company:tripadvisor

  • « Les moteurs de recommandation font plus qu’influencer nos choix : ils modifient nos goûts ! »
    https://www.lemonde.fr/idees/article/2019/05/11/les-moteurs-de-recommandation-font-plus-qu-influencer-nos-choix-ils-modifien

    Le professeur de communication Charles Cuvelliez rapporte, dans une tribune au « Monde », une expérience où les choix musicaux de cobayes sont orientés par des outils de recommandation. Tout est fait, sur les plates-formes des GAFA (Google, Apple, Facebook et Amazon), pour qu’on y reste. La quantité de services y est grande, l’offre est variée à souhait : média, commerce, messagerie, loisirs, contacts sociaux… Leurs enceintes connectées leur ouvrent même les portes de notre domicile. C’est que toute (...)

    #Apple #Google #Amazon #Facebook #Spotify #Facebook_TripAdvisor #algorithme #manipulation (...)

    ##domination


  • What are Token Curated Registries and decentralized #lists?
    https://hackernoon.com/what-are-token-curated-registries-and-decentralized-lists-d33fa42ba167?s

    In 2017, the Shed at Dulwich became TripAdvisor’s top-rated restaurant in London in just a matter of months.Interestingly, the restaurant never really existed until it hit the first spot.What happened?Courtesy of ViceThe Shed’s founder, Oobah Butler, managed to increase his fake restaurant’s rank from #18,000 to #1 in 6 months, all of that without serving a single dish.How did the Shed at Dulwich manage to trick TripAdvisor?Paid, fake reviews and an online presence.Because TripAdvisor ranks restaurants on the basis of community reviews, Oobah paid fake users to rate the Shed on the platform, while constantly declining table bookings from prospects.To top off the genius stunt, he took pictures of his right foot, disguised it as ham hock and served frozen dinners to his clients on the opening (...)

    #blockchain-technology #curation #decentralization #cryptocurrency


  • Israel/OPT : Tourism companies driving settlement expansion, profiting from war crimes

    Online booking giants #Airbnb, #Booking.com, #Expedia and #TripAdvisor are fuelling human rights violations against Palestinians by listing hundreds of rooms and activities in Israeli settlements on occupied Palestinian land, including East Jerusalem, Amnesty International said today. In a new report, ‘Destination: Occupation’, the organization documents how online booking companies are driving tourism to illegal Israeli settlements and contributing to their existence and expansion.

    Israel’s settling of Israeli civilians in the Occupied Palestinian Territories (OPT) violates international humanitarian law and is a war crime. Despite this, the four companies continue to operate in the settlements, and profit from this illegal situation.

    One of the settlements included in Amnesty International’s report is #Kfar_Adumim, a growing tourism hub located less than two kilometres from the Bedouin village of #Khan_al-Ahmar, whose imminent and complete demolition by Israeli forces has been given a green light by Israel’s Supreme Court. The expansion of Kfar Adumim and other surrounding settlements is a key driver of human rights violations against the local Bedouin community.

    “Israel’s unlawful seizure of Palestinian land and expansion of settlements perpetuates immense suffering, pushing Palestinians out of their homes, destroying their livelihoods and depriving them of basics like drinking water. Airbnb, Booking.com, Expedia and TripAdvisor model themselves on the idea of sharing and mutual trust, yet they are contributing to these human rights violations by doing business in the settlements,” said Seema Joshi, Amnesty International’s Director of Global Thematic Issues.

    “The Israeli government uses the growing tourism industry in the settlements as a way of legitimizing their existence and expansion, and online booking companies are playing along with this agenda. It’s time for these companies to stand up for human rights by withdrawing all of their listings in illegal settlements on occupied land. War crimes are not a tourist attraction.”

    https://www.amnesty.org/en/latest/news/2019/01/israel-opt-tourism-companies-driving-settlement-expansion-profiting-from-wa
    #Israël #territoires_occupés #tourisme #Palestine #droits_humains #démolition #destruction #industrie_touristique
    ping @reka


  • #Colonies israéliennes : #TripAdvisor, #Airbnb, #booking.com et #Expedia impliqués - Amnesty International France
    https://www.amnesty.fr/responsabilite-des-entreprises/actualites/colonies-israeliennes--tripadvisor-airbnb-booking.com

    La politique d’#Israël, qui consiste à installer des civils israéliens dans des territoires palestiniens occupés, viole le #droit international humanitaire et constitue un #crime de #guerre.

    Malgré cela, ces quatre entreprises continuent de mener des activités dans les colonies, y compris #Jérusalem-Est, et tirent #profit de cette situation illégale.


  • Incroyable que même Amnesty puisse suggérer qu’il peut y avoir des #colonies « légales ».

    Amnesty France sur Twitter : "Apprenez à tirer comme un soldat, réservez un hôtel de luxe ou faites une balade à dos de chameau le tout sur des terres qui ont été volées !

    Grâce à #TripAdvisor, ces activités situées dans l’une des nombreuses colonies israéliennes illégales sont à votre portée." / Twitter
    https://twitter.com/amnestyfrance/status/1090567554173685760

    #illégal


  • Les géants du tourisme en ligne tirent profit de « crimes de guerre » en Cisjordanie, accuse Amnesty - L’Orient-Le Jour
    https://www.lorientlejour.com/article/1155100/les-geants-du-tourisme-en-ligne-tirent-profit-de-crimes-de-guerre-en-

    Environ 430.000 colons israéliens vivent une coexistence souvent conflictuelle avec plus de 2,5 millions de Palestiniens en Cisjordanie, occupée depuis 1967 par Israël tandis qu’environ 200.000 Israéliens résident à Jérusalem-Est occupée et annexée.

    Les colonies construites par Israël en Cisjordanie sont considérées comme illégales par la communauté internationale, qui les voit comme l’un des principaux obstacles à la paix. Le gouvernement israélien conteste cette vision.

    Comme c’est joliment dit ! C’est moi qui souligne en me demandant qui sont les personnes qui rédigent ce genre de texte à l’AFP ou ailleurs...

    #palestine #novlangue


  • These Apps Send #Data To Facebook Without You Knowing It
    https://www.ibtimes.com/these-apps-send-data-facebook-without-you-knowing-it-2747688

    Privacy International disclosed in its study shared via a paywalled Financial Times article that at least 20 out of 34 popular Android apps are sending personal data to Mark Zuckerberg’s social network without asking permission from users. Some of the apps that were identified in the report were TripAdvisor, MyFitnessPal, Skyscanner and Kayak.

    #applications #facebook


  • #Loi_Blanquer : Ce que la #confiance veut dire...

    « L’#école_de_la_confiance » c’est le slogan préféré de JM Blanquer , celui qui a été utilisé pour justifier sa politique tout au long de ses 18 mois de présence au ministère de l’éducation nationale. C’est encore le nom de son projet de loi sur l’école qui devrait bientôt arriver devant le Parlement. La confiance c’est, selon le Larousse, « le sentiment de quelqu’un qui se fie entièrement à quelqu’un d’autre, à quelque chose ». Mais le projet de loi de JM Blanquer redéfinit le terme et sa portée. Il éclaire du coup le véritable projet du ministre. L’école de la confiance c’est celle de la mise au pas des enseignants.

    L’article 1 de la loi Blanquer

    L’école de la confiance a déjà pris de sérieux coups depuis le phénomène #pasdevagues. Les enseignants ont largement témoigné de l’absence de confiance de l’institution à leur égard. Un sentiment bien rendu en retour. On croyait d’ailleurs le slogan enterré mais le ministre n’a pas hésité à l’utiliser à nouveau, juste avant que les lycéens apportent à leur tour un net démenti...

    Le projet de loi « pour une école de la confiance » commence par un premier article qui porte sur « l’engagement de la communauté éducative ». Comme d’autres articles de ce texte, il cache bien son jeu.

    L’article 1 du projet de loi demande d’insérer un article L. 111-3-1 dans le Code de l’éducation ainsi rédigé : « Art. L. 111-3-1 - Par leur engagement et leur exemplarité, les personnels de la communauté éducative contribuent à l’établissement du lien de confiance qui doit unir les élèves et leur famille au service public de l’éducation. Ce lien implique également le respect des élèves et de leur famille à l’égard de l’institution scolaire et de l’ensemble de ses personnels. »

    Un mot pour révoquer facilement

    Apparemment c’est une simple déclaration philosophique dont on peut se demander ce qu’elle fait dans un projet de loi. Mais l’étude d’impact du projet de loi, un document obligatoire fourni par le ministère aux députés, éclaire singulièrement ce que JM BLanquer appelle la confiance.

    « Le Gouvernement souhaite inscrire, dans la loi, la nécessaire protection de ce lien de confiance qui doit unir les personnels du service public de l’éducation aux élèves et à leurs familles. Compte tenu de son importance, il serait en effet déraisonnable de s’en tenir à une simple consécration jurisprudentielle », explique l’étude d’impact.

    « Les dispositions de la présente mesure pourront ainsi être invoquées, comme dans la décision du Conseil d’Etat du 18 juillet 2018 précédemment mentionnée, dans le cadre d’affaires disciplinaires concernant des personnels de l’éducation nationale s’étant rendus coupables de faits portant atteinte à la réputation du service public ».

    L’arrêt en question avait annulé la décision d’une cour administrative d’appel qui était revenue sur une décision de révocation d’un enseignant. Il s’agissait d’un professeur de Montceau-les -Mines coupable et condamné avec sursis pour agressions sexuelles sur mineurs de quinze ans. Pour chasser cet enseignant du métier , le Conseil d’Etat a argué de « l’exigence d’exemplarité et d’irréprochabilité qui incombe aux enseignants dans leurs relations avec des mineurs, y compris en dehors du service » et de l’importance de l’atteinte portée « à la réputation du service public de l’éducation nationale ainsi qu’au lien de confiance qui doit unir les enfants et leurs parents aux enseignants du service ».

    Faire taire les profs sur les réseaux sociaux

    Exploitant cette affaire très particulière, le projet de loi Blanquer exploite cet arrêt dans un tout autre domaine. Il ne s’agit plus de délinquant sexuel condamné mais de n’importe quel prof. Il ne s’agit plus de la violation perverse de la relation pédagogique mais du lien d’obéissance au ministre. En s’appuyant sur cet article et cette évocation de la confiance, le ministre veut pouvoir sanctionner ce qu’il n’arrive pas à punir actuellement.

    L’étude d’impact donne des exemples. « Il en ira par exemple ainsi lorsque des personnels de la communauté éducative chercheront à dénigrer auprès du public par des propos gravement mensongers ou diffamatoires leurs collègues et de manière générale l’institution scolaire. Ces dispositions pourront également être utilement invoquées par l’administration dans les cas de violences contre les personnels de la communauté éducative ou d’atteintes au droit au respect de leur vie privée, notamment par le biais de publications sur des réseaux sociaux ».

    La confiance c’est la soumission

    Ainsi toute critique portée par un enseignant sur l’institution pourrait être légalement sanctionnée par une #révocation. Ce que poursuit le ministre c’est la généralisation du #devoir_de_réserve qui concerne aujourd’hui les seuls cadres du système éducatif ou des cas bien particuliers. Les violences tout comme la diffamation sont déjà punis par la loi. Le devoir de réserve peut être invoqué pour des enseignants qui feraient campagne contre l’institution (et non contre un responsable politique). Or la liberté de parole des enseignants est nécessaire à l’exercice du métier. Ils doivent éthiquement privilégier l’intérêt de l’élève avant celui de l’institution. Ils doivent pouvoir exercer librement un droit de critique sur le fonctionnement de l’institution. Celle-ci d’ailleurs le leur demande quand il s’agit des programmes par exemple.

    On mesure le glissement que permettrait le passage de cet article. JM Blanquer inscrit cet article pour permettre une systématisation des #sanctions et faire en sorte que les #enseignants se taisent, notamment sur les réseaux sociaux, dernier espace de #liberté.

    Cet article autoritaire, qui ferait des enseignants une catégorie spéciale de sous-fonctionnaires, montre à quel point le mot confiance est un piège. Si, pour Orwell, « la liberté c’est l’esclavage », pour l’auteur de ce projet de loi, la confiance c’est la #soumission.

    François Jarraud


    http://www.cafepedagogique.net/lexpresso/Pages/2018/12/12122018Article636801966942543096.aspx
    #censure #éducation #France #réseaux_sociaux #école

    • Il y aura donc l’#école_de_la_confiance , autrement dit de la défiance envers les enseignants.

      Pour ce qui est des élèves, il y aura le #SNU, le #service_national_universel pour la soit disant cohésion sociale.
      Le Service National de la main d’oeuvre gratuite, entre autres.
      Expérimentation en 2019 dans la Creuse.

      A terme, seront concernés :

      Pas mal d’informations sur https://www.campuslille.com/index.php/entry/service-national-universel-snu

    • https://dijoncter.info/?un-fonctionnaire-ca-ferme-sa-gueule-ou-ca-demissionne-828

      Imaginons qu’un professeur soit amené avec sa collègue enseignant l’allemand, à encadrer une sortie d’élèves, pour étudier au cinéma le film intitulé" Le jeune Karl Marx" ; très vite, il serait amené à évoquer la liberté d’expression, censée être garantie constitutionnellement : l’œuvre s’ouvre en effet sur cette scène insolite où le philosophe et économiste est interpellé par la police d’État alors qu’il se trouve en plein comité de rédaction, le seul crime qu’il est censé avoir commis étant d’avoir participé à un journal contestataire. Cela provoquait l’ire du roi de Prusse.
      Un an plus tard, en 2019, la réalité rejoint la fiction : ce même enseignant prend connaissance de la convocation de Sophie Carrouge pour crime de lèse-majesté (une tribune somme toute inoffensive à l’encontre du président-mandaté du moment). Il apprend aussi - dans les mêmes jours, d’ailleurs - que son ministère a prévu de nouvelles mesures statutaires lui imposant un bâillon à lui ainsi qu’aux milliers d’autres enseignants, sous couvert de renforcement de leur « devoir de réserve » . Sommes nous dans une république bananière ? Dans la Tunisie de Ben Ali ? Non, en France en 2019, où il apparaît légitime de remettre en cause, en toute décontraction, des droits constitutionnels, au nom d’un contrat de travail avec le meilleur des employeurs : l’État.
      Le voilà, par la force de décrets ministériels, dans une situation de sujétion accrue qu’on déguisera au mieux en loyauté à l’égard de la République, au pire en ce qu’on nommera, ce qui ne manque pas de sel ni d’ironie, une « école de la confiance ». (c’est le nom du projet de loi comportant le bâillon en question).
      Pour peu qu’il se rende au Panthéon avec ses élèves, devra-t-il encore rendre hommage à Voltaire ou à quelque autre incitateur de révoltes, qui se sont illustrés contre des institutions vermoulues à l’autoritarisme grossier ? Devrait-on souhaiter, que l’enseignant, comme n’importe quel militaire ou gendarme soumis à sa hiérarchie, soit coopté et jugés honorable que s’il est un fonctionnaire inféodé à tel ou tel gouvernement de passage ? Celui du moment perd chaque jour davantage en crédibilité et légitimité (pour ne rien dire de sa cote de séduction, en chute libre), se crispant toujours davantage sur ses pouvoirs régaliens ; où en est-il, en cherchant à faire taire le moindre professeur de province rédigeant quelques lignes sur un site à la fréquentation confidentielle ? Se met-il sérieusement en tête de traquer quelque « ennemi intérieur » ? Le porte-parole du gouvernement de passage, affolé - et opportuniste - va même jusqu’à qualifier les mouvements de résistance actuels d’ entreprises « factieuses ».

      La liste des « factieux »

      Sont ainsi stigmatisés tous les opposants à la verticalité problématique de la cinquième république désirée par De Gaulle, s’imposant toujours à nous alors qu’elle n’a de cesse de démontrer les excès de l’exécutif : elle à chaque fois chaque fois instrumentalisée par le roitelet du moment (pour cinq ans), lequel est relayé par le moindre de ses petits clones locaux dans chaque institution, chacun se faisant alors une gloire d’être la courroie de transmission de l’insanité d’en haut.
      Seront alors décrétés « Factieux » tous ceux qui osent prendre la parole ou agir hors de la mise-au -pas de la mise « en marche » : ceux qui viennent au secours des sans-papiers, les citoyens qui s’engagent dans une contestation actives, ceux qui alertent l’opinion publique des démolitions programmées des services publics par les réformes qu’on fait passer à coups de matraques, ceux qui remettent en question la dégradation systématique et organisée des services publics (organisée par ceux qui veulent les démanteler pour mieux les vendre aux copains et coquins du privé), et même désormais ceux qui défendent leurs propres élèves contre les algorithmes aveugles ou les matraques sus-citées.
      « Factieux », ceux qui s’indignent de l’annulation de l’ISF, ou du fait qu’on leur tire dessus à bout-portant avec des flash-balls, sans sommation.
      « Factieux » tous ceux qui méprisent la start-up nation et la considèrent aussi has been que Giscard.
      « Factieux » tous ceux qui défendent le véritable esprit républicain et démocratique, qui ne se limitera certes pas à un malheureux vote de barrage dont certains se sont fendus pour éviter Le Pen. Ceux qui réclament des référendums d’initiative populaire, voire une constituante, pour une sixième République : « Factieux. »
      Cela commence à en faire beaucoup, de factieux, beaucoup de citoyens qui prennent encore la parole. Il va falloir recruter encore davantage au ministère de l’intérieur, à défaut d’augmenter le nombre de professeurs, lesquels auraient l’heur d’enseigner la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen du 26 août 1789 qui consacre la liberté d’expression comme un droit imprescriptible, l’article 11 dispose : "La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l’Homme : tout Citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre de l’abus de cette liberté dans les cas déterminés par la Loi". Les enseignants doivent-ils être traités tels des parias de la République au point qu’ils devraient s’acquitter d’une allégeance absolue à tel chef temporaire de l’exécutif et ses divers valets-exécutants zélés dans tels obscurs bureaux ? Entendu que le devoir de réserve en classe favorise l’auto-détermination de l’élève, sans la biaiser ou la fausser, est-ce à dire que le citoyen qu’est d’abord le professeur, doit désormais s’interdire toute prise de position sociale, éthique, syndicale ou politique hors de ses heures de cours ? Les intimidations feutrées prononcées à l’encontre de Sophie Carrouge doivent alerter tous les citoyens.

      La liberté de la fermer

      Le libéralisme économique cherchant à tout s’assujettir – jusqu’aux institutions de la République, même le temps de mandats – est tout de même bien tenté de s’accommoder , ce qu’il fait du reste de plus en plus, d’une dérive autoritaire, de moins en moins temporaire– l’état d’urgence théorisé par le nazi Carl Schmitt pouvant à l’occasion être fort utile pour faire taire toutes les voix discordantes. Mais bien plus retorses qu’une censure par trop directe, les propensions à susciter de l’auto-censure s’imposent discrètement, par les divers raffinements de l’intimidation, les assignations administratives, le recours à toutes les chaînes de commandement ou à toute autre injonction symbolique ; le tout s’autorisant à peu de frais de grands noms ronflants : on ose évoquer « la démocratie » (même si on l’a rabougrie au seul rite masochiste du vote), tout en évoquant bien entendu la nécessité de l’ « ordre » et de la « sécurité » - - ce qui ne manque pas de s’accorder, sans trop de peine, de fait, avec un discours échevelé sur les libertés civiques, notamment celle d’expression - elle pourra à l’occasion permettre de prendre la défense des « journalistes » de BFM.
      De toute manière, Michel Foucault le relevait déjà dans un texte ironisant à l’encontre de ceux qui ne détectent pas les subtilités prises par les formes de contrôle modernes : « il faut se faire une représentation bien inversée du pouvoir pour croire que nous parlent de liberté toutes ces voix qui, depuis tant de temps, dans notre civilisation, ressassent la formidable injonction d’avoir à dire ce qu’on est, ce qu’on a fait, ce dont on se souvient et ce qu’on a oublié, ce qu’on cache et ce qui se cache, ce à quoi on ne pense pas et ce qu’on pense ne pas penser. Immense ouvrage auquel l’Occident a plié des générations pour produire ‑ pendant que d’au­tres formes de travail assuraient l’accumulation du capi­tal – l’assujettissement des hommes ».
      L’accumulation du capital, lui, en effet, se porte bien. Par contre, la question de savoir si nous pouvons encore nous exprimer librement se pose de nouveau avec acuité, à l’heure où des agents de l’État voient leurs droits constitutionnels mis en danger par leurs tutelles administratives et managériales. Nous sommes bel et bien à l’époque du fichage des manifestants, des arrestations préventives sans fondement juridique, de la violence physique opposée aux lycéens contestataires qui prendraient un peu conscience de ce qui les attend, et de l’utilisation des leviers institutionnels pour procéder à des intimidations à l’encontre de tout citoyen un tant soit peu engagé.
      Il semblerait que la seule liberté d’expression qui soit alors concédée consisterait à laisser des avis sur Tripadvisor ou tel ou tel produit chez Amazon ; et encore, peut-être cela devra-t-il fait sous pseudo ? Que de tristes sires se livrent par ailleurs à des insultes racistes ou à d’autres tombereaux d’immondices fascisantes sur le net - cela semble par contre largement toléré, bien davantage, du moins, que les manifestations citoyennes récentes qui ont le heur de tancer le statu quo néo-libéral. Il sera loisible de les faire passer pour des ennemis internes du pacte républicain- - comme si ceux qui entraient en insurrection contre la véritable république française n’étaient pas tous ceux qui se cachent derrière leurs fonctions administratives ou leurs insignes pour se mettre au service de l’oligarchie démantelant les services publics de ce pays. Qu’une clique arguant de son mandat pour procurer des cadeaux fiscaux trouve en effet dans son sillage tout un ensemble d’opportunistes n’est pas si étonnant ; que ceux-ci profitent à ce point de l’aubaine pour renforcer encore la dérive managériale hiérarchique autrefois constatée chez France Télécom et La Poste, cela suscite d’abord notre étonnement, puis tout simplement notre mépris. Nous retournons enseigner Voltaire, Marx et Beaumarchais à nos élèves, en essayant de ne pas mourir de honte à la place de tous ceux qui n’en éprouvent plus depuis longtemps (de la honte).

    • #Loi_sur_l’école : les débats se déportent un peu plus sur la droite

      L’examen du projet de loi « pour une #école_de_la_confiance », porté par le ministre de l’éducation nationale, a débuté le 11 février. La tonalité conservatrice des débats sur l’#uniforme, le #drapeau ou la restriction de la #liberté_d’expression des enseignants est manifeste.

      https://www.mediapart.fr/journal/france/120219/loi-sur-l-ecole-les-debats-se-deportent-un-peu-plus-sur-la-droite?onglet=f


  • TripAdvisor : The New Bully on the Travel Information Block ? – Rick Steves’ Travel Blog
    https://blog.ricksteves.com/blog/tripadvisor-the-new-bully-on-the-travel-information-block


    Voici une petite collection d’articles qui montrent pourqoui tu perds quand tu construis ton modèle d’affaires sur les offres gratuites des grandes plateformes. J’ai essayé de comprendre pourquoi d’un jour à l’autre un guide berlinois n’a plus de clients. C’est Tripadvisor qui lui a supprimé les infos nécessaires pour le contacter. Je viens de découvrir que cette plateforme pratique depuis l’an 2000 les choses auquelles il faut s’attendre si on utlise les services d’Alphabet, d’Uber, d’Airbnb et d’Amazon.

    I find more and more small hotels offering a free breakfast to people who promise to write kindly about them on TripAdvisor. Conversely, several hoteliers have told me that occasionally guests threaten them with a bad review unless the hotel gives them a deep discount.

    How does Airbnb detect and hide email addresses and websites in messages ? - Quora
    https://www.quora.com/How-does-Airbnb-detect-and-hide-email-addresses-and-websites-in-messages


    Wer’e only in it for the money - ou comment transformer les expressions régulières en arme contre les PMU

    They are using regular expressions mainly.

    If you are a power user on Airbnb, you must have been approached by users who want you to contact them directly. The community has been coming with very creative solutions to circumvent that kind of problem, solutions that are very hard to catch with a RegExp.
    For example:
    john d o t smith at thebiggestsearchengineintheworld d o t c o m
    + one hello $3 hello $4 hello $7 hello (you get it)
    If have seen that type of approach times and times over.

    TripAdvisor accused of deleting reviews with rape, assault - Business Insider Deutschland
    https://www.businessinsider.de/tripadvisor-rape-assault-reviews-deleted-report-2017-11?r=US&IR=T
    Ce sont les hôtels qui paient, alors il ne faut pas nuire à leur réputation.

    What You Don’t Know About TripAdvisor – Choking on a Macaron – Medium
    https://medium.com/choking-on-a-macaron/what-you-don-t-know-about-tripadvisor-15d31d745bdc
    Cette étatsuniennen propose des visites guidées de Paris. Elle explique l’essentiel.

    What Every Travelers Needs to Know about TripAdvisor

    1. Created in 2000, TripAdvisor built its brand on the trademark “World’s most trusted travel site”. But after countless lawsuits in multiple countries, by 2013 TripAdvisor quietly removed the words “trusted” as well “honest” from all of its website marketing (now it’s just the “World’s largest travel site”).

    2. An entire industry of “reputation management” companies exists which businesses can hire to create highly believable fake reviews, “fix” their reputation if they’ve received bad reviews, or sabotage their competitors. To prove how easy this is, an Italian magazine got a fake restaurant that doesn’t even exist to #1 in the restaurant ratings.

    3. Even when reviews are posted by honest travelers, there are many good reasons why these are still completely useless to the average traveler when trying to plan a trip (and how spending hours trying to decipher them is a waste of precious time).

    4. Hotels which opt to pay for TripAdvisor’s hefty “Business Listing” package get preferential treatment, increased visibility and “access to traffic”, no matter their reviews, rankings and ratings by travelers.

    5. Hotels can’t ask for their listing to be removed, but unless they pay for the pricey Business Listing subscription TripAdvisor removes the hotel’s contact information (phone number and website) from the listing (so users have to go on Google to find their phone and website).

    6. Hotels, restaurants and other small businesses can lose a significant part of their business if they receive fake negative reviews or get red-flagged by TripAdvisor for “suspicious activity”, yet they often have no recourse except to take the website to court, and many simply don’t have the financial resources to do so.

    7. TripAdvisor prominently positions the tours and activities which can be booked through Viator, a company it bought in 2014, at the top and center of their pages. These companies listed on Viator pay 20–30% commissions. So TripAdvisor is blatantly promoting their own companies’ business listings above companies which are independent, even if the latter have better reviews and ratings by the anonymous users.

    8. TripAdvisor encourages travelers to book directly through its own website booking system, but takes zero responsibility for any issues with the service booked when travelers experience problems (ie overcharged on their credit card, show up with a booking confirmation but the hotel has no record, etc). This is compounded when booking through TripAdvisor for tours, because they then go through Viator’s system instead of directly to the actual tour company.

    Le musellement des clients fait peur. Je ne réserverai jamais quoi que ce soit par une de ces plateformes.

    Hotelbewertung auf Tripadvisor : Gammelhotel verlangt Strafgebühr von Gästen | STERN.de
    https://www.stern.de/reise/europa/hotelbewertung-auf-tripadvisor--gammelhotel-verlangt-strafgebuehr-von-gaesten-

    Ein britisches Ehepaar bezeichnete ein Hotel als „heruntergekommene und stinkende Bruchbude“. Der Hotelier reagierte prompt: Er belastete ihre Kreditkarte mit dem Dreifachen des Zimmerpreises.

    Voici quelques billets d’utilisateurs désespérés.

    Were website links/phones numbers removed from listings ? - TripAdvisor Support Message Board
    https://www.tripadvisor.co.za/ShowTopic-g1-i12105-k11392052-Were_website_links_phones_numbers_remov

    CPD212, 24 Mar 2018, 13:00

    Guys hi,
    Yesterday i’ve noticed that website link and phone # are missing from our listing.
    I’ve checked other things to do listings and none have website link and phone # listed.
    Did TA removed them?
    Not sure if it’s IP specific, but we are in USA, NYC.

    My email, website and contact details are missing from my TA - TripAdvisor Support Message Board
    https://www.tripadvisor.co.uk/ShowTopic-g1-i12105-k11413010-My_email_website_and_contact_details_ar

    Adrian R, 30 Mar 2018, 18:21

    I have been a member of TA for over 5 years and have taken a lot of time to gather reviews from satisfied clients for my London taxi tours. I am now very frustrated that my contact details have been deleted from my page. When I phoned TA, I was told they were updating their algorithms and the information would be put back afterwards. It is now over a week and still the information is missing. If clients click on ’improve this listing’ details are there, but not all people would know that. I have lost a considerable number of bookings because clients do not know how to contact me. I notice it is not just my details missing but other tours in London also. Also, TA have changed the listings and how they rate them. Although my listing has gone up, there are some that have far less reviews and are literally a couple of slots back from mine? I am not sure what TA are doing but can someone throw any more light on the situation and perhaps if TA read this they can reassure owners that this is a temporary ’blip’.

    Why has TripAdvisor removed all our website links ? - TripAdvisor Support Forum
    https://www.tripadvisor.co.nz/ShowTopic-g1-i12105-k11418402-Why_has_TripAdvisor_removed_all_our_web

    Luke C, 2 Apr 2018, 4:32 AM

    TripAdvisor has recently removed all the website links and contact info from all of my listings of which we have 7 different attractions. Does anyone have any ideas about why they might have suddenly done this? They haven’t emailed in regards to the removal. Thanks!

    Il y en a qui disent byebye à Tripadvisor parce qu’ils peuvent se le permettre.

    Und Tschüss TripAdvisor… › Bundeskater und Bundeskatze stromern herum
    http://blog.gierth.name/blog/2014/09/24/und-tschuess-tripadvisor

    Habe ich mich doch endlich mal aufgerafft eine positive Bewertung auf TripAdvisor zu schreiben. Es ging dabei um Dolphin Pacific Diving aus Vava’u, mit denen wir bei den Walen waren.

    Der Beitrag ist nie veröffentlicht worden und war plötzlich aus meinem Profil verschwunden. Verwundert hab ich dann an Tripadvisor geschrieben und folgende Antwort erhalten:

    “Hallo,

    vielen Dank, dass Sie sich mit TripAdvisor in Verbindung gesetzt haben.

    Ihre Bewertung wurde aller Wahrscheinlichkeit nach von unseren automatischen Filtern abgefangen. Diese Filter fangen Beiträge ab, die verdächtig erscheinen. Leider können wir keine Einzelheiten zu den Gründen für die Entfernung angeben und können Ihren Beitrag nicht veröffentlichen.

    Wir legen jedoch großen Wert darauf, dass andere Reisende Ihre Meinung erfahren. Aus diesem Grund möchten wir Sie darum bitten, Ihren Beitrag erneut zur Veröffentlichung auf unserer Seite einzusenden. Wir möchten Sie an dieser Stelle auch auf unsere Richtlinien für Reisebewertungen hinweisen: http://www.tripadvisor.de/pages/userrev_rules.html

    Wir entschuldigen uns für den Umstand und hoffen, dass Sie unser Bemühen, ausschließlich objektive und unvoreingenommene Informationen zu veröffentlichen, zu schätzen wissen.

    Mit freundlichem Gruß,

    Name entfernt”

    Ich liebe es, wenn im Hintergrund Algorithmen werkeln und Meinungen zensieren aber das Unternehmen nicht damit rausrücken will, warum der Bericht abgelehnt wurde. Ich für mich habe damit beschlossen, dass TripAdvisor für mich gestorben ist. Wer sich hinter ungenannten Algorithmen versteckt, dem trau ich nicht. Denn ich weiß nicht, wie viele wirklich relevante Bewertungen so von irgendwelcher Software einfach einbehalten wurden – und die Schreiber nichts davon wissen.

    Außerdem ist mir meine Zeit zu kostbar um gegen ein Script anzuschreiben was meine Art der Meinungsäußerung nicht mag. Ich möchte authentische Meinungen lesen und keine weichgespülte Langeweile, die sich hinter sogenannter Objektivität versteckt.

    Tschüss TripAdvisor…

    Conclusion - si tu veux jouer avec les grands, tu vas prendre des coups tant que tu n’a pas encore leur taille.

    Social Media ads are a bad deal for small businesses and individuals / Boing Boing
    https://boingboing.net/2018/04/30/social-media-ads-are-a-bad-dea.html

    #platform-capitalisme #tourisme #Berlin #Paris #visites_guidées


  • Crowdwork: Selbstständig? Abhängig! | ZEIT Arbeit
    http://www.zeit.de/arbeit/2018-01/crowdwork-selbststaendigkeit-digitale-arbeit-arbeitsbedingungen-interview/komplettansicht

    Es gibt noch üblere Jobs als Taxifahren. Solche, von denen man nicht einmal seine Miete zahlen kann.

    Klickarbeiter bekommen Aufträge über Onlineplattformen und werden dort auch von ihren Kunden bewertet. Wie beeinflusst dieser Arbeitsmarkt künftig traditionelle Berufe?

    Interview: Johanna Ritter 18. Januar 2018, 9:33 Uhr 26 Kommentare

    Schätzungsweise arbeiten zwischen 1.000 bis 5.000 Menschen hauptberuflich auf Plattformen, zeigt eine neue ver.di-Studie.

    Christine Gerber erforscht am Wissenschaftszentrum Berlin die Arbeitsbedingungen in der Plattformökonomie. Für ihr Projekt „Zwischen digitaler Bohème und Prekarisierung. Arbeit und Leistung in der Crowd“ hat sie Plattformbetreiber und Crowdworker interviewt.

    Christine Gerber: Unsere Forschung knüpft an die populäre Annahme an, dass gerade junge Arbeitnehmer flexibel, selbstbestimmt und unabhängig von einem festen Arbeitsplatz arbeiten wollen – ohne sich starren Hierarchien zu fügen. Vor allem die Internet- und Start-up-Branche zelebriert die sogenannte digitale Bohème und verspricht so arbeiten zu können, wie es einem passt. Die digitalen Technologien ermöglichen diese Form der Arbeit und befördern sie. So kann man sich auf Crowdwork-Plattformen einfach anmelden und dann Jobs bearbeiten, die Auftraggeber auf der Plattform anbieten. Manchmal kann man die Jobs in wenigen Minuten abarbeiten und hat ein bisschen was dabei verdient.  

    ZEIT ONLINE: Sie beschäftigen sich aber auch mit den Gefahren dieser Arbeit. Wie sehen die aus?

    Gerber: Die Jobs sind prekär. Die digitalen Arbeiter haben nicht den arbeitsrechtlichen Schutz wie abhängige Beschäftigte. Sie haben keinen Kündigungsschutz, keinen bezahlten Urlaub, keinen Mutterschutz und keinen Lohn, wenn sie krank werden. Die Crowdworker sind als Selbstständige registriert. Gleichzeitig bestimmen aber die Plattformen darüber, wie die Arbeit organisiert und strukturiert ist: Sie definieren die Aufgaben und Vergütung, sie legen fest, über welche Kanäle man kommunizieren kann und nach welchen Kriterien die Arbeiter oder ihre Arbeit bewertet und bezahlt werden. Vieles bleibt für die Crowdworker selbst intransparent.

    ZEIT ONLINE: Sie nennen das deshalb auch abhängige Selbstständigkeit.
    Gerber: Genau, das ist das neue an diesen Plattformen: Es ermöglicht den Auftraggebern, auf Arbeitskraft für ganz kurze Zeiten und überall auf der Welt zuzugreifen, ohne jemanden dafür einstellen zu müssen. Und gleichzeitig wird die Arbeit mit neuen Technologien bewertet, kontrolliert und kommuniziert, auf die die Crowdworker selbst wenig Einfluss haben. 

    ZEIT ONLINE: Wie funktioniert die Vergabe von Jobs genau?
    Gerber: Auf Mikroplattformen werden Jobs erledigt, die schnell gemacht sind und für die man kaum professionelles Vorwissen braucht. Man schreibt etwa kurze Texte über Produkte, kategorisiert Bilder oder sucht Fehler in Apps. Pro Job gibt es immer nur ein paar Euro oder Centbeträge. Die Arbeit wird danach mit Sternen oder in Prozent bewertet. Nur wer eine hohe Bewertung hat, bekommt besser bezahlte Jobs.

    „Für Aktivität in der Community gibt es Belohnungen: kein Geld, aber zum Beispiel einen virtuellen Award.“ Christine Gerber

    ZEIT ONLINE: Es gibt aber auch Plattformen, auf denen größere Jobs vermittelt werden.

    Gerber: Auf den sogenannten Makroplattformen gibt es vor allem Arbeit im Bereich Design oder Softwareentwicklung. Da kann man mehrere Hundert Euro verdienen oder sogar Zehntausende, wenn man einen Wettbewerb gewinnt. Die Mitglieder bilden hier eine Community, die sich gegenseitig bewertet. Das funktioniert zum Teil ganz ähnlich wie auf Facebook oder anderen sozialen Netzwerken, mit Likes und Kommentaren. Für Aktivität in der Community gibt es Belohnungen: kein Geld, aber zum Beispiel einen virtuellen Award. Das kann indirekt dazu führen, dass man bessere Aufträge bekommt, weil man sichtbarer wird. Einerseits entsteht hier also eine Gemeinschaft, andererseits stehen die Mitglieder dieser Community im Wettbewerb zueinander.

    ZEIT ONLINE: Bewertungen setzen die Arbeiter unter Druck. Ist das der einzige Grund, warum Sie Crowdworking problematisch finden?

    Gerber: Nein. Viele Crowdworker stört, dass sie nicht wissen, nach welchen Kriterien sie bewertet werden. In der Offlinewelt kann man bei schlechtem Feedback den Chef oder den Kunden ansprechen und herausfinden, was los ist. Wenn aber auf der Plattform eine Arbeit abgelehnt wird oder eine Person im Gesamtranking fällt, wissen die Crowdworker oft nicht, warum. Mit dem eigentlichen Auftraggeber haben sie nie Kontakt. Manchmal kann man sich nicht einmal beschweren, wenn man einen Job gemacht hat, der dann doch nicht bezahlt wird. Und während man ein schlechtes Praktikum einfach vom Lebenslauf streichen kann, ist es nicht möglich, eine schlechte Bewertung zu streichen. Das ist wie bei Airbnb oder Tripadvisor, so was wird man nicht mehr los.

    ZEIT ONLINE: Wie es zu einer schlechten Bewertung kommt, weiß man also nicht?  

    Gerber: Die Bewertung nach jeder Aufgabe sieht der Crowdworker. Wichtig ist in einer solch kompetitiven Umgebung, wer eigentlich bewertet und inwiefern sich gegen unfaire Bewertungen gewehrt werden kann. Zudem fließen oftmals andere Kriterien in die Bewertung ein, die für die Crowd häufig nicht transparent sind. Es gibt aber ein paar Kriterien, die wir kennen. Zum Beispiel fließt auf einigen Plattformen in die Bewertung ein, wie aktiv man auf der Plattform ist und wie schnell man antwortet. Man muss also ständig online und arbeitsbereit sein, sonst sinkt die Reputation und damit auch die Chance auf besser bezahlte Jobs.

    Auf diesem Arbeitsmarkt interessiert niemanden, wie lange man vorher arbeitslos war

    ZEIT ONLINE: Auf einer Plattform begegnen sich Auftraggeber und Auftragnehmer meist anonym. Niemand weiß bei der Vergabe eines Jobs, ob man zum Beispiel Mann oder Frau ist oder welche Hautfarbe man hat. Ist das nicht ein Vorteil?

    Gerber: Tatsächlich geben viele Crowdworker an, dass sie auf den Plattformen arbeiten, weil der Zugang zu diesem Arbeitsmarkt so einfach ist. Anders als sonst interessiert beispielsweise niemanden, wie lange man vorher arbeitslos war. Aber es liegt eben auch wieder in der Hand der Plattformen, was über die einzelnen Crowdworker preisgegeben wird. Manchmal erfährt man auch das Geschlecht oder den Arbeitsort. Und auf einigen Plattformen können wir schon beobachten, dass Auftraggeber nach Geschlecht oder Herkunft auswählen und etwa Frauen bei IT-Aufträgen benachteiligen. Ähnlich ist es mit Design-Aufträgen, da möchten Auftraggeber dann oft doch lieber eine Arbeit aus Italien als aus Indien.
    Flaschensammeln im Internet

    ZEIT ONLINE: Warum arbeiten Menschen auf den Plattformen?
    Gerber: Manche verdienen sich neben einem Hauptberuf, der Kindererziehung oder dem Studium ein Taschengeld hinzu, andere finanzieren sich auf diese Weise die Sozialversicherung, die sie als Freiberufler selbst organisieren müssen. In Deutschland verdienen sich die meisten wohl nicht ihr Haupteinkommen darüber. Dennoch zeigt sich ein zentrales gesellschaftliches Problem: Der erste Job reicht heute oft gar nicht mehr als Einkommensquelle. Viele sagen, dass sie nur übergangsweise auf der Plattform arbeiten. Umfragen von Gewerkschaften zeigen auch, dass die Meinung über diese Art von Arbeit sinkt, wenn die Leute erst einmal ein bis zwei Jahre auf den Plattformen aktiv sind.

    ZEIT ONLINE: Wie alt sind die Menschen, die so arbeiten?

    Gerber: Es gibt noch nicht sehr viele und sichere Zahlen über die Crowdworker in Deutschland. Die Plattformen schätzen, dass die Leute meist zwischen 20 und 35 Jahre alt sind. Wir haben aber auch mit älteren Arbeitern gesprochen.

    ZEIT ONLINE: Und was kann man verdienen?

    Gerber: Wir schätzen, dass die meisten auf den Mikroplattformen etwa zehn Stunden pro Woche arbeiten und zwischen 100 und 500 Euro im Monat verdienen. Nicht miteingerechnet ist allerdings, dass man auch mal umsonst arbeitet. Das passiert vor allem am Anfang vielen, weil sie nicht schnell genug einen Fehler in einer App finden oder sich erst einmal einarbeiten müssen, um einen Text nach den Kriterien des Auftraggebers schreiben zu können. Außerdem schwankt die Auftragslage häufiger.
    Crowdworking ist wie Flaschensammeln im Internet

    ZEIT ONLINE: Sie haben viele Interviews mit Crowdworkern geführt für Ihr Forschungsprojekt Zwischen digitaler Bohème und Prekarisierung. Arbeit und Leistung in der Crowd. Wie sehen Crowdworker denn selbst ihre Situation?

    Gerber: Ein Crowdworker hat mir im Gespräch gesagt, seine Arbeit sei wie Flaschensammeln im Internet. Aber es gibt auch ganz andere Meinungen. Wer zum Beispiel erfolgreich auf einer Makroplattform ist oder wer sich eben nur ein paar Euro dazuverdient, der sieht sich sicher nicht als prekär oder abhängig. In Niedriglohnländern mit ohnehin schlechter Arbeitsmarktlage wird Crowdwork oftmals als Chance betrachtet. Die Gruppe ist sehr heterogen. Interessant ist, dass viele sich nicht als Crowdworker bezeichnen, sondern eher als Kreative oder Freelancer. Auch die Plattformen sprechen lieber von User als von Crowdworker. Es gibt also bislang keine gemeinsame Klassenidentität als „digitales Proletariat“.

    ZEIT ONLINE: In London haben im vergangenen Jahr die Fahrradkuriere eines Essenslieferdiensts gestreikt. Auch in deutschen Städten organisieren sich die Fahrer von Lieferdiensten. Sehen sich auch die Crowdworker auf den Onlineplattformen als Gemeinschaft?

    Gerber: Ich sehe zu den Kurieren einen großen Unterschied. Diese Fahrer sehen sich auf der Straße und die erkennen sich auch. Aber die Crowdworker, die nur im Netz arbeiten, kennen einander kaum. Ein Problem ist auch, dass ihre Motive so unterschiedlich sind, da entsteht selten das Gefühl, gemeinsame Interessen zu haben. In den USA gibt es verschiedene Netzwerke, auf denen sich Crowdworker untereinander austauschen können. In Deutschland gibt es bislang kaum Ansätze der Selbstorganisierung. 

    ZEIT ONLINE: Wie könnten sich die  Arbeitsbedingungen verbessern?

    Gerber: Die Gewerkschaften sind daran interessiert, die Arbeitsbedingungen zu verbessern. Man kann etwa bei ver.di und der IG Metall auch als Soloselbstständiger Mitglied werden, sie bieten Beratungsmöglichkeiten für Crowdworker und sind auch im Gespräch mit den Plattformen. Bisher kamen dabei aber nur freiwillige Selbstverpflichtungen der Plattformen heraus. In den sogenannten Grundsätzen für bezahltes Crowdsourcing/Crowdworking verpflichten sich acht große deutsche Plattformen beispielsweise auf faire Bezahlung und Möglichkeit zur Kommunikation mit der Plattform.

    „Die Gefahr ist, dass ein freier Fernsehabend oder die Zigarettenpause auf der Arbeit selbst zur Arbeit wird.“ Christine Gerber

    ZEIT ONLINE: Bislang arbeiten in Deutschland laut einer neuen ver.di-Studie schätzungsweise nur 1.000 bis 5.000 Menschen hauptberuflich auf Plattformen. Ist das Phänomen einfach zu klein?

    Gerber: Momentan spielt Crowdwork in der ganzen Debatte um Industrie 4.0 in Politik und Wirtschaft eher eine untergeordnete Rolle. Ich denke auch, dass das Phänomen limitiert ist, viele Arbeiten von den Mikroplattformen werden sicher bald automatisiert von Rechnern erledigt. Zudem sind die Aufgaben und Informationen, die Unternehmen an Externe preisgeben, begrenzt. Die Gefahr liegt aber darin, dass Arbeit immer weiter entgrenzt und durch die digitalen Technologien ein freier Fernsehabend oder die Zigarettenpause auf der Arbeit selbst zur Arbeit wird. Zudem beeinflusst Crowdwork auch traditionelle Beschäftigungsverhältnisse.

    ZEIT ONLINE: Inwiefern sind andere Jobs betroffen?
    Gerber: Es könnten Tarifbereiche unter Druck geraten, weil die Crowdwork günstiger angeboten wird. Aber diese neuen Arten Arbeit zu organisieren und zu bewerten, färbt auch auf traditionelle Beschäftigungsverhältnisse ab. So können die in der Crowd erprobten Ansätze der Jobvergabe und Rankings beispielsweise auch in normalen Betrieben Einzug erhalten. Crowdwork ist ein Experimentierfeld für die Arbeit der Zukunft.

    #clickworking #Tagelöhner #Gewerkschaft #disruption


  • The Jerusalem obsession - Opinion -

    Of all of Israel’s whims, this is the craziest of all. A country trying look secular, Western and modern is going nuts over a wall

    Gideon Levy May 18, 2017
    read more: http://www.haaretz.com/opinion/.premium-1.789919

    The sky has fallen. America is stuttering about the Western Wall. Where is it located? Whom does it belong to? It’s the end of the world, the Zionist enterprise is finished. It’s a good thing we have a Habayit Hayehudi representative in the United Nations (in the guise of the American ambassador), Nikki Haley. She hastened on Tuesday to prevent another emotional holocaust by stating that in her personal opinion, the Kotel is ours. What a relief! The Temple Mount is (again) in our hands.
    Of all of Israel’s whims, this is the craziest of all. A country trying look secular, Western and modern is going nuts over a wall. It’s a fetish. You can live with it, of course, but like any obsession it can drive you insane.
    But the obsession with the Kotel is part of a wider syndrome, the Jerusalem obsession. There’s no more divided city than united Jerusalem, and we’ve devised no greater self-deception than thinking there can be a solution without justice in Jerusalem. You can of course love Jerusalem, which was a lovely city until its last occupation, with an amazing history and holy places. You can pray toward it a dozen times a day, to a city that Jews lived in for generations and also longed for. It is truly an exciting and recommended tourist destination, just check out TripAdvisor.
    But a country that wakes up in terror because some American official avoided saying that the Kotel is part of Israel, proves not only that its discourse is delusional, but that it isn’t at all sure that the Kotel really belongs to it, and how uncertain it is about its borders, sovereignty and justness. When it comes to talking about Jerusalem, it loses its moorings; when it comes to the Kotel, it loses consciousness. In both instances we’re talking about detachment from reality.

    #Israël #Jérusalem