company:the syrian support group

  • Syrian Group in U.S. Seeks to Arm Rebels
    http://www.nytimes.com/2012/08/30/world/middleeast/syrian-group-in-united-states-seeks-to-arm-rebels-against-assad.html

    The Syrian Support Group came together late last year, uniting a diaspora of émigrés with close family, social and cultural ties inside Syria. Like the protesters in Syria, they began by advocating peaceful political change, but as the Syrian government cracked down ever more forcefully, they, too, became more militant, making contacts with the rebel military commands that took shape in Syria’s major cities.

    […]

    The group became more organized last spring when it formally incorporated, started its Web site and, in May, hired a former NATO political officer, Brian Sayers, as its director of government relations in Washington after finding him through an online employment agency.

    Yep. Un ancien officier politique de l’OTAN. Et vous n’auriez pas un ancien commissaire politique de la CIA pour faire le ménage dans vos bureaux, aussi ?

    • @ Nidal : Le Wall Street Journal avait évoqué l’autorisation reçue par ce groupe de collecter de l’argent aux USA. Chose intéressante, qui va dans le sens de ta remarque sarcastique finale, le site du groupe avait été créé le 8 juin, et l’autorisation du Département du Trésor ne s’était pas faite attendre puisqu’elle était arrivée à peine un mois plus tard : http://seenthis.net/messages/80790
      Au minimum on dira que ces gens là ont de l’entregent...

  • Le Wall Street Journal rend compte de l’autorisation fédérale reçue par un groupe de lobbying basé aux Etats-Unis et intitulé le Syrian support group de collecter des fonds afin de soutenir l’Armée Syrienne Libre. Notons que ce groupe de lobbying emploie un ex-officier de l’OTAN comme « directeur des relations avec le gouvernement [américain] » :
    http://online.wsj.com/article/SB10000872396390444405804577561482242140956.html#articleTabs%3Darticle

    The Syrian Support Group was established earlier this year to lobby for U.S. backing for the Free Syrian Army. It includes Syrian expatriates and works with retired Syrian military officers, Louay Sakka, a Syrian-Canadian co-founder of the group, said in a June interview. Mr. Sayers, its director of government relations, is a former political officer at the North Atlantic Treaty Organization.

    Il n’est pas autorisé à ce groupe d’acheter directement des armes , mais que l’on se rassure, cela devrait pouvoir se faire indirectement :

    The Syrian Support Group hopes to directly finance FSA’s military councils. The councils could then use the money to fund things such as soldier salaries or buy weapons or medical supplies, Mr. Sayers said.

    En passant, remarquons l’expression « soldier salaries », quand il s’agit de la solde versée à des combattants qui n’appartiennent pas une armée régulière et qu’en bon français (et anglais) on appellerait donc des mercenaires.

    L’article nous dit que le groupe a été fondé « plus tôt » cette année. Un autre article daté du 26 juin du WSJ rendait d’ailleurs compte de la création de ce groupe de lobbying : http://online.wsj.com/article/SB10001424052702304458604577490912251836588.html
    Effectivement le site de ce groupe semble récent et peu étoffé. Il permet surtout de s’inscrire à une mailing list et de faire des dons par paypal : http://syriansupportgroup.org
    Un coup de whois permet d’en savoir plus exactement sur ce « plus tôt » : le site du groupe n’a en effet été enregistré que le 8 juin dernier : http://www.whois.net/whois/syriansupportgroup.org
    Remarquable efficacité de l’administration fiscale américaine qui a délivré l’autorisation, donc !