company:unilever

  • Dix géants de l’agroalimentaire émettent plus de gaz à effet de serre que quatre pays nordiques | Slate.fr
    http://www.slate.fr/life/87587/coca-danone-agroalimentaire-gaz-effet-serre-pollution

    La confédération d’ONG Oxfam International s’est penchée sur les émissions de gaz à effets de serre globales (pour les matières premières agricoles, le transport, la fabrication, la réfrigération…) et les efforts concernant le climat de plusieurs géants de l’agroalimentaire. Le bilan (PDF) est inquiétant : les dix plus grosses entreprises du secteur (Associated British Foods, Coca-Cola, Danone, General Mills, Kellogg’s, Mars, Mondelez International, Nestlé, PepsiCo et Unilever) émettent chaque année 263,7 millions de tonnes de gaz à effet de serre. C’est un peu plus que la Finlande, la Suède, le Danemark et la Norvège réunis, souligne le rapport.


  • Could we save the world if we all went vegan? | Financial Times
    https://www.ft.com/content/3b210ddc-bba0-11e8-8274-55b72926558f

    Vegan oui, mais agroindustriel

    Coca-Cola-owned Innocent Drinks has introduced dairy-free milks, while French dairy company Danone acquired Belgian soya-milk upstart Alpro last year; Tyson Foods, an American meat group, has a stake in veggie-burger maker Beyond Meat, and Unilever owns soya-ice-cream maker Swedish Glace.

    • C’est une sorte d’#administration_de_désastre : d’un côté on laisse crever un élevage qui permet de mener des fermes en bio (polyculture et élevage se nourrissant l’une de l’autre sans la chimie) et de l’autre on prépare les « alternatives » chimiques et végétales. C’est pas que l’exploitation d’une niche pour les marchés bien-pensants, c’est un mouvement de transformation de l’#agro-industrie dans l’idée de pouvoir polluer plus longtemps.


  • Les écoles européennes sont-elles des « ghettos surpeuplés ? » 17 Septembre 2018 - RTBF
    https://www.rtbf.be/info/societe/detail_le-scan-les-ecoles-europeennes-des-ghettos-surpeuples?id=10019048

    En théorie, les écoles européennes sont ouvertes à tous. La réalité est bien différente.

    À Bruxelles, quatre écoles européennes accueillent près de 13.000 élèves. Ces établissements sont publics et ouverts à tous. Ils sont financés par les institutions et les États membres, dont la Belgique. Le Scan a recueilli le témoignage d’un père de famille qui a tenté, à deux reprises, d’inscrire son fils dans une de ces écoles. Sans succès. « À chaque fois, on m’a répondu que ce n’était pas possible, car les écoles sont surpeuplées ».

    Surpopulation chronique
    Depuis quelques années, les écoles européennes à Bruxelles sont effectivement en surpopulation. Dans son établissement, Simon Sharron accueille 3000 élèves au lieu de 2800. Certains endroits sont désormais trop petits pour accueillir tout le monde. « Nous avons une pièce où doivent se mettre 500 élèves par temps de pluie. C’est trop petit. À chaque fois que l’on tente de faire de la place à un endroit, cela créé des problèmes à un autre ». 

    Élèves classés par catégorie
    Conséquence de cette surpopulation, chaque année, des dizaines de demandes d’inscriptions sont refusées. Mais pas n’importe lesquelles. Ces refus visent avant tout des élèves de catégorie 3. « Chaque élève se retrouve dans une catégorie », analyse Jean-Paul Soyer, secrétaire général de U4U, un groupement syndical de fonctionnaires européens. "Dans la catégorie 1 se trouvent les enfants dont les parents sont issus des institutions européennes. Dans le 2, ceux d’organismes privés ou publics ayant des accords bilatéraux avec l’Europe. Reste la 3, pour Monsieur et Madame Tout-Le-Monde".

    Accords financiers avec le privé
    Les enfants sont donc placés dans une catégorie en fonction de l’employeur des parents. Le fils de notre témoin, lui, se retrouve en catégorie 3. Il n’est donc pas prioritaire, à la différence des enfants des institutions. Reste la catégorie 2…

    Jusqu’à 2005, les communautés européennes ont passé des accords avec des organismes publics comme l’OTAN, mais également des entreprises privées. Le Scan s’est procuré la liste de ces sociétés. On y retrouve notamment des banques et des multinationales.


    Grâce à ces accords financiers, des enfants d’Unilever, Pepsi-Cola ou encore BMW sont donc prioritaires sur la catégorie 3. Cela dépend des accords et des écoles, situées dans l’Union Européenne. Seule le montant du minerval est différent, puisqu’il est parfois deux fois plus élevé.

    La solution : une 5e école ?
    Malgré cette priorité, les enfants des institutions restent de loin majoritaires. Dans les écoles européennes de Bruxelles, 96% des enfants sont désormais issus de la catégorie 1. « À mon époque, il y avait un tiers d’élèves de catégorie 3. Au fur et à mesure, ces établissements se sont transformées en ghettos », constate notre témoin. « C’est vrai, mais ce n’est pas notre volonté. Nous faisons face à la surpopulation. Et nous devons prendre des décisions difficiles », répond Giancarlo Marcheggiano, secrétaire général des écoles européennes.

    Pour diminuer la surpopulation, tous attendent désormais la création d’une cinquième école à Bruxelles. Elle pourrait mettre 10 ans avant de voir le jour. Et selon les estimations, elle devrait déjà être pleine dès son ouverture...

    #privilège #ségrégation #école #UE #Union_européenne #multinationales #OTAN #discriminations #sandoz #pétrofina #banques #ikéa #unilever #scolarité #gethos de #riches #bruxelles #racisme #tri


  • South Korean company under fire for alleged deforestation in Papua oil palm concession
    https://news.mongabay.com/2018/04/south-korean-company-under-fire-for-alleged-deforestation-in-papua-oi

    A report by WRI shows ongoing deforestation in an oil palm concession in Papua, Indonesia, operated by a subsidiary of South Korea’s POSCO Daewoo.
    The company has responded by saying its operations in Papua are legal and fully permitted.
    Concerns over deforestation by POSCO Daewoo have prompted other companies to say they will not allow its palm oil into their supply chains. These include big-name brands such as Clorox, Colgate Palmolive, IKEA, L’Oreal, Mars and Unilever.
    POSCO Daewoo has issued a temporary moratorium on land clearing in its Papua concession and hired a consultant to advise it on how to proceed with its operations there.

    #industrie_palmiste #Papouasie #déforestation


  • Unilever warns social media to clean up “toxic” content
    https://techcrunch.com/2018/02/12/unilever-warns-social-media-to-clean-up-toxic-content

    Consumer goods giant Unilever, a maker of branded soaps, foodstuffs and personal care items and also one of the world’s biggest online advertisers, has fired a warning shot across the bows of social media giants by threatening to pull ads from digital platforms if they don’t do more to mitigate the spread of what it dubs “toxic” online content — be it fake news, terrorism or child exploitation. “It is critical that our brands remain not only in a safe environment, but a suitable one,” CMO Keith (...)

    #Google #Unilever #Facebook #manipulation #SocialNetwork #publicité

    ##publicité


  • 23 Companies Sign Manifesto to Halt Destruction of Brazilian Cerrado | Sustainable Brands
    http://www.sustainablebrands.com/news_and_views/supply_chain/sustainable_brands/23_companies_sign_manifesto_halt_destruction_brazilia

    Soy and beef production have played significant roles in the exploitation of the Amazonian rainforest, but the rollout of regulations to protect these precious natural resources have had unexpected consequences, driving these activities into regions that have largely been left untouched, such as Brazil’s Cerrado, a vast tropical savanna ecoregion of 2 million square kilometers.

    The pressing situation was a major topic of discussion at an event hosted by The Prince of Wales’s International Sustainability Unit and Unilever on Wednesday morning in London, during which the Prince of Wales called for greater actions to be undertaken to protect the Cerrado and other threatened areas around the globe. “An increasing concern is the extent to which success in reducing agricultural expansion into forests comes at the expense of the destruction of other wonderful ecosystems such as the Cerrado, the Chaco and the world’s remaining savannahs,” he said. “All of [these landscapes] are so vital for the services they provide and the biodiversity they sustain.”

    ...

    Signatories include Carrefour, Colgate-Palmolive, Co-operative Group Ltd, IKEA Food Services AB, Sainsbury’s, Kellogg Company, Lidl UK GmbH, L’Oréal SA, Mars Inc., McDonald’s Corporation, Marks and Spencer Group Plc, Nestlé S.A., Tesco Stores Plc., Unilever, Waitrose Ltd and Wal-Mart Stores, Inc.

    http://www.mightyearth.org/wp-content/uploads/2017/10/CerradoManifesto_September2017.pdf

    Support for Cerrado Manifesto Triples, Momentum Builds for Cargill and Bunge to Agree to End Deforestation for Soy, Meat
    http://www.mightyearth.org/support-cerrado-manifesto-triples-momentum-builds-cargill-bunge-agree-e

    61 leading meat, dairy and soy companies and retailers announced today their support for the Cerrado Manifesto, a pledge to eliminate clearance of native vegetation in the Brazilian Cerrado for large-scale agriculture. This number represents a tripling of support for the Manifesto since its release in October 2017. We appreciate the leadership of companies like Marks & Spencer, Tesco, Unilever, and Carrefour on this initiative.

    Cargill and Bunge, two of the world’s largest agribusinesses that are operating in the areas of Latin America with the highest levels of deforestation, are facing significantly increased pressure from their customers to expand their own success in eliminating deforestation for soy in the Brazilian Amazon to the Brazilian Cerrado, and other priority landscapes in Latin America.

    #Cerrado #Brésil #engagement #agroindustrie #soja #viande


  • « La publicité Dove n’est en rien raciste »
    http://www.lemonde.fr/afrique/article/2017/10/13/la-publicite-dove-n-est-en-rien-raciste_5200785_3212.html

    La marque, consciente du bouche-à-oreille négatif que sa campagne de promotion a provoqué, s’est excusée et l’a retirée. Un peu vite pour notre chroniqueur Hamidou Anne.

    Sur les réseaux sociaux, véritable foire aux curiosités, le travail d’amplification de l’humiliation dont se serait rendu coupable Dove se fait à un rythme effréné. Des internautes – dont certains qui se blanchissent de façon ostentatoire la peau – s’indignent, insultent, menacent et appellent à la riposte, oubliant qu’il serait peut-être normal de savoir – parfois avant – de quoi on parle.

    Lire aussi : « La nouvelle génération d’opposants africains doit assumer son rôle d’alternative aux pouvoirs »

    Au contraire, des gazouilleurs compulsifs cherchent par n’importe quel moyen à prouver que tous les Blancs sont racistes – convoquant successivement le franc CFA, le complot issu du Quai d’Orsay, la destruction de la Libye ou l’assassinat de je ne sais quel grand leader tiers-mondiste. Ces entrepreneurs identitaires sont souvent rejoints dans leur complainte par des Occidentaux « amoureux de l’Afrique », avec tout le côté paternaliste et touchant de ridicule de leur posture.

    Tout ceci nous donne une leçon sur la destruction que peut engendrer une manipulation. C’est terrifiant. Et ça l’est davantage quand on sait que l’avenir du débat public sera partagé entre fausses nouvelles, photomontages grossiers et post-vérités. Bienvenue au XXIe siècle !

    En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/afrique/article/2017/10/13/la-publicite-dove-n-est-en-rien-raciste_5200785_3212.html#gSDkHkHG0uWLzgTu.9

    –----

    Dove est une marque du groupe Unilever, gros client du e-monde.fr qui met en avant cette image :


    et oublie de mentionné celle ci :

    #colorisme #racisme #blancheur #aphroditisme #beauté #cosmétique #blanchiment #publicité


  • La blockchain fait son entrée dans la sécurité alimentaire via #ChannelNews

    Un groupe d’industriels de l’alimentation (Nestlé, McCormick, Golden State Foods, Walmart, Unilever…) s’est associé à IBM dans le secteur de la blockchain afin de renforcer la confiance du consommateur dans le système alimentaire mondial. Concrètement, il s’agit d’améliorer la sécurité alimentaire grâce à la technologie blockchain ...

    http://www.channelnews.fr/blockchain-entree-securite-alimentaire-75693

    #Blockchain #sécurité_alimentaire #multinationales


  • #Unilever, #McDonald’s et #Nestlé accusés de #déforestation illégale en #Indonésie

    Plusieurs grandes marques agroalimentaires sont impliquées dans un cas de déforestation illégale en Indonésie, selon l’ONG Rainforest Action Network. Plus de 330 hectares de forêt sont partis en fumée en seulement quelques mois sur l’île de #Sumatra qui abrite de nombreuses espèces rares, malgré un moratoire interdisant la plantation de #palmiers_à_huile dans cette région.

    http://www.novethic.fr/empreinte-terre/ressources-naturelles/isr-rse/unilever-mcdonald-s-et-nestle-accuses-de-deforestation-illegale-en-indonesi
    #forêt #industrie_agro-alimentaire #huile_de_palme


  • RDC : à Lusanga, les fantômes d’Unilever au Congo-Zaïre - La Libre

    http://www.lalibre.be/dernieres-depeches/afp/rdc-a-lusanga-les-fantomes-d-unilever-au-congo-zaire-59059aa2cd70812a65bafd9

    Souvenirs douloureux des travaux forcés et des brimades, mais aussi nostalgie d’une prospérité perdue s’entrechoquent à Lusanga, ancien foyer de l’empire disparu de la multinationale anglo-néerlandaise Unilever en République démocratique du Congo.

    De l’ex-Leverville, à environ 570 km à l’est de Kinshasa, subsistent aujourd’hui des vestiges de villas envahis par des herbes hautes, des bureaux abandonnés, et des usines en ruine.

    La cité est apparue après l’attribution, en 1911, dans ce qui était alors le Congo belge, d’immenses concessions de forêts de palmiers sauvages Elaeis à l’entrepreneur anglais William Lever, dont la société Lever Brothers donnera naissance moins de deux décennies plus tard à Unilever, aujourd’hui mastodonte international de l’industrie agroalimentaire et cosmétique.

    #rdc #huile_de_palme #forêt #unilever



  • 1336 jours, des hauts, débats mais debout : le film sur la lutte victorieuse des Fralib
    https://www.crashdebug.fr/actualites-france/13477-1336-jours-des-hauts-debats-mais-debout-le-film-sur-la-lutte-victor

    Oui le Bonheur au travail c’est possible....

    1336 jours de luttes contre Unilever, plus de trois ans et demi de conflit, qui aboutissent à une victoire ouvrière avec la reprise par les employés de l’usine et la création d’une société de thés et infusions coopérative et participative. Cette lutte longue et compliquée menée par les salariés de Fralib contre le géant de l’agroalimentaire est restituée dans un film documentaire de Claude Hirsch, en salles depuis le 22 mars 2017. Une histoire sur laquelle peuvent s’appuyer tous les salariés dont l’usine est aujourd’hui menacée de fermeture.

    L’aventure a duré 1336 jours ! 1336 jours pendant lesquels un noyau d’irréductibles se sont battus sans relâche contre Unilever. La grosse multinationale avait en effet décidé en 2010 de fermer son usine de conditionnement (...)

    http://www.asspolart.com/1336
    http://filmsdesdeuxrives.com
    https://www.facebook.com/1336-jours-des-hauts-d%C3%A9bats-mais-debout-167712546995598
    http://www.scop-ti.com
    http://www.a-vifs.org


  • 1336 jours, des hauts, débats mais debout : le film sur la lutte victorieuse des Fralib
    https://www.bastamag.net/1336-jours-des-hauts-debats-mais-debout-le-film-sur-la-lutte-victorieuse-d

    1336 jours de luttes contre Unilever, plus de trois ans et demi de conflit, qui aboutissent à une victoire ouvrière avec la reprise par les employés de l’usine et la création d’une société de thés et infusions coopérative et participative. Cette lutte longue et compliquée menée par les salariés de Fralib contre le géant de l’agroalimentaire est restituée dans un film documentaire de Claude Hirsch, en salles depuis le 22 mars 2017. Une histoire sur laquelle peuvent s’appuyer tous les salariés dont l’usine (...)

    ça bouge !

    / #Luttes_sociales, #Travailler_autrement, #Transformer_le_travail, Economie partagée et (...)

    #ça_bouge_ ! #Economie_partagée_et_gratuité


  • 1336 jours, des hauts, débats mais debout : le film sur la lutte victorieuse des Fralib
    http://www.bastamag.net/1336-jours-des-hauts-debats-mais-debout-le-film-sur-la-lutte-victorieuse-d

    1336 jours de luttes contre Unilever, plus de trois ans et demi de conflit, qui aboutissent à une victoire ouvrière avec la reprise par les employés de l’usine et la création d’une société de thés et infusions coopérative et participative. Cette lutte longue et compliquée menée par les salariés de Fralib contre le géant de l’agroalimentaire est restituée dans un film documentaire de Claude Hirsch, en salles depuis le 22 mars 2017. Une histoire sur laquelle peuvent s’appuyer tous les salariés dont l’usine (...)

    ça bouge !

    / #Luttes_sociales, #Travailler_autrement, #Transformer_le_travail, Economie partagée et (...)

    #ça_bouge_ ! #Economie_partagée_et_gratuité


  • Scop-Ti a produit et vendu 30 tonnes de thés et d’infusions Le Courrier - Jeudi 16 février 2017 - Clément Pouré

    Sauvé et repris par ses salariés, Scop-Ti (ex-Fralib), fabriquant de sachets de thé à Gémenos, près de Marseille, tente de pérenniser et de propager son modèle coopératif et solidaire

    Ils faisaient figure de victimes idéales de la mondialisation galopante. La rationalité économique leur prédisait le chômage ou un emploi en Pologne pour 6000 euros par an. Mais en ce début d’année 2017, les salariés de l’usine de Scop-Ti, dans la zone industrielle du village provençal de Gémenos, s’activent toujours à remplir de petits sachets de thé. « On a gagné », résume simplement Olivier Leberquier, grand type au timbre ensoleillé et actuel directeur général adjoint de Scop-Ti.

    Le 28 septembre 2010, quand l’usine s’appelait encore Fralib, il y cravachait déjà. Ce jour-là, la multinationale Unilever, propriétaire de l’entreprise gémenosienne, annonce aux 182 salariés que l’activité de production de sachets de thés et d’infusions – plus de 30 % du marché français – va être délocalisée. Direction la Pologne, où il ne coûte que de 9 centimes d’euros de salaire pour fabriquer une boîte, contre 14 en France.

    Comme les autres, Olivier Leberquier, alors délégué syndical CGT, ramasse la nouvelle sur le coin du visage. « On était bénéficiaire, ça n’avait aucun sens », rappelle-t-il. Ensuite ? Une lutte sans merci. Par trois fois, les employés font retoquer, devant les tribunaux, le plan de licenciement proposé par le géant Unilever. Les Fralibs occupent leur usine pour éviter que les machines soient enlevées et vont jusqu’à envahir le ministère de l’Agriculture. De son coté, Unilever enchaîne les coups bas, jusqu’aux pressions physiques.

    « On n’a pas le droit de se vautrer »

    En mai 2014, la société anglo-néerlandaise finit par rendre les armes et débourse 20 millions d’euros. Dix payent les arriérés de salaires, 1,5 sont répartis entre les 72 salariés encore en lutte. Le reste sert à financer le projet qu’ils ont élaboré, celui d’une entreprise coopérative et démocratique produisant des thés et des infusions, Scop-Ti1.
    Dans le réfectoire de l’usine, Jean-François et Yannick sont assis côte à côte. Les deux sont entrés en interim à Fralib, en 1996 et 1997, avant d’être embauchés en CDI (contrat à durée indéterminée) quelques années plus tard. Comme cinquante-deux anciens salariés de Fralib, restés jusqu’à la fin de la lutte, ils ont déjà été réintégrés. Leurs quelques collègues qui touchent encore le chômage rejoindront l’entreprise courant 2017. « On a pas le droit de se vautrer », constate Yannick.

    La coopérative a lancé deux marques : 1336 – comme le nombre de jours de lutte des salariés –, destinée aux grandes surfaces, et Scop-Ti, qui cible les réseaux spécialisés. Les affaires sont florissantes : 30 tonnes de produits écoulées depuis le lancement. Soit 450 000 euros de chiffre d’affaires en un an et demi.

    Réinventer l’entreprise

    Mais il faudra faire mieux. En s’engageant à reprendre l’ensemble des anciens de Fralib, la coopérative s’est condamnée à un succès rapide. D’ici 2018, l’entreprise doit quadrupler les ventes pour arriver à l’équilibre et pérenniser l’activité.

    Le challenge est aussi personnel : l’ensemble des salariés a dû apprendre de nouveaux métiers, tous les cadres ayant quitté l’entreprise durant la lutte. « J’ai passé une licence professionnelle, trois ans d’études », raconte Yannick. « Jeff » a lui aussi changé de métier. Longtemps opérateur, il s’occupe aujourd’hui de la communication numérique de Scop-Ti. Plus que d’argent, il parle de lutte des classes. « L’enjeu, c’est de démontrer que l’économie peut fonctionner autrement, qu’il y a d’autres solutions », dit-il.

    En ce sens, Scop-Ti fait figure d’anomalie : les anciens salariés sont tous coopérateurs et élisent un comité de direction. Les statuts interdisent de rémunérer le capital et de verser de hauts salaires, ceux-ci variant aujourd’hui entre 1700 et 2000 euros par mois.

    Exporter le modèle

    En sortant, on recroise le directeur-adjoint. Alors Olivier, c’est quoi la suite ? « Là, tout de suite, je pars en formation, glisse-t-il. Pour l’année, je me fixe un objectif plus simple. Trouver du temps pour me remettre au sport. » Et pour la boîte ? « Dans nos murs, on a vaincu le capitalisme, on a fait tomber le système. Mais dehors, il existe toujours », balance-t-il malicieusement.

    Pour continuer le combat, les Scop-Ti ont créé une association, Fraliberthé. L’objectif : promouvoir – « partout ! » – le modèle économique, social, culturel et politique de l’entreprise. A les connaître, on les en croit capables.


    #Coopérative #économie_sociale_et_solidaire #1336 #Scop-Ti #unilever #Thé #ESS #Fraliberthé

    http://www.scop-ti.fr

    http://www.1336.fr


  • I signori del cibo: chi decide cosa arriva sulla nostra tavola

    “Pochi grandi gruppi controllano la produzione, la commercializzazione e la distribuzione del cibo che mangiamo”, spiega Stefano Liberti. “Queste industrie trattano il cibo come se fosse un giacimento di petrolio. Si cerca di produrre il più possibile al minor costo possibile, a scapito della qualità degli alimenti, dell’ambiente e dei diritti dei lavoratori che operano nella catena alimentare”.
    Stefano Liberti, autore del libro I signori del cibo. Viaggio nell’industria alimentare che sta distruggendo il pianeta (Minimum fax 2016), ha seguito la filiera di quattro prodotti alimentari – la carne di maiale, la soia, il tonno in scatola e il pomodoro concentrato – per scoprire come si sta trasformando il mercato globale del cibo.

    http://www.internazionale.it/video/2017/02/07/liberti-cibo
    #alimentation #finance #spéculation #chaîne_alimentaire #Stefano_Liberti #porc #soja #thon #tomates #globalisation #mondialisation

    • I signori del cibo. Viaggio nell’industria alimentare che sta distruggendo il pianeta

      Dopo A Sud di Lampedusa e il successo internazionale di Land grabbing, Stefano Liberti ci presenta un reportage importante che segue la filiera di quattro prodotti alimentari – la carne di maiale, la soia, il tonno in scatola e il pomodoro concentrato – per osservare cosa accade in un settore divorato dall’aggressività della finanza che ha deciso di trasformare il pianeta in un gigantesco pasto.
      Un’indagine globale durata due anni, dall’Amazzonia brasiliana dove le sconfinate monoculture di soia stanno distruggendo la più grande fabbrica di biodiversità della Terra ai mega-pescherecci che setacciano e saccheggiano gli oceani per garantire scatolette di tonno sempre più economiche, dagli allevamenti industriali di suini negli Stati Uniti a un futuristico mattatoio cinese, fino alle campagne della Puglia, dove i lavoratori ghanesi raccolgono i pomodori che prima coltivavano nelle loro terre in Africa.
      Un’inchiesta che fa luce sui giochi di potere che regolano il mercato del cibo, dominato da pochi colossali attori sempre più intenzionati a controllare ciò che mangiamo e a macinare profitti monumentali.

      http://www.minimumfax.com/libri/scheda_libro/779

    • Le #capitalisme raconté par le #ketchup

      La force d’un système économique tient à sa capacité à s’insinuer dans les moindres replis de l’existence, et en particulier dans nos assiettes. Une banale boîte de concentré de tomate contient ainsi deux siècles d’histoire du capitalisme. Pour son nouvel ouvrage, Jean-Baptiste Malet a mené une enquête au long cours sur quatre continents. Une géopolitique de la « malbouffe » dont il présente ici un tour d’horizon inédit.

      Dans la salle d’un restaurant décorée d’ours et de cobras empaillés, au cœur de la vallée de Sacramento, en Californie, un homme mord dans son hamburger face à une bouteille de ketchup. M. Chris Rufer, patron de la Morning Star Company, règne sur la filière mondiale de la tomate d’industrie. Avec trois usines seulement, les plus grandes du monde, son entreprise produit 12 % du concentré de tomate consommé sur la planète.

      « Je suis une sorte d’anarchiste, explique M. Rufer entre deux bouchées. C’est pourquoi il n’y a plus de chef dans mon entreprise. Nous avons adopté l’autogestion » — une « autogestion » où l’informatique remplace les cadres, mais qui ne prévoit pas que les travailleurs contrôlent le capital de l’entreprise. Mécène du Parti libertarien (1), M. Rufer laisse aux employés le soin de se répartir les tâches qui échoient encore à des êtres humains. Dans les ateliers de la ville de Williams, la Morning Star transforme chaque heure 1 350 tonnes de tomates fraîches en concentré. Lavage, broyage et évaporation sous pression sont entièrement automatisés.

      Traversé continuellement d’un essaim de camions tractant des doubles bennes de fruits rouges, l’établissement est le plus compétitif du monde. Il fonctionne en trois-huit et n’emploie que soixante-dix travailleurs par rotation. L’essentiel des ouvriers et des cadres ont été éliminés, remplacés par des machines et des ordinateurs. De ce traitement de « première transformation » sortent de grandes caisses contenant différentes qualités de concentré.

      Mises en conteneurs, elles circuleront sur tous les océans du globe. On les retrouvera, aux côtés de barils de concentré chinois, dans les mégaconserveries napolitaines qui produisent l’essentiel des petites boîtes de concentré vendues par la grande distribution européenne. Les usines dites « de seconde transformation » des pays scandinaves, d’Europe de l’Est, des îles Britanniques ou de Provence emploieront également du concentré importé comme ingrédient dans leur nourriture industrielle — ratatouille, pizzas surgelées, lasagnes... Ailleurs, ce produit pourpre et visqueux, mélangé à de la semoule ou à du riz, entre dans les recettes populaires et les mets traditionnels, du mafé à la paella en passant par la chorba. Le concentré de tomate est le produit industriel le plus accessible de l’ère capitaliste : on le trouve sur la table des restaurants branchés de San Francisco comme sur les étals des villages les plus pauvres d’Afrique, où il se vend parfois à la cuillère, comme dans le nord du Ghana, pour l’équivalent de quelques centimes d’euro (lire « Des produits chinois frelatés pour l’Afrique »).

      Toute l’humanité mange de la tomate d’industrie. En 2016, 38 millions de tonnes de ce légume-fruit (2), soit environ un quart de la production totale, ont été transformés ou mis en conserves. L’année précédente, chaque Terrien avait en moyenne absorbé 5,2 kilos de tomates transformées (3). Ingrédient central de la « malbouffe » (4) autant que de la diète méditerranéenne, la tomate transcende les clivages culturels et alimentaires. Elle n’est soumise à aucun interdit. Les civilisations du blé, du riz et du maïs décrites par l’historien Fernand Braudel ont aujourd’hui cédé la place à une seule et même civilisation de la tomate.

      Lorsqu’il presse le flacon Heinz pour couvrir ses frites d’une nouvelle giclée de ketchup, produisant ce bruit caractéristique que des milliards d’oreilles ont appris à reconnaître depuis l’enfance, M. Rufer n’a sans doute en tête ni la composition de la sauce ni son histoire mouvementée. Si, malgré sa couleur rouge, le « tomato ketchup » n’a pas le goût de la tomate, c’est que sa teneur en concentré varie entre 30 % et... 6 % selon les fabricants, pour 25 % de sucre en moyenne. Aux États-Unis, il s’agit de sirop de maïs (génétiquement modifié, la plupart du temps). Mis en cause dans l’épidémie d’obésité qui frappe le pays, omniprésent dans l’alimentation industrielle des Américains, ce « glucose-fructose » coûte moins cher que les sucres de canne ou de betterave. Dopés à l’amidon modifié, aux épaississants et aux gélifiants comme la gomme xanthane (E415) ou la gomme de guar (E412), les pires ketchups représentent l’aboutissement d’un siècle de « progrès » agroalimentaire.

      Dans les usines de M. Rufer comme dans toutes les installations de transformation du globe, l’essentiel de la technologie vient d’Italie. Née au XIXe siècle en Émilie-Romagne, l’industrie de la tomate a connu une expansion planétaire. C’est en émigrant, à la fin du XIXe siècle, que des millions d’Italiens diffusent l’usage culinaire de la tomate transformée et stimulent les exportations de conserves tricolores vers l’Argentine, le Brésil, les États-Unis. En Italie, durant la période fasciste, la boîte en fer symbolise la « révolution culturelle » inspirée du futurisme qui exalte la civilisation urbaine, les machines et la guerre. La tomate en conserves, nourriture de l’« homme nouveau », conjugue ingénierie scientifique, production industrielle et conservation de ce qui a été cultivé sur la terre de la patrie. En 1940 se tient à Parme la première « Exposition autarcique des boîtes et emballages de conserve », un événement qui fait la fierté des hiérarques du régime. La couverture de son catalogue montre une boîte de conserve frappée des lettres AUTARCHIA. L’autarcie verte, la voie économique suivie par le fascisme, rationalise et développe l’industrie rouge. « De nos jours, deux aliments globalisés de la restauration rapide, le plat de pâtes et la pizza, contiennent de la tomate. C’est là, en partie, l’héritage de cette industrie structurée, développée, encouragée et financée par le régime fasciste », souligne l’historien de la gastronomie Alberto Capatti.

      Apparues au XIXe siècle aux États-Unis, la boîte de soupe à la tomate Campbell’s et le flacon rouge Heinz — dont il se vend annuellement 650 millions d’unités à travers le monde — rivalisent avec la bouteille de Coca-Cola pour le titre de symbole du capitalisme. Fait méconnu, ces deux marchandises ont précédé l’automobile dans l’histoire de la production de masse. Avant que Ford n’assemble des automobiles sur des chaînes de montage, les usines Heinz de Pittsburgh, en Pennsylvanie, fabriquaient déjà des conserves de haricots à la sauce tomate sur des lignes de production où des tâches telles que le sertissage des boîtes étaient automatisées. Des photographies de 1904 montrent des ouvrières en uniforme Heinz travaillant sur des lignes de production : les bouteilles de ketchup s’y déplacent sur un rail. Un an plus tard, Heinz vend un million de bouteilles de ketchup. En 1910, il produit quarante millions de boîtes de conserve et vingt millions de bouteilles de verre. L’entreprise est alors la plus importante multinationale américaine (5).

      Dans le sillage de la vague néolibérale des années 1980, et grâce à l’invention des conditionnements aseptiques (traités pour empêcher le développement de micro-organismes), qui ouvrent la voie aux flux intercontinentaux de produits alimentaires, les géants tels que Heinz ou Unilever sous-traitent progressivement leurs activités de transformation de tomates. Désormais, les multinationales du ketchup, de la soupe ou de la pizza se fournissent directement auprès de « premiers transformateurs » capables de fournir du concentré industriel à très bas coût et en très grande quantité. En Californie, en Chine et en Italie, quelques mastodontes transforment à eux seuls la moitié des tomates d’industrie de la planète. « Si les Pays-Bas, où s’est implantée une usine Heinz gigantesque, sont le premier exportateur de sauces et de ketchup en Europe, ils ne produisent pas de tomates d’industrie, précise le trader uruguayen Juan José Amézaga. Tout le concentré employé dans les sauces qu’exportent les Pays-Bas ou l’Allemagne est produit à partir de concentré d’importation en provenance de diverses parties du monde. Les fournisseurs peuvent se trouver en Californie, en Europe ou en Chine. Cela fluctue en fonction des périodes de l’année, des taux de change, de l’état des stocks et des récoltes. »

      Premier producteur mondial de concentré de tomate, la Californie ne compte que douze usines de transformation. Toutes sont titanesques. Elles fournissent à elles seules la quasi-totalité du marché intérieur nord-américain et exportent vers l’Europe des concentrés vendus parfois moins cher que les concentrés italiens ou espagnols. À la différence des « tomates de bouche », destinées au marché de frais, les variétés buissonnantes de « tomates d’industrie » ne sont pas tuteurées. Parce que le soleil dispense une énergie abondante et gratuite, elles poussent exclusivement en plein champ, contrairement aux cultures sous serre qui alimentent les étals toute l’année. En Californie, les récoltes débutent parfois dès le printemps et s’achèvent, comme en Provence, à l’automne.

      « Améliorées » depuis les années 1960 par des généticiens, les tomates de l’agro-industrie sont conçues d’emblée pour faciliter leur transformation ultérieure. La science qui guide l’organisation du travail intervient aussi en amont, au cœur même du produit. L’introduction d’un gène a par exemple permis d’accélérer les cueillettes manuelles et rendu possibles les récoltes mécaniques. Tous les fruits de la filière mondiale se détachent de leur pédoncule d’une simple secousse. Bien qu’aujourd’hui les tomates d’industrie du marché mondial soient majoritairement de variétés dites « hybrides », la purée de tomates est entrée dans l’histoire comme le tout premier aliment OGM commercialisé en Europe (6).

      Avec sa peau épaisse qui craque sous la dent, la tomate d’industrie supporte les cahots des voyages en camion et le maniement brutal par les machines. Même placée au fond d’une benne sous la masse de ses congénères, elle n’éclate pas. Les grands semenciers ont veillé à ce qu’elle contienne le moins d’eau possible, contrairement aux variétés de supermarché, aqueuses et donc inadaptées à la production de concentré. L’industrie rouge se résume au fond à un cycle hydrique perpétuel et absurde : d’un côté, on irrigue massivement les champs dans des régions où l’eau est rare, comme la Californie ; de l’autre, on transporte les fruits dans des usines pour évaporer l’eau qu’ils contiennent afin de produire une pâte riche en matière sèche.

      https://www.monde-diplomatique.fr/2017/06/MALET/57599

      Un article qui date de 2017, avec une infographie de @odilon... je mets ici pour archivage


  • Les ouvriers aux commandes | Interception
    https://www.franceinter.fr/emissions/interception/interception-22-janvier-2017

    Pendant des années, des millions de sachets de thé Lipton ou d’infusion l’Éléphant sont sortis des chaînes de l’usine installée à Géménos, tout près d’Aubagne. Elle appartenait au groupe anglo-néerlandais Unilever, avant que celui-ci ne décide d’aller produire moins cher, ailleurs … notamment en Pologne. Entre une direction anonyme et des salariés écœurés et révoltés, le bras de fer durera 1336 jours. A force de mobilisation, de conviction et avec une extraordinaire médiatisation de leur combat, ce sont eux, les salariés, qui obtiendront gain de cause : le maintien des machines sur place, et la relance de la production sous une nouvelle marque : 1336, justement… Durée : 47 min. Source : France (...)

    http://rf.proxycast.org/1257438239078227968/14934-22.01.2017-ITEMA_21205010-0.mp3


  • #Grèce : des #Anarchistes empoisonnent du Coca-Cola
    http://fr.myeurop.info/2016/12/23/gr-ce-des-anarchistes-empoisonnent-du-coca-cola-14936

    P margin-bottom : 0.21cm ; Un groupe anarchiste grec affirme avoir empoisonné des aliments et boissons des groupes Unilever, Coca-Cola et Nestlé. Les marques ont décidé de retirer leurs produits des supermarchés.

    P margin-bottom : 0.21cm ; lire la suite

    #Société


  • #Grèce : des #Anarchistes empoisonnent du Coca-Cola
    http://fr.myeurop.info/2016/12/23/gr-ce-des-anarchistes-empoisonnent-du-coca-cola-14938

    P margin-bottom : 0.21cm ; Un groupe anarchiste grec affirme avoir empoisonné des aliments et boissons des groupes Unilever, Coca-Cola et Nestlé. Les marques ont décidé de retirer leurs produits des supermarchés.

    P margin-bottom : 0.21cm ; lire la suite

    #Société


  • Stop aux excès de l’industrie de l’huile de palme !
    http://reformeraujourdhui.blogspot.com/2016/12/stop-aux-exces-de-lindustrie-de-lhuile.html

    Déforestation, travail forcé, travail des enfants, Amnesty International dénonce les méthodes de Wilmar, n°1 mondial de l’huile de palme et fournisseur de grandes marques comme Colgate Palmolive, Kellogg’s, Nestlé, Procter and Gamble et Unilever. Les fabricants de barres chocolatées, shampoings, lessives et autres produits de consommation courante tirent profit d’une huile de palme bon marché produite sans égards pour l’homme et la nature… Avec 66 millions de tonnes par an, l’huile de palme est l’huile végétale la plus produite de la planète. 27 millions d’hectares de forêts tropicales ont été détruites pour faire place à des plantations d’huile de palme dans le monde. Une superficie plus grande que la Grande-Bretagne d’où ont été chassés habitants et animaux pour faire place à un « désert vert ». Les (...)


  • Global brands profiting from child and forced labour | Amnesty International
    https://www.amnesty.org/en/latest/news/2016/11/palm-oil-global-brands-profiting-from-child-and-forced-labour

    On ne s’ennuie pas avec l’#industrie_palmiste, on en apprend tous les jours

    The report, The great palm oil scandal: Labour abuses behind big brand names, investigates palm oil plantations in Indonesia run by the world’s biggest palm oil grower, Singapore-based agri-business Wilmar, tracing palm oil to nine global firms: AFAMSA, ADM, Colgate-Palmolive, Elevance, Kellogg’s, Nestlé, Procter & Gamble, Reckitt Benckiser and Unilever.

    ...

    “Corporate giants like Colgate, Nestlé and Unilever assure consumers that their products use ‘sustainable palm oil’, but our findings reveal that the palm oil is anything but. There is nothing sustainable about palm oil that is produced using child labour and forced labour. The abuses discovered within Wilmar’s palm oil operations are not isolated incidents but are systemic and a predictable result of the way Wilmar does business.

    #travail_des_enfants #esclavage


  • Brooke Harrington’s Capital Without Borders: An Excerpt - The Atlantic
    http://www.theatlantic.com/business/archive/2016/09/wealth-managers/499064
    La sociologie des riches vu à travers les yeux d’un gestionnaire de patrimoine.

    elite clients may ask wealth management professionals to undergo a contemporary version of the trials of Hercules. Another English practitioner who is nearing the end of a forty-year career in Hong Kong had a particularly impressive story of an impossible task set him by a client bent on testing his trustworthiness:

    I was phoned up from Osaka once, by a client who said, “I’m sitting across from Owagi-san, who speaks no English, but we are bowing to each other. He has just said to me through a translator that he needs a thousand sides of smoked salmon by Tuesday, and I’m relying on you to get them.” I said, “I’m your wealth manager, not your fishmonger.” And the client said, “Well, today you’re a fishmonger.” So I had to ring up a friend who knew the guy from Unilever who runs the smoked salmon plant in Scotland. And the plant manager made it happen. So I found out later that my client was testing me by setting me an impossible task—he told me that he was trying to see if I was really up to the kind of job he wanted me to do.

    The story is reminiscent in some ways of the tales of knightly quests, complete with seemingly insurmountable obstacles and abject humiliations (“today you’re a fishmonger”)—with a shipment of smoked salmon in place of the Holy Grail. The question behind the impossible task remains consistent: Are you truly devoted?

    Clients may also have a pragmatic reason for posing these tests: They allow the client to discover whether the wealth manager possesses the kind of social networks and influence necessary to provide extraordinary personal service. In this case, being “up to the kind of job” the client wanted depended not just on personal resolve but also on knowing the right people, in this case a friend with connections at Unilever. This is consistent with previous research showing that elite professionals serve their clients in part by acting as commercial “matchmakers,” facilitating opportunities that are not available publicly. For example, a study of 19th-century British lawyers showed how their familiarity with clients’ business dealings allowed them to create whole new industries, such as the country’s railroad system; the professionals established a kind of private market, accessible only to the upper crust of British society. Access to such opportunities hinged entirely on trust between clients and professionals, and the related perception of exclusivity. As the study concluded, “To avail oneself of opportunities, one has to be ‘one of us.’”

    Capital Without Borders: Wealth Managers and the One Percent
    By Brooke Harrington
    Harvard University Press, 400pp, £22.95
    ISBN 9780674743809
    Published 29 September 2016

    Brooke Harrington - Capital without Borders: Wealth Managers and the One Percent - ValueWalk
    http://www.valuewalk.com/2016/09/brooke-harrington-capital-without-borders-wealth-managers-one-percent

    Capital without Borders: Wealth Managers and the One Percent (Harvard University Press, 2016) is an innovative approach to addressing a problem that is even more pressing than income inequality—wealth inequality. Recognizing that the wealthy are “notoriously difficult to study,” Harrington, a sociologist, decided to focus instead on wealth managers. In some ways, however, they are even less accessible. As professionals, they are constrained by privacy considerations. Moreover, as a group they have come under attack for being “agents of money laundering and tax evasion” and are thus suspicious of outsiders. To overcome this barrier to access, Harrington trained for two years to gain certification by STEP (Society of Trust and Estate Practitioners) as a wealth manager herself. Between 2008 and 2015 she conducted 65 interviews with wealth managers in 18 countries.


  • Enregistrement sonore : « Fralibres ! 1336 jours de luttes »
    http://universitepopulairetoulouse.fr/spip.php?article813

    Toulouse , le Bijou, le mardi 11 octobre 2016. " 1336. C’est le nombre exact de jours qu’aura duré la lutte du pot de thé contre le pot de fer, selon l’expression des journalistes à l’époque. D’un côté, le groupe Unilever, géant de l’agroalimentaire, détenteur de nombre de grandes marques dont les consommateurs sont familiers. De l’autre, les « Fralib », 182 salariés menacés par la relocalisation à Katowice, en Pologne, de leur activité. Pourquoi ? Pour les sempiternels problèmes de « compétitivité », qui (...)

    #Travail


  • Conférence -débat : « Fralibres ! 1336 jours de luttes »
    http://universitepopulairetoulouse.fr/spip.php?article790

    le mardi 11 octobre l’ Université Populaire de Toulouse et la Fondation Copernic invitent les fralib à 20h30 au Bijou...mais dès 17h 30 il y aura une dégustation de thé au Square de Gaulle. Ce sera l’occasion de rencontrer des salarié e s toulousain en lutte, comme ceux de Latécoère. 1336. C’est le nombre exact de jours qu’aura duré la lutte du pot de thé contre le pot de fer, selon l’expression des journalistes à l’époque. D’un côté, le groupe Unilever, géant de l’agroalimentaire, détenteur de nombre (...)

    #Programme_d'activités


  • Big brands like Unilever aren’t the answer to helping Africa’s farmers | Guardian Sustainable Business | The Guardian
    https://www.theguardian.com/sustainable-business/2016/aug/31/unilever-africa-farmers-inclusive-business-agrifood-development

    Linking low-income communities to the supply chains of large corporations - so-called inclusive business - has been a major trend over the past decade.

    In food and agriculture, this means including poor farmers in the supply chains of food manufacturers and retailers, rather than a traditional trade via middlemen. There’s strong logic, given that there are more than half a billion small farm households around the developing world. Farmers get access to higher value markets. Food businesses get access to new sources of supply. Donors and governments get a better development bang from trade and investment.

    But despite a huge and growing portfolio of successful pilot projects, there is evidence that under many circumstances inclusive business may struggle to get to scale. It can be a poor match to the realities of both farmers as suppliers and the businesses as buyers.

    #agriculture #agro-industrie