company:verizon

  • How Libertarian theology and Trump are destroying the Internet — and America – Alternet.org
    https://www.alternet.org/2019/01/how-libertarian-theology-and-trump-are-destroying-the-internet-and-america

    With speeds up to 100 times faster than current 4G cellular data, 5G will make possible everything from driverless cars to cell-connected long-distance drones to precision remote surgery. The amount of data flowing through our cellular systems will explode, along with places it can be used and the uses to which it can be applied.

    Remote applications that are currently too difficult to wire for high-speed internet or won’t work well at 4G speeds will easily become remotely controlled, spreading the internet revolution to every device in the home, office, and even remote workplaces.

    Along with all this data will, inevitably, come hackers, both criminal and state-sponsored. The amount of data that it now takes a third of a year to harvest with 4G can be scooped up in a single day using 5G.

    Given that the U.S. government invented the internet (yes, Al Gore did co-author the legislation) and has a huge stake in its security, doesn’t it make sense that our government should provide, at least in framework and standards, for its security?

    But, no. Trump and Pence want to do to the FCC what they’ve done to the EPA, the Department of the Interior, the FDA, and to oversight of our banking systems.

    According to Trump and his billionaire libertarian owners, the safety and security of America is not the proper role of government. Not our air, our water, our public lands, or even our internet.

    “Just turn it all over to the billionaires,” they say. “What could possibly go wrong?”

    FCC Chairman Ajit Pai, the former Verizon lawyer, even went so far as to say that “the market, not government, is best positioned to drive innovation and leadership” with regard to internet security.

    Meanwhile, the President’s National Security Telecommunications Advisory Committee—after looking at how 5G will blow open data operations across the country—wrote just three months ago that “the cybersecurity threat now poses an existential threat to the future of the nation.”

    #Cybersécurité #Libertariens #Idéologie_californienne #5G #Normalisation



  • The Biggest Threat to Free Speech No One Is Talking About
    https://www.truthdig.com/articles/the-biggest-threat-to-free-speech-no-one-is-talking-about

    Since the repeal in June of Obama-era rules guaranteeing net neutrality, websites like Truthdig, Democracy Now!, Common Dreams and more risk being pushed into an internet slow lane that could severely hamper their readership, if not drive them out of business entirely. For Jeff Cohen, editor and co-founder of the media watchdog Fairness and Accuracy in Reporting (FAIR), it may be the most urgent threat to the First Amendment no one is talking about.

    “The biggest issue of freedom of the press is not that Trump is mean to reporters, as he was last week with CNN’s Jim Acosta and Yamiche Alcindor of “PBS NewsHour,” he tells Robert Scheer. “The biggest freedom-of-the-press issue is that Trump is working with Comcast and AT&T and Verizon to end net neutrality. … Ownership of the media and the ownership of the internet, the fact that these big internet providers are [a] few giant companies that also produce content—it’s very, very dangerous.”

    #neutralité_du_net #filtre #bulle #médias


  • Neutralité du Net : l’industrie télécom américaine attaque l’État du Vermont
    https://www.nextinpact.com/brief/neutralite-du-net---l-industrie-telecom-americaine-attaque-l-etat-du-ver

    Les législateurs du Vermont préparent un projet de loi excluant des marchés publics les entreprises qui ne respectent pas la neutralité du Net, rapporte Reuters. Les groupes sont connus : l’American Cable Association, la CTIA, la NCTA, la New England Cable & Telecommunications Associations et USTelecom. Ils représentent les mastodontes de l’industrie, dont AT&T, Comcast et Verizon. La plainte, déposée devant une cour du Vermont, argue que les États ne peuvent pas réguler indirectement (via (...)

    #Comcast #NCTA #Telecommunications_Industry_Association_(TIA) #USTelecom #Verizon #AT&T #neutralité (...)

    ##Telecommunications_Industry_Association__TIA_ ##AT&T ##neutralité ##procès


  • Fin de la neutralité du Net : YouTube, Netflix et Amazon Prime Video bridés
    https://abonnes.lemonde.fr/pixels/article/2018/09/07/les-operateurs-americains-freinent-youtube-netflix-et-amazon-prime-v ?

    Aux Etats-Unis, la fin de la neutralité du Net, principe qui interdisait aux opérateurs de télécommunications de discriminer les flux Internet, et que le président Donald Trump a fait abroger en juin, se fait sentir.

    Ainsi, quatre de ces sociétés ont déjà commencé à brider le trafic des services les plus prisés par les internautes — Netflix, Amazon Prime Video, et surtout YouTube, la plate-forme de vidéos gratuites propriété de Google —, selon une recherche menée par l’université Northeastern et l’université du Massachusetts, et révélée par Bloomberg.

    Depuis longtemps, le rêve des opérateurs était de faire passer à la caisse ces grandes plates-formes très consommatrices de bande passante, ce qu’ils n’avaient pas réussi à faire jusqu’à présent. Ces mesures pourraient n’être qu’un premier pas avant une facturation en bonne et due forme.

    Pour mener leurs travaux, les chercheurs ont développé une application, baptisée « Wehe », capable de détecter quand et par qui les services mobiles sont ralentis. Elle a été téléchargée par 100 000 consommateurs ; 500 000 tests ont été menés sur 2 000 services dans 161 pays.
    La nécessité de « bien gérer le réseau »

    Dans le détail, AT&T et Verizon, les deux premiers opérateurs outre-Atlantique, ont discriminé le trafic des services vidéos à respectivement 8 398 et 11 100 reprises. Plus raisonnables, T-Mobile et Sprint s’en sont tenus à 3 900 et 339 ralentissements.

    En août, Verizon a même été surpris en train de brider les connexions des sapeurs-pompiers, qui se battaient contre le plus vaste incendie qu’ait connu la Californie.

    #Neutralité_internet


  • Oath’s new privacy policy allows it to scan your Yahoo and AOL mail for targeted advertising
    https://www.theverge.com/2018/4/14/17237864/oath-aol-yahoo-email-privacy-terms-scan-ads

    This month, Oath updated its privacy policies, which grants the company the right to scan your AOL and Yahoo email for the purposes of tailoring ads for users. Verizon acquired Yahoo in 2016, and brought AOL and Yahoo together under an unfortunately named brand : Oath. At the time, we noted that the merger, coupled with the passage of a bill allowing ISPs to share browsing data was something that the companies had worked towards for years : the ability to extract revenue from consumers (...)

    #AOL #Altaba/Yahoo ! #Oath #Yahoo_Mail #algorithme #terms #écoutes #publicité #reconnaissance

    ##Altaba/Yahoo_! ##publicité


  • Aux États-Unis, Amazon, Microsoft et Uber s’opposent à une loi pour la protection de la vie privée
    https://www.01net.com/actualites/aux-etats-unis-amazon-microsoft-et-uber-s-opposent-a-une-loi-pour-la-protecti

    La réplique californienne du RGPD ne convient pas à certaines entreprises de la Silicon Valley. Parmi les GAFAM, seul Apple ne s’est pas opposé au « Privacy Act ». Les autres disent s’inquiéter pour la prospérité de leurs activités. Depuis le 25 mai dernier, le RGPD est en application en Europe. Cette loi sur la protection de la vie privée force les entreprises à être transparentes sur les données qu’elles collectent, et à donner plus de choix à l’utilisateur. Aux États-Unis, la Californie travaille sur (...)

    #Google #Verizon #Microsoft #Amazon #Facebook #Uber #données #BigData #[fr]Règlement_Général_sur_la_Protection_des_Données_(RGPD)[en]General_Data_Protection_Regulation_(GDPR)[nl]General_Data_Protection_Regulation_(GDPR) #GAFAM (...)

    ##[fr]Règlement_Général_sur_la_Protection_des_Données__RGPD_[en]General_Data_Protection_Regulation__GDPR_[nl]General_Data_Protection_Regulation__GDPR_ ##lobbying


  • Surveillance : quel bilan tirer, cinq ans après le début des révélations d’Edward Snowden ?
    https://www.lemonde.fr/pixels/article/2018/06/05/surveillance-quel-bilan-tirer-cinq-ans-apres-le-debut-des-revelations-d-edwa

    Si la publication des documents secrets n’a pas mis un terme à la surveillance de masse, le bilan des révélations Snowden est loin d’être négligeable. Dans la nuit du 5 au 6 juin 2013, le monde découvre sur le site du quotidien britannique The Guardian un document classé secret issu de la National Security Agency (NSA) révélant que l’opérateur américain Verizon transmet à cette agence de renseignement des wagons entiers de données sur ses clients. Ce document stupéfie les observateurs : c’est la première (...)

    #GCHQ #Verizon #NSA #web #surveillance #données #PRISM #Safe_Harbor #cryptage


  • Géolocalisation : la sécurité pas une option pour les données personnelles
    http://www.zdnet.fr/actualites/geolocalisation-la-securite-pas-une-option-pour-les-donnees-personnelles-39868

    LocationSmart recueille les données de localisation en temps réel de millions de clients de la téléphonie cellulaire grâce au concours des opérateurs américains. Problème : une faille de son site Web permet de gélocaliser une personne, sans son consentement. Une vulnérabilité dans le site Web d’une entreprise qui recueille les données de localisation en temps réel de millions de clients de la téléphonie en Amérique du Nord permet à quiconque de voir où se trouve une personne, et bien entendu sans le (...)

    #smartphone #géolocalisation #hacking #LocationSmart #AT&T #Sprint #T-Mobile #Verizon

    ##AT&T


  • A bug in cell phone tracking firm’s website leaked millions of Americans’ real-time locations
    https://www.zdnet.com/article/cell-phone-tracking-firm-exposed-millions-of-americans-real-time-locations

    The bug allowed one Carnegie Mellon researcher to track anyone’s cell phone in real time.

    A company that collects the real-time location data on millions of cell phone customers across North America had a bug in its website that allowed anyone to see where a person is located — without obtaining their consent. Earlier this week, we reported that four of the largest cell giants in the US are selling your real-time location data to a company that you’ve probably never heard about before. The (...)

    #LocationSmart #T-Mobile #Verizon #Sprint #smartphone #géolocalisation #hacking #AT&T

    ##AT&T


  • Facebook Turned Our Economy Into a Spying Operation | Alternet
    https://www.alternet.org/news-amp-politics/our-economy-based-spying

    George H.W. Bush and Bill Clinton sold us on the idea that we no longer needed a manufacturing economy in the U.S. because the internet was coming and it would provide entirely new business models.

    Now we’ve seen what that new economy looks like: spying for sale.

    Facebook takes all the information you give them, which they then use to create profiles to sell advertising to people who want your money or your vote.

    Your internet service provider, with former Verizon lawyer and now head of the FCC Ajit Pai having destroyed net neutrality, will soon begin (if they haven’t already started) tracking every single mouse click, reading every email, and checking out every one of your online purchases to get information they can sell for a profit.

    Your “smart" TV is tracking every show you watch, when and for how long and selling that information to marketers and networks.

    And even your credit card company is now selling your information—what have you bought that you’d rather not have the world know?

    To paraphrase Dwight Eisenhower’s Cross of Iron speech, this is not a real economy at all, in any true sense. It’s a parody of an economy, with a small number of winners and all the rest of us as losers/suckers/“product.”

    While it’s true that Facebook’s malignant business model may well provide a huge opportunity for a competitor to offer a “$3 a month and we don’t track you, spy on you, or sell your data” plan (or even for Facebook to shift to that), it still fails to address the importance of privacy in the context of society and law/rule-making.

    We cannot trust corporations in America with our personal information, as long as that information can make them more and more money. Even your doctor or hospital will now require you sign a form allowing them to sell your information to third parties.

    It’s been decades since we’ve had a conversation in America about privacy. What does the word mean? How should it be applied?

    Just this simple transparency requirement would solve a lot of these problems.

    Business, of course, will scream that they can’t afford compliance with such an onerous requirement. Every time they sell the fact that you love dogs but have a cat allergy and buy anti-allergy medications, they’ll only make a few cents per sale, but it’ll cost them more than that to let you know what part of you and your collective body of information they sold to the allergy medicine manufacturers.

    And that may well be true. It will decrease the profitability of companies like Facebook whose primary business model is spy-and-sell, and will incrementally reduce the revenue to medical groups, credit card companies, and websites/ISPs who make money on the side doing spy-and-sell.

    #Facebook #Médias_sociaux #Vie_privée #Economie_influence


  • FCC votes to repeal net neutrality rules, a milestone for Republican deregulation push - LA Times
    http://www.latimes.com/business/la-fi-net-neutrality-fcc-20171214-story.html#nws=mcnewsletter
    http://www.trbimg.com/img-5a33280f/turbine/la-fi-net-neutrality-fcc-20171214

    “As a result of today’s misguided action, our broadband providers will get extraordinary new powers,” said Jessica Rosenworcel, one of two Democrats on the five-member FCC who voted against the repeal.

    “They will have the power to block websites, the power to throttle services and the power to censor online content,” she said. “They will have the right to discriminate and favor the internet traffic of those companies with whom they have a pay-for-play arrangement and the right to consign all others to a slow and bumpy road.”
    Protestors Rally At FCC Against Repeal Of Net Neutrality Rules
    Demonstrators rally outside the Federal Communication Commission building Thursday to protest the repeal of net nutrality rules. (Chip Somodevilla / Getty Images)

    The FCC’s net neutrality rules prohibited AT&T Inc., Charter Communications Inc., Verizon Communications Inc. and other broadband and wireless internet service providers from selling faster delivery of certain data, slowing speeds for specific video streams and other content, and blocking or otherwise discriminating against any legal online material.

    To enforce the rules, the FCC classified broadband as a more highly regulated utility-like service under Title 2 of federal telecommunications law.

    Telecom companies praised the repeal, while saying they are committed to the principles of net neutrality and have no plans to change their practices.

    The FCC vote “does not mark the ‘end of the Internet as we know it;’ rather it heralds in a new era of light regulation that will benefit consumers,” said David L. Cohen, Comcast’s senior executive vice president.

    But the companies have hedged on whether they would start charging additional fees to transport video streams or other content at a higher speed through their network in a practice known as paid prioritization.

    Pai has said paid prioritization could accelerate the development of autonomous vehicles and home health monitoring, which would need reliably fast service.

    But net neutrality supporters worry telecom companies will set up toll lanes on the internet, cutting deals with some websites to deliver their content faster and squeezing out start-ups and small companies that lack the money to pay for faster service.

    #Neutralité_internet


  • AOL Instant Messenger Made Social Media What It Is Today - MIT Technology Review
    https://www.technologyreview.com/s/609769/aol-instant-messenger-made-social-media-what-it-is-today

    First released in 1997, AIM was a popular way for millions of people to communicate throughout the late 1990s and early 2000s, and it helped form Internet culture and communication as we know them today. It’s where so many of us became fluent in LOL-ing and emoticons, and caught the itch to stay in constant contact with others no matter where we are.

    But in the two decades since its launch, AIM’s popularity has dwindled in favor of mobile-focused platforms for communicating, like Facebook, Instagram, and Slack. At its peak in 2001, AIM had 36 million active users; as of this summer, it had just 500,000 unique visitors a month. And so, in early October, Verizon-owned Oath (which comprises AIM’s creator, AOL, and Yahoo) announced that on December 15 it would take this giant of the early Internet offline.

    Back in February 1997, Barry Appelman, an AOL engineer, was granted a patent for something opaquely called “User definable on-line co-user lists.” It promised to be “a real time notification system that tracks, for each user, the logon status of selected co-users of an on-line or network system and displays that information in real time.” In plain English, that’s what we came to know as the Buddy List—a then-revolutionary feature that showed you your online friends and indicated whether or not they were actively at their computers.

    “AOL Instant Messenger was a defining part of my childhood,” he [Mark Zuckerberg] wrote. “It helped me understand internet communication intuitively and emotionally in a way that people just a few years older may have only considered intellectually.”

    It’s hard to imagine that the success of messaging apps, ranging from the work-oriented Slack to the ephemeral Snapchat, would’ve been possible had AIM not been so popular. AIM wasn’t the first instant messaging tool to exist, but it was the most widely used and influential in broad strokes, making it possible for us to feel at home in lots of different online settings.

    #AIM #Histoire_internet #Messagerie_instantanée


  • What Will Really Happen if the FCC Abandons Net Neutrality ?
    http://knowledge.wharton.upenn.edu/article/net-neutrality-debate

    Article intéressant parce qu’il donne la parole aux opposants à la neutralité. Mais à trop vouloir jouer au centre, on finit par prendre le point de vue des dominants.

    Supporters often link net neutrality to free speech and unfettered, equal access to the internet. They also want stricter rules to curb the conduct of ISPs. “Removal of the net neutrality rules could entirely take down the internet as a free and open source of information,” said Jennifer Golbeck, a professor at the University of Maryland, on the Knowledge@Wharton show on SiriusXM channel 111. “It’s going to be more corporate control over the content we see … potentially not just favoring things that benefit [ISPs] financially but favoring them politically.”

    But critics say that too much regulation dampens innovation and investments in the internet, which has thrived for decades without formal net neutrality rules. For example, net neutrality would tamp down on innovations such as T-Mobile’s “Binge On” service, which lets customers stream video from Netflix, YouTube, Hulu and other sites without counting it against their data buckets, said Christopher Yoo, professor of law, communication and computer and information science at the University of Pennsylvania, on the radio show. Moreover, the order brings back the FTC as the antitrust enforcer of ISP behavior, protecting consumer interests and banning deceptive business practices. (Listen to a podcast of the radio show featuring Yoo and Golbeck using the player above.)

    As providers of information services, ISPs were much more lightly regulated than telecommunications services — such as the old Ma Bell. However, the FCC did adopt policies to preserve free internet access and usage and curb abuses. In 2004, FCC Chairman Michael Powell under President George W. Bush set out four principles of internet freedom: the freedom to access lawful content, use applications, attach personal devices to the network and obtain service plan information.

    In 2010, under Obama’s first FCC chairman, Julius Genachowski, the agency’s Open Internet Order adopted anti-blocking and anti-discrimination rules after finding out that Comcast throttled BitTorrent, a bandwidth-intensive, peer-to-peer site where users shared files of TV shows, movies or other content. Faulhaber says Comcast made the mistake of “targeting a particular upstream company. That you can’t do. If you want to control traffic, you have to do it in a much less discriminatory way.”

    But the 2010 order, which also required ISPs to disclose their network management practices, performance and commercial terms, was vacated by a federal court in 2014 after Verizon sued the FCC. The court said the FCC did not have the authority to act because ISPs are not regulated like common telephone carriers.

    This ruling led to the 2015 order by Wheeler that reclassified ISPs like landline phone companies, giving the agency the power to regulate many things, including prices set by broadband providers, although this was set aside. The order also specified the no-blocking and no-discrimination of traffic, and banned paid prioritization, which would give faster internet lanes to companies that pay for it. And it crafted internet conduct standards that ISPs must follow. Last year, an appellate court upheld this order.

    The current proposal by Pai rolls back Wheeler’s order, and more. It classifies ISPs back under information services. It allows paid prioritization. It also punts the policing of any ISP blocking and discriminatory behavior to the FTC to be investigated on a case-by-case basis. It dismantles Wheeler’s internet conduct standards because they are “vague and expansive.” But the proposed order does adopt transparency rules, requiring ISPs to disclose information about their practices to the FCC and the public.

    For ISPs, the issue is not so much net neutrality as it is about Title II. “All of the major ISPs like Comcast and AT&T are on the record saying that they support the idea of net neutrality, but they just oppose the legal classification of broadband as a regulated telecommunications service,” Werbach says. “I wouldn’t expect to see any dramatic changes in the companies’ practices near term. They’re going to wait and see how this all plays out, and they’re also not going to do something that will provoke significant backlash and pressure for more regulation.”

    During her radio show appearance, Golbeck noted that the danger of fast lanes is that smaller websites that cannot afford to pay the ISP could be left behind. Research shows that “even delays of less than a second in serving up content [will make people] bail from your site and go someplace else.” Conversely, she said, if ISPs speed up access to popular sites like Amazon and Netflix because they pay, “it inhibits the ability for other new startup sites to compete.”

    #Neutralité_internet


  • The 265 members of Congress who sold you out to ISPs, and how much it cost to buy them
    https://www.theverge.com/2017/3/29/15100620/congress-fcc-isp-web-browsing-privacy-fire-sale

    They betrayed you for chump change Republicans in Congress just voted to reverse a landmark FCC privacy rule that opens the door for ISPs to sell customer data. Lawmakers provided no credible reason for this being in the interest of Americans, except for vague platitudes about “consumer choice” and “free markets,” as if consumers at the mercy of their local internet monopoly are craving to have their web history quietly sold to marketers and any other third party willing to pay. The only (...)

    #Comcast #Verizon #AT&T #données #lobbying #profiling #FCC

    ##AT&T


  • The Internet Is Dying. Repealing Net Neutrality Hastens That Death. - The New York Times
    https://www.nytimes.com/2017/11/29/technology/internet-dying-repeal-net-neutrality.html

    Because net neutrality shelters start-ups — which can’t easily pay for fast-line access — from internet giants that can pay, the rules are just about the last bulwark against the complete corporate takeover of much of online life. When the rules go, the internet will still work, but it will look like and feel like something else altogether — a network in which business development deals, rather than innovation, determine what you experience, a network that feels much more like cable TV than the technological Wild West that gave you Napster and Netflix.

    If this sounds alarmist, consider that the state of digital competition is already pretty sorry. As I’ve argued regularly, much of the tech industry is at risk of getting swallowed by giants. Today’s internet is lousy with gatekeepers, tollbooths and monopolists.

    The five most valuable American companies — Amazon, Apple, Facebook, Google and Microsoft — control much of the online infrastructure, from app stores to operating systems to cloud storage to nearly all of the online ad business. A handful of broadband companies — AT&T, Charter, Comcast and Verizon, many of which are also aiming to become content companies, because why not — provide virtually all the internet connections to American homes and smartphones.

    Together these giants have carved the internet into a historically profitable system of fiefs. They have turned a network whose very promise was endless innovation into one stuck in mud, where every start-up is at the tender mercy of some of the largest corporations on the planet.

    This was not the way the internet was supposed to go. At its deepest technical level, the internet was designed to avoid the central points of control that now command it. The technical scheme arose from an even deeper philosophy. The designers of the internet understood that communications networks gain new powers through their end nodes — that is, through the new devices and services that plug into the network, rather than the computers that manage traffic on the network. This is known as the “end-to-end” principle of network design, and it basically explains why the internet led to so many more innovations than the centralized networks that came before it, such as the old telephone network.

    But if flexibility was the early internet’s promise, it was soon imperiled. In 2003, Tim Wu, a law professor now at Columbia Law School (he’s also a contributor to The New York Times), saw signs of impending corporate control over the growing internet. Broadband companies that were investing great sums to roll out faster and faster internet service to Americans were becoming wary of running an anything-goes network.

    To Mr. Wu, the broadband monopolies looked like a threat to the end-to-end idea that had powered the internet. In a legal journal, he outlined an idea for regulation to preserve the internet’s equal-opportunity design — and hence was born “net neutrality.”

    Though it has been through a barrage of legal challenges and resurrections, some form of net neutrality has been the governing regime on the internet since 2005. The new F.C.C. order would undo the idea completely; companies would be allowed to block or demand payment for certain traffic as they liked, as long as they disclosed the arrangements.

    But look, you might say: Despite the hand-wringing, the internet has kept on trucking. Start-ups are still getting funded and going public. Crazy new things still sometimes get invented and defy all expectations; Bitcoin, which is as Wild West as they come, just hit $10,000 on some exchanges.

    Well, O.K. But a vibrant network doesn’t die all at once. It takes time and neglect; it grows weaker by the day, but imperceptibly, so that one day we are living in a digital world controlled by giants and we come to regard the whole thing as normal.

    It’s not normal. It wasn’t always this way. The internet doesn’t have to be a corporate playground. That’s just the path we’ve chosen.

    #Neutralité_internet #Vectorialisme


  • 1000 bonnes raisons en une pour quitter Yahoo mail, à moins d’adorer partout étaler ses donnés privées.

    Cher utilisateur Yahoo,

    Sachez que, Yahoo fait désormais partie de Oath, société de médias numériques et mobiles regroupant plus de 50 marques à travers le monde (AOL, HuffPost, Engadget, TechCrunch, Moviefone, Makers, etc.) et membre de la famille d’entreprises Verizon qui cherche à façonner l’avenir des médias. L’objectif d’Oath est de créer une communauté d’utilisateurs passionnés et engagés en concevant des contenus et des produits sources d’inspiration et de divertissement.

    Dans le cadre de notre mission et à compter du 18 septembre 2017, nous prévoyons de partager des informations utilisateur avec Oath et la famille d’entreprises Verizon. Nous partagerons ces informations à des fins d’intégration des entreprises et pour que la nouvelle organisation Oath, y compris ces entreprises, puisse les utiliser afin de vous proposer des publicités plus personnalisées, des contenus engageants, des produits innovants, et également à d’autres fins d’analyse, conformément aux politiques relatives à la vie privée de ces entreprises. Yahoo peut également recevoir des données semblables de la part d’entités Oath et Verizon.

    Les informations utilisateur que nous pouvons partager avec Oath et la famille d’entreprises Verizon sont du même type que celles utilisées précédemment par Yahoo pour fournir des produits et services leaders du secteur. Il s’agit notamment d’informations sur votre compte telles que vos informations d’enregistrement (votre nom, votre adresse mail et votre âge, par exemple), vos centres d’intérêt, les types de services que vous utilisez, les cookies et les identifiants d’appareils, les adresses IP, les informations de localisation, ainsi que votre activité sur tous nos sites, logiciels et autres services, et d’autres informations vous concernant que nous collectons conformément à notre Politique relative à la vie privée.

    Votre vie privée est importante pour nous. [<insert evil laugther>] Aucun changement n’a été apporté à la façon dont Yahoo et Oath protègent vos informations personnelles, ainsi qu’aux données que nous partageons avec des tiers ne faisant pas partie de Oath et la famille d’entreprises Verizon. Yahoo EMEA Conditions Générales d’Utilisation et Politique relative à la vie privée s’appliquent toujours à votre activité sur un site Yahoo, votre utilisation d’une application Yahoo ou votre interaction avec nos produits, services ou technologies. L’intégration de Yahoo dans la nouvelle organisation Oath est actuellement en cours. Pendant cette période de transition, nous gérerons vos données avec soin et nous vous informerons, conformément à la Politique relative à la vie privée de Yahoo EMEA dès que d’autres changements notables seront apportés.

    Pour en savoir plus sur les informations que nous pouvons partager, ainsi que sur les préférences de gestion des informations qui sont à votre disposition, veuillez consulter la FAQ.

    https://www.youtube.com/watch?v=odK20vQB-7o

    FAQ : https://policies.yahoo.com/ie/fr/yahoo/privacy/euoathnoticefaq

    PS : il va de soi que les liens dans le mail contiennent le nécessaire pour qu’ils puissent savoir que vous avez cliqué dessus...


  • Americans Are Dying Younger, Saving Corporations Billions - Bloomberg
    https://www.bloomberg.com/news/articles/2017-08-08/americans-are-dying-younger-saving-corporations-billions

    In 2015, the American death rate—the age-adjusted share of Americans dying—rose slightly for the first time since 1999. And over the last two years, at least 12 large companies, from Verizon to General Motors, have said recent slips in mortality improvement have led them to reduce their estimates for how much they could owe retirees by upward of a combined $9.7 billion, according to a Bloomberg analysis of company filings. “Revised assumptions indicating a shortened longevity,” for instance, led Lockheed Martin to adjust its estimated retirement obligations downward by a total of about $1.6 billion for 2015 and 2016, it said in its most recent annual report.

    Mortality trends are only a small piece of the calculation companies make when estimating what they’ll owe retirees, and indeed, other factors actually led Lockheed’s pension obligations to rise last year. Variables such as asset returns, salary levels, and health care costs can cause big swings in what companies expect to pay retirees. The fact that people are dying slightly younger won’t cure corporate America’s pension woes—but the fact that companies are taking it into account shows just how serious the shift in America’s mortality trends is.

    [...]

    Absent a war or an epidemic, it’s unusual and alarming for life expectancies in developed countries to stop improving, let alone to worsen. “Mortality is sort of the tip of the iceberg,” says Laudan Aron, a demographer and senior fellow at the Urban Institute. “It really is a reflection of a lot of underlying conditions of life.” The falling trajectory of American life expectancies, especially when compared to those in some other wealthy countries, should be “as urgent a national issue as any other that’s on our national agenda,” she says.

    #espérance_de_vie #mortalité #Etats-Unis #pays_développés #retraites


  • Spotify, Google, Tons of Other Companies Will Protest to Save Net Neutrality - Motherboard
    https://motherboard.vice.com/en_us/article/8xa84k/spotify-google-tons-of-other-companies-will-protest-to-save-new-ne

    The protest is organized by Fight for the Future, freepress, and Demand Progress. It’s set to happen five days before the first deadline for comments on the FCC’s proposal to remove the classification of broadband as a telecommunications service. It’s part of FCC chief and former Verizon executive Ajit Pai’s attempt to destroy what protects the internet from fast lanes and discrimination by monolithic internet service providers like Comcast, AT&T and Verizon.

    #neutralité_internet



  • En 20 minutes, John Oliver va vous faire comprendre (et aimer) la neutralité du Net
    https://usbeketrica.com/article/en-20-minutes-john-oliver-va-vous-faire-comprendre-et-aimer-la-neutrali

    Dans cette nouvelle vidéo, l’animateur précise d’entrée que le concept est de nouveau au coeur des débats aux Etats-Unis. Si des mesures de protection ont été prises sous l’administration Obama, celle de Trump a décidé d’attaquer frontalement la neutralité du Net, comme nous le soulignions il y a quelques semaines.

    .../...

    L’équipe de John Oliver n’hésite pas à faire un sort à Ajit Pai, le nouveau patron du régulateur américain des télécoms, la Federal Communications Commission (FCC), qui a récemment déclaré que « les jours de la neutralité du Net étaient comptés » . Sous les dehors bonhommes du nouveau patron du gendarme des télécoms US se cache en effet un ancien avocat de Verizon (l’un des plus gros FAI américain), qui se fait le héraut d’une absence totale de régulation dans le secteur qu’il est censé réguler.

    .../...

    L’appel de l’animateur est clair : « tous les groupes qui font Internet doivent s’allier : les gamers, les youtubeurs, les mannequins d’Instagram, Tom de Myspace. On a besoin de vous tous, même des fans de Trump sur 4chan et Reddit. Et ne me dites pas que vous n’avez pas le temps de le faire : si Internet est bien la preuve de quelque chose, c’est que nous avons bien trop de temps à notre disposition ».

    #internet


  • Marissa Mayer , CEO de Yahoo !, sa carrière résumée en une page. (c’est comme ça que je perçois l’article).
    Mon partage n’est pas une ode au capitalisme, plus, un intérêt pour une personne déconsidérée en plein cœur de l’économie de marché. Elle n’est sûrement pas à plaindre.
    En plus, un article du monde, d’habitude, je partage avec des pincettes (sur le nez). Mais la rubrique Pixel semble mieux travaillée.


    http://www.lemonde.fr/pixels/article/2017/04/28/le-lent-declin-de-la-toute-puissante-patronne-de-yahoo_5119598_4408996.html
    Extrait à ma sauce :

    Elle a étudié la psychologie cognitive. Elle arrive chez Google en 1999 comme la vingtième employée de l’entreprise, nommée responsable de la page d’accueil. Marissa Mayer participe à de très nombreux projets-clefs, dont la création d’AdWords, Gmail, Google Maps.
    À partir de 2010, lorsque Larry Page reprend le poste de PDG, Marissa Mayer, perd une partie de son pouvoir et est partiellement écartée des grandes décisions stratégiques.
    En juillet 2012, elle quitte Google pour diriger Yahoo ! dans une situation catastrophique. Elle met en place une vaste réorganisation. Alors que les actionnaires la pressent de licencier des milliers d’employés pour redresser les comptes, elle les convainc de lancer plutôt de nouveaux projets.
    Elle met en place un nouveau système d’évaluation des performances des salariés, censé les rendre plus productifs et pousser vers la sortie les moins impliqués, baptisé « Quarterly Performance Reviews ». Structurellement injuste, le système bloque l’avancement et les augmentations des employés, est critiqué à la fois par les salariés du bas de l’échelle et par les managers.
    Les révélations d’Edward Snowden sur l’espionnage de masse de la NSA révèlent que l’agence américaine espionne les données des utilisateurs de Yahoo !
    Le magazine Fortune, qui l’a placée plusieurs années dans son classement des plus puissants patrons au monde, la fait passer en 2016 dans sa liste des chefs d’entreprise les plus décevants.
    Les départs de personnes clefs se multiplient chez Yahoo !
    Elle part avec un parachute doré de 190 millions de dollars.

    #people #femmes #historicisation #silicon_valley

    • Commentaire trouvé dans la suite de l’article :

      La valeur boursière de Yahoo a été multipliée par 3 depuis son arrivée. Passant de 15 milliards à 45 milliards de dollars. Pas si mal pour quelqu’un qui a échoué .

      Les $190 Millions ne sont pas un cheque fait par Yahoo mais le benefice qu’elle tirera de la vente de ses actions.

      C’est vrai que l’article prend un ton d’échec ? Je ne l’ai pas lu ainsi.

    • J’inclus l’article complet si jamais il venait à cacher derrière un #paywal

      Elle part avec un parachute doré de 190 millions de dollars, mais en quittant Yahoo ! après le rachat de l’entreprise par Verizon, Marissa Mayer a cependant laissé beaucoup de son image. En cinq ans, depuis son arrivée en 2012 à la tête du géant du Web américain, Mme Mayer a multiplié les déceptions.

      Longtemps considérée comme la femme la plus puissante de la Silicon Valley, avec Sheryl Sandberg de Facebook, Marissa Mayer a eu une trajectoire stratosphérique. Née en 1975, elle a étudié la psychologie cognitive et l’informatique à Stanford (Californie), où elle se spécialise dans l’intelligence artificielle avant de rejoindre Google en 1999 comme la vingtième employée de l’entreprise – refusant au passage des offres prestigieuses, dont un poste d’enseignante à Carnegie Mellon (Pennsylvanie).

      Au sein de Google, qui croit à une très grande vitesse au début des années 2000, elle occupe rapidement des postes à responsabilité – elle est notamment nommée responsable de la page d’accueil de Google, à une époque où cette page est non seulement la vitrine mais aussi l’unique produit de ce qui n’est encore qu’un moteur de recherche. Elle a laissé dans l’entreprise l’image d’une travailleuse compulsive, obsessionnelle du détail – elle systématise les « tests A/B », consistant à présenter à deux échantillons de visiteurs des versions légèrement différentes du site pour voir laquelle est la plus efficace. Sous la direction de Marissa Mayer, chaque élément de la spartiate page d’accueil de Google est testé, depuis les nuances de couleur du logo jusqu’à la taille des éléments, au pixel près.

      Chez Google, Marissa Mayer participe à de très nombreux projets-clefs, dont la création d’AdWords, celles de Gmail, Google Maps ou encore Google News, tout en enseignant à temps partiel à Stanford. Nommée vice-présidente à la recherche et à l’expérience utilisateur en 2005, elle fait partie des « poids lourds » de l’entreprise, a l’oreille des deux fondateurs de Google (Larry Page et Sergueï Brin), et tout semble lui réussir.

      Mais à partir de 2010, lorsque Larry Page reprend le poste de PDG détenu par Eric Schmidt, les équilibres politiques se modifient : Marissa Mayer, qui a aussi son lot de critiques en interne, change de titre, perd une partie de son pouvoir, et est partiellement écartée des grandes décisions stratégiques.

      La sauveuse annoncée de Yahoo !

      En juillet 2012, elle quitte Google pour diriger Yahoo !, qui est à l’époque au creux de la vague ; l’entreprise, longtemps leader, est dans une situation catastrophique. Marissa Mayer est chargée de la redresser, et pour ce faire, elle lance un grand plan ambitieux, qui commence par la revente d’une partie de la participation de Yahoo ! dans le groupe de vente en ligne chinois Alibaba, en plein essor. L’argent dégagé lui permet de lancer une série d’acquisitions spectaculaires, dont Tumblr en 2013, la plate-forme de microblogs qui connaît alors un succès spectaculaire – mais que Yahoo ! a dû payer au prix fort, 1,1 milliard de dollars, et dont la valorisation est aujourd’hui estimée à 700 millions de dollars.

      En parallèle, elle met en place une vaste réorganisation de Yahoo !. Alors que les actionnaires la pressent de licencier des milliers d’employés pour redresser les comptes, elle les convainc de lancer plutôt de nouveaux projets, et s’engage à trouver d’autres sources d’économies. Elle instaure un système de vote interne, qui permet aux employés de soumettre des questions à la direction, organise de rencontres régulières sur le campus de l’entreprise… Surtout, elle met en place un nouveau système d’évaluation des performances des salariés, censé les rendre plus productifs et pousser vers la sortie les moins impliqués.

      Baptisé « Quarterly Performance Reviews », le système, inspiré de celui en vigueur à Google, est particulièrement byzantin : tous les managers doivent noter, chaque trimestre, tous leurs subordonnés, mais ils doivent le faire en respectant des pourcentages de notes. En pratique, seuls 10 % des employés d’une équipe peuvent obtenir la meilleure note, et 5 % de chaque équipe doit recevoir la pire notation. Structurellement injuste, notamment dans les plus petites équipes, le système bloque l’avancement et les augmentations des employés, est critiqué à la fois par les salariés du bas de l’échelle et par les managers, et provoque en 2013 une vaste fronde au moment où l’entreprise a pourtant réussi à redevenir « cool » depuis l’extérieur.

      S’y ajoutent de vives critiques contre l’interdiction, instaurée par Marissa Mayer, du télétravail, qui pénalise principalement les femmes ; le recrutement de plusieurs anciens « googlers », perçu comme du favoritisme ; et des procès pour licenciements abusifs intentés par d’ex-employés mis à la porte par la nouvelle direction.
      Piratages, problèmes juridiques…

      En un an, Marissa Mayer, accueillie en sauveuse par Yahoo !, est confrontée à des difficultés importantes en interne, tandis que Yahoo ! ne parvient pas à redresser la barre sur le plan financier. Les problèmes s’enchaînent aussi pour l’entreprise sur le plan de la vie privée des utilisateurs : les révélations d’Edward Snowden sur l’espionnage de masse de la NSA révèlent que l’agence américaine espionne les données des utilisateurs de Yahoo !, qui dément toute coopération.

      Plusieurs autres scandales se succèdent. En 2014, l’entreprise est victime d’un piratage de masse, concernant les données personnelles de près d’un milliard d’utilisateurs : c’est le plus important vol de données de l’histoire, qui ne sera rendu public que deux ans plus tard – et dont l’annonce viendra plomber les négociations de rachat par Verizon, qui obtiendra un rabais substantiel dans les discussions. Un autre revers majeur pour Marissa Mayer intervient en 2015, lorsque des incertitudes juridiques conduisent à l’abandon du projet de scission de la participation dans Alibaba, un projet majeur ardemment défendu par la PDG de Yahoo !.

      Marissa Mayer a finalement suivi la longue descente aux enfers de Yahoo !, alors que l’entreprise continue de perdre des parts de marché. Le magazine Fortune, qui l’a placée plusieurs années dans son classement des plus puissants patrons au monde, la fait passer en 2016 dans sa liste des chefs d’entreprise les plus décevants – au dernier trimestre 2015, son entreprise a perdu la somme astronomique de 4,4 milliards de dollars.

      Les départs de personnes clefs se multiplient chez Yahoo ! – dont celui du responsable de la sécurité du groupe, le très respecté Alex Stamos, à qui Marissa Mayer avait caché un accord secret avec le gouvernement américain pour détecter en temps réel des mots-clefs dans les e-mails des utilisateurs de Yahoo !.

      Malgré ces multiples échecs, avant que son départ de Yahoo ! ne soit officialisé, Marissa Mayer avait laissé entendre à plusieurs reprises qu’elle souhaitait continuer à diriger l’entreprise après son rapprochement avec AOL, décidé par Verizon. Mais cette option était jugée très peu crédible par tous les observateurs.

      L’article dit aussi de lire :
      http://siliconvalley.blog.lemonde.fr/2017/04/28/marissa-mayer-va-quitter-yahoo-avec-190-millions-de-dolla
      http://www.lemonde.fr/pixels/article/2017/03/15/yahoo-quatre-inculpations-prevues-dans-le-cadre-de-la-cyberattaque-de-2014_5
      http://www.lemonde.fr/pixels/article/2017/02/16/de-faux-cookies-ont-ete-utilises-pour-pirater-des-comptes-e-mail-yahoo_50805

    • Elle n’hérite que d’une seul livre et un brûlot
      Olivier Wurlod, « La patronne de Yahoo ! déçoit de plus en plus » , 24 heures,‎ 24 avril 2015, p. 13 (ISSN 1661-2256)
      Moi qui pensait trouver une autobiographie ou un bouquin de techniques cognitives.
      En fait, il y en a plein en anglais. Bizarre qu’ils n’apparaissent pas sur Wikipédia Fr.

    • Pour ta question d’il y a 3 mois : « C’est vrai que l’article prend un ton d’échec ? Je ne l’ai pas lu ainsi. »
      Le titre de l’article que tu linkais est quant même très dépréciatifs :

      Le lent déclin de la toute-puissante patronne de Yahoo !

      Marissa Mayer, intellectuelle brillante, passée par les plus hautes responsabilités à Google, a enchaîné échecs et mauvaises décisions à la tête de Yahoo !.

      Même si le contenu n’est pas conforme au titre (et le contenu détail pas mal de problèmes) et que le titre et l’accroche n’est pas fait par les mêmes personnes que le contenu de l’article, le résultat est que l’impression général qui se dégage est à base de « déclin, échecs et mauvaises décisions »

      Après ce qui est bon ou pas change selon les point de vue, pour les actionnaires ca semble de bonnes décisions, si comme le dit le commentaire que tu relève il y a un triplement de la valeur boursière.
      Si on parle de bonnes décisions du point de vue sociale, ca m’étonnerais qu’on puisse tripler la valeur en bourse de Yahoo dans faire des choses nuisibles aux populations du style évasion fiscale et ce genre de choses.


  • La neutralité du net aux États-Unis, c’est bientôt fini
    http://www.numerama.com/politique/252993-la-neutralite-du-net-aux-etats-unis-cest-bientot-fini.html

    Aux États-Unis, le régulateur des télécoms lance le chantier pour mettre un terme à la neutralité du net, à la plus grande satisfaction des fournisseurs d’accès. Mais les partisans de ce principe n’ont pas dit leur dernier mot et la mobilisation se met en branle pour une bataille qui sera capitale. C’était cousu de fil blanc. Avec un chef de l’État franchement hostile à la neutralité du net et la nomination à la présidence de la commission fédérale des communications (FCC) d’un opposant farouche à ce (...)

    #Comcast #Sprint #Verizon #neutralité #FCC #Charter

    ##neutralité


  • Neutralité du Net : le régulateur américain des télécoms ouvre les hostilités
    http://abonnes.lemonde.fr/pixels/article/2017/04/27/neutralite-du-net-le-regulateur-americain-des-telecoms-ouvre-les-hos

    En 2015, à l’issue d’un grand débat sur la question aux Etats-Unis, la FCC avait décidé que l’Internet américain était un « bien public », au même titre que le réseau téléphonique, et que les fournisseurs d’accès à Internet (FAI) devaient être soumis aux mêmes règles, incluant la neutralité du réseau. Les FAI se sont alors retrouvés placés sous l’autorité de la FCC, qui a depuis le pouvoir de veiller à ce qu’ils n’enfreignent pas la neutralité du Net. Une immense victoire pour les défenseurs de ce principe – défenseurs des libertés et entreprises des nouvelles technologies – et une grande défaite pour les opérateurs télécoms américains, qui souhaitent le voir tomber, afin de proposer des offres différenciées.
    Règles définitives

    Quand Donald Trump a nommé à la tête de la FCC Ajit Pai, fervent opposant à la neutralité du Net et ancien conseiller de l’opérateur Verizon, les défenseurs des libertés numériques savaient que la victoire risquait d’être de courte durée. Mercredi, celui-ci a dévoilé une proposition visant à remettre en question la décision de 2015, qu’il qualifie d’« erreur », afin de revenir « au système plus souple qui nous a si bien servi sous les administrations Clinton, Bush, et les six premières années de l’administration Obama ». Le texte, qu’il soumettra au vote de la FCC le 18 mai, interdit aussi toute modification future des règles liées à la neutralité du Net.

    #neutralité_internet


  • American Congress approves for ISPs to sell your browsing history

    With this comes an end to the privacy rules established by the FCC during Obama, less than a year ago, and where ISPs first had to ask your permission

    http://www.usatoday.com/story/tech/news/2016/10/27/fcc-adopt-new-broadband-customer-privacy-rules/92822596

    Reaction of the EFF:

    https://www.eff.org/deeplinks/2017/03/congress-sides-cable-and-telephone-industry

    If the bill is signed into law, companies like Cox, Comcast, Time Warner, AT&T, and Verizon will have free rein to hijack your searches, sell your data, and hammer you with unwanted advertisements. Worst yet, consumers will now have to pay a privacy tax by relying on VPNs to safeguard their information.

    Article en français:

    https://seenthis.net/messages/584526