• Trump’s Vaccine Chief Has Vast Ties to Drug Industry, Posing Possible Conflicts - The New York Times
    https://www.nytimes.com/2020/05/20/health/coronavirus-vaccine-czar.html

    Moncef Slaoui, a former pharmaceutical executive, is now overseeing the U.S. initiative to develop #coronavirus treatments and vaccines. His financial interests and corporate roles have come under scrutiny.

    #conflit_d’intérêt #vaccins #vaccin #vaccination #pharma #porte_tournante

  • #Philanthropie : Le #capital se fout de la #charité - #DATAGUEULE 93 - DataGueule
    https://peertube.datagueule.tv/videos/watch/554be54b-fd91-4e89-bddf-119813b64e73

    Ah les belles fortunes de ce monde et leur immense générosité ! L’éducation, l’art, la faim dans le monde : rien n’est trop beau, rien n’est trop grand. À condition d’y gagner en visibilité… Et de pouvoir faire une belle opération fiscale au passage. Et si parfois, ces opérations sentent bon le #conflit_d’intérêt, il ne faudrait tout de même pas cracher dans la soupe. La #générosité ça ne se discute pas. Mais au fait, elle vient d’où cette richesse ?

    #fiscalité #défiscalisation #trust #social-washing #image #philantrocapitalisme #bill_gates #mécénat_d'entreprise #fondation_louis_vuitton #contreparties #loi_Aillagon #niche_fiscale

  • https://www.capital.fr/economie-politique/jean-paul-delevoye-contraint-de-demissionner-dun-autre-poste-dans-le-prive-1
    “En tant que #ministre, la conservation de cette fonction en parallèle pouvait légitimement interroger”, commente René Dosière, ancien député et président de l’Observatoire de l’éthique publique. Dans son rapport, la commission Jospin estimait que “l’exercice de responsabilités au sein d’associations ou de partis est susceptible de présenter, eu égard aux attributions d’un ministre ainsi qu’à l’objet et aux sources de financement de ces organisations, un risque de #conflit_d’intérêts qui lui paraît devoir être prévenu”.

  • Breaking : Private Equity company acquires .Org registry - Domain Name Wire | Domain Name News
    https://domainnamewire.com/2019/11/13/breaking-private-equity-company-acquires-org-registry

    L’Internet Society vient de vendre le registre .org à un
    fond de pension tenu par ses anciens dirigeants...
    ...ou : « mais pourquoi la gestion d’un bien commun comme les TLD est il fait sur le modèle commercial ??? »

    #registre #.org #conflit_d’intérêts #domaine #tld #biens_communs #internet_society

  • Toulouse-Blagnac: le scandale Macron - Page 1 | Mediapart
    https://www.mediapart.fr/journal/france/240119/toulouse-blagnac-le-scandale-macron

    Décidée en 2014 par Emmanuel Macron, du temps où il était ministre de l’économie, la privatisation de la société de gestion de l’aéroport de Toulouse-Blagnac (SATB) n’aura été qu’une suite interminable de scandales. Et le dernier en date risque d’avoir un retentissement encore plus important que ceux qui l’ont précédé : les actionnaires chinois qui ont racheté à l’État 49,9 % du capital de la société ont en effet décidé de revendre leur part, et de faire au passage une belle galipette financière. Le bilan de l’opération de privatisation est accablant pour le chef de l’État, l’histoire s’apparentant à une opération de prédation sur un bien public.

    • Le journal La Dépêche a révélé, mardi 22 janvier, le projet des actionnaires chinois de la société Casil de rétrocéder pour 500 millions d’euros les 49,9 % des parts de la société de gestion qu’ils avaient acquis en avril 2015, lors de la privatisation voulue par Emmanuel Macron.

      L’actionnaire chinois a mandaté la banque Lazard, dirigée par Matthieu Pigasse (par ailleurs coactionnaire du journal Le Monde), pour chercher un acquéreur au prix de 500 millions d’euros. Ici réside le premier scandale : l’#aéroport de #Toulouse-Blagnac – qui est un bien public, jouant un rôle économique majeur pour la région et ayant des enjeux environnementaux importants pour la ville et le département – va être l’objet d’une galipette financière insensée puisque, en moins de quatre ans, l’acquéreur qui avait déboursé 308 millions d’euros, espère engranger une plus-value de 192 millions d’euros.

      Ce premier scandale a deux facettes : d’abord cela suggère, si l’opération se fait à ce prix, que l’Agence des participations de l’État (APE), dirigée par Martin Vial, le conjoint de la ministre des armées Florence Parly, a bradé un patrimoine public, permettant à l’acquéreur de faire une plus-value peu après sur le dos des citoyens. Cela suggère ensuite – mais nous y reviendrons plus loin – que l’État s’autorise à vendre des biens publics sans se soucier que les acquéreurs puissent faire ensuite ce que bon leur semble de ce bien.

      Le scandale prend d’autant plus de relief qu’il intervient comme l’acte final d’une opération de prédation que l’on a vue venir depuis longtemps.

      Que l’on se souvienne des débuts de l’histoire. À la fin de l’année 2014, Emmanuel Macron décide que l’État cédera à la société Casil, contrôlée par des investisseurs chinois emmenés par Mike Poon, 49,9 % de la SATB. Et à l’époque, il fustige ceux qui dénoncent cette #privatisation (dont Mediapart !), en faisant valoir que cela… n’en est pas une ! En clair, l’opinion est invitée à comprendre qu’avec leurs 49,9 %, les investisseurs chinois seront des actionnaires importants mais minoritaires ; et que la société restera contrôlée en majorité par des actionnaires publics français, soit 25 % pour la chambre de commerce et d’industrie (CCI), 5 % pour la Région Languedoc-Roussillon, Midi-Pyrénées, 5 % pour le département de la Haute-Garonne, et 5 % pour Toulouse Métropole ; le solde, soit 10,1 %, étant détenu par l’État français.

      Cette promesse-là, Emmanuel Macron la répète en boucle. Ainsi lors d’un entretien avec La Dépêche, le 4 décembre 2014 : « Je tiens à préciser qu’il ne s’agit pas d’une privatisation mais bien d’une ouverture de capital dans laquelle les collectivités locales et l’État restent majoritaires avec 50,01 % du capital. On ne vend pas l’aéroport, on ne vend pas les pistes ni les bâtiments qui restent propriété de l’État. […] Nous avons cédé cette participation pour un montant de 308 millions d’euros », dit le ministre de l’économie. Quelques jours plus tard, Emmanuel Macron hausse même le ton : « Celles et ceux que j’ai pu entendre, qui s’indignent de cette cession minoritaire de la société de gestion de l’aéroport de Toulouse, ont pour profession d’une part d’invectiver le gouvernement et d’autre part d’inquiéter les Français », déclare-t-il, en marge du congrès de l’Union nationale des professions libérales.

      Mais peu après, Mediapart apporte la preuve qu’Emmanuel Macron ment. Notre enquête a révélé qu’un pacte secret d’actionnaires avait été conclu et qu’il liait l’État non pas aux collectivités publiques régionales et locales, mais aux investisseurs chinois. Nous avons publié les principaux extraits de ce pacte d’actionnaires que l’État avait conclu secrètement avec la société Casil (lire Privatisation de l’aéroport de Toulouse : Emmanuel Macron a menti et Aéroport de Toulouse : les preuves du mensonge), et qui fait apparaître des dispositions stupéfiantes.

      Ainsi, il est prévu que la SATB sera supervisée par un conseil de surveillance de quinze membres, dont deux désignés par l’État et six désignés par l’investisseur chinois, selon la disposition « 2.1.2 » du pacte. Autrement dit, ces huit membres du conseil de surveillance, liés par le pacte, garantissent aux investisseurs chinois minoritaires de faire strictement ce qu’ils veulent et d’être majoritaires au conseil de surveillance.

      Le point « 2.1.3 » du pacte consolide cette garantie offerte aux investisseurs chinois, puisqu’il y est précisé que « l’État s’engage à voter en faveur des candidats à la fonction de membres du conseil de surveillance présentés par l’Acquéreur, de telle sorte que l’Acquéreur dispose de six (6) représentants au Conseil de surveillance ».

      Mais il y a plus grave. Au point « 2.2.2 », l’État donne la garantie quasi formelle à l’investisseur chinois, aussi minoritaire qu’il soit, qu’il pourra décider strictement de ce qu’il veut et que la puissance publique française ne se mettra jamais en travers de ses visées ou de ses projets : « L’État s’engage d’ores et déjà à ne pas faire obstacle à l’adoption des décisions prises en conformité avec le projet industriel tel que développé par l’Acquéreur dans son Offre et notamment les investissements et budgets conformes avec les lignes directrices de cette Offre. » Bref, les investisseurs chinois avaient carte blanche pour faire ce qu’ils voulaient.

      Depuis cette révélation par Mediapart, le ministère des finances a continué de garder le secret sur ce pacte et ne l’a jamais rendu public dans sa version intégrale.

      À ce premier scandale est ensuite venu s’en greffer d’autres. On a ainsi appris que le principal dirigeant du consortium chinois contrôlant la société Casil, Mike Poon, était impliqué en Chine dans un retentissant scandale de corruption et qu’il était en fuite (lire L’aéroport de Toulouse barbote toujours dans un climat de scandale).

      Un an et demi plus tard, le #mensonge d’Emmanuel Macron prend un caractère public. À l’occasion du vote que l’État émet lors d’une assemblée générale des actionnaires d’ATB, il affiche qu’il a bel et bien pactisé avec l’actionnaire chinois, même quand celui-ci a voulu siphonner les réserves de l’entreprise pour se servir un dividende exceptionnel (lire ici).

      Cette histoire de dividende donne lieu, au printemps 2016, à de longues semaines de conciliabules discrets qui inquiètent ceux des élus locaux attachés à la défense de l’intérêt général. À l’époque, les investisseurs chinois font savoir qu’ils entendent décider du versement d’un dividende aux actionnaires de la société. Au début, ils placent la barre très haut : selon nos informations, aux alentours de 50 millions d’euros.

      La somme indigne de nombreux responsables des collectivités qui figurent parmi les actionnaires historiques. Il faut en effet savoir que la société de gestion est profitable depuis longtemps, à hauteur environ de 5 millions d’euros par an, et qu’elle a eu la prudence de distribuer chaque fois seulement la moitié de ces gains à ces actionnaires, mettant en réserve l’autre moitié, pour faire face aux investissements futurs. Au fil des ans, cette autre moitié a donc fini par constituer un fonds de réserve de plus de 67 millions d’euros à la fin de l’exercice de 2015.

      En exigeant le versement d’un dividende de 50 millions d’euros, les investisseurs chinois ont donc suscité beaucoup d’émoi parmi les collectivités locales concernées. Car cela veut clairement dire que Casil ne tient pas sa parole : après avoir annoncé, lorsqu’elle était candidate pour la privatisation, qu’elle serait non pas un investisseur financier soucieux de profitabilité de court terme mais un investisseur responsable préoccupé des logiques de long terme, la société des investisseurs chinois montre qu’elle veut tout bonnement se « payer sur la bête » et siphonner les réserves de l’entreprise (lire ici).

      L’affaire s’est donc envenimée, et Casil est finalement obligée de transiger, ramenant la ponction sur les réserves à un peu moins de 20 millions d’euros. Ce qui constitue, envers et contre tout, le second scandale dont Emmanuel Macron porte l’entière responsabilité : les caisses d’une entreprise publique ont été partiellement vidées par un investisseur se comportant comme un fonds rapace, sitôt la privatisation effectuée.

      Et chaque année, par la suite, les acquéreurs chinois ont répété l’opération, continuant à piocher dans les réserves de l’entreprise, au risque de mettre en danger les investissements nécessaires à l’avenir : 7,7 millions de dividendes pour l’exercice clos en 2016, après 19,9 millions d’euros pour 2015 et seulement 2,4 millions pour 2014.

      Ces scandales, contre lesquels s’est constamment dressé un « Collectif contre la privatisation », ont fini par avoir un large écho. Et les faits révélés par Mediapart ont, par la suite, été confirmés par de nombreux rapports publics.

      Il y a d’abord eu un rapport sur « Le processus de privatisation des aéroports de Toulouse, Lyon et Nice », publié en octobre 2018 par la Cour des comptes. Stigmatisant « l’échec de la privatisation », les magistrats financiers n’ont pas de mots assez durs contre l’opération de privatisation, faisant en conclusion ces constats : « Le processus choisi a révélé de graves insuffisances : les critères de recevabilité des candidats étaient peu exigeants et limités à leur capacité financière, l’APE ayant choisi de ne pas exiger d’expérience en matière de gestion aéroportuaire ; elle a, par ailleurs, insuffisamment associé, et de manière trop tardive, les autres administrations de l’État, notamment la DGAC. De fait, l’acquéreur retenu a suscité des inquiétudes, en raison de son absence d’expérience en matière de gestion aéroportuaire, de son manque de transparence financière et de ses liens avec la puissance publique chinoise. »

      Un autre rapport public, réalisé par l’Assemblée nationale avec la député (PS) Valérie Rabault pour rapporteure, aboutit à des conclusions tout aussi sévères : « Ainsi, le montant de dividende par action au titre de l’exercice 2015 (versé en 2016) a été multiplié par 8 par rapport à celui versé au titre de l’exercice 2014 (payé en 2015), sans qu’évidemment les résultats financiers de la société ne suivent une telle évolution. Pour l’exercice 2016, le niveau de dividende par action est 3 fois celui de 2014. Au titre de l’exercice 2017, le montant de dividendes voté lors de l’Assemblée générale serait de 13,8 millions d’euros, ce qui représente un dividende de 93 euros par action, selon le calcul de la rapporteure spéciale. Ce montant est ainsi quasiment 6 fois celui de 2014, cette évolution étant sans commune mesure avec l’évolution des résultats. »

      Et ce rapport se concluait par ce constat, en forme de réquisitoire contre la privatisation Macron : « Au final, la rapporteure spéciale observe que les versements de dividendes semblent occuper une place centrale dans la stratégie de la société ATB, au détriment d’une vraie politique de développement de l’aéroport de Toulouse Blagnac. »

      Le fait que, après tant de péripéties, cette privatisation se conclue par une énième galipette financière et la cession par Casil de ses parts est évidemment logique mais choquant. Car dans cette affaire, de bout en bout, c’est la spéculation qui aura été le fil conducteur du récit : le ministre de l’économie s’est comporté comme un banquier d’affaires ; et un bien public a été vendu à l’encan, au profit d’investisseurs cherchant constamment des gains rapides.

      Car il y a dans cette affaire au moins une certitude : ce gâchis n’est pas le produit d’une cascade de malchances ou de maladresses. C’est la conséquences évidente d’une politique délibérée, transformant l’APE en une sorte de banque d’affaires, assez semblable aux banques d’affaires privées, suivant une seule logique, celle des forces de l’argent.

      De cela, il y a de nombreux indices. D’abord, toutes les privatisations des aéroports menées par Emmanuel Macron ont conduit à des dérives de ce type. Dans le cas de la privatisation de l’aéroport de Nice, Martine Orange a ainsi révélé cette histoire ahurissante : ancien directeur adjoint de cabinet de Christine Lagarde puis conseiller économique de Nicolas Sarkozy, Emmanuel Moulin, qui est à l’origine issu de la direction du Trésor, choisit le grand large du privé après la présidentielle de 2012. Et il rejoint la banque d’affaires italienne Mediobanca, comme secrétaire général. À partir de son arrivée, la banque d’affaires voit toutes les portes de l’État s’ouvrir. En 2017, Mediobanca se classe au troisième rang des banques conseils de l’État, juste derrière Rothschild, comme l’a révélé un autre rapport de la Cour des comptes.

      Or qui l’APE prend-elle comme banque conseil pour la privatisation de l’aéroport de Nice, qui intervient après celle de Toulouse ? La même banque Mediobanca. Plus grave : le rapport de la Cour des comptes évoqué plus haut révélera que cette banque est en outre actionnaire minoritaire du consortium qui remporte… la privatisation de l’aéroport. En somme, la banque qui conseille l’État est du côté du vendeur, mais elle fait aussi partie… des acheteurs ! Un #conflit_d’intérêts qui n’empêchera pas Emmanuel Moulin de revenir à Bercy : directeur de cabinet du ministre des finances Bruno Le Maire, il pilotera les futures privatisations, dont celle d’Aéroports de Paris (ADP). L’affairisme autour de l’aéroport de Toulouse est en somme le prélude de celui autour de l’aéroport de Nice ; et cela pour une bonne raison : la start-up nation d’Emmanuel Macron est passée par là, instaurant une confusion généralisée entre l’intérêt général et les appétits privés. Et ce qui est vrai des concessions aéroportuaires l’est tout autant, sinon plus, des concessions autoroutières.

      Une sorte de triste jurisprudence toulousaine s’est donc instaurée. Et c’est aussi pour cela qu’il importe maintenant de savoir si les investisseurs chinois pourront faire la dernière galipette financière à laquelle ils songent, ou si l’intérêt général finira par reprendre le dessus. Car même si la privatisation est bien consommée, il n’y a aucune fatalité à ce que les spéculateurs aient le dernier mot.

      Beaucoup de citoyens qui vivent à Toulouse ou dans sa région l’ont compris : cette privatisation est hautement impopulaire. Le combat du Collectif contre la privatisation, regroupant de nombreuses associations démocratiques et syndicats (voir ci-contre sa première réaction), risque donc de peser fortement dans une région où les gilets jaunes ont aussi des troupes nombreuses.

      Mais dans la nouvelle bataille autour de Toulouse-Blagnac qui va s’ouvrir, les opposants à la privatisation ont aussi de lourds arguments de droit à faire valoir. On oublie trop souvent – et les responsables politiques les premiers, surtout quand ils sont au pouvoir – qu’il existe tout un arsenal juridique très sophistiqué permettant « la résiliation unilatérale par l’administration des marchés publics ou des contrats de concession » – cette formulation est même le titre d’une note de la direction des affaires juridiques de Bercy.

      En certains cas, la résiliation peut ouvrir droit à une indemnisation, mais en d’autres cas non. « L’autorité concédante pourra procéder à la résiliation du contrat en cas de faute du concessionnaire alors même que cette possibilité n’aurait pas été envisagée dans le contrat », dit cette note, qui cite à l’appui une décision du Conseil d’État (7 décembre 2012, commune de Castres n° 351752) qui a fait jurisprudence : « En l’absence même de stipulations du contrat lui donnant cette possibilité, le concédant dispose de la faculté de résilier unilatéralement le contrat pour faute et sans indemnité. »

      Dans le cas présent, n’est-ce pas la solution qui devrait s’imposer à l’État, pour mettre fin aux spéculations de ce fonds rapace ? Dans un pays respectueux des règles de l’État de droit et attaché à la défense de l’intérêt général, c’est assurément cette voie-là qui serait explorée…

    • La #cour_administrative annule la privatisation de l’aéroport de Toulouse

      La cour administrative d’appel a annulé mardi 16 avril la vente de l’aéroport de Toulouse-Blagnac, estimant que le cahier des charges n’avait pas été respecté. L’État va devoir racheter les parts vendues au repreneur chinois Casil. Cette privatisation voulue par Emmanuel Macron en 2014 tourne au fiasco.

      https://www.mediapart.fr/journal/economie/160419/la-cour-administrative-annule-la-privatisation-de-l-aeroport-de-toulouse
      #justice

  • Vitamin D, the Sunshine Supplement, Has Shadowy Money Behind It - The New York Times
    https://www.nytimes.com/2018/08/18/business/vitamin-d-michael-holick.html

    Enthusiasm for vitamin D among medical experts has dimmed in recent years, as rigorous clinical trials have failed to confirm the benefits suggested by early, preliminary studies. A string of trials has found no evidence that vitamin D reduces the risk of cancer, heart disease or falls in the elderly. And most scientists say there isn’t enough evidence to know if vitamin D can prevent chronic diseases that aren’t related to bones.

    Although the amount of vitamin D in a typical daily supplement is generally considered safe, it is possible to take too much. In 2015, an article in the American Journal of Medicine linked blood levels as low as 50 nanograms per milliliter with an increased risk of death. That’s within the level considered healthy by the Endocrine Society, which defined vitamin D “sufficiency” as between 30 and 100 nanograms, Rosen said.

    #corruption #conflit_d’intérêt #santé #pharma #vitamine_D

  • MSC : les preuves du mensonge d’Alexis Kohler, numéro 2 de l’Elysée | Mediapart - 6 août 2018 Par Laurent Mauduit et Martine Orange
    https://www.mediapart.fr/journal/france/060818/msc-les-preuves-du-mensonge-d-alexis-kohler-numero-2-de-l-elysee?onglet=fu

    Contrairement à ce qu’il affirme, Alexis Kohler n’a pas toujours révélé ses liens familiaux avec MSC et ne s’est pas toujours déporté sur tous les dossiers concernant l’armateur italo-suisse. Des documents officiels du port du Havre, auxquels Mediapart a eu accès, montrent que le plus proche collaborateur d’Emmanuel Macron, quand il siégeait de 2010 à 2012 au conseil de surveillance du Port, a pris part aux discussions et aux votes en faveur de MSC.

    #conflit_d’intérêts

  • Many GMO studies have financial conflicts of interest
    http://phys.org/news/2016-12-gmo-financial-conflicts.html

    Thomas Guillemaud, director of research at France’s National Institute for Agricultural Research (INRA), told AFP that the team originally looked at 672 studies before narrowing down to the pool to 579 that showed clearly whether there was or was not a financial conflict of interest.

    “Of this total, 404 were American studies and 83 were Chinese,” he said.
    To determine whether there was a conflict, researchers examined the way the studies were financed.

    Conflicts of interest were defined as studies in which at least one author declared an affiliation to one of the biotech or seed companies, or received funding or payment from them.

    “The most important point was how we also showed there is a statistical link between the presence of conflicts of interest and a study that comes to a favorable conclusion for GMO crops,” Guillemaud said.

    “When studies had a conflict of interest, this raised the likelihood 49 percent that their conclusions would be favorable to GMO crops.”
    Among the 350 articles without conflicts of interest, 36 percent were favorable to GM crop companies.

    Among the 229 studies with a conflict of interest, 54 percent were favorable to GM companies.

    “We thought we would find conflicts of interest, but we did not think we would find so many,” Guillemaud said.

    #OGM #recherche #conflit_d’intérêt

  • Guy Verhofstadt pointé du doigt pour de potentiels conflits d’intérêts - mobile.lesoir.be
    http://mobile.lesoir.be/913007/article/actualite/union-europeenne/2015-06-19/guy-verhofstadt-pointe-du-doigt-pour-potentiels-conflits-d-interets

    Celui-là même qui veut contourner le veto de la Wallonie sur le Ceta

    « #Verhofstadt se déclare membre de sept conseils d’administration et comités directeur, qui lui rapportent tous ensemble un minimum de 12.003 euros brut par mois, incluant deux grandes compagnies belges, Exmar et Sofina », a constaté le collectif d’associations. Et le rapport de raconter, par le menu, cette soirée de gala de mars 2015, organisée par l’industrie du transport maritime, où Guy Verhofstadt a prononcé un discours au nom d’Exmar. « Pour son discours liminaire, à [ce souper], Verhostadt a été présenté comme ‘l’un des rares hommes politiques de haut niveau en Europe ayant un rôle très actif dans l’industrie maritime, parce qu’il est membre du conseil d’administration de l’un des plus importants – si ce n’est du plus important – groupes maritimes belges, Exmar’. » Ce cas « illustre les problèmes qui peuvent survenir quand un eurodéputé est membre d’un conseil d’administration avec des intérêts commerciaux dans des dossiers où les élus peuvent se positionner : cela peut donner l’impression d’un potentiel #conflit_d’intérêts », conclut le rapport.

    Même inquiétude soulevée par son rôle de directeur au sein de la Sofina (Société financière de transports et d’entreprises industrielles), une autre grande société belge, qui verse chaque mois à Guy Verhofstadt plus de 10.000 euros (130.500 euros avant impôts au total en 2013, a confirmé le cabinet du libéral). La Sofina n’est pas inscrite au répertoire des entreprises habilitées à faire du lobbying au parlement européen, mais plusieurs grandes entreprises qui en possèdent des parts en font bien partie (GDF Suez, Danone, Colruyt…).

  • Rapport Pointereau : seconde « feuille de route » réactionnaire pour la politique de l’eau après 2017
    http://www.eauxglacees.com/Rapport-Pointereau-seconde-feuille

    Après le rapport Tandonnet-Lozach, dont nous avons dit tout le mal qu’il fallait en penser, l’offensive des émigrés de Coblence se poursuit. Comment mettre à bas l’essentiel du dispositif mis en œuvre depuis des décennies pour tenter de préserver une ressource vitale ? Réponse en 28 propositions qui éclairent sans ambiguïté aucune la politique de l’eau qui sera mise en œuvre après l’alternance de 2017. Tout fait sens dans ce rapport d’information de 87 pages, présenté par Rémi Pointereau le 20 juillet (...)

  • #NDDL : Une consultation qui n’a rien réglé
    http://jose-bove.eu/nddl-une-consultation-qui-n-a-rien?var_mode=calcul

    Depuis 2014, le chef du pôle énergie, transport, environnement, logement auprès du Premier Ministre, Manuel Valls, n’est autre que Loïc Rocard, qui avait alors quitté sa fonction de cadre chez VINCI (principal bénéficiaire du projet), où il était employé depuis 7ans pour le rejoindre. Ce #conflit_d’intérêt scandaleux éclaire la position partisane du locataire de Matignon et entache sa crédibilité sur le dossier.

    Depuis sa campagne en 2012, François Hollande s’est engagé à ne pas débuter les travaux tant que la justice n’avait pas tranché. Faisant fi de cette solution d’apaisement, il a organisé en temps record cette #consultation alors même que le tribunal administratif de Nantes doit se prononcer en appel sur les arrêtés préfectoraux « loi sur l’#eau » et « #espèces_protégées ».
    Une procédure d’#infraction est toujours ouverte à Bruxelles contre la France dans ce dossier, car les promoteurs du projet n’ont jamais fourni une étude environnementale globale, mais partielle et fractionnée, scindant l’impact sur l’eau, de la protection des espèces protégées et de leur habitat ou encore de la consommation des #terres_agricoles. La mise en demeure européenne impose de régulariser la situation au cours de la procédure d’adoption du SCoT Nantes-St Nazaire, le schéma de cohérence territorial. Celui-ci est en cours d’élaboration, et sera soumis à enquête publique, au plus tôt à l’automne.

  • Les transactions douteuses d’#Areva dans le Nord-du-Québec
    http://www.journaldemontreal.com/2016/05/23/uranor-le-scandale-quebecois-dareva

    En 2007, Serge Genest a touché le gros lot en revendant à la société française Areva ses intérêts dans des claims d’uranium, dans le Nord-du-Québec. Mais il a dû partager la cagnotte avec son vieux camarade de prospection, Claude Caillat, géologue français... chez Areva. Pour camoufler l’apparence de #conflit_d’intérêts, plus de 18 M$ (12 M€) ont alors disparu dans les paradis fiscaux. Dans quelles poches ? Les autorités enquêtent.

  • Pas de Snowden dans la #fonction_publique_territoriale - Lagazette.fr
    http://www.lagazettedescommunes.com/436649/pas-de-snowden-dans-la-fonction-publique-territoriale

    Le projet de loi relatif à la #déontologie et aux droits et obligations des #fonctionnaires, en cours d’adoption définitive au parlement, élargit la protection du #lanceur_d’alerte aux agents territoriaux qui auraient connaissance d’un #conflit_d’intérêt. Une avancée. Mais une avancée contrebalancée par le nouvel encadrement de ces fonctionnaires dénonciateurs.

  • The #FDA Now Officially Belongs to Big #Pharma | Alternet
    http://www.alternet.org/news-amp-politics/fda-now-officially-belongs-big-pharma

    It is hard to believe only four senators opposed the confirmation of Robert Califf, who was approved today as the next FDA commissioner. Vocal opponent Bernie Sanders condemned the vote from the campaign trail. But where was Dick Durbin? Where were all the lawmakers who say they care about industry and Wall Street profiteers making money at the expense of public health?

    #conflit_d’intérêt

  • Study Warns of Diet #Supplement Dangers Kept Quiet by F.D.A. - NYTimes.com
    http://well.blogs.nytimes.com/2015/04/07/study-warns-of-diet-supplement-dangers-kept-quiet-by-f-d-a/?ref=health&_r=1

    ...public health experts contend that the F.D.A.’s reluctance to act in this case is symptomatic of a broader problem. The agency is not effectively policing the $33 billion-a-year supplements industry in part because top agency regulators themselves come from the industry and have conflicts of interest, they say. In recent years, two of the agency’s top officials overseeing supplements — including one currently on the job — were former leaders of the largest supplement industry trade and #lobbying group.

    #conflit_d’intérêt #porte_tournante #FDA #pharma #désespérant #santé #BMPEA #Etats-Unis

  • Which Companies Are Buying the #Election? - NYTimes.com
    http://www.nytimes.com/2015/03/28/opinion/which-companies-are-buying-the-election-securities-and-exchange-commission.

    The bipartisan silence testified to the growing importance to both parties of anonymous campaign donations. With each passing year since 2010, when the Supreme Court’s decision in Citizens United opened the floodgates to secretive political giving, politicians appear to value so-called dark money more and value disclosure of unnamed donors less. The issue was finally broached by Representative Michael Capuano, Democrat of Massachusetts. He observed that shareholders have a right to know how corporate cash is spent, and demanded to know why the #S.E.C. has not required disclosure. Ms. White gave the same answer she has given since she became chairwoman in 2013 — essentially, that the agency is too busy with more important issues.

    Since then, however, the S.E.C. has added new issues to its agenda, while neglecting to put political-spending disclosure on its to-do list. The omission is indefensible, because the investors’ need to know will only grow as the level of anonymous giving rises.

    #SEC illustrates regulator too cozy with the industry it regulates - SFGate
    http://m.sfgate.com/opinion/article/SEC-illustrates-regulator-too-cozy-with-the-6161571.php

    In 2013, the nonpartisan Project on Government Oversight published a study showing that “more than 400 SEC alumni filed almost 2,000 disclosure forms saying they planned to represent an employer or client before the agency.” In light of that, financial expert Yves Smith, who first flagged the Stanford video at her website, #Naked_Capitalism, said Bowden’s comments spotlight a deeper problem at the agency.

    “Bowden’s most attractive career option, assuming he does not move into a more senior role at the SEC first, would be to join a private equity firm as a chief compliance officer,” she wrote. “The fact that Bowden made such an unabashed statement of his real loyalties, to his future meal tickets, is a strong and troubling sign that this sort of cozying up is a non-issue at (the) SEC.”

    Such “cozying up” is the definition of regulatory capture. We can at least thank the SEC for providing such an easy-to-understand illustration of how it operates.

    #Etats-Unis #conflit_d’intérêt #corruption_légale #démocratie

  • #FDA inspections: Fraud, fabrication, and scientific misconduct are hidden from the public and doctors.
    http://www.slate.com/articles/health_and_science/science/2015/02/fda_inspections_fraud_fabrication_and_scientific_misconduct_are_hidden_from.s

    It’s not just the public that’s in the dark. It’s researchers, too. And your doctor. As I describe in the current issue of JAMA Internal Medicine, my students and I were able to track down some 78 scientific publications resulting from a tainted study—a clinical trial in which FDA inspectors found significant problems with the conduct of the trial, up to and including fraud. In only three cases did we find any hint in the peer-reviewed literature of problems found by the FDA inspection. The other publications were not retracted, corrected, or highlighted in any way. In other words, the FDA knows about dozens of scientific papers floating about whose data are questionable—and has said nothing, leaving physicians and medical researchers completely unaware . The silence is unbroken even when the FDA itself seems shocked at the degree of fraud and misconduct in a clinical trial.

    (...)

    Why does the FDA stay silent about fraud and misconduct in scientific studies of pharmaceuticals? Why would the agency allow claims that have been undermined by fraud to appear on drug labels? And why on earth would it throw up roadblocks to prevent the public, the medical community, its advisory panels, and even Congress from finding out about the extent of medical misconduct? The answers the FDA gives are fascinating—(...).

    (...) But even the most paternalistic philosophy of public health can’t explain why the FDA would allow drug companies to put data on its labels that the agency knows are worthless, or to fail to flag bioequivalence problems in a publication that is specifically designed for the purpose of flagging those very problems.

    (...)

    It’s a sign that the FDA is deeply captured, drawn firmly into the orbit of the pharmaceutical industry that it’s supposed to regulate. We can no longer hope that the situation will get better without firm action from the legislature.

    #corruption #conflit_d’intérêt #big_pharma #fraude #santé #Etats-Unis

  • #CIA Paid #Torture Teachers More Than $80 Million
    http://www.nbcnews.com/storyline/cia-torture-report/cia-paid-torture-teachers-more-80-million-n264756

    The contract was for more than $180 million, but the contractors had only received $81 million when their contract was terminated in 2009.

    Although the committee identified the contractors via pseudonyms, NBC News has previously identified them as Mitchell, Jessen & Associates, a Spokane, Washington, company run by two psychologists, Dr. John “Bruce” Jessen and Dr. James Mitchell, who had both previously worked with the U.S. Air Force.

    The report states that when they were hired the two did not have “specialized knowledge of al Qaeda, a background in counterterrorism or any relevant cultural or linguistic experience.”

    #perversion #santé #psychologue #argent

    • Dick Cheney’s dark victory: Torture and the demise of American democracy
      http://www.salon.com/2014/12/13/dick_cheneys_dark_victory_torture_and_the_demise_of_american_democracy

      We are a nation whose constitutional commitment to high-flown Enlightenment ideals is undermined by a vein of mendacity that too often makes the whole enterprise feel like an elaborate self-delusion.

      We have long been such a nation, maybe from the beginning.

      By day, Thomas Jefferson wrote passionate and glorious prose about the rights of man; by night, he pursued his manly privilege in the slave quarters.

      (...)

      What kind of society produces physicians who will supervise waterboarding and “rectal feeding,” or psychologists who spin the supervision of a secret torture program into an $80 million government contract?

    • The CIA Didn’t Just Torture, They Experimented on Human Beings
      http://m.thenation.com/article/193185-cia-didnt-just-torture-they-experimented-human-beings

      The “war on terror” is not the CIA’s first venture into human experimentation. At the dawn of the Cold War, German scientists and doctors with Nazi records of human experimentation were given new identities and brought to the United States under Operation Paperclip. During the Korean War, alarmed by the shocking rapidity of American POWs’ breakdowns and indoctrination by their communist captors, the CIA began investing in mind-control research. In 1953, the CIA established the MK-ULTRA program, whose earliest phase involved hypnosis, electroshock and hallucinogenic drugs. The program evolved into experiments in psychological torture that adapted elements of Soviet and Chinese models, including longtime standing, protracted isolation, sleep deprivation and humiliation. Those lessons soon became an applied “science” in the Cold War.

      During the Vietnam War, the CIA developed the Phoenix program, which combined psychological torture with brutal interrogations, human experimentation and extrajudicial executions. In 1963, the CIA produced a manual titled “Kubark Counterintelligence Interrogation” to guide agents in the art of extracting information from “resistant” sources by combining techniques to produce “debility, disorientation and dread.” Like the communists, the CIA largely eschewed tactics that violently target the body in favor of those that target the mind by systematically attacking all human senses in order to produce the desired state of compliance. The Phoenix program model was incorporated into the curriculum of the School of the Americas, and an updated version of the Kubark guide, produced in 1983 and titled “Human Resource Exploitation Manual,” was disseminated to the intelligence services of right-wing regimes in Latin America and Southeast Asia during the global “war on communism.”

      In the mid-1980s, CIA practices became the subject of congressional investigations into US-supported atrocities in Central America. Both manuals became public in 1997 as a result of Freedom of Information Act litigation by The Baltimore Sun. That would have seemed like a “never again” moment.

      But here we are again. This brings us back to Mitchell and Jessen. Because of their experience as trainers in the military’s Survival, Evasion, Resistance, Escape (SERE) program, after 9/11 they were contacted by high-ranking Pentagon officials and, later, by lawyers who wanted to know whether some of those SERE techniques could be reverse-engineered to get terrorism suspects to talk.

  • Academics Who Defend Wall St. Reap Reward - NYTimes.com
    http://mobile.nytimes.com/2013/12/28/business/academics-who-defend-wall-st-reap-reward.html?pagewanted=4&_r=0

    .. interviews with dozens of academics and traders, and a review of hundreds of emails and other documents involving two highly visible professors in the commodities field — Mr. Pirrong and Professor Scott H. Irwin at the University of Illinois — show how major players on Wall Street and elsewhere have been aggressive in underwriting and promoting academic work.

    #conflit_d’intérêt #Wall-street #économie #finance #universitaires

  • Why Is ‘The_New Republic’ Taking Money From an NSA Contractor to Run Defenses of the NSA? | The Nation
    http://www.thenation.com/blog/177688/why-new-republic-taking-money-nsa-contractor-run-defenses-nsa

    The National Security Agency has a friend at the Harvard Law School. And at the Brookings Institution. And at The New Republic. And at The Washington Post.

    Benjamin Wittes, who is not a lawyer, is a senior fellow in governance studies at the Brookings Institution, where he is “Research Director in Public Law, and Co-Director of the Harvard Law School-Brookings Project on Law and Security.” He also has a Web site, Lawfare, where he’s been blogging on the report on the abuses of the National Security Agency just out from the President’s Review Group on Intelligence and Communication Technologies, in terms highly favorable to the super-secretive and media-shy agency. He also enjoys extraordinary access to the NSA, for instance in this series of podcasts with its top officials. (“We Brought In a Recoding Device So You Don’t Have To,” the series is titled—cute!)

    Why is Lawfare the NSA’s media portal of choice? Well, consider this. Lawfare, in turn, partners with The New Republic, where this post was republished in its entirety. The joint Lawfare/TNR project is titled “Security States,” and it is sponsored, Wittes proudly notes, by the Northrop Grumman Corporation. Grumman, in turn, is a major NSA contractor—see this $220 million deal it scored with the NSA “to develop an advanced information management and data storage system that will support efforts to modernize the nation’s electronic intelligence and broader signals intelligence capabilities,” a fact TNR does not disclose to its readers.

    And the NSA is apparently well-pleased with the arrangement. “Check out Lawfare’s interview with NSA’s acting Deputy Director Fran Fleisch,” the agency enthused today, one of the NSA’s public affairs office’s six breathless tweets booming “Lawfare” over the past five days. Surely they also enjoy the laundering of the content of “the indispensable Lawfare blog” through The Washington Post, courtesy of its hack right-wing blogger Jennifer Rubin. (“The NSA will falter unless Obama does his job.”)

    Meanwhile, Wittes’s Lawfare co-blogger Jack Goldsmith, late of George W. Bush’s Pentagon and Justice Department, is a professor at the Harvard Law School, but does not disclose any conflict of interest, as most Harvard Law professors do, for being part of such a project sponsored by a commercial entity.

    Let’s hear from Professor Goldsmith as to whether he is paid by Northrop for his posts at Lawfare, and whether he thinks he has disclosed that to his Harvard employers, and whether he should make the arrangement public. Let’s hear from The New Republic. Why is it taking money from an NSA contractor to run defenses of the NSA? I’ll be sending this post straightaway to TNR editor Franklin Foer, an old friend. And I’ll e-mail it too Professor Goldsmith, too. I’ll let you know what they say.

    #conflit_d’intérêt

  • EPA abandons study that linked fracking, Wyoming water pollution - The Hill’s E2-Wire
    http://thehill.com/blogs/e2-wire/e2-wire/306961-epa-wont-confirm-fracking-link-to-wyoming-water-pollution-

    La Environmental Protection Agency du gouvernement US interrompt brutalement les recherches qu’elle menait dans le Wyoming depuis 2011 (1) après de fortes- et inédites- présomptions en faveur d’un lien entre la pollution de l’eau et la fracturation hydraulique, sans toutefois renier le lien en question.

    (1) http://www.propublica.org/article/feds-link-water-contamination-to-fracking-for-first-time

  • Booz Allen Grew Rich on Government Contracts - NYTimes.com
    http://www.nytimes.com/2013/06/10/us/booz-allen-grew-rich-on-government-contracts.html

    #privatisation #porte_tournante et #conflit_d’intérêt

    Edward J. Snowden’s employer, Booz Allen Hamilton, has become one of the largest and most profitable corporations in the United States almost exclusively by serving a single client: the government of the United States.

    ...

    As evidence of the company’s close relationship with government, the Obama administration’s chief intelligence official, James R. Clapper Jr., is a former Booz Allen executive. The official who held that post in the Bush administration, John M. McConnell, now works for Booz Allen.

    “The national security apparatus has been more and more privatized and turned over to contractors,” said Danielle Brian, the executive director of the Project on Government Oversight, a nonprofit group that studies federal government contracting. “This is something the public is largely unaware of, how more than a million private contractors are cleared to handle highly sensitive matters.”

    It has gone so far, Ms. Brian said, that even the process of granting security clearances is often handled by contractors, allowing companies to grant government security clearances to private sector employees.

    • Booz Allen Statement on Reports of Leaked Information
      http://www.boozallen.com/media-center/press-releases/48399320/statement-reports-leaked-information-060913

      June 9, 2013
      Booz Allen can confirm that Edward Snowden, 29, has been an employee of our firm for less than 3 months, assigned to a team in Hawaii. News reports that this individual has claimed to have leaked classified information are shocking, and if accurate, this action represents a grave violation of the code of conduct and core values of our firm. We will work closely with our clients and authorities in their investigation of this matter.

    • US security focus shifts to private sector experts - FT.com
      http://www.ft.com/intl/cms/s/0/9cc73438-d1f1-11e2-9336-00144feab7de.html

      Just as the Iraq war prompted a series of controversies about the role that private companies such as Blackwater were playing in assisting the military, the NSA revelations are casting a light on the close ties and revolving doors between private and public that characterise the intelligence business.

      ...

      The intelligence sector makes up around one quarter of Booz Allen Hamilton’s business, and the company has developed extremely close ties with many of the US intelligence agencies.

      ...

      “I worked as a contractor for six years myself, so I think I have a good understanding of the contribution they have made and continue to make,” Mr Clapper said at his 2010 confirmation hearing for the DNI position. Their expanded role was “in some ways a testimony to the ingenuity, innovation and capability of our contractor base”.

      ...

      The expansion in the intelligence sector has also led to a sharp increase in the number of people inside government who have access to top secret information. A 2010 Washington Post investigation calculated that 265,000 of the 854,000 people with top-secret clearances work for private organisations. The number of people who have access to classified information is believed to be more than 4m, which some experts believe has made leaks much more likely.

      “Everybody agrees that there is [sic] too many secrets being created by the system these days and too may people with access to them,” says William Leonard, a former Pentagon official who helped manage the classification system.

      The rapid expansion in private intelligence contractors helps explain why an individual like Mr Snowden, who claimed in an interview with The Guardian newspaper to have not graduated from high school, could have won such a sensitive security clearance at a young age. ...

      All the US’s big military contractors – led by Lockheed Martin, the largest – operate separate arms offering the US military a range of services, from managing air command systems to basic computing facilities such as making laptop computers more robust for use in combat zones. However, because contracts for most services are short term, they have been among the first to suffer from spending cuts. Many of the companies are hoping that the investment by the Pentagon and intelligence agencies in cyber security will cushion some of the blow from the other budget cuts.

    • Les marchands d’armes souhaitent une promotion de la « cyber-sécurité » pour compenser la baisse de leurs chiffres d’affaires écrit ci-dessus le FT.

      Obama ne demande qu’à rendre service
      http://seenthis.net/messages/146385

      ... une directive signée par Barack Obama où figure une liste de cibles potentielle de #cyber-attaques contre des pays étrangers (...) [et] daté[e] du 20 octobre 2012, vante les mérites des « Offensive Cyber Effects Operations (OCEO) » susceptible d’offrir « les capacité uniques et non conventionnelles susceptibles de faire avancer les objectifs nationaux américains à travers le monde ».

  • Comment l’industrie du #tabac finance #Interpol | Slate
    http://www.slate.fr/story/73687/interpol-philip-morris-lobby-tabac-financement

    Depuis 2012, Interpol est sponsorisé par le premier fabricant de cigarettes au monde, Philip Morris. Un #conflit_d’intérêts qui enfreint la Convention-cadre antitabac de l’OMS, alors que l’industrie continue d’alimenter la contrebande mondiale de cigarettes.

    Mais la collaboration avec Philip Morris va plus loin qu’une « simple » atteinte à la Convention de l’OMS.

    Dans sa lutte contre le trafic illicite de cigarettes, Interpol a décidé d’utiliser un système de détection des contrefaçons : Codentify. Un code électronique d’authentification à douze chiffres, breveté par le « Big Four » de l’industrie du tabac : Philip Morris International (PMI), British American Tobacco (BAT), Japan Tobacco International (JTI), et Imperial Tobacco Group (ITG).

    « Le but de la traçabilité est de contrôler l’exportation des produits de l’industrie du tabac », explique Luk Joossens, expert belge du trafic illégal de cigarettes.

    « Les autorités doivent mettre en place le système de #traçabilité et vérifier la production. Mais avec Codentify, c’est l’industrie qui va pouvoir contrôler elle-même la traçabilité auprès des autorités. »

  • #Kokopelli — Réplique à la réponse du #GNIS
    http://kokopelli-semences.fr/juridique/replique_au_gnis

    On peut s’interroger sur le contenu réel de cette liberté, prétendument défendue par le GNIS, lorsque la liberté de donner, échanger et vendre des #semences a été sévèrement circonscrite par la législation, comme c’est le cas actuellement. Lorsque l’offre semencière devient très réduite sur le marché, quelle est la liberté de semer pour l’agriculteur ?

    La législation sur le commerce des semences a précisément été mise en place pour contrôler ce qui est semé par les agriculteurs, et, par ce biais, faire de l’agriculture un autre secteur d’expansion des méthodes industrielles.

    Mais il est vrai que revenir à des variétés du domaine public, comme celles que distribue l’association Kokopelli, permet aux agriculteurs de recouvrer leur autonomie et de semer et re-semer ce qu’ils souhaitent.

    Par ailleurs, les variétés destinées à la mise sur le marché ne doivent pas être simplement « déclarées », ainsi que l’écrit le GNIS, mais elles doivent faire l’objet d’une Autorisation préalable de Mise sur le Marché (AMM – comme pour les médicaments, les OGM ou les pesticides), procédure beaucoup plus lourde, qui, ayant été mise en place sans faire aucune référence à un risque sanitaire ou environnemental, est tout à fait critiquable, ainsi que l’a relevé l’Avocat Général dans l’affaire portée devant la Cour de Justice de l’Union Européenne par Kokopelli.

    Cette procédure d’AMM va bien au–delà d’un objectif de « traçabilité » : elle vise en réalité à assurer l’uniformité des semences, pour répondre aux besoins de l’agriculture industrielle, en même temps qu’elle fait la promotion des droits de propriété intellectuelle, qui sont octroyés aux semenciers sur les mêmes critères que ceux permettant d’obtenir l’AMM.

    Revenons enfin sur la loi du 8 décembre 2011 sur le Certificat d’Obtention Végétale et les semences de ferme. Elle est présentée par le GNIS comme permettant d’ « élargir la liberté de semer », « à la seule condition de rémunérer le sélectionneur pour son travail ». Mais quel est donc ce nouvel usage du mot « liberté » ? S’il fallait se fier au dictionnaire Larousse, qui définit le terme de « liberté » comme « la possibilité d’agir selon ses propres choix, sans avoir à en référer à une autorité quelconque », alors il faudrait plutôt dire que la loi du 8 décembre 2011 instaure une « obligation de payer » et non une « liberté de semer ».

    Par ailleurs, pourquoi le paysan devrait-il « rémunérer le sélectionneur pour son travail » alors que celui-ci a déjà perçu cette rémunération lorsqu’il lui a vendu ses semences (à un prix d’ailleurs exorbitant) ?

  • Pilule : enquête sur ces médecins liés aux laboratoires
    http://www.lemonde.fr/societe/article/2013/01/10/pilule-enquete-sur-ces-medecins-lies-aux-laboratoires_1814864_3224.html

    Les médecins du secteur privé, eux, obtiennent par exemple un petit coup de main des firmes pour monter le site Internet de leur cabinet médical... Tisser des relations étroites avec les firmes accélère indéniablement une carrière professionnelle et confère envergure, pouvoir et notoriété. C’est être invité à des congrès nationaux ou internationaux, dans les hôtels de Monaco ou Deauville. Se voir confier des études terminales précédant commercialisation. Accéder à des publications prestigieuses puisque l’on peut rendre compte de ces essais. Cautionner en tant qu’expert invité les conférences de presse des firmes lors de lancement de produits. Diffuser son savoir dans la formation continue, et s’en trouver rémunéré.

    ...

    Membre du Formindep, Françoise Tourmen, médecin, ancienne responsable de centre d’orthogénie, a vécu tout cela de près : « Le PDG de HRA Pharma est venu me voir, m’a mise en lien avec son service communication, a soutenu mon association. J’étais transformée en leader local d’opinion. Mon avis était sollicité pour des documents du labo. Je parlais aux journaux régionaux. Et je devais porter la bonne parole dans les organismes de formation continue. HRA Pharma travaille avec des sociétés de formation professionnelle pour médecins comme Preuves et pratiques. La firme vous fournit un diaporama expert reprenant intégralement ses messages, et vous paie 500 euros le quart d’heure pour le lire. » Le dernier diaporama reçu de Preuves et pratiques, en 2010, était signé Brigitte Letombe.

    ...

    « Le nœud du problème, actuellement, ce sont bien ces leaders d’opinion, analyse le docteur Foucras, fondateur du Formindep. L’induction de prescription liée à l’argument d’autorité : le généraliste copie les prescriptions du gynécologue qui copie celles du prestigieux leader en blouse blanche du CHU, qui est devenu un visiteur médical haut de gamme. D’un point de vue stratégique, pour les laboratoires, c’est parfait, il n’y en a qu’un à influencer qui influencera tous les autres, notamment via la formation continue, devenue cœur de cible de la stratégie d’influence des firmes. »

    Un rapport 2007 de l’IGAS soulignait l’essoufflement du système des visiteurs médicaux, trop coûteux pour l’industrie, au profit d’une « recherche croissante par les laboratoires du soutien d’experts, des hospitalo-universitaires, des leaders d’opinion ». Bruno Toussaint, directeur éditorial de Prescrire, revue médicale indépendante, perçoit clairement le mécanisme général d’influence des firmes sur les prescripteurs « déjà révélé il y a deux ans par le Mediator ».

    Pour faire des économies, les pouvoirs publics sous-traitent aux firmes la recherche clinique. Celles-ci, en finançant les essais, nouent des liens avec des experts, qui gagnent en notoriété puisqu’elles leur permettent d’accroître leur influence qui s’exerce dans la formation initiale à l’hôpital et à l’université, dans les congrès et la formation continue.

    Les adjoints de ces leaders d’opinion n’ont pas été choisis pour leur esprit critique, les étudiants sont imprégnés du fonctionnement de ce petit milieu, la presse ne pose pas trop de questions dérangeantes.

    Ces grands médecins qui tissent tant de liens avec les laboratoires sont-ils pour autant sous influence ? « On ne peut pas leur faire confiance, tranche M. Toussaint. L’expérience montre que plus les experts sont associés au développement d’un nouveau médicament, plus leur opinion sera favorable. »

    En complement: Plan to force drug companies in France to reveal payments to doctors has been diluted, campaigners say
    http://www.bmj.com/content/345/bmj.e8405

    #conflit_d’intérêt #corruption_légale #Pharma