• Millions under lockdown after Delta surge in China - Asia Times
    https://asiatimes.com/2021/08/millions-under-lockdown-after-delta-surge-in-china

    Millions under lockdown after Delta surge in China
    An outbreak of the fast-spreading Delta variant has reached more than 20 cities and more than a dozen provinces. Millions of people were confined to their homes in China Monday as the country tried to contain its largest coronavirus outbreak in months with mass testing and travel curbs. China on Monday reported 55 new locally transmitted coronavirus cases, as an outbreak of the fast-spreading Delta variant reached more than 20 cities and more than a dozen provinces.Local governments in major cities including Beijing have now tested millions of residents, while cordoning off residential compounds and placing close contacts under quarantine.
    The central city of Zhuzhou in Hunan province ordered more than 1.2 million residents on Monday to stay home under strict lockdown for the next three days as it rolls out a citywide testing and vaccination campaign, according to an official statement.
    “The situation is still grim and complicated,” the Zhuzhou government said.
    Beijing has previously boasted of its success in bringing domestic cases down to virtually zero after the coronavirus first emerged in Wuhan in late 2019, allowing the economy to rebound.But the latest outbreak, linked to a cluster in Nanjing where nine cleaners at an international airport tested positive on July 20, is threatening that success with more than 360 domestic cases reported in the past two weeks.In the tourist destination of Zhangjiajie, near Zhuzhou, an outbreak spread last month among theatre patrons who then brought the virus back to their homes around the country.Zhangjiajie locked down all 1.5 million residents on Friday. Officials are urgently seeking people who have recently traveled from Nanjing or Zhangjiajie and have urged tourists not to travel to areas where cases have been found.Meanwhile, Beijing has blocked tourists from entering the capital during the peak summer holiday travel season. Only “essential travelers” with negative nucleic acid tests will be allowed to enter after the discovery of a handful of cases among residents who had returned from Zhangjiajie.Top city officials on Sunday called for residents “not to leave Beijing unless necessary.”The capital’s Changping district locked down 41,000 people in nine housing communities last week.Fresh cases were also reported on Monday in the popular tourist destination of Hainan as well as in flood-ravaged Henan province, national health authorities said.

    #Covid-19#migrant#migration#chine#sante#confinement#deplacementinterne#tourisme#resident#deplacementessentiel#quarantaine

  • Vie « en pause », vie qui « déraille », vie qui « s’écroule » : paroles de jeunes au bout du rouleau - Charente Libre.fr
    https://www.charentelibre.fr/2021/02/25/vie-en-pause-vie-qui-deraille-vie-qui-s-ecroule-paroles-de-jeunes-au-b

    « A chaque rebond épidémique, on reperd tout » : étudiants « privés de job », diplômés en quête « désespérée » de stages ou travailleurs plongés dans la précarité, plusieurs jeunes ont raconté leur vie « en pause » ou « bouleversée » par le Covid-19, parfois jusqu’au « déraillement »

    #jeunesse #étudiants #précarité #confinements

  • La crise sanitaire aggrave les troubles psy des jeunes migrants

    Les « migrants » sont une population composite recouvrant des #statuts_administratifs (demandeurs d’asile, réfugiés, primo-arrivants…) et des situations sociales disparates. Certains appartiennent à des milieux sociaux plutôt aisés et éduqués avec des carrières professionnelles déjà bien entamées, d’autres, issus de milieux sociaux défavorisés ou de minorités persécutées, n’ont pas eu accès à l’éducation dans leur pays d’origine.

    Et pourtant, une caractéristique traverse ce groupe : sa #jeunesse.

    Ainsi, selon les chiffres d’Eurostat, au premier janvier 2019, la moitié des personnes migrantes en Europe avait moins de 29 ans ; l’âge médian de cette population se situant à 29,2 ans, contre 43,7 pour l’ensemble de la population européenne. Cette particularité est essentielle pour comprendre l’état de santé de cette population.

    En effet, on constate que, du fait de sa jeunesse, la population migrante en Europe est globalement en #bonne_santé physique et parfois même en meilleure #santé que la population du pays d’accueil. En revanche, sa santé mentale pose souvent problème.

    Des #troubles graves liés aux #parcours_migratoires

    Beaucoup de jeunes migrants – 38 % de la population totale des migrants selon une recherche récente – souffrent de #troubles_psychiques (#psycho-traumatismes, #dépressions, #idées_suicidaires, #perte_de_mémoire, #syndrome_d’Ulysse désignant le #stress de ceux qui vont vivre ailleurs que là où ils sont nés), alors que la #psychiatrie nous apprend que le fait migratoire ne génère pas de #pathologie spécifique.

    Les troubles dont souffrent les jeunes migrants peuvent résulter des #conditions_de_vie dans les pays d’origine (pauvreté, conflits armés, persécution…) ou des #conditions_du_voyage migratoire (durée, insécurité, absence de suivi médical, en particulier pour les migrants illégaux, parfois torture et violences) ; ils peuvent également être liés aux #conditions_d’accueil dans le pays d’arrivée.

    De multiples facteurs peuvent renforcer une situation de santé mentale déjà précaire ou engendrer de nouveaux troubles : les incertitudes liées au #statut_administratif des personnes, les difficultés d’#accès_aux_droits (#logement, #éducation ou #travail), les #violences_institutionnelles (la #répression_policière ou les #discriminations) sont autant d’éléments qui provoquent un important sentiment d’#insécurité et du #stress chez les jeunes migrants.

    Ceci est d’autant plus vrai pour les #jeunes_hommes qui sont jugés comme peu prioritaires, notamment dans leurs démarches d’accès au logement, contrairement aux #familles avec enfants ou aux #jeunes_femmes.

    Il en résulte des périodes d’#errance, de #dénuement, d’#isolement qui détériorent notablement les conditions de santé psychique.

    De nombreuses difficultés de #prise_en_charge

    Or, ainsi que le soulignent Joséphine Vuillard et ses collègues, malgré l’engagement de nombreux professionnels de santé, les difficultés de prise en charge des troubles psychiques des jeunes migrants sont nombreuses et réelles, qu’il s’agisse du secteur hospitalier ou de la médecine ambulatoire.

    Parmi ces dernières on note l’insuffisance des capacités d’accueil dans les #permanences_d’accès_aux_soins_de_santé (#PASS), l’incompréhension des #procédures_administratives, le besoin d’#interprétariat, des syndromes psychotraumatiques auxquels les professionnels de santé n’ont pas toujours été formés.

    Les jeunes migrants sont par ailleurs habituellement très peu informés des possibilités de prise en charge et ne recourent pas aux soins, tandis que les dispositifs alternatifs pour « aller vers eux » (comme les #maraudes) reposent essentiellement sur le #bénévolat.
    https://www.youtube.com/watch?v=Pn29oSxVMxQ&feature=emb_logo

    Dans ce contexte, le secteur associatif (subventionné ou non) tente de répondre spécifiquement aux problèmes de santé mentale des jeunes migrants, souvent dans le cadre d’un accompagnement global : soutien aux démarches administratives, logement solidaire, apprentissage du français, accès à la culture.

    Organisateurs de solidarités, les acteurs associatifs apportent un peu de #stabilité et luttent contre l’isolement des personnes, sans nécessairement avoir pour mission institutionnelle la prise en charge de leur santé mentale.

    Ces #associations s’organisent parfois en collectifs inter-associatifs pour bénéficier des expertises réciproques. Malgré leur implantation inégale dans les territoires, ces initiatives pallient pour partie les insuffisances de la prise en charge institutionnelle.

    Des situations dramatiques dans les #CRA

    Dans un contexte aussi fragile, la #crise_sanitaire liée à la #Covid-19 a révélé au grand jour les carences du système : si, à la suite de la fermeture de nombreux #squats et #foyers, beaucoup de jeunes migrants ont été logés dans des #hôtels ou des #auberges_de_jeunesse à l’occasion des #confinements, nombreux sont ceux qui ont été livrés à eux-mêmes.

    Leur prise en charge sociale et sanitaire n’a pas été pensée dans ces lieux d’accueil précaires et beaucoup ont vu leur situation de santé mentale se détériorer encore depuis mars 2020.

    Les situations les plus critiques en matière de santé mentale sont sans doute dans les #Centres_de_rétention_administrative (CRA). Selon le rapport 2019 de l’ONG Terre d’Asile, sont enfermés dans ces lieux de confinement, en vue d’une #expulsion du sol national, des dizaines de milliers de migrants (54 000 en 2019, dont 29 000 en outremer), y compris de nombreux jeunes non reconnus comme mineurs, parfois en cours de #scolarisation.

    La difficulté d’accès aux soins, notamment psychiatriques, dans les CRA a été dénoncée avec véhémence dans un rapport du Contrôleur général des lieux de privation de liberté (CGLPL) en février 2019, suivi, à quelques mois d’écart, d’un rapport tout aussi alarmant du Défenseur des droits.

    La #rupture de la #continuité des #soins au cours de leur rétention administrative est particulièrement délétère pour les jeunes migrants souffrant de pathologies mentales graves. Pour les autres, non seulement la prise en charge médicale est quasi-inexistante mais la pratique de l’isolement à des fins répressives aggrave souvent un état déjà à risque.

    La déclaration d’#état_d’urgence n’a pas amélioré le sort des jeunes migrants en rétention. En effet, les CRA ont été maintenus ouverts pendant les périodes de #confinement et sont devenus de facto le lieu de placement d’un grand nombre d’étrangers en situation irrégulière sortant de prison, alors que la fermeture des frontières rendait improbables la reconduite et les expulsions.

    Un tel choix a eu pour conséquence l’augmentation de la pression démographique (+23 % en un an) sur ces lieux qui ne n’ont pas été conçus pour accueillir des personnes psychologiquement aussi vulnérables et pour des périodes aussi prolongées.

    Des espaces anxiogènes

    De par leur nature de lieu de #privation_de_liberté et leur vocation de transition vers la reconduction aux frontières, les CRA sont de toute évidence des #espaces_anxiogènes où il n’est pas simple de distinguer les logiques de #soins de celles de #contrôle et de #répression, et où la consultation psychiatrique revêt bien d’autres enjeux que des enjeux thérapeutiques. Car le médecin qui apporte un soin et prend en charge psychologiquement peut aussi, en rédigeant un #certificat_médical circonstancié, contribuer à engager une levée de rétention, en cas de #péril_imminent.

    Les placements en CRA de personnes atteintes de pathologies psychologiques et/ou psychiatriques sont en constante hausse, tout comme les actes de #détresse (#automutilations et tentatives de #suicide) qui ont conduit, depuis 2017, cinq personnes à la mort en rétention.

    La prise en charge effective de la santé mentale des jeunes migrants se heurte aujourd’hui en France aux contradictions internes au système. Si les dispositifs sanitaires existent et sont en théorie ouverts à tous, sans condition de nationalité ni de régularité administrative, l’état d’incertitude et de #précarité des jeunes migrants, en situation irrégulière ou non, en fait un population spécialement vulnérable et exposée.

    Sans doute une plus forte articulation entre la stratégie nationale de prévention et lutte contre la pauvreté et des actions ciblées visant à favoriser l’intégration et la stabilité via le logement, l’éducation et l’emploi serait-elle à même de créer les conditions pour une véritable prévention des risques psychologiques et une meilleure santé mentale.

    https://theconversation.com/la-crise-sanitaire-aggrave-les-troubles-psy-des-jeunes-migrants-152

    #crise_sanitaire #asile #migrations #réfugiés #jeunes_migrants #santé_mentale #troubles_psychologiques #genre #vulnérabilité #bénévolat #rétention #détention_administrative #sans-papiers

    ping @isskein @karine4

  • Dans un lycée du Mans après une heure de cours entièrement consacrée à discuter sereinement avec les élèves de la situation actuelle, la prof s’arrête et annonce qu’elle se met en grève.
    Pour protester contre « l’occultation de l’hommage à Samuel Paty » et « contre les conditions sanitaires déplorables ».
    Je ne connais pas l’ampleur du mouvement.

    • En tant que délégué des parents je reçois ce retour d’une maman :
      « Je viens d’échanger avec mon fils pendant la récré, ce qui est sûr c’est que absolument rien n’a changé au niveau des conditions sanitaires par rapport à avant les vacances : nos enfants sont toujours autant entassés dans les couloirs et les classes, le sens de circulation est impossible à respecter, donc tout le monde se croise et on est bien loin du mètre de distanciation préconisé ...
      Les distributeurs de gel hydroalcooliques sont rares et assez inaccessibles, à moins d’arriver longtemps à l’avance pour faire la queue à l’entrée [principale] »

    • Je ne retrouve ce qui a été recensé dans seenthis, mais de ce que je me rappelle avoir lu, les enfants ayant été détectés comme porteurs du covid n’ont bien souvent pas été déclarés en tant que tels aux autres parents d’élèves. Il y a donc des élèves cas contacts qui se baladent sans le savoir et un recensement totalement farfelu.

    • Aujourd’hui j’ai mené une réflexion très intéressante avec des élèves de toutes confessions sur la liberté d’expression et le danger de la pensée unique.
      #JeSuisEnseignant, toi, tu es mythomane...

      Je n’ai pas parlé de Charlie, j’ai parlé de Jaurès, mort assassiné parce qu’il était le dernier à émettre une pensée complexe et humaniste qui allait à l’encontre de la pensée unique : le pacifisme.
      #SamuelPaty #Jour2BlanquerOUT

      Jaurès assassiné une deuxième fois par Blanquer qui a vidé la lettre de sa substance en supprimant tous les passages faisant appel à l’intelligence.
      J’ai commencé par lire la version censurée puis j’ai interrogé les élèves sur le sens des passages supprimés.

      Ensuite, je leur ai raconté l’histoire de Jaurès, j’ai pointé le fait qu’on ne coupait ni le passage sur le rôle civilisateur de la France, ni celui sur les moissons qui privaient les élèves de l’école, qui sont pourtant salement datés.

      On a fini par construire une réflexion sur la tolérance et la pensée unique.
      Sur la liberté, la vraie, pas celle qu’on nous impose, et le rôle de l’enseignant : donner des clés aux élèves pour qu’ils construisent leur propre réflexion et pas leur farcir le crâne.

      Et vraiment, ils sont brillants, nos gosses
      Ne les prenons pas pour des cons.
      C’est ce que dit Jaurès dans un des passages tronqués, et c’est si vrai
      C’est pour ça que malgré l’étau nauséabond dans lequel on veut nous enfermer, c’est toujours pour moi le plus beau métier du monde !

      https://twitter.com/AiphanMarcel/status/1323228593913274371

    • Très nombreux envois sur cuicui de photos et vidéos d’élèves de lycée montrant que, dans les conditions actuelles, l’application des gestes barrières et des distances n’est pas possible

      @greg_crnu

      12h15. Lycée André Malraux Béthune.
      Cc @jmblanquer

      https://twitter.com/greg_crnu/status/1323222181766144001

      je ne sais où : tiens, c’est bête, il pleut.

    • Nous sommes plusieurs à nous être contacté.e.s au sujet d’une rentrée scolaire bien singulière.
      Nous sommes aussi plusieurs à nous interroger sur la cohérence de ce que l’Ecole va devoir vivre à partir du 02 novembre.
      Un texte a pour cela été rédigé et une action de protestation prévue. Celle de ne pas scolariser nos enfants ce jour ci. Nous ne cherchons pas à renverser le monde, ni à contester l’urgence sanitaire, mais ce sont les incohérences et autres hypocrisies que nous pointons du doigt.

      https://nantes.indymedia.org/articles/51545

    • Témoignage d’un parent, dans le même lycée :
      " un élève se sent mal , coup de chaud, pleurs, envie de vomir, mal de tête... bref direction l’infirmerie ! La copine explique à l’infirmière qui sort de son bureau...insiste en disant : « oui mais là elle ne se sent pas bien... »
      Réponse : oui bah là c ma pause , va à la vie scolaire pour qu’ils appellent tes parents !
      Même pas une prise de température ou un isolement..."

    • Ile-de-France : grèves massives dans le secondaire, les enseignants « à bout de souffle »
      https://www.leparisien.fr/val-de-marne-94/ile-de-france-greves-massives-dans-le-secondaire-les-enseignants-a-bout-d

      La rentrée de ce lundi a été marquée par de nombreuses grèves dans les collèges et les lycées d’Ile-de-France. Les enseignants dénoncent l’impréparation de l’hommage à Samuel Paty et un protocole sanitaire impossible à mettre en œuvre.

    • Il y a quelques années, je demande à ce que L. puisse rencontrer le ou la médecin du collège, histoire qu’il y ait un suivi avec l’équipe du collège, la réponse est qu’il y a un médecin pour 2000 collégiens et donc que ce n’est pas possible de prendre rendez-vous avec … Je me demande combien il en reste de médecins en collège aujourd’hui.

    • Cet après-midi, une médecine scolaire a justement appelé à la maison pour nous convaincre de renvoyer la gosse au lycée  : 20 min de bigo, à dire que tout est sous contrôle et que ce serait dommage qu’elle gâche ses études pour si peu.

      Quand la gosse lui a parlé du cas contact de sa classe qui n’a été ni testé ni remonté sous prétexte que comme l’ARS avait mis 8 jours à la trouver, ce n’était plus la peine de s’en faire, la médecine a répliqué qu’il ne fallait pas s’emballer sur des rumeurs de couloir… et que dès que le protocole sera renforcé, elle rappellera pour voir si elle continue à refuser de revenir.

      On se sent tellement rassurés, là.

      Sinon, aujourd’hui, j’ai appris la contamination du mari de mon amie d’enfance, contaminé par un élève de son école de musique. Ma sœur (on a été élevée ensemble) a été rendre visite à sa mère qui lutte contre un cancer… toute la famille va se faire tester en croisant les doigts.

      Ils vivent dans un hameau de Haute-Maurienne.

  • Résurgence de #Covid-19 en Europe : les États protègent les profits, pas les vies - World Socialist Web Site
    https://www.wsws.org/fr/articles/2020/10/29/euro-o29.html
    https://www.wsws.org/asset/bb5323cc-305e-4b1c-9277-b22eea837ba3?rendition=image1280

    Face à la colère populaire et des appels urgents des médecins à mettre la population à l’abri pour éviter une catastrophe, les États européens annoncent soudain des #confinements nationaux.

    Mais ces annonces ne sont pas une politique permettant aux jeunes et aux travailleurs de s’abriter chez eux pour éviter de s’infecter. Tout en annonçant des confinements, les États européens conservent le même objectif qui les a poussés à déconfiner prématurément au printemps : garder les jeunes à l’école et les travailleurs au travail pour faire des #profits pour l’aristocratie financière.

    Les confinements adoptés actuellement en Europe ne stopperont ni la pandémie ni l’hécatombe. C’est aux travailleurs de l’Europe et du monde qu’il revient d’imposer une politique qui protégerait la population de la pandémie à travers une mobilisation indépendante et internationale contre les gouvernements capitalistes européens.

  • Alors que la #COVID-19 anéantit des systèmes de #santé déjà fragiles, plus de 6 000 #enfants de moins de 5 ans supplémentaires pourraient mourir chaque jour en l’absence de mesures immédiates
    https://www.newswire.ca/fr/news-releases/alors-que-la-covid-19-aneantit-des-systemes-de-sante-deja-fragiles-plus-de-

    Dans les pays dont le système de santé est déjà fragile, la COVID-19 perturbe les chaînes d’approvisionnement de fournitures médicales et exerce une pression sur les ressources financières et humaines. Les #confinements, les #couvre-feux, l’interruption des #transports et la crainte permanente des communautés de se faire infecter font baisser les taux de fréquentation des centres de santé. Dans un commentaire figurant dans l’analyse publiée par The Lancet Global Health, l’#UNICEF prévient que ces perturbations risquent de provoquer une augmentation catastrophique du nombre de #décès infantiles et maternels.

    Les auteurs de l’analyse ont étudié trois scénarios possibles concernant les effets que pourrait avoir une diminution des interventions vitales en raison de la crise sur les décès infantiles et maternels. Dans le scénario le moins pessimiste, qui repose sur une baisse de près de 15 % de la couverture des services de santé, les décès d’enfants de moins de 5 ans augmenteraient de 9,8 %, ce qui représenterait 1 400 décès par jour, et les décès maternels, de 8,3 %. D’après le scénario le plus sombre, qui repose sur une diminution de la couverture de près de 45 %, les décès d’enfants de moins de 5 ans pourraient augmenter de 44,7 % et les décès maternels, de 38,6 % tous les mois. Ces interventions englobent les services de planification familiale, les soins prénatals et postnatals, ainsi que les soins obstétriques, les vaccins et les soins préventifs et curatifs. Les estimations montrent qu’une perturbation des soins de santé courants et une diminution de l’accès à la nourriture, pour quelque raison que ce soit, provoqueraient une augmentation catastrophique des décès infantiles et maternels. La plupart des décès supplémentaires seraient alors dus à une augmentation de la prévalence de l’émaciation chez les enfants (ce qui implique d’autres effets potentiels que ceux du recul de la couverture des systèmes de santé) et à une diminution du traitement de la pneumonie et du sepsis néonatals.

    D’après la modélisation, si la baisse de la couverture des interventions envisagée dans le scénario le plus défavorable venait à se réaliser, le Bangladesh, le Brésil, l’Éthiopie, l’Inde, l’Indonésie, le Nigéria, l’Ouganda, le Pakistan, la République démocratique du Congo et la République-Unie de Tanzanie seraient les dix pays qui enregistreraient le plus grand nombre de décès d’enfants supplémentaires. D’après le scénario le plus pessimiste, Djibouti, l’Eswatini, le Lesotho, le Libéria, le Malawi, le Mali, le Nigéria, le Pakistan, la Sierra Leone et la Somalie sont, quant à eux, les dix pays les plus susceptibles d’enregistrer les taux de surmortalité infantile les plus élevés. Il est donc essentiel d’assurer la continuité des services qui sauvent des vies dans ces pays.

    #femmes

  • Faire lien en vivant les #confinements

    Face à l’expansion de l’épidémie du #coronavirus, le 16 mars 2020 au soir, le président de la République Française annonce les mesures de confinement qui seront prises à partir du 17 mars à 12h. Les déplacements seront désormais limités aux trajets professionnels pour celles et ceux qui ne peuvent pas faire de télé-travail, aux trajets pour faire des courses alimentaires, il sera possible d’aller se promener très proche de chez soi mais seul.e…

    Qu’en est-il du #collectif et des #liens_sociaux ? Que va-t-il se passer pour les personnes déjà isolées ? Pour celles qui vivent dans des conditions précaires, qui n’ont pas de « chez soi » pour se confiner ? Qui sont dans des logements exigus, des lieux précaires, des endroits non-prévus pour y passer du temps ?

    Cette chronique propose à chacun et chacune de partager ce qu’elle souhaite durant cette période, son quotidien, ce que ça produit en termes de réflexion, d’émotion mais également de perspective pour le monde à venir. L’idée est également de s’informer sur ce qui se passe ailleurs pour ne pas s’enfermer, se replier sur soi, pour connaître les besoins et les envies.

    https://www.modop.org/se-relier

    #chronique #confinement #isolement #précarité #partage_d'expériences #la_vie_continue #quotidien #modus_operandi

    • Première chronique...

      17 mars. On réalise le confinement

      « Aujourd’hui, j’ai 30 ans et commence en France le confinement en raison de la lutte contre le corona virus. Le climat anxiogène s’empare de certaines et certains ; d’autres pensent cette période pour prendre du temps pour soi et réfléchir.
      Il y en a qui vont rester enfermés seul.es ou à plusieurs.
      Il y en a qui vont continuer à travailler chez elle et eux, d’autres sont indispensables auprès de personnes dépendantes, auprès des personnes malades ou pour faire tourner un service minimum.
      Il y a des personnes qui vivent dans des lieux précaires, qui sont sans logement, comment se protéger ? Tout le monde n’a pas l’opportunité d’avoir un véritable chez soi, lieu de l’intime, lieu réconfortant, lieu protecteur.
      Pour ne pas être isolé, pour ne pas s’enfermer, pour rester lié, pour se relier et continuer à faire monde, nous proposons cette chronique. Ici, nous pouvons partager, nous pouvons dans la mesure du possible nous informer et nous pouvons également imaginer le monde que nous souhaitons. »
      Séréna

    • Journal de confinement

      Ouvert dès mardi 17 mars, #Wajdi_Mouawad, directeur de La Colline vous donne rendez-vous du lundi au vendredi à 11 heures pour un épisode sonore inédit de son #journal d’un confinement, de sa propre #expérience à ses #errances_poétiques : Une parole d’humain confiné à humain confiné. Une fois par jour des mots comme des fenêtres pour fendre la brutalité de cet horizon.

      https://soundcloud.com/user-308301388/sets/journal-de-confinement

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      #audio #podcast