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RSS: #consommateurs

#consommateurs

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    CDB_77 @cdb_77 4/08/2025
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    Pourquoi acceptons-nous de nous déchausser à l’#aéroport ?

    Des files d’aéroport aux bacs de contrôle, un rituel discret façonne nos comportements et nous fait accepter sans y penser la #logique_sécuritaire.

    7 h 30, terminal 2E de Roissy. Dans la file qui mène au contrôle, un cadre détache sa ceinture d’un geste mécanique, une mère sort les biberons de son sac, un touriste soupire en délaçant ses chaussures. Tous avancent dans un silence ponctué de bips, à peine troublé par le bruit des casiers sur des tapis roulants.

    Cette scène se répète inlassablement : selon l’Association internationale du transport aérien, 4,89 milliards de passagers ont pris l’avion en 2024, soit plus de 13 millions de personnes chaque jour qui traversent ces dispositifs de contrôle.

    On pourrait n’y voir qu’une procédure technique nécessaire. Pourtant, observé avec un œil anthropologique, ce moment banal révèle une transformation d’identité aussi efficace que discrète. Car il se passe quelque chose d’étrange dans ces files d’attente. Nous entrons citoyens, consommateurs, professionnels – nous en sortons « #passagers_en_transit ». Cette métamorphose, que nous vivons comme une évidence, mérite qu’on s’y arrête.

    La mécanique d’une transformation rituelle

    Ce qui frappe d’abord, c’est la #dépossession progressive et systématique. Objets personnels, vêtements, symboles de statut disparaissent dans des bacs plastiques standardisés. Cette logique semble #arbitraire : pourquoi les chaussures et pas les sous-vêtements ? Pourquoi 100 ml et pas 110 ml ? Cette apparente incohérence révèle en réalité une #fonction_symbolique : créer un #dépouillement qui touche aux attributs de l’#identité_sociale.

    L’ethnographe Arnold van Gennep avait identifié dès 1909 cette première phase des #rites_de_passage : la #séparation. L’individu doit abandonner son état antérieur, se délester de ce qui le définissait dans le monde profane. Ici, le cadre cravaté devient un corps anonyme, dépouillé provisoirement de son costume, soumis au même regard technologique que tous les autres. Cette #égalisation_forcée n’est pas un effet de bord mais le cœur du processus : elle prépare la transformation d’#identité en neutralisant temporairement les #hiérarchies_sociales habituelles.

    Puis vient l’examen : #scanners, #détecteurs, questions sur nos intentions. « Pourquoi voyagez-vous ? Qui allez-vous voir ? Avez-vous fait vos bagages vous-même ? » Chaque voyageur devient temporairement #suspect, devant prouver son #innocence. Cette inversion de la #charge_de_la_preuve – renversement du principe fondamental « innocent jusqu’à preuve du contraire » – passe inaperçue tant elle semble « logique » dans ce contexte.

    Cette phase correspond à ce que Van Gennep appelait la marge ou période liminale, que l’anthropologue Victor Turner a ensuite développée : un moment où le sujet, privé de ses attributs sociaux habituels, se trouve dans un état de #vulnérabilité qui le rend malléable, prêt à être transformé. Dans cet entre-deux technologique, nous ne sommes plus tout à fait des citoyens, pas encore des voyageurs.

    Enfin, la réintégration, selon l’ethnographe Arnold van Gennep : nous voilà admis dans l’espace post-contrôle. Nous sommes officiellement devenus des « #passagers » – un statut qui suppose #docilité, #patience, #acceptation des contraintes « pour notre sécurité ». L’espace post-contrôle, avec ses #duty_free et ses cafés hors de prix, marque cette #transformation : nous ne sommes plus des citoyens exerçant un droit de circuler, mais des #consommateurs globaux en transit, doublement dépossédés de notre ancrage politique et territorial.

    Un #théâtre_sécuritaire paradoxalement efficace

    Ces dispositifs présentent un #paradoxe troublant. D’un côté, ils détectent effectivement des objets interdits (couteaux oubliés, liquides suspects) et exercent un effet dissuasif réel. De l’autre, ils peinent face aux menaces les plus sophistiquées : en 2015, des équipes de test états-uniennes ont réussi à faire passer des armes factices dans 95 % de leurs tentatives.

    En six ans (de 2007 à 2013), le programme de détection comportementale états-unien #SPOT a coûté 900 millions de dollars et n’a détecté aucun terroriste. Il a raté les seuls vrais terroristes qui sont passés dans les aéroports, mais il n’y a eu aucun détournement aux États-Unis. Le programme semble donc à la fois inutile (pas de menace réelle) et inefficace (échec sur les vraies menaces).

    Cette #inefficacité opérationnelle se double d’un déséquilibre économique majeur : selon l’ingénieur Mark Stewart et le politologue John Mueller, les dizaines de millions investis annuellement par aéroport génèrent si peu de réduction effective du risque terroriste que les #coûts dépassent largement les bénéfices escomptés.

    L’expert en sécurité Bruce Schneier parle de « théâtre sécuritaire » pour désigner cette logique : des mesures dont l’efficacité principale est de #rassurer le public plutôt que de neutraliser les #menaces les plus graves. Ce n’est pas un dysfonctionnement mais une réponse rationnelle aux attentes sociales.

    Après un attentat, l’opinion publique attend des mesures visibles qui, bien que d’une efficacité discutable, apaisent les peurs collectives. Le « théâtre sécuritaire » répond à cette demande en produisant un #sentiment_de_protection qui permet de maintenir la #confiance dans le système. Les chercheurs Razaq Raj et Steve Wood (Leeds Beckett University) décrivent sa mise en scène aéroportuaire, rassurante mais parfois discriminatoire.

    Dans cette logique, on comprend pourquoi ces mesures persistent et se généralisent malgré leurs résultats limités. En outre, elles contribuent à renforcer une adhésion tacite à l’#autorité. Ce phénomène s’appuie notamment sur le biais du statu quo, qui nous enferme dans des dispositifs déjà établis et sur une dynamique sociétale de demande toujours croissante de sécurité, sans retour en arrière semblant possible.

    L’apprentissage invisible de la #docilité

    Car ces contrôles nous apprennent quelque chose de plus profond qu’il n’y paraît. Ils nous habituent d’abord à accepter la #surveillance comme normale, nécessaire, bienveillante même. Cette #habituation ne reste pas cantonnée à l’aéroport : elle se transfère vers d’autres contextes sociaux. Nous apprenons à « montrer nos papiers », à justifier nos déplacements, à accepter que notre corps soit scruté « pour notre bien ».

    Le système fonctionne aussi par inversion des résistances. Résister devient suspect : celui qui questionne les procédures, qui refuse une fouille supplémentaire, qui s’agace d’un retard, se transforme automatiquement en « problème ». Cette classification morale binaire – bons passagers dociles versus passagers difficiles – transforme la critique en indice de #culpabilité_potentielle.

    À force de #répétition, ces gestes s’inscrivent dans nos #habitudes_corporelles. Nous anticipons les #contraintes : chaussures sans lacets, liquides prédosés, ordinateurs accessibles. Nous développons ce que le philosophe Michel Foucault appelait des « #corps_dociles » : des corps dressés par la discipline qui intériorisent les contraintes et facilitent leur propre contrôle.

    Au-delà de l’aéroport

    Cette transformation ne se limite pas aux aéroports. La pandémie a introduit des pratiques comparables : attestations, passes, gestes devenus presque rituels.

    Nous avons pris l’habitude de « présenter nos papiers » pour accéder à des espaces publics. À chaque choc collectif, de nouvelles règles s’installent, affectant durablement nos repères.

    Dans la même veine, l’obligation de se déchausser à l’aéroport remonte à une seule tentative d’attentat : en décembre 2001, Richard Reid avait dissimulé des explosifs dans ses chaussures. Un homme, un échec… et vingt-trois ans plus tard, des milliards de voyageurs répètent ce geste, désormais inscrit dans la #normalité. Ces événements agissent comme des « mythes fondateurs » qui naturalisent certaines contraintes.

    Le sociologue Didier Fassin observe ainsi l’émergence d’un « #gouvernement_moral » où #obéir devient une preuve d’#éthique. Questionner un contrôle devient un marqueur d’#irresponsabilité_civique. Ce qui rend cette évolution remarquable, c’est son caractère largement invisible. Nous ne voyons pas le #rituel à l’œuvre, nous vivons juste des « #mesures_nécessaires ». Cette #naturalisation explique sans doute pourquoi ces transformations rencontrent si peu de #résistance.

    L’anthropologie nous apprend que les rituels les plus efficaces sont ceux qu’on ne perçoit plus comme tels. Ils deviennent évidents, nécessaires, indiscutables. Le système utilise ce que le politologue américain Cass Sunstein appelle le « #sludge » : contrairement au « nudge » qui incite subtilement aux bons comportements, le sludge fonctionne par friction, rendant la résistance plus coûteuse que la coopération. Les travaux de psychologie sociale sur la #soumission_librement_consentie montrent que nous acceptons d’autant plus facilement les contraintes que nous avons l’impression de les choisir. En croyant décider librement de prendre l’avion, nous acceptons librement toutes les contraintes qui s’y rattachent.

    Questionner l’évidence

    Identifier ces mécanismes ne signifie pas qu’il faut les dénoncer ou s’y opposer systématiquement. La #sécurité_collective a ses exigences légitimes. Mais prendre conscience de ces transformations permet de les questionner, de les délibérer, plutôt que de les subir.

    Car comme le rappelait la philosophe Hannah Arendt, comprendre le pouvoir, c’est déjà retrouver une capacité d’action. Peut-être est-ce là l’enjeu : non pas refuser toute contrainte, mais garder la possibilité de les penser.

    ▻https://theconversation.com/pourquoi-acceptons-nous-de-nous-dechausser-a-laeroport-261487

    #aéroports #sécurité

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    CDB_77 @cdb_77
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  • @radio
    Radio Panik @radio via RSS 20/04/2023

    [Les Promesses de l’Aube] Rana Plaza -Never again !!!
    ▻https://www.radiopanik.org/emissions/les-promesses-de-l-aube/rana-plaza-never-again

    https://www.radiopanik.org/media/cache/22/70/2270c377e6724f0f68f47f059cccd296.jpg

    Ce mercredi 19 avril, nous discuterons du Rana Plaza avec Sanna Abdessalem, coordinatrice d’AchAct, plateforme d’ONG et de syndicats qui vise l’amélioration des conditions de travail dans l’industrie de l’habillement. Nous évoquerons également l’action de commémoration des dix ans de la catastrophe qui a coûté la vie à plusieurs milliers de personnes au #bangladesh.

    Dix ans, jour pour jour, après la catastrophe la plus meurtrière de l’industrie de la mode, ONG, syndicats, associations de consommateur·trices, artistes, jeunes, exhortent la Belgique à mettre fin à l’impunité des entreprises.

    𝗖𝗲 𝗹𝘂𝗻𝗱𝗶 𝟮𝟰 𝗮𝘃𝗿𝗶𝗹, 𝗿𝗲𝗻𝗱𝗲𝘇-𝘃𝗼𝘂𝘀 à 𝟭𝟭𝗵𝟯𝟬 𝗣𝗹𝗮𝗰𝗲 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝗠𝗼𝗻𝗻𝗮𝗶𝗲 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝘂𝗻 𝗿𝗮𝘀𝘀𝗲𝗺𝗯𝗹𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗱𝗲 𝗰𝗼𝗺𝗺é𝗺𝗼𝗿𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗱𝗲𝘀 𝘃𝗶𝗰𝘁𝗶𝗺𝗲𝘀 𝗱𝘂 𝗥𝗮𝗻𝗮 𝗣𝗹𝗮𝘇𝗮. Des prises de parole rappellerons l’urgence d’agir, à tous les niveaux.

    Il y a dix ans, le Rana (...)

    #achact #fast_fashion #consommateurs #travail_décent #droits_du_travail #devoir_de_vigilance #achact,fast_fashion,consommateurs,travail_décent,bangladesh,droits_du_travail,devoir_de_vigilance
    ▻https://www.radiopanik.org/media/sounds/les-promesses-de-l-aube/rana-plaza-never-again_15723__1.mp3

    Radio Panik @radio via RSS
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  • @ant1
    ant1 @ant1 CC BY-NC 23/12/2020

    ►https://www.arte.tv/fr/videos/093805-001-A/histoire-bruyante-de-la-jeunesse-1949-2020
    Rétrospective en archives des mouvements culturels portés par la #jeunesse depuis l’après-guerre. De Saint-Germain-des-Prés à « La fureur de vivre », des Rolling Stones à la Nouvelle vague, des hippies aux punks : une histoire de #désobéissance entre idéalisme et esprit de révolte.

    ►https://www.arte.tv/fr/videos/093805-002-A/histoire-bruyante-de-la-jeunesse-1949-2020
    Rétrospective en archives des mouvements culturels portés par la jeunesse depuis l’après-guerre. Second volet de cette histoire de la désobéissance entre #idéalisme et esprit de #révolte : des Clash à la marche contre le racisme, du hip-hop au printemps arabe, du mouvement #MeToo à Black Lives Matter et aux #manifestations pour le climat.
    #arte #docu

    ant1 @ant1 CC BY-NC
    • @ant1
      ant1 @ant1 CC BY-NC 23/12/2020

      ▻https://www.lesinrocks.com/2020/11/20/medias/medias/70-ans-de-transgression-de-la-jeunesse-en-un-documentaire

      En 1950, rive gauche à Paris, le fondateur de l’Internationale lettriste, Isidore Isou, 25 ans, appelle déjà “la masse des jeunes qui luttent pour tout bouleverser” à cesser de se servir de marchandises “pour devenir #consommateurs de leur propre élan” (selon les mots de son manifeste intitulé Le #Soulèvement de la jeunesse). C’est là que commence #Histoire_bruyante de la jeunesse, un #documentaire en deux parties réalisé par Aurélien Guégan et Marie Durrieu, et produit par Christophe Nick (ancien journaliste d’Actuel, qui s’intéresse depuis longtemps aux #contre-cultures et à celles et ceux qui cherchent à accélérer le cours de l’#histoire).

      ant1 @ant1 CC BY-NC
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  • @supergeante
    Supergéante @supergeante 7/07/2020
    2
    @monolecte
    @biggrizzly
    2

    Des terrasses partout, une fausse bonne idée ?
    ▻https://ieb.be/Des-terrasses-partout-une-fausse-bonne-idee?suivi=2020-07-02&noix=45229

    Ces dernières semaines, une idée a circulé dans les médias, puis a été lentement mise en œuvre. Face à la crise sanitaire et économique, pourquoi ne pas étendre les terrasses pour permettre aux établissements de reprendre enfin leurs activités économiques. Ce nouveau principe d’aménagement de l’espace semble mettre tout le monde d’accord : les travailleur·euse·s pourraient récupérer l’ensemble de leurs revenu, certains tenancier·e·s pourraient éviter la faillite tandis que le/la flâneur·euse, en manque de contact social, pourrait à nouveau profiter des douceurs de la vie. Mais derrière cette image d’Épinal, se cache sans doute une réalité plus complexe. L’espace public est un territoire où les usages rentrent en concurrence et un arbitrage spécifique peut engendrer l’exclusion de certain·e·s. Sans avoir la prétention de trancher la question, ce texte envisage certains risques et tente de les illustrer.

    #espace_public #post-confinement #déconfinement #crise #lamerdedapres

    Supergéante @supergeante
    • @odilon
      odilon @odilon CC BY-NC-ND 7/07/2020

      Je suis allée en ville tout à l’heure et j’ai constaté que les tables des cafés de la Place du Jet d’eau s’étalaient largement sur la place jusqu’à obstruer l’accès à l’escalier qui mène au Vieux-Mans. Je me suis faufilée entre les tables en râlant ! Je suis redescendue par une autre rue, dite à une époque « Rue de la soif », pareil, c’est une ruelle déjà étroite et là, à la hauteur d’un des cafés, il y a juste la place pour une personne de passer. Grrr

      odilon @odilon CC BY-NC-ND
    • @antonin1
      Antonin @antonin1 CC BY-NC-SA 7/07/2020

      Bel arbitrage ! En France les terrasses ont plutôt pris de la place au stationnement automobile. Mais aller jusqu’à prendre l’espace de circulation piétonne et qu’il n’en reste plus...

      Penser l’espace public au-delà de l’économique

      D’une certaine façon, l’extension de l’horeca dans l’espace public est la poursuite de décisions politiques gouvernementales actuelles qui ont permis de se rassembler dans les centres commerciaux avant de revoir sa famille. C’est faire le choix de ce qui semble nécessaire parce que cela rapporte des points de PIB, sans que soit discuté ce qui apparaît indispensable aux personnes qui seront impactées par ces décisions.

      Antonin @antonin1 CC BY-NC-SA
    • @supergeante
      Supergéante @supergeante 8/07/2020

      En fait, c’est les deux. Quand il y a de la place sur la chaussée, c’est sur la chaussée que les terrasses s’étalent. Mais souvent, ce n’est pas le choix qui est fait. Dans certaines rues, c’est à devenir dingue, entre les chaises et les gens, impossible par exemple, de passer en fauteuil. L’autre jour, je me suis engueulée avec des gens qui râlaient après un livreur...

      Supergéante @supergeante
    • @antonin1
      Antonin @antonin1 CC BY-NC-SA 8/07/2020

      Ils veulent remplacer les #piétons /nes par des #consommateurs /rices ? Une sorte de guerre aux pauvres, de mise au pas et au travail.
      #accessibilité #handicap aussi

      Antonin @antonin1 CC BY-NC-SA
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  • @kassem
    Kassem @kassem CC BY-NC-SA 3/07/2019
    2
    @bce_106_6
    @lyco
    2

    Les #aliments #bio touchés par la #pollution | 60 Millions de #Consommateurs
    ▻https://www.60millions-mag.com/2019/06/05/les-aliments-bio-touches-par-la-pollution-14218
    ▻https://www.60millions-mag.com/sites/default/files/styles/hp_full_desktop/public/istock-176043051.jpg?itok=p0bnoZoD

    Si les pommes et les bananes bio analysées n’ont pas révélé de traces de #pesticides, nous avons pu, en revanche, constater des résultats plus problématiques dans les #laits, les #œufs, mais aussi les #huiles_d’olive biologiques.

    Certains laits et œufs bio se sont, en effet, révélés plus chargés en #dioxines et #PCB que des laits ou œufs dits conventionnels. Les dioxines sont des molécules issues de rejets industriels, notamment des incinérateurs.

    Quant aux PCB, leur fabrication est interdite en France depuis 1987, mais ces produits chimiques ont la propriété de s’accumuler dans les #sols et d’y persister pendant des années. Ils sont cancérogènes et perturbateurs endocriniens pour l’homme.

    Les prés contaminés

    Les laits et œufs bio contiennent plus de PCB et de dioxines que les autres, car les animaux sont plus souvent à l’extérieur que dans l’élevage conventionnel. Une bonne chose en termes de bien-être animal, certes. Mais ce constat pointe des #failles dans le #label « #Agriculture biologique ».

    En effet, les sols ne sont pas contrôlés sur ces #polluants avant l’installation d’un #élevage ou d’une #culture biologique. Et l’agriculteur peut convertir son champ en bio, même si ce dernier est situé à proximité d’une installation polluante.

    Kassem @kassem CC BY-NC-SA
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  • @ant1
    ant1 @ant1 CC BY-NC 12/06/2019

    Un éclair de franchise - Par Daniel Schneidermann | Arrêt sur images
    ▻https://www.arretsurimages.net/chroniques/le-matinaute/un-eclair-de-franchise

    « Est-ce qu’on a le droit de fumer dans ce studio ? » demande #Ruffin à Demorand et Salamé. Un court instant de silence. « Non ». « Voilà. C’est interdit. Eh bien l’#avion, c’est pareil ». Les deux #journalistes de France Inter viennent de l’interroger sur sa récente proposition de loi, visant à supprimer les liaisons aériennes intérieures, quand elles sont concurrencées par une liaison ferroviaire d’une durée supplémentaire inférieure à deux heures trente. Et en glissant dans leur question les deux mots épouvantail : « #écologie_punitive ».

    Mais Demorand remonte vite à cheval : « Donc vous voulez interdire l’avion pour raison de santé publique ? » "De santé mondiale". Et de poursuivre sa démonstration : « Dans les supermarchés, les gens ont un porte-monnaie à la place du cerveau. On n’a pas supprimé le #travail_des_enfants, parce que les consommateurs ont renoncé à acheter des produits fabriqués dans des usines qui emploient des enfants. On n’a pas supprimé le travail du dimanche parce que les consommateurs ont cessé d’acheter des produits fabriqués le dimanche. On n’a pas fait la semaine de #40_Heures parce que les consommateurs de 1936 ont cessé d’acheter les produits fabriqués dans des usines où les ouvriers dépassent les 40 heures ». Donc, les « #petits_gestes » des #consommateurs ne suffiront pas. Beaucoup l’admettaient secrètement. Aucun politique en vue ne le disait. C’est fait.

    ant1 @ant1 CC BY-NC
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  • @af_sobocinski
    AF_Sobocinski @af_sobocinski CC BY-NC-ND 12/04/2019
    6
    @recriweb
    @mad_meg
    @7h36
    @rezo
    @rastapopoulos
    6

    Une première canadienne : une loi québécoise protégeant les #consommateurs contre l’#obsolescence_programmée
    ▻http://www.rcinet.ca/fr/2019/04/10/une-premiere-canadienne-une-loi-quebecoise-protegeant-les-consommateurs-contr

    http://www.rcinet.ca/fr/wp-content/uploads/sites/2/2019/04/bbvm4ct.jpg

    Les élus de l’Assemblée nationale seront invités à voter sur ce projet de loi qui entend modifier la Loi de protection du consommateur pour y faire valoir le droit du client à la réparation des biens et lui donner plus de recours pour lutter contre l’obsolescence programmée par les fabricants d’#appareils_électroniques ou d’électroménagers, notamment.

    Si cette loi est adoptée dans sa forme actuelle, elle ferait en sorte qu’une « cote de #durabilité » serait inscrite sur chaque appareil, précisant sa « durée moyenne » de fonctionnement normal.

    AF_Sobocinski @af_sobocinski CC BY-NC-ND
    • @koantig
      koantig @koantig CC BY-SA 13/04/2019

      @aude_v :les jeans sont très durables (d’où leur succès initial dans les fermes) mais tout neufs et non traités ils sont très durs à porter et mettent un ou deux mois à « se faire ». Il y a quelques fabricants qui les vendent non-traités mais ça reste un truc artisanal.

      Source : cet épisode de « articles of interest »
      ▻https://99percentinvisible.org/episode/blue-jeans-articles-of-interest-5
      (le reste de la série est tout aussi passionnante)

      koantig @koantig CC BY-SA
    • @sandburg
      Sandburg @sandburg CC BY-SA 13/04/2019

      Explications et liste de marques qui font de gros efforts
      ▻http://www.happynewgreen.com/choisir-son-jean

      Porter son jean au moins 6 jours avant de le laver... Je porte mes jeans 1 mois avant une lessive.

      Sandburg @sandburg CC BY-SA
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  • @kassem
    Kassem @kassem CC BY-NC-SA 14/03/2019
    1
    @bce_106_6
    1

    Facebook a temporairement supprimé les publications d’Elizabeth Warren appelant à la dissolution des grandes entreprises technologiques
    ▻http://www.fredzone.org/facebook-a-temporairement-supprime-les-publications-delizabeth-warren-appe

    http://www.fredzone.org/wp-content/uploads/2018/09/emploi-facebook.jpg

    Un porte-parole de Facebook a effectivement expliqué le même jour que les annonces de Warren avaient enfreint la politique de Facebook en utilisant son logo d’entreprise.

    [...] Selon le porte-parole, Facebook a remis les annonces en ligne pour assurer un débat plus solide.

    [...]

    Les publicités de Warren soulignaient le fait qu’#Amazon, #Google et #Facebook détiennent une #influence considérable sur la #démocratie, la #concurrence, les #consommateurs et l’#économie. Outre le fait que la plupart des personnes utilisent ces trois services, la sénatrice déclare que le problème, c’est que « dans leur ascension au #pouvoir, ils ont détruit la concurrence (…) et ont fait pencher la balance en leur faveur ».

    Warren took tech’s money while ripping its biggest players - POLITICO
    ▻https://www.politico.com/story/2019/03/12/elizabeth-warren-tech-amazon-google-facebook-donations-1216417

    https://static.politico.com/0d/64/13cb1670427db8c18e370e8a7fab/190311-warren-ap-773.jpg

    While Sen. Elizabeth Warren was railing against big tech companies, she was taking their money — plenty of it.

    The Massachusetts Democrat, who is powering her presidential campaign with a bold proposal to break up the likes of Amazon, Google and Facebook, in September accepted a $2,700 contribution from Sheryl Sandberg, Facebook’s chief operating officer. But Sandberg, whose donation went unnoticed at the time, was just the biggest name from Silicon Valley to give to the senator: Warren took at least $90,000 from employees of Amazon, Google and Facebook alone between 2011 and 2018.

    #incohérence #états-unis

    • #Facebook
    • #Warren
    Kassem @kassem CC BY-NC-SA
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  • @etraces
    e-traces @etraces ART LIBRE 11/12/2018
    6
    @colporteur
    @odilon
    @val_k
    @cornelius
    @parpaing
    @kassem
    6

    L’irrésistible ascension d’Amazon
    ▻https://www.arte.tv/fr/videos/058375-000-A/l-irresistible-ascension-d-amazon

    Géant devenu incontrôlable du commerce en ligne, Amazon a transformé en moins d’un quart de siècle la société. Fondée à l’aube de l’explosion des affaires sur Internet par Jeff Bezos, – lui-même grandi dans l’ombre de David Elliott Shaw, un génie de la finance et de l’informatique –, l’entreprise commence modestement dans un pavillon des faubourgs de Seattle : l’aube d’un rêve américain. Car la petite plate-forme de vente en ligne ne tarde pas à être capitalisée par des investisseurs auxquels le très pressé (...)

    #Amazon #domination #bénéfices #travail #marketing

    https://static-cdn.arte.tv/resize/ouYBpy59QnU5U3IBoE96sMFbO4k=/1920x1080/smart/filters:strip_icc()/apios/Img_data/cache-buster-1540481329/27/058375-000-A_2550863.jpg

    • #Amazon
    e-traces @etraces ART LIBRE
    • @cdb_77
      CDB_77 @cdb_77 2/01/2019

      #travail #exploitation #logistique #emploi #clients #consommateurs #vitesse #technologie #efficacité #Jeff_Bezos #David_Shaw #Internet #monopole #croissance #libre-échange #Amazon-flex

      CDB_77 @cdb_77
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  • @mondes
    Mondes Sociaux @mondes 28/10/2018
    1
    @pierre5
    1

    La #viticulture_bio peut-elle se passer du #terroir et du label Appellation d’Origine Contrôlée (#AOC) ? Ou bien est-elle un moyen pour reformuler terroir et AOC en lien avec les attentes des #consommateurs ?

    ►https://sms.hypotheses.org/11670

    https://sms.hypotheses.org/files/2018/05/wine-307258_1280-290x300.png

    #bio, #AOC, #terroir, #appellation, #consommation, #consommateur, #vin, #viticulture, #environnement

    Mondes Sociaux @mondes
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  • @mondes
    Mondes Sociaux @mondes 8/06/2018
    4
    @simplicissimus
    @colporteur
    @02myseenthis01
    @pierre5
    4

    La #viticulture_bio peut-elle se passer du #terroir et du label Appellation d’Origine Contrôlée (#AOC) ? Ou bien est-elle un moyen pour reformuler terroir et AOC en lien avec les attentes des #consommateurs ? Le film est ici :

    ►https://sms.hypotheses.org/11670

    https://sms.hypotheses.org/files/2018/05/wine-307258_1280-290x300.png

    #vin, #viticulture, #viticulteur, #AOC, #appellation, #terroir, #consommateur, #film, #documentaire, #alcool, #biologique, #bio, #cépage, #œnologique, #œnologue, #vignoble, #gaillac, #consommateur, #écosystème, #pratique

    Mondes Sociaux @mondes
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  • @mondes
    Mondes Sociaux @mondes 29/05/2018
    2
    @reka
    @unagi
    2

    #Consommateurs, vous recherchez de nouvelle sensations ? Essayez les #produits_contestés (drogues, organes humains, données personnelles, sexe...), leurs #marchés sont à votre porte ! Et la #morale dans tout ça ? La quoi ?

    ►http://sms.hypotheses.org/3856

    ▻https://external-cdg2-1.xx.fbcdn.net/safe_image.php?d=AQC51urBB9lBn5QA&w=476&h=249&url=https%3A

    #consommateur, #consommation, #marché, #morale, #achat, #moral, #vente, #produit, #drogue, #organes, #données, #sexe, #marchandise, #sensible, #marchand, #non-marchand

    Mondes Sociaux @mondes
    • @mad_meg
      mad meg @mad_meg CC BY 29/05/2018

      En dehors de cette manie détéstable de faire disparaitre les femmes de l’humanité et d’appelé « plaisirs sexuels » la prostitution, de dissimulé l’ethique sous le gros mot de moral, je tiens à dire que les illustrations sont d’une laideur impressionnante. Si c’est pour mettre des horreur pareilles ne mettez pas d’images. Sinon cet article qui amalgame tout n’importe comment et qui insulte la rétine autant que l’intelligence est un partenariat publique-privé entre la sorbonne et Orange
      ▻https://fr.wikipedia.org/wiki/Orange_Labs

      D’ailleurs je comprend pas pourquoi ce e-mondes sociaux s’affiche sur mon seenthis car je suis pas abonné à cette mocheté du service R&D de france télécome.

      #invisibilité #femmes #télécom #ethique #laideur #vacuité #pornographie

      mad meg @mad_meg CC BY
    • @bce_106_6
      bce_106_6 @bce_106_6 29/05/2018

      Merci pour les informations sur les financeurs de Mondes Sociaux
      .
      As tu utilisé l’option de blocage ?

      bce_106_6 @bce_106_6
    • @mondes
      Mondes Sociaux @mondes 29/05/2018

      Bonjour, je ne comprends pas trop votre demande ? Je ne comprends pas trop non plus vos commentaires. Mondes Sociaux est un magazine gratuit fait par des chercheurs en SHS (leur affiliation ne nous regarde pas), financé par le LaBeX SMS qui relève de l’Université de Toulouse. Son but est d’ouvrir les thèmes de recherche à un public le plus large possible. Les illustrations sont toutes libres de droit et la politique éditoriale du magazine, que vous pouvez lire sur notre site, est d’illustrer les articles de manière « décalée ». Je ne sais pas pourquoi cela apparaît dans votre fil, mais c’est sûrement un problème de configuration de votre part. Bonne fin de journée.

      Mondes Sociaux @mondes
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  • @bce_106_6
    bce_106_6 @bce_106_6 5/04/2018

    Belgique : Bio : la consommation augmente, mais les producteurs n’en profitent pas forcément RTBF - Odile Leherte - 5 Avril 2018
    ▻https://www.rtbf.be/info/societe/detail_bio-la-consommation-augmente-mais-les-producteurs-n-en-profitent-pas-for

    Le Belge consomme de plus en plus de #produits_bio. C’est ce qui ressort d’une enquête menée à la demande du Centre flamand de l’ #agroalimentaire et de la pêche (le VLAM). L’Institut GfK a suivi la manière dont 5000 ménages faisaient leurs courses pendant un an.

    Si l’on compare ce que le #consommateur belge dépensait en 2008 et en 2017 pour du bio, on remarque que ses dépenses ont plus que doublé. Rien que pour l’année 2017, le Flamand a dépensé 11 % de plus qu’en 2016 pour du bio, le Wallon a dépensé 8 % de plus, alors que le Bruxellois par contre, a dépensé 7 % de moins pour des produits bio. Du côté de Bruxelles, il faut toutefois tenir compte d’une augmentation fulgurante entre 2008 et 2017 : la consommation de bio du Bruxellois avait triplé.
    Rencontre avec Pia Monville, elle est maraîchère bio à Court-Saint-Etienne depuis 10 ans. Elle nous accueille dans son champ.

    https://ds1.static.rtbf.be/article/image/1248x702/7/f/d/e55e0f3534517ca088e69bc22d4a97f2-1522859767.jpg

    Qui profite de cette augmentation de la consommation du bio ?
    « Pas le petit producteur, en tout cas », avance Pia Monville. Elle produit du bio à Court-Saint-Etienne depuis 10 ans. « Ici, dans la région où on est, la croissance a été très forte jusqu’il y a 4, 5 ans.

    Maintenant, on continue à croître mais beaucoup plus doucement. Par contre, dans la région, on assiste en effet à une explosion du nombre de commerces zéro déchets, bio, des petits, des gros. Tout cela a en effet explosé et répond manifestement à une demande parce que ces commerces ne font pas faillite. Mais notre réalité économique, c’est que nous ne profitons pas de cette croissance-là ».

    Le gâteau, quoiqu’un peu plus grand, est à partager en un nombre d’acteurs beaucoup plus important. De plus, beaucoup de #consommateurs de produits bio cherchent à se les procurer sans forcément changer leurs habitudes d’achat. Ils vont donc en grandes surface. Le #supermarché classique reste le canal de vente le plus répandu pour les produits bio. Ils optent aussi pour des supérettes bio. « Moi, ce qui m’importe, nous explique une cliente, c’est la proximité géographique ». « Personnellement, ce qui est important pour moi, c’est de pouvoir faire mes courses le soir, après le boulot »  ajoute cette autre habituée d’une supérette brabançonne.

    Le gérant de la supérette nous confirme que le profil des acheteurs s’est fortement diversifié ces dernières années. « On voit des gens qui ont des moyens, mais aussi des gens qui en ont moins. Ce n’est plus un frein. On a même des étudiants. Il faut dire que le bio est de plus en plus accessible. Un exemple, les pommes de terre, qu’on arrive à avoir à moins d’un euro le kilo ».

    Les prix à la baisse, pour quel bio ?
    Cette pression sur les prix est plus importante encore dans les grandes surfaces. Même le hard discount s’est mis au bio et enregistre une très forte progression de ses ventes de bio. « Le bio du #hard_discount, c’est aux antipodes de ce qu’on fait, réagit Pia Monville. Il faut voir d’où ça vient et prévenir le consommateur des conditions dans lesquelles ce type de légumes ou fruits biologiques ont été produits. On vend deux choses différentes, à deux prix évidemment différents. C’est vrai que parfois, ça nous fait un pincement au cœur, ou cela provoque chez nous une grosse colère quand on voit qu’on utilise l’image du petit producteur, avec son chapeau de paille et ses sabots, pour vendre un produit qui vient en fait de grossistes, ou même pas de Belgique, d’Italie, de Grèce, d’Espagne. On ne sait pas comment il est produit. Et le consommateur, lui, il est noyé dans un flot d’informations continu et il croit peut-être acheter des légumes de petits producteurs alors que ce n’est pas vrai  ».

    Pia Monville, comme d’autres cultivateurs avec lesquels nous avons été en contact, refusent de vendre leur production aux grandes surfaces. « Je dis non chaque fois que j’ai le sentiment qu’au bout du compte on va m’utiliser, qu’on va utiliser mon image et que je ne vais plus pouvoir être maîtresse de ce que je propose, et du prix dont j’ai besoin pour vivre. Avec le risque de réserver une partie de ma production à ce type de commerce et par conséquent d’être prisonnière du prix qu’on m’imposera au bout du compte. Car au début, le prix est généralement attractif, mais une fois que vous êtes dans le circuit, le prix baisse. On vous demande aussi de calibrer vos légumes, de faire telle ou telle variété. Moi je veux travailler avec des variétés anciennes et je ne fais pas de calibrage de mes produits  ».

    • #Belgique
    bce_106_6 @bce_106_6
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  • @observatoiremultinat
    ObservatoireMultinationales @observatoiremultinat CC BY-ND 11/09/2017
    1
    @val_k
    1

    Prix du #bio : la #Grande_distribution épinglée pour ses méga-marges
    ►https://multinationales.org/Prix-du-bio-la-grande-distribution-epinglee-pour-ses-mega-marges

    Comment expliquer que le panier de fruits et légumes bio soit, dans les grandes surfaces, presque deux fois plus cher que son équivalent en produits conventionnels ? Dans une étude publiée ce 29 août, l’association de #consommateurs UFC Que Choisir dénonce les sur-marges injustifiées de la #Grande_distribution. L’UFC s’est concentrée sur le prix de 24 fruits, et légumes, de l’abricot à la salade, représentatifs de la consommation des ménages français. Il ressort que tous les produits bio sont beaucoup plus (...)

    Actualités

    / Grande distribution, #Agroalimentaire, #France, #Agriculture_et_alimentation, Grande distribution, #alimentation, #agriculture, consommateurs, (...)

    « ►https://www.quechoisir.org/action-ufc-que-choisir-fruits-et-legumes-bio-les-sur-marges-de-la-grande-distribution-n45900/?dl=27984 »
    « ►http://miramap.org »
    « ►https://www.bastamag.net/Plus-de-2000-Amap-en-France-le-boom-des-circuits-courts »
    « ►http://www.fnab.org »

    ObservatoireMultinationales @observatoiremultinat CC BY-ND
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  • @observatoiremultinat
    ObservatoireMultinationales @observatoiremultinat CC BY-ND 4/09/2017

    Prix du #bio : la #Grande_distribution épinglée pour ses méga-marges
    ►http://multinationales.org/Prix-du-bio-la-grande-distribution-epinglee-pour-ses-mega-marges

    Comment expliquer que le panier de fruits et légumes bio soit, dans les grandes surfaces, presque deux fois plus cher que son équivalent en produits conventionnels ? Dans une étude publiée ce 29 août, l’association de #consommateurs UFC Que Choisir dénonce les sur-marges injustifiées de la #Grande_distribution. L’UFC s’est concentrée sur le prix de 24 fruits, et légumes, de l’abricot à la salade, représentatifs de la consommation des ménages français. Il ressort que tous les produits bio sont beaucoup plus (...)

    Actualités

    / Grande distribution, #Agroalimentaire, #France, #Agriculture_et_alimentation, Grande distribution, #alimentation, #agriculture, consommateurs, (...)

    « ►https://www.quechoisir.org/action-ufc-que-choisir-fruits-et-legumes-bio-les-sur-marges-de-la-grande-distribution-n45900/?dl=27984 »
    « ►http://miramap.org »
    « ►https://www.bastamag.net/Plus-de-2000-Amap-en-France-le-boom-des-circuits-courts »
    « ►http://www.fnab.org »

    ObservatoireMultinationales @observatoiremultinat CC BY-ND
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  • @kassem
    Kassem @kassem CC BY-NC-SA 27/08/2017
    2
    @02myseenthis01
    @lyco
    2

    Les #nanoparticules dans les #sucreries et les #gâteaux inquiètent « 60 Millions de #consommateurs »
    ▻http://www.lemonde.fr/sante/article/2017/08/25/les-nanoparticules-dans-les-sucreries-et-les-gateaux-inquietent-60-millions-

    http://img.lemde.fr/2017/06/14/0/0/5184/2592/644/322/60/0/c6322a9_13749-14odr72.k3tu1h5mi.jpg

    Cible des tests pratiqués, l’additif #E171 – ou #dioxyde_de_titane – est composé en partie de nanoparticules. Il est utilisé dans l’industrie #agroalimentaire et #cosmétique pour blanchir et intensifier la brillance des #confiseries, des #plats préparés et même des #dentifrices [...]

    [..,]

    L’Association des fabricants de dioxyde de titane affirmait en effet en mars que cet #additif n’était « pas utilisé comme nanoparticule dans les #aliments ». Pourtant, sur dix-huit produits sucrés testés par le magazine, des nanoparticules de dioxyde de titane ont été retrouvées systématiquement, dans des proportions variées. Elles représentaient de 10 % à 100 % de l’additif présent dans ces différentes sucreries, parfois célèbres, des biscuits Napolitain de #Lu (12 %) aux gâteaux glacés #Monoprix Gourmet (100 %), en passant par les #M&M’s (20 %).

    [..,]

    D’une manière générale, la présence d’E171 apparaît clairement sur les étiquettes, mais jamais la mention nanoparticules, selon 60 Millions de consommateurs, qui rappelle pourtant qu’un règlement européen contraint théoriquement les fabricants à apposer la mention « nano » devant le nom de l’ingrédient concerné.

    [...]

    Agir pour l’#environnement, qui avait déjà alerté en juin 2016 sur cette question, juge « la persistance de cette #contamination comme un véritable #scandale qui engage la #responsabilité du gouvernement, des industriels et des distributeurs ».

    #santé

    Kassem @kassem CC BY-NC-SA
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  • @simplicissimus
    Simplicissimus @simplicissimus 26/08/2017
    1
    @02myseenthis01
    1

    Amazon-Whole Foods: ’The war for retail will be won in groceries’ - Aug. 25, 2017
    ►http://money.cnn.com/2017/08/25/technology/business/amazon-whole-foods-strategy/index.html

    Amazon believes the future of grocery shopping is online.
    So why is the retail giant spending $13.7 billion to acquire 460 brick-and-mortar Whole Foods stores and lower prices on “organic bananas” and “responsibly-farmed salmon?”

    Answer: To dominate the grocery business like it has many others by increasing the number of customers while undercutting the competition.
    Amazon will make Whole Foods more accessible to more consumers. And it will turn them into Amazon customers and advance its bid to become the dominant player in all of retail — the so-called everything store.

    “The pot of gold at the end of the road for Amazon is groceries,” said Cooper Smith, an Amazon analyst at L2 Inc. “The war for retail will be won in groceries. It’s the largest category of consumer retail, and the largest untapped opportunity for Amazon.”
    […]
    Amazon’s competitors are already taking steps to react. Earlier this week, WalMart said that it would start offering its products on Google Express, the search company’s online shopping mall.
    But industry experts say the Google-WalMart deal has little chance of getting in the way of Amazon’s ambitions.

    • #Amazon
    • #WHOLE FOODS
    Simplicissimus @simplicissimus
    • @02myseenthis01
      oAnth @02myseenthis01 CC BY 27/08/2017

      #commerce_électronique

      La déconnection entre les #victueilles et les #consommateurs manifestera ainsi le #choix_immédiat dans seulement peu de temps comme #privilège selon la #classe_sociale

      oAnth @02myseenthis01 CC BY
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  • @monolecte
    Monolecte 😷🤬 @monolecte CC BY-NC-SA 14/08/2017
    3
    @la_feuille
    @kassem
    @02myseenthis01
    3

    Des oeufs frelatés vendus en France, officiellement « pas de risque » - Magazine GoodPlanet Info
    ▻https://www.goodplanet.info/actualite/2017/08/14/des-oeufs-frelates-vendus-en-france-officiellement-pas-de-risque

    https://www.goodplanet.info/wp-content/uploads/2017/08/ceaa164ecdae236a988647b3be9efcfdf7183c44bf.jpg

    Comme d’habitude, on nous a menti en nous racontant que les produits n’avaient pas passé la frontière et comme d’habitude, on continue le grand n’importe quoi en communication de gros nuls, tout en se plaignant ensuite d’avoir des citoyens « complotistes ».

    Tout en faisant état de la présence de ces lots d’oeufs dans les rayons des supermarchés, le ministre a tenté de rassurer le public, fort d’un avis de l’agence nationale de sécurité alimentaire (Anses), confirmant selon lui que « le risque pour la santé humaine est très faible au vu des niveaux de #fipronil qui sont constatés dans les oeufs contaminés, mais aussi au vu des habitudes françaises de consommation alimentaire ».

    S’appuyant sur les données recueillies lors d’ »études nationales de consommations alimentaires », l’Anses estime, dans un avis rendu public vendredi, que « la quantité maximale d’œufs pouvant être consommés varie de un (pour un enfant de 1 à 3 ans) à dix par jour (pour un adulte) », « sans s’exposer à un risque aigu ».

    Quant l’#ANSES, ce croupion administratif sert-il à autre chose qu’à protéger les intérêts industriels tout en pipeautant à longueur de journée la population. Parce que je serais curieuse de savoir ce qu’ils entendent, ces #faisans, par un risque pas aigu.
    #crise_sanitaire_permanente

    « Pour l’instant, les #consommateurs sont laissés dans le flou total. Ils ignorent quelles marques, quels produits (…) sont concernés. Les autorités doivent communiquer en toute transparence (…). Car on réalise aujourd’hui que nous avons mangé des œufs contaminés depuis plusieurs mois », a réagi l’ONG Foodwatch.

    Au ministère, on souligne que les enquêtes de #traçabilité sont toujours « en cours » et qu’au fur et à mesure, « on va probablement trouver de nouveaux établissements ».

    Stéphane Travert a d’ailleurs annoncé que deux entreprises de Moselle et de Vendée se sont ajoutées à la liste des sociétés ayant importé des produits contaminés au fipronil.

    En tout, ce sont quelque 2,2 millions d’oeufs frelatés et 60 tonnes d’ovoproduits qui ont été importés en France , selon un calcul effectué par l’AFP d’après les chiffres fournis par le ministère.

    Monolecte 😷🤬 @monolecte CC BY-NC-SA
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  • @cdb_77
    CDB_77 @cdb_77 20/08/2016

    #Funky_tomato

    Funky Tomato è un pomodoro di alta qualità prodotto e trasformato in aree ad alto sfruttamento della terra e della manodopera – quali la Campania e la Basilicata – attraverso una filiera partecipata, legale e trasparente.

    Funky Tomato è un pomodoro di alta qualità perché prodotto da una rete di piccoli agricoltori nel rispetto della Carta d’Intenti Funky Tomato, cioè usando tecniche artigianali a basso impatto ambientale, tutelando i diritti dei lavoratori e integrando nelle aziende i braccianti stranieri vittime dello sfruttamento della filiera del pomodoro da industria. Leggi la Carta d’Intenti Funky Tomato.

    Le filiere attuali descrivono processi produttivi basati sullo scambio finanziario, ove il principale parametro di relazione è subordinato ad un rapporto gerarchico fondato sulla capacità di generare speculazione. Tale meccanismo trasforma il consumatore da elemento che innesca la filiera a obiettivo da raggiungere per ottenerne maggior crescita finanziaria. E il lavoratore in soggetto subordinato alla vitalità del processo speculativo.

    Per costruire una risposta pare quindi necessario trasformare la filiera in comunità mettendo in rete capacità e criticità attraverso il meccanismo della scelta e della partecipazione. Il parametro di relazione tra le parti non è quindi più la disponibilità finanziaria bensì il rapporto sociale. Il consumatore, da obiettivo torna ad essere elemento in relazione con la comunità. E la comunità diventa lo spazio che si fa’ carico delle capacità economiche.

    Funky Tomato si articola per questo in due comunità solidali di scopo – in Campania e in Basilicata – volte alla produzione, trasformazione, distribuzione e commercializzazione del pomodoro Funky Tomato per generare un’alternativa reale al caporalato e ai ghetti.

    Il progetto prevede, inoltre, l’istituzione del Fondo Funky Tomato a governance partecipata che garantisca all’agricoltore e ai lavoratori stabilità e continuità nella produzione e ai fruitori la possibilità di partecipare ai processi di costruzione della produzione futura. Il Fondo è costituito attraverso quote donate da tutti gli attori della filiera – enti pubblici, privati, società civile – che credono nella necessità di disegnare un’economia condivisa fondata sul rispetto dei diritti e della natura.

    ▻http://www.funkytomato.it
    #tomates #Italie #agriculture_solidaire #alternative

    CDB_77 @cdb_77
    • @cdb_77
      CDB_77 @cdb_77 20/08/2016

      Funky Tomato, il pomodoro diventa sostenibile

      SALERNO – Quest’anno la Cooperativa Sociale Capovolti ha deciso di aderire alla rete Funky Tomato per favorire una filiera partecipata, legale e trasparente del pomodoro. Siccome la cooperativa di Montecorvino Pugliano, in provincia di Salerno, è un’azienda biologica certificata ICEA, la produzione del pomodorino è eseguita secondo i criteri della natura. Il terreno di base è stato arricchito semplicemente con letame naturale e nessun trattamento aggiuntivo è adoperato.

      ▻http://static2.blog.corriereobjects.it/wfprwpc/sociale/wp-content/blogs.dir/196/files/2016/07/5482753_orig-632x355.jpg?v=1468854905
      ▻http://sociale.corriere.it/funky-tomato-il-pomodoro-diventa-sostenibile

      CDB_77 @cdb_77
    • @cdb_77
      CDB_77 @cdb_77 25/10/2017

      #Sfrutta_Zero, la salsa anti-caporali

      Mutuo soccorso. Dalla Puglia la sfida al caporalato si organizza con il mutualismo 2.0. La nuova filiera del pomodoro dove migranti, precari e contadini si organizzano contro il razzismo. 15 mila bottiglie di salsa prodotte tra Bari e Nardò nel 2016. E quest’anno i cooperanti puntano a superare il record dell’auto-produzione. Come ripartire dal mutuo soccorso: pagare il lavoro, creare casse di resistenza. E poi: coinvolgere i consumatori, connettersi alla rete nazionale «#Fuori_mercato»

      https://ilmanifesto.it/cms/wp-content/uploads/2017/04/22/23ultima-f01apertura.jpg

      ▻https://ilmanifesto.it/sfrutta-zero-la-salsa-anti-caporali

      CDB_77 @cdb_77
    • @cdb_77
      CDB_77 @cdb_77 14/02/2018

      v. aussi : ▻http://seen.li/eb9w

      CDB_77 @cdb_77
    • @cdb_77
      CDB_77 @cdb_77 3/03/2018

      Le Città Invisibili - La #città_del_riscatto

      Due sono le storie di questo documentario, per raccontare la “città del riscatto”, quella che unisce la Puglia al Lazio. I protagonisti sono, da una parte, i ragazzi di “Sfruttazero” a #Nardò, dall’altra i ragazzi della cooperativa sociale “Barikamà, sul Lago di Martignano, alle porte di Roma. Si chiama “#Netzanet” il progetto pugliese davvero rivoluzionario legato alla salsa di pomodoro: l’idea è quella di superare il caporalato e unire italiani e stranieri nella produzione solidale di salsa di pomodoro biologica, a filiera etica, cioè nel rispetto di tutti i lavoratori, contro lo sfruttamento. #Barikamà (che in lingua Bambara’ significa Resistente) è, invece, una cooperativa che porta avanti un progetto di micro-reddito e consiste nell’inserimento sociale attraverso la produzione e vendita di yogurt ed ortaggi biologici. I fondatori della Cooperativa, tutti africani, dopo essersi ribellati allo sfruttamento nei campi di Rosarno, hanno trovato in questo modo il loro riscatto sociale ed economico.

      ►https://www.youtube.com/watch?v=L_IafgwawEM&feature=youtu.be


      #documentaire #film

      CDB_77 @cdb_77
    • @cdb_77
      CDB_77 @cdb_77 16/10/2018

      How a Young Cameroonian Sparked a Revolt Against Migrant Exploitation in Italy

      At 26, #Yvan_Sagnet organized the “#Nardò_uprising,” a two-month strike held by migrant workers which led to the trial of 12 people for slavery and the first anti-gang-master law in the country.
      Yvan Sagnet was born in Cameroon in 1985, but grew up dreaming of Italy. From the time he was a child, he had always been fascinated by the country and, most of all, by Juventus FC, a soccer team from Turin, and its most famous player, Roberto Baggio. So when he was granted a student visa to attend the Polytechnic University of Turin in 2007, his dream suddenly seemed within reach.

      But university was a lot harder than he had imagined. And after he failed two exams early on, his scholarship was pulled, meaning he had to find some extra money to cover his tuition. In need of some quick cash, he didn’t think twice about signing up when a friend told him about the seasonal tomato-picking jobs in southern Italy.

      When Sagnet arrived in the town of Nardò, in Puglia, he was shocked: The area was scattered with improvised camps where around 800 day laborers—mostly migrants, both legal and undocumented—were being exploited by so-called caporali (gang masters). The caporale’s job was to find readily available handpickers on behalf of farmers, eventually taking a cut from the worker’s wages while also charging them for the most basic amenities, like transportation, food, and water.

      At the farms, migrants were made to work for up to 14 hours a day in extreme heat without an employment contract, earning far below the minimum wage. “I discovered the dark side of Italy,” Sagnet recalls. “A side made of ghettos, with migrants living in inhumane conditions, often sleeping either on the ground, in tents, or in makeshift shacks.”

      Sagnet decided that leading a strike seemed the only solution to that kind of abuse. And so, in summer 2011, the then 26-year-old helped organize the “Nardò uprising”—the first large-scale strike held by migrant laborers in Italy. For two months that summer, migrants refused to work in a bid to improve their working and living conditions. The outcome was disruptive. Before then, no one had dared to challenge the power of gang masters and corrupt farmers in Nardò.

      But for Sagnet, it was just the beginning. In 2012 he wrote a book about the uprising called Love Your Dream, then joined CGIL (Italy’s biggest labor union), through which he conducted a series of investigations into the treatment of workers across the country. He is now the leader of No Cap (No Caporalato), an organization fighting against the exploitation of migrants in Italy.

      In 2011, life in #masseria_Boncuri—as the ghetto was known—was in the hands of the gang masters. They demanded to be paid for almost everything, from water and food to transport and mattresses. The long work shifts under the blazing sun were unbearable.

      “To me it wasn’t just exploitation, it was modern slavery,” says Sagnet. “Gang masters would verbally and physically abuse us. I knew from very early on that we needed to do something radical like revolt.”

      “I discovered the dark side of Italy. A side made of ghettos, with migrants living in inhumane conditions, often sleeping either on the ground, in tents, or in makeshift shacks.”

      The opportunity to convince others came when the caporal decided to require all workers to start picking tomatoes one by one instead of scooping them in bunches, a slower technique which meant working longer for the same amount of money. For Sagnet and his colleagues, that was unacceptable considering the little they were already getting paid. When the gang master refused to listen, they decided to stop working, launching a minirevolt.

      Sagnet and the organizers had to mobilize nearly 1,000 workers who didn’t share the same language, culture, or nationality. Convincing them that taking action was in their best interests was the first big challenge. “Many people had been working like that for years, so they were used to it,” Sagnet says. “They assumed going on strike would be pointless.”

      At first, only a small minority wanted to take action. “We had to gain people’s trust,” he says. “And we did so through a campaign of information—organizing meetings that clearly outlined our objectives—and with a very practical social outreach strategy.”

      On the first day of the strike, Sagnet organized a roadblock on the highway between Nardò and the city of Lecce, one of the region’s main arterial roads, to get the attention of the local authorities and the general public about the working conditions.

      The second step was to organize protests to block access to the farms. “The day after we set the picket, we could already see that we were making a difference,” Sagnet recalls. “Masseria Boncuri had created a production standstill on the farm, and that’s when I knew we were winning.”

      There was one obvious downside to going on strike: The workers were not getting paid. “Since I had become a referee of sorts,” Sagnet explains, “workers would come to me and ask what I was going to do about the fact that they had nothing to eat. Going on strike wasn’t the same for Italians and migrants—as a migrant you’re on your own, often without an extended family or support network to lean on.”

      Facing a potential hunger crisis, Sagnet had to come up with a plan. With the help of volunteers and activists, Sagnet and his team decided to reach out to the general public for help. “The response from the people of Nardò and across Italy was overwhelming,” he says. Before the strike they had no idea the scale of what was going on in their own region, Sagnet tells me. “Donations were coming in from all over the country. Every night, people would bring rice, milk, bread. This is how we didn’t starve.”

      To keep their wider support network going, they worked hard to educate the public on the issue by developing strong relationships with the media. Sagnet used part of that relationship to highlight how the migrants in particular were taking a huge risk by going on strike to stand alongside Italians in their fight for workers’ rights. “Our cause showed immigrants in a different, positive light,” he says. “After all, it was everybody’s struggle.”

      Sagnet’s focus on the struggle eventually paid off. The Nardò uprising inevitably put pressure on politicians, who in turn responded by approving the first anti-gang-master law—legislation that stopped agents from cutting into the workers’ wages. The strike also led some local farmers to introduce regular contracts, giving more money to the workers. (The regular contracts and higher wages are independent from the law; they were implemented as a side result by the local farmers in Nardò.) All this was introduced just a week after the strike ended, in September 2011. “For us [the law] was a huge success, because it finally gave the police a tool to crack down on gang masters,” Sagnet explains. “By the end of the 2011 harvest season, we had gone from 3 percent of workers having employment contracts to 60 percent.”

      “Our cause showed immigrants in a different, positive light,” he says. “After all, it was everybody’s struggle.”

      In addition, charges were eventually brought against the gang masters and farmers who had exploited the workers, leading to a 2017 trial in which 12 people were convicted of enslavement and human trafficking.

      After the uprising, Sagnet started working for CGIL. “I asked [CGIL] to change their approach: to go into the fields and see the exploitation for themselves.” By taking that approach, Sagnet adds, “We discovered that the same system that was in place in Nardò was widespread.”

      Sagnet has since made it a priority to raise awareness among migrant agricultural workers—who, according to his estimates, make up 60 percent of this seasonal workforce. “Workers in the ghettos don’t know what unions are,” he tells me. “They do not speak Italian or have access to information. They think it’s normal to live and work like that. Without help, there can be no investigations or arrests.”

      On the contrary, he adds, if workers aren’t involved, “those who exploit us and put us in those conditions will always win. Authorities are either slow, or complicit, or corrupt. What I’m seeing is a class struggle going on—but at the moment there’s just one side, the one represented by power.”

      https://video-images.vice.com/articles/5bbb63ad192878000686c49d/lede/1539293168444-sagnet-by-valeria-scrilatti_006.jpeg?crop=1xw%3A0.4495xh%3B0xw%2C0.1935xh&resize=1250%3A*#.jpg

      ►https://www.vice.com/en_us/article/qv9xwm/how-a-young-cameroonian-sparked-a-revolt-against-migrant-exploitation-in-italy

      CDB_77 @cdb_77
    • @cdb_77
      CDB_77 @cdb_77 24/11/2018

      TOMATO-PASSATE DI QUA

      Un progetto sviluppato da un gruppo di giovani provenienti da Gambia, Italia e Mali con l’obiettivo di produrre passate di pomodoro dalla coltivazione di un terreno a rischio abbandono. I partecipanti al progetto hanno scambiato le loro conoscenze in agricoltura, sperimentando tecniche di coltivazioni usate in diversi paesi del mondo e hanno prodotto 400 litri di passate che sono state acquistate a sostegno del progetto. “Tomato” ha permesso ai partecipanti di ricevere un compenso equo per il lavoro svolto, in contrasto con lo sfruttamento e l’esclusione sociale dei braccianti agricoli soprattutto del settore della produzione di pomodori. (Estate-Autunno 2016)

      http://www.risehub.org/images/risehub-Tomato-Project.jpg

      ▻http://www.risehub.org

      CDB_77 @cdb_77
    • @cdb_77
      CDB_77 @cdb_77 8/12/2018

      Esclavage en Italie

      Originaires d’Afrique ou d’Europe de l’est, des centaines de milliers de travailleurs sont employés dans les campagnes italiennes pour récolter tomates, oranges et olives, en échange d’un salaire de misère. #Yvan_Sagnet milite pour mettre fin à cette situation de non-droit, et a créé une association visant à labelliser les produits récoltés de manière éthique.

      En 2011, un Camerounais a mené une grève couronnée de succès, déclarant la guerre aux « caporaux », ces employeurs criminels qui exploitent les travailleurs précaires en leur extorquant la majeure partie de leurs revenus, allant jusqu’à les menacer de mort s’ils osent se révolter.

      ▻https://www.arte.tv/fr/videos/079474-004-A/arte-regards

      #agriculture #documentaire #film #reportage #esclavage_moderne #saisonniers #dumping_social #abus_de_pouvoir #exploitation_de_la_main-d'oeuvre #caporalato #consommateurs #Pouilles #Basilicata #tomates #bidonville #hébergement #honte #No_cap #globalisation #industrie_agro-alimentaire

      Est présentée aussi l’association fondée par Yvan, #NoCap :

      Rispetto per il lavoro. Niente sfruttamento di manodopera sottopagata o schiavizzata. Contratti di lavoro legali e soprattutto UMANI.
      Rispetto per l’ambiente e il paesaggio. Le attività economiche non devono distruggere le coste, i boschi, le montagne i laghi e le altre risorse naturali che sono la base dell’economia del turismo e generano PIL sostenibile per il Paese.
      Rispetto per la salute dei cittadini. Produzione senza contaminanti e nessuna immissione di sostanze nocive nell’ambiente che inquinano il suolo, avvelenano l’aria o l’acqua e causano malattie.
      Produzione di energia senza emissioni. Decarbonizzazione progressiva dei processi produttivi secondo il modello energetico distribuito e interattivo della Terza Rivoluzione Industriale, incentivando l’attività dell’autoproduzione (prosumer), e l’aggregazione di micro reti digitali di energia rinnovabile integrata nelle attività d’impresa.
      Finanziamento etico delle attività di impresa. Anche i finanziamenti delle attività economiche devono seguire il modello democratico e distribuito, con la massima diffusione del micro credito, dell’azionariato popolare (crowdfunding) e della finanza popolare tramite appositi pacchetti specifici delle banche cooperative e delle casse di credito locali.
      Ritorno alla filiera corta e locale per la diffusione commerciale dei prodotti con l’introduzione di norme di favore per la vendita di filiera corta a vantaggio delle piccole aziende per una giusta distribuzione commerciale.
      Valorizzazione della trasformazione con processi ad alto valore aggiunto realizzati il più vicino possibile ai luoghi di produzione e integrati nei processi aziendali.
      Adozione di pratiche a rifiuti zero sia nella produzione e nella distribuzione. Diminuzione progressiva di imballaggi e sistemi premianti per il riuso e riciclo che devono essere integrati nelle attività aziendali ed incentivate.
      Promozione di nuove proposte turistiche ispirate all’offerta di un “turismo esperienziale” che porti sotto la guida di cittadini esperti, turisti provenienti da realtà urbane a conoscere tramite il lavoro, nelle arti, nell’artigianato e nella coltivazione, secondo la logica espressa da Carlo Petrini, secondo cui oltre a far viaggiare i prodotti verso i consumatori, vanno fatti viaggiare anche i consumatori verso i prodotti.
      I Contratti di Rete Si tratta di un modello di collaborazione tra imprese che consente, pur mantenendo la propria indipendenza, autonomia e specialità, di realizzare progetti ed obiettivi condivisi, incrementando la capacità innovativa e limitando i costi di gestione.

      https://i.imgur.com/c6HGYEq.png

      ▻https://www.nocap.it

      CDB_77 @cdb_77
    • @cdb_77
      CDB_77 @cdb_77 27/09/2020

      Italie : une sauce tomate éthique avec un portrait sur l’étiquette pour lutter contre l’exploitation des migrants

      https://i.imgur.com/XWDlKdi.png

      Autour de la ville de #Lecce, dans la région italienne des Pouilles, une coopérative agricole a été créée pour garantir des conditions de travail légales à des migrants sans papiers et de jeunes Italiens précaires… Extrait du magazine « Nous, les Européens » diffusé dimanche 27 septembre 2020 à 10h45 sur France 3.

      Des employeurs sans scrupules profitent de migrants sans papiers pour les exploiter. Mussa, originaire du Soudan, a ainsi fait des récoltes en Italie pour deux euros de l’heure. Autour de la ville de Lecce, qui se veut tolérante et accueillante par tradition, dans la région des Pouilles au sud de la péninsule italienne, des jeunes ont créé une coopérative solidaire pour permettre aux salariés de recueillir le juste fruit de leur travail.

      "Je travaillais seize heures par jour, sous le soleil, sans contrat et sans aucun droit, dit Mussa Siliman, membre de l’association Diritti a Sud (en italien) au magazine « Nous, les Européens » (replay). Alors, on a créé ensemble cette coopérative agricole pour lutter contre l’esclavagisme." Et pour écouler leur récolte, les jeunes de Droits au Sud ont eu l’idée de proposer une sauce tomate labélisée éthique.

      Après la récolte de ces fruits rouges dans le respect des lois sociales, les jeunes vendent la production à Lecce en racontant les histoires des salariés de la coop. « On vous a apporté notre sauce qui lutte contre l’exploitation des migrants, explique à un client la présidente de l’organisation, Rosa Vaglio. Il y a un visage sur chaque étiquette : des jeunes Italiens précaires et des étrangers. »

      Comme d’autres salariés, Mussa a son portrait photographique sur les bocaux de sauce tomate vendus dans cette ville qui se distingue par son sens de l’hospitalité : plus de deux cents familles ouvrent leur maison aux migrants le temps d’un déjeuner. Et à côté de chaque visage, toujours la même mention : « Libero » (Libre).

      ▻https://www.francetvinfo.fr/replay-magazine/france-3/nous-les-europeens/video-italie-une-sauce-tomate-ethique-avec-un-portrait-sur-l-etiquette-

      #sfruttazero #coopérative #libero

      CDB_77 @cdb_77
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    ObservatoireMultinationales @observatoiremultinat CC BY-ND 28/04/2016
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    @kassem
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    Les géants français de l’agroalimentaire et de la #Grande_distribution épuisent la planète
    ▻http://multinationales.org/Les-geants-francais-de-l-agroalimentaire-et-de-la-grande-distributi

    Quelles sont les 25 entreprises françaises qui impactent le plus les écosystèmes mondiaux ? Le #WWF a cherché à identifier les multinationales qui consomment le plus de #matières_premières comme le soja, l’huile de palme ou le bois, contribuant à fragiliser des régions comme l’Amazonie ou l’Asie du sud-est. Une liste où l’on trouve autant de firmes françaises que d’américaines. Les géants français de la #Grande_distribution, de la #Restauration_collective et du lait se distinguent. Chaque année, nous consommons (...)

    Actualités

    / #Agroalimentaire, Grande distribution, Restauration collective, #France, #Agriculture_et_alimentation, Grande distribution, #impact_sur_l'environnement, #chaîne_d'approvisionnement, matières premières, #agriculture, #alimentation, #consommateurs, #certification, #Carrefour, (...)

    #Auchan #Danone #Sodexo #Lactalis

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    • @monolecte
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      ▻http://multinationales.org/IMG/arton851.jpg?1461834413

      Pour le WWF (et beaucoup d’autres), l’une des réponses à cette question est de cibler les filières d’approvisionnement en matières premières comme le soja, l’huile de palme, le bois ou le poisson. L’organisation environnementaliste a dressé la liste des 25 entreprises françaises qui pèsent le plus sur les écosystèmes de la planète. Une liste où l’on trouve surtout des géants de la grande distribution et de l’agroalimentaire, dont certains sont peu connus du grand public. Une manière de rappeler que l’agriculture industrielle et les biens de consommation causent autant de dégâts environnementaux que les industries minière ou pétrolière. Mais c’est de manière indirecte, à travers leurs fournisseurs et leur chaine d’approvisionnement.

      Monolecte 😷🤬 @monolecte CC BY-NC-SA
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  • @observatoiremultinat
    ObservatoireMultinationales @observatoiremultinat CC BY-ND 28/04/2016
    2
    @odilon
    @biggrizzly
    2

    Les géants français de l’agroalimentaire et de la #Grande_distribution pèsent autant sur la planète que les multinationales américaines
    ▻http://multinationales.org/Les-geants-francais-de-l-agroalimentaire-et-de-la-grande-distributi

    Quelles sont les 25 entreprises françaises qui impactent le plus les écosystèmes mondiaux ? Le #WWF a cherché à identifier les multinationales qui consomment le plus de #matières_premières comme le soja, l’huile de palme ou le bois, contribuant à fragiliser des régions comme l’Amazonie ou l’Asie du sud-est. Une liste où l’on trouve autant de firmes françaises que d’américaines. Les géants français de la #Grande_distribution, de la #Restauration_collective et du lait se distinguent. Chaque année, nous consommons (...)

    Actualités

    / #Agroalimentaire, Grande distribution, Restauration collective, #France, #Agriculture_et_alimentation, Grande distribution, #impact_sur_l'environnement, #chaîne_d'approvisionnement, matières premières, #agriculture, #alimentation, #consommateurs, #certification, #Carrefour, (...)

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    ObservatoireMultinationales @observatoiremultinat CC BY-ND 18/04/2016
    1
    @reka
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    #FairPhone : un téléphone équitable, modulable et recyclable comme alternative à Apple et Samsung ?
    ▻http://multinationales.org/Fairphone-un-telephone-equitable-modulable-et-recyclable-comme-alte

    Un smartphone fabriqué dans des conditions acceptables est-il possible ? Plusieurs scandales ont entaché les grandes marques de l’industrie électronique : métaux extraits dans des zones de conflits en Afrique, conditions de travail indignes sous-traitantes en Asie, pollutions environnementales, obsolescence des produits… Face à cette situation, une entreprise néerlandaise a lancé le Fairphone, un smartphone qui se veut « responsable » et « durable ». Une avancée louable malgré les limites de (...)

    #Enquêtes

    / #France, #Industries_électroniques, FairPhone, #commerce_équitable, #Industries_extractives, #chaîne_d'approvisionnement, #industries_extractives, #consommateurs, (...)

    #durabilité
    « ▻https://www.youtube.com/watch?v=vzgdDlBaGuE

     »
    « ▻https://www.fairphone.com/projects/cost-breakdown »
    « ▻http://www.amnesty.fr/Nos-campagnes/Entreprises-et-droits-humains/Actualites/Minerais-en-provenance-de-zones-de-conflits-ces-entreprises-americaines-qui- »
    « ▻http://www.fairgold.org/producers/sotramiperu »
    « ▻http://www.fairtrade.net/standards/our-standards/small-producer-standards.html »
    « ▻http://english.closingtheloop.eu »
    « ▻http://solutions-network.org/site-cfti »
    « ▻http://solutions-network.org/site-solutionsforhope »
    « ▻https://www.fairphone.com/wp-content/uploads/2016/01/Fairphone-factsheet-EN.pdf »
    ▻http://www.lebasic.com
    « ►http://www.lesnumeriques.com/telephone-portable/fairphone-fairphone-2-p26923/test.html »
    « ▻http://www.theguardian.com/environment/2014/oct/15/the-phone-co-op-offers-uks-first-ethical-smartphone »
    « ▻https://mobiel.kpn.com/fairphone/fairphone-2-zwart/zorgeloos-instap/2-jaar »
    ►http://code.fairphone.com
    « ▻https://www.amnesty.org/fr/documents/afr62/3183/2016/fr »
    « ▻http://www.mineralinfo.fr/sites/default/files/upload/documents/Panoramas_Metaux_Strateg/rp-65330-fr-terresrarespublic.pdf »

    • #Samsung
    ObservatoireMultinationales @observatoiremultinat CC BY-ND
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  • @observatoiremultinat
    ObservatoireMultinationales @observatoiremultinat CC BY-ND 10/02/2016

    Comment le lobby agroalimentaire tente de saboter l’étiquetage nutritionnel
    ▻http://multinationales.org/Comment-le-lobby-agroalimentaire-tente-de-saboter-l-etiquetage-nutr

    La #France doit mettre en place d’ici la fin de l’année un système d’étiquetage nutritionnel des aliments pour mieux guider les #consommateurs, mais la solution retenue par le ministère de la Santé - une gamme de 5 couleurs allant du vert à rouge - provoque la fureur du lobby agroalimentaire, qui lui préfère un système alternatif mis en place par Carrefour. Il a réussi à gagner le ministère de l’Agriculture à sa cause. Plongée dans les coulisses du #Lobbying à la française. Rendant compte du livre récemment (...)

    Actualités

    / #Mediapart, France, #Agriculture_et_alimentation, Lobbying, #influence, #alimentation, #normes_et_régulations, consommateurs, santé (...)

    #santé_environnement
    « ▻https://www.mediapart.fr/journal/france/050216/les-cartels-du-lait-le-foll-ministre-sous-influence »

    ObservatoireMultinationales @observatoiremultinat CC BY-ND
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  • @kassem
    Kassem @kassem CC BY-NC-SA 5/09/2015
    1
    @thibnton
    1

    The Privatization of Childhood | Jacobin
    ▻https://www.jacobinmag.com/2015/09/children-testing-schools-education-reform-inequality

    ... crucially, parents no longer respond to the state collectively — they are atomized as consumers.

    #Etats-Unis #investissement #enfants #parents #consommation #consommateurs

    Kassem @kassem CC BY-NC-SA
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  • @colporteur
    colporteur @colporteur CC BY-NC-SA 1/06/2015
    4
    @reka
    @kassem
    @fil
    @fredlm
    4

    Faux commentaires : dans la nébuleuse des faussaires du Web
    ▻http://www.lemonde.fr/pixels/article/2015/05/31/faux-commentaires-dans-la-nebuleuse-des-faussaires-du-web_4638853_4408996.ht

    On les trouve partout. Sur Tripadvisor, Amazon, Facebook, YouTube et dans les blogs. Souvent difficiles à repérer, les #faux_commentaires font partie du quotidien des internautes. Ils encensent un restaurant, critiquent un produit ou renvoient plus ou moins subtilement vers un site en quête de visibilité. La pratique, illégale en France, est courante : 28,8 % d’« anomalies » en matière d’avis de #consommateurs ont été repérées par la Direction générale de la répression des fraudes (#DGCCRF) entre 2010 et 2013. Un chiffre qui monte à 45 % pour la seule année 2013.

    Qui sont les personnes qui rédigent ces faux commentaires ? Celles qui les publient ? Celles qui les commandent ? En décortiquant les sites, en explorant les forums permettant d’« embaucher » des faussaires, en échangeant avec des commanditaires et des rédacteurs, nous avons tenté de remonter le fil, de l’Inde à la France, en passant par les Etats-Unis, afin d’y voir plus clair.

    #réputation #évaluation #marketing

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    • #YouTube
    • #France
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