• Parlez-moi d’IA – S’initier et comprendre l’intelligence artificielle

    Ils s’appellent #ChatGPT, #Gemini, #Llama, #Midjourney, #Dall-E, #Sora, #Runway, #Claude, #Mistral…

    Tous ces services d’intelligences artificielles génératives, faciles d’accès pour le grand public, ont mis la #data, les #algorithmes, la #data_science sur le devant de la scène. Mais ils ne sont peut-être que les faces émergées et grand public de l’iceberg.

    « Parlez-moi d’IA » est une émission de vulgarisation de la data et de l’IA. Les échanges sont le moins technique possible. Nous cherchons à comprendre et expliquons ce qui change dans nos vies, dans nos métiers, dans notre société avec cette #évolution_technologique. Avec les acteurs au cœur de l’éruption de l’ Intelligence Artificielle dans nos vies, nous tentons de comprendre les enjeux, de décortiquer les #conséquences et d’imaginer une voie des possibles pour une IA d’intérêt général.

    Chaque semaine, pendant 30 minutes, Jean-Philippe Clément, Alexia Toulmet ou Serge Abiteboul reçoit et s’entretient avec une actrice ou un acteur de ce domaine qui partage son actualité, sa vision et ses réflexions. Ils interrogent leurs invités pour mieux décrypter cette évolution technologique majeure, ce nouvel aboutissement d’un monde numérisé !

    Vous voulez comprendre comment la donnée et l’Intelligence artificielle (IA) impactent nos vies ? Vous voulez agir avec ces nouveaux outils et ne pas les subir ? « Parlez-moi d’IA » est une série d’entretiens progressifs et accessibles sur l’usage des #données et de l’intelligence artificielle.

    ▻https://cause-commune.fm/emissions/parlez-moi-d-ia
    #IA #AI #intelligence_artificielle #podcast #audio
    #à_lire #ressources_pédagogiques

  • À quand l’ouverture des archives au public sur les explosions nucléaires françaises en Algérie ?
    ▻https://www.obsarm.info/spip.php?article754

    Une information majeure concernant les conséquences des anciennes explosions nucléaires françaises en Algérie vient d’être révélée par le ministère des Armées. Cette annonce intervient alors que, le 14 septembre, l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) ouvre à Vienne sa Conférence générale consacrée notamment aux enjeux de sûreté nucléaire comme aux conséquences radiologiques des activités nucléaires. Entre 1960 et 1966, la France a procédé à 17 explosions nucléaires et 35 (…) #Conséquences_des_explosions_nucléaires

    / #Essais_nucléaires, #Victimes_du_nucléaire, #La_une

  • Taxer les riches ne les fait pas fuir

    Une nouvelle étude du Conseil d’analyse économique (CAE) se penche sur l’exil des plus #riches en cas de hausse de la #fiscalité les concernant. Elle conclut que le phénomène est très marginal.

    La dernière étude du Conseil d’analyse économique (CAE) ne va pas faire plaisir au gouvernement mais elle tombe à point nommé. Pas moins de six économistes ont travaillé ensemble pour répondre à la question suivante : si l’on taxe plus les riches en France, vont-ils tous fuir et l’#économie française va-t-elle en pâtir ? A ces deux questions, ils répondent par la négative.

    Pour repérer qui sont « les riches », les auteurs se fondent sur les montants déclarés de revenus du capital, très corrélés au niveau du patrimoine. Premier constat général, « les ménages avec de hauts revenus du capital s’expatrient relativement peu de France ». Concrètement, 0,2 % du top 1 % français s’expatrie chaque année, précise l’étude.

    L’étape suivante consiste à mesurer ce qui se passe au sein de cette population lorsque se produisent des chocs fiscaux importants, à la hausse comme à la baisse. Et ça tombe bien, la France a connu les deux récemment. François Hollande a fait grimper la fiscalité des revenus du capital en 2013 et Emmanuel Macron l’a diminuée en 2017.

    Dans le premier cas, les riches les plus touchés (ceux dans les 1 % dont la part de revenu venant des placements financiers est supérieure à la part médiane de ce groupe) ont vu leur #imposition s’accroître de 3,3 points de plus que les riches moins touchés et dans le deuxième cas, ils ont bénéficié d’une baisse, plus importante, de 3,5 points.

    Quelles ont été les #conséquences de ces politiques fiscales sur les populations concernées ? C’est là que la note devient intéressante. Après la mesure de 2013, selon les années, leur taux de #départ a augmenté entre 0,04 et 0,09 point de pourcentage. Après la mesure de 2017, on peut mesurer un taux de retour compris entre 0,01 et 0,04 point. Bref, dans les deux cas, le phénomène est resté très marginal.

    Résultat final, en combinant taux de sortie et taux de retour, les six économistes arrivent à la conclusion suivante :

    « Une #augmentation de l’imposition des hauts patrimoines d’un point de pourcentage engendrerait chaque année une diminution de la population de hauts patrimoines résidant fiscalement en France de 0,003 à 0,03 %. »

    Très très très loin des promesses d’#exil_fiscal massif promis par le gouvernement et les syndicats patronaux.

    Effet marginal

    Ces derniers rétorquent parfois que ces #départs ont des conséquences très délétères pour l’#économie_française. Théoriquement en effet, si les riches qui partent sont de très gros actionnaires et décident de cesser leurs activités en France, l’impact pourrait être important. Théoriquement toujours, cet effet négatif peut être en partie compensé par le fait que leurs entreprises, rachetées par des concurrents ou absorbées dans de nouvelles structures, ont des effets d’entraînement locaux et peuvent donc jouer positivement. Voilà pour la théorie. Qu’en est-il réellement ?

    L’étude ne mesure pas directement tous ces effets mais se cale sur les paramètres d’une étude équivalente réalisée avec les données appropriées en Suède. Ce n’est pas génial – la France n’est pas la Suède – mais c’est tout ce qu’on a. Et cela donne un impact négatif à long terme sur l’économie française totalement négligeable compris entre zéro et « une baisse de – 0,03 % de chiffre d’affaires, – 0,05 % de valeur ajoutée totale de l’économie française, et – 0,04 % de l’emploi total ».
    Aucune surprise en fait : à partir du moment où il y a extrêmement peu de départs suite à une hausse de la fiscalité sur les plus riches, même si certains départs concernent des acteurs économiques importants, la faiblesse de la mobilité des plus aisés a un effet faible sur l’économie.

    La fin de la note évalue les résultats selon différentes options. Et les résultats sont similaires, que la taxe touche (ou pas) les biens professionnels, et qu’elle se concentre (ou pas) sur les très hauts patrimoines. De quoi réjouir l’économiste Gabriel Zucman, qui défend une taxe centrée sur ces derniers.

    Les riches préfèrent optimiser que s’en aller

    La conclusion soulève un autre point intéressant. Elle pointe que dans le cas suédois, la #taxation des plus riches accroît les #recettes_fiscales. Mais qu’une partie est perdue du fait des stratégies d’#optimisation_fiscale. Leurs effets sont 2,5 fois plus importants que ceux liés aux comportements d’exil fiscal.

    « Le débat public, en se focalisant sur l’exil fiscal, se trompe donc sans doute de cible. Au-delà de la question de l’#expatriation, il nous semble essentiel de recentrer le débat sur les autres marges de réponse des hauts patrimoines à la fiscalité, notamment sur les stratégies d’optimisation pour échapper à l’impôt », termine la note.

    Plutôt que de pratiquer massivement l’exil fiscal, les très riches cherchent surtout à échapper à l’#impôt par des pratiques d’optimisation plus agressives. A l’impact sur l’économie française estimé précédemment, il faudrait donc en ajouter un autre, 2,5 fois plus grand. Ce qui, au total, donne un impact de long terme sur l’économie française compris entre zéro et une baisse de 0,1 % de chiffre d’affaires, 0,15 % de valeur ajoutée et 0,14 % de l’emploi total.

    Bien que plus important, l’impact total reste donc marginal. De plus, le contrôle de la valeur des patrimoines et les moyens de lutte contre l’optimisation fiscale agressive ont progressé au cours des dernières années. Ce qui devrait réduire le facteur de 2,5.

    La note ne fait pas la promotion de la taxe Zucman. Lors de la présentation, l’économiste Camille Landais précise que la hausse de la fiscalité qu’elle prévoit est supérieure à ce qui a été mesuré jusqu’à présent, et que le résultat final sur l’économie reste incertain.

    Quel que soit celui ou celle qui sera au pouvoir dans les semaines à venir, un budget doit être voté. S’il comporte une hausse des prélèvements sur les plus riches, on peut être a priori rassuré : très peu partiraient et l’#impact sur l’économie française serait faible. Ce qui plaide pour la mise en place de cette mesure, juste et essentielle pour rééquilibrer nos comptes publics.

    ▻https://www.alternatives-economiques.fr/taxer-riches-ne-fuir/00116137

    • Fiscalité du capital : quels sont les effets de l’exil fiscal sur l’économie ?

      La fiscalité du capital fait-elle fuir les hauts patrimoines hors de France et si oui dans quelle proportion ? Quel serait l’impact agrégé de l’exil fiscal, s’il est confirmé, sur le tissu économique, en particulier en prenant en compte les effets de ces départs sur les biens professionnels détenus par les personnes qui s’expatrient ? Dans ce nouveau Focus du Conseil d’analyse économique, Laurent Bach, Antoine Bozio, Nicolas Grimprel, Arthur Guillouzouic, Camille Landais et Clément Malgouyres apportent une contribution empirique originale au débat sur l’exil fiscal en répondant à ces deux questions. Ils montrent que la fiscalité du patrimoine a bien un effet significatif sur l’exil fiscal des plus hauts patrimoines mais celui-ci est relativement modeste et avec un effet marginal sur l’économie française, même en tenant compte du poids important des hauts patrimoines dans l’activité économique et entrepreneuriale.

      ▻https://cae-eco.fr/fiscalite-du-capital-quels-sont-les-effets-de-lexil-fiscal-sur-leconomie
      #rapport #étude

    • Imposition des ultrariches : au secours, les riches vont partir !

      Les gouvernements successifs agitent la peur de l’exil des #ultra-riches pour ne pas trop les imposer. En s’appuyant sur des études, l’organisation Attac montre que les #départs sont peu nombreux et défend une réforme de l’#imposition des plus fortunés.

      C’est le principal argument de ceux qui s’opposent à toute hausse d’impôt visant les plus riches : ceux-ci partiraient à l’étranger, privant la France de leurs investissements, ce qui appauvrirait le pays, ferait augmenter le chômage et la pauvreté, tout cela sans réduire les déficits et la dette publics. Il ne resterait à la population résidant sur le territoire national que les yeux pour pleurer en quelque sorte.

      Cet argument est le pendant de la théorie du ruissellement : si baisser les impôts doit favoriser les investissements, donc la croissance et l’emploi (pour reprendre une formule ressassée à l’envi), les augmenter conduit nécessairement à l’inverse du fait, notamment, du départ à l’étranger des agents économiques les plus aisés. CQFD. Mais cet argument a priori simple voire limpide, ne repose toutefois sur aucune réalité, comme en attestent les travaux menés sur le sujet.

      Peu de départs

      Récemment, dans une analyse macroéconomique, le Conseil d’analyse économique (CAE) a confirmé d’une part, que les départs des plus riches vers l’étranger étaient de longue date peu importants et d’autre part, que leur impact sur l’économie était marginal.

      La mobilité du « top 1 % des revenus du capital » est réelle mais faible : seuls 0,2 % du top 1 % des revenus du capital s’expatrient chaque année, soit moins que la moyenne nationale (0,38 %).

      De la même manière, la sensibilité de ces ménages à la fiscalité est relativement faible. La réforme de 2013 (qui s’est traduite par une hausse de l’imposition des revenus du capital) a augmenté les départs nets de 0,04 à 0,09 points de pourcentage. À l’inverse, la réforme de 2017-2018 (allègement avec la transformation de l’ISF en impôt sur la fortune immobilière et l’instauration du prélèvement forfaitaire unique, le PFU) a réduit les départs nets de 0,01 à 0,07 points.

      Le CAE a par ailleurs étendu son analyse à l’impact des départs sur la détention d’entreprises. En effet, lorsqu’un actionnaire important (éventuellement même, dirigeant d’un entreprise ou d’un groupe) s’établit à l’étranger, on observe une baisse « brute » (soit avant compensation, voir ci-dessous) du chiffre d’affaires (-15 %), de la masse salariale (-31 %) et de la valeur ajoutée (-24 %). Si ces données paraissent de prime abord importantes, le CAE souligne néanmoins que ces effets « bruts » sont en bonne partie compensés par des réallocations (rachats, absorptions, réemploi des salariés), ce qui réduit l’impact net des départs.

      Le CAE considère en effet que l’effet agrégé des départs est limité. Mieux, il montre que, même en prenant une hypothèse haute de l’impact de tels départs, une réforme générant 4 milliards d’euros de recettes fiscales supplémentaires (≈ 0,15 % du PIB) induirait tout au plus une baisse de 0,03 % de chiffre d’affaires, de 0,05 % de valeur ajoutée et de 0,04 % de l’emploi total.
      Un exil des riches qui a peu d’effet

      Au final, le CAE conclut que, si l’exil fiscal existe et réagit à la fiscalité, ses effets macroéconomiques sont faibles, car les flux restent réduits. S’agissant d’une éventuelle réforme fiscale visant à rehausser l’imposition du capital (sur les revenus et/ou sur le stock de capital financier), ses effets significatifs passeraient moins par les départs que par les comportements des ménages restés en France (sur l’épargne, l’investissement et l’optimisation voire la fraude fiscale).

      En d’autres termes, ce ne sont pas les départs qui produisent des effets significatifs, mais les comportements des résidents fiscaux nationaux qui peuvent plus ou moins consommer ou épargner, investir ou non ou encore tenter d’éviter légalement ou illégalement l’impôt (tout cela ayant des effets sur les recettes fiscales).

      Pourquoi les riches restent ?

      Le débat sur l’attractivité du pays se concentre à tort principalement sur la fiscalité et le fameux « coût de la main d’œuvre ». Or, dans les décisions d’investir, d’autres facteurs sont pris en compte : la capacité à dégager un chiffre d’affaires (ce qui est possible si les revenus sont suffisamment corrects et si les mécanismes redistributifs comme les prestations sociales permettent de soutenir la demande), l’existence d’infrastructures et de réseaux (de transport, de communication notamment), la qualité de la formation, etc. De ce point de vue, la France reste attractive : elle demeure de longue date l’une des principales terres d’accueil des investissements directs étrangers.

      Dans son étude, le CAE montre que « Bien que l’effet direct des expatriations de détenteurs d’entreprises soit significatif, il est important de noter qu’une partie de ces effets directs peut, en pratique, être compensée ou au contraire amplifiée par divers mécanismes de réallocation et d’équilibre ». En d’autres termes, si des actionnaires importants partent à l’étranger, les entreprises qu’ils détiennent peuvent se restructurer, les salariés victimes de ces restructurations voire de fermetures d’entreprises peuvent retrouver du travail, etc.

      Au final, ainsi qu’indiqué plus haut, le CAE estime que « l’exil fiscal entraînerait au plus une baisse de -0,03 % de chiffre d’affaires, -0,05 % de valeur ajoutée totale de l’économie française, et -0,04 % de l’emploi total. » Un effet marginal à mettre en comparaison des avantages d’une meilleure imposition des plus riches : recettes publiques permettant de financer l’action publique et la protection sociale (avec un effet de soutien au pouvoir d’achat de l’ensemble des ménages), renforcement de la cohésion sociale et du consentement à l’impôt, etc.

      Les conclusions du CAE confirment ce qui avait été observé dans le comportement des redevables de l’ISF. Ceux-ci disposaient de placements immobiliers (ceux-ci représentaient 20 à 40 % de leur patrimoine imposable à l’ISF) qu’ils n’emportaient évidemment pas lorsqu’ils déclaraient partir à l’étranger. Ils disposaient également de placements financiers tant en France qu’à l’étranger. Et lorsqu’ils partaient à l’étranger, ils conservaient les mêmes placements, en France et à l’étranger. Ce qui explique que l’impact sur l’économie soit nul ou marginal.

      Mieux imposer les plus riches

      Sous le seul prisme de l’impact d’une hausse de l’imposition des plus riches sur l’économie, il est donc démontré que celle-ci est possible. En d’autres termes, contrairement aux discours de ceux qui avancent qu’une telle mesure se traduirait par une fuite des plus riches, donc par un impact budgétaire et économique négatif, elle dégagerait des recettes fiscales supplémentaires.

      D’autres avantages seraient retirés de l’instauration d’un mécanisme de type « Taxe Zucman », d’un impôt sur la fortune rénové à assiette élargie par rapport à l’ex-ISF ou encore d’une rénovation de l’imposition de la transmission des patrimoines (droits de donation et de succession) grâce à l’instauration d’un plafond au pacte Dutreil par exemple, dispositif qui permet à un dirigeant d’entreprise de transmettre les titres de celle-ci en bénéficiant d’une exonération de 75 % de la valeur des titres.

      Le premier consiste en la réduction des inégalités, un des objectifs historiques de la fiscalité. Le second est difficilement estimable en termes monétaires mais il est essentiel : renforcer la contribution des plus riches renforcerait le consentement à l’impôt et permettrait de mieux respecter l’un des principes fondamentaux du système fiscal : l’égalité devant l’impôt.

      ▻https://basta.media/imposition-ultrariches-au-secours-les-riches-vont-partir-Attac-budget

  • #Video. Non dobbiamo contare solo i bambini di Gaza che muoiono di fame, ma anche quelli che sopravviveranno e avranno una vita miserevole a causa della denutrizione sofferta nell’infanzia.
    ▻https://www.assopacepalestina.org/2025/07/26/video-non-dobbiamo-contare-solo-i-bambini-di-gaza-che-muoiono-di-

    26 luglio 2025. Lo sviluppo fisico e psichico avviene in gran parte nei primi mille giorni di vita e se viene compromesso dalla malnutrizione infantile non può più essere recuperato. I sopravvissuti avranno deficit intellettivi, saranno piccoli, deboli e vulnerabili. Un risultato perfetto per chi vuole operare un genocidio che sia il più atroce e ... Leggi tutto

    #Notizie #denutrizione_infantile

  • #climat #conséquences

    A Coyote Unexpectedly Killed a Human in 2009. Scientists Now Know Why - CNET
    ▻https://www.cnet.com/science/biology/a-coyote-unexpectedly-killed-a-human-in-2009-scientists-now-know-why

    According to a paper published last month in the Journal of Applied Ecology, he along with a crew of wildlife researchers found that coyotes in the region of Mitchell’s attack have adopted an unusual dietary change. Rather than rely on smaller mammals like rodents, birds and snakes for food, they seem to be hunting moose for their meals due to extreme climate conditions forcing the former to move away. 

    As such, the team believes it’s possible these coyotes learned to attack larger mammals, like humans, and are therefore more prone to killing people.

    “We’re describing these animals expanding their niche to basically rely on moose. And we’re also taking a step forward and saying it’s not just scavenging that they were doing, but they were actually killing moose when they could. It’s hard for them to do that, but because they had very little if anything else to eat, that was their prey,” Gehrt said. “And that leads to conflicts with people that you wouldn’t normally see.”

  • Le #remède sera-t-il finalement pire que le #coronavirus ?

    Je ne suis pas une grande admiratrice de Donald Trump. Et son tweet du 23 mars où il affirmait « Nous ne pouvons pas laisser le remède être pire que le problème lui-même », m’a consternée. On ne peut pas comparer la perte de vies humaines à celle de points de croissance. Quelques jours avant, le 19 mars, la présidente du Conseil d’Etat vaudois Nuria Gorrite disait de son côté, à l’antenne de la RTS, le #choix terrible auquel les autorités étaient confrontées : « Ou on envoie mourir les gens ou on les envoie au #chômage. »

    Marquantes, ces deux déclarations face à l’#épidémie de coronavirus m’interpellent. Je me suis documentée, j’ai cherché des voix éclairantes dans le maelström de chiffres ascendants, de courbes alarmantes, de stratégies étatiques établies à la hâte. J’en ai trouvées très peu, au début du moins. Mais, depuis cette semaine, l’état de sidération dans lequel beaucoup d’entre nous ont été plongés se dissipe, légèrement. Les cerveaux semblent à nouveau et partiellement capables d’appréhender autre chose que le danger imminent : le coronavirus, les #morts qu’il entraîne dans son sillage, l’impact sur la chaîne de #soins_hospitaliers. Des questions sur les #externalités_négatives des choix effectués à mi-mars émergent, timidement.

    Parce que oui, se focaliser sur le #danger_imminent est normal et naturel, mais cela peut conduire à la #catastrophe. En sommes-nous là ? Nous dirigeons-nous vers une catastrophe commune, nationale, incontrôlable et inquantifiable ? « Ruiner » le pays, et la population qui va avec, est-il le bon remède pour lutter contre #Covid-19 ? Quels sont les indicateurs sur lesquels s’appuie le Conseil fédéral pour décider de l’échec ou de la réussite de sa #stratégie de lutte contre le Covid-19 ?

    Poser ces questions, c’est passer pour une personne amorale. Pourtant, elles sont nécessaires, vitales même ! Pour une simple et bonne raison : il ne s’agit pas de choisir entre morts et chômeurs ou entre vies humaines et points de #croissance. Mais aussi d’évaluer l’impact de la #déscolarisation généralisée, de l’augmentation des #violences_conjugales, de l’accentuation des #précarités_sociales et de l’impact sur la #santé en général créé par la rupture de chaîne de soins pour les patients souffrant d’autres maladies comme le soulignait le président de la Société médicale de la Suisse romande, Philippe Eggimann, dans une tribune publiée sur Heidi.news le 31 mars.

    Le #choix_moral qui nous est imposé par la situation actuelle est le suivant : combien de décès dus à Covid-19 pensent pouvoir éviter nos autorités avec les mesures prises et combien de décès sont-elles prêtes à accepter à cause desdites mesures ? Le véritable et fondamental enjeu est là.

    Et loin de moi l’envie de préférer certains morts à d’autres, mais le choix fait par le Conseil fédéral nous confronte tous à cette équation-là. Le Centre for Evidence-Based Medicine résumait bien ce point de bascule le 30 mars : « Le #confinement va nous mettre tous en #faillite, nous et nos descendants, et il est peu probable à ce stade de ralentir ou d’arrêter la circulation du virus. La situation actuelle se résume à ceci : l’#effondrement_économique est-il un prix à payer pour arrêter ou retarder ce qui est déjà parmi nous ? »

    Sortir du tunnel aveuglant

    Pour être capable de restaurer cette pensée globale nécessaire, il est urgent de combattre l’#effet_tunnel généré par la #panique. Les neurosciences étudient ce phénomène sur des personnes soumises à un #stress intense : pilotes d’avion, militaires, pompiers, etc. Confrontés à des dangers immédiats, leur cerveau « tunnelise » leur attention. Cette #tunnelisation de l’attention peut être résumée ainsi : à trop se focaliser sur un danger imminent, on n’est plus capable d’appréhender des #risques_périphériques plus dangereux.

    Dans un article paru le 17 juin 2015, le magazine français Sciences et Avenir expliquait comment « la concentration dont font preuve les pilotes de ligne lors de situation de stress intense peut se retourner contre eux », parce qu’ils ne sont alors pas capables de tenir compte d’informations périphériques cruciales pouvant mener au crash de leur appareil. Le professeur Frédéric Dehais, de l’Institut supérieur de l’aéronautique et de l’espace (ISAE) à Toulouse, travaille depuis de nombreuses années sur ce sujet et développe des « prothèses cognitives » pour l’aviation.

    Le 31 mars, Daniel Schreiber, entrepreneur américain actif dans les fintechs et directeur de Lemonade, signait une tribune sur ce même sujet perturbant : « Les décès dus à des conséquences involontaires sont difficiles à compter, mais ils doivent quand même compter ». Son propos : « Il ne suffit pas d’examiner l’impact de nos politiques sur l’#aplatissement_de_la_courbe du coronavirus ; nous devons également essayer de prendre en compte les #conséquences_cachées et involontaires de nos politiques. The Lancet, par exemple, a calculé que la grande récession de 2008 a entraîné à elle seule 500’000 décès supplémentaires dus au cancer, avec ‘des patients exclus des traitements en raison du chômage et des réductions des #soins_de_santé’. Une autre étude publiée dans le BMJ a estimé que la récession a causé 5’000 décès par suicide rien qu’en 2009. »

    Où est l’outil de pilotage ?

    A ce stade, les autorités ne semblent pas encore capables de sortir de cet abrutissant effort contre l’ennemi invisible, le seul objectif qui compte, comme l’a confirmé Grégoire Gogniat, porte-parole de l’OFSP est : « La priorité absolue pour le Conseil fédéral est la #santé de la population ».

    Des fissures dans l’édifice monolithique se font néanmoins sentir, comme la création de la Task Force scientifique Covid-19, le 31 mars. Ce qui n’empêche pas l’OFSP de camper sur ses positions accentuant encore le phénomène de persévération : tout le monde doit rester à la maison, ne doivent porter des #masques que les malades, ne doivent être testés que les personnes à risque, etc. Alors même que le groupe de neuf experts présenté jeudi 2 avril à Berne étudie le port du masque pour tous et des #tests_massifs pour l’ensemble de la population.

    Face à ces #injonctions_contradictoires, l’observatrice que je suis se pose légitimement la question : mais où est l’outil de pilotage de la #crise ? Sur quelles bases, scientifiques ou empiriques, ont été prises ces décisions ? Les nombreux observateurs et acteurs contactés depuis une dizaine de jours arrivent à la conclusion qu’une bonne partie des décisions prises mi-mars l’ont été par un petit groupe restreint au sein de l’OFSP de manière empirique, sur la base de données scientifiques lacunaires.

    Comme pour confirmer ces craintes, l’économiste du comportement et neuroéconomiste zurichois Ernst Fehr, professeur de microéconomie et de recherche économique expérimentale, ainsi que vice-président du département d’économie de l’Université de Zurich, accusait les politiciens de prendre des décisions basées sur des données insuffisantes dans une vidéo en allemand publiée sur le site de la NZZ, le 25 mars : « La base la plus importante pour la prise de décision est le nombre de nouvelles infections chaque jour. Et c’est une base de décision très imparfaite ».

    Contacté, l’office fédéral s’explique : « Ces données seront publiées. L’OFSP cite généralement les références scientifiques sur lesquelles il fonde ses décisions dans ses publications. Et les données scientifiques utilisées sont accessibles dans les sources habituelles d’informations scientifiques (Pub Med, sites de l’OMS, du Centers for Disease Control, de l’ECDC). » Sans préciser quelles études, ni avec quels experts, internes et externes.

    Le rôle du #Parlement

    La tension existant entre réponses politiques et réponses scientifiques est palpable. Pour y voir plus clair et surtout obtenir des réponses, le Parlement a un rôle crucial à jouer. C’est l’organe de contrôle du Conseil fédéral. Mais il s’est « auto-suspendu », avant de convenir de la tenue d’une session extraordinaire début mai. Les membres des Commissions de la sécurité sociale et de la santé publique (CSSS) se réunissent le 16 avril pour évoquer la crise actuelle.

    Contactés, plusieurs conseillers nationaux membres de la CSSS sont impatients de pouvoir discuter de tout cela. A l’instar de Pierre-Yves Maillard, conseiller national vaudois (PS) :

    « Le coronavirus est à l’évidence plus dangereux que la grippe, mais quels moyens se donne-t-on pour savoir à quel point et où on en est dans la diffusion de cette maladie ? Ne faudrait-il pas créer des groupes représentatifs de la population et estimer avec eux régulièrement, au moyen de #tests_sérologiques, le nombre de ceux qui ont été atteints, parfois sans le savoir ? Cela permettrait d’estimer un peu mieux les #taux_de_mortalité et de savoir à quel stade de l’épidémie nous sommes. Pour estimer mieux la gravité de cette crise, on pourrait aussi essayer de savoir où en est-on dans l’évolution globale de la #mortalité, toutes causes confondues. Ces données paraissent indispensables à un bon pilotage du Conseil fédéral. Il sera utile d’échanger avec l’OFSP sur ces questions. »

    Pour Philippe Nantermod, conseiller national valaisan (PLR), « ils s’appuient sur les mêmes indices que nous, soit ceux que les cantons leur envoient, mais on en saura davantage après le 16 avril ».

    Pour Céline Amaudruz, conseillère nationale genevoise (UDC), « le Conseil fédéral et ses services doivent jouer la transparence quant aux données dont ils disposent, ceci notamment afin d’étayer l’action qu’ils mènent. Par contre, je ne juge pas utile de distraire des forces pour fournir des données qui ne seraient pas essentielles pour lutter contre le virus. La priorité doit être la santé, le reste peut se traiter plus tard. »

    Et, enfin, pour Léonore Porchet, conseillère nationale vaudoise (Les Verts), « il est indispensable que les décisions du Conseil fédéral, en tout temps, soient prises sur la base de données et informations à disposition du Parlement. C’est pour cela que je regrette fortement que le Parlement n’ait pas pu suivre la gestion de crise et n’arrive qu’en aval de ces décisions. »

    Ma question centrale de savoir si le remède sera pire que le mal a perturbé plusieurs de mes interlocuteurs ces derniers jours. Peut-être est-ce trop « morbide », pas encore le bon moment ou simplement que la déflagration sociale va permettre aux politiciens de jouer leurs cartes partisanes pour obtenir les avancées qu’ils estiment nécessaires.

    De mon côté, je pense qu’il existe un risque (identifié par les autorités ?) de tester à large échelle parce que l’on pourrait trouver que le coronavirus est moins mortel que les données sur lesquelles les autorités se sont appuyées pour justifier le confinement.

    ▻https://www.heidi.news/sante/le-remede-sera-t-il-finalement-pire-que-le-coronavirus
    #crise_économique #économie #éthique #démocratie #Suisse #politique #science

  • The Impact of Visa Denial in Academia

    When your visa applications to attend academic conferences get routinely denied, you lose any enthusiasm for ever responding to a Call for Abstracts. The whole process becomes a waste of time and effort for yourself as well as your supervisors. The most recent visa rejection I experienced, which was a few weeks after completing my PhD, finally made me and my supervisors question the supposed commitments to diversity, freedom to learn and equality of opportunity in academic events. For the second time, the response from the High Commission of Canada was that they were ‘not satisfied that you will leave Canada at the end of your stay’. Although I was on a study permit at the University of Sheffield, with any travel expenses fully sponsored, I was denied a visa to present my PhD research at the 2019 Social Media and Society conference in Toronto – an annual gathering of leading social media researchers from around the world.

    ▻https://blogs.lse.ac.uk/mec/2019/08/27/the-impact-of-visa-denial-in-academia

    #visa #visas #fermeture_des_frontières #université #académie #impact #conséquences #science

  • #Campania. Con i nuovi bandi, l’esodo è forzato. Chiudono le
    esperienze positive e si aprono spazi alla mala accoglienza

    Anche in Campania, le novità sono arrivate con i nuovi bandi. Nuovi bandi che, va sottolineato, sono stati emanati dalle Prefetture prima che entrasse in vigore il decreto Salvini, ma che non si sono comunque fatti scrupolo di anticipare le modalità e le logiche annunciate dal ministro dell’Interno. “Si sono allineate prima ancora che ce ne fosse bisogno” commenta amaramente Gennaro Avallone, attivista della campagna LasciateCIEntrare. Anche in Campania, quindi, una parte dei piccoli #Cas è stata chiusa e gli ospiti dirottati su strutture più grandi, anche a 50 o 60 chilometri di distanza. “In provincia di #Salerno, ad esempio, i migranti che risiedevano nei centri dell’#Agro_Nocerino-Sarnese sono stati spostati verso la #Piana_del_Sele con un preavviso non superiore alle 24 o al massimo 36 ore. Ho visitato personalmente un centro a Pagani, piccolo Comune dell’Agro Nocerino e ho conosciuto persone che erano in quel comune da oltre due anni e che già lavoravano e cominciavano a intascare un piccolo reddito, sia pure inferiore a quanto richiesto per rimanere in accoglienza. Come faranno a raggiungere il posto di lavoro ora? Un amico pakistano di nome Mohamed frequentava l’università a Napoli. Dall’Agro Nocerino-Sarnese arrivava in città col treno, ma adesso ha grandi difficoltà per farlo. Ma anche senza citare questi casi, sappiamo tutti che la vita quotidiana è fatta di relazioni e anche di piccole cose. C’è chi, molto più banalmente, aveva investito in una scuola guida e ora non può più seguire le lezioni”.

    Qualcuno è riuscito a rimanere o a ritornare nei luoghi in cui viveva grazie all’aiuto di amici o della rete di attivisti. Ma per i più è stato un esodo forzato.

    “Proprio in previsione di questa situazione, il 26 gennaio, abbiamo organizzato una manifestazione a Salerno che ha visto la partecipazione di circa un migliaio di cittadini e di migranti. Il primo punto delle richieste manifestate, quello che in maniera più semplice si sarebbe potuto affrontare, era proprio il mantenimento delle piccole strutture dislocate nel territorio ma la Prefettura non ci ha voluto ascoltare. Eppure l’esperienza dei Cas e degli sprar della provincia di Salerno non è stata così totalmente negativa, pure se ha presentato situazioni pessime sotto diversi punti di vista ed altre che si sarebbero potute migliorare – continua Gennaro. In particolare, stava dando buoni frutti il Cas per nuclei familiari nel comune di Piaggine che dava assistenza a 22 persone migranti, chiuso recentemente”.

    Capitolo a parte per #Caserta dove si è costituita un’originale alleanza sociale, che comprende, ad esempio, la collaborazione tra le suore Orsoline e le attiviste e gli attivisti del Centro sociale Ex Canapificio legati al locale movimento Rifugiati e migranti. “Questa alleanza si è tradotta nella gestione dello Sprar, in cui la rete costituita attorno al centro sociale ha fatto da punto di riferimento a centinaia di richiedenti asilo, con l’organizzazione di un’accoglienza diffusa che ha evitato grandi strutture concentrate ma si è organizzata attraverso piccoli appartamenti dislocati in tutta la città. Questa esperienza diffusa ha aiutato a combattere anche su fronti difficili come lo sfruttamento della prostituzione e quello lavorativo, specialmente agricolo. Come già avvenuto per Riace, anche in questa situazione è arrivata puntuale una inchiesta della magistratura che il 7 febbraio ha accusato alcune persone dell’Ex Canapificio di associazione a delinquere finalizzata a truffa aggravata. Il 12 marzo, poi, come sappiamo, anche il centro sociale è stato sgomberato dalle forze dell’ordine”. Tuttavia, lo sprar di Caserta comunque continua a funzionare, sebbene il bando scadrà quest’anno “e non abbiamo ancora idea di cosa farà l’amministrazione comunale”.

    In una regione che ha conosciuto la vergogna della pessima accoglienza, come abbiamo ricostruito anche nel libro Il sistema di accoglienza in Italia. Esperienze, resistenze, segregazione, del quale con l’editore Orthotes stiamo per pubblicare la seconda edizione aggiornata con gli effetti del Decreto Salvini, non ci possiamo permettere una gestione che continua a subordinare i bisogni e i percorsi di inclusione sociale delle persone richiedenti asilo alle necessità della propaganda o della cieca burocrazia”, conclude Gennaro Avallone, evidenziando la necessità, in ogni caso, di pensare ad un superamento radicale di questo sistema, assumendo la necessità di far ripartire in Italia una politica universalistica per la casa.

    ▻https://www.lasciatecientrare.it/campania-con-i-nuovi-bandi-lesodo-e-forzato-chiudono-le-esperienze
    #décret_salvini #decreto_salvini #decreto_sicurezza #Italie #fermeture #conséquences #asile #migrations #réfugiés #hébergement #SPRAR #accueil

  • Chiffres de #Campus_France qui annoncent dors et déjà une baisse de 10% d’étudiant.e.s étrangèr.e.s...

    ... malgré les mensonges et les trucages de chiffres de Frédérique Vidal visible sur son compte twitter à la date du 5 février :
    ▻https://twitter.com/VidalFrederique

    Les chiffres officiels de Campus France ici :


    ▻https://www.campusfrance.org/fr/system/files/medias/documents/2019-02/20190205%20-%20CP%20Etudes%20en%20France.pdf

    #frais_universitaires #taxes_universitaires #université #baisse #statistiques #chiffres #conséquences #bienvenue_en_France #mensonge

    Métaliste ici :
    ►https://seenthis.net/messages/739889

  • In The Shadow of War

    IN THE SHADOW OF WAR will take you on a cinematic journey through the hopes, dreams and fears of a new generation who find themselves living with the ongoing effects of a war that ended before most of them were even born. The film captures the energetic spirit of Bosnia and Herzegovina but also bears witness to the legacy of a brutal conflict.
    The film tells four very different stories of trauma, survival and, on occasion, triumph over adversity. Ante, Ilija, Magdalena and Elvis are inspirational young people whose powerful and emotional lives illustrate the continuing effects of war.

    ▻https://vimeo.com/ondemand/intheshadowofwar/163615519
    #film #guerre #Bosnie-Herzégovine #conséquences #traumatisme

  • Secrets et mensonges de la #GPA « altruiste »
    ▻http://www.lefigaro.fr/vox/societe/2016/10/10/31003-20161010ARTFIG00146-secrets-et-mensonges-de-la-gpa-altruiste.php


    La question que l’on ne pose jamais, c’est quelles sont les #conséquences concrètes d’une #grossesse sur le corps d’une #femme. Si une grossesse n’est pas un maladie, ce n’est pas du tout une opération neutre pour l’organisme et c’est potentiellement dangereux.

    C’est celle où la mère porteuse n’agit que par amour des enfants et des commanditaires. Elle « adore être #enceinte », elle est désespérée face au malheur des couples infertiles. Mue « par l’altruisme », elle suit un traitement hormonal lourd, est inséminée, devient enceinte, accouche, puis donne le bébé qu’elle a mis au monde à la, au ou aux commanditaires, dont elle est le plus souvent une « proche » - sœur, fille, mère, femme de ménage ou encore amie intime.
    Ce tableau peut impressionner par le don de soi et le « sacrifice admirable » de ces femmes. Il est utilisé largement afin de tenter de convaincre ceux qui ressentent du dégoût à l’idée qu’on puisse délibérément séparer un nourrisson de sa mère de naissance.

  • Closing borders. The ripple effects of Australian and European refugee policy

    Key messages
    •
    Rich countries are violating international
    norms on refugee protection and asylum, both in spirit
    and in practice, causing an erosion of refugee protection worldwide that risks overturning
    the
    international
    refugee regime.
    •
    Restrictive refugee policies in contexts such as Australia and Europe are creating ‘ripple effects’,
    fostering negative developments
    in lower-income
    countries such as Indonesia, Kenya and Jordan.
    •
    It is not too late to reverse this dangerous trajectory. Higher-income
    countries should rethink
    strategies aimed at deterring refugees at their borders, and instead promote positive emulation of
    good practice.

    ▻https://www.odi.org/sites/odi.org.uk/files/resource-documents/10868.pdf
    #fermeture_des_frontières #frontières #asile #migrations #réfugiés #conséquences #ripple_effect

  • Tchernobyl, déni passé, menace future ?
    ▻http://www.rtbf.be/info/monde/detail_tchernobyl-deni-passe-menace-future?id=7754530

    #Tchernobyl a eu des conséquences très graves, même s’il est ardu de le prouver

    Du côté des organisations internationales, on s’en tient à un bilan de 50 morts immédiats, 5000 décès par cancers supplémentaire sur une longue période, et 6000 cancers de la thyroîde (non mortels) en 2010. On déclare qu’il n’y a aucune preuve que les effets soient supérieurs à cela.

    Pourtant, de nombreuses données, études, analyses existent qui, rassemblées, mises bout à bout, permettent de dresser un tableau impressionnant et dramatique des conséquences sanitaires de la catastrophe. Elles associent approches épidémiologiques et analyses de groupe particuliers.

    Les scientifiques les plus pointus qui les portent et contestent la vision dominante répandue par les organisations internationales, ont peu de moyens, quand ils ne sont pas carrément réduits au silence par leurs pouvoirs nationaux. Leur opposition ne leur confère pas automatiquement la certitude d’avoir raison. Mais on doit bien constater que rien n’est fait pour permettre une confrontation authentique de leurs travaux avec ceux du Forum Tchernobyl. Cette inégalité des armes, ce refus du débat, est déjà en soi suspect et regrettable.

    Les nombreuse études que ces derniers ont produites, au Belarus, en Ukraine ou en Russie, ont été synthétisées et comparées, par un chercheur russe, Alexis Yablokov, avec l’aide de Vassili et Alexei Nesterenko, dans un ouvrage paru aux éditions de l’Académie des sciences de New York. Après avoir réalisé cette synthèse, A. Yablokov estime à 200 000 en 2007 le nombre de personnes dont le décès pourrait être attribué à Tchernobyl, auquel il faut ajouter les nombreux malades aujourd’hui et décès à venir. Ce sont donc de centaines de milliers de personnes, décédées et malades, qui ont été victimes de la catastrophe de Tchernobyl.

    #nucléaire #catastrophe #conséquences_sanitaires #santé #irradiation #cesium_137 #cancer #strontium_90 #iode_131 #thyroide #webdocumentaire (en flash :-/) #marc_molitor

    Le bouquin de M. Molitor (en pdf) :

    30 ans de la catastrophe de Tchernobyl
    TCHERNOBYL déni passé, Menace future ?
    ▻http://www.aset.be/IMG/pdf/Livre_de_Marc_Molitor_Tchernobyl_Deni_passe_menace_future.pdf

  • Les Irakiens traumatisés par la guerre vivent comme « des rats en cage »

    ▻http://www.france24.com/fr/20130730-irakiens-traumatises-guerre-vivent-comme-rats-cage#afp

    Des études ont montré « qu’un tiers des patients qui consultent dans les cliniques pour des douleurs physiques souffrent de problèmes mentaux. Mais personne ne se préoccupe de ça », dit-il.

    L’Irak est un pays « où les gens sont anxieux, frustrés, fatigués, déprimés, et n’ont aucun espoir en l’avenir », selon M. Hemiary.

    Les Irakiens sont comme des rats en cage, dit-il. « Lorsqu’on met un rat dans une cage à compartiments, et qu’on lui donne un choc électrique, il fuit d’un compartiment à l’autre. Mais si on continue à lui donner des chocs, il finit par ne plus bouger parce qu’il a appris qu’il n’y a pas de fuite possible. »

    « C’est la même chose pour les Irakiens. Ceux qui avaient les moyens de quitter le pays sont partis. Les autres savent qu’il n’y a pas de fuite possible » (...). D’autres, dit-il, sont « stressés en permanence » (...) Tout le monde veut des calmants.

    #Irak #santé #conséquences #guerre

  • Ce qui se passerait pour la croissance mondiale si la #Chine s’écroulait

    La #croissance #chinoise est en #baisse. Si cette dernière s’écroule, les #conséquences pourraient être dramatiques à court terme pour les autres #économies #mondiales qui dépendent pour beaucoup de la Chine.

    Interview assez éclairante de Jean-Joseph Boillot

    ▻http://www.atlantico.fr/decryptage/qui-se-passerait-pour-croissance-mondiale-chine-ecroulait-jean-joseph-boil

    Revue de Presse Hebdomadaire sur la Chine du 24/06/2013

  • Edge : WHAT WE CANNOT PREDICT - An EDGE Special Event
    ►http://www.edge.org/documents/tsunami/tsunami11_index.html

    plein d’intellos de la west coast évoquent l’événement black swan par excellence ; je note cette analyse de J. Doyne Farmer :

    Nuclear power generation is intrinsically unstable. If you walk away from a wind generator or a solar cell when a crisis occurs, not much happens. If you walk away from a nuclear reactor under the wrong circumstances, it can melt down. To cope with the systemic risk one needs to think through all possible scenarios. (...)
    The prognosis for nuclear accidents based on simple historical extrapolation is disturbing. After roughly 14,000 cumulative years of nuclear plant operation, we have now had three major accidents. If we ramp up nuclear power by a factor of ten, which is necessary to make a significant contribution to mitigate global warming, we will increase from the 442 reactors that we currently have to about 5000. Historical extrapolation predicts that we should then expect an accident of the magnitude of the current Japan disaster about once a year.
    (...) if we go down the path of nuclear expansion, we should probably assume that every country in the world will eventually have the bomb. (...) all it will take is for a “stable government” to be taken over by the wrong dictator, and we could have a nuclear disaster.
    (...) To bring the actuaries into the picture, anyone who seriously advocates nuclear power should lobby to repeal the Price-Anderson Act, which requires U.S. taxpayers to shoulder the costs of a really serious accident. The fact that the industry demanded such an act suggests that they do not have confidence in their own product. If the act were repealed, we would have an idea what nuclear power really costs. As it stands, all we know is that the quoted costs are much too low.

    #nucléaire #hasard #conséquences #prix