company:swisscom

  • Pour Swisscom, on est responsable de son contrat de téléphone dès onze ans Isabelle Fiaux/ebz - 6 Novembre 2018 - RTS
    https://www.rts.ch/info/suisse/9974731-pour-swisscom-on-est-responsable-de-son-contrat-de-telephone-des-onze-an

    Swisscom estime que dès onze ans, les #mineurs peuvent être les détenteurs d’un #contrat et en être tenus pour responsables, y compris pour les factures non payées. Une auditrice de l’émission On en parle en a fait les frais.

    A l’âge de 22 ans, au moment où elle s’apprêtait à signer un contrat de #bail, une jeune femme s’est aperçue qu’elle faisait l’objet d’un acte de poursuite pour plus de 1000 francs d’abonnement de téléphone #impayés. En cause, un abonnement conclu à son nom par sa mère, alors qu’elle était âgée de 13 ans.

    Contacté par l’émission On en parle, l’opérateur #Swisscom a expliqué par la voix de sa porte-parole Alicia Richon qu’un « mineur peut avoir un abonnement à son nom, si les parents le décident, mais avec signature du représentant légal. Le parent doit être présent lors de la signature du contrat ». Et elle poursuit en ajoutant que « Swisscom délivre des contrats mobiles dès l’âge de 11 ans, avec signature du représentant légal. »


    L’enfant seul responsable
    Il ne s’agit toutefois pas de #responsabilité ou de co-responsabilité du parent. En effet, Swisscom précise que « les parents ne sont pas responsables du raccordement. Le titulaire est le mineur et c’est lui le responsable, c’est-à-dire également vis-à-vis des factures impayées. Il n’y a pas de responsabilité solidaire des parents. »

    En clair, à onze ans, un enfant est considéré comme responsable de son contrat passé avec Swisscom. L’opérateur réagit donc de la même manière avec un #mineur qu’avec un client #majeur. « Rappel, blocage, résiliation et poursuites, comme pour une personne majeure », explique Alicia Richon.

    Elle ajoute que « d’après les infos reçues de EOS (une société de recouvrement avec laquelle l’opérateur travaille), depuis quelques années, EOS essaie de poursuivre les parents s’ils n’obtiennent pas de solution avec la personne mineure ».

    Ce qui semble d’un côté normal et de l’autre contradictoire, puisque le parent n’est pas responsable du contrat de l’enfant.

    #contrat #racket #téléphonie #suisse #consternant !

  • Systèmes de notation au travail, les employés sous pression François Rüchti - 30 Avril 2018 - RTS
    http://www.rts.ch/info/suisse/9525991-systemes-de-notation-au-travail-les-employes-sous-pression-.html

    Après les restaurants, les systèmes de notation s’étendent désormais aux personnes physiques dans des entreprises comme Swisscom, Apple ou Uber. Salaires, promotion et licenciements peuvent dépendre des notes de l’employé.

    La mode vient des Etats-Unis et Apple est pionnier dans le domaine. Après chaque visite dans un magasin, le client est amené à évaluer le vendeur de 1 à 10. En cas de mauvaise moyenne, l’employé « est remis à l’ordre », selon les propos d’un ex-cadre d’Apple Suisse dans l’émission Mise au Point.

    Chez Swisscom, le système de notation est similaire. Ce procédé est cependant décrié par les collaborateurs. « Vous avez toujours la hantise d’arriver et qu’on vous dise ’ta note a baissé’. Il y a des personnes qui ont des angoisses, ce n’est pas possible. Vous ne faites pas du travail correct quand vous avez des pressions à longueur de journée », témoigne une employée sous couvert d’anonymat.

    >> Lire aussi  : Dans des magasins Swisscom, des écoutes de conversations enfreindraient la loi http://www.rts.ch/info/suisse/9526317-dans-des-magasins-swisscom-des-ecoutes-de-conversations-enfreindraient-l

    Course aux bonnes notes
    Officiellement, l’objectif est d’améliorer le service. « Le but est de mesurer la satisfaction de nos clients. Il n’est pas question de mettre une pression exagérée », explique Christian Neuhaus, porte-parole de Swisscom.

    Reste que cette course aux bonnes notes est telle que trois collaborateurs ont récemment triché dans le Jura. Par diverses astuces, ils ont augmenté artificiellement les chiffres des ventes et le résultat des notations. Pincés par la direction, ils ont été licenciés.

    C’est qu’une portion de la rémunération des employés de Swisscom est basée sur le système de notation. « Une partie du bonus de l’ensemble des collaborateurs est payé en fonction de la satisfaction des clients au niveau national, pas directement de la note », précise Christian Neuhaus.

    Être noté ou disparaître
    Le pouvoir des notes ne touche pas que les salariés. Le système a aussi un impact sur les indépendants et les professions libérales par le biais de sites web qui proposent de noter les avocats ou les médecins.
    Pédiatre dans la région genevoise, la doctoresse Cécile Kerdudo Veau figure sur différents sites de notation. « Je n’ai jamais donné aucun accord, je ne me suis jamais inscrite sur Google. Cela s’est fait au fil du temps », déplore-t-elle.

    Ce qui fâche la doctoresse, c’est l’impossibilité de dialoguer avec ces patients anonymes aux notes et commentaires assassins. Cécile Kerdudo Veau a bien demandé à Google de supprimer ses notes, sans succès. L’unique solution proposée par la firme américaine ? Effacer son existence numérique et disparaître d’internet. 

    « Contrôle social »
    Parmi les professions les plus à risque figurent encore les chauffeurs de taxi indépendants, notamment ceux travaillant pour Uber et Drivel. Ces sociétés se débarrassent quasi automatiquement des conducteurs mal évalués. Chez Uber, le système d’évaluation est même poussé à son extrême. Le chauffeur comme le client se notent mutuellement.

    « C’est une forme de mise en discipline de son comportement, où on ne peut pas être spontané. Les comportements atypiques seront sanctionnées. (...) Il y a un vrai contrôle social », analyse Olivier Glassey, sociologue spécialisé dans les nouvelles technologies à l’Université de Lausanne.

    Et la tendance s’accentue en Suisse. Après Swisscom, Apple et Uber, plusieurs grandes entreprises étudient actuellement la mise en place d’un système de notation.

    >> Voir le reportage de Mise au Point : http://www.rts.ch/info/suisse/9525991-systemes-de-notation-au-travail-les-employes-sous-pression-.html

    #Suisse (mais aussi en France, bien sur) #surveillance #espionnage #fichage #flicage des #salariés par les #managers et la #hiérarchie #guerre_aux_pauvres #contrôle #gestapo managériale #stasi #vie_privée #contrôle-social

  • Dans des magasins Swisscom, des écoutes de conversations enfreindraient la loi François Ruchti / Tybalt Félix - 29 Avril 2018 - RTS

    Les vendeurs de magasins Swisscom affirment être régulièrement sous écoute lors d’échanges avec des clients, sans que ceux-ci en soient informés. Illégale, la pratique est démentie par l’opérateur.
    Les employés de magasins Swisscom doivent régulièrement interagir avec les clients alors qu’ils sont sous écoute, voire enregistrer des conversations sur leur iPhone, sans que leurs interlocuteurs ne soient avertis. C’est en tout cas ce qu’affirment des employés de différents points de vente interrogés par Mise au Point. Leurs témoignages concordants, sous couvert d’anonymat, révéleraient une infraction au code pénal.


    « Ils installent des micros dissimulés sur nous »
    Contacté, Swisscom conteste catégoriquement les assertions de ses employés. « Dans les Swisscom Shops, il n’y a pas d’enregistrement des discussions entre vendeurs et clients », affirme Christian Neuhaus, porte-parole de l’opérateur. Il précise qu’"à des fins de formation, d’entraînement ou de perfectionnement, il est possible qu’un coach accompagne la discussion. Dans ce cas, le client est toujours averti."

    Un des témoins livre néanmoins un compte-rendu assez détaillé de ces écoutes. « Dans le Swisscom shop, ils installent des micros dissimulés sur nous [...] sans avertir les clients », explique cette employée. S’en suit, toujours selon ce témoin, un décorticage, parfois à la seconde près, de l’échange avec le client, accompagné de conseils d’un coach.

    Ces mesures seraient prises notamment quand les notes attribuées précédemment par les clients sont jugées insatisfaisantes par l’employeur. Interrogé par Mise au Point, le syndicat Syndicom a contacté d’autres sources qui confirment ces témoignages.

    Passible de trois ans d’emprisonnement
    Si elle est avérée, cette pratique enfreint probablement l’article 179 du code pénal, qui stipule que « celui qui, sans le consentement de tous les participants, aura écouté à l’aide d’un appareil d’écoute ou enregistré sur un porteur de son une conversation non publique entre d’autres personnes [...] sera, sur plainte, puni d’une peine privative de liberté de trois ans au plus ou d’une peine pécuniaire. »

    Interrogé sur ces témoignages, François Charlet, juriste spécialisé en droit des technologies, estime que « l’infraction semble réalisée. » Pour autant, les employés ne pourraient pas saisir la justice. En effet ce ne sont pas eux mais « les clients enregistrés à leur insu qui sont les victimes ». Il appartiendrait donc à ceux-ci de se pourvoir en justice, pour autant qu’ils sachent que l’écoute ou l’enregistrement a eu lieu.

    #clients #espionnage #distribution #micros #notation des #salariés #clients #manager #hiérarchie #conversation

  • Digitale Gesellschaft erhebt Beschwerde gegen die Kabelaufklärung

    Am 1. September 2017 tritt das Nachrichtendienstgesetz (NDG) in Kraft. Dieses ermöglicht unter anderem die so genannte Kabelaufklärung: #Swisscom, #UPC_Cablecom und andere Telekom-Unternehmen müssen den Datenverkehr im Internet – auch Inhalte – dem Geheimdienst für die Überwachung zur Verfügung stellen.


    https://www.digitale-gesellschaft.ch/2017/08/31/digitale-gesellschaft-erhebt-beschwerde-gegen-die-kabelaufklae
    #surveillance #Suisse #services_secrets #internet

  • Nooonnn !
    Le #Natel, après 39 ans…

    Bon, allez ! Je vais aller m’acheter un nouveau Natel !

    Natel ? Nous avons tous, ici en Suisse en tout cas, une fois ou l’autre, déjà entendu ou utilisé ce mot ! Ce terme est devenu dans l’ensemble de la Suisse le nom générique pour désigner un téléphone mobile.

    Après l’abolition, fin des années 90, du monopole des Telecom PTT, Swisscom avait juridiquement protégé l’appellation Natel avant de l’utiliser également pour ses offres mobiles.

    À la suite de l’annonce de Swisscom concernant la commercialisation de nouveaux abonnements prévue en avril 2017, il a été décidé de mettre un terme, après 39 ans d’existence, à l’utilisation du mot Natel. Une page se tourne donc dans le monde des télécommunications Suisse !

    Même si, selon le chef de produit et membre de la direction de Swisscom, Dirk Wierzbitzki, l’abandon du terme « n’a pas suscité de grandes discussions, » nous pourrons toutefois continuer à l’utiliser dans notre langage quotidien, histoire de faire perdurer ce terme dans nos contrées helvétiques !

    https://www.gbnews.ch/39-ans
    #Suisse #mots #vocabulaire #terminologie
    cc @simplicissimus

  • Le charme discret de la biométrie
    https://www.letemps.ch/opinions/2017/02/09/charme-discret-biometrie

    Avocat spécialisé dans le droit des technologies de l’information, Nicolas Capt critique le procédé de reconnaissance vocale que vient d’introduire Swisscom Depuis quelques mois, l’opérateur téléphonique historique suisse, jamais en retard d’une innovation technique, a introduit le système Voiceprint dans la gestion de sa relation clientèle. Ce nouveau système, nous vante un opérateur bien sagement repris par les médias, « permet d’identifier le client rapidement et de manière univoque dès son deuxième (...)

    #Swisscom #biométrie #voix #terms #Voiceprint

  • La collecte des empreintes vocales par Swisscom inquiète - rts.ch - Suisse RTS Valentin Tombez 9 Février 2017

    Lancé en août dernier, le système Voiceprint de Swisscom, qui identifie les clients avec leur voix, soulève des questions sur la protection des données. L’opérateur a effacé les empreintes vocales enregistrées jusqu’en novembre.

    « Cet entretien est enregistré au titre de la formation et de la reconnaissance. Swisscom établit une empreinte vocale à partir de cet enregistrement. » Voici le nouveau message d’accueil de la hotline de Swisscom.

    Il a été changé le 17 novembre dernier « pour communiquer de manière transparente avec nos clients », indique Swisscom. Le message introduit début août lors du lancement de Voiceprint - « La conversation peut être enregistrée à des fins de sécurité » - n’a visiblement pas été jugé assez clair. Conséquence : l’opérateur a supprimé toutes les empreintes vocales établies entre août et la mi-novembre.

    L’introduction de Voiceprint doit éviter lors d’appels de poser les traditionnelles questions pour vérifier l’identité du client, en l’identifiant automatiquement avec sa voix. Le but avancé par Swisscom, qui refuse de communiquer le nombre d’empreintes établies, est de lutter contre le risque de fraude et de diminuer la durée des appels à sa hotline. Et, ainsi, réduire les coûts. Au prix de la protection des données des clients ?
    Berne examine le système

    Interrogés fin août, les services du Préposé fédéral à la protection des données (PFPDT) déclaraient que « l’information (des clients) nous semble adéquate ». Six mois plus tard, ces mêmes services confirment toutefois avoir lancé un examen de la mise en oeuvre de Voiceprint par Swisscom, comme l’annonçait la semaine passée sur son blog l’avocat Nicolas Capt. Les systèmes biométriques « impliquent des risques considérables » du point de vue de la protection des données, d’après le PFPDT.

    « Nous avons reçu passablement de plaintes de clients de Swisscom offusqués par ce système », indique Jean-Philippe Walter, préposé suppléant à la protection des données. « A mon sens, il faudrait avoir le consentement du client avant d’utiliser un tel système », poursuit-il, insistant sur le besoin d’information transparente aux clients. Le préposé prendra officiellement position après avoir terminé ses examens.

    La suite : https://www.rts.ch/info/suisse/8374334-la-collecte-des-empreintes-vocales-par-swisscom-inquiete.html

    #biométrie_vocale #voix #surveillance #contrôle #Swisscom #Suisse

    https://seenthis.net/messages/567112 (@cdb_77)

    • Comment refuser que son empreinte vocale soit enregistrée ?

      Si vous restez en ligne après le message d’accueil de la hotline, qui prévient la création d’une empreinte vocale, vous donnez votre accord pour l’enregistrement de la conversation, selon les conditions de Swisscom.

      Pour refuser, vous devez donc raccrocher. Ensuite, connectez-vous à votre « espace client », cliquez dans le menu sur « Mes données », puis « Utilisation des données », puis « Utilisation des données pour Swisscom » et, enfin, « Empreinte vocale ». Là, une fois l’option « Empreinte vocale » désactivée, vous pouvez rappeler la hotline sans qu’elle n’établisse votre empreinte.

      « A l’avenir, nous espérons changer de paradigme », explique Jean-Philippe Walter, préposé suppléant à la protection des données. C’est-à-dire que les paramètres par défaut soient le refus et que l’utilisateur puisse volontairement choisir s’il souhaite fournir ses données.

      Habitudes télévisuelles enregistrées
      Depuis le 1er février, Swisscom enregistre le comportement des utilisateurs de son service de télévision, sans les avoir prévenus au préalable, a révélé Le Temps mardi.

      Les données sont mises à la disposition d’Admeira, la régie publicitaire créée par Swisscom, la SSR et Ringier pour une publicité ciblée dans les médias numériques.

      Selon l’opérateur, la situation est légale.
      #nazis #gestapo #cinglés

  • Comment un téléviseur peut vous espionner
    https://www.letemps.ch/economie/2017/02/07/un-televiseur-espionner

    Le fabricant de téléviseurs Vizio a reconnu avoir récolté des données sur les habitudes de ses clients. Swisscom utilise aussi certaines données depuis le 1er février – mais permet à ses clients de désactiver leur envoi C’est une affaire d’espionnage d’une ampleur jamais vue qui vient de trouver son épilogue aux Etats-Unis. Durant des années, le fabricant américain de téléviseurs Vizio a enregistré tout ce que ses clients visionnaient, pour transmettre ensuite ces données à des régies publicitaires. Ce (...)

    #Swisscom #TV #publicité #marketing #profiling #FTC #Vizio #géolocalisation #UPC #données

    ##publicité

  • L’affaire des téléviseurs espions rebondit
    https://www.letemps.ch/economie/2017/02/08/laffaire-televiseurs-espions-rebondit

    La récolte de données par Swisscom, via les téléviseurs, fait réagir de manière négative des spécialistes du droit. De son côté, le préposé fédéral à la protection des données estime que l’opérateur agit de manière légale. Swisscom pourrait demander davantage de données d’ici cet été L’affaire des téléviseurs récoltant des données sur les habitudes de leurs clients rebondit. Mercredi, Le Temps expliquait que Swisscom, enregistrait, depuis le 1er février, le comportement des utilisateurs de son service de télévision, (...)

    #Swisscom #Vizio #TV #données #marketing #publicité #profiling #FTC

    ##publicité

  • Le charme discret de la #biométrie

    Depuis quelques mois, l’opérateur téléphonique historique suisse, jamais en retard d’une innovation technique, a introduit le système #Voiceprint dans la gestion de sa relation clientèle.
    Ce nouveau système, nous vante un opérateur bien sagement repris par les médias, « permet d’identifier le client rapidement et de manière univoque dès son deuxième appel et il n’aura donc plus à répondre aux questions de sécurité« .

    https://blogs.letemps.ch/nicolas-capt/2017/02/04/le-charme-discret-de-la-biometrie

    #biométrie_vocale #voix #surveillance #contrôle #Swisscom #Suisse

  • #Pully : meilleure gestion du #trafic grâce à la #numérisation

    A Pully près de Lausanne, une nouvelle méthode, qui utilise les #données de téléphonie mobile anonymisées et agrégées, contribue désormais à optimiser le trafic et l’accessibilité du centre-ville. Le projet est exemplaire : Swisscom apporte son soutien aux villes qui souhaitent faciliter leur aménagement et planifier leurs infrastructures avec plus de précision.

    https://www.swisscom.ch/fr/about/medien/press-releases/2015/10/20151001-MM-Digitalisierung-Pully.html
    #téléphone_portable #Suisse #swisscom #visualisation #cartographie #trafic_routier

  • La #Joint-Venture regroupant #Ringier, la #SSR et #Swisscom s’appelle #Admeira

    La société commune de commercialisation de Ringier, de la SSR et de Swisscom fera son entrée sur le marché en avril. Une démarche rendue possible suite au feu vert de la Commission de la concurrence (COMCO) en décembre 2015 et au fait que le Département fédéral de l’environnement, des transports, de l’énergie et de la communication (DETEC) n’ait pas émis de réserves. Baptisée « Admeira », la nouvelle coentreprise lancera donc ses activités opérationnelles le 4 avril 2016.

    http://www.cominmag.ch/la-joint-venture-regroupant-ringier-la-ssr-et-swisscom-sappelle-admeira
    #médias #presse #Suisse #concentration

  • ISIS OPSEC manual advice:
    http://www.wired.com/2015/11/isis-opsec-encryption-manuals-reveal-terrorist-group-security-protocols

    There are no surprises among the documents. Most of the recommendations are the same that other civil liberties and journalist groups around the world advise human rights workers, political activists, whistleblowers and reporters to use to secure their communications and obscure their identity or hide their location. The appearance of this and other OPSEC documents in ISIS forums and social media accounts indicate that the jihadis have not only studied these guides closely, but also keep pace with the news to understand the latest privacy and security vulnerabilities uncovered in apps and software that could change their status on the jihadi greatest-hits list.

    It contains advice on:
    – How to use Twitter securely
    – How to take photos bearing in mind Exif, tagging, geolocation etc
    – The usage of encrypted phones (Cryptophone, Blackphone, SilentCircle)
    – How to transmit info when public networks are (made) unavailable
    – VPN software to use (Freedome, Avast SecureLine)
    – safe browsing (TorBrowser, also on Android & iPhone, Aviator browser, Opera Mini, TrueCrypt, VeraCrypt)
    – Use e-Mail security (HushMail, #ProtonMail, Tutanota
    – Instant Messaging (Threema, Telegram, SureSpot, Wickr, CryptoCat, IO SwissCom, PQChat, Sicher, even #iMessage)
    – How to use encrytped VoIP (Linphone, IO Swisscom, Silent Circle, RedPhone, Signal, and also #FaceTime)
    – safe Cloud storage (MEGA, SpiderOak, SugarSync, Copy.com,

    http://www.wired.com/wp-content/uploads/2015/11/ISIS-OPSEC-Guide.pdf
    backup: http://docdro.id/COUqJwe

    #OPSEC
    #cybersecurity

  • Marquez des buts pour aider les réfugiés

    La #Swiss_Football_League (SFL) lance ce week-end dans le cadre du 8ème tour de la Super et Challenge League son opération en faveur des réfugiés.
    La SFL verse 500 francs à la collecte de la Chaîne du Bonheur en faveur des réfugiés pour chaque but marqué. « La SFL est tout simplement prédestinée à soutenir les personnes chassées de leur pays : lors de la saison dernière, environ 50 nations étaient représentées dans la SFL. Nos clubs connaissent au quotidien la véritable signification des mots intégration et solidarité », affirme Claudius Schäfer, CEO de la SFL.

    Les fans dans les stades et également à domicile devant leur petit écran pourront aussi participer à cette action et multiplier le montant de la SFL. Ils peuvent honorer la prestation de leur propre équipe avec un don pour soulager la crise des réfugiés. Avec l’application Swiss Solidarity de la #Chaîne_du_Bonheur, il sera possible de faire un don durant le match directement avec un téléphone portable. Les abonnés Swisscom pourront simplement envoyer un SMS au 480 avec la mention « Réfugiés » accompagnée du montant désiré et le don sera directement transmis à la Chaîne du Bonheur.

    http://www.bonheur.ch/fr/collectes/collectes-actuelles/refugies/detail/news/2015/09/11/4971_schiesst_tore_um_den_fluechtlingen_zu_helfen.html
    #solidarité #football #asile #migrations #réfugiés #Suisse

  • Je n’en reviens toujours pas...

    Les magazines de consommateurs lancent leur première initiative
    http://www.romandie.com/news/n/Les_magazines_de_consommateurs_lancent_leur_premiere_initiative06032012121

    Les magazines de consommateurs lancent leur première initiative

    Les entreprises de la Confédération ne doivent pas, en premier lieu, réaliser des bénéfices, mais fournir au public un service abordable et de qualité. Leurs managers ne devraient pas non plus gagner davantage qu’un conseiller fédéral. Tel est le but d’une initiative des magazines de défense des consommateurs.

    Les journaux « Bon à savoir », « K-Tipp », Saldo" et « Spendere Meglio » sont à l’origine du texte intitulé « Pro Service Public », présenté mardi à Berne. Ces publications de consommateurs lancent pour la première fois une initiative populaire.

    Guichets fermés, transports publics sales, démantèlement dans la distribution du courrier : alors que des entreprises comme les CFF, La Poste ou Swisscom réalisent des bénéfices toujours plus grands, le service public part à la dérive, critiquent les initiants. Et cela alors que les prix augmentent.