• Washington, Tel Aviv et Londres préparent-ils des bombardements contre l’Iran ? (Sputnik)

    Israël se préparerait à des activités militaires contre l’Iran. La presse israélienne évoque des projets de raids communs au-dessus de la Syrie et de l’Iran avec des chasseurs-bombardiers de 5e génération F-35 de l’aviation américaine, israélienne et britannique.

    Les avions d’Israël, des Etats-Unis et de la Grande-Bretagne s’entraînent actuellement à interagir en conditions de guerre, écrit le quotidien Nezavissimaïa gazeta. Le Pentagone a projeté 12 F-22 sur sa base d’Al Oudeid au Qatar. Jérusalem a accusé les militaires russes d’utiliser des moyens de guerre électronique empêchant la navigation aérienne dans la région. Damas se dit « totalement prêt » à utiliser le système antiaérien S-300 fourni par la Russie fin 2018. Moscou ne nie pas l’éventualité de livrer des S-400 à (...)

  • How music about space became music about drugs - MIT Technology Review

    The rock era and the space age exist on parallel time lines. The Soviets launched Sputnik in October 1957, the same month Elvis Presley hit #1 with “Jailhouse Rock.” The first Beatles single, “Love Me Do,” was released 23 days after John F. Kennedy declared that America would go to the moon (and not because it was easy, but because it was hard). Apollo 11 landed the same summer as Woodstock. These specific events are (of course) coincidences. Yet the larger arc is not. Mankind’s assault upon the heavens was the most dramatic achievement of the 20th century’s second half, simultaneous with rock’s transformation of youth culture. It does not take a deconstructionist to see the influence of the former on the latter. The number of pop lyrics fixated on the concept of space is massive, and perhaps even predictable. It was the language of the era. But what’s more complicated is what that concept came to signify, particularly in terms of how the silence of space was somehow supposed to sound.

    The principal figure in this conversation is also the most obvious: David Bowie. In a playlist of the greatest pop songs ever written about life beyond the stratosphere, 1969’s “Space Oddity” would be the opening cut, a musical experience so definitive that its unofficial sequel—the 1983 synth-pop “Major Tom (Coming Home)” by German one-hit wonder Peter Schilling—would probably be track number two. The lyrical content of “Space Oddity” is spoken more than sung, and the story is straightforward: an astronaut (Major Tom) rockets into space and something goes terribly wrong. It’s odd, in retrospect, that a song with such a pessimistic view of space travel would be released just 10 days before Neil Armstrong stepped on the lunar surface. That level of pessimism, however, would become the standard way for rock musicians to write about science. Outside of Sun Ra or Ace Frehley, it’s hard to find serious songs about space that aren’t framed as isolating or depressing.

    Space is a vacuum: the only song capturing the verbatim resonance of space is John Cage’s perfectly silent “4’33".” Any artist purporting to embody the acoustics of the cosmos is projecting a myth. That myth, however, is collective and widely understood. Space has no sound, but certain sounds are “spacey.” Part of this is due to “Space Oddity”; another part comes from cinema, particularly the soundtrack to 2001 (the epic power of classical music by Richard Strauss and György Ligeti). Still another factor is the consistent application of specific instruments, like the ondes martenot (a keyboard that vaguely simulates a human voice, used most famously in the theme to the TV show Star Trek). The shared assumptions about what makes music extraterrestrial are now so accepted that we tend to ignore how strange it is that we all agree on something impossible.

    Unsurprisingly, the ambiance of these tracks merged with psychedelic tendencies. The idea of “music about space” became shorthand for “music about drugs,” and sometimes for “music to play when you are taking drugs and thinking about space.” And this, at a base level, is the most accurate definition of the genre we now called space rock.

    The apotheosis of all the fake audio signifiers for interstellar displacement, Dark Side of the Moon (and its 1975 follow-up Wish You Were Here) perfected the synthesizer, defining it as the musical vehicle for soundtracking the future. Originally conceived as a way to replicate analog instruments, first-generation synthesizers saw their limitations become their paradoxical utility: though incapable of credibly simulating a real guitar, they could create an unreal guitar tone that was innovative and warmly inhuman. It didn’t have anything to do with actual astronomy, but it seemed to connote both the wonder and terror of an infinite universe. By now, describing pop music as “spacey” usually just means it sounds a little like Pink Floyd.

    What has happened, it seems, is that our primitive question about the moon’s philosophical proximity to Earth has been incrementally resolved. What once seemed distant has microscoped to nothingness. When rock music was new, space was new—and it seemed so far beyond us. Anything was possible. It was a creative dreamscape. But you know what? We eventually got there. We went to space so often that people got bored. The two Voyager craft had already drifted past Pluto before Nirvana released Nevermind in 1991. You can see a picture of a black hole in the New York Times. The notion that outer space is vast and unknowable has been replaced by the notion that space is exactly as it should be, remarkable as it is anodyne.

    #Musique #Espace #David_Bowie #Pink_Floyd

  • Alexandre Langlois, policier et lanceur d’alerte, suspendu « sur ordre de Castaner » (Sputnik)

    Dictature....., le gouvernement utilise des méthodes mafieuses pour le faire taire en lui suspendant son salaire alors qu’il a un enfant en difficulté et que sa femme ne travaille plus pour pouvoir s’en occuper, soutenez le à travers sa cagnotte, car 12 mois sans solde c’est long...

    Alexandre Langlois, secrétaire général du syndicat de police VIGI, a été suspendu de ses fonctions de gardien de la paix affecté au Renseignement territorial pour douze mois dont six avec sursis. Il paie ses prises de position contre sa hiérarchie et dénonce une « décision personnelle » du ministre de l’Intérieur. Il s’est confié à Sputnik.

    Depuis le début de l’année 2018 il a tour à tour dénoncé « une falsification des chiffres de la délinquance », « la responsabilité de la direction de la police nationale » dans la vague (...)

  • Boeing obligé de garer ses avions 737 MAX cloués au sol sur le parking de ses employés - Sputnik France

    En raison du manque de place dans les aéroports, des avions Boeing 737 MAX immobilisés au sol se retrouvent sur le parking du personnel de l’avionneur, informe la chaîne de télévision King-TV à Seattle. Selon un porte-parole de la compagnie, cela entre dans leur projet de gestion des stocks.

    Certains avions Boeing 737 MAX cloués au sol après le crash de deux appareils en octobre 2018 et en mars 2019 sont actuellement garés sur les places des employés du parking de la compagnie, rapporte la chaîne de télévision King-TV à Seattle.

  • Les sanctions US contre le guide suprême iranien « ferment la voie de la diplomatie » (Sputnik)

    En imposant de nouvelles sanctions « stériles », visant cette fois-ci le chef de l’État iranien, les États-Unis ont décidé de fermer de manière « permanente » la voie de la diplomatie entre Washington et Téhéran, a déclaré ce mardi 25 juin la diplomatie iranienne.

    Après que Washington a annoncé de sévères sanctions contre l’ayatollah Ali Khamenei, et plusieurs hauts gradés des Gardiens de la révolution, la pression sur Téhéran augmente encore. Pour le porte-parole des Affaires étrangères, Abbas Moussavi, les sanctions américaines « ferment la voie de la diplomatie ».

    « Imposer des sanctions stériles contre le guide suprême de l’Iran [l’ayatollah Ali Khamenei, ndlr] et le chef de la diplomatie iranienne [Mohammad Javad Zarif], c’est fermer de façon permanente la voie de la diplomatie avec le gouvernement (...)

    #En_vedette #Actualités_internationales #Actualités_Internationales

  • Voici les nouvelles images publiées par le Pentagone devant accuser l’Iran de l’attaque en mer d’Oman (Sputnik)

    Les États-Unis ont publié ce lundi 17 juin de nouvelles photos présentées comme incriminant l’Iran dans les attaques contre deux pétroliers en mer d’Oman. Suite à la publication de ce nouveau lot de documents, le Pentagone a annoncé le déploiement de 1.000 militaires supplémentaires au Moyen-Orient.

    La tension continue de monter entre Washington et Téhéran après l’incident en mer d’Oman. Le Pentagone a dévoilé de nouvelles images qui montrent, selon l’armée américaine, les conséquences des explosions sur le pétrolier Kokuka Courageous.

    Les 11 nouvelles photos rendues publiques par le Pentagone montreraient notamment un objet métallique circulaire de près de huit centimètres de diamètre attaché à la coque du pétrolier japonais. Cet objet est présenté comme l’un des aimants ayant permis de poser la (...)

    #En_vedette #Actualités_internationales #Actualités_Internationales

  • Privatisation AdP : « Qui va toucher son chèque ? » avec Olivier Delamarche (Grand-Angle)

    Olivier Delamarche nous explique pourquoi les conditions de réalisation de la privatisation d’aéroport de Paris sont incompréhensibles.


    Informations complémentaires : : Privatisation d’Aéroports de Paris : des parlementaires d’opposition enclenchent la procédure pour un « référendum d’initiative partagée » : RIP ADP : Le gouvernement a-t-il volontairement mal conçu le site de soutien ? (20 Minutes) : Aéroports de Paris privatisés : tous les partis sont contre cette arnaque, sauf En Marche... : C’EST CASH ! - Aéroports de Paris, Française des Jeux, Engie : la face cachée de la privatisation (Sputnik) : « Choquant ! », « Un scandale ! » : après ADP, l’État prêt à « privatiser » ses (...)

    #En_vedette #Divers

  • La justice américaine aurait demandé à Londres l’extradition d’Assange (Sputnik)

    Le fondateur de WikiLeaks fait l’objet d’une demande d’extradition envoyée le 6 juin par le département de la Justice des États-Unis aux autorités britanniques, informe The Washington Post en se référant à une source anonyme. Aux États-Unis, Julian Assange risque une peine de 175 ans de prison.

    Le jeudi 6 juin, le département de la Justice des États-Unis a adressé aux autorités britanniques une demande d’extradition de Julian Assange, rapporte The Washington Post en se référant à un responsable américain parlant sous couvert d’anonymat.

    Selon le traité d’extradition entre les deux pays, Washington avait 60 jours pour envoyer cette demande. Ce document interdit aux autorités états-uniennes de déposer d’autres accusations contre M.Assange que celles indiquées dans la demande d’extradition.

    Fin mai, les (...)

  • Le naufrage d’Alstom va-t-il entraîner Macron ? (Sputnik)

    Des intermédiaires de la vente d’Alstom qui apparaissent dans le financement de la campagne d’Emmanuel Macron, un ex-conseiller responsable de la vente du fleuron français aux Américains à la tête de GE France : des éléments à charges contre l’ancien secrétaire général adjoint puis ministre de l’Économie de François Hollande se précisent.

    « Je reste persuadé que l’affaire Alstom est une affaire extrêmement grave, qu’elle a mis en péril un fleuron de l’industrie française et je souhaite qu’aujourd’hui, où l’on voit que General Electric se dégage, notamment du site de Belfort, nous puissions nationaliser à nouveau la partie nucléaire et hydraulique et que même nous puissions avoir le contrôle de ce qui s’est passé sur les turbines à gaz. Car aujourd’hui on sait avec sérieux que General Electric a transmis à ses usines (...)

  • Emmanuel Macron va-t-il décider de céder à Madagascar les #îles Éparses ? - Sputnik France

    La promesse d’Emmanuel Macron de régler la situation des îles Éparses d’ici 2020, revendiquées par Madagascar, a suscité la polémique. Le président du mouvement Objectif France et le mouvement République souveraine dénoncent, notamment, l’éventuelle remise des îles, en appelant à la préservation de la souveraineté et du patrimoine français.

    Emmanuel Macron a consenti avec le Président de Madagascar Andry Rajoelina, reçu à l’Élysée le 29 mai, à aborder le sujet de la remise des îles Éparses, situées dans le #canal_du_Mozambique, à Madagascar qui prétend avoir le droit à ces îles.

    Dans sa lettre adressée au Président français et postée sur Facebook, M.Rajoelina appelle Emmanuel Macron à « réparer l’erreur de l’Histoire » et demande « la restitution des îles Éparses ».

    Selon la déclaration de M.Macron, « un travail conjoint, totalement partenarial » sera lancé pour « bâtir une solution commune ». Le Président français a promis que « pour les célébrations du 20 juin de l’année prochaine [le 60e anniversaire de l’indépendance de Madagascar, ndlr], cette solution soit trouvée ».

  • Je viens seulement de réaliser la présence d’un bandeau sur toutes les vidéos provenant de RT :

    RT est financée entièrement ou partiellement par le gouvernement russe.

    avec lien vers la page Wikipédia.

    À l’initiative de qui ?

    Va-t-on bientôt voir les vidéos de Guillaume Meurice, ornées d’un bandeau ?

    France Inter est financée entièrement ou partiellement par le gouvernement français.

    • C’est juste la mise en place du « code de bonne conduite » annoncé par Zuzu contre les #fakenews. Je m’en suis rendue compte y’a quelques jour avec un bandeau sous un des flux d’infos locales qui alimentent ma page « karacole » : @indymedianantes : ça montrait la traduction automatique du résumé Wikipedia anglais... qui met l’accent sur les raids judiciaires qui ont attaqué plusieurs collectifs...

    • L’outil de lutte contre les fakes news de Youtube fait un lien entre Notre-Dame et le 11 Septembre — RT en français

      YouTube, qui appartient à Google, a introduit cette fonction l’année dernière dans l’optique de lutter contre la propagation des théories dites complotistes, notamment celles qui remettent en cause la version officielle des attentats du 11 septembre. « Ces bandeaux sont générés de manière algorithmique et nos systèmes peuvent parfois se tromper », s’est justifié un porte-parole de la plateforme de partage, cité par l’AFP. Cette nouvelle fonctionnalité est pour l’instant « uniquement disponible aux Etats-Unis et en Corée du Sud », a-t-il ajouté, précisant que le bandeau en question avait été enlevé.

      Présent donc depuis l’année dernière aux États-Unis et en Corée du Sud et maintenant « ouvert » en France depuis peu (article du 16 avril où ce n’était visiblement pas le cas).

      le tweet cité :
      @BenjaminNorton, 15 avril 2019

    • L’audiovisuel public français irrité par une nouvelle fonctionnalité de YouTube (02/05/2019)

      Pour prévenir tout risque de propagande, la plate-forme américaine avertira l’utilisateur quand un média est doté d’un financement public. Le service public craint d’être assimilé à des chaînes proches du pouvoir.

      A moins d’un mois des élections européennes, les grandes plates-formes en ligne multiplient les garde-fous pour empêcher que des campagnes de manipulation de l’opinion puissent altérer le résultat du scrutin. Facebook, Google et Twitter sont attendus au tournant, après les interférences russes dans l’élection présidentielle américaine de 2016 sur les réseaux sociaux, ou la diffusion massive de fausses informations sur la messagerie WhatsApp, propriété de Facebook, par des partisans du candidat élu Jair Bolsonaro pendant la dernière campagne présidentielle au Brésil.

      Après Facebook et Twitter, Google vient, lui aussi, de dévoiler son arsenal pour déjouer les opérations de désinformation et les tentatives d’ingérence étrangères. En France et dans plusieurs pays d’Europe, les utilisateurs de son service vidéo YouTube verront bientôt s’afficher un bandeau sous les vidéos des médias publics ou gouvernementaux. Ce « label de transparence », qui précise le financement de l’éditeur et renvoie vers sa page Wikipédia, doit permettre aux internautes de « mieux comprendre les sources des actualités qu’ils regardent », a expliqué Google sur son blog, le 24 avril. En clair, de les aider à repérer les campagnes de propagande, même si le géant américain tient à préciser qu’il « ne s’agit pas d’un commentaire de YouTube sur la ligne éditoriale de l’éditeur ou de la vidéo, ni sur l’influence du gouvernement sur le contenu éditorial ».

      Si cette mesure existe déjà depuis un an aux Etats-Unis, en Irlande, au Royaume-Uni et en Inde – où elle s’applique aux chaînes YouTube de Franceinfo, d’Arte ou de Radio France –, son arrivée en France suscite l’embarras de l’audiovisuel public. « On assimile des médias du service public dans des démocraties à des médias d’Etat dans des régimes autoritaires », se désole un cadre de France Télévisions, sous couvert d’anonymat, en citant sans détour les déclinaisons françaises de Russia Today (RT) et Sputnik, deux médias financés par le gouvernement russe et régulièrement soupçonnés d’être sous son influence.

      Dans les pays où cette fonctionnalité est déjà active, YouTube distingue bien les « services audiovisuels publics » des « médias financés entièrement ou en partie par un gouvernement ». Mais, pour un autre dirigeant de France Télévisions, « ce n’est pas suffisant ». Selon lui, le simple fait que cette démarche « englobe » ces deux types d’acteurs risque « d’induire en erreur » le public, pour qui « la subtilité institutionnelle du service public à la française n’est pas forcément très claire ».

      De son côté, la présidente de RT France, Xenia Fedorova, dénonce, au contraire, cette « hiérarchie ». « Nous avons toujours été transparents sur le fait que RT France est financé par la Russie, tout comme France 24 est financé par l’Etat français ou la BBC par l’Etat britannique. »

      France Médias Monde (France 24, RFI, Monte Carlo Doualiya), juge « essentiel » que son « indépendance par rapport au pouvoir politique soit prise en compte dans les dénominations utilisées dans toutes les langues ». Le groupe, dont une large partie de l’audience est réalisée sur YouTube à l’étranger, n’était pas concerné par le dispositif dans les premiers pays où il a été lancé, de même que TV5 Monde. Contacté par Le Monde, Google explique que cela devrait désormais être le cas pour ces deux chaînes, sans détailler la liste définitive des médias ciblés.

      Plusieurs acteurs concernés déplorent, par ailleurs, le manque de concertation avec l’entreprise californienne. « C’est nous qui nous sommes rapprochés de Google après avoir découvert cette annonce dans une dépêche, fustige-t-on au sein de France Télévisions. Tout ce qui permet davantage de transparence va dans le bon sens, mais cela ne peut pas se faire dans le dos des éditeurs. »

      Les critères retenus suscitent aussi l’incompréhension. « Pourquoi ne pas afficher le même message quand un média est détenu par un actionnaire privé ? », interroge un cadre du groupe public, qui regrette une « transparence à géométrie variable ».

      Parmi les mesures prévues par Google à l’approche des élections européennes, YouTube va également « renforcer la visibilité » des éditeurs « faisant autorité », lorsqu’un événement important se produit. Reste à savoir si cette mesure, en bénéficiant aux grands médias publics, suffira à apaiser leur mécontentement.

    • Deux poids, deux mesures : YouTube instaure une nouvelle fonctionnalité discriminant RT — RT en français (article du 17/05/2019, jour de l’entrée en fonction du dispositif)

      YouTube labellise désormais les médias d’Etat sous leurs vidéos, mais avec une différence sémantique notable : RT France est ainsi « financée par le gouvernement russe », quand France 24 ou la BBC sont des « chaînes de service public ».

      Le 17 mai, YouTube a introduit une nouvelle fonctionnalité, en ajoutant un bandeau sous les vidéos des médias publics ou gouvernementaux. Ce « label de transparence », selon les termes de Google (à qui YouTube appartient), indique le financement de l’éditeur de la vidéo, et renvoie à la page Wikipédia qui lui est consacrée. Selon Google, le but est de permettre aux internautes de « mieux comprendre les sources des actualités qu’ils regardent ».

      Et Google de préciser qu’il ne s’agit en rien d’un commentaire de la part de YouTube sur la ligne éditoriale de l’éditeur ou de la vidéo, ni sur l’influence du gouvernement en question sur le contenu éditorial. En d’autres termes, il ne s’agirait que d’une information à caractère purement objectif.

      Pourtant à y regarder de plus près, tout le monde n’est pas logé à la même enseigne, suivant le pays d’origine de son financement. Ainsi, RT, qui n’a jamais caché être financé par la Russie, dispose désormais d’un bandeau indiquant qu’elle est « entièrement ou partiellement financée par le gouvernement russe ».

      Or la différence sémantique est notable concernant France 24 ou encore la BBC, dont le financement dépend respectivement de la France et du Royaume-Uni, qui sont elles qualifiées de « chaînes de service public » française et britannique.

      La présidente de RT France, Xenia Federova s’inquiète : « Nous sommes plus préoccupés par le deux poids, deux mesures qu’induit cette procédure. Nous avons constaté une inéquité dans l’application de ces bandeaux. Certains médias étant ainsi labellisés, tandis que d’autres, avec le même mode de financement, ne le sont pas. De plus, même parmi ceux qui sont labellisés, une hiérarchie persiste. Par exemple, le fait que BBC News soit qualifié de "service public", et non pas "financé par le gouvermenent", même s’il reçoit un financement substantiel directement du Royaume-Uni. »

      Elle rappelle également que « RT France n’a jamais caché la source de son financement ». Avant d’ajouter : « Nous étions, dès le début, très clairs et transparents sur le fait que RT France est financée par la Russie. Tout comme France 24 est financée par l’Etat français ou la BBC l’Etat britannique. Dans le même temps, le lancement de cette initiative en France juste avant les élections européennes pourrait semer la confusion pour le public en créant une opinion erronée selon laquelle les sources de financement provenant du secteur privé ou de grands groupes sont meilleures – plus légitimes, crédibles ou objectives – que d’autres, publiques. Le critère pour juger un média étant alors uniquement la source de financement et non la réalité de son travail ou la qualité des contenus. »

      Une inquiétude d’autant plus légitime que les bandeaux en question renvoient vers la fiche Wikipédia des médias concernés. Or, le moins que l’on puisse dire, c’est que l’objectivité de l’encyclopédie en ligne sur le sujet prête à débat. Concernant RT, Wikipédia donne en effet une définition générale qui fait froid dans le dos : « RT est généralement considéré par les médias et experts occidentaux comme un instrument de propagande au service du gouvernement russe et de sa politique étrangère, se livrant à la désinformation, proche de l’extrême droite sur internet, complotiste et antisémite. »

      On notera que l’avis repose donc sur les médias, qui par définition sont les concurrents de RT, et celui d’obscurs « experts occidentaux ». Le son de cloche est tout autre quand on s’intéresse à la fiche Wikipédia de la BBC qui dispose selon l’encyclopédie, « d’une réputation d’excellence culturelle ».

      Si l’intention de YouTube est louable – comprendre qui tient les cordons de la bourse dans le paysage médiatique permet effectivement d’en avoir une lecture plus avisée –, les mesures prises à l’heure actuelle par la plateforme risquent d’avoir l’effet opposé de celui recherché.

  • 60% des ministres du gouvernement français ont été épinglés par le Fisc en 2018, affirme le Canard enchaîné (Sputnik)

    Selon le rapport de la Haute autorité pour la transparence de la vie publique pour l’année 2018, non encore publié, plus de la moitié du gouvernement français a fait l’objet d’un redressement fiscal l’an dernier, rapporte le Canard enchaîné. Les concernés sont « des membres du gouvernement nommés en 2017 et durant le premier semestre de 2018 ».

    Dans son rapport 2018 que s’est procuré Le Canard Enchaîné, la Haute autorité pour la transparence de la vie publique note que 21 dossiers de déclaration d’impôts de membres du gouvernement sur 35 ont dû être modifiés.

    Selon la HATVP, qui « a pour mission de superviser la vérification fiscale des membres du gouvernement, menée par la Direction générale des finances publiques (DGFiP) dès leur nomination » afin « d’assurer un contrôle impartial et indépendant », (...)

    #En_vedette #Actualités_françaises

  • Le Grand Oral de François Asselineau - Les Grandes Gueules de RMC

    Rappel : François Asselineau participera au débat entre têtes de liste pour les Européennes 2019, ce mercredi 22 mai 2019 à 22h30 sur France 2. (UPR)

    Source :

    Informations complémentaires : : La VV Battle : François Asselineau vs Patrick Vignal - #FrExit vs #Europe - #UPR vs. #LREM (Sud Radio) : L’UPR exclu du débat des têtes de listes aux européennes de France TV... : Européennes : la justice ordonne à France 2 d’inviter Hamon, Philippot et Asselineau à son débat (Le Figaro) : Arnaud Montebourg balance sur l’Union européenne et sur la trahison des élites françaises (OD) : Philippot : « L’Euro est une arme de destruction massive devant laquelle on se couche » (Sputnik) : « La tragédie de l’euro » ou (...)

    #En_vedette #Divers

  • « Actes de sabotage » contre deux pétroliers saoudiens

    Quatre navires de commerce ont été visés par des « opérations de sabotage » à proximité des eaux territoriales des Emirats arabes unis, a annoncé dimanche 12 mai le ministère des affaires étrangères émirati, ajoutant qu’il n’y a pas eu de victimes.

    L’incident s’est produit près de l’émirat du Foujeyrah, situé à la sortie du détroit d’Ormuz, voie maritime vitale pour le commerce du pétrole.

    Le ministre de l’énergie saoudien a déploré lundi que deux navires pétroliers saoudiens aient été victimes de « sabotage » et menacé la sécurité des livraisons de pétrole mondiales.

    Dans un communiqué transmis par l’agence de presse officielle saoudienne SPA, Khalid Al-Falih a expliqué que cette attaque n’avait fait aucune victime ni provoqué de déversement de pétrole. Des dommages importants ont été causés à la structure de l’un des deux navires, a-t-il précisé.

    Les Emirats n’ont fourni aucun détail sur la nature de ces actes de sabotage ni sur le pavillon des bâtiments visés. On ne dispose à ce stade d’aucune information sur les auteurs des ces « sabotages ». Aucune précision n’a pu être obtenue auprès du commandement de la 5e flotte américaine, basée au Bahreïn. « Soumettre des navires de commerce à des opérations de sabotage et menacer les vies des équipages est un développement dangereux », déclarait le ministère émirati dans un communiqué repris dimanche par l’agence de presse officielle WAM.

    • la dépêche Reuters initiale (le texte du Monde), 12/05 17h49, MàJ, 13/05 7h18 :

      UAE says four vessels subjected to ’sabotage’ near Fujairah port - Reuters

      Four commercial vessels were targeted by “sabotage operations” near the territorial waters of the United Arab Emirates without causing casualties, the foreign ministry said on Sunday, without giving details of the nature of the sabotage.

      The incident occurred near the UAE emirate of Fujairah, one of the world’s largest bunkering hubs which lies just outside the Strait of Hormuz, the ministry said in a statement.

      Trading and industry sources said operations at Fujairah port ran smoothly on Sunday.

      The strait, a vital global oil and gas shipping route, separates the Gulf states and Iran, which has been embroiled in an escalating war of words with the United States over U.S. sanctions and the U.S. military’s regional presence.

      Subjecting commercial vessels to sabotage operations and threatening the lives of their crew is considered a dangerous development,” according to the statement that was carried by state news agency WAM.

      The statement, which did not identify the vessels beyond saying they were of various nationalities, said the incident did not result in spills. The UAE did not blame any country or other party for the operation.

      Regional tensions have increased, with Washington saying it was sending a U.S. aircraft carrier and other forces to the Middle East due to what it said were Iranian threats, while Tehran has called the U.S. military presence “a target” rather than a threat.

      The U.S. Navy’s Bahrain-based Fifth Fleet told Reuters it was aware of the UAE report but referred queries to the UAE authorities.

    • Un état antérieur de la dépêche (cf. chronologie relative) disparu depuis indiquait :
      UPDATE 1-UAE emirate of Fujairah denies media reports about blasts at Fujairah port

      cf. l’url du 3ème des liens ci-dessus :

    • État actuel de la dépêche (7h09), complétée par :

      Saudi Arabia says two Saudi oil tankers attacked near UAE waters - Reuters

      Saudi Energy Minister Khalid al-Falih said in a statement that one of the two Saudi vessels attacked was on its way to be loaded with Saudi crude from Ras Tanura port for delivery to state-owned Saudi Aramco’s customers in the United States.

      The attack did not lead to any casualties or an oil spill but caused significant damage to the structures of the two vessels, said the statement carried on state news agency SPA.

      Trading and shipping sources identified the Saudi vessels as Bahri-owned very large crude carrier (VLCC) tanker Amjad and crude tanker Al Marzoqah. National Shipping Company of Saudi Arabia (Bahri) did not respond to a request for comment.

      Falih said the attack aimed to undermine maritime freedom and “security of oil supplies to consumers all over the world”.

      The international community has a joint responsibility to protect the safety of maritime navigation and the security of oil tankers, to mitigate against the adverse consequences of such incidents on energy markets and the danger they pose to the global economy,” he said.

      The U.S. Maritime Administration said in an advisory on Sunday that the incidents off Fujairah, one of the seven emirates that make up the UAE, have not been confirmed and urged caution when transiting the area. It said “the precise means of attack or sabotage is unknown”.

      On est sûr de rien, mais faites gaffe !

    • Amjad, à l’ancre à lège depuis le 2 mai, après un voyage Tianjin (11/04) - Fujairah (02/05)
      (indiqué par l’infobulle)

      Al Marzoqah, à l’ancre à lège, un peu plus au sud, après un voyage Yanbu (25/04) - Fujairah (07/05)
      (à la latitude de Global Project, à côté du navire bleu faisant route au nord)

      On notera qu’il y a pas mal de monde à l’ancre, en attente de chargement (les navires représentés par des marques rondes, les rouges sont des pétroliers)

      copie d’écran MarineTraffic

    • Explosions dans le port ? qui «  fonctionne normalement  » ?

      What happened in Fujairah ? Were there explosions and fire ? – Maritime Bulletin

      Contradictory and confusing news on a very major accident in Fujairah, UAE, Gulf of Oman, started to circulate since afternoon May 12, claiming that there were several explosions in Fujairah port area, and that as a result, at least seven tankers were set on fire. UAE officials condemned these rumors as “fake news”, insisting that nothing happened, and that the port is working without any accidents of any kind, let alone series of explosions and fires.

      Later though, UAE admits there were accidents, describing them as “acts of sabotage”. In the evening UAE media Emirates News Agency published official press-release:

      ABU DHABI, 12th May, 2019 (WAM) — Four commercial ships were subjected to sabotage operations today, 12th May, near UAE territorial waters in the Gulf of Oman, east of Fujairah, the Ministry of Foreign Affairs and International Cooperation, MOFAIC, has announced.
      The Ministry said that the concerned authorities have taken all necessary measures, and are investigating the incident in cooperation with local and international bodies.
      It said that there had been no injuries or fatalities on board the vessels and that there had been no spillage of harmful chemicals or fuel.

      Iranian PRESS TV claimed it identified tankers hit by explosions:
      Despite the UAE government’s denial, witnesses have emphasized that the blasts have taken place and some media sources have even went further, identifying a number of oil tankers hit by the explosions by their hull numbers as follows:
      Crude oil tanker AMJAD, IMO 9779800, dwt 300000, built 2017, flag Saudi Arabia.
      Crude oil tanker AL MARZOQAH, IMO 9165762, dwt 105084, built 1999, flag Saudi Arabia.
      Product tanker MIRAJ, IMO 9394741, dwt 7414, built 2007, flag Dominica.
      Product tanker A MICHEL, IMO 9177674, dwt 6711, built 2007, flag UAE..
      Product tanker FNSA 10, IMO 9432074, dwt 6453, built 2007, flag UAE.

      Among allegedly struck tankers are one VLCC, one Aframax and three small tankers, most probably bunkering tankers.

      What happened exactly, how bad were explosions and fire, if there were any, and what definition “act of sabotage” means, how much true is indeed, the whole story, is so far anyone’s guess.

      At least three of abovementioned tankers, including VLCC and Aframax, are on the AIS, live, no interruptions. There are no auxiliary, or rescue, or fire, boats near them.

      Apparently, if there were “acts of sabotage” on or near at least three tankers listed above, first of all VLCC and Aframax, it didn’t happen in port, but on outer anchorage, so news on port being on fire, immersed in dense smoke, can be considered as fake news.

    • Plus tôt, Al Mayadeen, repris par Sputnik, annonçaient des explosions dans le port et la mention de survol d’avions français et états-uniens,…

      Des médias annoncent une série d’explosions dans un port émirati, les autorités démentent - Sputnik France

      Selon la chaîne de télévision al-Mayadeen, qui se réfère à des médias locaux, une série d’explosions a retenti ce dimanche 12 mai dans un port émirati de Fujaïrah. Le porte-parole des autorités locales a pourtant démenti ces informations, en affirmant que le port fonctionnait normalement.

      Plusieurs explosions puissantes ont retenti ce dimanche matin 12 mai dans le port de Fujairah, aux Émirats Arabes Unis, a annoncé la chaîne de télévision al-Mayadeen en se référant à des médias locaux. De sept à dix pétroliers seraient embrasés.

      Selon l’agence Mehr, des explosions se sont produites dans le port de Fujaïrah entre 4 et 7 heures du matin.

      Selon des témoins cités par le média, des avions de guerre américains et français survolaient le port au moment des explosions.

      Néanmoins, le porte-parole des autorités locales a démenti les informations diffusées par les médias qui faisaient état de plusieurs explosions.

      Puis Sputnik reprenait le communiqué des EAU

      Les Émirats informent que 4 bateaux ont été victimes de sabotage près de leurs côtes - Sputnik France

      Quatre navires de commerce ont été visés par des « opérations de sabotage » près des eaux territoriales des Émirats arabes unis, annonce la diplomatie du pays précisant qu’il n’y a pas eu de victimes.
      Plus tôt dans la journée, la chaîne de télévision al-Mayadeen a fait état de plusieurs explosions puissantes dans le port. Selon l’agence Mehr, des explosions se sont produites entre 4 et 7 heures du matin. Citant des témoins, le média a en outre affirmé que des avions de guerre américains et français survolaient le port au moment des explosions. Par la suite, le service de presse du gouvernement de l’émirat de Fujaïrah a démenti ces informations.


      La diplomatie iranienne a jugé inquiétant et regrettable l’incident survenu au port de Fujaïra aux EAU sur lequel elle demande l’ouverture d’une enquête.

      Le porte-parole de la diplomatie iranienne a demandé qu’on fasse toute la lumière sur les explosions qui se sont produites, dimanche 12 mai, à l’intérieur du port de Fujaïrah des Émirats arabes unis et qui ont détruit sept à dix pétroliers.

    • Actes de « sabotage » contre des navires de commerce au large des Emirats
      Reuters13 mai 2019 (Maher Chmaytelli et Alexander Cornwell, avec Rania El Gamal à Dubaï et Babak Dehghanpisheh à Genève ; Henri-Pierre André et Jean Terzian pour le service français)

      (...) Dans un communiqué transmis par l’agence de presse officielle saoudienne SPA, Khalid al-Falih a indiqué que cette attaque n’avait fait aucune victime ni provoqué de déversement de pétrole. Des dommages importants ont été causés à la structure de l’un des deux navires, a-t-il précisé.

      Les Emirats n’ont fourni aucun détail sur la nature de ces actes de sabotage ni sur le pavillon des bâtiments visés. On ne dispose à ce stade d’aucune information sur les auteurs des ces « sabotages ». Aucune précision n’a pu être obtenue auprès du commandement de la Ve Flotte américaine, basée au Bahreïn.

      « Soumettre des navires de commerce à des opérations de sabotage et menacer les vies des équipages est un développement dangereux », déclarait le ministère émirati dans un communiqué repris dimanche par l’agence officielle de presse WAM.

      L’incident est survenu dans une phase d’escalade des tensions dans cette région du Golfe, où l’armée américaine a déployé des moyens militaires supplémentaires face à ce que Washington qualifie de menace iranienne.

      Sur Twitter, le député iranien Heshmatollah Falahatpisheh, qui préside la commission parlementaire de la Sécurité nationale, a estimé que ces explosions démontraient que la sécurité des Etats du Golfe est aussi fragile que « du verre ».

    • Bon, pas beaucoup de nouvelles précisions, mais quand même deux vidéos tournées sur place aujourd’hui dont il ressort clairement, surtout de la première, qu’il s’est bien produit quelque chose qui ressemble à des attaques. «  Sabotage  » ne semble pas du tout adapté. Ce sont des reportages de RT en arabe (à 18h aujourd’hui) et de Sky News en arabe.

      What happened in Fujairah ? Were there explosions and fire ? May 13 VIDEOS – Maritime Bulletin
      (version mise à jour par rapport à ce matin cf. supra)

      Video showing damaged, listed tanker A MICHELL, and Norwegian tanker ANDREA VICTORY stern hull breach.

      On y parle de 4 navires (je ne comprends que quelques bribes)
      Le A Michell avec une légère gîte sur tribord et le Andrea Victory avec une nette perforation de son tableau arrière, le choc ayant provoqué le décrochement du O du nom du navire… À 2’00" on entrevoie la poupe d’un navire sous pavillon des ÉAU dont on ne peut distinguer le nom, masqué sous le bandeau et qui arbore à une drisse le pavillon Bravo (drapeau rouge) indiquant qu’il charge ou décharge des matières dangereuses, apparemment sur rade et non à quai à l’aide probablement du navire voisin qu’on entrevoit sur la droite

      Dans la 2ème vidéo, le reporter est filmé devant la proue du Al Marzoqah dont le flanc bâbord porte des traces de choc ou d’éraflure dont l’article suppose qu’elles peuvent résulter de l’attaque. On ne voit malheureusement aucun autre point de vue.

      (note pour @gonzo, l’accent du reporter me paraît nettement plus compréhensible, en tous cas, j’en comprends un tout petit plus que dans la première)

    • Ici CBS News, reprenant les images du Al Marzoqah par Sky News, parle d’une explosion l’ayant endommagé sans traces apparentes et mentionne un autre navire attaqué par un objet flottant, ce qui correspond très exactement à ce que l’on peut voir du A Michell dans la vidéo de RT.

      CBS News parlent aussi de méchants ill wishers, sans autre précision…

      Iran news : « Sabotage attacks » on Saudi Arabia oil tankers near Fujairah port in UAE stoke fear of US-Iran conflict today - Live Updates - CBS News

      (pas de lien externe vers la vidéo)

  • Choix politiques, lourdeurs administratives, les boulets des espions français (Sputnik)

    Comment les services de renseignement français travaillent-ils ? Comment ont-ils vécu de l’intérieur le 13 novembre et l’affaire Mohamed Merah ? Entretien avec Alex Jordanov, auteur d’un rare recueil de témoignages, Les guerres de l’ombre de la DGSI, une plongée au cœur des services secrets français, aux Éditions du Nouveau Monde.

    Comment la DGSI a-t-elle pu laisser publier un tel ouvrage, où des opérations entières sont décrites ? Filatures, « tamponnages », arrestations de terroristes, mais aussi de terribles fiascos et dysfonctionnements du renseignement français… Le livre d’Alex Jordanov ne laissera personne indifférent, son titre est accrocheur, Les guerres de l’ombre de la DGSI, une plongée au cœur des services secrets français (Éd. Nouveau Monde).

    Retrouvez cet entretien exceptionnel avec Alex (...)

    #En_vedette #Actualités_françaises

  • Téhéran réagit aux nouvelles sanctions US frappant ses exportations de métaux (Sputnik)

    Le porte-parole de la diplomatie iranienne a dénoncé les nouvelles sanctions américaines visant les exportations de certains métaux en provenance de la République islamique.

    Les sanctions imposées par les États-Unis sur les exportations iraniennes de certains métaux vont à l’encontre des normes internationales, a déclaré jeudi le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères, Abbas Moussavi.

    « Cette mesure US est contraire aux engagements internationaux pris par ce régime (…). Elle est contraire aux normes internationales. Les États-Unis seront responsables des pertes qu’elle occasionnera », a prévenu M.Moussavi, cité par l’agence de presse iranienne ISNA.

    Mercredi 8 mai, Washington a introduit de nouvelles sanctions à l’encontre de la République islamique, frappant ses exportations de fer, (...)

  • 430.000 euros d’argent public pour un documentaire… en l’honneur de BHL (Sputnik)

    Le spectacle de l’écrivain Bernard Henri-Lévy, « Looking for Europe », fera l’objet d’un documentaire, a révélé Le Canard Enchaîné. Plus de 700.000 euros de subvention ont été donnés par les grandes chaînes, certaines elles-mêmes subventionnées par l’État, comme Arte, dont BHL est l’un des responsables !

    La tournée européenne pour promouvoir la pièce « Looking for Europe » de Bernard-Henri Lévy va être le sujet d’un documentaire, relate Le Canard Enchaîné.

    Celui-ci sera produit par plusieurs chaînes. Canal Plus, chaîne privée, a contribué à hauteur de 300.000 euros au projet, tandis que les chaînes étatiques France 3 et Arte y sont allés de 230.000 et de 200.000 euros respectivement.

    J’en crois pas mes oreilles.. avec les ronds du service publics c’est à dire les nôtres #BHL heureusement pour nous et pour le documentaire en (...)

  • 430.000 euros d’argent public pour un documentaire… en l’honneur de BHL - Sputnik France

    Le spectacle de l’écrivain Bernard Henri-Lévy, « Looking for Europe », fera l’objet d’un documentaire, a révélé Le Canard Enchaîné. Plus de 700.000 euros de subvention ont été donnés par les grandes chaînes, certaines elles-mêmes subventionnées par l’État, comme Arte, dont BHL est l’un des responsables !

    Tiens les Libyens n’ont rien donné ! #formidable_époque

  • Un incendie ravage l’usine produisant les derniers missiles russes Satan II (vidéo) - Sputnik France

    Une importante colonne de fumée noire s’échappe d’une usine produisant des missiles russes, notamment les RS-28 Sarmat et R-29RMU Sineva.

    Une importante colonne de fumée noire s’échappe d’une usine produisant des missiles russes, notamment les RS-28 Sarmat et R-29RMU Sineva. Selon les informations de la presse russe qui se réfère au ministère russe des Situations d’urgence, au moins 2.500 mètres carrés sont en feu. Il est rapporté que le toit du bâtiment où se trouvent les chambres froides s’est effondré.

    précision absente du texte français, d’après les tag en cyrillique, ce serait à l’usine KrasMach à Krasnoïarsk.

    • Krasmash — Wikipédia

      Krasmash (contraction du russe Krasnojarskij mašinostroitel’nyj zavod c’est-à-dire Établissement de construction de machines de Krasnoïarsk) est une entreprise russe connue principalement en tant que constructeur des missiles mer-sol balistiques stratégiques russes R-29 propulsés par des moteurs à ergols liquides et embarqués à bord de sous-marins. Après l’éclatement de l’Union soviétique, Krasmash a diversifié son activité en produisant des biens de consommation comme les réfrigérateurs de la marque « Birioussa », des chaudières pour chaufferies ainsi que des équipements pour l’industrie nucléaire, pétrolière et gazière. Il intervient également dans le secteur de l’industrie spatiale en tant que constructeur de l’étage supérieur de fusée Bloc DM-03. Krasmash est implantée dans la ville de Krasnoïarsk en Sibérie. Elle fait partie du conglomérat de sociétés russes œuvrant dans le secteur spatial et rattachées à Roscosmos.

  • Les diplomates français et européens armés arrêtés par la Tunisie seraient des espions - Sputnik France

    Les « 13 diplomates français armés » arrêtés le 14 avril à Ras Jedir, à la frontière entre la Libye et la Tunisie, n’étaient pas des « membres du détachement qui assure la sécurité de l’Ambassadrice de France à Tripoli », tel que l’a précisé l’ambassade de France à Tunis. En effet, selon une source « bien placée au palais présidentiel de Carthage », citée par Radio France international (RFI), il s’agit de membres des services de renseignement français. La même source a affirmé à RFI que les « onze citoyens européens munis de passeports diplomatiques », arrêtés à bord de deux zodiacs par la marine tunisienne près des côtes de l’île de Djerba, étaient également des agents de renseignement.

  • Comment François Hollande a « servi sur un plateau » 15 milliards d’euros aux autoroutiers (Sputnik)

    Signé en 2015 entre François Hollande et son gouvernement, d’un côté, et les sociétés d’autoroutes, de l’autre, le plan de relance autoroutier va permettre à ces dernières de gagner cinq fois plus que leur mise, lit-on dans un référé de la Cour des comptes publié le 18 avril. Il pourrait donc s’agir d’un montant de 15 milliards d’euros.

    Les concessionnaires d’autoroutes peuvent recevoir cinq fois plus que leur mise grâce au plan de relance autoroutier (PRA) signé en 2015 entre eux et François Hollande, indique un référé de la Cour des comptes.

    Le plan consent notamment un allongement d’un à plus de trois ans de la durée des concessions. En retour, les sociétés comme Vinci, Eiffage et Abertis doivent investir 3,2 milliards d’euros pour élargir certains tronçons d’autoroutes, rénover des (...)

  • Paris a menti sur toute la ligne au sujet de ses armes au Yémen, selon une enquête (Sputnik)

    Contrairement aux affirmations des ministres français des Armées et des Affaires étrangères, Florence Parly et Jean-Yves Le Drian respectivement, des armes françaises sont effectivement employées dans la guerre au Yémen et font constamment des victimes, dévoile un rapport, classé « confidentiel Défense », révélé par Disclose après une longue enquête.

    Des révélations faites par le média d’investigation à but non lucratif Disclose, avec son partenaire, la cellule d’investigation de Radio France, détaillent l’implication de nombreuses armes de fabrication française utilisées par la coalition de l’Arabie saoudite dans la guerre au Yémen.

    Ces informations, basées sur le rapport classé « confidentiel Défense » de la Direction du renseignement militaire (DRM), contredisent totalement les déclarations (...)

  • Crash du Boeing d’Ethiopian Airlines : les actions des pilotes révélées par la presse US (Sputnik)

    J’espère qu’ils vont prendre cher Boeing..... Car ils savaient depuis fin 2018 que leur système était défaillant pourtant ils ont laissé voler les avions, du reste leur modification du fameux MCAS a été rejetée par la FAA.

    Selon les dernières informations fournies par The Wall Street Journal, les pilotes du Boeing qui s’est écrasé le mois dernier, ont respecté la procédure d’urgence établie par le constructeur. Les données tirées de la boîte noire de l’avion remettent en cause les affirmations de la société selon lesquelles le crash aurait pu être évité.

    Les pilotes du Boeing 737 MAX d’Ethiopian Airlines, qui s’est écrasé le 10 mars dernier peu après son décollage d’Addis Abeba, ont suivi les procédures d’urgence établies par Boeing sans parvenir à reprendre le contrôle de (...)

    #En_vedette #Actualités_internationales #Actualités_Internationales