company:space

  • The world’s 310 unicorns are valued at over $1,000 billion
    https://hackernoon.com/the-worlds-310-unicorns-are-valued-at-over-1-000-billion-3987e8a56900?so

    According to CB Insights’ unicorn tracker, unicorns have raised a combined total of nearly $257 billion.Data by #startup and venture capital intelligence firm CB Insights show a total of 310 private companies around the world valued at more than $1 billion as of January 2019. Last year, 112 new companies joined the global unicorn club, a 58% increase from the 71 new unicorns in 2017.The collective worth of all unicorns currently identified by CB Insights — and published in a new infographic under 13 categories — is $1,052 billion. They have raised a combined total of nearly $257 billion.Credits: CB InsightsThe top 10 unicorns by market value are:Bytedance (valued at $75 billion)Uber ($72 billion)Didi Chuxing ($56 billion)WeWork ($47 billion)Airbnb ($29.3 billion)SpaceX ($21.5 billion)Palantir and (...)

    #tech-unicorns #all-tech-unicorns #all-unicorn-companie #how-many-tech-unicorn


  • Macron à Francazal : Célébration du complexe militaro-industriel et de la start-up nation à Toulouse. - IAATA
    https://iaata.info/Macron-a-Francazal-Celebration-du-complexe-militaro-industriel-et-de-la-star

    Macron à Francazal : Célébration du complexe militaro-industriel et de la start-up nation à Toulouse.
    Publié le 19 janvier 2019

    Ce jeudi 17 janvier 2019, Macron a choisi de souhaiter les vœux aux armées sur le site de la base aérienne de Francazal à Toulouse. Macron est venu défendre sa Startup Nation Army : Technologies de pointes, surveillance, arme de dernier cris, caméras, drones, robots, etc...
    (Tract distribué le jour de la venue de Macron, pendant l’action des Gilets Jaunes, boqués par des milliers de flics...)

    Ce jeudi 17 janvier 2019, Macron a choisi de souhaiter les vœux aux armées une seule fois et depuis un seul lieu (au lieu d’une traditionnelle tournée) : le site de la base aérienne de Francazal au sud de Toulouse. Si Macron visite Francazal ce n’est peut-être pas au hasard. La base et le régiment qu’il visite sont l’exemple même de l’armée de « demain » c’est-à-dire des armes de haute technologie entre les mains des corps d’élite (ici les parachutistes). Armes conçues et produites par le complexe militaro-industriel aéronautique toulousain (entre autres, Airbus Defence and Space, Thales, Safran, CNES, DGA techniques aéronautiques, etc.). Le site de Francazal est pressenti comme le futur centre européen du développement des technologies militaires et civiles de la robotique et des drones (Voir : « Un village pour drones et robots en projet dans le Sud Toulousain », la Tribune, 06/02/18). Francazal a aussi vocation à devenir le nouveau pôle européen pour les transports du futur avec l’implantation de la branche européenne de l’entreprise californienne HYPERLOOP (projet imaginé par Elon Musk chef de file du transhumanisme mondial propriétaire et fondateur de Tesla, PayPal, Space X, Neuralink, etc.). Son projet délirant : la création d’un train ultrarapide à sustentation magnétique frôlant la vitesse du son et qui se déplacera dans un tube sous vide (Voir : « A Toulouse-Francazal on croit aux transports du futur », La Dépêche, 13/10/2018).

    Macron adresse donc ses voeux à la Startup Nation Army qu’il veut construire et vient soutenir le projet de reconversion du site de Francazal en sa vitrine européenne. C’est tout un monde qui se cache derrière cette visite. Un monde protégé par une police et une armée suréquipées, augmentées technologiquement et assistées par des drones et des robots. Un monde qui creuse toujours plus les fractures entre les classes, un monde construit par et pour ceux qui pourront se payer l’hyperloop pour des aller-retours entre métropoles hyper connectées pour des réunions d’actionnaires ou des week-ends shopping de luxe, alors que la plupart ne peuvent même plus se payer l’essence nécessaire pour parcourir les kilomètres que leur travail leur oblige à faire — et ce pour une bouchée de pain en guise de salaire.


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    Macron à Francazal : Célébration du complexe militaro-industriel et de la start-up nation à Toulouse.
    Publié le 19 janvier 2019

    Ce jeudi 17 janvier 2019, Macron a choisi de souhaiter les vœux aux armées sur le site de la base aérienne de Francazal à Toulouse. Macron est venu défendre sa Startup Nation Army : Technologies de pointes, surveillance, arme de dernier cris, caméras, drones, robots, etc...
    (Tract distribué le jour de la venue de Macron, pendant l’action des Gilets Jaunes, boqués par des milliers de flics...)

    Ce jeudi 17 janvier 2019, Macron a choisi de souhaiter les vœux aux armées une seule fois et depuis un seul lieu (au lieu d’une traditionnelle tournée) : le site de la base aérienne de Francazal au sud de Toulouse. Si Macron visite Francazal ce n’est peut-être pas au hasard. La base et le régiment qu’il visite sont l’exemple même de l’armée de « demain » c’est-à-dire des armes de haute technologie entre les mains des corps d’élite (ici les parachutistes). Armes conçues et produites par le complexe militaro-industriel aéronautique toulousain (entre autres, Airbus Defence and Space, Thales, Safran, CNES, DGA techniques aéronautiques, etc.). Le site de Francazal est pressenti comme le futur centre européen du développement des technologies militaires et civiles de la robotique et des drones (Voir : « Un village pour drones et robots en projet dans le Sud Toulousain », la Tribune, 06/02/18). Francazal a aussi vocation à devenir le nouveau pôle européen pour les transports du futur avec l’implantation de la branche européenne de l’entreprise californienne HYPERLOOP (projet imaginé par Elon Musk chef de file du transhumanisme mondial propriétaire et fondateur de Tesla, PayPal, Space X, Neuralink, etc.). Son projet délirant : la création d’un train ultrarapide à sustentation magnétique frôlant la vitesse du son et qui se déplacera dans un tube sous vide (Voir : « A Toulouse-Francazal on croit aux transports du futur », La Dépêche, 13/10/2018).

    Macron adresse donc ses voeux à la Startup Nation Army qu’il veut construire et vient soutenir le projet de reconversion du site de Francazal en sa vitrine européenne. C’est tout un monde qui se cache derrière cette visite. Un monde protégé par une police et une armée suréquipées, augmentées technologiquement et assistées par des drones et des robots. Un monde qui creuse toujours plus les fractures entre les classes, un monde construit par et pour ceux qui pourront se payer l’hyperloop pour des aller-retours entre métropoles hyper connectées pour des réunions d’actionnaires ou des week-ends shopping de luxe, alors que la plupart ne peuvent même plus se payer l’essence nécessaire pour parcourir les kilomètres que leur travail leur oblige à faire — et ce pour une bouchée de pain en guise de salaire.


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    Macron à Francazal : Célébration du complexe militaro-industriel et de la start-up nation à Toulouse.
    Publié le 19 janvier 2019

    Ce jeudi 17 janvier 2019, Macron a choisi de souhaiter les vœux aux armées sur le site de la base aérienne de Francazal à Toulouse. Macron est venu défendre sa Startup Nation Army : Technologies de pointes, surveillance, arme de dernier cris, caméras, drones, robots, etc...
    (Tract distribué le jour de la venue de Macron, pendant l’action des Gilets Jaunes, boqués par des milliers de flics...)

    Ce jeudi 17 janvier 2019, Macron a choisi de souhaiter les vœux aux armées une seule fois et depuis un seul lieu (au lieu d’une traditionnelle tournée) : le site de la base aérienne de Francazal au sud de Toulouse. Si Macron visite Francazal ce n’est peut-être pas au hasard. La base et le régiment qu’il visite sont l’exemple même de l’armée de « demain » c’est-à-dire des armes de haute technologie entre les mains des corps d’élite (ici les parachutistes). Armes conçues et produites par le complexe militaro-industriel aéronautique toulousain (entre autres, Airbus Defence and Space, Thales, Safran, CNES, DGA techniques aéronautiques, etc.). Le site de Francazal est pressenti comme le futur centre européen du développement des technologies militaires et civiles de la robotique et des drones (Voir : « Un village pour drones et robots en projet dans le Sud Toulousain », la Tribune, 06/02/18). Francazal a aussi vocation à devenir le nouveau pôle européen pour les transports du futur avec l’implantation de la branche européenne de l’entreprise californienne HYPERLOOP (projet imaginé par Elon Musk chef de file du transhumanisme mondial propriétaire et fondateur de Tesla, PayPal, Space X, Neuralink, etc.). Son projet délirant : la création d’un train ultrarapide à sustentation magnétique frôlant la vitesse du son et qui se déplacera dans un tube sous vide (Voir : « A Toulouse-Francazal on croit aux transports du futur », La Dépêche, 13/10/2018).

    Macron adresse donc ses voeux à la Startup Nation Army qu’il veut construire et vient soutenir le projet de reconversion du site de Francazal en sa vitrine européenne. C’est tout un monde qui se cache derrière cette visite. Un monde protégé par une police et une armée suréquipées, augmentées technologiquement et assistées par des drones et des robots. Un monde qui creuse toujours plus les fractures entre les classes, un monde construit par et pour ceux qui pourront se payer l’hyperloop pour des aller-retours entre métropoles hyper connectées pour des réunions d’actionnaires ou des week-ends shopping de luxe, alors que la plupart ne peuvent même plus se payer l’essence nécessaire pour parcourir les kilomètres que leur travail leur oblige à faire — et ce pour une bouchée de pain en guise de salaire.


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    Macron à Francazal : Célébration du complexe militaro-industriel et de la start-up nation à Toulouse.
    Publié le 19 janvier 2019

    Ce jeudi 17 janvier 2019, Macron a choisi de souhaiter les vœux aux armées sur le site de la base aérienne de Francazal à Toulouse. Macron est venu défendre sa Startup Nation Army : Technologies de pointes, surveillance, arme de dernier cris, caméras, drones, robots, etc...
    (Tract distribué le jour de la venue de Macron, pendant l’action des Gilets Jaunes, boqués par des milliers de flics...)

    Ce jeudi 17 janvier 2019, Macron a choisi de souhaiter les vœux aux armées une seule fois et depuis un seul lieu (au lieu d’une traditionnelle tournée) : le site de la base aérienne de Francazal au sud de Toulouse. Si Macron visite Francazal ce n’est peut-être pas au hasard. La base et le régiment qu’il visite sont l’exemple même de l’armée de « demain » c’est-à-dire des armes de haute technologie entre les mains des corps d’élite (ici les parachutistes). Armes conçues et produites par le complexe militaro-industriel aéronautique toulousain (entre autres, Airbus Defence and Space, Thales, Safran, CNES, DGA techniques aéronautiques, etc.). Le site de Francazal est pressenti comme le futur centre européen du développement des technologies militaires et civiles de la robotique et des drones (Voir : « Un village pour drones et robots en projet dans le Sud Toulousain », la Tribune, 06/02/18). Francazal a aussi vocation à devenir le nouveau pôle européen pour les transports du futur avec l’implantation de la branche européenne de l’entreprise californienne HYPERLOOP (projet imaginé par Elon Musk chef de file du transhumanisme mondial propriétaire et fondateur de Tesla, PayPal, Space X, Neuralink, etc.). Son projet délirant : la création d’un train ultrarapide à sustentation magnétique frôlant la vitesse du son et qui se déplacera dans un tube sous vide (Voir : « A Toulouse-Francazal on croit aux transports du futur », La Dépêche, 13/10/2018).

    Macron adresse donc ses voeux à la Startup Nation Army qu’il veut construire et vient soutenir le projet de reconversion du site de Francazal en sa vitrine européenne. C’est tout un monde qui se cache derrière cette visite. Un monde protégé par une police et une armée suréquipées, augmentées technologiquement et assistées par des drones et des robots. Un monde qui creuse toujours plus les fractures entre les classes, un monde construit par et pour ceux qui pourront se payer l’hyperloop pour des aller-retours entre métropoles hyper connectées pour des réunions d’actionnaires ou des week-ends shopping de luxe, alors que la plupart ne peuvent même plus se payer l’essence nécessaire pour parcourir les kilomètres que leur travail leur oblige à faire — et ce pour une bouchée de pain en guise de salaire.


  • Macron à Francazal : Célébration du complexe militaro-industriel et de la start-up nation à Toulouse.
    Ce jeudi 17 janvier 2019, Macron a choisi de souhaiter les vœux aux armées sur le site de la base aérienne de Francazal à Toulouse. Macron est venu défendre sa Startup Nation Army : Technologies de pointes, surveillance, arme de dernier cris, caméras, drones, robots, etc...
    (Tract distribué le jour de la venue de Macron, pendant l’action des Gilets Jaunes, boqués par des milliers de flics...)

    Ce jeudi 17 janvier 2019, Macron a choisi de souhaiter les vœux aux armées une seule fois et depuis un seul lieu (au lieu d’une traditionnelle tournée) : le site de la base aérienne de Francazal au sud de Toulouse. Si Macron visite Francazal ce n’est peut-être pas au hasard. La base et le régiment qu’il visite sont l’exemple même de l’armée de « demain » c’est-à-dire des armes de haute technologie entre les mains des corps d’élite (ici les parachutistes). Armes conçues et produites par le complexe militaro-industriel aéronautique toulousain (entre autres, Airbus Defence and Space, Thales, Safran, CNES, DGA techniques aéronautiques, etc.). Le site de Francazal est pressenti comme le futur centre européen du développement des technologies militaires et civiles de la robotique et des drones (Voir : « Un village pour drones et robots en projet dans le Sud Toulousain », la Tribune, 06/02/18). Francazal a aussi vocation à devenir le nouveau pôle européen pour les transports du futur avec l’implantation de la branche européenne de l’entreprise californienne HYPERLOOP (projet imaginé par Elon Musk chef de file du transhumanisme mondial propriétaire et fondateur de Tesla, PayPal, Space X, Neuralink, etc.). Son projet délirant : la création d’un train ultrarapide à sustentation magnétique frôlant la vitesse du son et qui se déplacera dans un tube sous vide (Voir : « A Toulouse-Francazal on croit aux transports du futur », La Dépêche, 13/10/2018).

    Macron adresse donc ses voeux à la Startup Nation Army qu’il veut construire et vient soutenir le projet de reconversion du site de Francazal en sa vitrine européenne. C’est tout un monde qui se cache derrière cette visite. Un monde protégé par une police et une armée suréquipées, augmentées technologiquement et assistées par des drones et des robots. Un monde qui creuse toujours plus les fractures entre les classes, un monde construit par et pour ceux qui pourront se payer l’hyperloop pour des aller-retours entre métropoles hyper connectées pour des réunions d’actionnaires ou des week-ends shopping de luxe, alors que la plupart ne peuvent même plus se payer l’essence nécessaire pour parcourir les kilomètres que leur travail leur oblige à faire — et ce pour une bouchée de pain en guise de salaire.

    La propagande des élites économiques politiques scientifiques et journalistiques nous rebat sans cesse les oreilles avec les termes « innovation », « technologie de rupture », « start up », etc. Nous sommes censés nous prosterner devant ces nouvelles paroles d’évangile 2.0, mais que ce cache-t-il vraiment derrière ces nouveaux clairons du progrès ?

    La face cachée de l’innovation

    La sacro-sainte « innovation » vise surtout à garder les choses en l’état, c’est-à-dire favoriser l’accumulation du capital, maintenir l’ordre économique dominant et favoriser le contrôle des populations (surveillance électronique, camera, fichage, relevé ADN, puçage, etc.). L’innovation en tant que moteur essentiel du capitalisme industriel perpétue et prolonge les spécificités à l’origine de ce système créé à la fin du 18e siècle : augmentation de l’exploitation des travailleurs par l’augmentation infernale de la productivité des machines, mise en concurrence directe avec les machines, destruction des cycles naturels par surexploitation des ressources naturelles et pollutions diverses, division du travail poussée à l’extrême, cadence infernale, chômage de masse, exploitation du reste du monde par les pays capitalistes possédant les technologies, privatisation des savoirs et des différents aspects de la vie, etc. Tout cela fièrement défendu au nom du progrès, de la croissance et du développement. En réalité, ce n’est pas un progrès qui se cache derrière ces « innovations » mais une réelle dépossession, une énorme machine à broyer tout ce qui résiste à être intégré à la grande marche technologique vers le transhumanisme mondial et l’hyper contrôle de l’ensemble de nos existences. Pour changer le monde, il est donc temps de mettre un frein à l’innovation (technologique).

    Toulouse et sa région sont le lieu où cela se construit. C’est donc par là qu’il nous faut commencer. La région toulousaine permet une grande proximité entre donneurs d’ordre (comme le site de Francazal qui répond au doux nom de « Pôle national des opérations aéroportées ») et des poids-lourds de l’industrie de la défense. Le complexe militaro-industriel local est particulièrement actif et rentable, il dynamise la recherche et l’industrie, génère des grands travaux et des opérations financières spéculatives d’envergure. L’économie locale est clairement techno-guerrière. Le site de Francazal est en voie d’en devenir la pointe, avec tous les vœux de Macron. Mais pas les nôtres !

    Le mouvement des Gilets Jaunes est en train de faire vaciller le pouvoir politique ! Les nouvelles machines qui sont conçues et produites dans la métropole toulousaine participent largement du pouvoir de ces élites. Il faut que notre colère se dirige aussi contre ces innovations technologiques mortifères (militaires, aéronautiques, agricoles, etc.) et les entreprises et les laboratoires qui les produisent, si nous voulons vraiment ébranler le pouvoir réel. Les pantins qui gouvernent doivent dégager, mais si nous voulons réellement abattre le pouvoir, il ne faut pas seulement attaquer les figures interchangeables qui l’incarnent (que ce soit Macron ou un autre), il nous faut détruire ses bases matérielles, ce qui veut dire arrêter la folle course à « l’innovation » qui poursuit toujours plus loin la dépossession de nos existences. Si nous voulons rompre avec les contraintes économiques insupportables qui nous sont imposées, nous devons rejeter l’ersatz de vie artificielle que l’on nous somme d’accepter.

    Voulons-nous vivre dans une start up nation ? Souhaitons-nous encore de cette vie abandonnée à l’économie, aux gains de productivité, au management par ordinateur et réseaux sociaux ? Souhaitons-nous un monde peuplé de robots, qui nous pousserait à fusionner avec les machines ou à devenir obsolètes ? Voulons-nous encore céder sur nos existences ?

    POUR NOUS, C’EST NON !

    https://iaata.info/Macron-a-Francazal-Celebration-du-complexe-militaro-industriel-et-de-la-star


  • « La France doit avoir des armes dans l’espace » (Olivier Becht, député AGIR)
    https://www.latribune.fr/entreprises-finance/industrie/aeronautique-defense/la-france-doit-avoir-des-armes-dans-l-espace-olivier-becht-depute-udi-8041

    Auteurs d’un rapport sur le secteur spatial de défense, Olivier Becht (AGIR) et Stéphane Trompille (LREM) plaident pour une stratégie spatiale de défense à la fois défensive et offensive. Olivier Becht évalue le coût d’un renforcement des moyens spatiaux militaires entre 2 et 3 milliards d’euros supplémentaires sur deux lois de programmation militaire (LPM).

    La Tribune : Dans votre rapport, vous préconisez un changement de doctrine de la politique spatiale militaire française. Vous plaidez pour une politique offensive. Pourquoi ?
    Olivier Becht (député AGIR, Haut-Rhin) : Nous considérons que l’espace est un champ de conflictualités. Partout où l’homme est allé, il a amené la guerre. Dernièrement, il l’a amené dans le cyber, qui est le dernier espace dans lequel il s’est investi. Il n’y donc pas de raison que l’espace soit exclu de ce champ de confrontations. Nous partons d’ailleurs du principe que la guerre dans l’espace a déjà commencé sous des formes d’espionnage, de hacking de satellites, et plus généralement sous une forme d’arsenalisation de l’espace. Les Américains ne se cachent pas du tout. Nous allons vers une arsenalisation de l’espace parce que les Chinois, les Russes poursuivent également cette stratégie.

    Mais enfin, il y a un Traité international sur la démilitarisation de l’espace... Pourquoi choisir de l’abandonner ? Car c’est bien un CHOIX fait par ce rapport.

    Si nos satellites devaient être shootés dans l’espace, il y aurait beaucoup de choses qui vont s’arrêter sur terre et le chaos ne serait pas loin. De la même manière, la France ne peut pas bâtir demain des systèmes globaux de données comme elle l’a fait avec le programme Scorpion ou comme elle le fera avec SCAF, sans se protéger dans l’espace. Car ces système de systèmes dépendent des satellites pour les échanges de données en vue notamment d’un emploi et d’un usage des armes. Si ces satellites sont attaqués, la France doit évidemment pouvoir riposter sur terre ou dans l’espace. Le meilleur moyen pour neutraliser la menace est que la France se donne les moyens d’avoir des armes dans l’espace.

    Le chaos... raison de plus pour acter la démilitarisation de l’espace. Et pas d’ajouter des risques majeurs en participant/validant la course aux Armées spatiales.

    Et pour les armes offensives ?
    Différents types de lasers peuvent équiper à l’avenir des satellites ou des centres terrestres. Les lasers de type ioniques sont capables d’affecter les capteurs, et donc de neutraliser momentanément un satellite. La France pourrait utiliser des lasers classiques qui peuvent détruire grâce à une frappe chirurgicale un équipement sur un satellite.

    Des armes à bord des satellites : on enterre complètement le Traité de l’Espace. Sans débat multilatéral, évidemment.

    #Espace #Armées_spatiales #Militarisme


  • Sci-Fi Movie Brainstorm | Natalie Wood Death
    https://www.popularmechanics.com/culture/movies/a25654064/sci-fi-movie-brainstorm-natalie-wood-final-film

    The True Story of the Lost Sci-Fi Movie ’Brainstorm,’ Natalie Wood’s Last Film

    It had big stars, it foretold virtual reality, and the director was the special-effects wizard behind 2001: A Space Odyssey. So why have you never heard of this movie?

    #film #science-fiction


  • La musique de 2018
    http://www.radiopanik.org/emissions/les-promesses-de-l-aube/la-musique-de-2018

    ft. Ben LaMar gay, Cat Power, Céline Gillain, Field Music, Gruff Rhys, Jeunesse sombre et dorée, Khalab, Lucio Battisti, Mormor, Moses Boyd, Neko Case, Ravyn Lenae, Young Fathers

    + special xmas : Pocket Gods : Exit brexit for Xmas + Shonen Knife : Space Christmas

    http://www.radiopanik.org/media/sounds/les-promesses-de-l-aube/la-musique-de-2018_05885__1.mp3


  • Vega, ce lanceur italien qui fait un sans-faute et qui concurrence... Ariane 6
    https://www.latribune.fr/entreprises-finance/industrie/aeronautique-defense/vega-ce-lanceur-italien-qui-fait-un-sans-faute-et-qui-concurrence-ariane-6

    Le lanceur italien Vega a mis sur orbite le satellite militaire Mohammed VI-B pour le compte du Maroc. Vega signe son treizième succès consécutif depuis le début de son exploitation en 2012.

    Treize lancements, treize succès. Développé et fabriqué par l’industriel italien Avio, le lanceur italien Vega est véritablement né sous une très bonne étoile. Dans la nuit de mardi à mercredi, Vega a parfaitement réussi sa mission depuis le Centre Spatial Guyanais en mettant en orbite le satellite militaire Mohammed VI-B (1,1 tonne au décollage) pour le compte du Maroc. Le satellite a été développé par le consortium constitué de Thales Alenia Space en tant que mandataire et Airbus Defence and Space en co-maîtrise d’œuvre.

    En 2018, le lanceur italien a réussi son second vol et signe ainsi son 13e succès consécutif, dont 11 missions d’observation de la Terre depuis le début de son exploitation en 2012. Soit déjà 28 satellites mis en orbite par le lanceur italien, qui peut placer en orbite des satellites jusqu’à 1,5 tonne de masse. Vega et son petit frère Vega C ont engrangé dans leur carnet de commandes onze missions à lancer. Dernièrement Vega a été sélectionné par GHGSat pour la mise en orbite de son satellite GHGSat-C1. Le vol aura lieu en 2019 dans le cadre du vol de démonstration du service de lancement de petits satellites (Small Spacecraft Mission Service ou SSMS).


  • To Become a #space Faring Civilization, We need to Move Beyond Rockets, including #spacex and Blue…
    https://hackernoon.com/to-become-a-space-faring-civilization-we-need-to-move-beyond-rockets-inc

    To Become a Space Faring Civilization, We need to Move Beyond Rockets, including SpaceX and Blue Origin“It’s not rocket science. Or at least It shouldn’t be!”Recently, the idea of humanity becoming a space faring civilization has gotten lots of attention, particularly from billionaires like Elon Musk, founder of SpaceX, Amazon’s Jeff Bezos’ with his Blue Origin, and Sir Richard Branson’s Virgin Galactic. Along with this increased interest has been the mega-trend of the privatization of space, showing that our space-based future may not rely on governments at all but private companies.The short term goals that are most talked about are launching smaller satellites more cheaply, space tourism, ferrying to space stations, missions to and around the moon, and eventually, settling on Mars.Since (...)

    #space-exploration #nasa #science-fiction


  • Et l’américain #Palantir a désormais un rival « Made in France »
    https://www.latribune.fr/entreprises-finance/industrie/aeronautique-defense/si-si-l-americain-palantir-a-desormais-un-rival-made-in-france-793900.html

    Un groupe de 22 entreprises françaises propose dès à présent une offre commerciale, qui permet de répondre aux enjeux du renseignement et du traitement massif des données.

    Le vœu du directeur général de l’ANSSI (Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information) a été enfin exaucé. «  Pour ce qui est de l’exploitation de données massives non structurées, j’avoue ne pas comprendre pourquoi l’on n’est pas capable de faire un Palantir européen. Cela ne me paraît pas hors de portée. (...) Le temps presse  », a estimé début octobre Guillaume Poupard au Sénat. C’est fait. Un groupe de 22 sociétés françaises (grands groupes, ETI-PME et start-ups), réunies au sein d’un cluster « #Data_intelligence », propose une alternative technologique et commerciale à l’américain Palantir. Une société qui sent le soufre en raison d’un financement initial par un fond d’investissement de la CIA.

    «  Ceux qui dirigeront le monde demain sont ceux qui seront capables de posséder les données et de savoir comment les traiter, a souligné Guillaume Poupard. Renoncer au traitement des données nous condamne à être des vassaux  ».

    Cette alternative française présente une offre commerciale, qui permet de répondre aux enjeux du renseignement et du traitement massif des données. Ce groupe d’entreprises propose, assure-t-on à La Tribune, " une offre plus élargie que celle de Palantir ", qui vient de recruter l’ex-numéro deux d’Airbus, Fabrice Brégier. Le cluster a d’ailleurs répondu à, au moins, un appel d’offres à l’étranger. Et selon les appels d’offres, il soumet après consultation des membres du cluster, des propositions à tiroir, qui permettent d’impliquer un maximum de sociétés du groupe. Le cluster «  Data intelligence  » est tiré par quelques poids lourds comme Airbus Defence & Space, Atos et le missilier MBDA, entourés de jeunes start-ups prometteuses à l’image d’Aleph-Networks, qui explore le deep et le dark web, Othello, qui a développé une approche scientifique du comportement humain ou encore l’éditeur de logiciels Linkurious, qui fournit des analyses de réseaux sociaux.


  • Gérard Collomb prévoit de quitter le sommet intercoréen de Pyongyang
    Coopération et dénucléarisation au gouvernement dès juin 2019

    En amphi, l’ordinateur au risque de l’EPR
    Nucléaire : EDF face à une arme de distraction massive

    Classe prépas : “je traverse la rue, je vous en trouve”
    « Il faut fluidifier Parcoursup », quand Macron expose sa vision du travail

    Mairie de Paris : comment le milliardaire Yusaku Maezawa a vu la machine s’enrayer
    Anne Hidalgo sera la première touriste autour de la Lune

    Terrains de foot synthétiques, sous l’égide de la Russie et de la Turquie
    Vers une zone démilitarisée à Idlib : risque peu préoccupant pour la santé.

    Etats-Unis : un policier a fait trente et un morts en Caroline du Nord et du Sud
    A Chicago, procès de l’ouragan Florence qui a tiré seize fois sur un jeune noir.

    Emmy Awards 2017 : le triomphe des femmes ... et des champignons
    Les dragons, menace sur la santé et l’alimentation

    Coquilles Saint-Jacques : “quand la crise sera dans les livres d’histoire on en aura honte”
    A Bord de l’Aquarius, accord entre les pêcheurs français et britanniques.

    Jean-Claude Romand annonce de nouvelles taxes douanières sur 200 milliards de biens chinois
    Trump, faux docteur et vrai meurtrier, demande à sortir de prison

    #de_la_dyslexie_creative


  • Mysterious X-37B Military Space Plane Nears 1 Year in Orbit
    http://www.leonarddavid.com/military-space-plane-wings-toward-year-in-earth-orbit
    https://www.youtube.com/watch?v=u-7VNf7DCY8


    (pub de Boeing)

    The U.S. Air Force’s X-37B miniature space plane has winged past 340 days in orbit performing secretive duties during the program’s fifth flight.

    The robotic craft’s latest mission, known as Orbital Test Vehicle-5 (OTV-5), kicked off on Sept. 7, 2017, with a launch atop a SpaceX Falcon 9 rocket from NASA’s Kennedy Space Center (KSC) in Florida.

    As usual, Air Force officials have revealed few details about OTV-5. But we do know that one payload flying aboard the X-37B this time around is the Advanced Structurally Embedded Thermal Spreader, or ASETS-11. Developed by the U.S. Air Force Research Laboratory, this cargo is testing experimental electronics and oscillating heat pipes for long durations in the space environment.
    […]
    Ground tracks
    Ted Molczan, a Toronto-based satellite analyst, told Inside Outer Space that OTV-5’s initial orbit was about 220 miles (355 kilometers) high, inclined 54.5 degrees to the equator. “Its ground track nearly repeated every two days, after 31 revolutions,” he said.

    On April 19, the space drone lowered its orbit by 24 miles (39 km), which caused its ground track to exactly repeat every five days, after 78 revolutions, Molczan said — a first for an OTV mission.

    Repeating ground tracks are very common,” Molczan added, “especially for spacecraft that observe the Earth. That said, I do not know why OTV has repeating ground tracks.

    Space Force ties?
    Does the X-37B program fit into the Trump administration’s call for a Space Force?

    Ironically, the X-37B is exactly the type of program — toward giving the U.S. flexibility of operations in space — that seems to be prompting the current push for a Space Force, yet are already underway,” said Joan Johnson-Freese, a professor in the National Security Affairs Department at the Naval War College in Newport, Rhode Island.


  • Elon Musk, le Pdg de Tesla et SpaceX, veut noter les journalistes et les médias
    https://www.latribune.fr/technos-medias/medias/la-derniere-idee-d-elon-musk-et-si-on-notait-les-journalistes-et-les-media

    Pas très content des critiques qui fusent sur ses entreprises et sa personnalité, le milliardaire inventeur tous azimuts prend la mouche. Le fondateur de multiples sociétés innovantes fustige la course au clic des journalistes et leur « hypocrisie ». Les internautes qu’il a sollicités via son compte Twitter ont massivement approuvé son initiative.

    «  Je vais créer un site où le public pourra noter la vérité fondamentale de n’importe quel article, suivre la note de crédibilité de chaque journaliste, rédacteur en chef ou publication. Je songe à l’appeler #Pravda (ndlr, le mot russe pour vérité qui renvoie aussi au titre du journal soviétique)  », a-t-il annoncé sur Twitter.
    Apparemment irrité par de récents articles de presse sur Tesla, Elon Musk, le Pdg de la firme spécialisée dans la construction de voitures électriques, a proposé de créer un site d’évaluation de la crédibilité des journalistes et des médias.

    Le milliardaire, qui préside également la société spatiale SpaceX, a soumis son idée aux 21,8 millions d’abonnés à son compte Twitter. Plus de 680.000 d’entre eux ont donné leur avis, 88% d’entre eux jugeant que « créer un site de notation de la crédibilité des médias (qui signale aussi les réseaux automatiques de propagande) » serait une bonne chose contre 12% qui pensent que « non, les médias sont formidables ».


  • Researchers Map Seven Years of Arctic Shipping – gCaptain
    http://gcaptain.com/researchers-map-seven-years-of-arctic-shipping


    This map shows unique ship visits to Arctic waters between September 1, 2009, and December 31, 2016.
    Credit: NASA Earth Observatory

    To illustrate this increase in ship activity in the Arctic, a team of scientists has banded together to analyze and map more than 120 million data points in order to track where ships are most using the region.

    To make the map, the team, led by Paul Arthur Berkman, director of the science diplomacy center at Tufts University, and Greg Fiske, a geospatial analyst at the Woods Hole Research Center, used data compiled by SpaceQuest, a company designs microsatellites that can monitor the track Automatic Identification System (AIS) signals from ships.

    Once the data was plotted, there were some interesting observations to be made.

    Looking at the data, Berkman, Fiske, and their colleagues found that the mean center of shipping activity moved 300 kilometers north and east—closer to the North Pole—over the 7-year span.

    Notably, they were particularly surprised to find more small ships, such as fishing boats, wading farther into Arctic waters. The team also plotted the AIS ship tracks against sea ice data from NSIDC and found that ships are encountering ice more often and doing so farther north each year.

    Despite the seemingly growing opportunities for shipping, the increasing number of ships in the region has given rise to serious concerns about pollution, oil spills, and disturbances to marine life, among other possible impacts.


  • ISS is getting a new zero gravity HP OfficeJet 5740 printer to replace their two 17 year old Epson 800 printers

    https://techcrunch.com/2018/04/02/the-international-space-station-is-getting-a-new-printer

    More detailed information about the whole printer story, what why they took what printer and what they modified and why:

    http://www.collectspace.com/news/news-040218a-hp-envy-iss-printer-space-station.html

    “We wanted to stay with using a commercial off-the-shelf printer and then modify it for our needs,” said Hunter. “But as you can no longer find a printer that just prints, we had to take an all-in-one style printer and disable some of its functions.”

    [...]

    Taking all of the changes into account, the modified-for-orbit OfficeJet 5740 differs from an off-the-shelf printer by only about 10 percent. But, as it turns out, that was enough to warrant a new name.

    Borrowing from another of its product lines, HP named its space station printer the “HP ENVY ISS” printer.

    http://www8.hp.com/us/en/hp-news/media-kits/2017/hp-envy-zero-gravity-printer.html

    #SpaceX
    #ISS


  • Tesla : le très cher poisson d’avril d’Elon Musk

    http://www.lemonde.fr/economie/article/2018/04/03/tesla-le-tres-cher-poisson-d-avril-d-elon-musk_5279960_3234.html

    La plaisanterie du fantasque patron du constructeur de voitures électriques, qui a annoncé sa faillite dans un Tweet, arrive au mauvais moment pour une entreprise lourdement endettée, observe le chroniqueur économique du « Monde » Jean-Michel Bezat.

    Les boursiers n’ont, décidément, pas d’humour et la blague d’Elon Musk lui a coûté plusieurs milliards de dollars. Toujours aussi déjanté, le patron du constructeur de voitures électriques haut de gamme (et de la société aérospatiale SpaceX) a voulu faire son « poisson », lundi 1er avril. Il a posté ce Tweet : « Malgré d’intenses efforts pour trouver de l’argent, y compris une tentative désespérée de vente massive d’œufs de Pâques, Tesla a fait totalement et complètement faillite. Une faillite telle que vous ne pouvez même pas l’imaginer ». Il a aussi publié une photo de lui, un écriteau sur la poitrine, barré du mot « bankwupt » (« ruiné »), assorti de ce commentaire : « Elon a été trouvé évanoui contre une Tesla Model 3, entouré de bouteilles « Teslaquilla », des traces de larmes séchées encore visibles sur ses joues. »

    Ce n’était vraiment pas le moment, même si M. Musk est agacé par la chute de 20 % de l’action Tesla à Wall Street depuis un mois. Le titre a encore plongé de 5,1 %, lundi, à la Bourse de New York. Le constructeur traverse une passe industrielle et financière difficile : retards dans la production du dernier-né de sa gamme, le Model 3, et baisse annoncée de ses objectifs de ventes ; rappel de 123 000 Tesla S avant le week-end ; enquête du régulateur américain des transports après un récent accident mortel impliquant un de ses véhicules autonomes, même si Tesla assure que le conducteur avait été dûment averti qu’il lui fallait reprendre le volant.

    Fragile titan

    Presque toutes les Big Tech sont sous surveillance des marchés, certains investisseurs estimant avoir trop de valeurs technologiques dans leur portefeuille. Et dans le collimateur des hommes politiques, aux Etats-Unis et en Europe : Amazon, cloué au pilori de Twitter par un Donald Trump accusant le géant du e-commerce de mettre la Poste américaine sous tension et de détruire le commerce traditionnel, y compris des enseignes historiques comme Toys’R’Us ; Facebook, ébranlé par le scandale Cambridge Analytica, un pillage de 50 millions de profils d’internautes au profit d’hommes politiques ; Uber, lui aussi mis en cause après l’accident mortel causé par un de ses véhicules autonomes en Arizona. Nombre de ces sociétés ont ainsi vu fondre leur capitalisation ces dernières semaines.

    Mais peu de titans de la Silicon Valley sont aussi fragiles que Tesla. Depuis sa création en 2003, il n’a pas dégagé de bénéfices annuels. Sa dette est lourde et coûteuse, et il va encore devoir faire appel au marché pour se refinancer. L’avenir de la « maison Musk » repose donc sur la confiance d’investisseurs prêts à mettre ou remettre au pot pour continuer ce qui ressemble bien à une aventure. Et sans espérer que l’entreprise fasse des profits dans l’immédiat. Après tout, les actionnaires fidèles n’ont pas eu à se plaindre : l’action a gagné 515 % en cinq ans. Ils attendent néanmoins avec impatience – et inquiétude – la publication du nouveau rythme de production du Model 3 dans quelques jours. Et là, le fantasque patron de Tesla n’aura pas droit au poisson d’avril.


  • Ocean Virtual Laboratory
    https://ovl.oceandatalab.com

    il paraît que c’est des copains bretons qui font ça, bravo!
    #mer #océan #data #cartographie

    Homepage - OceanDataLab
    https://www.oceandatalab.com

    OceanDataLab is a private research laboratory that was established in 2013 by long time Ocean Remote Sensing and IT experts working in close collaboration with the Space Oceanography Laboratory at IFREMER. Our main objective is to generate added value to scientific work, but also to add visibility and provide efficient tools to enhance scientific productivity when multi-sensor or multi-modal analysis is required.


  • #SpaceX : la mission secrète du gouvernement américain aurait échoué
    https://www.lesechos.fr/industrie-services/air-defense/0301121201051-spacex-la-mission-secrete-du-gouvernement-americain-aurait-ec


    L’engin, construit par la société Northrop Grumman, n’a pas pu se détacher du second étage de la fusée
    SIPA/CATERS

    Le satellite espion n’a pas pu se détacher du second étage de la fusée #Falcon_9 et aurait disparu, selon plusieurs médias. SpaceX dément.

    Tout avait pourtant bien commencé. Dimanche soir, la société californienne SpaceX annonçait le succès du premier lancement de l’année de sa fusée Falcon 9. Mais moins de 36 heures après le décollage de son lanceur, les choses se compliquent pour la société d’Elon Musk.

    Selon plusieurs médias américains, le satellite espion américain, porté par la fusée Falcon 9, n’a pas réussi à atteindre son orbite et est considéré comme perdu. L’engin, construit par la société Northrop Grumman, n’a pas pu se détacher du second étage de la fusée, lancé de Cap Canaveral en Floride.

    Le satellite espion aurait été pulvérisé dans l’espace ou se serait abîmé en mer, selon le Wall Street Journal, qui a révélé l’information. Une enquête a été ouverte.

    • Zuma, le satellite secret lancé par SpaceX, est perdu
      https://www.futura-sciences.com/sciences/actualites/satellite-militaire-zuma-satellite-secret-lance-spacex-perdu-69800

      Le satellite militaire américain Zuma aura davantage fait parlé de lui qu’il n’aura fonctionné en orbite ! Quelques instants après son lancement par un Falcon 9 de SpaceX (le 7 janvier), le satellite aurait disparu des radars et terminé son vol désintégré dans l’atmosphère. Ce qu’il en reste aurait coulé au fond de l’océan Indien.
      En raison de la nature secrète du satellite, aucune information officielle n’est disponible. Bien que quelques sources expliquent que Zuma n’aurait pas réussi à se séparer de l’étage supérieur du Falcon 9, il est peu probable que le lanceur de SpaceX soit en cause. Comme le souligne Gwynne Shotwell, présidente et CEO de SpaceX, « après avoir examiné toutes les données du vol, il apparaît que le lanceur a fonctionné normalement. Si nous ou d’autres personnes trouvions le contraire sur la base d’un examen plus approfondi, nous le signalerons immédiatement ». Comme les données du vol sont aussi exploitées par l’US Air Force, on imagine mal SpaceX cacher des informations.

      Quant à Northrop Grumman, le constructeur du satellite, il devait réaliser la recette du satellite et le mettre en service. Il faut savoir que les satellites communiquent en permanence avec le sol. La télémétrie a donc dû fonctionner jusqu’à la destruction du satellite, ce qui laisse à penser que les données reçues pourraient parler. Mais, comme le souligne le porte-parole de la société, « nous ne commentons pas les missions classifiées ». En conclusion, il sera très difficile de savoir ce qu’il s’est réellement passé et à quoi devait servir ce satellite. D’ailleurs, le National Reconnaissance Office, qui gère d’ordinaire les satellites espions américains, a assuré auprès d’Aviation Week ne pas détenir ce satellite !

      Au vu des déclarations de SpaceX, il semble peu probable que le lanceur Falcon 9 soit en cause.


  • How Not to Land an Orbital Rocket Booster, #bêtisier compilé par #SpaceX
    https://www.youtube.com/watch?v=bvim4rsNHkQ

    SpaceX Blooper Reel - How Not to Land a Rocket at Sea – gCaptain
    http://gcaptain.com/spacex-blooper-reel-not-land-rocket-sea

    #Elon_Musk could be the only person in the world who could create a video like this and actually be cool about it, but I guess this is just the cost of doing business when you’re trying to sell your reusable space rockets to NASA. Then again this #blooper_reel is almost the epitome of the famous Elon Musk quote: “Failure is an option here. If things are not failing, you are not innovating enough.

    #Falcon9


  • #SpaceX va envoyer un super-ordinateur dans l’espace
    http://www.latribune.fr/technos-medias/spacex-va-envoyer-un-super-ordinateur-dans-l-espace-747010.html

    La société américaine SpaceX a prévu d’envoyer lundi 14 août sur la Station spatiale internationale (ISS) une cargaison comprenant un super-ordinateur, afin de tester sa capacité à fonctionner dans l’espace pendant un an, dans des conditions extrêmes.

    Le décollage du lanceur #Falcon_9, transportant la capsule Dragon, est prévu à 12h31 (16h31 GMT) depuis la base de Cap Canaveral, en Floride et les conditions météorologiques sont favorables 70%. La capsule Dragon transporte 2,9 tonnes de marchandises, dont un supercalculateur conçu par la société informatique américaine Hewlett Packard Enterprise (HPE).

    Le but de cette mission est de voir si l’ordinateur peut fonctionner dans des conditions extrêmes dans l’espace pendant un an, la durée qu’il faudrait à des astronautes pour atteindre Mars.

    Plus les astronautes parcourent de longues distances, plus le délai de transmission des communications devient important. Il faudrait au moins 20 minutes pour que des messages envoyés depuis Mars atteignent la Terre et autant de temps dans l’autre sens.

    « Un tel délai de communication rendrait toute exploration sur le terrain compliquée et potentiellement dangereuse si les astronautes sont confrontés à des scénarios de mission cruciaux qu’ils ne seraient pas en mesure de résoudre par eux-mêmes », explique le vice-président de HPE, Alain Andreoli, dans un communiqué.

    • SpaceX’s Dragon capsule successfully attached to ISS | TechCrunch
      https://techcrunch.com/2017/08/16/spacexs-dragon-capsule-successfully-attached-to-iss

      SpaceX’s latest International Space Station Resupply mission has completed its latest step, with the Dragon capsule launched on Monday loaded with over 6,400 pounds of supplies successfully docked. Dragon met up with the ISS early Wednesday morning, roughly 36 hours after launching from Kennedy Space Center aboard a Falcon 9 rocket.

      The Dragon capsule, whose payload includes experiments including a novel software-hardened HP supercomputer designed for eventual use in a Mars mission, was captured by the ISS’s robotic Canadarm appendage after matching orbit with the ISS as planned. The capsule will now remain docked at the ISS for roughly a month, as astronauts work to unload its cargo of supplies and experiments.

      Dragon will also be reloaded with 3,000 pounds of cargo destined for a return to Earth, including experimental results being ferried back for examination by researchers and scientists on the ground. The capsule will de-orbit and then splash down in the Pacific Ocean for recovery if all goes as planned.

      This is the last new Dragon capsule SpaceX will use for ISS resupply, if all goes to the private space company’s plan: from here out, SpaceX hopes to use only refurbished, reused Dragons it has flown and recovered before to run CRS missions for NASA.

    • SpaceX lands another one of its Falcon 9 rockets on solid ground - The Verge
      https://www.theverge.com/2017/8/14/16143306/spacex-falcon-9-rocket-launch-ground-landing-nasa-iss

      SpaceX has landed yet another one of its Falcon 9 rockets after launching the vehicle into space this afternoon. The rocket took off from Cape Canaveral, Florida, at 12:31PM ET, bound for the International Space Station. Around eight minutes after takeoff, the majority of the vehicle landed back on solid ground off the Florida coast. It marks the 14th successful rocket landing for SpaceX, and the sixth time a Falcon 9 has successfully touched on solid ground post-launch.

      In fact, SpaceX has yet to lose a rocket during a ground landing. The company has lost a few vehicles during ocean landings, when the rockets attempted to touch down on autonomous drone ships at sea. But all six Falcon 9s that have landed on solid ground have touched down just fine at SpaceX’s Landing Zone 1 — a ground-based landing site at Cape Canaveral.



  • SpaceX Rocket Launches #Inmarsat High-Speed Communications Satellite into Orbit – gCaptain
    http://gcaptain.com/spacex-rocket-launches-inmarsat-high-speed-communications-satellite-orbit

    Satellite communications company Inmarsat (LON: ISAT) has confirmed the successful launch of the fourth and final high-speed broadband communications satellite making up its Global Xpress (GX) constellation.

    Inmarsat GX is the world’s first service offering worldwide high-speed broadband connectivity for land, sea, and air uses.

    The fourth Inmarsat-5 satellite, known as I-5 F4, was launched by SpaceX aboard a Falcon 9 rocket at 19:21 ET Monday evening from the historic launch pad 39A at NASA’s Kennedy Space Center in Florida. Inmarsat said it picked up the first data from satellite about a half hour later.


  • Parlerons-nous un jour à nos meubles ? Ikea songe à intégrer un assistant virtuel à ses produits
    http://www.numerama.com/tech/254343-meubles-parlants-ikea-reflechit-serieusement-a-integrer-un-assistan

    Parleriez-vous à votre bibliothèque Billy ou à votre table Stornäs ? C’est la question posée, parmi d’autres, par Ikea à ses clients. Le géant suédois envisagerait d’intégrer un assistant artificiel dans ses meubles, selon le dernier sondage réalisé par la firme. Space10 est une division du géant suédois Ikea. Au sein de ce studio, il n’est pas question des lignes des prochaines collections de la marque, mais bien des technologies qui amélioreront, demain, notre rapport à l’ameublement. Le sujet n’est pas (...)

    #Ikea #domotique