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  • #laravel Zero/Dusk- Tracking twitter accounts
    https://hackernoon.com/laravel-zero-dusk-tracking-twitter-accounts-1100cab8f112?source=rss----3

    Combining Laravel Zero and Laravel Dusk to Track #CryptoTwitter TrendsI was looking for a small application idea to finally test Laravel Zero.I decided to create something to track cryptocurrency Twitter accounts and to detect trends (and offer alerts on this data on Cryptalert).So we will create a Laravel Zero application and integrate /laravel-console-dusk, a custom version of Laravel Dusk for Laravel Zero, to easily track the evolution of twitter accounts.What is Laravel Zero ?Laravel Zero was created by, and is maintained by Nuno Maduro, and is a micro-framework that provides an elegant starting point for your console application. It is an unofficial and customized version of Laravel optimized for building command-line applications.What is Laravel Dusk ?Laravel Dusk is a powerful (...)

    #laravel-dusk #cryptotwitter #laravel-framework #cryptotwitter-trends



  • Donald J. Trump sur Twitter : “Starting the long overdue pullout from Syria while hitting the little remaining ISIS territorial caliphate hard, and from many directions. Will attack again from existing nearby base if it reforms. Will devastate Turkey economically if they hit Kurds . Create 20 mile safe zone....” / Twitter
    https://twitter.com/realDonaldTrump/status/1084584259510304768

    #Turquie #etats-unis #syrie #Kurdes


  • Nicolas Maduro, l’illégitimité au pouvoir au Venezuela
    https://www.lemonde.fr/idees/article/2019/01/12/nicolas-maduro-l-illegitimite-au-pouvoir-au-venezuela_5408172_3232.html

    Editorial. Le successeur d’Hugo Chavez a été investi le 10 janvier pour un deuxième mandat. Après la présidentielle sanglante de mai 2018, le pays traverse une crise dangereuse pour toute la région.

    Le 10 janvier, Nicolas Maduro a été officiellement investi pour un deuxième mandat à la tête du Venezuela. De manière symbolique, et contrairement à ce que prévoit la Constitution, l’héritier d’Hugo Chavez a choisi de prêter serment non pas devant l’Assemblée nationale, contrôlée par l’opposition et qu’il a dépouillée de ses prérogatives, mais devant la Cour suprême, composée de juges à ses ordres.

    Cette cérémonie d’investiture aura surtout été l’occasion pour le président Maduro de constater son isolement diplomatique, tant les rangs des dignitaires étrangers étaient clairsemés. Les Etats-Unis, le Canada et les pays membres de l’Union européenne brillaient par leur absence, de même que la majorité des pays d’Amérique latine. Quelques jours plus tôt, douze d’entre eux avaient appelé le président vénézuélien à renoncer et à transférer le pouvoir au Parlement. L’UE, considérant que l’élection présidentielle de mai 2018 n’avait été « ni libre ni crédible », a demandé l’organisation d’un nouveau scrutin, « libre et juste ». Seuls les dirigeants de Cuba, du Nicaragua et de Bolivie avaient fait le déplacement, aux côtés de représentants de la Chine et de la Russie.


  • Opinion | Trump vs. Ocasio-Cortez: Who Will Win the Internet? - The New York Times
    https://www.nytimes.com/2019/01/10/opinion/ocasio-cortez-aoc-trump.html

    They both know how to control the narrative. But one of them comes across as a human being and the other as a cartoon bobblehead.

    I recently wrote a column about how Mr. Trump had been using social media to govern, noting that “we are now a government of the Twitter, by the Twitter and for the Twitter.” That’s even truer this week, as the government shutdown has dragged on and Mr. Trump has taken to Twitter to provide running commentary of the situation and also to make threats, attack foes, lob fact-free water balloons and generally conduct a bizarre play-by-play of his state of mind. After his television appearance this week to demand funding for his fantasy wall was widely panned as lackluster, he doubled down on tweets to make his ALL-CAPS points.

    What’s interesting about Mr. Trump’s digital efforts is that even though he is always online, he is not Extremely Online. Rather than fully engaging with the platforms and employing their nifty audio and video tools, he has stuck to text, using his own set of locutions and his own distinctive voice. While at first this made him seem, to many supporters at least, more authentic than the average politician, it is now making him look more and more like a giant cartoon bobblehead. The internet is not making him more of a person.

    It would be a mistake to dismiss their practices as just noise. Because, as Mr. Warzel noted correctly, they are controlling the narrative by doing this so effectively. “It’s agenda-setting,” he wrote, whether we’re talking about the wall (Mr. Trump) or taxing the rich (Ms. Ocasio-Cortez). “Constant content creation forces your opponent to respond to you.” It means you are creating the news.

    #Twitter #Politique #Trump #AOC


  • Gilets jaunes : éclats de grenades, brûlures, membres arrachés… retour sur 82 blessures graves - Libération
    https://www.liberation.fr/france/2019/01/11/gilets-jaunes-eclats-de-grenades-brulures-membres-arraches-retour-sur-82-

    Ils s’appellent Patrick, Franck, Cédric, Ayhan ou Fiorina. Leur nom, les photos de leur visage et surtout leurs mutilations sont connus des gilets jaunes. Avec des dizaines d’autres blessés, ils font partie du « mur de la honte », une liste partagée massivement sur Facebook, dans de nombreux groupes de soutien au mouvement. Parce qu’il est arrivé que, parfois, des clichés de blessés antérieurs au mouvement se glissent dans les diaporamas des victimes, Libération a analysé des centaines de photographies, de vidéos et de déclarations afin d’en détacher une liste, non exhaustive, de 82 manifestants blessés gravement - et d’une femme morte à cause d’une grenade lacrymogène.

    Blessures retenues : les membres arrachés, les organes ayant perdu leur fonction principale, les os fracturés, les pieds et jambes incrustés de bouts de grenades, les brûlures graves, mais aussi toutes plaies ouvertes au niveau de la tête. Ainsi, les hématomes, parfois exceptionnellement vastes, causés par des tirs de lanceur de balles de défense (LBD) ou des coups de matraques n’ont pas été comptabilisés. Enfin, nous n’avons gardé que les cas où nous pouvions identifier la victime, soit par son prénom ou parce que nous avions suffisamment d’images d’elle.

    A lire aussiGilets jaunes : « L’idée que seule la violence paye est très présente »

    De ces 82 blessés graves, dont l’âge varie entre 15 et 80 ans, on remarque que la très grande majorité sont des hommes. Dix femmes, toutes touchées à la tête, ont été recensées. Parmi elles, on compte Zineb, l’octogénaire morte, ainsi que Fiorina, une étudiante de 20 ans éborgnée par un tir de lanceur de balles de défense (LBD), selon ses proches, en plein visage. Cette arme - fortement critiquée pour les dégâts qu’elle peut causer et dont le Défenseur des droits, Jacques Toubon, préconise l’interdiction pour le maintien de l’ordre - est celle à l’origine des coupures et fractures de quelque 60 victimes.

    Le ministère de l’Intérieur, de son côté, a été incapable de donner un nombre précis et circonstancié des blessés. Estimant qu’ils étaient, au lendemain de l’acte VIII, « une cinquantaine » de manifestants blessés gravement. Son porte-parole justifie cette indistinction par le caractère évolutif de la gravité. « Parfois les pompiers vont catégoriser une personne en urgence absolue mais elle sera finalement traitée, après diagnostic, comme une urgence relative », explique Beauvau, avant d’énumérer de manière générale « environ 1 700 blessés du côté des manifestants et environ 1 000 pour les forces de l’ordre ».

    Concernant le nombre de morts, le ministère rappelle que 11 personnes ont été tuées pendant le mouvement des gilets jaunes : à l’exception de l’octogénaire touchée par une grenade lacrymogène alors qu’elle fermait ses volets pendant une manifestation à Marseille, les autres victimes ont été renversées à proximité des ronds-points.
    « Mur de la honte »

    Si la liste du « mur de la honte » ainsi qu’une photo compilant une vingtaine de blessés avec leurs prénoms font partie des sources les plus partagées sur les réseaux sociaux au sujet des gilets jaunes, il s’avère que leurs auteurs ne sont pas directement liés au mouvement. A l’origine de cette liste, on trouve ainsi le site Désarmons-les, un collectif « contre les violences d’Etat » actif depuis 2012. A la veille des manifestations de ce samedi, son recensement comptait 81 blessés.

    Pour notre recensement, nous nous sommes appuyés sur leur liste et leurs photos, ainsi que sur les nombreux signalements du journaliste David Dufresne sur Twitter, afin de reconnaître les victimes, identifiant parfois plusieurs photos d’une seule et même personne, comme Thomas, un étudiant originaire de Nîmes, dont les différents clichés à divers moments de ses pansements pouvaient laisser penser qu’il s’agissait de plusieurs personnes. Lors de nos vérifications, il nous est aussi arrivé de ne pas trouver traces de certaines victimes sur les réseaux sociaux. Résultat : elles ne font pas partie de notre décompte.

    A lire aussiGilets sur le feu

    Contacté par Libération, Ian, un des membres fondateurs de cet observatoire des violences policières, explique la genèse de cette liste de blessures « sans précédent », créée « dans les jours qui ont suivi la manifestation du 24 novembre », alors que Jérôme, avec qui l’association va entrer en contact, a perdu un œil. Pour établir ce recensement, le collectif compte sur plusieurs éléments : sa participation aux manifestations, principalement à Paris, une veille des réseaux sociaux, ainsi que des contacts d’avocats ou de street medics (soignants volontaires dans les manifestations) dans plusieurs villes de France.

    A ceux-là s’ajoutent des témoignages directs de victimes ou de leurs proches, que Désarmons-les vérifie. En effet, toutes les victimes ne figurent pas dans ce recensement non exhaustif, explique Ian : « S’il n’y a qu’une photo, on n’en fait rien. Soit on retrouve la personne et on la contacte. Soit la personne ou ses proches se manifestent et on vérifie auprès d’eux, en leur demandant de nous fournir des preuves de leur récit. Comme on bosse avec des medics, on sait distinguer si une blessure a été causée par une grenade ou un lanceur de balles de défense. » Le collectif ne compte pas les bleus ou les blessures légères.
    « 200 signalements »

    Priorisant la gravité des blessures comme critère pour ce décompte, Libération n’a pour l’instant pas noté toutes les intentions de plaintes qui devraient être déposées pour ces 82 blessés. Au micro de la matinale de France Inter, Eric Morvan, le patron de la Direction générale de la police nationale, indiquait vendredi que « l’IGPN a reçu sur sa plateforme 200 signalements et elle est aujourd’hui saisie par l’autorité judiciaire de 78 dossiers ».

    Une procédure qui n’est pas toujours envisagée par les victimes. A l’image d’Alexandre, coupé au-dessous de l’œil par un projectile lancé par la police en fin de manifestation à Lyon samedi dernier. « J’y ai pensé, mais si je le fais, je pense que je passerai par un avocat. Je n’ai pas envie de me retrouver face à quelqu’un qui ne prendra pas ma plainte », confie-t-il à Libération. Pourtant, il n’est pas nécessaire d’être assis face à un policier pour signaler un abus à la police des polices. « On a une plateforme en ligne de l’IGPN, où tout citoyen peut faire un signalement », rappelle Beauvau.

    #maintien_de_l'ordre



  • #Venezuela : le président de l’Assemblée nationale, dont la législature va jusqu’au 5/01/2021, mais dont les pouvoirs ont été « transférés » en mai 2017 à une Assemblée constituante élue le 30/07/2017 pour 2 ans (ou plus si nécessaire…) considérant la réélection de Nicolás Maduro comme illégitime, se présente comme le président (intérimaire ?) et souhaite convoquer de nouvelles élections. Il demande l’indispensable soutien populaire.

    Guaidó : Tengo legitimidad para ejercer la encargaduría de la Presidencia
    http://www.el-nacional.com/noticias/oposicion/guaido-tengo-legitimidad-para-ejercer-encargaduria-presidencia_266064

    Juan Guaidó, presidente de la Asamblea Nacional, aseguró que la Constitución de Venezuela le otorga la legitimidad necesaria para ejercer encargaduría presidencial.

    La Constitución me da la legitimidad para ejercer la encargaduría de la Presidencia de la República para convocar elecciones, pero necesito el apoyo de los ciudadanos para hacerlo realidad”, dijo Guaidó durante un cabildo abierto.

    El parlamentario informó que se apegará tres artículos de la Constitución para lograr que cese la “usurpación” de la Presidencia.

    Me apego al artículo 233, 333 y 350 de la Constitución para convocar elecciones libres y la unión del pueblo, FAN y comunidad internacional para lograr el cese de la usurpación”, señaló el diputado.


  • Chantal Jouanno se retire du « grand débat national » AFP - 8 Décembre 2018 - Le figaro
    http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2019/01/08/97001-20190108FILWWW00327-chantal-jouanno-annonce-qu-elle-se-retire-du-gran

    La présidente de la Commission nationale du débat public (CNDP), Chantal Jouanno, a annoncé ce soir son retrait du « grand débat national » destiné à sortir de la crise des « gilets jaunes », après la polémique suscitée par son salaire.

    « J’ai décidé de me retirer du pilotage de ce débat », a déclaré l’ancienne ministre au journal de France 2, estimant que les débats nés sur son niveau de salaire (14.666 euros) était « légitimes » mais que les « conditions de sérénité nécessaires pour ce débat » n’étaient pas assurées. « C’est une décision que j’ai prise parce que je crois en ce débat (...) plus que nécessaire », a-t-elle poursuivi, précisant qu’elle ne quittait pas pour autant la présidence de la CNDP.

    #CNDP #Chantal_Jouanno #salaire #débat #enmarche arrière toute !


  • Dan Shapiro sur Twitter :

    “1. Israel is making a major push for US recognition of Israeli sovereignty in the #Golan Heights. Yesterday, PM Netanyahu called for it directly in his press conference with NSA John Bolton yesterday. It’s worth considering the pros, cons, and implications of such a move.” / Twitter
    https://twitter.com/DanielBShapiro/status/1082256784495181825

    2. One has to assume the Trump Admin is giving this step serious consideration. Maybe the decision is already made, & it is just a question of announcing it. It could be presented as compensation to Israel for the withdrawal of US troops from Syria, which Israel advised against.

    #Syrie


  • Duc de Saint-Frippon

    _ Emmanuel 1er croyait incarner l’autorité alors qu’il incarnait l’arrogance,
    l’ordre alors qu’il incarnait la domination,
    le dialogue alors qu’il incarnait la surdité.

    Roy des riches,il distribuait des maux plutôt que des secours, pensant qu’il suffisait d’enrober ces maux de mots

    _

    * Source : https://twitter.com/MFrippon/status/1081667137524113410

    #Twitter #emmanuel- macron

    • L’ETAT D’INSURRECTION CITOYENNE
      L’insurrection citoyenne reprend. Plus forte, plus déterminée que jamais. Sur les ponts de Paris ce fut même une bataille au corps à corps. Quel genre de pouvoir est celui qui rend de telles scènes possibles en France ? Les vœux ineptes du Président et ses menaces contre l’action populaire ont reçu leur réponse dans les rues ce samedi. La mobilisation est repartie à son point le plus haut. Comme nous avions été nombreux à le prévoir, les rites familiaux des fêtes de fin d’année n’avaient pas éteint l’incendie politique des Gilets jaunes. L’arrestation de Drouet et les autres actes de répression disproportionnés que le pouvoir a ordonnés à la Police et à la Justice ont bien relancé la mobilisation. Et les grossières campagnes de lynchage médiatique réalisées par les chiens de garde ont réarmé le ressort de l’indignation populaire. Et spécialement lors de cette manœuvre ridicule de la presse Bolloré pour actionner un buzz, en pleine journée de mobilisation de rues, sur le thème « l’abrogation du « mariage pour tous » première revendication des gilets jaunes ». Une attitude stupide qui alimente l’hostilité populaire croissante contre les malheureux soutiers des médias présents dans la rue. Mais encore une fois il n’y a pas de meilleure éducation populaire de masse que celle-là, y compris concernant la vraie nature des principaux instruments de domination du système en général et pas seulement de l’appareil médiatique. Et comme cette dernière manœuvre « mariage pour tous » s’est appuyée sur les travaux du prétendu « grand débat », on voit à quelles manipulations celui-ci est voué. Avant les fêtes, les mêmes chiens de garde avaient essayé d’administrer un bon vieux coup de rayon paralysant sur le registre de l’antisémitisme. En vain. A la rentrée ce furent Apathie et Hamon assignant Drouet à l’extrême droite pour demander une répression « républicaine ». Hamon poussa même jusqu’à demander qu’on « remette le clocher au centre du village », expression qui en dit long sur les racines de ce type de pensée. Et toute la journée les insultes contre Drouet ou contre moi fusèrent dans l’ivresse contagieuse des boucles médiatiques. Le pouvoir se sentit les mains libres. Il embastilla Drouet. Mais pas seulement ! Les femmes également arrêtées ce soir-là firent un superbe selfie en cellule, une image d’un type qui fait le tour de France et du monde en quelques minutes, discréditant en une seconde ceux qui croyaient les intimider. En tous cas, toute la séquence reste celle d’un échec total des extincteurs traditionnels de la bonne société.
      Evidemment l’insurrection a franchi un seuil en faisant un tel retour. Il va de soi que le sens politique du mouvement se concentre sur la question du pouvoir politique. Aucune société démocratique ne peut fonctionner sans consentement à l’autorité. Quand celui-ci se rompt, que cela plaise ou pas il faut tout remettre à plat. Bien sûr, la macronie, ses pompes et ses œuvres, ne veulent pas en entendre parler. Mais plus elles tardent, plus le niveau de l’exigence politique s’élève. On est déjà passé de la hausse du carburant au RIC. Le tout sur fond de slogan permanent « Macron démission », « Macron on vient te chercher ». On approche du moment où c’est la règle du jeu politique tout entière qui sera mise en débat. Cette transcroissance des revendications sociales en revendication de pouvoir politique est au cœur de la vision des Insoumis et de leur projet de convocation d’une Assemblée Constituante ! Ce qui est certain en toute hypothèse, c’est que le macronisme c’est la chienlit. Le sens de l’Etat a déserté les sommets du pouvoir. En atteste l’utilisation des moyens de l’Etat à des fins étroitement partisanes. Comme l’affaire Benalla, nos perquisitions et l’arrestation de Drouet, l’usage de munitions meurtrière dans le maintien de l’ordre qui multiplie le nombre des estropiés l’on montré, parmi tant d’autres choses. Les partisans du passage en force et des solutions violentes entrainent le pays dans une impasse destructrice. JLM


  • En ce moment, Twitter me balance une vidéo « sponsorisée » d’un festival en Arabie séoudite, dans laquelle l’ambassadeur de France François Gouyette interprète « une mélodie classique » sur un grand piano. Pourquoi pas. (Comme pub Twitter j’ai vu pire :-))

    Mais tant qu’à faire, faudrait préciser : la « mélodie classique », c’est Aatani al nay wa ghanny (Donne-moi la flûte et chante), une chanson qu’on connaît bien à la maison, puisqu’on en a tiré le prénom de notre deuxième fille.

    Alors Aatani al nay, c’est Fairuz qui chante des paroles de Gibran Khalil Gibran, sur une musique de Najib Hankash, et c’est du miel pour tes oreilles. Ça doit être une des plus belles chansons du monde :
    https://www.youtube.com/watch?v=uEXkWCtymeY

    (Beaucoup de reprises, dont une par Shakira. Tu n’auras pas de mal à trouver celle de Lhasa de Sela, particulièrement émouvante.)


  • Top tech blogs & podcasts to follow in 2019
    https://hackernoon.com/top-tech-blogs-podcasts-to-follow-in-2019-a78b77a84142?source=rss----3a8

    Curating a list of top blogs I read — because it’s a new year!Today we’re over-loaded with choice. Twitter posts, tech blogs, Medium posts, Instagram, Whatsapp status. It’s easy to spend your time across a lot of these mediums without learning anything substantial. Click, click & down the rabbit hole you go. Hence now more than ever it’s important to curate your #reading list.A lot of the blogs on this list reflect my active interests — consumer tech more specifically video, AR tech and finance. I’m also experimenting with using an RSS reader to read new posts regularly. Other than blogs I’m also adding podcasts a few podcasts. Please note the list isn’t ordered by my favorites though I’ve added a note for the best ones.Here are the top blogs I follow:Haresh Chawla (...)

    #silicon-valley #technology #venture-capital



  • Un député LaREM accusé de sexisme 25 Décembre 2018 - Le figaro
    http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2018/12/25/97001-20181225FILWWW00101-un-depute-larem-accuse-de-sexisme.php

    Le député LaREM de la sixième circonscription des Français de l’étranger, Joachim Son-Forget, s’est trouvé obligé de se justifier, mardi, après des propos de sa part tenus sur Twitter contre la sénatrice EELV Esther Benbassa qui lui ont valu de nombreuses accusations de sexisme.

    Samedi 22 décembre au matin, la sénatrice écologiste a réagi à des propos de Brigitte Macron rapportés par Le Monde . La femme du président de la République a évoqué « la violence et la vulgarité » des gilets jaunes, selon le journal.

    « Ce n’est donc pas violent, la pauvreté ? Et elle n’est pas vulgaire, l’arrogance aux dents blanches des riches et des puissants ? », a interrogé Esther Benbassa, en réponse, dans un tweet.

    Le député Joachim Son-Forget a dénoncé ce message dans un tweet publié le lendemain après-midi. « Avec le pot de maquillage Esther Benbassa que vous vous mettez sur la tête, vous incarnez plus que jamais ce que vous tentez maladroitement de caricaturer » , a écrit le député, dans un message toujours en ligne sur son compte mardi soir. Et de conclure avec une question : « Vous le sentez l’amalgame violent maintenant ? »

    Son message a suscité de vives réactions dans les jours qui ont suivi, notamment de la part de responsables politiques. Esther Benbassa a elle-même réagi, mardi 25 décembre, dénonçant l’attitude d’un « député LREM obscur et inactif » qui l’insulte pour « tomper son oisiveté » un soir de réveillon. La sénatrice a interpellé à cette occasion le chef de file des députés de la majorité, Gilles Le Gendre.
     
    « L’idée, c’était de faire le buzz »
    Après avoir adressé de nombreuses réponses sur Twitter aux personnes qui l’interpellaient, justifiant son attaque contre la sénatrice, Joachim Son-Forget a donc tenté de s’expliquer, ce mardi midi, dans un nouveau tweet.
    « La référence au maquillage n’est sexiste que dans la tête des sexistes », a-t-il fait valoir, soulignant que « la quasi-totalité des hommes politiques » portent du maquillage sur les plateaux de télévision. Le député distingue également « une référence au maquillage » d’une « attaque sur le physique ».

    Interrogé par Franceinfo, https://www.francetvinfo.fr/politique/la-republique-en-marche/le-pot-de-maquillage-que-vous-vous-mettez-sur-la-tete-un-depute-lrem-ta le député a également estimé que ces références au sexisme sont « une parade ». "Il est expliqué dans mon tweet que c’est une démonstration d’amalgame violent et que ce n’est en aucun cas quelque chose que je pense", ajoute-t-il. À Libération , il a également confié que « l’idée c’était de faire le buzz, en utilisant les principes de la psychologie cognitive ».

    Au-delà de cette attaque précise, le très grand nombre de messages postés ces derniers jours par le député et contenant une photo de la sénatrice Esther Benbassa a interpellé plusieurs internautes. Selon BFMTV, le député a ainsi publié pas moins de 50 tweets en un peu plus d’une heure et demie au sujet d’Esther Benbassa.

    Un internaute a publié une vidéo montrant les dizaines de réponses de ce type issues du compre Twitter de Joachim Son-Forget. Mardi soir, moins de 24 heures après sa mise en ligne, elle avait été vue plus de 86.000 fois et partagée plus de 400 fois.

    Il y a quelques semaines, Joachim Son-Forget avait déjà suscité indignation et incompréhension en défendant les propos homophobes tenus par Marcel Campion. Déjà, à l’époque, il avait justifié : « Mon but, je l’ai atteint, c’était de faire un buzz sur le lynchage public. »

    #sexisme #mépris #en_marche #LREM #Joachim_Son-Forge #EELV #Esther_Benbassa #psychologie_cognitive #harcèlement #insulte #violence #vulgarité


  • Pas de prime pour les salariés d’Apple en France : débrayage dans des magasins Le Figaro.fr avec AFP - 24 Décembre 2018 - Le figaro
    http://www.lefigaro.fr/flash-eco/2018/12/24/97002-20181224FILWWW00136-pas-de-prime-pour-les-salaries-d-apple-en-france-

    Des débrayages ont été observés lundi, à la veille de Noël, dans plusieurs magasins Apple en France pour protester contre la décision du géant américain de ne pas verser de prime exceptionnelle défiscalisée à ses salariés, a-t-on appris de sources syndicales.


     
    La moitié des vingt magasins de la marque à la pomme en France ont été touchés par des débrayages mobilisant de quelques salariés à une trentaine, a indiqué à l’AFP Albin Voulfow, représentant du syndicat CFDT à l’origine de cet appel à la grève, rejoint par la CGT.

    Sollicitée par l’AFP, la direction d’Apple Retail France n’avait pas encore réagi en fin de journée. Le mouvement a été décidé après une réunion du comité d’entreprise vendredi au cours de laquelle Apple a indiqué qu’il ne verserait pas de prime exceptionnelle, comme celle que le président Emmanuel Macron souhaite voir versée par les employeurs « qui le peuvent ».
     
    Parmi les boutiques les plus touchées par la grève, figuraient celles de La Défense et d’Opéra à Paris, ainsi que celles de Montpellier, de Val d’Europe à Marne-la-Vallée (Seine-et-Marne) et de la Part-Dieu à Lyon, a indiqué Franck Lalieux (CGT). Celles de Carré-Sénart (Seine-et-Marne), de Lille, d’Aix-en-Provence, du marché Saint-Germain et des Champs-Élysées à Paris étaient aussi affectées, a ajouté M. Voulfow.
     
    Outre le refus de la direction de verser une prime, la CFDT met en cause « la politique sociale inexistante » de l’entreprise. Le syndicat souligne aussi que le service paie « cumule erreur sur erreur » et se demande si l’entreprise « sera en mesure de mettre en place » le prélèvement à la source en janvier. Il réclame de « pouvoir se remettre autour de la table des négociations ». Une revendication « entendue » lundi par la direction qui a proposé de discuter pour « améliorer les acquis sociaux, notamment la transformation d’une prime en véritable 13e mois », a ajouté M. Voulfow. « Cette prime Macron que nous refuse la direction d’Apple Retail France ne doit pas masquer des problèmes bien plus profonds comme les conditions de travail qui ne cessent de se dégrader », avait tweeté la CGT à la fin de la semaine dernière, en appelant à débrayer lundi de 15H00 à 18H00.

    #Apple #Apple_store #travail #grève #travail #luttes_sociales



  • My Ready Meal Is None Of Your Business
    by Jack Monroe

    Tonight, scrolling through Twitter, I came across a frankly audacious message sent from the ‘Bath Conservatives’ account, that had tagged me in. Unfortunately this is not an account dedicated to the frugal recycling of your dirty wash water, more’s the pity, but the haphazard and misfiring musings from the anonymous social media person for the Bath branch of the Conservative Party. You might have heard of them. They’re the ones in Government right now, and have been for around eight years now.
    These Conservatives decided, in their wisdom, to uphold me as an example of someone who could cook well on a meagre budget. Put like that, you may wonder why I exploded in cold fury.
    (...)
    The premise of the tweet from the Conservative Association was that parents who do not cook beautiful, bountiful meals from scratch are lazy, uneducated, unskilled and dysfunctional. Allow me to piss all over that particularly poisonous bonfire once and for all.
    (...)

    https://cookingonabootstrap.com/2018/02/17/my-ready-meal-is-none-of-your-business



  • Harcèlement des femmes sur Twitter : Amnesty enfonce le clou
    https://www.lemonde.fr/pixels/article/2018/12/18/harcelement-des-femmes-sur-twitter-amnesty-enfonce-le-clou_5399413_4408996.h

    Une « patrouille des trolls » : c’est ce qu’Amnesty International a mis en place pour analyser le harcèlement des femmes sur Twitter. L’ONG a rassemblé plus de 6 500 bénévoles, issus de 150 pays, chargés d’analyser 288 000 tweets envoyés en 2017 à 778 femmes, journalistes et politiciennes américaines et britanniques, de tous bords politiques – en tout, elles ont reçu 14,5 millions de mini-messages sur l’ensemble de l’année.

    Le résultat de leur travail vient d’être publié mardi 18 décembre. Avec un constat accablant selon Amnesty : « Nous avons les données permettant de corroborer ce que les femmes nous disent depuis longtemps – Twitter est un espace où le racisme, la misogynie et l’homophobie prospèrent sans entrave. »

    « Des violences en ligne contre les femmes d’une telle ampleur ne devraient pas exister sur les réseaux sociaux », écrit Amnesty.

    « Des entreprises comme Twitter ont la responsabilité de respecter les droits de l’homme, ce qui implique de s’assurer que les femmes qui utilisent la plate-forme sont en mesure de s’exprimer librement et sans crainte. »

    Ce n’est pas la première fois que l’ONG demande des comptes à Twitter sur ce sujet. Elle lui avait déjà réclamé de rendre publiques ses données sur le harcèlement, ce à quoi le réseau social s’était refusé. « De telles données sont précieuses pour quiconque essaie de comprendre et de combattre cet obstacle aux droits des femmes sur Internet. Puisque Twitter refuse, nous espérons que ce projet permettra de donner un aperçu de l’ampleur du problème. »

    #Twitter #Harcèlement #Sexisme #Cyberharcèlement


  • Harcèlement des femmes sur Twitter : Amnesty enfonce le clou
    https://www.lemonde.fr/pixels/article/2018/12/18/harcelement-des-femmes-sur-twitter-amnesty-enfonce-le-clou_5399413_4408996.h

    Une « patrouille des trolls » : c’est ce qu’Amnesty International a mis en place pour analyser le harcèlement des #femmes sur Twitter. Elle a rassemblé plus de 6 500 bénévoles, issus de 150 pays, chargés d’analyser 288 000 tweets envoyés à 778 femmes en 2017. Le résultat de leur travail vient d’être publié mardi 18 décembre. Avec un constat accablant selon l’ONG : « Nous avons les données permettant de corroborer ce que les femmes nous disent depuis longtemps – Twitter est un espace où le #racisme, la #misogynie et l’#homophobie prospèrent sans entrave. » [...]

    Les femmes de couleur sont particulièrement ciblées : elles ont « 34 % de risque en plus d’être mentionnées dans ces tweets que les femmes blanches ». Parmi elles, ce sont les femmes noires qui sont le plus touchées (84 % de risque de plus que les femmes blanches), avec « un tweet sur dix » reçu étant problématique – contre un sur quinze pour les femmes blanches. « L’échec de Twitter à sévir contre ce phénomène signifie qu’il contribue à faire taire des voix déjà marginalisées », écrit Milena Marin, responsable de la recherche chez Amnesty, dans un communiqué. Et si les femmes d’origine hispanique reçoivent quantitativement moins de tweets problématiques que les femmes blanches, les messages reçus sont plus à même de contenir des #menaces de violences physiques.

    #impunité #troll_patrol #twitter
    https://decoders.amnesty.org/projects/troll-patrol/findings


  • "#Gilets_jaunes" : que font les #policiers_en_civil au milieu des manifestants ?

    La diffusion d’images sur les réseaux sociaux de membres des forces de l’ordre en civil, le 1er décembre à Paris, a alimenté les rumeurs sur leur présence parmi les « gilets jaunes ».
    Sur la plupart des images, on voit des hommes vêtus de grandes parkas ou de doudounes, une capuche ou un casque sur la tête, le bas du visage masqué. Ils marchent près de l’Arc de triomphe ou dans les rues pavées de Paris, le 1er décembre. Parfois, un seul détail, mais de taille, les distingue des manifestants qui se sont rassemblés dans la capitale, à l’appel des « gilets jaunes » : ils portent un brassard de police.

    Plusieurs vidéos ont ainsi été diffusées sur les réseaux sociaux après la journée de violences. Et une rumeur s’est répandue comme une traînée de poudre : des policiers se seraient infiltrés en civil parmi les manifestants pour agir comme des « casseurs ». Qu’en est-il réellement ? Selon nos informations, il y avait bien des policiers en civil lors de la manifestation des « gilets jaunes » le 1er décembre et il y en aura encore samedi 8 décembre. Mais la police nationale assure sur Twitter que ces agents en civil ne sont pas là « pour casser ».

    C’est leur tenue qui peut expliquer la confusion : pour passer inaperçus, les policiers en civil « s’adaptent au public ». « Alors enfiler un ’gilet jaune’, pourquoi pas. Il faut ressembler le plus possible aux gens à surveiller », révèle à franceinfo Jean-Marc Bailleul, secrétaire général du Syndicat majoritaire des cadres de la sécurité intérieure (SCSI-CFDT).
    « Faire le tri entre vrais et faux ’gilets jaunes’ »

    « La mission, en fait, c’est de se déguiser en manifestant avec une attitude de casseur, afin de repérer les groupes hostiles qui se déplacent dans le but de tout saccager », précise à franceinfo un policier de la BAC, qui souhaite rester anonyme. « Malheureusement, certains se font démasquer. Du coup, les gens pensent qu’ils sont là pour inciter à la casse et pour décrédibiliser le mouvement, alors que ce n’est pas du tout le cas », regrette cet agent, qui travaillera en civil samedi.

    Pour Jean-Marc Bailleul, il est « paradoxal » de penser que les policiers en civil « seraient là pour faire le mal ». « C’est pour le bien des manifestants. Il faut distinguer les casseurs qui se mêlent à eux », expose le secrétaire général du Syndicat majoritaire des cadres de la sécurité intérieure. Pour y parvenir, la « solution », pour les forces de l’ordre, c’est d’être « noyé » parmi eux. « Ce n’est pas pour nuire aux ’gilets jaunes’ : c’est pour faire le tri entre vrais et faux », poursuit-il.

    « Avec des policiers en tenue, il n’y aurait pas beaucoup d’interpellations. »
    Jean-Marc Bailleul à franceinfo

    La présence de policiers en civil aux manifestations de « gilets jaunes » est loin d’être exceptionnelle : elle est même systématique dans les rassemblements conséquents. « Dans les grosses manifestations, ils protègent les CRS, les policiers en tenue et les gendarmes mobiles, entre autres. Ils viennent en appui pour le maintien de l’ordre », explique Frédéric Lagache, secrétaire général adjoint du syndicat Alliance police, contacté par franceinfo.

    « Il y a des policiers en civil tous les jours »

    Leur effectif varie en fonction de la ville où a lieu la manifestation et de l’ampleur de cette dernière. La plupart du temps, il s’agit de policiers qui ont l’habitude de travailler en civil. Ils sont soit issus de la Direction de la sécurité de proximité de l’agglomération parisienne (#DSPAP), soit des sûretés départementales. Il y a aussi des policiers membres des Brigades anticriminalité (#BAC). Les forces de l’ordre qui sont en première ligne – les #CRS par exemple – peuvent leur remettre les personnes interpellées, ce qui leur permet de rester mobilisées sur le terrain en permanence.

    « Il faut donc un maximum de policiers en civil pour traiter un nombre important d’interpellations. »
    Jean-Marc Bailleul à franceinfo

    Pour autant, ce ne sont pas des électrons libres. « Les policiers en civil ne sont jamais seuls. Ils sont par groupe de deux ou de trois et il y a toujours un gradé à proximité », ajoute le responsable syndical. Lorsque les manifestations sont déclarées, les organisations, comme les syndicats par exemple, disposent d’un service d’ordre. Celui-ci peut parfois repérer les casseurs et les désigner aux policiers en civil, qui se trouvent alors « le long » des défilés, détaille Jean-Marc Bailleul. Mais ce n’est pas le cas dans les manifestations de « gilets jaunes », y compris ce samedi.

    Comment s’y prennent-ils pour procéder à des arrestations ? « Ils repèrent les casseurs, les suivent et ensuite les interpellent au moment propice, quand c’est plus calme ou quand ils sont isolés », explique Jean-Marc Bailleul. « C’est un boulot de policier classique, poursuit-il. Il y a des policiers en civil tous les jours dans le métro, ou au Louvre par exemple, dans les endroits où il y a des voleurs à la tire, pour procéder à des interpellations. Car le vol ne va pas se passer juste devant un policier en tenue ou avec un brassard. »

    Ces policiers en civil ont le droit d’avoir sur eux tout leur équipement : arme, matraque télescopique, menottes, gilet pare-balles et, bien sûr, leur brassard police, même s’ils ne le montrent pas. « Mais quand on interpelle une personne on montre sa carte de police ou on dit ’police’ », précise Jean-Marc Bailleul. Leurs actions sont coordonnées par la salle de commandement. « Ils ne sont pas sous l’autorité des CRS », tient à rappeler le responsable syndical. Ils sont sous celle des commissaires ou des officiers qui représentent l’autorité civile du secteur.
    « Ils sont là pour faire remonter des informations »

    Dans les manifestations, l’autre mission des policiers en civil, c’est le renseignement. Soit ils informent le poste de commandement des CRS et des escadrons de gendarmerie, soit ils renseignent sur les casseurs et les pilleurs afin de procéder à des interpellations.

    « Les policiers en civil renseignent sur les mouvements du cortège. »
    La police nationale sur Twitter

    Sur son blog hébergé par Mediapart, le sociologue Laurent Muchielli estime que « faire du renseignement » de cette façon permet « parfois d’interpeller des leaders ou des meneurs pour maîtriser davantage la situation, diminuer éventuellement l’intensité de la manifestation et contrôler en particulier le moment toujours délicat de la dispersion à la fin d’une manifestation ».

    « Ils sont là pour faire remonter des informations aux autorités afin qu’elles adaptent le dispositif du maintien de l’ordre », précise à BFMTV Denis Jacob, secrétaire général du syndicat Alternative police. Il s’agit alors d’une mission à part entière explique Jean-Marc Bailleul : « Ceux qui font du renseignement ne font que ça, sauf s’ils voient quelque chose de grave. »

    https://www.francetvinfo.fr/economie/transports/gilets-jaunes/gilets-jaunes-que-font-les-policiers-en-civil-au-milieu-des-manifestant
    #police
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