company:visa

  • Ce que le Libra raconte du futur de Facebook en 5 scénarios
    https://usbeketrica.com/article/libra-raconte-futur-facebook-en-5-scenarios

    Mark Zuckerberg l’a annoncé le 18 juin : Facebook lancera en 2020 sa cryptomonnaie Libra. Un changement de stratégie qui nous a donné envie de réfléchir à ce que pourrait devenir le géant Facebook à horizon 2050. La stratégie de Facebook peut sembler intrépide. Malgré les scandales à répétition sur l’utilisation des données personnelles qui ont visé la plateforme ces dernières années, Mark Zuckerberg rehausse encore ses ambitions. Cette fois-ci, c’est une monnaie qu’il lance avec ses partenaires Uber, eBay, (...)

    #Iliad #MasterCard #Visa #Vodafone #cryptomonnaie #booking.com #eBay #Facebook #Libra #Paypal #Spotify #Uber #domination #BigData #bénéfices (...)

    ##profiling

  • Facebook crée son propre écosystème d’affaires avec sa cryptomonnaie Libra
    https://theconversation.com/facebook-cree-son-propre-ecosysteme-daffaires-avec-sa-cryptomonnaie

    Face aux attaques internes (leadership, gouvernance, etc.) et menaces externes (concurrence, technologie, etc.), l’emblématique patron de Facebook a choisi de réagir de façon à la fois spectaculaire, technologique et massive. Mark Zuckerberg et ses 27 partenaires prestigieux – Uber, Visa, Booking.com, eBay, Spotify, PayPal ou Iliad (Xavier Niel) ont en effet commencé à communiquer depuis quelques semaines sur la naissance imminente de la fondation Suisse Libra Association qui aura la charge de (...)

    #Iliad #MasterCard #Stripe #Visa #Vodafone #cryptomonnaie #Instagram #WhatsApp #WeChat #eBay #Facebook #booking.com #Libra #LinkedIn #Paypal #Pinterest #Spotify #Twitch #Twitter #Uber #YouTube #domination #BigData #bénéfices #marketing (...)

    ##profiling ##Kiva ##MercadoLibre ##Branch

  • Facebook’s Libra: Three things we don’t know about the digital currency - MIT Technology Review
    https://www.technologyreview.com/s/613801/facebooks-libra-three-things-we-dont-know-about-the-digital-curren

    If it’s not the most high-profile cryptocurrency-related event ever, Facebook’s launch of a test network for its new digital currency, called Libra coin, has been the most hyped. It is also polarizing among cryptocurrency enthusiasts. Some think it’s good for the crypto industry; others dislike the fact that a big tech company appears to be co-opting a technology that was supposed to help people avoid big tech companies. Still others say it’s not even a real cryptocurrency.

    Libra’s network won’t work that way. Instead, running a “validator node” requires permission. To begin with, Facebook has signed up dozens of firms—including Mastercard, Visa, PayPal, Uber, Lyft, Vodafone, Spotify, eBay, and popular Argentine e-commerce company MercadoLibre—to participate in the network that will validate transactions. Each of these “founding members” has invested around $10 million in the project.

    That obviously runs counter to the pro-decentralization ideology popular among cryptocurrency enthusiasts.

    Today’s public blockchains use too much energy and process transactions too slowly to elicit mainstream demand. This is probably the biggest obstacle to adoption of cryptocurrencies. It’s why Facebook chose not to use proof of work, the process that Bitcoin uses to reach agreement among the blockchain network’s nodes, citing its “poor performance and high energy (and environmental) costs.”

    If the high-powered roster of financial firms and technology companies beat Ethereum to the punch on proof of stake, it would be ironic: public blockchains are supposed to disrupt Big Tech, not the other way around.

    On top of all that, how serious is Facebook is about achieving decentralization and becoming a “real” cryptocurrency? Perhaps the fact it has made a big song and dance about being decentralized is simply a way of offsetting the firm’s appalling record on data privacy. But will users demand that the currency be more decentralized—or will many simply not care?

    #Crypto_monnaie #Monnaie_numérique #Libra #Facebook

  • Facebook : Libra, une monnaie pas si révolutionnaire
    https://www.alternatives-economiques.fr/facebook-libra-une-monnaie-revolutionnaire/00089666

    En 2020, les utilisateurs de Facebook pourront régler des transactions passant par le réseau social grâce à sa monnaie, le libra. C’est ce que devrait annoncer ce mardi 18 juin Mark Zuckerberg, le patron de Facebook. Uber, Spotify, Booking, eBay... sont de la partie : il devrait aussi être possible de payer chez eux en libra. Visa, Paypal, Mastercard en profiteront pour proposer des services financiers. Beaucoup d’éléments restent encore incertains quant aux conditions de lancement et d’utilisation (...)

    #MasterCard #Visa #cryptomonnaie #booking.com #eBay #Facebook #Uber #Spotify #Paypal #Libra (...)

    ##domination

  • De Visa à Uber ou Free, Facebook obtient des alliés de poids pour sa cryptomonnaie
    https://www.lemonde.fr/economie/article/2019/06/14/de-visa-a-uber-ou-free-facebook-obtient-des-allies-de-poids-pour-sa-cryptomo

    L’entreprise de Mark Zuckerberg doit annoncer mardi les détails de « libra », une « monnaie » qui sera lancée avec une vingtaine de partenaires mi-2020. Facebook a réussi à convaincre des entreprises importantes de tenter l’aventure de sa cryptomonnaie, « libra ». Parmi celles-ci figurent deux poids lourds du paiement – le système de carte bancaire Visa-Mastercard et le service en ligne PayPal –, mais aussi les transporteurs Uber et Lyft ou encore des fournisseurs de service comme le site de réservation (...)

    #Free #Visa #Facebook #WhatsApp #Messenger #domination #cryptomonnaie

  • Are You Calling The Apple Card ‘Disruptive’?
    https://hackernoon.com/are-you-calling-the-apple-card-disruptive-ba122048ef3c?source=rss----3a8

    Tech Giants Aren’t Disruptive. But They Could Win The “Game” Over Banks.There I was, together with millions of people around the world, “virtually” standing in front of Jennifer Bailey as she introduced the new Apple Card. It took hours, if not minutes, for media outlets to start rolling out headlines describing this credit card as “disruptive”. But as a former General Manager at Visa and the current CEO of a leading digital payment solution, I wondered: “Is Apple Card really a disrupter of the payments industry?”To answer this question, we must first be on the same page, at least, linguistically. Journalists and bloggers are now using the word “disruptive” to describe any situation in which an industry is shaken up by new or existing players. But “shaken up” does not imply change. Interestingly, (...)

    #banking #blockchain #digital-transformation #apple-disruption #fintech

  • Un projet de #fichage géant des citoyens non membres de l’#UE prend forme en #Europe

    Un accord provisoire a été signé le 5 février entre la présidence du Conseil européen et le Parlement européen pour renforcer les contrôles aux frontières de l’Union. Il va consolider la mise en commun de fichiers de données personnelles. Les défenseurs des libertés individuelles s’alarment.

    Des appareils portables équipés de lecteurs d’#empreintes_digitales et d’#images_faciales, pour permettre aux policiers de traquer des terroristes : ce n’est plus de la science-fiction, mais un projet européen en train de devenir réalité. Le 5 février 2019, un accord préliminaire sur l’#interopérabilité des #systèmes_d'information au niveau du continent a ainsi été signé.

    Il doit permettre l’unification de six #registres avec des données d’#identification_alphanumériques et biométriques (empreintes digitales et images faciales) de citoyens non membres de l’UE. En dépit des nombreuses réserves émises par les Cnil européennes.

    Giovanni Buttarelli, contrôleur européen de la protection des données, a qualifié cette proposition de « point de non-retour » dans le système de base de données européen. En substance, les registres des demandeurs d’asile (#Eurodac), des demandeurs de visa pour l’Union européenne (#Visa) et des demandeurs (système d’information #Schengen) seront joints à trois nouvelles bases de données mises en place ces derniers mois, toutes concernant des citoyens non membres de l’UE.

    Pourront ainsi accéder à la nouvelle base de données les forces de police des États membres, mais aussi les responsables d’#Interpol, d’#Europol et, dans de nombreux cas, même les #gardes-frontières de l’agence européenne #Frontex. Ils pourront rechercher des personnes par nom, mais également par empreinte digitale ou faciale, et croiser les informations de plusieurs bases de données sur une personne.

    « L’interopérabilité peut consister en un seul registre avec des données isolées les unes des autres ou dans une base de données centralisée. Cette dernière hypothèse peut comporter des risques graves de perte d’informations sensibles, explique Buttarelli. Le choix entre les deux options est un détail fondamental qui sera clarifié au moment de la mise en œuvre. »

    Le Parlement européen et le Conseil doivent encore approuver officiellement l’accord, avant qu’il ne devienne législation.

    Les #risques de la méga base de données

    « J’ai voté contre l’interopérabilité parce que c’est une usine à gaz qui n’est pas conforme aux principes de proportionnalité, de nécessité et de finalité que l’on met en avant dès lors qu’il peut être question d’atteintes aux droits fondamentaux et aux libertés publiques, assure Marie-Christine Vergiat, députée européenne, membre de la commission des libertés civiles. On mélange tout : les autorités de contrôle aux #frontières et les autorités répressives par exemple, alors que ce ne sont pas les mêmes finalités. »

    La proposition de règlement, élaborée par un groupe d’experts de haut niveau d’institutions européennes et d’États membres, dont les noms n’ont pas été révélés, avait été présentée par la Commission en décembre 2017, dans le but de prévenir les attaques terroristes et de promouvoir le contrôle aux frontières.

    Les institutions de l’UE sont pourtant divisées quant à son impact sur la sécurité des citoyens : d’un côté, Krum Garkov, directeur de #Eu-Lisa – l’agence européenne chargée de la gestion de l’immense registre de données –, estime qu’elle va aider à prévenir les attaques et les terroristes en identifiant des criminels sous de fausses identités. De l’autre côté, Giovanni Buttarelli met en garde contre une base de données centralisée, qui risque davantage d’être visée par des cyberattaques. « Nous ne devons pas penser aux simples pirates, a-t-il déclaré. Il y a des puissances étrangères très intéressées par la vulnérabilité de ces systèmes. »

    L’utilité pour l’antiterrorisme : les doutes des experts

    L’idée de l’interopérabilité des systèmes d’information est née après le 11-Septembre. Elle s’est développée en Europe dans le contexte de la crise migratoire et des attentats de 2015, et a été élaborée dans le cadre d’une relation de collaboration étroite entre les institutions européennes chargées du contrôle des frontières et l’industrie qui développe les technologies pour le mettre en œuvre.

    « L’objectif de lutte contre le terrorisme a disparu : on parle maintenant de “#fraude_à_l'identité”, et l’on mélange de plus en plus lutte contre la #criminalité et lutte contre l’immigration dite irrégulière, ajoute Vergiat. J’ai participé à la commission spéciale du Parlement européen sur la #lutte_contre_le_terrorisme ; je sais donc que le lien entre #terrorisme et #immigration dite irrégulière est infinitésimal. On compte les cas de ressortissants de pays tiers arrêtés pour faits de terrorisme sur les doigts d’une main. »

    Dans la future base de données, « un référentiel d’identité unique collectera les données personnelles des systèmes d’information des différents pays, tandis qu’un détecteur d’identités multiples reliera les différentes identités d’un même individu », a déclaré le directeur d’Eu-Lisa, lors de la conférence annuelle de l’#Association_européenne_de_biométrie (#European_Association_for_Biometrics#EAB) qui réunit des représentants des fabricants des technologies de #reconnaissance_numérique nécessaires à la mise en œuvre du système.

    « Lors de l’attaque de Berlin, perpétrée par le terroriste Anis Amri, nous avons constaté que cet individu avait 14 identités dans l’Union européenne, a-t-il expliqué. Il est possible que, s’il y avait eu une base de données interopérable, il aurait été arrêté auparavant. »

    Cependant, Reinhard Kreissl, directeur du Vienna Centre for Societal Security (Vicesse) et expert en matière de lutte contre le terrorisme, souligne que, dans les attentats terroristes perpétrés en Europe ces dix dernières années, « les auteurs étaient souvent des citoyens européens, et ne figuraient donc pas dans des bases de données qui devaient être unifiées. Et tous étaient déjà dans les radars des forces de police ».

    « Tout agent des services de renseignement sérieux admettra qu’il dispose d’une liste de 1 000 à 1 500 individus dangereux, mais qu’il ne peut pas les suivre tous, ajoute Kreissl. Un trop-plein de données n’aide pas la police. »

    « L’interopérabilité coûte des milliards de dollars et l’intégration de différents systèmes n’est pas aussi facile qu’il y paraît », déclare Sandro Gaycken, directeur du Digital Society Institute à l’Esmt de Berlin. « Il est préférable d’investir dans l’intelligence des gens, dit l’expert en cyberintelligence, afin d’assurer plus de #sécurité de manière moins intrusive pour la vie privée. »

    Le #budget frontière de l’UE augmente de 197 %

    La course aux marchés publics pour la mise en place de la nouvelle base de données est sur le point de commencer : dans le chapitre consacré aux dépenses « Migration et contrôle des frontières » du budget proposé par la Commission pour la période 2021-2027, le fonds de gestion des frontières a connu une augmentation de 197 %, tandis que la part consacrée aux politiques de migration et d’asile n’a augmenté, en comparaison, que de 36 %.

    En 2020, le système #Entry_Exit (#Ees, ou #SEE, l’une des trois nouvelles bases de données centralisées avec interopérabilité) entrera en vigueur. Il oblige chaque État membre à collecter les empreintes digitales et les images de visages de tous les citoyens non européens entrant et sortant de l’Union, et d’alerter lorsque les permis de résidence expirent.

    Cela signifie que chaque frontière, aéroportuaire, portuaire ou terrestre, doit être équipée de lecteurs d’empreintes digitales et d’images faciales. La Commission a estimé que ce SEE coûterait 480 millions d’euros pour les quatre premières années. Malgré l’énorme investissement de l’Union, de nombreuses dépenses resteront à la charge des États membres.

    Ce sera ensuite au tour d’#Etias (#Système_européen_d’information_de_voyage_et_d’autorisation), le nouveau registre qui établit un examen préventif des demandes d’entrée, même pour les citoyens de pays étrangers qui n’ont pas besoin de visa pour entrer dans l’UE. Cette dernière a estimé son coût à 212,1 millions d’euros, mais le règlement, en plus de prévoir des coûts supplémentaires pour les États, mentionne des « ressources supplémentaires » à garantir aux agences de l’UE responsables de son fonctionnement, en particulier pour les gardes-côtes et les gardes-frontières de Frontex.

    C’est probablement la raison pour laquelle le #budget proposé pour Frontex a plus que triplé pour les sept prochaines années, pour atteindre 12 milliards d’euros. Le tout dans une ambiance de conflits d’intérêts entre l’agence européenne et l’industrie de la biométrie.

    Un membre de l’unité recherche et innovation de Frontex siège ainsi au conseil d’administration de l’#Association_européenne_de_biométrie (#EAB), qui regroupe les principales organisations de recherche et industrielles du secteur de l’identification numérique, et fait aussi du lobbying. La conférence annuelle de l’association a été parrainée par le géant biométrique français #Idemia et la #Security_Identity_Alliance.

    L’agente de recherche de Frontex et membre du conseil d’EAB Rasa Karbauskaite a ainsi suggéré à l’auditoire de représentants de l’industrie de participer à la conférence organisée par Frontex avec les États membres : « L’occasion de montrer les dernières technologies développées. » Un représentant de l’industrie a également demandé à Karbauskaite d’utiliser son rôle institutionnel pour faire pression sur l’Icao, l’agence des Nations unies chargée de la législation des passeports, afin de rendre les technologies de sécurité des données biométriques obligatoires pour le monde entier.

    La justification est toujours de « protéger les citoyens européens du terrorisme international », mais il n’existe toujours aucune donnée ou étude sur la manière dont les nouveaux registres de données biométriques et leur interconnexion peuvent contribuer à cet objectif.

    https://www.mediapart.fr/journal/international/250219/un-projet-de-fichage-geant-de-citoyens-prend-forme-en-europe
    #surveillance_de_masse #surveillance #étrangers #EU #anti-terrorisme #big-data #biométrie #complexe_militaro-industriel #business

    • Règlement (UE) 2019/817 du Parlement européen et du Conseil du 20 mai 2019 portant établissement d’un cadre pour l’interopérabilité des systèmes d’information de l’UE dans le domaine des frontières et des visas

      Point 9 du préambule du règlement UE 2019/817

      "Dans le but d’améliorer l’efficacité et l’efficience des vérifications aux frontières extérieures, de contribuer à prévenir et combattre l’immigration illégale et de favoriser un niveau élevé de sécurité au sein de l’espace de liberté, de sécurité et de justice de l’Union, y compris la préservation de la sécurité publique et de l’ordre public et la sauvegarde de la sécurité sur les territoires des États membres, d’améliorer la mise en œuvre de la politique commune des visas, d’aider dans l’examen des demandes de protection internationale, de contribuer à la prévention et à la détection des infractions terroristes et d’autres infractions pénales graves et aux enquêtes en la matière, de faciliter l’identification de personnes inconnues qui ne sont pas en mesure de s’identifier elles-mêmes ou des restes humains non identifiés en cas de catastrophe naturelle, d’accident ou d’attaque terroriste, afin de préserver la confiance des citoyens à l’égard du régime d’asile et de migration de l’Union, des mesures de sécurité de l’Union et de la capacité de l’Union à gérer les frontières extérieures, il convient d’établir l’interopérabilité des systèmes d’information de l’UE, à savoir le système d’entrée/de sortie (EES), le système d’information sur les visas (VIS), le système européen d’information et d’autorisation concernant les voyages (ETIAS), Eurodac, le système d’information Schengen (SIS) et le système européen d’information sur les casiers judiciaires pour les ressortissants de pays tiers (ECRIS-TCN), afin que lesdits systèmes d’information de l’UE et leurs données se complètent mutuellement, tout en respectant les droits fondamentaux des personnes, en particulier le droit à la protection des données à caractère personnel. À cet effet, il convient de créer un portail de recherche européen (ESP), un service partagé d’établissement de correspondances biométriques (#BMS partagé), un répertoire commun de données d’identité (#CIR) et un détecteur d’identités multiples (#MID) en tant qu’éléments d’interopérabilité.

      http://www.europeanmigrationlaw.eu/fr/articles/actualites/bases-de-donnees-interoperabilite-reglement-ue-2019817-frontier

  • The #blockchain #scalability Problem & the Race for Visa-Like Transaction Speed
    https://hackernoon.com/the-blockchain-scalability-problem-the-race-for-visa-like-transaction-sp

    Yes, blockchain has a scalability problem. Here’s what it is, and here’s what people are doing to solve it.The battle for a scalable solution is the blockchain’s moon race. #bitcoin processes 4.6 transactions per second. Visa does around 1,700 transactions per second on average (based on a calculation derived from the official claim of over 150 million transactions per day). The potential for adoption is there but is bottlenecked currently by scalability.A study published by Tata Communications in 2018 showed that 44% of organizations in its survey are adopting blockchain, but also alludes to the universal problems that arise from deploying new technologies. From an architectural level, the unsolved problem of scalability is emerging as a bottleneck to blockchain adoption and practical (...)

    #cryptocurrency #lightning-network

  • Edward Snowden Explains Blockchain to His Lawyer — and the Rest of Us | American Civil Liberties Union
    https://www.aclu.org/blog/privacy-technology/internet-privacy/edward-snowden-explains-blockchain-his-lawyer-and-rest-us

    ES: In a word: trust. Imagine an old database where any entry can be changed just by typing over it and clicking save. Now imagine that entry holds your bank balance. If somebody can just arbitrarily change your balance to zero, that kind of sucks, right? Unless you’ve got student loans.

    The point is that any time a system lets somebody change the history with a keystroke, you have no choice but to trust a huge number of people to be both perfectly good and competent, and humanity doesn’t have a great track record of that. Blockchains are an effort to create a history that can’t be manipulated.

    BW: A history of what?

    ES: Transactions. In its oldest and best-known conception, we’re talking about Bitcoin, a new form of money. But in the last few months, we’ve seen efforts to put together all kind of records in these histories. Anything that needs to be memorialized and immutable. Health-care records, for example, but also deeds and contracts.

    ES: Let’s pretend you’re allergic to finance, and start with the example of an imaginary blockchain of blog posts instead of going to the normal Bitcoin examples. The interesting mathematical property of blockchains, as mentioned earlier, is their general immutability a very short time past the point of initial publication.

    For simplicity’s sake, think of each new article published as representing a “block” extending this blockchain. Each time you push out a new article, you are adding another link to the chain itself. Even if it’s a correction or update to an old article, it goes on the end of the chain, erasing nothing. If your chief concerns were manipulation or censorship, this means once it’s up, it’s up. It is practically impossible to remove an earlier block from the chain without also destroying every block that was created after that point and convincing everyone else in the network to agree that your alternate version of the history is the correct one.

    So on the technical level, a blockchain works by taking the data of the new block — the next link in the chain — stamping it with the mathematic equivalent of a photograph of the block immediately preceding it and a timestamp (to establish chronological order of publication), then “hashing it all together” in a way that proves the block qualifies for addition to the chain.

    Think about our first example of your bank balance in an old database. That kind of setup is fast, cheap, and easy, but makes you vulnerable to the failures or abuses of what engineers call a “trusted authority.” Blockchains do away with the need for trusted authorities at the expense of efficiency. Right now, the old authorities like Visa and MasterCard can process tens of thousands of transactions a second, while Bitcoin can only handle about seven. But methods of compensating for that efficiency disadvantage are being worked on, and we’ll see transaction rates for blockchains improve in the next few years to a point where they’re no longer a core concern.

    Yet the hard truth is that the only thing that gives cryptocurrencies value is the belief of a large population in their usefulness as a means of exchange. That belief is how cryptocurrencies move enormous amounts of money across the world electronically, without the involvement of banks, every single day. One day capital-B Bitcoin will be gone, but as long as there are people out there who want to be able to move money without banks, cryptocurrencies are likely to be valued.

    BW: But what about you? What do you like about it?

    ES: I like Bitcoin transactions in that they are impartial. They can’t really be stopped or reversed, without the explicit, voluntary participation by the people involved. Let’s say Bank of America doesn’t want to process a payment for someone like me. In the old financial system, they’ve got an enormous amount of clout, as do their peers, and can make that happen. If a teenager in Venezuela wants to get paid in a hard currency for a web development gig they did for someone in Paris, something prohibited by local currency controls, cryptocurrencies can make it possible. Bitcoin may not yet really be private money, but it is the first “free” money.

    BW: So if Trump tried to cut off your livelihood by blocking banks from wiring your speaking fees, you could still get paid.

    ES: And all he could do is tweet about it.

    BW: The downside, I suppose, is that sometimes the ability of governments to track and block transactions is a social good. Taxes. Sanctions. Terrorist finance.

    We want you to make a living. We also want sanctions against corrupt oligarchs to work.

    ES: If you worry the rich can’t dodge their taxes without Bitcoin, I’m afraid I have some bad news. Kidding aside, this is a good point, but I think most would agree we’re far from the low-water mark of governmental power in the world today. And remember, people will generally have to convert their magic internet money into another currency in order to spend it on high-ticket items, so the government’s days of real worry are far away.

    BW: How would you describe the downsides, if any?

    ES: As with all new technologies, there will be disruption and there will be abuse. The question is whether, on balance, the impact is positive or negative. The biggest downside is inequality of opportunity: these are new technologies that are not that easy to use and still harder to understand. They presume access to a level of technology, infrastructure, and education that is not universally available. Think about the disruptive effect globalization has had on national economies all over the world. The winners have won by miles, not inches, with the losers harmed by the same degree. The first-mover advantage for institutional blockchain mastery will be similar.

    BW: And the internet economy has shown that a platform can be decentralized while the money and power remain very centralized.

    ES: Precisely. There are also more technical criticisms to be made here, beyond the scope of what we can reasonably get into. Suffice it to say cryptocurrencies are normally implemented today through one of two kinds of lottery systems, called “proof of work” and “proof of stake,” which are a sort of necessary evil arising from how they secure their systems against attack. Neither is great. “Proof of work” rewards those who can afford the most infrastructure and consume the most energy, which is destructive and slants the game in favor of the rich. “Proof of stake” tries to cut out the environmental harm by just giving up and handing the rich the reward directly, and hoping their limitless, rent-seeking greed will keep the lights on. Needless to say, new models are needed.

    ES: The tech is the tech, and it’s basic. It’s the applications that matter. The real question is not “what is a blockchain,” but “how can it be used?” And that gets back to what we started on: trust. We live in a world where everyone is lying about everything, with even ordinary teens on Instagram agonizing over how best to project a lifestyle they don’t actually have. People get different search results for the same query. Everything requires trust; at the same time nothing deserves it.

    This is the one interesting thing about blockchains: they might be that one tiny gear that lets us create systems you don’t have to trust. You’ve learned the only thing about blockchains that matters: they’re boring, inefficient, and wasteful, but, if well designed, they’re practically impossible to tamper with. And in a world full of shifty bullshit, being able to prove something is true is a radical development.

    #Blockchain #Edward_Snowden #Pédagogie #Bitcoin

  • #blockchain Scalability: Do Layer I Solutions Hold the Key?
    https://hackernoon.com/blockchain-scalability-do-layer-i-solutions-hold-the-key-f3d9388c60f3?so

    Cryptocurrencies currently do not scale in any meaningful sense. The scalability of blockchain technology — in both total transaction volume and the number of independent participants involved in processing them — is a crucial hurdle to mainstream adoption. This is especially true when weighted against security and decentralisation challenges.Visa handles around 24,000 transactions per second (TPS) at capacity and needless to say, leaders like Bitcoin and #ethereum fall well short of that figure. Many other projects claim global-scale TPS — EOS or Zilliqa, for example — but these are mostly untested claims.Many methods for #scaling have been proposed, be they layer I ‘on-chain’ solutions or layer II solutions built on top of the blockchain ‘off-chain’. There are many differing viewpoints on how best (...)

    #cryptocurrency #cryptography

  • Everything You Need to Know About #brazil’s #fintech Industry
    https://hackernoon.com/everything-you-need-to-know-about-brazils-fintech-industry-9a9069563451?

    By Samuel Lett, Launchway MediaBrazil is a nation of magical realism and vibrant communities, yet also of political corruption and economic unrest. Brazil is the largest country in Latin America — both in landmass and population — and holds an influential position on the global stage. After the United States, Brazil tops the list of total Facebook, Twitter, and YouTube users. Moreover, there are more mobile devices in the region than human inhabitants.Regardless of the current state of affairs, the financial technology (fintech) sector is booming in Brazil. According to Finnovista, Brazil is the largest fintech hub in Latin America with over 188 new startups in the past 18 months. The industry has grown to capture the attention of giants such as Goldman Sachs, Sequoia Capital, and Visa. (...)

    #latin-america #startup-brasil #startup

  • L’édito de Charles SANNAT : « ATTENTION ! Visa paye 10.000 $ les commerçants refusant le cash. Vraiment ? »
    https://www.crashdebug.fr/international/13774-l-edito-de-charles-sannat-attention-visa-paye-10-000-les-commercant

    Mes chères impertinentes, mes chers impertinents,

    Savez-vous combien vous avez de commerçants en France ? Des centaines de milliers.

    Savez-vous combien vous en avez aux États-Unis ?

    Des millions !

    Vous imaginez Visa, belle et riche entreprise s’il en est, verser 10.000 $ à chaque commerçant de la planète pour qu’il cesse de prendre des espèces et souscrive vite au système VISA ?

    Il faudrait des milliers de milliards de dollars et d’euros et toutes les planches à billets des banques centrales réunies n’y suffiraient pas.

    Plus modestement, Visa offre donc 10.000 $ à seulement 50 petits commerçants (source directement sur le site américain NBC News ici).

    Cela fait tout de même un budget de 500.000 dollars, mais de vous à moi, vu le nombre d’articles sur Visa depuis quelques jours, voici 500.000 dollars (...)

  • The global evolution of travel visa regimes: An analysis based on the #DEMIG_VISA database

    Drawing on the new DEMIG VISA database which covers global bilateral travel restrictions from 1973 to 2013, this paper explores patterns and trends in international visa regimes. We construct indices of cross-regional inbound and outbound travel restrictiveness to investigate (i) the extent to which different world regions and regional unions have opened or closed to other regions and (ii) the ways in which the formation of regional unions or the disintegration of countries or unions of countries (e.g. the USSR) has affected international visa regimes. Generally, the analysis challenge the idea of a growing global mobility divide between ‘North’ and ‘South’, and yields a more complex image reflecting the rather multi-polar and multi-layered nature of international relations. While the strongest change has been the decreasing use of exit restrictions, the level of entry visa restrictiveness has remained remarkably stable at high levels, with currently around 73 per cent of country dyads being visa-restricted. While predominantly European and North American OECD countries maintain high levels of entry visa restrictiveness for Africa and Asia, these latter regions have the highest levels of entry restrictions themselves. Although citizens of wealthy countries generally enjoy greatest visa-free travel opportunities, this primarily reflects their freedom to travel to other OECD countries. Visa-free travel is mostly realised between geographically proximate countries of integrated regional blocs such as ECOWAS, the EU, GCC and MERCOSUR. Analyses of global dynamics in visa reciprocity show that 21 per cent of the country dyads have asymmetrical visa rules, but also show that levels of reciprocity have increased since the mid-1990s. Our analysis shows that visas are not ‘just’ instruments regulating entry of visitors and exit of citizens, but are manifestations of broader political economic trends and inequalities in international power relations.

    https://www.imi.ox.ac.uk/publications/the-global-evolution-of-travel-visa-regimes-an-analysis-based-on-the-demig
    #visas #visa #migrations #histoire #statistiques #chiffres
    cc @fil

  • Visa et Mastercard arrêtent leur service pour les banques russes
    http://www.brujitafr.fr/article-visa-et-mastercard-arretent-leur-service-pour-les-banques-russes-1

    Cette décision fait suite aux sanctions contre la Russie décidées par l’administration américaine. Les groupes américains de cartes bancaires Visa et MasterCard ont arrêté sans préavis de fournir leur service de paiement aux clients de plusieurs banques russes après l’annonce la veille de sanctions par Washington. La banque Rossia, visée par les sanctions américaines, a annoncé vendredi dans un communiqué que Visa et Mastercard avaient « sans préavis arrêté de fournir ses services de paiement aux clients de la banque ». Sa filiale à 100%, Sobinbank, est aussi touchée. La banque SMP, contrôlée par les frères Arkadi et Boris Rotenberg, dont les noms ont été ajoutés à la liste des personnes visées par les sanctions, a (...)

    #ECONOMIE_/_FINANCE

  • Following the introduction of restrictions against file-sharing services, Mastercard and Visa have now started to take action against VPN providers. This week, Swedish payment provider Payson cut access to anonymizing services after being ordered to do so by the credit card companies. VPN provider iPredator is one of the affected customers and founder Peter Sunde says that they are considering legal action to get the service unblocked.

    https://torrentfreak.com/mastercard-and-visa-start-banning-vpn-providers-130703

  • #Bank_of_America says it won’t process payments intended for #WikiLeaks
    http://www.kansascity.com/2010/12/17/2528138/bank-of-america-says-it-wont-process.html

    Bank of America Corp. said Friday evening that it was joining other financial institutions in declining to process payments intended for WikiLeaks.

    “Bank of America joins in the actions previously announced by MasterCard, PayPal, Visa Europe and others and will not process transactions of any type that we have reason to believe are intended for WikiLeaks,” the bank said in a statement.

  • #Iceland may ban #MasterCard, #Visa over #WikiLeaks #censorship | Raw Story
    http://www.rawstory.com/rs/2010/12/mastercard-visa-licenses-revoked-iceland-wikileaks

    Iceland may ban MasterCard, Visa over WikiLeaks censorshipCredit card companies that prevented card-holders from donating money to the secrets outlet WikiLeaks could have their operating licenses taken away in Iceland, according to members of the Icelandic Parliamentary General Committee.
    #cablegate
    Representatives from Mastercard and Visa were called before the committee Sunday to (...)

  • Magnifique : #Wikileaks vient de sortir un câble démontrant que l’ambassade américaine à Moscou a participé au lobbying auprès des autorités russes en faveur de #Visa et #Mastercard :
    http://wikileaks.ch/cable/2010/02/10MOSCOW228.html

    SUMMARY: The latest version of the Russian draft law “On the National Payment System” contains several provisions that would disadvantage U.S. businesses. The draft law would set up a National Payment Card System (NPCS) including its own payment card that banks and payment card companies could join voluntarily. Most likely to be a consortium of state-owned banks, the NPCS operator would process the domestic payments for all members and collect processing fees estimated at $4 billion per year. The draft also forbids sending abroad any payment data for domestic transactions. Should international payment card companies such as Visa and MasterCard chose not to join the NPCS they would have to set up the infrastructure to do their Russian payment processing domestically.

    Sommes en jeu : 4 milliards de dollars par an.

    8.(C) This draft law continues to disadvantage U.S. payment card market leaders Visa and MasterCard, whether they join the National Payment Card System or not. If they join, the NPCS operator will collect the fees, leaving them to collect processing fees only when card-holders travel abroad — a tiny section of the market. If they do not join but choose to compete with NPCS cards, they will have to set up payment processing centers in Russia, a very large investment in itself, and compete against a system likely backed by the largest Russian state banks. While the draft legislation has yet to be submitted to the Duma and can still be amended, post will continue to raise our concerns with senior GOR officials. We recommend that senior USG officials also take advantage of meetings with their Russian counterparts, including through the Bilateral Presidential Commission, to press the GOR to change the draft text to ensure U.S. payment companies are not adversely affected. END COMMENT.

    #cablegate