• Présidentielle 2022 : il n’y aura pas besoin de pass sanitaire pour assister aux meetings politiques Le service politique de RMC
    https://rmc.bfmtv.com/emission/presidentielle-2022-il-n-y-aura-pas-besoin-de-pass-sanitaire-pour-assiste

    C’est un document que RMC vous dévoile ce vendredi matin : il n’y aura pas besoin de pass sanitaire pour assister aux meetings politiques pendant la campagne présidentielle. 

    « La participation de tous les citoyens à la vie politique de la Nation est l’un des principes fondateurs de notre République » : voilà ce qu’écrit Gérald Darmanin, le ministre de l’Intérieur, dans un courrier, envoyé aux présidents des groupes parlementaires et que s’est procuré le service politique d’RMC. 

    Le ministre appelle bien sûr aux respects des gestes barrières.

    Une disposition à contre-courant des dernières recommandations du gouvernement.

    Le pass sanitaire devrait être prolongé au-delà du 15 novembre au vu de la situation épidémique sur le front du Covid-19, avait ainsi laissé entendre mercredi le porte-parole du gouvernement Gabriel Attal qui ne voit « pas comment une adaptation pourrait intervenir » dans l’immédiat. 

    Le gouvernement l’allégera « dès lors que ce sera possible (...) : on est ni fétichiste du pass sanitaire, ni fétichiste du QR code, ni fétichiste des mesures de contraintes », a-t-il répété à l’issue du Conseil des ministres. 

    #rassemblements #réunions #meetings #covid-19 #coronavirus #santé #france #confinement #crise_sanitaire #pandémie #vaccination #actualités_françaises #pass_sanitaire #santé_publique #surveillance #covid #sante

  • Quand le télétravail devient possible : analyse des impacts de la crise sanitaire sur les pratiques de mobilité
    https://metropolitiques.eu/Quand-le-teletravail-devient-possible-analyse-des-impacts-de-la-cris

    Quel bilan peut-on tirer du #confinement sur le #télétravail au moment où sa pratique s’est considérablement répandue dans les grandes agglomérations mais aussi dans les moyennes et petites villes ? Cet article analyse son impact et ses conséquences sur le travail et la mobilité. La période du confinement liée à la crise sanitaire de mars à mai 2020 a fait du télétravail une pratique obligée pour près de 11 millions d’actifs français. Cette forme d’organisation spécifique du travail est apparue après la #Essais

    / télétravail, #Covid-19, mobilité, confinement

    #mobilité
    https://metropolitiques.eu/IMG/pdf/met_almosni-etal.pdf

  • Les géants de l’habillement fragilisés par le confinement prolongé du Vietnam
    https://fr.fashionnetwork.com/news/Les-geants-de-l-habillement-fragilises-par-le-confinement-prolong

    Chaussures de sport, sweat-shirts, pantalons de survêtement : le confinement strict et prolongé du Vietnam en raison du coronavirus a provoqué des pénuries de produits chez des marques internationales telles que #Nike et #Gap, devenues de plus en plus dépendantes des fabricants de ce pays d’Asie du Sud-Est.

    Dans son usine de tissus à l’est de Hanoï, Claudia Anselmi, la directrice de Hung Yen Knitting & Dyeing, sous-traitant pour plusieurs géants européens et américains de l’habillement, se demande chaque jour si les machines vont devoir s’arrêter.

    Lorsque la dernière vague de #Covid-19 a frappé le pays au printemps, la production a chuté de 50%, et l’Italienne est confrontée à des problèmes d’approvisionnement.

    « Les restrictions de voyage ont mis en péril toute la logistique d’entrée et de sortie... cela a créé de longs, longs retards » dans la livraison du fil utilisé dans des maillots de bain et des vêtements de sport pour des clients tels que #Nike, #Adidas et Gap, a-t-elle déclaré à l’AFP.

"Nous ne survivons que si nous avons du #stock".

    Ajouter à cela des mesures de #confinement contrôlées de manière stricte qui ont empêché de nombreux vietnamiens de se rendre au travail ou de circuler pendant de longues périodes.

    

Plusieurs chauffeurs du delta du Mékong ont dû attendre trois jours et trois nuits dans leur véhicule avant d’entrer dans Can Tho (sud), a raconté Hamza Harti, le responsable de l’entreprise de logistique FM Logistic lors d’une table ronde à la chambre de commerce française de Hanoï. « Ils étaient sans nourriture, sans rien ».

 

    Accélérées par la guerre commerciale entre Washington et Pékin, les relocalisations d’usines de la #Chine vers l’Asie du Sud-Est se sont amplifiées ces dernières années, particulièrement au bénéfice du Vietnam.


    Risques de rupture d’approvisionnement
    Mais les mesures sanitaires exposent désormais les #multinationales à des risques de rupture d’#approvisionnement.



    L’équipementier Nike, qui produit la moitié de ses chaussures dans le pays communiste, a annoncé des pénuries et a revu ses prévisions de vente à la baisse, déclarant que 80% de ses usines dans le sud du pays ont dû fermer.



    Le japonais Fast Retailing, propriétaire de la marque #Uniqlo, a également mis sur le compte du blocage du Vietnam des retards dans la production de ses vêtements.

    #Adidas a de son côté estimé que la baisse de ses ventes pourrait atteindre jusqu’à 500 millions d’euros d’ici à la fin de l’année.

    

Plusieurs marques dont Nike et Adidas ont annoncé qu’elles envisageaient de produire temporairement ailleurs qu’au Vietnam.


    Dans une lettre adressée au Premier ministre Pham Minh Chinh, plusieurs associations d’entreprises américaines, européennes, sud-coréenne et du sud-est asiatique ont tiré la sonnette d’alarme, avertissant que 20% de leurs membres fabricants avaient déjà quitté le pays.

"Une fois la production déplacée, il est difficile d’y revenir", ont-ils écrit.

    Nguyen Thi Anh Tuyet, directrice générale adjointe de Maxport Vietnam, dont les 6.000 employés fabriquent des vêtements de sport pour des entreprises comme #Lululemon, #Asics et Nike, a déclaré à l’AFP que l’entreprise était « très inquiète » de voir ses clients retirer leurs commandes, même si elle est l’une des rares à avoir traversé ces derniers mois pratiquement indemne.



    Sans clients étrangers, « nos travailleurs se retrouveraient sans emploi », a-t-elle ajouté. La pandémie n’a pas seulement frappé l’industrie textile du pays, elle menace également le café, le Vietnam étant le premier producteur mondial de robusta.


    Les constructeurs automobiles n’y ont pas échappé non plus : #Toyota a réduit sa production pour septembre et octobre, en partie à cause du virus, et a déclaré à l’AFP que « l’impact a été important au Vietnam », ainsi qu’en Malaisie.

    

Les pénuries ont été aggravées par un regain de la demande en Occident, après un effondrement au plus fort de la crise du Covid-19.

Dans son usine textile près de Hanoï, Mme Anselmi pense que les entreprises resteront au Vietnam si le pays parvient à retrouver une certaine normalité en octobre :

    « Si nous pouvons permettre aux usines de travailler, je pense que la confiance (dans le Vietnam) est toujours là ».

    #Textile #Vietnam #Italie #café #vêtements #industrie_textile #conditions_de_travail #exploitation #mode #coronavirus #capitalisme #chaîne_d'approvisionnement #mondialisation #pénuries

  • Conséquence des mesures sanitaires, les généralistes allemands signalent une hausse des maladies infectieuses chez les enfants
    https://www.letemps.ch/sciences/consequence-mesures-sanitaires-generalistes-allemands-signalent-une-hausse-m

    En Allemagne, l’association des médecins de famille met en garde contre les effets collatéraux des mesures de protection, notamment sur les enfants. Leurs systèmes immunitaires ne seraient pas suffisamment entraînés pour lutter contre les virus saisonniers

    L’association allemande des médecins généralistes s’inquiète d’une hausse des maladies infectieuses. Les mesures sanitaires mises en place depuis la propagation du nouveau coronavirus ont permis d’amoindrir les conséquences des épidémies saisonnières. Seulement, elles ont aussi entraîné un affaiblissement des systèmes immunitaires.
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    La suite payante, mais le titre suffit.

    #crise_sanitaire #covid-19 #sante #santé #coronavirus #sars-cov-2 #variant #covid #pandémie #vaccination #santé_publique

    • Rhume, angine, gastro... pourquoi tout le monde (ou presque) est malade en ce moment - ladepeche.fr
      https://www.ladepeche.fr/2021/10/10/rhume-angine-gastro-pourquoi-tout-le-monde-ou-presque-est-malade-en-ce-mom

      Les virus de l’hiver ont fait un retour en force depuis quelques semaines. Rhumes, angines ou gastro sévissent et personne, ou presque, n’y échappe. Après deux ans d’hyper-protection contre le Covid-19, l’immunité de la population générale pourrait avoir baissé.

      Nez qui coule, éternuements, mal à la gorge, quintes de toux, et fatigue générale. Si vous avez la chance d’y avoir échappé, vous connaissez probablement un membre de votre famille, de vos amis ou de votre entourage professionnel qui a contracté un des virus traditionnels de l’hiver. L’organisation de la surveillance coordonnée des urgences confirme, dans une publication du 7 octobre, que les infections respiratoires sont en hausse depuis presque un mois. « L’hypothèse d’une épidémie en 2021-2022 doit être considérée », affirme de son côté le Conseil scientifique.

      L’an dernier, de nombreux Français y avaient échappé. Dans une période comprise entre la rentrée et le second confinement, le port du masque, la désinfection des mains et le respect de la distanciation sociale étaient encore la règle. Et tous ces gestes étaient fortement respectés. Ce qui n’est plus forcément le cas de tous cet automne.
      Éviter la bise et le serrage des mains

      « Il est tout à fait possible que l’immunité de la population générale ait diminué », explique l’épidémiologiste Sibylle Bernard-Stoecklin dans une vidéo mise en ligne par Santé publique France. « Du fait de cette baisse de l’immunité collective vis-à-vis du virus », il est possible que « les épidémies de cette année soient de plus grande intensité ».

      Comme le rappelle l’épidémiologiste Jonathan Roux au Figaro, « la bise et le serrage des mains favorisent grandement la propagation des virus ». Nous voilà prévenus.

      La Dr Fabienne Kochert, présidente de l’association française de pédiatrie ambulatoire", va plus loin. « Il faut garder en tête les mesures barrières de base comme une hygiène rigoureuse des mains. C’est typique avec la gastro : c’est une maladie des mains sales ». Les spécialistes des enfants ont déjà observé une hausse des pathologies ORL et respiratoires chez les enfants. Le nombre de bronchiolites du nourrisson a augmenté de 23 % en France entre le 27 septembre et le 3 octobre, selon le réseau Sentinelles.
      La grippe attendue en novembre/décembre

      Au-delà de ces infections bénignes - mais gênantes - se profile l’arrivée prochaine de la grippe. Les premiers malades sont touchés en général en novembre ou décembre. Peu de Français et de Français avaient été touchés l’an dernier en raison là encore des gestes barrières et du second confinement, beaucoup moins strict toutefois que le premier.

      Les personnes fragiles et les personnes âgées pourront se faire vacciner en même temps pour la grippe et avec la troisième dose de vaccin contre le Covid-19, six mois après la seconde injection. La campagne officielle de vaccination contre la grippe débutera le 26 octobre.

      Pour passer l’hiver sans trop d’encombre, il est donc primordial de continuer à respecter les gestes barrières, de se laver régulièrement les mains et d’éviter de faire la bise ou de se serrer les mains.

  • L’Australie et la Nouvelle-Zélande actent l’échec de la stratégie « zéro Covid »
    https://www.lemonde.fr/planete/article/2021/10/09/l-australie-et-la-nouvelle-zelande-actent-l-echec-du-zero-covid_6097738_3244

    L’Australie et la Nouvelle-Zélande actent l’échec de la stratégie « zéro Covid »Débordés par la progression du variant Delta, Auckland et Canberra misent désormais sur une accélération de la vaccination, et non plus sur l’éradication du SARS-CoV-2. Le 17 août, quand le variant Delta a, pour la première fois, été identifié à Auckland, en Nouvelle-Zélande, le gouvernement a immédiatement déployé les grands moyens pour éradiquer le virus et ne pas avoir à abandonner sa politique du « zéro Covid ». Sept semaines plus tard, le constat est sans appel. La bataille est perdue. Le pays enregistre chaque jour quelques dizaines de nouveaux cas, le chiffre le plus haut depuis avril 2020. Après les Etats australiens de Nouvelle-Galles du Sud puis du Victoria, l’archipel a renoncé, lundi, à éliminer le virus.
    « Il est clair qu’une longue période de sévères restrictions ne nous a pas permis de revenir à zéro », a ainsi constaté, le 4 octobre, la première ministre, Jacinda Ardern. Dès le 17 août, elle avait placé la principale ville du pays sous cloche, réduisant les autorisations de sortie au minimum et fermant les écoles ainsi que tous les commerces non essentiels, dans l’espoir que des mesures fortes et rapides lui permettraient, une nouvelle fois, de débarrasser son territoire du SARS-CoV-2. Mais face à cette souche qualifiée de « tentacule », son gouvernement n’a pu que constater son échec. « L’élimination du virus était importante parce que nous n’avions pas de vaccin, maintenant nous en avons, donc nous pouvons commencer à changer la façon dont nous faisons les choses », a relativisé l’élue travailliste.
    Néanmoins, avec seulement 52,7 % des Néo-Zélandais de plus de 12 ans disposant d’un schéma vaccinal complet (à la date du 9 octobre) et un objectif de 90 %, le basculement vers la sortie de crise se fera d’abord à pas comptés afin d’éviter tout engorgement des hôpitaux. Le pays se résoudra-t-il ensuite à vivre avec le virus ? A ouvrir ses frontières, fermées depuis mars 2020 ? Les autorités n’ont pas encore répondu à ces questions, qui divisent dans le petit archipel de cinq millions d’habitants ayant fait de sa stratégie de l’élimination un modèle, reconnu dans le monde entier pour son efficacité. Non seulement la Nouvelle-Zélande n’a déploré que 28 morts depuis le début de la pandémie, mais sa population a pu vivre, la majeure partie du temps, dans un pays où le virus ne circulait pas.
    De l’autre côté de la mer de Tasman, le premier ministre, Scott Morrison, a tranché. L’Australie, qui doit actuellement faire face à quelque 2 500 nouveaux cas quotidiens, ne restera pas isolée du monde une minute de plus que nécessaire. Fin juillet, son gouvernement a présenté un plan de transition en quatre phases dont l’avancée sera fonction des taux de vaccination.Dès que sera franchi le seuil de 70 % de la population âgée de plus de 16 ans doublement vaccinée, les Etats ayant mis en place des mesures de restriction pour contenir des flambées épidémiques commenceront à les alléger. Une fois atteint le taux de 80 %, les confinements devront être rares et ciblés. Surtout, l’île-continent permettra aux Australiens de quitter le territoire, ce qui, depuis mars 2020, n’était possible qu’en cas de circonstances exceptionnelles.Ce moment très attendu ne devrait plus tarder. Les premiers avions pourraient décoller en novembre, selon Scott Morrison. A Sydney, les habitants n’ont pas attendu pour se ruer sur les sites de réservation en ligne. Dans un pays où la moitié de la population compte au moins un parent né à l’étranger, c’est l’une des restrictions qui ont le plus pesé. Pour les Australiens résidant en dehors du continent, aussi. Faute de places dans les rares appareils encore en circulation comme dans les hôtels de quarantaine, des dizaines de milliers d’entre eux sont restés bloqués loin de chez eux. Ils espèrent désormais pouvoir rentrer pour Noël. Le premier Etat susceptible de rouvrir ses portes devrait être la Nouvelle-Galles du Sud. Mercredi, l’Etat a déjà passé le cap de 70 % de sa population ayant reçu deux doses de vaccin contre le Covid-19. Lundi 11 octobre, les habitants célébreront la fin du confinement instauré par les autorités, fin juin, pour empêcher le variant Delta de provoquer une catastrophe sanitaire : le taux de vaccination flirtait avec les 5 %. En quatre mois, ce pourcentage a progressé à une vitesse fulgurante. « La stratégie de conditionner le retour des libertés au taux de vaccination a été efficace. La peur du virus a également joué. Selon nos analyses, on se dirige vers un taux de 85 % de la population adulte vaccinée », se félicite Anthony Scott, spécialiste des questions de santé au Melbourne Institute.
    Quelques Etats australiens – parmi lesquels l’Australie occidentale et le Queensland – qui n’ont pas connu de flambées épidémiques s’arc-boutent sur la politique du « zéro Covid ». Suivront-ils le plan de transition national et ouvriront-ils leurs territoires, ne serait-ce qu’à leurs compatriotes ? C’est une autre inconnue de l’équation australienne.

    #Covid-19#migrant#migration#australie#nouvellezelande#sante#zerocovid#vaccination#frontiere#circulation#retour#tourisme#confinement#quarantaine

  • Chine : les coupures de courant étranglent l’atelier du monde fashionnetwork
    https://fr.fashionnetwork.com/news/Chine-les-coupures-de-courant-etranglent-l-atelier-du-monde,13397

    Usines au ralenti, ouvriers qui « ne peuvent plus assurer une production normale », machines à l’arrêt : dans les usines du sud de la Chine, les coupures de courant menacent la croissance et affectent les chaînes d’approvisionnement.
Les suspensions d’approvisionnement en électricité ont déjà frappé ces derniers mois quelque 20 provinces à des degrés divers.


    L’entrée d’un site industriel à Houjie, dans la province du Guangdong, une zone touchée par les coupures d’électricité, le 30 septembre 2021 - AFP

    Les raisons ? Elles sont multiples mais principalement liées à la forte dépendance du géant asiatique au charbon, lequel assure 60% de sa production électrique. Le prix de ce charbon atteint aujourd’hui des niveaux record. Les autorités effectuent également des rationnements préventifs afin d’atteindre les objectifs environnementaux en matière de limitation des émissions polluantes. Principale victime jusqu’à présent : l’industrie. Dans la province du Guangdong (sud), parfois surnommée « l’atelier du monde » en raison de ses milliers d’usines de produits électroniques ou de textile, les coupures sont durement ressenties.

    Des machines sont mises à l’arrêt et des ouvriers doivent réduire leur heures de travail ou travailler uniquement la nuit — lorsque les restrictions sont plus souples.
     "On demande à nos sous-traitants d’avoir recours au travail de nuit ou de faire tourner leurs groupes électrogènes pour assurer la production", déclare à l’AFP Sherman Chan, directeur général adjoint d’Express Luck, un fabricant de téléviseurs basé à Shenzhen. « Mais étant donné qu’ils doivent investir des capitaux supplémentaires, nos coûts augmentent aussi. »

    Moins 40%
    Ces frais en hausse mettent à rude épreuve les chaînes d’approvisionnement, déjà sous pression avec des carnets de commande qui débordent en raison de la reprise économique en Occident. Résultat : du géant des snacks Toly Bread, jusqu’aux fournisseurs du constructeur automobile Tesla, nombre d’entreprises ont déjà annoncé des retards de production.

A Dongguan, tentaculaire ville-usine où travaillent des millions d’ouvriers, beaucoup d’employés ont dû revoir leur emploi du temps. « Hier, on a dû travailler la nuit. Et c’est pareil aujourd’hui », déplore M. Cui, manutentionnaire dans une usine de chaussures contrainte de limiter sa production. « Bien sûr qu’on n’est pas contents. Mais on s’adapte aux horaires », explique-t-il, tout en refusant de révéler son nom complet.

Dans une usine de tuyaux, Mme Xu, une employée, estime que les pannes de courant ont fait chuter la production d’environ 40% en septembre, notamment car les machines ont besoin de plusieurs heures après l’allumage avant d’être opérationnelles.
"On ne peut plus assurer une production normale", déclare-t-elle à l’AFP. Les autorités tentent de désamorcer le mécontentement populaire.

Le fournisseur public d’électricité s’est engagé mardi à garantir l’approvisionnement des zones d’habitation, une mission qualifiée de « tâche politique prioritaire ».

    Spectacle annulé 
Les autorités de Pékin ont elles présenté des coupures d’électricité dans certains petits quartiers résidentiels de la capitale comme de la « maintenance ». Et à Shanghai, la mairie a annulé le traditionnel grand spectacle son et lumière prévu jeudi soir à la veille de la fête nationale, officiellement pour des raisons de « sécurité ».

Ces coupures arrivent alors que la demande énergétique de la Chine, où l’économie a largement repris depuis le printemps 2020, dépasse désormais les niveaux pré-pandémie. Les restrictions imposées par Pékin sur les importations de charbon australien, sur fond de brouille diplomatique avec Canberra, n’aident pas.

"Les principaux coupables, c’est la pénurie mondiale d’énergie et le contrôle des prix de l’électricité par l’Etat en Chine", estime dans une note Julian Evans-Pritchard, analyste du cabinet Capital Economics. « Les prix du charbon et du gaz naturel se sont envolés partout en raison des conditions météorologiques et des ruptures dans la chaîne d’approvisionnement », souligne-t-il.

La Chine contrôle les prix de l’électricité pour les usagers, afin qu’ils ne soient pas trop élevés. La hausse du coût du charbon se répercute donc principalement sur les opérateurs des centrales électriques. Les coupures ont atteint un niveau tel qu’elles menacent désormais la croissance du pays.

Plusieurs banques internationales comme Goldman Sachs ou Nomura ont ainsi abaissé cette semaine leurs prévisions de croissance annuelle du PIB chinois.

     #énergie #nucléaire #pétrole #électricité #gaz #environnement #écologie #énergies_fossiles #politique #économie #Chine #Pénuries #Travail #Charbon #tesla #variant #zoonose #mutation #virus_arn #covid-19 #santé #pass_sanitaire #coronavirus #confinement #crise_sanitaire #vaccination #pandémie

  • Vietnam’s commercial hub reopens after lockdown - Asia Times
    https://asiatimes.com/2021/10/vietnams-commercial-hub-reopens-after-lockdown

    Vietnam’s commercial hub reopens after lockdown
    Roads were busy for the first time in three months after most businesses were given the go-ahead to reopen. Ho Chi Minh City on Friday lifted a stay-at-home order that had kept its nine million residents indoors for three months and devastated business in Vietnam’s economic hub.To curb a fast-spreading wave of Covid-19 – which struck the southern metropolis particularly hard – residents have been unable to leave home, even for food, and almost all travel in and out of the area was suspended. Almost half of Vietnam’s total 790,000 virus cases were reported in the city, along with three-quarters of the country’s deaths.But after a gradual fall in cases, soldiers began dismantling road barriers on Friday and removing hundreds of checkpoints that had separated city districts.Roads were busy for the first time in months after most businesses were given the go-ahead to reopen and vaccinated people permitted to move freely within the city. Although authorities have kept a ban on travel to other provinces, thousands of families traveling by motorbike gathered at a checkpoint on the way out of the city, hoping to return to their hometowns.Vietnam was once hailed as a model for virus containment, but the country struggled to stop the spread of a fourth wave of infection that began in April in northern industrial parks and quickly traveled south.More than a third of Vietnam’s 100 million people were under stay-at-home orders this summer, bringing the country’s important manufacturing industry to its knees and breaking supply chains. Its economy suffered its heaviest contraction on record in the third quarter, officials said Wednesday.Factories in industrial parks and goods transportation services are among businesses allowed to open, authorities have said.Less than 10% of Vietnamese are fully vaccinated, but Ho Chi Minh City had been allocated the biggest number of jabs with almost all the city’s adults inoculated.

    #Covid-19#migrant#migration#vietnam#sante#confinement#deplacementinterne#travailleurmigrant#famille#circulation#economie

  • Questions – réponses : Stratégie en matière de traitements contre la COVID-19 — Liste de 5 candidats traitements europa.eu
    https://ec.europa.eu/commission/presscorner/detail/fr/qanda_21_3301

    Pourquoi avons-nous besoin d’une liste des cinq traitements les plus prometteurs contre la COVID-19 ?
    Tandis que la campagne de vaccination contre la COVID-19 progresse à un bon rythme en Europe, la disponibilité de traitements pour les patients atteints reste limitée, avec jusqu’à présent un seul produit, le #remdesivir, autorisé au niveau de l’UE. Le 6 mai 2021, la Commission européenne a publié la stratégie de l’Union européenne en matière de traitements contre la COVID-19, qui couvre les thèmes de la recherche, du développement, de l’autorisation, de la fabrication et du déploiement des traitements. . . . .
    La Commission prépare également une plateforme de promotion de l’innovation thérapeutique concernant la COVID-19 (un « booster d’innovation ») afin de faire le point et de brosser un tableau clair des projets de traitement contre la COVID-19 qui sont en phase précoce de développement, le but étant de mieux soutenir la mise au point de traitements potentiels.
    Quels sont les critères de sélection des cinq premiers traitements ?
    . . . . .
    Comment passerez-vous de la liste des cinq à un portefeuille de traitements plus large (liste de dix) ?
    . . . . . .

    Quel sera l’avantage de l’inscription d’un médicament sur la liste des traitements ?
    . . . . . . .
    Le mécanisme du portefeuille appuiera l’ambition de la stratégie d’autoriser trois nouveaux traitements d’ici octobre 2021, et éventuellement deux autres d’ici la fin de l’année. Il facilitera par ailleurs la sélection de candidats appropriés pour la passation conjointe de marchés.

    Que se passe-t-il si un médicament n’est pas inscrit sur la liste des cinq traitements ?
    . . . . . .
    Quand les cinq traitements figurant sur la liste seront-ils autorisés ?
    Étant donné que ces médicaments sont à un stade avancé de développement (dans le cadre de la procédure d’évaluation en continu), ils sont très susceptibles de figurer parmi les trois nouveaux traitements contre la COVID-19 qui recevront une autorisation (d’ici octobre 2021), pour autant que les données finales démontrent leur innocuité, leur qualité et leur efficacité.

    Pourquoi la majorité des cinq traitements consistent-ils en des anticorps monoclonaux ?
    En raison de la complexité de la maladie COVID-19, une multitude d’agents sont en cours de développement, tels que des #antiviraux, des #immunomodulateurs et des #anti-inflammatoires. Les candidats traitements se fondent sur les petites molécules, les #anticorps_monoclonaux de même que sur les thérapies cellulaires.
    Les essais cliniques en cours permettent d’examiner l’innocuité et l’efficacité des médicaments en cours de développement à différents stades de la maladie (par exemple, dans le cadre de symptômes précoces, légers, modérés ou sévères de la maladie) et dans différentes sous-populations de patients (ambulatoires et hospitalisés), de même que parmi les personnes exposées à l’infection ou celles qui en souffrent depuis longtemps.
    Quatre des traitements faisant actuellement l’objet d’une évaluation en continu par l’EMA sont effectivement des anticorps monoclonaux antiviraux qui ciblent une protéine (la #protéine_spike) située à la surface du virus SARS-CoV-2 responsable de la COVID-19, empêchant ainsi le virus d’entrer dans les cellules de l’organisme. L’application de la procédure d’évaluation en continu à leur égard a été décidée sur la base de leurs résultats préliminaires prometteurs en études cliniques. Contrairement aux anticorps monoclonaux, le #baricitinib est un #immunosuppresseur (un médicament qui réduit l’activité du système immunitaire) actuellement autorisé pour une utilisation chez l’adulte atteint d’arthrite rhumatoïde modérée à sévère ou de dermatite atopique.

    Que faites-vous en matière de passation conjointe de marchés ?
    Le 8 octobre 2020, la Commission a signé un contrat-cadre de passation conjointe de marché avec l’entreprise pharmaceutique #Gilead pour la fourniture d’un maximum de 500 000 traitements au remdesivir, le seul médicament bénéficiant d’une autorisation de mise sur le marché conditionnelle à l’échelle de l’UE pour le traitement des patients atteints de COVID-19 nécessitant un apport d’oxygène. Tous les pays participants ont pu passer commande pour se procurer directement du remdesivir. La Commission a également acheté et distribué des doses aux États membres pour un montant total de 70 millions d’euros. Depuis la fin du mois d’octobre 2020, elle a signé plus de 70 contrats de passation conjointe de marché pour 19 médicaments (analgésiques, antibiotiques, relaxants musculaires, anesthésiques, médicaments de réanimation), y compris de la dexaméthasone, pour traiter les cas plus graves de COVID-19 dans les services de soins intensifs.

    Un marché groupé a été signé en avril 2021 pour le produit d’association du #casirivimab et de l’ #imdevimab, et des négociations relatives à l’acquisition conjointe d’autres anticorps monoclonaux sont en cours.

    #virus_arn #covid-19 #santé #coronavirus #confinement #crise_sanitaire #pandémie #pass_sanitaire #variant #médicament

    Une information Batia : https://www.facebook.com/groups/batiamourtsou/posts/10159461935001125/?__cft__[0]=AZX_fYQs7RR-6VthhetnRkhGfZIWbNJl-UBAJ3YMEwFj76fp6kbFSSLa-xjoOO

  • Crépy-en-Valois : épuisé par la « violence » de l’obligation vaccinale, le médecin du 1er mort du Covid cesse son activité
    https://france3-regions.francetvinfo.fr/hauts-de-france/oise/crepy-en-valois-epuise-par-la-violence-de-l-obligation-

    Médecin généraliste depuis 35 ans, Philippe Pinilo ne s’est pas rendu à son cabinet mercredi 15 septembre. Confronté à l’épidémie de Covid à Crépy-en-Valois en février 2020 où l’un des premiers clusters s’était formé, il est aujourd’hui opposé à l’obligation vaccinale a décidé d’arrêter d’exercer.

    Nous le retrouvons chez lui, dans sa maison de Crépy-en-Valois. En ce mercredi 15 septembre, Philippe Pinilo a décidé de ne pas se rendre à son travail. Il est médecin dans un cabinet qu’il partage avec son frère.

    Ce jour-là, seuls les soignants qui ont entamé un parcours vaccinal peuvent se présenter à leur travail. Philippe Pinilo, médecin généraliste depuis 35 ans, refuse de se faire vacciner. Ce n’est pas le vaccin qu’il remet en cause, mais l’obligation vaccinale imposée par le gouvernement. Derrière cette décision, non pas de la colère, mais beaucoup de lassitude. "Je suis tout simplement fatigué et épuisé. Je n’arrive plus à subir ces contradictions, ce brouhaha médiatique, ces informations qui nous éloignent de la réalité, soupire-t-il. On veut que l’on soit pour ceci ou pour cela, que l’on ait un avis tranché. Mais en vrai, ce n’est pas possible, la vie en société, c’est aussi d’être ni pour ni contre."

    En février 2020, il a été le premier médecin du patient décédé du Covid en France. "C’était une année particulière, comme il y en a eu dans d’autres domaines. Mais aujourd’hui c’est vrai que j’en ai marre de toute cette violence et du fait de ne plus pouvoir être acteur de ses choix."

    Témoin de la souffrance de certains de ses patients, il raconte s’être souvent retrouvé dans certaines situations incompréhensibles pour lui.  "Je pense à une personne âgée qui se fait insulter par son soignant parce qu’elle ne veut pas se faire vacciner. Je pense à ces personnels soignants qui veulent tout simplement pouvoir choisir et à qui ont dit : c’est ça ou vous n’aurez plus rien, vous n’êtes plus socialement des individus comme les autres." 

Ayant contracté le Covid en août dernier, Philippe peut bénéficier d’un report de quelques mois pour continuer à exercer. Mais il se laisse encore un peu de temps de réflexion. "Un matin, je me suis levé avec la nausée et en me disant que je n’étais plus capable d’aller au travail. Mais se reconnaître souffrant pour un soignant c’est difficile parce que vous accompagnez tellement la souffrance que parfois vous en oubliez que vous êtes un homme comme les autres. J’ai aujourd’hui besoin d’être acteur de ma vie, de mes choix et de créer ce monde dans lequel je veux vivre et que je veux transmettre à mes enfants."

    Dans les Hauts-de-France, il n’est pas le seul médecin opposé à l’obligation vaccinale. Cependant, ils sont une très grande majorité à être vaccinés. Au 31 août 2021, 95% des professionnels de santé libéraux de la région avaient reçu au moins une dose de vaccin contre le Covid.

    #virus_arn #covid-19 #santé #coronavirus #confinement #crise_sanitaire #en_vedette #vaccination #pandémie #pass_sanitaire #variant #violence

  • #Belgique : Coronavirus : bientôt un Covid Safe Ticket « rouge » temporaire pour les personnes vaccinées mais infectées
    https://www.rtbf.be/info/societe/detail_coronavirus-bientot-un-covid-safe-ticket-rouge-temporaire-pour-les-perso

    Les personnes entièrement vaccinées contre le coronavirus, mais qui sont quand même infectées, reçoivent actuellement un Covid Safe Ticket « vert ». Ce dernier permet toujours de montrer patte banche malgré un test positif au Covid. Mais l’application devrait bientôt être adaptée, a indiqué jeudi une responsable de Digital Flanders, Barbara Van Den Haute, à la VRT.

    « Techniquement, nous n’avions pas prévu qu’une personne puisse être infectée après la vaccination, cependant nous allons résoudre ce problème » , a-t-elle expliqué. Un ajustement sera bientôt effectué sur l’application pour qu’un résultat positif (aux tests PCR ou antigénique) génère automatiquement un Covid Safe Ticket à écran « rouge » pendant onze jours, a précisé Mme Van Den Haute. L’entrée en vigueur de ce changement n’a pas encore été fixée.

    #pass_sanitaire #variant #mutation #virus_arn #covid-19 #santé #coronavirus #confinement #crise_sanitaire #en_vedette #vaccination #pandémie

  • Vaccination obligatoire des soignants : près de 450 personnes suspendues au CHU de Nice
    https://www.nicematin.com/sante/vaccination-obligatoire-des-soignants-pres-de-450-personnes-suspendues-au

    L’obligation vaccinale contre le Covid-19 est entrée en vigueur mercredi pour 2,7 millions de professionnels : hôpitaux, maisons de retraite, soignants libéraux, aides à domicile, pompiers, ambulanciers.

    L’ultimatum a expiré. Deux mois après son annonce par Emmanuel Macron, l’obligation vaccinale s’applique à tous les soignants, au sens large.

    Les contrevenants sont prévenus : sans justifier d’une première injection, d’une contre-indication vaccinale ou d’une contamination récente, ils « ne peuvent plus exercer leur activité », selon la loi du 5 août.

    Cela doit se traduire pour eux par la suspension immédiate du contrat de travail, sans rémunération - à moins d’utiliser des jours de congé pour retarder l’échéance.

    Combien sont dans ce cas ? Au CHU de Nice, les premières sanctions sont tombées mercredi matin. Près de 450 personnes ont été suspendues par la direction de l’hôpital pour ne pas avoir présenté de schéma vaccinal complet. 

    Le CHU de Nice compte environ 7.500 personnels, dont 95% de vaccinés. 

    « On va être obligés de fermer des services », avait déploré Michel Fuentes, dans Nice-Matin le 14 septembre.

    Selon le secrétaire général FO du CHU de Nice et secrétaire départemental FO des services publics et de santé pour les Alpes-Maritimes les derniers réfractaires sont « beaucoup d’aides-soignants et d’infirmiers, quelques administratifs et techniques et aussi des médecins . On va avoir une chute de personnels. On se demande même si cette mesure n’est pas faite pour réduire les effectifs » . _

    #décès #mortalité #doliprane #covid-19 #santé #pass_sanitaire #coronavirus #confinement #crise_sanitaire #vaccination comment faire pour que la #pandémie soit #EnMarche #hôpital #vaccin

  • #distanciation, #masques #covid-19

    Covid-19 : Emmanuel Macron évoque « un allègement des contraintes » dans certains départements

    À voir la photo, on se rend compte que la distanciation sociale, les gestes barrières, toussa, c’est pas trop son truc, hein, au roitelet… Déjà qu’il a foutu le covid à toute la Polynésie, faudrait pas récidiver, quand même…

    Gloire à notre suprême leader et grand timonier ! C’est la Providence qui nous l’envoie

    Photographie La Dépêche : https://www.ladepeche.fr/2021/09/15/emmanuel-macron-chante-lecole-est-finie-de-sheila-avec-des-badauds-9792424

    #décès #mortalité #doliprane #santé #pass_sanitaire #coronavirus #confinement #crise_sanitaire #vaccination #pandémie #EnMarche

  • Covid : l’étrange recette marseillaise

    L’étude des mortalités sur différents départements comparables est sans ambiguïté : la méthode marseillaise de soins marche.

    En Avril 2020, la question était déja posée : « Guerre contre le Covid-19 : les marseillais sont-ils mieux armés que les parigots ? »
    https://blogs.mediapart.fr/canis-insanus/blog/050420/guerre-contre-le-covid-19-les-marseillais-sont-ils-mieux-armes-que-l

    À l’époque déjà, le billet en concluait que sur le plan des données recueillies il semblait y avoir un net avantage pour la méthode pratiquée par l’IHU, à savoir un traitement des patients et ce sans même préjuger de la validité du traitement en question : un malade marseillais avait statistiquement plus de chance de s’en sortir qu’un malade parisien.

    Plus d’un an s’est écoulé depuis ce billet. Les polémiques n’ont pas diminué, loin s’en faut, et les questions sur la pertinence des méthodes et traitements proposés par le Pr. Raoult n’ont cessé d’enfler depuis. Quelle leçon tirer du parcours marseillais depuis avril 2020 ?

    Épluchons grâce à l’OpenData les données concernant justement la ville de Marseille et tentons de les comparer à, par exemple, celles de Lyon et Paris qui ont le mérite de s’occuper de métropoles d’environ deux millions d’individus à chaque fois. Pour faire bonne mesure, on y inclura le département du Haut-Rhin, moins urbain, mais qui s’est distingué lors du début de l’épidémie de coronavirus en France par un nombre élevé de morts.

    Dans le département où exerce le Dr Raoult, où une majorité de gens ont été testés et pris en charge (et dont certains ont bénéficié du traitement maintenant si controversé à base d’hydroxychloroquine et d’azithromycine), on observe qu’il n’y avait que 39 décès par million d’habitants pendant les semaines où a sévi le confinement alors que sur la même période, on déplorait 137 décès par million d’habitants dans les trois autres départements choisis.

    Apparemment, la différence entre le traitement (quel qu’il soit) effectué dans les Bouches-du-Rhône et le non-traitement tel qu’appliqué (avec componction ?) partout ailleurs semble donc coûter la bagatelle de près de 100 décès supplémentaires par million d’habitants, ou plus précisément, entre 40 et 185 selon les départements urbains à forte mortalité.

    Cette différence entre les Bouches-du-Rhône et les autres départements est en réalité très significative et à ce niveau là, insister sur un test randomisé pour bien s’assurer que traiter et suivre des patients permettent de meilleurs résultats confinerait à l’obstination compulsive. Du reste, les mois qui ont suivi ont amplement démontré que renvoyer les malades avec un doliprane et un arrêt de travail ne suffisait pas alors que les tester, traiter et accompagner accroissaient notablement leur espérance de meilleur résultat médical.

    Par ailleurs, les mêmes données montrent que malgré les différences de décès causés par le COVID, les départements ont sensiblement la même mortalité totale (toutes causes confondues, il n’y a pas de différence significative entre les départements). Dans le même temps, plus les départements ont de décès causés par le COVID, moins ils ont de décès par d’autres causes…

    Ceci indique que si les départements ayant davantage de décès de COVID n’ont pas plus de mortalité totale, alors inévitablement, une proportion de décès de toute cause a été affichée comme décédée du COVID.

    Cependant, si dans les Bouches-du-Rhône, il y a eu de façon très significative moins de morts du Covid, et davantage de morts d’autres causes négatifs au COVID au moment de leurs décès (alors que les taux d’infection ou d’entrées en soins critiques ne sont pas pas du tout corrélés à cette mortalité), la seule variable d’explication ne peut être qu’une différence de traitement.

    Cette différence de traitement comprend de nombreux facteurs et ne peut être restreinte aux seuls propositions médicales du Pr. Raoult puisque jouent aussi la densité des hôpitaux, les nombres de lits disponibles à tout instant, la densité de la population… bref, tous facteurs confondus qui concourent à soigner les gens (et hors vaccin qui n’existait pas encore lors du premier confinement) : si on applique les bons traitements, les meilleurs protocoles, sans doute dans des hôpitaux suffisamment équipés, on diminue par un facteur 5 ou 6 la mortalité par rapport aux pires départements, ce qui revient à dire que le traitement offre une efficacité plusieurs fois supérieure à celle des vaccins…

    Les semaines avant et après confinement, on ne trouve pas de différences significatives entre les départements, que ce soit pour les décès COVID, les autres types de décès ou tous décès confondus. Par contraste, cela implique ou bien que les traitements et protocoles appliqués dans les Bouches-du-Rhône font une énorme différence, ou bien que les services hospitaliers du Haut-Rhin, de Paris et de Lyon sont sous-développés ou disons fort dégradés par rapport à ceux du département marseillais.

    On sait donc désormais que juste avant et juste après le confinement, les mortalités « autres causes » n’ont que peu changé dans chaque département. On constate que le confinement n’a pas eu de répercussion significative sur le total des décès (et donc le tri des malades), contrairement à ce qu’ont dit les médias, sauf peut-être à Paris en éparpillant des centaines de milliers de Parisiens… en dehors de Paris.

    Bien qu’à chaque période, on n’observe pas de différence significative de mortalité totale entre les départements, celle-ci a augmenté pendant le confinement pour chacun d’eux. Malgré la plus grande proportion de personnes âgées dans les Bouches-du-Rhône, il n’y a eu qu’une augmentation de 14 % des décès totaux pendant le confinement par rapport aux semaines le précédant. Dans le même temps, le Haut-Rhin voit ses décès grimper de 94 %, de 58 % à Paris et de 46 % dans le Rhône.

    On ne peut s’empêcher de remarquer que les décès du covid dans le Rhône sont moindres qu’à Paris : peut-être que les docteurs lyonnais ont silencieusement appliqué, au moins en partie, les méthodes marseillaises ?

    Les choix opérés, depuis le renvoi dans leurs pénates des patients dolipranés, jusqu’à la volonté farouche de prendre en charge exclusivement par le public (le privé ayant été consciencieusement boudé depuis le début de la crise), en passant par le refus de toute latitude de prescription pour les médecins de terrain rejetés aux rangs de subalternes, ont tous participé à faire de cette crise une affaire d’État et à ruiner les processus et habitudes en place pourtant efficaces. Cette maladie, silencieuse pour un nombre écrasant de personnes, tue peu, et des personnes déjà très affaiblies, et moins encore lorsqu’elles sont correctement hospitalisées et suivies.

    Comme l’étude des surmortalités européennes le montre sur Euromomo https://www.euromomo.eu , la politique de santé suivie dans chaque pays est la seule variable vraiment explicative des différentiels observés. C’est d’ailleurs confirmé lorsqu’on regarde le classement mondial (OCDE) des décès du COVID, qui ne montre guère d’affinité entre richesse et meilleure performance : les politiques suivies sont plus pertinentes pour expliquer les résultats obtenus…

    Par contraste, dans de nombreux pays en développement, peu mentionnent le fait COVID et il n’y est pas observé de surmortalité : peu détecté, peu testé, la société ne s’arrête pas. Les dirigeants de ces pays ne sont évidemment pas meilleurs qu’en France mais ont d’autres chats à fouetter, ce qui remet le virus à sa place.

    En somme, si comme le prétend telle journaliste du quotidien Le Monde , Marseille devient le symbole de quelque chose, c’est plutôt de l’éloignement de certains politiciens, certains médecins de plateau télé de certaines régions, Paris en tête, à la médecine traditionnelle, celle qui consiste à tester, traiter et accompagner les malades.

    #décès #mortalité #doliprane #covid-19 #santé #pass_sanitaire #coronavirus #confinement #crise_sanitaire #vaccination #pandémie #EnMarche #Marseilles #Lyon #Paris #Haut-Rhin #Statistiques #OpenData #surmortalités #Raoult #Didier_Raoult

  • Covid-19 : le parquet de Paris classe 16.200 plaintes
    https://www.lefigaro.fr/actualite-france/covid-19-le-parquet-de-paris-classe-16-200-plaintes-20210910

    Ces plaintes visaient à dénoncer les effets secondaires liés au port du masque pour les enfants ainsi que ceux du vaccin contre le coronavirus.

    Le parquet de Paris n’a pas cédé à la pression. Il vient en effet de classer 9600 plaintes dénonçant les effets secondaires du vaccin arguant des chefs de tromperie aggravée, de mise en danger de la vie d’autrui, d’abus de faiblesse et d’extorsion aggravée. Le 31 mars dernier, la juridiction parisienne avait déjà classé 6600 plaintes dénonçant les effets secondaires du masque pour les enfants avec les qualifications de violences sur mineurs, tromperie et non assistance à personne en danger.
    . . . . . .

    #covid-19 #santé #pass_sanitaire #coronavirus #confinement #crise_sanitaire #en_vedette #vaccination #pandémie #EnMarche

  • Au Danemark, retour serein à la vie d’avant
    http://www.lessentiel.lu/fr/corona/story/au-danemark-retour-serein-a-la-vie-d-avant-20261686

    Ni masque ni pass sanitaire, les bureaux ont repris vie et les concerts rassemblent des milliers de fans : le Danemark tourne ce vendredi, entièrement, la page des restrictions.

    Nous sommes définitivement à l’avant-garde au Danemark car nous n’avons plus aucune restriction, nous sommes passés de l’autre côté de la pandémie grâce au déploiement de la vaccination », a expliqué Ulrik Ørum-Petersen, promoteur chez Live Nation.


    73% des 5,8 millions de Danois sont aujourd’hui complètement vaccinés, et 96% des 65 ans et plus. (photo : AFP)
    Samedi, l’organisateur de spectacles orchestre un concert à guichets fermés de 50 000 personnes, une première en Europe toujours plombée par les restrictions. Le 4 septembre déjà, Live Nation avait organisé un premier festival opportunément baptisé « retour à la vie », qui avait rassemblé 15 000 personnes, à Copenhague.

    « Être dans la foule, chanter comme avant, ça m’a presque fait oublier le Covid-19 et tout ce qu’on a vécu ces derniers mois », a confié Emilie Bendix, une jeune femme de 26 ans, qui s’est rendue au concert. Introduit en mars comme corollaire de la réouverture, le « coronapass » n’était plus obligatoire que dans les boîtes de nuit depuis le 1er septembre, une exigence levée ce vendredi.

    Les autorités estiment l’épidémie sous contrôle
    « Notre objectif, c’est la libre circulation (...), ce qui va donc se passer c’est que le virus aussi va circuler et qu’il va trouver ceux qui ne sont pas vaccinés », a prévenu l’épidémiologiste Lone Simonsen, professeur à l’Université de Roskilde (est). Le Danemark n’a pas eu de mal à convaincre sa population des bénéfices de la vaccination. Résultat : 73% des 5,8 millions de Danois sont aujourd’hui complètement vaccinés, et 96% des 65 ans et plus. « Si le virus n’est plus une menace pour la société, c’est uniquement grâce au vaccin », a insisté Mme Simonsen.

    Pour la direction européenne de l’OMS, l’une des particularités du pays scandinave a été la relation de confiance entre les autorités et la population concernant la stratégie déployée. « Comme de nombreux pays, le Danemark a, tout au long de la pandémie, mis en œuvre des mesures sociales et de santé publique pour réduire la transmission, mais dans le même temps, il s’est largement appuyé sur les individus et les communautés pour qu’ils se plient de leur plein gré aux conseils du gouvernement », a relevé Catherine Smallwood, chargée des situations d’urgence à l’OMS Europe.

    Avec autour de 500 nouveaux cas quotidiens et un taux de reproduction du virus de 0,7, les autorités danoises estiment l’épidémie sous contrôle. Le ministre de la Santé, Magnus Heunicke, a toutefois assuré fin août que le gouvernement « n’hésitera pas à agir rapidement si la pandémie menace à nouveau les fonctions essentielles de la société ». Pour les autorités, ce retour à la vie d’avant doit être couplé au strict respect des mesures d’hygiène et de l’isolement des malades.

    « La situation reste complexe »
    Le Danemark compte suivre de près le nombre des hospitalisations - à peine 130 pour le moment - et procéder à un séquençage minutieux des tests pour contrôler l’évolution du virus. Une troisième dose est aussi proposée aux plus vulnérables depuis jeudi. « Jusqu’à présent, les variants ont respecté l’immunité offerte par le vaccin mais si d’autres variants avec un échappement immunitaire (une résistance au vaccin) apparaissent, nous devrons repenser notre stratégie », a relevé Mme Simonsen.

    Pour Christian Nedergaard, restaurateur dans la capitale danoise, à l’heure où l’on célèbre le retour à une vie normale, « la situation reste complexe ». « Le souvenir du coronavirus va disparaître très vite de certains esprits mais rester dans d’autres et pour la restauration, c’est sûr que cette période a changé la donne. Le secteur doit réfléchir à la façon de devenir plus résilient », a-t-il avancé. L’entrée au Danemark reste, elle, sujette à la présentation d’un passeport sanitaire et/ou d’un test négatif, et le port du masque est obligatoire dans les aéroports.

    #covid-19 #santé #pass_sanitaire #coronavirus #confinement #crise_sanitaire #en_vedette #vaccination #pandémie

  • Un pas de plus vers la société du tout-contrôle Passe sanitaire : des bleus partout CQFD

    Avec le passe sanitaire, le gouvernement a transformé des centaines de milliers de bistrotiers et autres personnes chargées d’accueillir du public en auxiliaires de police. Un nouveau type de flicage qui ne vient pas de nulle part.

    Fin août, Marseille, une heure du mat’. José se présente aux deux chauffeurs du FlixBus censé le conduire vers le Sud-Ouest après des vacances en terre phocéenne. Il ne stresse pas, pense entrer easy. Il faut dire qu’il a mené ces derniers jours un véritable marathon administratif pour être en règle. Atteint du Covid en mars, il a reçu une première injection fin juillet, configuration suffisante pour obtenir le passe sanitaire. Sauf qu’il s’est vite rendu compte que le document reçu mentionnait par erreur un impératif de deuxième injection. Alors il a appelé, appelé et encore appelé pour rectifier, en vain, baladé de plateforme nationale en robots vocaux, Kafka mon gars. De guerre lasse, il a fait un test antigénique, histoire de ne pas être emmerdé pour son voyage. Sauf qu’il a mal calculé son coup, dépassant d’un chouïa les 72 heures légales. Résultat, les chauffeurs du flicbus sont inflexibles : il ne passera pas.

    Pire, comme grisés par leurs nouvelles prérogatives, ils se sentent pousser des zèles confinant au racisme : « Juste à côté de moi, raconte José, il y avait un vieux Maghrébin avec son fils, et ils leur ont mal parlé, moquant leur accent et leurs hésitations. Et puis il y avait aussi cette personne noire à qui ils ont demandé sa carte d’identité. Dans l’ensemble, ils s’exprimaient avec toute l’autorité et le pédantisme du pauvre gars à qui t’accordes un peu de pouvoir. J’avais envie de leur dire “Mec t’es chauffeur, pas flic.” » Quand vient son tour, la scène dure, tant José insiste, avec cafouillages sur un QR code « illisible » à la clé, avant qu’il ne lâche l’affaire.

    Au final, quand le bus démarre, ils sont trois galériens livrés à eux-mêmes sur le parvis de la gare, en pleine nuit. Pour José, c’est double peine, puisqu’il risque de se voir rayé de Pôle Emploi et de perdre ses allocations, ne pouvant arriver à temps à un rendez-vous déterminant pour conserver ses droits. La totale.

    Le virus de la guerre sociale
    Des histoires de ce genre, truffées d’absurde et de sourde violence, combien s’en déroule-t-il chaque jour en France ? Dans le récit de José, on retrouve pas mal d’ingrédients du grand bordel répressif contemporain que le passe sanitaire n’a fait qu’aggraver : ambiance pesante de surveillance généralisée, informatisation du monde à marche forcée, quidams transformés en flics, démarches administratives infernales, pauvres et étrangers ciblés en priorité, etc.

    Alors bien sûr, ces deux chauffeurs de bus ne sont pas forcément représentatifs. Et beaucoup des personnes amenées à contrôler les passes ne sont pas du tout ravies de ce rôle. Une large part refuse même de s’y coller. C’est le cas de Julie *, une serveuse bretonne : « Le propre d’un bar, c’est de faire avec qui se pointe et d’intégrer les gens, soit tout l’inverse de ce qu’on me demande en ce moment. Là j’ai l’impression de devoir me transformer en un mélange entre videur et flic. » Alors Julie biaise, indiquant à ceux qui n’ont pas le passe sanitaire qu’il y a une sortie derrière le bar, fort pratique pour s’esquiver…

    Reste qu’on voit avec un certain effroi s’intensifier des modes de surveillance et de contrôle banalisés. Fin avril, Emmanuel Macron l’avait pourtant promis : le passe sanitaire « ne sera jamais un droit d’accès qui différencie les Français ». Il ajoutait qu’il « ne saurait être obligatoire » dans les restaurants, théâtres ou cinémas. Il n’était alors même pas question des hôpitaux...

    La suite : https://cqfd-journal.org/Passe-sanitaire-des-bleus-partout

    #covid-19 #santé #pass_sanitaire #coronavirus #confinement #crise_sanitaire #en_vedette #vaccination #pandémie

  • Justin Trudeau perd le contrôle de la campagne électorale qu’il a déclenchée Ludovic Hirtzmann, Montréal
    https://www.letemps.ch/monde/justin-trudeau-perd-controle-campagne-electorale-quil-declenchee

    A dix jours des législatives, le premier ministre canadien est dépassé dans les sondages par son rival conservateur. Il est aussi la cible de militants anti-vaccins, dont certains lui ont jeté des pierres lundi

    Le temps de la « Trudeaumania » et des selfies auprès de ses partisans est bien fini pour Justin Trudeau. Depuis le début de la campagne, les manifestants anti-vaccins traquent le dirigeant – dont le gouvernement soutient une obligation vaccinale pour les fonctionnaires fédéraux – lors de ses rassemblements électoraux. Si ces groupes contestataires sont certes minoritaires, ils sont aussi parfois violents. Une cinquantaine de militants antivax présents lundi à London, en Ontario, ont même jeté des cailloux sur le premier ministre.


    Justin Trudeau face à des manifestants lundi 6 septembre à Brantford, dans l’Ontario. — © REUTERS/Carlos Osorio

    Ces élections ressemblent de plus en plus à la campagne de Russie pour le leader du Parti libéral (PLC), alors que tout avait véritablement commencé en fanfare… chez le barbier. A l’aube de la fête nationale du Canada, le 1er juillet, le chef du gouvernement avait rasé sa barbe grisonnante et coupé ses cheveux longs, ainsi portés depuis le début de la crise sanitaire. Avec l’été, les mauvais jours de la pandémie semblaient enterrés. Et le candidat flamboyant paraissait de retour.

    #canada #justin_trudeau #libéraux #covid-19 #santé #international #trudeau #pass_sanitaire #coronavirus #confinement #crise_sanitaire #en_vedette #vaccination #pandémie

  • #Suisse : Des médecins romands sanctionnés pour avoir découragé leurs patients de se faire vacciner
    https://www.letemps.ch/suisse/medecins-romands-sanctionnes-decourage-leurs-patients-se-faire-vacciner

    D’un simple blâme à une amende de 20 000 francs, des sanctions sont prises par certains cantons à l’encontre de médecins réfractaires à la vaccination. Plusieurs instructions sont ouvertes en Suisse romande.

    « L’un des droits du patient est d’avoir accès à une information claire, notamment sur la vaccination. Si nous entendons que ce n’est pas le cas, nous pouvons ouvrir une instruction et sanctionner. » L’avertissement est clair. A Neuchâtel, le médecin cantonal Claude-François Robert a déjà ouvert plusieurs instructions contre des médecins qui décourageaient leurs patients de se faire vacciner. La sanction ? « Elle dépend du cas et peut aller du simple avertissement au blâme ou à une amende de maximum 20 000 francs. »

    #pass_sanitaire #Contagion #immunité #statistiques #coronavirus #covid-19 #santé #santé_publique #covid19 #confinement #pandémie

    • A l’arrière des combines
      On vaccine
      On interdit la chloroquine
      Et une poignée d’autres remèdes
      Livrés aux lions
      Ils font la pluie et le butin
      Derrière vos masques blêmes
      Soit disant pour sauver nos vieux
      A qui vous prenez la vie
      Surveillez l’autre
      Evitez tout contact
      Jamais sortir
      Juste faire hennir les chiffres du Covid
      Osez, osez Joséphine
      Osez, osez Chloroquine
      Quand tout s’oppose à la vie
      Rien ne justifie
      A l’arrière de la foule
      On opine
      Face à ces incohérences
      Juste une peur de voir en face
      Leurs manigances
      Ils sont les rois, ils sont les médias
      Allons donc Joséphine
      Jusqu’à quel point les laisserez-vous ?
      Vous prendre votre vie
      Privés de tout De sorties, de restos
      Jamais l’ouvrir Juste faire hennir la farce du Covid
      Osez, osez Joséphine
      Osez, osez Chloroquine
      Quand tout s’oppose à la vie
      Rien ne justifie
      Usez, vos souliers
      Sortez et riez
      Et qu’on s’amuse !
      Et que ne durent que les moments
      C’est quoi 135€ ?
      Devant la vie
      Et quel avenir laisserez-vous ?
      Dites-moi que laisserez-vous ?
      A vos enfants
      Osez, osez Joséphine
      Osez, osez Klorokine
      Quand tout s’oppose à la vie …

    • C’est vrais que j’avais presque oublié que les mêmes qui veulent sauver les vieux à coups de vaccins (obligatoire) sont aussi les mêmes qui ont mit en place le système de gestion des vieux en EHPAD et EPAD considérés très souvent comme des atteintes aux droits aux libertés et a la dignité humaine.

      Hummm

  • #MDR : Vu le faible nombre d’inscriptions, la Slovaquie lève l’interdiction des non-vaccinés pendant la visite papale
    https://www.rtbf.be/info/dossier/epidemie-de-coronavirus/detail_vu-le-faible-nombre-d-inscriptions-la-slovaquie-leve-l-interdiction-des-

    La Slovaquie a changé samedi sa décision de n’autoriser que les personnes vaccinées contre le Covid-19 à assister à des rassemblements lors de la prochaine visite du pape François, suite au faible nombre d’inscriptions.

    « Un test négatif ou une preuve d’avoir surmonté le Covid-19 au cours des 180 derniers jours seront suffisants pour obtenir un ticket » d’entrée, a déclaré la conférence des évêques de l’Église catholique slovaque (SBC), dans un communiqué.


    L’interdiction des personnes non vaccinées avait créé controverse dans ce pays où seulement 49,5% des adultes sont pleinement vaccinés, contre plus de 70% dans l’ensemble de l’UE.

    La Slovaquie a été particulièrement touchée par la pandémie au début de l’année, enregistrant par moments des taux de contagion et de mortalité par habitant les plus élevés d’Europe.

    Jusqu’à présent, seuls les fidèles entièrement vaccinés pouvaient envisager d’assister à des manifestations relatives à la visite papale, du 12 au 15 septembre. Aussi le nombre d’inscrits s’est-il avéré bien inférieur aux prévisions..
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