• Le « capitalisme de surveillance » menace nos démocraties | korii.
    https://korii.slate.fr/et-caetera/capitalisme-surveillance-shoshana-zuboff-collecte-donnees-gafam-manipula

    Pour la sociologue Shoshana Zuboff, les GAFAM sont passés de la collecte et de la vente des données personnelles à la manipulation effective des personnes. Le concept de capitalisme de surveillance renvoie au modèle économique reposant sur la collecte et la vente de toujours plus de données personnelles, au détriment de la vie privée des individus. Ces vingt dernières années, de plus en plus de voix se sont élevées pour expliquer que le web gratuit et marchand avait accouché d’une sorte de monstre. (...)

    #Google #McDonald's #Microsoft #Niantic #Nintendo #Starbucks #Amazon #Facebook #jeu #manipulation #domination #BigData #comportement #DataBrokers #GAFAM #microtargeting #santé #surveillance #FTC (...)

    ##santé ##Pokémon

  • Moscou, championne du monde des villes connectées
    https://www.lemonde.fr/international/article/2020/01/30/moscou-championne-du-monde-des-villes-connectees_6027728_3210.html

    Pour qui a connu la capitale russe dans les années 2000, le saut est frappant : elle est aujourd’hui une mégalopole ultramoderne, dont les habitants règlent leur vie sur leur smartphone. Qui se souvient de cette époque où les Moscovites se murmuraient à l’oreille, sur le ton du conseil précieux : « Vous cherchez des billets de train ? Allez à la gare de Kazan, il n’y a qu’une heure de queue ! » Le tout pour finalement se faire houspiller par un vendeur peu amène qui compte et recompte vos billets (...)

    #Yandex #CCTV #SmartCity #smartphone #biométrie #automobilistes #facial #reconnaissance #vidéo-surveillance #comportement (...)

    ##surveillance

  • Scandale Clearview : que pourra faire la justice contre la startup de reconnaissance faciale ? - Cyberguerre
    https://cyberguerre.numerama.com/2565-scandale-clearview-que-pourra-faire-la-justice-contre-la-

    Inconnue du grand public il y a encore un mois, la startup Clearview doit désormais rendre des comptes sur son application de reconnaissance faciale. De quoi ralentir son business florissant auprès des forces de l’ordre. Elle aurait sûrement préféré rester dans l’ombre. Depuis que le New York Times a détaillé les ressorts de sa technologie de reconnaissance faciale, Clearview AI doit rendre des comptes. Son application Smartcheckr permet de trouver le nom, l’adresse, et bien d’autres informations (...)

    #Clear #NYPD #Twitter #algorithme #Smartcheckr #Alicem #CCTV #smartphone #biométrie #[fr]Règlement_Général_sur_la_Protection_des_Données_(RGPD)[en]General_Data_Protection_Regulation_(GDPR)[nl]General_Data_Protection_Regulation_(GDPR) #criminalité #facial #législation (...)

    ##[fr]Règlement_Général_sur_la_Protection_des_Données__RGPD_[en]General_Data_Protection_Regulation__GDPR_[nl]General_Data_Protection_Regulation__GDPR_ ##criminalité ##prédiction ##reconnaissance ##comportement ##data ##discrimination ##scraping ##CNIL
    //c2.lestechnophiles.com/cyberguerre.numerama.com/content/uploads/sites/2/2020/01/faciale-black-mirror.jpg

  • The Rise of the Video Surveillance Industrial Complex
    https://theintercept.com/2020/01/27/surveillance-cctv-smart-camera-networks

    There’s widespread concern that video cameras will use facial recognition software to track our every public move. Far less remarked upon — but every bit as alarming — is the exponential expansion of “smart” video surveillance networks. Private businesses and homes are starting to plug their cameras into police networks, and rapid advances in artificial intelligence are investing closed-circuit television, or CCTV, networks with the power for total public surveillance. In the not-so-distant (...)

    #Western_Digital #Axis #Accenture #Briefcam #Canon #Cisco #Comcast #Google #Microsoft #Milestone #Motorola_Mobility #Verizon #Amazon #algorithme #CCTV #smartphone #biométrie #criminalité #police #racisme #automobilistes #émotions #facial #législation (...)

    ##criminalité ##prédiction ##reconnaissance ##vidéo-surveillance ##bénéfices ##BigData ##MinorityReport ##comportement ##BlackLivesMatter ##data ##discrimination ##Islam ##profiling

  • Les nouveaux territoires de la surveillance, entretien avec Olivier Tesquet
    https://www.franceculture.fr/emissions/linvite-innovation/culture-numerique-chronique-du-dimanche-26-janvier-2020

    Soft Power reçoit Olivier Tesquet à l’occasion de la sortie de son ouvrage « À la trace, enquête sur les nouveaux territoires de la surveillance » (éd. Premier Parallèle). Les dispositifs de surveillance sont présents dans toutes les sphères de notre vie quotidienne, et se sont imposés comme « naturels » en devenant de mieux en mieux tolérés. À la croisée entre la volonté de l’État et la volonté capitalisée des entreprises de la Silicon Valley, nous aboutissons à un niveau de surveillance jamais encore atteint (...)

    #CambridgeAnalytica #Ring #Amazon #Facebook #Instagram #algorithme #CCTV #biométrie #domination #facial #vidéo-surveillance #BigData #comportement #data #datamining #profiling #publicité #santé (...)

    ##publicité ##santé ##surveillance

  • Opinion | You Are Now Remotely Controlled - The New York Times
    https://www.nytimes.com/2020/01/24/opinion/surveillance-capitalism.html

    Surveillance capitalists control the science and the scientists, the secrets and the truth. The debate on privacy and law at the Federal Trade CommissionClose X was unusually heated that day. Tech industry executives “argued that they were capable of regulating themselves and that government intervention would be costly and counterproductive.” Civil libertarians warned that the companies’ data capabilities posed “an unprecedented threat to individual freedom.” One observed, “We have to decide (...)

    #Ford #Google #Microsoft #USDepartmentofDefense-DoD #Amazon #Facebook #GoogleSearch #algorithme #biométrie #manipulation #domination #émotions #facial #prédiction #reconnaissance #BigData #comportement #data #datamining #Islam #marketing #profiling (...)

    ##publicité ##santé ##surveillance ##_ ##FTC

  • Opinion | We’re Banning Facial Recognition. We’re Missing the Point. - The New York Times
    https://www.nytimes.com/2020/01/20/opinion/facial-recognition-ban-privacy.html?action=click&module=privacy+belt%20reci

    The whole point of modern surveillance is to treat people differently, and facial recognition technologies are only a small part of that. Communities across the United States are starting to ban facial recognition technologies. In May of last year, San Francisco banned facial recognition ; the neighboring city of Oakland soon followed, as did Somerville and Brookline in Massachusetts (a statewide ban may follow). In December, San Diego suspended a facial recognition program in advance of a (...)

    #Google #Facebook #bracelet #algorithme #CCTV #Fitbit #activisme #biométrie #géolocalisation #racisme #facial #législation #reconnaissance #sexisme #vidéo-surveillance #iris #bénéfices #BigData #comportement #data #DataBrokers #immatriculation #pouls (...)

    ##profiling ##publicité ##surveillance

  • Booker beware : Airbnb can scan your online life to see if you’re a suitable guest | London Evening Standard
    https://www.standard.co.uk/tech/airbnb-software-scan-online-life-suitable-guest-a4325551.html

    The global booking platform could check up on your online personality before you book a holiday Airbnb has developed technology that looks at guests’ online “personalities” when they book a break to calculate the risk of them trashing a host’s home. Details have emerged of its “trait analyser” software built to scour the web to assess users’ “trustworthiness and compatibility” as well as their “behavioural and personality traits” in a bid to forecast suitability to rent a property. It comes after (...)

    #Airbnb #algorithme #comportement #profiling #SocialNetwork #surveillance #web #Trooly (...)

    ##prédiction

  • Airbnb veut surveiller votre moralité | korii.
    https://korii.slate.fr/biz/airbnb-surveiller-moralite-reseaux-sociaux-surveillance-algorithme

    Et vous en faire payer les conséquences. Certaines plateformes n’ont désormais rien à envier aux pires techno-dystopies. Selon le quotidien britannique The Evening Standard, Airbnb a récemment déposé le brevet d’un algorithme permettant de détecter les individus « à risque », afin de les priver d’accès à ses services pour éviter des problèmes... qui n’ont pas encore eu lieu. En 2017, après deux ans de collaboration, Airnnb a racheté une partie de la start-up Trooly. C’est de son savoir-faire que serait issu (...)

    #Airbnb #algorithme #comportement #data #profiling #SocialNetwork #surveillance

  • Un vaste système de vidéosurveillance biométrique à Marseille attaqué en justice
    https://www.lemonde.fr/pixels/article/2020/01/21/a-marseille-un-systeme-de-videosurveillance-biometrique-attaque-en-justice_6

    La plainte provient de deux ONG pour qui ce projet censé « prévenir certains événements avant qu’ils se produisent » porte surtout atteinte aux libertés. Détecter des mouvements de foule, des comportements jugés anormaux ou retrouver automatiquement une personne signalée… Deux associations de défense des droits fondamentaux attaquent la ville de Marseille devant le tribunal administratif pour suspendre la mise en place d’un vaste système de vidéosurveillance qualifié d’« intelligent », qu’elles accusent (...)

    #algorithme #CCTV #biométrie #reconnaissance #vidéo-surveillance #comportement #surveillance #LaQuadratureduNet (...)

    ##LDH-France

  • Ubiquitous Surveillance Cameras Are Changing Our Understanding of Human Behavior - VICE
    https://www.vice.com/en_us/article/qjdbxm/ubiquitous-surveillance-cameras-are-changing-our-understanding-of-human-behavi

    Ever since the infamous murder of Kitty Genovese in 1964, it’s been a common assumption that bystanders are unlikely to intervene in a public attack if they witness it as part of a group. But that assumption is now in question—ironically, due to the ubiquitous presence of surveillance cameras in cities around the world. In most modern city centers, no person or patch of sidewalk goes unwatched. Fixed CCTV cameras dot the urban landscape—more than one for every 14 people in London, by one (...)

    #CCTV #vidéo-surveillance #surveillance #comportement

  • The Rise — And Rise — Of Mass Surveillance
    https://www.buzzfeednews.com/article/meghara/mass-surveillance-2010s

    Eavesdropping bureaucrats have been replaced by algorithm-driven facial recognition technology. But the real impact of indiscriminate surveillance may be in our minds. We live in a world where school cameras monitor children’s emotions, countries collect people’s DNA en masse, and no digital communication seems truly private. In response, we use encrypted chat apps on our phones, wear masks during protests to combat facial recognition technology, and try vainly to hide our most personal (...)

    #Alibaba #Google #Hikvision #Microsoft #Palantir #SenseTime #Target #Verizon #WeChat #Alibaba.com #Amazon #Facebook #Twitter #algorithme #cryptage #robotique #Bluetooth #CCTV #smartphone #activisme #biométrie #censure #génétique #journalisme (...)

    ##racisme ##[fr]Règlement_Général_sur_la_Protection_des_Données__RGPD_[en]General_Data_Protection_Regulation__GDPR_[nl]General_Data_Protection_Regulation__GDPR_ ##émotions ##facial ##législation ##prédiction ##reconnaissance ##religion ##vidéo-surveillance ##comportement ##discrimination ##écoutes ##enfants ##santé ##enseignement ##étudiants ##Islam ##profiling ##SocialNetwork ##surveillance ##HumanRightsWatch

  • En Afrique du Sud, le nouvel apartheid de la surveillance automatisée
    https://korii.slate.fr/et-caetera/afrique-du-sud-crime-videosurveillance-empire-vumacam-ia-biais-racisme-a

    Dans un pays fracturé, Vumacam installe un angoissant empire sécuritaire que l’IA risque de faire dériver vers des ségrégations plus grandes encore. Dressé par Michael Kwet dans Vice, le portrait de l’entreprise sud-africaine Vumacam fait probablement verdir de jalousie les cadres de Ring, la pourtant très dystopique et décriée filiale d’Amazon dédiée à la surveillance. Bien plus encore qu’en Amérique, le crime est l’enfer endémique d’une nation aux fractures sociales et raciales abyssales : entre avril (...)

    #algorithme #CCTV #biométrie #criminalité #facial #reconnaissance #comportement #discrimination #immatriculation #surveillance #Vumacam (...)

    ##criminalité ##firme

  • Smart CCTV Networks Are Driving an AI-Powered Apartheid in South Africa
    https://www.vice.com/en_us/article/pa7nek/smart-cctv-networks-are-driving-an-ai-powered-apartheid-in-south-africa

    In one of the world’s most racially divided countries, a company called Vumacam is building a nationwide surveillance network that scrutinizes peoples’ movements for “unusual behavior.” “Beggars” and “vagrants” are not welcome in Parkhurst, South Africa, a mostly white, middle-class suburb of about 5,000 on the outskirts of Johannesburg’s inner city. Criminals are on the prowl, residents warn, and they threaten their neighborhood security. To combat crime, the locals came up with a solution : place (...)

    #Vumacam #algorithme #CCTV #biométrie #facial #reconnaissance #vidéo-surveillance #comportement #discrimination #mouvement (...)

    ##surveillance

  • Autour de l’informatique : les algorithmes et la disparition du sujet
    https://www.academia.edu/20749267/Big_data_l_enjeu_est_moins_la_donn%C3%A9e_personnelle_que_la_disparition_d

    Antoinette Rouvroy, chercheure au Fond National de la Recherche Scientifique Belge, rattachée au Centre de Recherche Information, Droit et Société de l’Université (CRIDS ) de l’Université de Namur répond aux questions de Binaire sur les algorithmes et la gouvernementalité algorithmique. Elle nous conduit aux frontières du droit et de la philosophie. C’est une occasion exceptionnelle de nous interroger sur ces nouvelles dimensions de nos vies et du monde numérique. Antoinette Rouvroy, qui (...)

    #Google #Amazon #Facebook #algorithme #contrôle #biométrie #justice #prédiction #reconnaissance #data-mining #BigData #comportement #data #GAFAM #marketing #profiling #surveillance #travailleurs #criminalité #discrimination (...)

    ##criminalité ##santé

  • La ville numérique est-elle vraiment intelligente ? Épisode 2 - Le marché de l’innovation de la surveillance des comportements
    http://www.villes-internet.net/site/la-ville-numerique-est-elle-vraiment-intelligente%e2%80%89-2

    La ville intelligente serait celle qui a des yeux et des oreilles. Un regard qui s’infiltre jusque sous nos portes de maisons, des oreilles posées sur les trottoirs, dans les écoles ou sous les lits de nos chambres d’étudiants. Les entreprises rivalisent d’idées pour vendre aux élus leurs rêves de villes connectées, intelligentes, tranquilles, silencieuses, en sécurité. Mais lorsque les capteurs se seront introduits dans chaque parcelle du territoire, que restera-t-il de nos vies privées, de (...)

    #Amazon #sonnette #algorithme #capteur #SmartCity #InternetOfThings #comportement #reconnaissance #profiling #surveillance #CNIL (...)

    ##Ring_

  • Pour imposer la reconnaissance faciale, l’État et les industriels main dans la main
    https://www.laquadrature.net/2019/10/25/pour-imposer-la-reconnaissance-faciale-letat-et-les-industriels-main-d

    L’inévitable débat sur la reconnaissance faciale arrive enfin en France, et le gouvernement esquisse sa réponse. Dans un entretien paru dans Le Monde du 15 octobre, le secrétaire d’Etat au numérique Cédric O, ancien cadre du groupe Safran, a notamment estimé qu’« expérimenter » la reconnaissance faciale était « nécessaire pour que nos industriels progressent ». Mais cette prise de parole au plus haut niveau politique n’est que la partie émergée de l’iceberg. Car depuis des mois, notes et rapports officiels (...)

    #Idemia #Thalès #algorithme #facial #comportement #émotions #biométrie #reconnaissance #firme #surveillance #LaQuadratureduNet (...)

    ##CNIL

  • A Genève, le devoir d’exemplarité des profs va trop loin selon les syndicats Julien Chiffelle - 24 Septembre 2019 - RTS
    https://www.rts.ch/info/regions/geneve/10734363-a-geneve-le-devoir-d-exemplarite-des-profs-va-trop-loin-selon-les-syndi

    Avec sa nouvelle directive, le Département genevois de l’instruction publique entend imposer un devoir d’exemplarité continu de la part des enseignants. Les syndicats dénoncent un texte flou et liberticide.
    Cinq syndicats d’enseignants genevois se sont donné rendez-vous mardi matin. Tous avaient en ligne de mire une directive particulière du Département de l’instruction publique (DIP) : les enseignants ont un devoir d’exemplarité, ils doivent adopter en tout temps un comportement auquel les élèves puissent s’identifier, y compris dans la sphère privée. Pour les syndicats, c’est trop.

    Présidente de la Société pédagogique genevoise, Francesca Marchesini explique manquer de confiance envers le DIP. « Est-ce que j’ai le droit d’être sur une terrasse et de boire une bière ? Si des parents d’élèves nous voient et qu’ils ne trouvent pas ça admissible et qu’ils en réfèrent plus haut, est-ce que le Département va nous soutenir ? » Elle demande des précisions sur l’exemplarité demandée aux enseignants en dehors du contexte scolaire.

    Mesures nécessaires après l’affaire Ramadan
    « Un faux procès » selon la conseillère d’Etat Anne Emery-Torracinta. Après l’affaire Tariq Ramadan. Il fallait prendre des mesures.

    « J’ai donné des exemples ; le racisme, la xénophobie, y compris sur les réseaux sociaux, y compris en dehors de la relation professeur-élève », explique la ministre en charge du DIP. « À un moment donné, il fallait publier cette directive, pour que le cadre soit clair, mais on peut encore le clarifier avec les syndicats s’ils le souhaitent. »

    Une directive qui intéresse les autres cantons
    La directive intéresse à l’extérieur du canton. Pour les syndicats d’enseignants, cette première romande est inquiétante.

    « Dans toutes les lois scolaires, il y a des références, aux comportements, à ce que doivent faire les professionnels, mais une telle directive qui met autant de flou n’existe pas dans les autres cantons », souligne le président du Syndicat des enseignants romands, Samuel Rohrbach.

    Un début d’année scolaire peu serein à Genève, alors que sur le fond le canton et les enseignants sont d’accord : la sécurité des élèves est la priorité.

    #devoir_d_exemplarité #école #professeurs #contrôle #social #contrôle_social #surveillance #répression_/_contrôle_social #répression #exemplarité #comportement

  • New surveillance tech means you’ll never be anonymous again

    Forget facial recognition. Researchers around the world are creating new ways to monitor you. Lasers detecting your heartbeat and microbiome are already being developed

    The fight over the future of facial recognition is heating up. But it is just the beginning, as even more intrusive methods of surveillance are being developed in research labs around the world.

    In the US, San Francisco, Somerville and Oakland recently banned the use of facial recognition by law enforcement and government agencies, while Portland is talking about forbidding the use of facial recognition entirely, including by private businesses. A coalition of 30 civil society organisations, representing over 15 million members combined, is calling for a federal ban on the use of facial recognition by US law enforcement.

    Meanwhile in the UK, revelations that London’s Metropolitan Police secretly provided facial recognition data to the developers of the Kings Cross Estate for a covert facial recognition system have sparked outrage and calls for an inquiry. The Information Commissioner’s Office has launched an investigation into the legality of the program. But the scandal comes at the same time as a landmark ruling by the High Court in Cardiff that said the use of facial recognition by South Wales police is legal. (The decision is likely to be appealed).

    Facial recognition is only the tip of the creepy surveillance iceberg, however. If strict regulation is brought in to govern the use of facial recognition, it is possible we may simply see a switch to one, or several, of the other forms of surveillance technologies currently being developed. Many are equally if not more invasive than facial recognition – and potentially even harder to regulate. Here’s a look at some of what might be coming down the pipeline.

    How you walk

    The rapidly growing field of behavioural biometrics is based on recognising individuals from their patterns of movement or behaviour. One example is gait recognition, which may well be the next surveillance technology to hit the mainstream, especially if facial recognition comes under tight regulation. The technique is already being trialled by police in China, which frequently leads the field when it comes to finding new ways to monitor its people, whether they like it or not.

    There are a few different ways of recognising an individual from the way they walk. The method being trialled by Chinese police is based on technology from a company called Watrix, and relies on the use of video surveillance footage to analyse a person’s movements as they walk. In a recently granted patent, Watrix outlines a method of using a deep convolutional neural network to train an AI system capable of analysing thousands of data points about a person as they move, from the length of their stride to the angle of their arms, and use that to recognise individuals based on their ’gait record’. Watrix claims that its systems achieve up to 94 per cent accuracy, and that it holds the world’s largest database of gait records.

    The vision-based methods of gait recognition being developed by Watrix and others can be used to identify people at a distance, including in crowds or on the street, in a similar way that facial recognition can – which could make it a quick and easy substitute if regulation is brought in against facial recognition. Increasingly, many video surveillance systems are collecting multi-modal biometrics. That means they may be using facial recognition and gait recognition simultaneously, which at least in theory should both increase the accuracy and tackle issues like identifying people facing away from the cameras.

    Another method for identifying people by their walk relies on sensors embedded in the floor. Researchers from the University of Manchester used data from 20,000 footsteps belonging to 127 individuals to train a deep residual neural network to recognise 24 distinct factors, like the person’s stride cadence and the ratio of time on toe to time on heel (the people did not need to take off their shoes, as the system analyses movement rather than shape of the foot). Using this system, they were able to identify individuals with over 99 per cent accuracy in three ’real world’ scenarios: the workplace, the home environment, and airport security checkpoints.

    According to the researchers, the benefits of this kind of identification over vision-based systems are that it is less invasive, and less prone to disruption from objects or other people obscuring the camera’s view. Of course, another way of saying that it is less invasive is that it is harder for people to detect when it’s being used on them. People might notice when they’re being watched by cameras, but they’re much less likely to be aware of sensors in the floor.

    Heartbeat detection

    Your heartbeat and your breathing pattern are as unique as your fingerprint. A small but growing number of remote sensing technologies are being developed to detect vital signs from a distance, piercing through skin, clothes and in some cases even through walls.

    In June, the Pentagon went public with a new laser-based system capable of identifying people at a distance of up to 200m. The technology, dubbed Jetson, uses a technique known as laser doppler vibrometry to detect surface movement caused by your heartbeat.

    The eventual goal is to be able to identify a target within five seconds based on their cardiac signal, or ’heartprint.’ At the moment, however, the Pentagon’s system has a number of limitations: the target needs to be standing still, needs to be wearing light clothing (thick clothing, like a heavy coat, can interfere with the signal), and most importantly there needs to be a clear line of sight between the laser and the target.

    Coats, walls, even rocks and rubble are no obstacle for another nascent surveillance technology, however. Researchers are hard at work developing radar-based systems capable of tracking vital signs for a range of purposes, from non-invasive monitoring of patients and aiding in medical diagnoses to finding survivors in search and rescue operations.
    Monitoring indoor movements

    But why bother installing new radars when we’re already bathed in a different sort of radiation pretty much all the time? Wi-Fi can also be used to locate individuals, identify their position in the room and whether they’re sitting or standing, and even track vital signs.

    Until recently, it was thought a dedicated Wi-Fi network was required, in part because the technique depends on knowing the exact position of the Wi-Fi transmitters. In 2018, however, a group of researchers at the University of California built an app which allowed them to figure out the exact location of existing Wi-Fi transmitters in a building. With that information, they were able to use normal smartphones and existing ambient Wi-Fi networks to detect human presence and movement from outside the room. “With more than two Wi-Fi devices in a regular room, our attack can detect more than 99 per cent of user presence and movement in each room tested,” the researchers claim.

    Some research groups want to go further than just using Wi-Fi to identify people. Based on movement and vital signs, they claim it is possible to monitor the subject’s emotional state and analyse their behavioural patterns. These researchers have formed a company to market a ’touchless sensor and machine learning platform for health analytics’, which they claim has been deployed in over 200 homes and is being used by doctors and drug companies.

    Beyond the potential benefits for healthcare and emergency responders, however, the technology also has obvious applications for surveillance. Technology which is capable of building up a profile of a person’s heartbeat and breathing in order to watch for abnormalities in a health context is readily adaptable to being used to identify one person from another. Radar-based security surveillance systems capable of detecting people are already on the market, It’s only a matter of time, and perhaps not even very much time, before the ability to identify individual people is layered on top.
    Tracking your microbial cells

    Every person emits around 36 million microbial cells per hour, and human microbiomes are unique for a certain period of time (a 2015 study found that around 80 per cent of people could be re-identified using their microbiome up to a year later). This means that the constant trail of microbial traces we leave behind us, as well as those we pick up from our surroundings, can be used to help reconstruct a picture of a person’s activities and movements, like where they walked, what objects they touched and what environments they have been in.
    Monitoring your scent

    Identifying people by smell is actually one of the oldest police tricks in the book, but doing it with computers instead of bloodhounds is still in its infancy in comparison with facial and fingerprint recognition. The field of odor biometrics may be useful for individual authentication but is not well suited to mass surveillance – separating exactly who smells like that in a crowd can be tricky, as anyone who has been stuck in public transport on a hot day probably knows.
    Bum detection

    Then there are the identification techniques designed for very specific use cases. One pioneering suggestion from a team of Japanese researchers for an anti-theft system for cars was based on using 360 sensors to measure the unique shape of the driver’s rear end. Despite achieving a 98 per cent accuracy rate in trials, tragically this important security innovation does not seem to have gone any further than lab testing.
    The regulation problem

    Trying to regulate surveillance technologies one by one is likely to be futile. The surveillance industry is simply developing too fast, and it is too easy to switch from one kind of surveillance to another. The difference between a facial recognition system and one based on behavioural biometrics may simply be a matter of swapping the software on an existing camera network, for example.

    Increasing cooperation between government agencies and the private sector also means that regulations like San Francisco’s, which limits only government use of certain types of surveillance, are insufficient according to Katina Michael, a professor in the School for the Future of Innovation in Society and School of Computing, Informatics and Decision Systems Engineering at Arizona State University.

    Amazon is perhaps the prime example for this blurring of the lines between private and government surveillance. Amazon has previously come under criticism for selling facial and emotion-recognition systems to police. More recently, it has been revealed that Amazon is partnering with hundreds of law enforcement agencies in the US, including giving them access to surveillance data gathered through its Ring home doorbell in return for police actively marketing the devices to the community.

    “Fundamentally, we need to think about democracy-by-design principles,” Michael says. “We just can’t keep throwing technologies at problems without a clear roadmap ahead of their need and application. We need to assess the impact of these new technologies. There needs to be bidirectional communication with the public.”

    Surveillance changes the relationship between people and the spaces they live in. Sometimes, that change is for the better; there are real benefits from increased security, and the insights which can be gained into how people use public places can be used to help shape those places in the future. At the same time, however, we need to ask ourselves whether the future society we want to live in is one which constantly watches its citizens – or, more likely, one in which citizens are never totally sure when, how and by whom they’re being watched.

    https://www.wired.co.uk/article/surveillance-technology-biometrics
    #surveillance #laser #microbiome #battements_cardiaques #coeur #comportement #mouvement #marche #respiration #corps #vibrométrie #doppler_vibrometry

    ping @etraces

    • Another method for identifying people by their walk relies on sensors embedded in the floor. Researchers from the University of Manchester used data from 20,000 footsteps belonging to 127 individuals to train a deep residual neural network to recognise 24 distinct factors, like the person’s stride cadence and the ratio of time on toe to time on heel (the people did not need to take off their shoes, as the system analyses movement rather than shape of the foot). Using this system, they were able to identify individuals with over 99 per cent accuracy in three ’real world’ scenarios: the workplace, the home environment, and airport security checkpoints.

      According to the researchers, the benefits of this kind of identification over vision-based systems are that it is less invasive, and less prone to disruption from objects or other people obscuring the camera’s view. Of course, another way of saying that it is less invasive is that it is harder for people to detect when it’s being used on them. People might notice when they’re being watched by cameras, but they’re much less likely to be aware of sensors in the floor.

  • « La capacité de penser de façon autonome, voire de penser tout court, est en péril »
    https://www.lemonde.fr/idees/article/2019/08/20/la-capacite-de-penser-de-facon-autonome-voire-de-penser-tout-court-est-en-pe

    Contre l’aliénation nouvelle que représente la manipulation des données par des algorithmes mis au service des grandes entreprises et des Etats, l’économiste Pierre Dockès en appelle, dans une tribune au « Monde », à une « insurrection civique ».

    Tribune. Les grandes vagues de changement technique ont toutes suscité des réactions de rejet pouvant aller jusqu’à la révolte. Le Moyen Age rejetait les innovations estimées maléfiques. La révolution industrielle provoqua les révoltes luddistes [luddisme : mouvement opposé au machinisme au début de la révolution industrielle]. L’avènement de la grande industrie faisait de l’usine un « bagne mitigé » et de la société une « mégamachine ».

    Pourtant la technologie n’est pas, en elle-même, responsable des maux dont on l’accable. Les luddistes s’en prenaient aux machines, mais leurs conséquences négatives s’expliquaient par leur mise en œuvre sous des rapports sociaux spécifiques. Les techniques ne sont cependant pas « innocentes » puisqu’elles ont été configurées dans un certain schéma social.

    Il en va de même aujourd’hui : l’être humain est menacé d’une #expropriation majeure de ses « capabilités » (pour reprendre les termes de l’économiste indien Amartya Sen, prix Nobel d’économie 1998), ses libertés substantielles. Pour la philosophe Simone Weil (1909-1943), « la société la moins mauvaise est celle où le commun des hommes a les plus grandes possibilités de contrôle sur l’ensemble de la vie collective et possède le plus d’indépendance » (Réflexions sur les causes de la liberté et de l’oppression sociale, 1934, Simone Weil, Gallimard, 1999). Elle valorise ainsi la vie rude du pêcheur ou celle de l’artisan médiéval car ce sont des vies « d’homme libre ». C’est sous cet angle de l’aliénation qu’il faut juger la révolution numérique, et pas seulement comme une énième révolution industrielle.

    Manipulation des #comportements
    Aux deux processus historiques majeurs reconnus par l’économiste Max Weber (1864-1920) – la formation du capital par l’expropriation des petits producteurs autonomes de leurs moyens de production (repris de Marx), et la formation de l’Etat comme détenteur du monopole de la violence légitime (dans Politik als Beruf, 1919) – s’ajoute aujourd’hui une troisième phase appuyée sur les vagues précédentes.

    Nos données privées captées, agrégées par le croisement des dossiers et revendues, permettent la manipulation des comportements, une publicité et une propagande ciblées. Les smartphones, les objets connectés (que la 5G va permettre de centupler) sont autant d’espions. Les safe cities capables de suivre précisément les déplacements de chacun et de repérer le moindre comportement « anormal » se multiplient. La monnaie privatisée va permettre une mainmise approfondie sur nos données vitales.

    Cela peut aller jusqu’à l’assujettissement par un Etat-parti totalitaire, comme dans la Chine de Xi Jinping. La reconnaissance faciale y est omniprésente, le système de notation généralisée par le « crédit social » y tient compte des « données de connexion » – soit les relations amicales (d’où les stratégies d’évitement d’« amis » mal notés) – et la sphère privée y a pratiquement disparu. Déjà une forme molle de ce système orwellien se développe dans les pays occidentaux.
    Article réservé à nos abonnés Lire aussi « Il semble illusoire de contrôler a priori les outils d’intelligence artificielle car leurs conséquences sont quasi imprévisibles »

    Cette aliénation rencontre et forge nos désirs, pour mieux les conformer aux intérêts dominants. Les humains influencés consommeront bientôt les produits qu’un algorithme désignera à partir de leurs données personnelles. L’algorithme choisira, commandera et payera pour eux, avec leur assentiment exprès, voire tacite. Beaucoup apprécient déjà que la captation de leurs données permette un formatage publicitaire personnalisé et la safe city satisfait leur désir de sécurité.

    Retrouver l’esprit libertaire
    L’imperceptible et progressif avènement d’une société de surveillance, la perte d’autonomie économique et politique et la disparition de la vie privée ne sont comparativement qu’une petite gêne, une légère démangeaison pour l’individu, tant les bénéfices techniques sont grands ! Mais la capacité même de penser de façon autonome, voire de penser tout court, est en péril.

    Sans même parler du transhumanisme, se façonne ainsi le « dernier homme », celui décrit par Nietzsche dans Ainsi parlait Zarathoustra, si méprisable qu’il ne se méprise même plus, celui que les foules d’antan et certains réseaux sociaux d’aujourd’hui réclament sous l’œil bienveillant des puissants. Comme nous l’expliquons dans La Nouvelle Résistance. Face à la violence technologique (Eyrolles, 2019), écrit avec Jean-Hervé Lorenzi et Mickaël Berrebi, il faut un sursaut démocratique. Ce combat pour l’être humain est à la hauteur de celui pour la planète – d’ailleurs les raisons profondes en sont les mêmes.

    La soi-disant autorégulation des #GAFA [Google Amazon, Facebook, Apple] est un faux-semblant, mais l’espoir de leur régulation par les Etats ne vaut guère mieux. Les Etats sont dépendants, complices ou même parfois responsables. Aux Etats-Unis, Donald Trump brandit des menaces de rétorsions en défense des GAFA pour empêcher une modeste tentative de leur faire payer des impôts. Et en Chine, l’Etat a la mainmise sur les entreprises comme Alibaba qui lui permettent d’exercer son contrôle social.

    On ne peut finalement compter que sur une insurrection civique, sur les résistances individuelles et collectives qui se développent déjà, non pas contre la révolution technologique en elle-même, mais en inventant de nouvelles techniques, de nouvelles configurations, de nouveaux usages plus sobres, en rejetant les pratiques aliénantes afin de retrouver l’esprit libertaire qui caractérisait les débuts d’Internet.

    Pierre Dockès est l’auteur de Le Capitalisme et ses rythmes, quatre siècles en perspective. Tome II : Splendeurs et misère de la croissance (Classiques Garnier, 2019) et, avec Jean-Hervé Lorenzi et Mickaël Berrebi, de La Nouvelle Résistance. Face à la violence technologique (Eyrolles, 2019).

    #algorithmes #données #data

    • non pas contre la révolution technologique en elle-même

      Tout est là : surtout ne pas s’opposer à quoi que ce soit, et moins encore à la divinité tutélaire des sociétés capitalistes et industrielles, la technologie. Il suffit de "subvertir les usages" comme on dit chez #Multitudes.

      Une forme caractéristique de #pseudo_critique (#critique_techno).

      Dans La Nouvelle Résistance , p.115 (fin du chapitre “Un monde de résistances”) on peut lire ceci :

      La vraie résistance consistera à rendre tous les hommes et toutes les femmes, quelque soit leur catégorie socio-professionnelle, quelque soit leur formation initiale, capables de s’adapter rapidement aux évolutions technologiques, et cela à plusieurs reprises dans leur vie professionnelle.

      Résister, c’est s’adapter. (apologie de la #soumission)
      La liberté, c’est l’esclavage.
      L’ignorance, c’est la force.
      La guerre, c’est la paix.

      Ce #Pierre_Dockès, c’est #Orwell !

      @colporteur @kamo

  • Would You Return This Lost Wallet? - The New York Times
    https://www.nytimes.com/2019/06/20/science/lost-wallet-what-to-do.html

    In all but two countries, more people emailed to return wallets containing money than cashless wallets. Only Peru and Mexico bucked that pattern, but those results were too slight to be statistically significant, the researchers said. On average, 40 percent of people given cashless wallets reported them, compared with 51 percent of people given wallets with money.

    Researchers were surprised. But then they ran the experiment again in three countries (Poland, the United Kingdom and the United States), adding “big money” wallets containing $94.15. The difference was even starker. Way more people emailed to return the wallets with the larger amount: 72 percent compared with 61 percent of people given wallets containing $13.45 and 46 percent of people given cashless wallets.

    Why?

    “The evidence suggests that people tend to care about the welfare of others and they have an aversion to seeing themselves as a thief,” said Alain Cohn, a study author and assistant professor of information at the University of Michigan. People given wallets with more money have more to gain from dishonesty, but that also increases “the psychological cost of the dishonest act.”

    Christian Zünd, a doctoral student and co-author, said a survey they conducted found that “without money, not reporting a wallet doesn’t feel like stealing. With money, however, it suddenly feels like stealing and it feels even more like stealing when the money in the wallet increases.”

    Research assistants recorded the gender, age and friendliness of each recipient, how busy they were, whether they had computers handy to send email, and whether co-workers, security guards or cameras could have observed the wallet handoff (possibly making the person feel more compelled to return it). None of these factors mattered, they found.

    People reporting lost wallets received an email thanking them and saying the owner had left town and they could keep the money or donate it to charity. But, the researchers wondered, if the wallets were actually collected, would people turn them in but keep the money?

    So they tested that in Switzerland, which has relatively little corruption, and the Czech Republic, which ranks at the opposite extreme, Dr. Cohn said. In both countries, nearly all the money was returned with the wallets, except for some change, which they think accidentally fell out.

    Dr. Mazar, who’s studied people’s honesty in laboratory experiments, said that altruistic result underscores people’s concerns about self-image. “Taking the money and returning the wallet would make you equally bad, or actually even more bad,” she said. “There’s no way you can convince yourself that you are a moral person.”

    The researchers surveyed people to see if they expected bigger rewards for returning more money; they didn’t. They also tested for altruism by planting wallets containing money but no key, the one item specifically valuable for the wallet’s owner. People reported those too, although less than wallets with keys.

    #Altruisme #Comportement_moral #Pshychologie #Economie

    • Only Peru and Mexico bucked that pattern, but those results were too slight to be statistically significant, the researchers said.

      c’est pas significatif mais on cite quand même ces pays… #clickbait

  • BBC - Future - How air pollution is doing more than killing us
    http://www.bbc.com/future/story/20190415-how-air-pollution-is-doing-more-than-killing-us

    In the future, police and crime prevention units may begin to monitor the levels of pollution in their cities, and deploy resources to the areas where pollution is heaviest on a given day.
    This may sound like the plot of a science fiction movie, but recent findings suggest that this may well be a worthwhile practice.
    Why? Emerging studies show that air pollution is linked to impaired judgement, mental health problems, poorer performance in school and most worryingly perhaps, higher levels of crime.

    Respirez. (Vous êtes filmé·e·s)

  • Quand le jeu vidéo nourrit la recherche scientifique
    https://www.franceculture.fr/numerique/quand-le-jeu-video-nourrit-la-recherche-scientifique

    La Cité des sciences inaugure un espace consacré aux jeux vidéo où le joueur devient un cobaye. Toutes ses réactions sont enregistrées à l’aide de capteurs afin d’aider la recherche scientifique. Ce dispositif permettra de collecter des milliers de données comportementales à très grande échelle. Un écran géant de 9 mètres de long accueille le visiteur à la Cité des sciences et de l’industrie dans le nouvel étage d’exposition consacré aux jeux vidéo. Le héros-aventurier de Just Cause 4 canarde ses adversaires (...)

    #algorithme #capteur #comportement #biométrie #émotions

  • Nomophobie : les chiffres de l’utilisation du smartphone dans le couple
    https://www.ladn.eu/nouveaux-usages/usages-par-generation/nomophobie-etude-utilisation-smartphone-couple

    Toujours vissé à la main, le smartphone devient une extension de nous-mêmes. Alors que le 6 février se déroule la Journée Mondiale sans téléphone portable, une étude Ipsos révèle les usages du téléphone au sein du couple chez les 18-35 ans. Et il y a de quoi prôner la digital detox.

    Alerte ! Le smartphone s’invite même dans les moments les plus intimes. Un jeune sur cinq avoue répondre à un appel ou à un message alors qu’il fait l’amour. Gênant... Moins intime mais tout aussi désagréable, 71% des millennials disent qu’il leur arrive de regarder leur téléphone pendant que l’autre parle.

    Selon l’étude réalisée par Ipsos pour Caprice des Dieux, 67% des 18-35 ans utilisent leur portable en pleine nuit. Consulter son smartphone est le premier geste du matin pour un quart des personnes interrogées. Un tiers des jeunes disent quand même bonjour à leur conjoint.e avant de se jeter sur leur feed Insta. Même constat au coucher, où près d’une personne interrogée sur 5 regarde ses notifications avant de s’endormir.

    Le smartphone est donc omniprésent dans la vie de couple. Et la vie tout court. Nomophobie – la peur d’être privé.e de son smartphone ou d’être dans l’incapacité de le consulter – a même été désigné « mot de l’année 2018 » par le Cambridge Dictionnary. De quoi prêcher pour la digital detox.

    #Culture_numérique #Comportement #Téléphone_mobile

  • Comment réguler l’exploitation de notre attention ? | InternetActu
    http://internetactu.blog.lemonde.fr/2018/12/27/comment-reguler-lexploitation-de-notre-attention

    Dans Les marchands d’attention (The Attention Merchants, 2017, Atlantic Books, non traduit), le professeur de droit, spécialiste des réseaux et de la régulation des médias, Tim Wu (@superwuster), 10 ans après avoir raconté l’histoire des télécommunications et du développement d’internet dans The Master Switch (où il expliquait la tendance de l’industrie à créer des empires et le risque des industries de la technologie à aller dans le même sens), raconte, sur 400 pages, l’histoire de l’industrialisation des médias américains et de la publicité de la fin du XIXe siècle à aujourd’hui. En passant d’une innovation médiatique l’autre, des journaux à la radio, de la télé à l’internet, Wu tisse une très informée histoire du rapport de l’exploitation commerciale de l’information et du divertissement. Une histoire de l’industrialisation des médias américains qui se concentre beaucoup sur leurs innovations et leurs modèles d’affaires, c’est-à-dire qui s’attarde à montrer comment notre #attention a été convertie en revenus, comment nous avons été progressivement cédés à la logique du #commerce – sans qu’on n’y trouve beaucoup à redire d’ailleurs.

    La compétition pour notre attention n’a jamais cherché à nous élever, au contraire

    Tout le long de cette histoire, Tim Wu insiste particulièrement sur le fait que la #capture_attentionnelle produite par les médias s’est faite par-devers nous. La question attentionnelle est souvent présentée comme le résultat d’une négociation entre l’utilisateur, le spectateur, et le service ou média qu’il utilise… mais aucun d’entre nous n’a jamais consenti à la capture attentionnelle, à l’#extraction de son attention. Il souligne notamment que celle-ci est plus revendue par les médias aux annonceurs, qu’utilisée par les médias eux-mêmes. Il insiste également à montrer que cette #exploitation vise rarement à nous aider à être en contrôle, au contraire. Elle ne nous a jamais apporté rien d’autre que toujours plus de contenus insignifiants. Des premiers journaux à 1 cent au spam publicitaire, l’exploitation attentionnelle a toujours visé nos plus vils instincts. Elle n’a pas cherché à nous élever, à nous aider à grandir, à développer nos connaissances, à créer du bien commun, qu’à activer nos réactions les plus instinctives. Notre exploitation commerciale est allée de pair avec l’évolution des contenus. Les journaux qui ont adopté le modèle publicitaire, ont également inventé des rubriques qui n’existaient pas pour mieux les servir : comme les faits divers, les comptes-rendus de procès, les récits de crimes… La compétition pour notre attention dégrade toujours les contenus, rappelle Tim Wu. Elle nous tourne vers « le plus tapageur, le plus sinistre, le plus choquant, nous propose toujours l’alternative la plus scandaleuse ou extravagante ». Si la publicité a incontestablement contribué à développer l’économie américaine, Wu rappelle qu’elle n’a jamais cherché à présenter une information objective, mais plutôt à déformer nos mécanismes de choix, par tous les moyens possibles, même par le mensonge. L’exploitation attentionnelle est par nature une course contre l’éthique. Elle est et demeure avant tout une forme d’exploitation. Une #traite, comme disait le spécialiste du sujet Yves Citton, en usant volontairement de ce vocabulaire marqué au fer.

    Wu souligne que l’industrie des contenus a plus été complice de cette exploitation qu’autre chose. La presse par exemple, n’a pas tant cherché à contenir ou réguler la publicité et les revenus qu’elle générait, qu’à y répondre, qu’à évoluer avec elle, notamment en faisant évoluer ses contenus pour mieux fournir la publicité. Les fournisseurs de contenus, les publicitaires, aidés des premiers spécialistes des études comportementales, ont été les courtiers et les ingénieurs de l’#économie_de_l’attention. Ils ont transformé l’approche intuitive et improvisée des premières publicités en machines industrielles pour capturer massivement l’attention. Wu rappelle par exemple que les dentifrices, qui n’existaient pas vraiment avant les années 20, vont prendre leur essor non pas du fait de la demande, mais bien du fait de l’offensive publicitaire, qui s’est attaquée aux angoisses inconscientes des contemporains. Plus encore que des #ingénieurs de la demande, ces acteurs ont été des fabricants de #comportements, de mœurs…

    • Elle ne nous a jamais apporté rien d’autre que toujours plus de contenus insignifiants. Des premiers journaux à 1 cent au spam publicitaire, l’exploitation attentionnelle a toujours visé nos plus vils instincts. Elle n’a pas cherché à nous élever, à nous aider à grandir, à développer nos connaissances, à créer du bien commun, qu’à activer nos réactions les plus instinctives.