #Tech #mémoire #archivage #référencement https://archive.org

    • Les archives de l’Internet accusées de diffusion pirate par des auteurs
      par Antoine Oury pour actualitte le 29 janvier 2018

      Archive.org, l’Internet Archive, est sans aucun doute l’un des sites les plus précieux d’internet : pour les chercheurs dans de nombreux domaines, il est carrément incontournable. Depuis les années 1990, cette plateforme archive les pages web, mais rassemble aussi les collections numérisées de plusieurs bibliothèques, surtout américaines. L’Open Library, un site satellite qui propose des livres numériques sous droit, souvent indisponibles, en prêt, est désormais attaquée par des auteurs qui lui reprochent une diffusion pirate de livres numériques.

      Néanmoins, la plateforme a donné son point de vue à travers un texte signé par Brewster Kahle, un des fondateurs de l’Open Library. Dans ce post https://blog.archive.org/2018/01/24/digital-books-on-archive-org, Kahle explique qu’une grande partie des ouvrages des bibliothèques, qui participent activement à l’Open Library, datent d’avant 1923, ce qui signifie qu’ils sont dans le domaine public. Pour le reste, certains ouvrages sont présents à des fins d’accessibilités, numérisés et traités par le consortium Daisy pour les publics empêchés de lire. Certes, quelques ouvrages publiés entre 1923 et 1961 sont aussi présents dans l’Open Library, mais cela ferait suite à une autorisation spéciale qui s’appliquerait aux livres indisponibles.

      Pour le reste, Kahle assure de la bonne volonté de l’Open Library, et confirme qu’il est possible de faire retirer un titre contrevenant avec un simple message. Sauf que la page d’accueil de l’Open Library fait bel et bien apparaitre des titres visiblement encore sous droits...

      En somme, la vie juridiquement très mouvementée de l’Internet Archive et de l’Open Library risque encore de connaître quelques soubresauts... Certes, Internet Archive est reconnu comme une bibliothèque par certaines juridictions aux États-Unis et pourrait peut-être prétendre au fair use, cette exception au copyright à des fins d’éducation et de préservation du patrimoine, mais rien n’est moins sûr.

      https://www.actualitte.com/article/patrimoine-education/les-archives-de-l-internet-accusees-de-diffusion-pirate-par-des-auteurs/87020

      #Patrimoine #éducation #archivage vs #piratage #open_librairie #Fair_Use https://archive.org


  • FSF statement on Microsoft joining the Open Invention Network — Free Software Foundation — working together for free software
    https://www.fsf.org/news/fsf-statement-on-microsoft-joining-the-open-invention-network

    Microsoft’s announcements on October 4th and 10th, that it has joined both LOT and the Open Invention Network (OIN), are significant steps in the right direction, potentially providing respite from Microsoft’s well-known extortion of billions of dollars from free software redistributors.

    These steps, though, do not by themselves fully address the problem of computational idea patents, or even Microsoft’s specific infringement claims.

    #patents #Microsoft #OIN #Linux


  • Open Screen
    http://www.nova-cinema.org/prog/2018/168-only-the-sky-is-the-limit/varia/article/open-screen

    Depuis 21 ans, l’Open Screen n’a toujours pas atteint le ciel mais ça reste sa seule cible… Enfin, votre seule et unique cible acceptable ! Pas de limite, pas de contrainte – ou si peu – et pas de routine : l’Open Screen se drape de tous vos films sans s’encombrer de sélectionneur ni de censeur. Deux règles centrales pourtant, que vos films fassent moins de 15 minutes et qu’ils nous parviennent à temps. Pour le reste, montrez-nous vos migrations lunaires ou vos images de manif, vos fictions, vos documentaires, vos images de l’asphyxie bruxelloise ou de ses joies juteuses… Bref, déposez-nous tout à l’adresse suivante : open-screen@nova-cinema.org ou Cinema Nova, rue d’Arenberg 14, 1000 Bruxxel. Mais vous pouvez garder vos papiers.

    jeudi 18 octobre 2018 à (...)


  • OTTO : Un projet Open Source pour musiciens sur Raspberry Pi
    https://www.minimachines.net/geektoys/otto-69845

    Comme tous les projets Open source, OTTO est en constant développement. Que vous soyez musicien amateur, chevronné, programmeur émérite ou simplement curieux, le projet pourra vous intéresser. L’idée d’OTTO, c’est de proposer une interface matérielle mais également une solution logicielle pour piloter des synthétiseurs, des samplers, des banques d’effets, des séquenceurs et proposer des fonctions de studio.



  • UP Magazine - Les organismes génétiquement modifiés par CRISPR passeraient la barrière des espèces. Et c’est une très mauvaise nouvelle.
    http://www.up-magazine.info/index.php?option=com_content&view=article&id=8038:les-organismes-genet

    Le paludisme, le Zika, le chikungunya… sont des fléaux terribles. Causés par des moustiques que tous les pays touchés entendent éradiquer. Les chercheurs examinent depuis longtemps des solutions chimiques (insecticides), physiques (radiations), transgéniques… Rien ne semble assez efficace à côté d’une arme massue : le forçage génétique. Il s’agit d’une technique de manipulation génétique qui permet de booster la propagation d’une mutation dans une population.
    Une étude vient d’être publiée dans la revue Nature Biotech. Elle établit que cette technique, appliquée sur des populations de moustiques fonctionne parfaitement. Mais elle révèle aussi que la mutation génétique introduite artificiellement pourrait ne pas se contenter de cibler certaines espèces de moustiques. Elle pourrait passer la barrière des espèces et se propager à d’autres espaces animales, les menaçant d’une éradication définitive. Un danger majeur qui prouve, une fois de plus, les risques préoccupants que font courir certaines techniques de manipulations génétiques.

    Ce qu’il faut comprendre, c’est que les chercheurs ont ciblé un gène de détermination du sexe qui est hautement conservé dans le processus évolutionnaire naturel. Cela signifie que cette séquence ADN particulière est restée la même au fil du temps sur une échelle évolutionnaire et qu’elle n’a pas été modifiée par des mutations aléatoires. Une séquence hautement conservée implique un gène conservé et hautement protégé, où toute altération de cette séquence génétique entraînerait une forme de vie non viable. Le choix d’une séquence génétique hautement conservée, en particulier le gène " doublesex " de détermination du sexe, comme site cible du gene drive signifie qu’aucun allèle de résistance viable (variants génétiques) n’apparaît et ne se propage pour sauver la population en labo ou potentiellement la population sauvage.

    Il y a un hic
    Le problème est que cette séquence cible est si bien conservée dans la nature qu’on peut la trouver dans toutes les espèces d’anophèles analysées jusqu’à présent. Pour la professeure Ricarda Steinbrecher de l’Université d’Oxford, il s’agit d’un problème très préoccupant. Elle déclare en effet dans un courriel à la rédaction de UP’ Magazine : « une fois que le complexe de gènes (ou transgène de gènes) traverse l’une des autres espèces, il pourrait potentiellement traverser d’autres populations et espèces, réduire fortement voire éliminer ces populations, avec des conséquences écologiques et de biodiversité potentiellement graves ». Elle ajoute : « Lorsqu’on étudie les limites de reproduction entre les espèces d’anophèles, il y a un degré de fluidité qui montre que des croisements entre différentes espèces de moustiques se produisent. [Des études antérieures ont déjà] signalé un taux d’hybridation global de 0,1 % dans la nature. Ces résultats sont très alarmants lorsqu’on examine les conséquences potentielles de la dissémination de moustiques porteurs de gènes dans la nature, en particulier lorsque le site cible est si bien conservé que dans la présente étude. »

    Si le gene drive passe la barrière des espèces, on peut légitimement craindre qu’il ne se propage à des populations animales qui se nourrissent de moustiques comme par exemple les chauves-souris, ou à des organismes piqués par des moustiques génétiquement modifiés.
    Cette crainte n’échappe pas au professeur Esvett, l’un des auteurs de l’étude ; il confie en effet au site d’informations spécialisées GEN « si les scientifiques se trompent et que l’espèce cible se croise avec d’autres moustiques anophèles, le fait que la séquence cible doubleex est très conservée signifie qu’elle pourrait se propager à des espèces non ciblées »

    Pour Dorothée Browaeys qui vient de publier l’Urgence du vivant, plus préoccupante encore est la question de l’usage de cette technique gene-drive qui constitue un outil de "gestion des nuisibles".
    Car comment juger qu’une population est "indésirable", "gênante" ? Au regard de quel critère ? Elle tente une réponse : « Le terme nuisible, est appliqué par l’agrobusiness à tout ce qui minimise le rendement des récoltes, la productivité. Or il existe un foisonnement de prédateurs qui menacent les intérêts économiques. Et le gene drive pourrait être bien utile pour en finir avec ces « ravageurs » vus comme de stricts nuisibles, alors qu’ils peuvent être aussi des pollinisateurs ou des rouages utiles des écosystèmes ».

    #Génétique #Moustiques #Gene_drive #Danger #Ecologie

    • https://jefklak.org/forcer-les-genes-et-lafrique

      Les méthodes de prévention et de traitements comprenaient jusqu’à présent des moustiquaires à imprégnation durable, des pulvérisations et des médicaments antipaludiques. Mais aujourd’hui, quelques adeptes du progrès technique affirment pouvoir éliminer la maladie en amont, c’est-à-dire au sein même de l’ADN des moustiques vecteurs du paludisme. Si cela semble tout droit sorti d’un livre de science fiction, il s’agit bel et bien de l’objectif de Target Malaria, un consortium de recherches principalement financé (à hauteur de 92 millions de dollars) par la Fondation Bill et Melinda Gates et le projet Open Philanthropy dont les fonds proviennent en grande partie de Dustin Moskovitz, cofondateur de Facebook.

      Target Malaria postule qu’il existe un consensus selon lequel on aurait besoin de « nouveaux outils pour éliminer le paludisme ». Le « nouvel outil » en question est le forçage génétique, une technique pouvant modifier le code génétique de populations entières d’Anopheles coluzzii, d’Anopheles arabiensis et d’Anopheles gambiae, trois espèces de moustiques vecteurs du paludisme, et c’est sur cette dernière que travaille Target Malaria. Grâce au forçage, un gène modifié est assuré d’être transmis à la totalité de la génération suivante, il suffirait donc de ne relâcher qu’un nombre restreint d’insectes dotés de gènes modifiés pour propager les traits censés éradiquer l’ensemble de la population de diptères. Parmi les différentes stratégies étudiées par les responsables du projet, les deux principales consistent à créer des souches de moustiques femelles fertiles mais dont une grande partie de la descendance serait stérile, ou bien à développer une population de moustiques mâles incapables de transmettre leur chromosome X, et ne donnant ainsi naissance qu’à des mâles.


  • #Books_with_an_Attitude @ FLAT
    http://constantvzw.org/site/Books-with-an-attitude-FLAT,3044.html

    At the FLAT Art Book Fair of Torino, Femke will present Books With an Attitude. Books deserve their hallmark “with an Attitude” when they are made with Free, Libre and Open Source Software and published under an open content license by Constant. This Brussels’ based association for art and media, collaborated with different designers to experiment the interrelation between tools, design and content. After almost ten years, the catalog now includes e-books, manuals, software-releases, (...)

    Books with an Attitude


  • Émission « Libre à vous ! » sur radio Cause Commune (2 octobre 2018)
    https://www.april.org/emission-libre-a-vous-sur-radio-cause-commune-2-octobre-2018

    Début : 2 Octobre 2018 - 15:30Fin : 2 Octobre 2018 - 17:00

    Écouter le podcast

    >

    La cinquième émission Libre à vous ! de l’April sera diffusée en direct sur radio Cause Commune sur la bande FM en région parisienne (93.1) et sur le site web de la radio, mardi 2 octobre 2018 de 15 h 30 à 17 h 00.

    Les ambitions de l’émission Libre à vous !

    La radio Cause commune a commencé à émettre fin 2017 sur la bande FM en région parisienne (93.1) et sur Internet. Sur le site de la radio on lit : « Radio associative et citoyenne, les missions de Cause Commune sont de fédérer toutes les initiatives autour du partage et de l’échange de savoirs, de cultures et de techniques ».

    Nous avons proposé de tenir une émission April intitulée Libre à Vous ! d’explications et d’échanges concernant (...)

    #Administrations_et_collectivités #Droit_d'auteur #Libre_à_vous_ ! #Open_Data_/_Données_libres_et_ouvertes


  • Changement de régime à Budapest ? Diana JOHNSTONE - 20 Septembre 2018 - LGS
    La Hongrie désobéissante : De l’Union Soviétique à l’Union Européenne

    https://www.legrandsoir.info/changement-de-regime-a-budapest.html

    CNN a récemment découvert un paradoxe. Comment était-il possible, se demandait la chaîne, qu’en 1989, Viktor Orban, alors leader de l’opposition libérale acclamé par l’Occident, appelait les troupes soviétiques à quitter la Hongrie, et maintenant qu’il est Premier ministre, il se rapproche de Vladimir Poutine ?

    Pour la même raison, imbécile.

    Orban voulait que son pays soit indépendant à l’époque, et il veut qu’il le soit maintenant.


    En 1989, la Hongrie était un satellite de l’Union soviétique. Peu importe ce que les Hongrois voulaient, ils devaient suivre les directives de Moscou et adhérer à l’idéologie communiste soviétique.

    Aujourd’hui, la Hongrie doit suivre les directives de Bruxelles et adhérer à l’idéologie de l’UE, c’est-à-dire à "nos valeurs communes".

    Mais quelles sont exactement ces "valeurs communes" ?

    Il n’y a pas si longtemps, "l’Occident", c’est-à-dire les États-Unis et l’Europe, revendiquaient une dévotion aux "valeurs chrétiennes". Ces valeurs étaient évoquées dans la condamnation occidentale de l’Union soviétique. Ce n’est plus le cas. Aujourd’hui, en effet, l’une des raisons pour lesquelles Viktor Orban est considéré comme une menace pour nos valeurs européennes est sa référence à une conception hongroise du "caractère chrétien de l’Europe, le rôle des nations et des cultures" . La renaissance du christianisme en Hongrie, comme en Russie, est considérée en Occident comme profondément suspecte.

    Il est entendu que le christianisme n’est plus une "valeur occidentale". Qu’est-ce qui a pris sa place ? Cela devrait être évident : aujourd’hui, "nos valeurs communes" signifient essentiellement démocratie et élections libres.

    Devinez à nouveau. Orban a récemment été réélu par un raz de marée. Guy Verhofstadt, chef de file des libéraux de l’UE, a qualifié ce mandat de "mandat électoral pour faire reculer la démocratie en Hongrie".

    Puisque les élections peuvent "faire reculer la démocratie", elles ne peuvent être l’essence même de "nos valeurs communes". Il peut arriver que les gens votent mal ; c’est ce qu’on appelle le "populisme" et c’est une mauvaise chose.

    Les valeurs communes réelles et fonctionnelles de l’Union européenne sont énoncées dans ses traités : les quatre libertés. Non, pas la liberté d’expression, car de nombreux États membres ont des lois contre le "discours de haine", qui peut couvrir de nombreux domaines puisque son sens est sujet à une interprétation large. Non, les quatre libertés obligatoires de l’UE sont la libre circulation des biens, des services, des personnes et des capitaux dans l’Union. Ouvrir les frontières. Open Borders . C’est l’essence même de l’Union européenne, le dogme du marché libre.

    Le problème avec la doctrine des Open Borders , c’est qu’elle ne sait pas où s’arrêter. Ou qu’elle ne s’arrête nulle part. Quand Angela Merkel a annoncé que des centaines de milliers de réfugiés étaient les bienvenus en Allemagne, l’annonce a été interprétée comme une invitation ouverte par des immigrants de toutes sortes, qui ont commencé à affluer en Europe. Cette décision unilatérale allemande s’appliquait automatiquement à l’ensemble de l’UE, avec son absence de frontières intérieures. Avec l’influence de l’Allemagne, Open Borders est devenu la "valeur commune européenne" essentielle et l’accueil des immigrés l’essence même des droits de l’homme. 

    Des considérations idéologiques et pratiques très contrastées contribuent à l’idéalisation des frontières ouvertes. Pour n’en nommer que quelques-unes :

    • Les libéraux économiques soutiennent qu’en raison du vieillissement de la population, l’Europe a besoin de jeunes travailleurs immigrés pour payer les pensions des travailleurs retraités.

    • De nombreux militants juifs se sentent menacés par les majorités nationales et se sentent plus en sécurité dans une société composée de minorités ethniques.

    • Plus discrètement, certains patrons favorisent l’immigration massive parce que la concurrence croissante sur le marché du travail fait baisser les salaires.

    • De nombreuses personnes ayant des tendances artistiques considèrent que la diversité ethnique est plus créative et plus amusante.

    • Certaines sectes anarchistes ou trotskystes pensent que les immigrés déracinés sont "les agents" de la révolution que le prolétariat occidental n’a pas su devenir.
    • De nombreux Européens acceptent l’idée que les États-nations sont la cause de la guerre et en concluent que tout moyen de les détruire est le bienvenu.

    • Les investisseurs financiers internationaux veulent naturellement lever tous les obstacles à leurs investissements et promouvoir ainsi Open Borders comme étant l’avenir.

    • Il y a même quelques puissants intrigants qui voient dans la "diversité" la base du "diviser pour régner", en fragmentant la solidarité sur les bases ethniques.

    • Il y a des gens bienveillants qui veulent aider toute l’humanité en détresse. 

    Cette combinaison de motivations contrastées, voire opposées, ne constitue pas une majorité dans tous les pays. Notamment en Hongrie.

    Il convient de noter que la Hongrie est un petit pays d’Europe centrale de moins de dix millions d’habitants, qui n’a jamais eu d’empire colonial et n’a donc aucune relation historique avec les peuples d’Afrique et d’Asie comme en ont la Grande-Bretagne, la France, les Pays-Bas ou la Belgique. Étant l’un des perdants de la Première Guerre mondiale, la Hongrie a perdu une grande partie de son territoire au profit de ses voisins, notamment la Roumanie. La langue hongroise, rare et difficile, serait sérieusement menacée par une immigration massive. On peut probablement dire sans risque de se tromper que la majorité de la population hongroise a tendance à être attachée à son identité nationale et pense qu’elle serait menacée par une immigration massive en provenance de cultures radicalement différentes. Ce n’est peut-être pas gentil de leur part, et comme tout le monde, ils peuvent changer. Mais pour l’instant, c’est ainsi qu’ils votent.

    En particulier, ils ont récemment voté massivement pour réélire Victor Orban, approuvant évidemment son refus de l’immigration incontrôlée. C’est ce qui a provoqué la surveillance étroite d’Orban et la recherche de signes de la mise en place d’une dictature. En conséquence, l’UE prend des mesures pour priver la Hongrie de ses droits politiques. Le 14 septembre, Victor Orban a clairement exposé sa position dans un discours prononcé devant le Parlement européen à Strasbourg :

    "Soyons francs. Ils veulent condamner la Hongrie et les Hongrois qui ont décidé que notre pays ne sera pas un pays d’immigration. Avec tout le respect que je vous dois, mais aussi fermement que possible, je rejette les menaces des forces pro-immigration, leur chantage à la Hongrie et aux Hongrois, toutes basées sur le mensonge. Je vous informe respectueusement que, quelle que soit votre décision, la Hongrie mettra fin à l’immigration illégale et défendra ses frontières contre vous si nécessaire."

    Cela a été accueilli avec indignation.

    L’ancien Premier ministre belge Guy Verhofstadt, actuellement président du groupe Alliance des démocrates et des libéraux pour l’Europe au Parlement européen et ardent fédéraliste européen, a répondu furieusement que « nous ne pouvons laisser des gouvernements populistes d’extrême droite entraîner des États européens démocratiques dans l’orbite de Vladimir Poutine ! »

    Dans un tweet à ses collègues du PE, Verhofstadt a averti : « Nous sommes dans une bataille existentielle pour la survie du projet européen. ... Pour le bien de l’Europe, nous devons l’arrêter ! »

    CNN a publié avec approbation un article d’opinion de Verhofstadt décrivant la Hongrie comme une "menace pour l’ordre international".

    « Dans les semaines et les mois à venir, la communauté internationale – et les États-Unis en particulier – devront tenir compte de notre avertissement et agir : le gouvernement hongrois est une menace pour l’ordre international fondé sur des règles, » a-t-il écrit.

    « Les gouvernements européens et les Etats-Unis ont l’obligation morale d’intervenir », a poursuivi M. Verhofstadt. « Nous ne pouvons laisser des gouvernements populistes d’extrême droite entraîner les États européens démocratiques sur l’orbite de Vladimir Poutine et saper les normes internationales de l’après-guerre. »

    Viennent ensuite les sanctions : « Les coûts politiques et financiers doivent être affectés à la lutte contre les gouvernements qui suivent une voie autoritaire et au soutien aux organisations de la société civile... ».

    Verhofstadt a conclu : « Ce n’est pas dans l’intérêt des peuples d’Amérique ou d’Europe. Nous devons l’arrêter … maintenant. »

    L’appel de Verhofstadt à l’Amérique pour « arrêter » le Premier ministre hongrois ressemble étrangement aux appels lancés à Brejnev par des communistes purs et durs pour envoyer les chars en Tchécoslovaquie réformiste en 1968. 

    Cependant, cet appel à l’intervention ne s’adressait pas au président Trump, qui est aussi impopulaire qu’Orban parmi les atlantistes, mais plutôt à l’état permanent que le fanatique belge suppose être toujours au pouvoir à Washington.

    Au début de son article sur CNN, Verhofstadt a rendu hommage à "feu John McCain, le grand John McCain, celui qui a un jour décrit Orban comme "un fasciste en cheville avec Poutine...". Celui qui a parcouru le monde en tant que chef de la branche républicaine du National Endowment for Democracy (NED), encourageant et finançant des groupes dissidents à se rebeller contre leurs gouvernements respectifs, en préparation de l’intervention américaine. Sénateur McCain, où êtes-vous maintenant qu’il faudrait changer de régime à Budapest ?

    La réputation de dictateur d’Orban en Occident est incontestablement liée à son conflit intense avec le financier d’origine hongroise George Soros, dont la fondation Open Society finance toutes sortes d’initiatives visant à promouvoir son rêve d’une société sans frontières, notamment en Europe orientale. Les activités de Soros pourraient être considérées comme une politique étrangère étasunienne privatisée, innocemment "non gouvernementale". L’une des initiatives de Soros est l’Université privée d’Europe centrale (UEC) basée à Budapest, dont le recteur est Michael Ignatieff, partisan de l’Open Society. La Hongrie a récemment imposé une taxe de 25% sur l’argent dépensé par les organisations non gouvernementales pour des programmes qui " visent directement ou indirectement à promouvoir l’immigration " , ce qui affecte l’UEC. Cela fait partie d’un paquet de mesures anti-immigration récemment adopté, connu sous le nom de projet de loi "Stop Soros". 

    Les mesures hongroises contre l’ingérence de Soros sont bien sûr dénoncées en Occident comme une grave violation des droits de l’homme, tandis qu’aux Etats-Unis, les procureurs recherchent frénétiquement la moindre trace d’ingérence russe ou d’agents russes.

    Dans un autre coup porté à l’ordre international fondé sur des règles, le cabinet du Premier ministre hongrois a récemment annoncé que le gouvernement cesserait de financer des cours universitaires en études de genre au motif qu’ils "ne peuvent être justifiés scientifiquement" et attirent trop peu d’étudiants pour être valables. Bien que financée par le secteur privé et donc capable de poursuivre son propre programme d’études sur le genre, l’UEC s’en est "étonnée" et a qualifié la mesure de "sans aucune justification ou antécédent".

    Comme l’Union soviétique, l’Union européenne n’est pas seulement un cadre institutionnel antidémocratique promouvant un système économique spécifique ; elle est aussi le véhicule d’une idéologie et d’un projet planétaire. Tous deux sont basés sur un dogme quant à ce qui est bon pour le monde : le communisme pour le premier, "l’ouverture" pour le second. Les deux exigent des citoyens des vertus qu’ils ne partagent peut-être pas : une égalité forcée, une générosité forcée. Tout cela peut sembler bien, mais de tels idéaux deviennent des méthodes de manipulation. L’imposition d’idéaux finit par se heurter à une résistance obstinée.

    Il y a différentes raisons d’être contre l’immigration tout comme d’être pour. L’idée de la démocratie était de trier et de choisir entre les idéaux et les intérêts pratiques par une discussion libre et, en fin de compte, à main levée : un vote éclairé. Le Centre autoritaire libéral représenté par Verhofstadt cherche à imposer ses valeurs, ses aspirations, voire sa version des faits aux citoyens qui sont dénoncés comme "populistes" s’ils sont en désaccord. Sous le communisme, les dissidents étaient appelés "ennemis du peuple". Pour les mondialistes libéraux, ce sont des "populistes", c’est-à-dire le peuple. Si l’on dit constamment aux gens que le choix se situe entre une gauche qui prône l’immigration massive et une droite qui la rejette, le virage vers la droite est inéluctable.

    Diana Johnstone

    #Hongrie #UE #union_européenne #union_soviétique #indépendance #viktor_orban #guy_verhofstadt #indépendance #migration #christianisme #john_mccain #NED #soros #open_society #UEC #idéologie #populisme #ennemis_du_peuple

    • Bruxelles : Les fanatiques de l’union européenne ne lisent pas les discours de monsieur Guy Verhofstadt.

      Le premier festival européen de la démocratie au Parc Léopold à Bruxelles RTBF avec Belga - 22 Septembre 2018
      https://www.rtbf.be/info/regions/detail_le-premier-festival-europeen-de-la-democratie-au-parc-leopold-a-bruxelle

      . . . . . .
      Le citoyen y sera invité à s’exprimer et à échanger des opinions avec des responsables politiques européens ainsi que des représentants des institutions européennes et d’organisations de la société civile. Divers groupes politiques européens y seront aussi représentés.

      Le festival, à l’initiative d’individus engagés, comprendra plusieurs scènes, des stands des institutions européennes, des outils interactifs ou encore des expositions sur l’Europe citoyenne et des formats de discussion variés, comme le Pechakucha, qui mêle une présentation orale à la projection de 20 diapositives se succédant toutes les 20 secondes.

      Jubel abordera des questions telles que l’origine de l’euroscepticisme, l’avenir des dialogues citoyens et cherchera des pistes pour transformer les institutions européennes en meilleurs organismes d’écoute.

      « Malgré plusieurs initiatives entreprises par les institutions européennes pour renouer le contact avec ses citoyens, Jubel est convaincu qu’une approche plus haute en couleur, originale et bottom-up est nécessaire pour créer un lien plus fort entre les citoyens européens et leurs élites », soulignent les organisateurs dans un communiqué
      . . . . . .

      http://www.jubelfestival.eu

      The festival wants to contribute, by means of a bottom-up approach, to the idea of citizen consultations launched by French president #Macron and endorsed by his fellow heads of state and government, as well as the consolidated initiative of the European Commission, with the help of a structured output about the future of the European democratic project and the current functioning of the European Union.


  • La directive Copyright n’est pas une défaite pour l’Internet Libre et Ouvert ! – – S.I.Lex –
    https://scinfolex.com/2018/09/15/la-directive-copyright-nest-pas-une-defaite-pour-linternet-libre-et-ouver

    Si je comprends bien, rien à craindre pour une plateforme comme @seenthis ?

    On voit que le « rôle actif » se déduit de trois éléments : la taille de l’acteur, son but lucratif et la hiérarchisation automatisée de contenus. Ce sont donc bien des plateformes centralisées lucratives, type Facebook ou YouTube, qui devront assumer cette nouvelle responsabilité. Pour y échapper, elles devront conclure des accords de licence pour rémunérer les ayant droits et, à défaut, déployer un filtrage automatisé des contenus a priori. En pratique, elles seront certainement toujours obligées de mettre en place un filtrage, car il est quasiment impossible d’obtenir une licence capable de couvrir l’intégralité des œuvres pouvant être postées. 

    Nous avons combattu en lui-même le filtrage automatique, car c’était une mesure profondément injuste et disproportionnée. Mais une question mérite d’être posée : au nom de quoi les défenseurs d’un « Internet Libre et Ouvert » devraient-ils s’émouvoir de ce que les plateformes centralisées et lucratives perdent le bénéfice de la quasi-immunité dont elles bénéficiaient jusqu’à présent ? La directive a par ailleurs pris le soin de préciser que les « prestataires sans finalité commerciale, comme les encyclopédies en ligne de type Wikipedia » ainsi que les « plateformes de développement de logiciels Open Source » seraient exclus du champ d’application de l’article 13, ce qui donne des garanties contre d’éventuels dommages collatéraux.

    • Il est très con, le texte de Calimaq. Entre son paragraphe sur l’opération Barbarossa (sérieusement…), et l’affirmation que s’exprimer sur Youtube ou Twitter ne relève plus en rien de la liberté d’expression, ça pue la stupidité.

      …ce qui donne des garanties contre d’éventuels dommages collatéraux

      Youpi.


  • Contre les prix trop élevés d’accès aux publications, les scientifiques font le mur - Le Temps
    https://www.letemps.ch/sciences/contre-prix-eleves-dacces-aux-publications-scientifiques-mur

    Contre les prix trop élevés d’accès aux publications, les scientifiques font le mur

    En plein essor du libre accès aux publications scientifiques, de nouveaux outils émergent pour aider à trouver facilement – et sans payer – des articles placés derrière un coûteux « paywall » ou une autre forme d’abonnement

    Les sciences ont-elles perdu leur caractère ouvert et universel ? Le mouvement de l’open access ou accès libre, dans lequel les publications scientifiques sont disponibles gratuitement et non plus contre d’onéreux abonnements, semble en tout cas en témoigner.

    L’open access, porté par des plateformes telles que PLoS, acronyme anglais pour Bibliothèque publique des sciences, constitue une alternative aux éditeurs scientifiques classiques et privés comme Elsevier, Springer Nature ou Wiley dont les tarifs, régulièrement revus à la hausse, irritent le milieu académique qui cherche des parades.

    En 2017, le Fonds national suisse de la recherche scientifique (FNS), tout comme l’Union européenne, s’est ainsi fixé l’objectif de rendre disponible en open access, à partir de 2020, la totalité des publications scientifiques qu’il finance. Le 4 septembre, onze fonds européens de financement de la recherche ont même publié un « Plan S » qui rendra cela obligatoire. Le fonds suisse soutient ce plan mais veut l’étudier juridiquement avant de le signer.
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    Sciences

    Sans abonnement, les chercheurs et le public font face à des paywalls qui obligent à payer en moyenne une trentaine de francs par article, ou plusieurs milliers de francs pour des bouquets d’abonnements à l’année. « Pour la bibliothèque de l’Université de Genève, cela représente plus de 4,5 millions de francs par année pour l’ensemble des ressources électroniques (journaux, livres, bases de données) », estime Jean-Blaise Claivaz, coordinateur open access et données de recherche à l’Université de Genève.
    Disruption illégale

    Ce marché figé a donné des idées à certains. En 2011, Alexandra Elbakyan, une chercheuse kazakhe, a créé Sci-Hub, une plateforme qui donne accès gratuitement – et illégalement – à plus de 70 millions d’articles scientifiques. Début 2016, 164 000 articles y étaient téléchargés chaque jour.

    « Actuellement, en Suisse, il n’est pas illégal de télécharger sur Sci-Hub, le téléchargeur n’est pas punissable, explique Jean-Blaize Claivaz. A l’Université de Genève, nous pourrions arrêter tous les abonnements et utiliser Sci-Hub. Ce n’est pas une position que l’université est prête à endosser mais nous ne pourrions pas être poursuivis. »

    Une autre façon légale de contourner les paywalls des éditeurs scientifiques est de chercher l’article dans les nombreuses archives numériques ouvertes des bibliothèques. Ces dernières contournent les abonnements en permettant aux chercheurs de verser leurs propres articles et de les rendre accessibles gratuitement – quoique en une version « brouillon » dépourvue des ultimes modifications apportées par les éditeurs avant publication. Mais faire sa bibliographie sur ces plateformes reste long et fastidieux, car il faut faire ses recherches sur chaque archive.

    C’est pour pallier ce problème que sont récemment apparus de nouveaux outils capables d’automatiser le processus, des sortes de moteurs de recherche qui vont simultanément interroger un grand nombre d’archives. Certains sont à visée commerciale (Kopernio, Anywhere Access), d’autres à but non lucratif (Open Access Button, Unpaywall). Si chacun possède ses particularités, le principe est le même : face à un paywall, ces outils (qui peuvent prendre la forme d’une extension de navigateur web) se chargent de trouver une version de l’article hébergée dans une archive ouverte, quelque part dans les méandres d’internet.
    Unpaywall mis en place à Genève

    Pour Jean-Blaize Claivaz, « le côté non lucratif d’Unpaywall et la présence dans son équipe de grands noms de la scène open access attirent la sympathie et une certaine confiance de la communauté scientifique. Ça lui donne un certain avantage face à ses concurrents. »

    La bibliothèque de l’Université de Genève a d’ailleurs récemment intégré un bouton Unpaywall à son système de recherche d’article scientifique. « Nous avons comparé l’accès avec et sans Unpaywall à l’Université de Genève et nous avons constaté que cette solution augmentait l’accès à la littérature scientifique en sciences de la vie d’environ 25% », ajoute-t-il.

    Les grandes entreprises du secteur voient plutôt d’un bon œil l’arrivée de ces petits acteurs qui s’inscrivent dans une position moins radicale que Sci-Hub, qui collectent des données monétisables et qu’il est possible de racheter pour mieux contrôler.

    Kopernio a été racheté en avril par Clarivate Analytics, entreprise peu connue du grand public mais propriétaire du Web of Science, rassemblement de sept grandes bases de données bibliographiques qui est derrière le calcul du fameux facteur d’impact des journaux. Fin juillet, Elsevier et Impactstory, la société éditrice d’Unpaywall, ont conclu un accord qui permet à l’éditeur d’intégrer Unpaywall dans sa propre base de données.

    Mais ces solutions demandent toutes de faire un effort d’installation et d’intégration. Malgré ses démêlés judiciaires et pour l’heure, Sci-Hub semble rester la solution la plus simple pour accéder à l’ensemble, ou presque, de la littérature scientifique.

    #sciences



  • #Aita_Mari, un nouveau #navire_humanitaire pour porter secours aux migrants en Libye

    L’Aita Mari, navire de sauvetage des ONG espagnoles #PROEM-AID et #SMH, devrait prendre la mer fin septembre en direction des côtes libyennes. Le personnel du bateau portera secours aux migrants en Méditerranée, alors qu’actuellement aucun navire humanitaire n’est présent dans la zone.

    Un nouveau navire de sauvetage battant pavillon espagnol devrait bientôt sillonner la Méditerranée, au large des côtes libyennes. L’Aita Mari - du nom d’un célèbre marin-pêcheur basque du 19ème siècle qui a effectué de nombreux sauvetages en mer - est actuellement amarré au port de Pasaia, dans le pays basque espagnol. Le bateau attend les dernières vérifications techniques et officielles et espère pouvoir prendre la mer fin septembre.

    L’aventure Aita Mari a commencé en mai 2017 lorsque deux ONG, qui œuvrent depuis 2015 auprès des migrants en Grèce, décident de s’unir dans un projet commun baptisé « Maydayterraneo ». Le but : venir en aide aux migrants en mer. « PROEM-AID et SMH ont uni leurs forces, partageant un objectif commun, pour travailler ensemble dans le ‘couloir de la mort’ de la mer Méditerranée », peut-on lire sur le site consacré au projet.

    400 000 euros de subvention du gouvernement autonome basque

    Pour mener à bien leur projet, les associations ont pu bénéficier d’une subvention de 400 000 euros versée par le gouvernement autonome basque ainsi que des donations privées. Au total 750 000 euros ont été récoltés. Cette somme a permis d’acheter un chalutier et de le transformer en navire de sauvetage. Long de 32 mètres, le navire pourra accueillir entre 150 et 200 migrants. Des douches, des toilettes et des couchettes y ont été installées. Le personnel sera composé de cinq marins professionnels et d’une dizaine de bénévoles : sauveteurs, médecins, infirmiers, sage-femme…

    Mais dans quel pays les bénévoles vont-ils débarquer les migrants secourus en mer ? Depuis le début de l’été, le nouveau ministre italien de l’Intérieur, Matteo Salvini, a en effet décidé de fermer ses ports à tout navire humanitaire. Malte refuse également régulièrement le débarquement des migrants sur son territoire. La Valette n’accepte d’ouvrir ses ports qu’à la seule condition que des pays européens se portent volontaires pour accueillir les rescapés.

    « Nous ne savons pas encore dans quel pays nous déposerons les migrants. Mais ce qui est sûr c’est qu’on ne les raccompagnera pas en Libye où il risque la torture et l’esclavage », assure à InfoMigrants Daniel Rivas, porte-parole de « Maydayterraneo ».

    Aucun navire humanitaire au large de la Libye

    « Il y a un énorme besoin au large de la Libye, il reste peu de navires de sauvetage alors que des hommes et des femmes se noient quotidiennement en mer. On ne peut pas rester sans rien faire », continue Daniel Rivas. Actuellement, aucun bateau humanitaire n’est présent dans la zone – Proactiva Open Arms s’est replié sur la zone maritime entre l’Espagne et le Maroc et l’Aquarius clarifie sa situation administrative au port de Marseille (sud de la France).

    Depuis le début de l’année, plus de 1 500 personnes sont mortes en Méditerranée. Proportionnellement au nombre des départs, les décès en mer ont augmenté cette année, conséquence directe de l’absence de navires humanitaires.

    Les bénévoles disent ne pas craindre de poursuites - comme celles que connaît l’équipage du Iuventa, de l’ONG allemande Jugen Rettet accusé par l’Italie d’être de mèche avec les trafiquants libyens – ou d’immobilisation – comme le Lifeline, le Seefuchs, le Sea Watch 3 bloqués à Malte. « On estime qu’on respecte la loi, les droits de l’homme et le droit maritime international », conclut le porte-parole de « Maydayterraneo ».


    http://www.infomigrants.net/fr/post/11882/aita-mari-un-nouveau-navire-humanitaire-pour-porter-secours-aux-migran
    #migrations #asile #Méditerranée #ONG #sauvetage #réfugiés #secours


  • Face à la justice, le ministère de l’Intérieur refuse d’appliquer l’Open Data « par défaut »
    https://www.nextinpact.com/news/106989-face-a-justice-ministere-linterieur-refuse-dappliquer-lopen-data-

    Le ministère de l’Intérieur s’est décidé à donner suite à notre requête devant le juge administratif. Alors que le gouvernement d’Édouard Philippe s’est engagé il y a peu à appliquer l’Open Data « par défaut », la Place Beauvau déploie de son côté les arguments pour ne pas s’y plier...


  • Open source : l’industrie américaine du cinéma s’associe avec la Fondation Linux
    https://www.clubic.com/humour-informatique-geek/actualite-844899-open-source-industrie-americaine-cinema-associe-fondation-l

    L’académie américaine du cinéma s’est récemment associée à la fondation Linux pour faciliter et réglementer l’utilisation des logiciels open source dans les industries du cinéma et des médias.


  • At U.S. Open, power of Serena Williams and Naomi Osaka is overshadowed by an umpire’s power play - The Washington Post
    https://www.washingtonpost.com/sports/tennis/at-us-open-power-of-serena-williams-and-naomi-osaka-is-overshadowed-by-an-umpires-power-play/2018/09/08/edbf46c8-b3b4-11e8-a20b-5f4f84429666_story.html

    Nobody has ever seen anything like it: An umpire so wrecked a big occasion that both players, Naomi Osaka and Serena Williams alike, wound up distraught with tears streaming down their faces during the trophy presentation and an incensed crowd screamed boos at the court. Ramos took what began as a minor infraction and turned it into one of the nastiest and most emotional controversies in the history of tennis, all because he couldn’t take a woman speaking sharply to him.

    Après Roland Garros et le tutu, la fragilité masculine de l’arbitre de l’US Open gâche le match de l’année. Chouette texte.

    #femmes #sport