• Des milliardaires américains financent discrètement des campagnes de désinformation en Europe
      (Nooooon !?)

      Un petit groupe de très riches américains soutient indirectement plusieurs sites de « réinformation » et de campagnes publicitaires en ligne en Europe.

      Il n’y a pas que les Etats qui mènent des opérations de désinformation. Depuis plusieurs années, un petit groupe de milliardaires américains, qui financent dans leur pays l’aile droite du Parti républicain, ont aussi soutenu des campagnes de diffusion de fausses informations dans plusieurs pays de l’Union européenne.

      Contrairement aux agents de l’Internet Research Agency – l’organisation russe de propagande en ligne –, ces hommes d’affaires ne disposent pas d’équipes nombreuses, ni d’armées de faux comptes sur Twitter ou Facebook. Mais leur argent leur permet de financer de petits groupes d’activistes et des entreprises de communication politique spécialisées, dont l’action est ensuite démultipliée en ligne par l’achat de publicités sur les réseaux sociaux pour diffuser leur message.

      Au cœur du dispositif se trouve notamment Robert Mercer, le codirigeant du puissant fonds d’investissement Renaissance Technologies, et sa fille Rebekah, qui ont financé le lancement de Breitbart News, le site conspirationniste fer de lance de l’« alt-right » (« droite alternative », mouvance d’extrême droite) et de la campagne de Donald Trump. Steve Bannon, l’ancien conseiller du président, en était le rédacteur en chef. « Ce sont les Mercer qui ont posé les bases de la révolution Trump, expliquait M. Bannon en 2018 dans un entretien au Washington Post. Si vous regardez qui sont les donateurs politiques de ces quatre dernières années, ce sont eux qui ont eu le plus grand impact. »

      Vidéos des « gilets jaunes »
      Mais la générosité des Mercer ne s’arrête pas aux frontières des Etats-Unis. Ils financent également l’institut Gatestone, un think tank néoconservateur orienté vers l’Europe, qui publie des articles dans de nombreuses langues, dont le français. Mais aussi le média canadien The Rebel, qui s’intéresse beaucoup à l’actualité du Vieux Continent.

      #paywall (frustrant, vu l’intertitre…)

    • Des milliardaires américains financent discrètement des campagnes de désinformation en Europe (in extenso)
      https://www.lemonde.fr/pixels/article/2019/03/07/des-milliardaires-americains-financent-discretement-des-campagnes-de-desinfo

      Un petit groupe de très riches américains soutient indirectement plusieurs sites de « réinformation » et de campagnes publicitaires en ligne en Europe.

      Il n’y a pas que les Etats qui mènent des opérations de désinformation. Depuis plusieurs années, un petit groupe de milliardaires américains, qui financent dans leur pays l’aile droite du Parti républicain, ont aussi soutenu des campagnes de diffusion de fausses informations dans plusieurs pays de l’Union européenne.

      Contrairement aux agents de l’Internet Research Agency – l’organisation russe de propagande en ligne –, ces hommes d’affaires ne disposent pas d’équipes nombreuses, ni d’armées de faux comptes sur Twitter ou Facebook. Mais leur argent leur permet de financer de petits groupes d’activistes et des entreprises de communication politique spécialisées, dont l’action est ensuite démultipliée en ligne par l’achat de publicités sur les réseaux sociaux pour diffuser leur message.

      Au cœur du dispositif se trouve notamment Robert Mercer, le codirigeant du puissant fonds d’investissement Renaissance Technologies, et sa fille Rebekah, qui ont financé le lancement de Breitbart News, le site conspirationniste fer de lance de l’« alt-right » (« droite alternative », mouvance d’extrême droite) et de la campagne de Donald Trump. Steve Bannon, l’ancien conseiller du président, en était le rédacteur en chef. « Ce sont les Mercer qui ont posé les bases de la révolution Trump, expliquait M. Bannon en 2018 dans un entretien au Washington Post. Si vous regardez qui sont les donateurs politiques de ces quatre dernières années, ce sont eux qui ont eu le plus grand impact. »

      Vidéos des « gilets jaunes »

      Mais la générosité des Mercer ne s’arrête pas aux frontières des Etats-Unis. Ils financent également l’institut Gatestone, un think tank néoconservateur orienté vers l’Europe, qui publie des articles dans de nombreuses langues, dont le français. Mais aussi le média canadien The Rebel, qui s’intéresse beaucoup à l’actualité du Vieux Continent. En 2017, l’un de ses salariés, Jack Posobiec, avait très largement contribué à la diffusion des « MacronLeaks », ces e-mails volés à plusieurs membres de l’équipe de campagne d’Emmanuel Macron publiés en ligne deux jours avant le deuxième tour de la présidentielle française. M. Posobiec avait été l’un des premiers à évoquer la publication des documents, et permis leur diffusion très rapide dans les sphères de la droite américaine.

      Lire sur le sujet :
      « MacronLeaks », compte offshore : l’ombre des néonazis américains
      La longue traîne des activités de Rebel Media Group, l’éditeur de The Rebel, s’étend sur plusieurs pays. En France, récemment, le site a envoyé son correspondant à Londres, Jack Buckby, et l’une de ses collaboratrices, Martina Markota, pour filmer des vidéos sensationnalistes des manifestations des « gilets jaunes ». Martina Markota, qui est Américano-Croate, mène aussi d’autres projets en Europe pour Rebel Media, comme ces vidéos consacrées à la « résistance culturelle » en Pologne ou sur les « mensonges des médias sur la patriotique Croatie ».

      La ligne du site et de ses différentes filiales est proche de celle de Breitbart News : ses articles dénoncent pêle-mêle l’immigration, l’islamisme, les gauches américaines, canadiennes, européennes… Le site dépeint une Europe au bord de l’effondrement, notamment à cause de l’immigration, et a fait campagne pour le Brexit.

      Sollicité par Le Monde, Ezra Levant, le fondateur de Rebel Media, n’a pas répondu à nos questions. Dans un courriel, il a estimé que « Le Monde qui fait un article sur l’ingérence étrangère, c’est comme si Harvey Weinstein dirigeait une enquête sur le harcèlement sexuel ». Il a par ailleurs demandé s’il devait transmettre ses réponses « à votre agent traitant à l’ambassade de Russie » – référence à une supposée instrumentalisation du Monde par le KGB pendant la guerre froide.

      « Haine et désinformation »

      Rebel Media bénéficie d’un autre soutien financier de poids. Le milliardaire Robert Shillman, qui a fait fortune dans les machines-outils avec sa société Cognex, a contribué à payer les salaires de journalistes du site. M. Shillman finance de très nombreux projets anti-islam, dont le centre Horowitz, décrit par l’organisation de lutte contre la haine SPLA comme la source « d’un réseau de projets donnant aux voix antimusulmanes et aux idéologies les plus radicales une plate-forme pour diffuser la haine et la désinformation ».

      Si l’investissement détaillé de M. Shillman dans Rebel Media n’est pas connu, en revanche, il est public que le milliardaire a financé les salaires de plusieurs « Shillman Fellows », qui travaillent ou ont travaillé pour Rebel Media. Par ses différentes fondations et des attributions de bourses (« fellowships »), M. Shillman a ainsi financé plusieurs groupes et militants d’extrême droite en Europe. Aux Pays-Bas, il est un important soutien du chef de file d’extrême droite Geert Wilders, qui reçoit depuis des années des aides par le biais de la fondation Horowitz. L’extrême droite américaine, qui admire M. Wilders et voit dans les Pays-Bas un terrain de lutte privilégié, y finance divers canaux de propagande politique.

      L’institut Gatestone, par exemple, qui a financé la production de vidéos dans le pays par Rebel Media, et notamment Gangster Islam, un petit film anti-immigration du journaliste Timon Dias, « fellow » rémunéré de l’institut. M. Dias a depuis lancé un projet de site anglophone d’actualité « branchée » et très à droite, The Old Continent, et travaille en parallèle pour Geenstijl (« aucun style », en néerlandais), un blog « politiquement incorrect » régulièrement accusé de sexisme et de racisme.

      Mais le rôle de Rebel Media et de ses généreux donateurs est encore plus surprenant dans les pays anglophones d’Europe. Fin 2018, The Times révélait que quatre militants de l’extrême droite britannique avaient bénéficié d’une bourse financée par Robert Shillman, et avaient été salariés par Rebel Media avec un financement du milliardaire américain. Ce petit groupe était dirigé par Tommy Robinson, fondateur du groupuscule d’extrême droite English Defense League et proche du parti UKIP et de son ex-chef Nigel Farage.

      Publicité anti-IVG

      Le groupe écrivait des articles et des vidéos anti-immigration et pro-Brexit. Le projet a tourné court en mai 2018, quand M. Robinson a été arrêté et condamné à treize mois de prison pour un reportage provocateur et islamophobe.

      Après son arrestation, Tommy Robinson a été l’objet d’articles prenant sa défense dans l’ensemble des médias financés par Robert Shillman ; le think tank Middle East Forum, qui compte parmi ses principaux contributeurs les frères Charles et David Koch, des milliardaires américains ultraconservateurs, a financé ses frais de justice, comme il l’avait fait en 2009 pour ceux de Geert Wilders.

      Le 26 février, Facebook a annoncé avoir supprimé les comptes de M. Robinson sur Facebook et sur Instagram, en raison de « violations répétées de nos règles, de la publication de contenus déshumanisants et d’appels à la violence contre les musulmans ». La mesure est exceptionnelle pour une figure politique connue ; son compte Facebook comptait plus d’un million d’abonnés ; il ne conserve que sa chaîne YouTube.

      Un autre compte Facebook a été brièvement inaccessible ce 26 février, géré par un homme qui apparaissait souvent dans les vidéos de M. Robinson et faisait partie du petit groupe financé par M. Shillman : Caolan Robertson. Cet ancien salarié de #Rebel_Media, qui a depuis claqué la porte avec fracas en accusant son ex-employeur de malversations financières, est un jeune militant de l’« alt-right », coutumier des coups d’éclat en ligne. En avril 2018, alors que l’Irlande s’apprête à voter pour le référendum sur le droit à l’avortement, sa silhouette apparaît subitement dans les fils Facebook de milliers d’internautes. Dans une vidéo publicitaire, on voit le jeune homme interpeller des femmes qui manifestent en faveur du droit à l’IVG ; le montage est conçu pour leur donner l’air ridicule.

      En quelques semaines, la #vidéo a été vue plus d’un million de fois – dans un pays de 4 millions d’habitants. Qui a financé cette publicité ? M. Robertson a affirmé qu’elle avait été payée par « une entreprise américaine ». Quelques semaines avant le vote, face au tollé suscité en Irlande par les nombreuses campagnes financées par des groupes étrangers et notamment américains, Facebook avait annoncé bloquer toutes les « publicités étrangères » et promis de publier les données liées à ces publicités. Près d’un an plus tard, les données sont toujours en cours de compilation, explique Facebook au Monde, mais devraient être mises en ligne « dans les prochaines semaines ». La vidéo où apparaît Caolan Robertston, elle, est toujours en ligne.

      #moneymakestheworldgoround (sometimes) #conspirationnisme


  • Le clan Rabhi à l’avant-garde de la confusion

    « Gabriel Rabhi, fils de Pierre, commence peu à peu à se faire une place au sein de la complosphère, et affiche sans honte ses sympathies pour l’extrême droite. Beaucoup plus discret, son frère David partage les mêmes idées sur Facebook. Sans aller aussi loin, leur père est connu pour développer une pensée réactionnaire et mystique, sous couvert d’humanisme, qui rencontre un grand succès dans les milieux écologistes. Le confusionnisme, une tradition chez les Rabhi ? »

    #Rabhi #ExtrêmeDroite #confusionnisme #complotisme
    #conspirationnisme #colibris

    https://www.infolibertaire.net/le-clan-rabhi-a-lavant-garde-de-la-confusion


  • Sortir du capitalisme - Une analyse critique des idées d’#Étienne_Chouard
    http://sortirducapitalisme.fr/211-une-analyse-critique-des-idees-d-etienne-chouard

    Une analyse critique d’un porte-voix des idées communes au populisme de gauche et au populisme d’extrême-droite, Étienne Chouard, soutien de François Asselineau (#UPR) aux dernières présidentielles et de Trump au cours de sa campagne électorale. Une analyse notamment de son populisme transversal, de son confusionnisme, de son #conspirationnisme, de son démocratisme-citoyenniste et de son « anti-impérialisme » - avec Armand Paris, co-animateur de Sortir du capitalisme.

    Avec une présentation critique d’Étienne Chouard et de son parcours, une analyse de son populisme transversal comme rencontre du nationalisme-étatisme « degôche » et de l’extrême-droite, une histoire du populisme transversal et sa transformation #fasciste en France (1880-1940), et enfin une critique de son confusionnisme autour du « fascisme » et une explication historique de celui-ci [1ère partie, 50 minutes]. Avec également une analyse critique de sa théorie monétaire conspirationniste-souverainiste, une démonstration de son « #antisémitisme structurel » (comme grille de lecture conspirationniste de l’histoire) et une évocation de son « anti-impérialisme » pro-russe. Avec, enfin, une analyse critique de son démocratisme comme formalisme s’opposant aux luttes, comme moralisme vain, comme interclassisme au profit des classes moyennes et comme fétichisme, et quelques excursus sur sa critique de l’antiracisme, son idée d’une « gauchisation » du FN et son apologie des frontières [2ème partie, 50 minutes].

    • La dernière fois, j’avais constaté que Chouard réinventait l’aristocratie. C’est à dire que d’un discours sur ce qui fait que la représentation crée des élites politiques, il ne remettait plus en cause que les critères de sélection des dites élites.

      Ça date (mais je ne vais pas non plus aller écouter de la merde et je félicite les camarades qui en ont le courage), c’était juste après que les amitiés douteuses de Chouard furent dévoilées (ce qui m’a valu au moins à Lille de le remplacer pour une conf d’explication sur le gouvernement représentatif... la mienne étant plus riche, hors appréciation politique). Le principe est de se passer des services des personnes trop attachées au pouvoir et de susciter les vocations de notables bienveillants et par essence moins attachés à la course à l’échalote en demandant non pas aux candidats (allez, je mets au masculin, vous verrez pourquoi) de se proposer mais à leur entourage de faire ce geste.

      Quand un type (livre de Manin en poche) a présenté cette brillante idée à la suite de ma conf, je lui ai fait valoir que son exemple portait à un poste de responsabilité/porte-parolat/pouvoir (oui !) un homme blanc de cinquante ans (Pascal, un mec très sympa au demeurant) et avait à peu près les mêmes résultats que la représentation. Bref, c’est un des avatars de la « démocratie représentative » que promouvait Chouard, ce qui avait l’heur de plaire à ses camarades de droite, machistes, conservateurs et autoritaires.

      C’est pas qu’une histoire de qui est gentil, qui est méchant, qui est vertueux (du latin vir) et qui ne l’est pas, c’est aussi que l’extrême droite et la démocratie (directe, hein, avec tous les soins à prendre pour éviter la démagogie ou une exploitation de la légitimité populaire mais sans les procédures démocratiques) ne font pas très bon ménage pour des raisons évidentes.

      Vous qui avez peut-être écouté ça, @rastapopoulos et @colporteur, vous pouvez me dire si ça a évolué ou si c’est cette même idée qui met des couleurs plus fraîches à une vieille recette ?

    • @aude non pas encore écouté sans doute car j’estime en savoir assez sur ces apporteurs de « solutions » et en particulier sur celui là (#antisémitisme), mais grande confiance dans le travail de cette émission qui parait davantage s’attacher à en analyser les fondements, à mettre en lumière des liens historiques et critiques sur ces positions en vogue qu’à en raconter les évolutions (cosmétiques). Oui pour l’#aristocratisme (les experts critiques éclairés qui dirigeraient une société mieux que ne le font les conseillers du Prince). Ce qui est certain c’est que la figure de la femme mère « isolée » qui peuple ce mouvement est accompagnée de ces hommes de 50 ans qui ne sont pas seuls à trouver que la "jeunesse laquelle ?) de Macon le délégitime.


  • Depuis deux jours, des rumeurs se propagent sur les réseaux sociaux (notamment Facebook et les comptes sympathisants du mouvement des #gilets_jaunes) alimentant la théorie conspirationniste du "grand remplacement".

    La France va passer sous administration de l’ONU : la folle rumeur qui agite des “gilets jaunes”
    https://www.franceinter.fr/info/la-france-va-passer-sous-administration-de-l-onu-la-folle-rumeur-qui-agi

    La France va perdre sa souveraineté en signant le pacte migratoire de l’ONU le 10 décembre, entraînant la démission d’Emmanuel Macron. Cette folle rumeur agite des groupes Facebook de “gilets jaunes”. Certains sont persuadés qu’il faut “faire tomber” Macron avant.

    Repris également sur Libération :

    https://www.liberation.fr/checknews/2018/12/04/gilets-jaunes-d-ou-vient-l-appel-au-blocage-general-a-partir-du-10-decemb

    La rumeur impacte également la Belgique où, sur fond de crise gouvernemental, la N-VA dénonce le "pacte de l’ONU" devant être acté les 10 et 11 décembre prochains.

    https://www.liberation.fr/planete/2018/12/05/pacte-sur-les-migrations-la-belgique-s-echarpe_1696091

    Mais pas que, car toute la sphère euro-nationaliste xénophobe semble à la manœuvre.

    https://www.lematin.ch/suisse/pacte-onu-migrations-cest/story/27145120

    https://lepetitjournal.com/hambourg/les-allemands-sortent-leurs-gilets-jaunes-en-soutien-la-france-24569

    Certains Allemands se sont réunis, samedi dernier à la porte de Brundebourg (sic) à Berlin, suite à l’accord de la majorité des députés de Bundestag de signer le pack migratoire de l’ONU, le 10 et 11 décembre 2018.

    Mais qu’en est-il au juste de ce "pack de Marrakech" (comme j’ai pu le lire sur une page FB) ? Tentative d’explication ici :
    https://www.bastamag.net/Que-propose-vraiment-le-Pacte-mondial-sur-les-migrations-de-l-Onu-qui-fait

    #rumeurs #conspirationnisme #instrumentalisation #extrême_droite #xénophobie


  • Trump’s Absurd New Conspiracy Theory: Sexual Assault Survivors Protesting Kavanaugh Are ’Paid Professionals’ Working for Soros | Alternet
    https://www.alternet.org/news-amp-politics/donald-trump-brett-kavanaugh-protestors-george-soros?src=newsletter1096830

    As if the treatment of the protestors could be any less dignified, President Donald Trump attacked them on Friday with a bizarre conspiracy theory:

    The very rude elevator screamers are paid professionals only looking to make Senators look bad. Don’t fall for it! Also, look at all of the professionally made identical signs. Paid for by Soros and others. These are not signs made in the basement from love!

    — Donald J. Trump (@realDonaldTrump) October 5, 2018

    Trump is claiming, with zero evidence, that because the protests had some professional organization, like mass-produced signs, the protestors are “paid professionals” in the employ of George Soros, the Hungarian-born Jewish billionaire philanthropist and Holocaust survivor who sits at the core of many right-wing conspiracy theories.

    The idea that anti-Trump protestors are paid off by his political enemies is a recurring claim by the president, who previously advocated investigating the 2017 Tax March protestors to determine whether they were paid.

    However, this marks the first time Trump has explicitly mentioned Soros by name on Twitter — a move that could well fan the flames of conspiracy among the far right.

    #Conspirationnisme #Folie #Trump #Soros


  • CIA and Saudi Arabia Conspired To Keep 9/11 Details Secret, New Book Says
    https://www.newsweek.com/cia-and-saudi-arabia-conspired-keep-911-details-secret-new-book-says-10919

    But Duffy and Nowosielski come to the story with a noteworthy credential: In 2009 they scored an astounding video interview with Richard Clarke, a White House counterterrorism adviser during the Bill Clinton and George W. Bush administrations. In it, Clarke raged that top CIA officials, including director George Tenet, had withheld crucial information from him about Al-Qaeda’s plotting and movements, including the arrival in the U.S. of future hijackers Khalid al-Mihdhar and Nawaf al-Hazmi. In The Watchdogs Didn’t Bark: The CIA, NSA, and the Crimes of the War on Terror, the authors assemble a compelling case of a government-wide cover-up of Saudi complicity in the affair.

    #9/11 #conspirationnisme


  • GAFA-la-gaffe ?
    http://www.dedefensa.org/article/gafa-la-gaffe

    GAFA-la-gaffe ?

    09 août 2018 – Certes, ils ont frappé, – et cela va continuer, car lorsque les crétins friqués ont commencé à produire leur sottise infamantes, c’est comme une diarrhée, plus rien ne les arrête plus... (C’est même à ça qu’on les reconnaît.) L’affaire est en train de nous confirmer pour la nième fois que la transformation des sapienscourants en zombieSystème se fait par l’équation américanisme + fric. En effet, je tiens pour évident et absolument convainquant le jugement que l’action de censure lancée par les GAFA & le reste sur consignes du DeepState représente une action tactique extrêmement visible dans ses buts illégaux, et dont l’effet stratégique se révèlera rapidement catastrophique.

    L’opération de censure gigantesque qui est en cours se déroule dans la plus complète hypocrisie juridique (...)


  • Je crois qu’il se passe quelque chose d’important par ici :
    https://twitter.com/jack/status/1026984242893357056
    Pas seulement parce que le patron de twitter explique pourquoi #twitter ne va pas clôturer le compte de #Alex_Jones ni de #Infowars, contrairement à la plupart des autres réseaux sociaux, mais parce qu’il réaffirme le besoin de confronter les opinions et surtout de contrer les fausses informations de manière visible, chose que peut se permettre un twitter où les commentaires sont beaucoup plus lus qu’ailleurs...

    If we succumb and simply react to outside pressure, rather than straightforward principles we enforce (and evolve) impartially regardless of political viewpoints, we become a service that’s constructed by our personal views that can swing in any direction. That’s not us.
    Accounts like Jones’ can often sensationalize issues and spread unsubstantiated rumors, so it’s critical journalists document, validate, and refute such information directly so people can form their own opinions. This is what serves the public conversation best.

    Je suis tombée là dessus grâce à un tweet de #Olivier_Tesquet qui fait un article super complet pour telerama sur la descente aux enfers des #GAFAM de Alex Jones :

    La “Big Tech” à l’épreuve du roi des conspirationnistes

    En privant Alex Jones, conspirationniste en chef de l’extrême-droite américaine, de ses comptes Facebook, Spotify ou Youtube, les géants de l’Internet prennent le risque d’ouvrir un débat sur la privatisation de la liberté d’expression.

    https://www.telerama.fr/medias/la-big-tech-a-lepreuve-du-roi-des-conspirationnistes,n5756062.php

    #liberte_d_expression #conspirationnisme #complotisme #extreme_droite ...


  • Les théories du #complot et les thèmes conspirationnistes ont pignon sur rue sur les #réseaux et dans les #débats sociaux... Des chercheurs tentent de mieux #comprendre ce besoin d’aller chercher si la « vérité est ailleurs ».

    https://sms.hypotheses.org/5838

    #complotisme, #complot, #conspiration, #conspirationnisme, #sociologie, #réseaux_sociaux, #dénoncer, #dénonciation, #illuminati, #attentat, #11_09, #manipulation, #politique


  • Aurélien Bellanger : « le complot est un dévoiement de l’art romanesque qui a pris le dessus »
    https://www.lesinrocks.com/2014/11/13/livres/aurelien-bellanger-remporte-prix-flore-11535357

    [À propos de L’Aménagement du territoire (Gallimard, 2014)] Autour de ces pôles antagonistes gravitent une myriade de satellites : Pierre, le neveu de Taulpin, jeune paumé d’extrême droite ; son cousin Sébastien, activiste écologiste radicalisé à Notre-Dame-des-Landes ; Clément, l’archéologue chargé des fouilles sur le chantier du TGV ; et surtout le préfet Roland Peltier, ancien secrétaire particulier de Jacques Foccart, “l’homme le plus puissant et le plus secret de la Ve République”, seul personnage réel du livre, mais peut-être le plus romanesque. “Foccart était une espèce de super Charles Pasqua, le versant noir du gaullisme”, ajoute Aurélien Bellanger au sujet de cette figure centrale de la Françafrique.

    Les liens entre les personnages, tous mus par des idéologies qui les déterminent, dessinent une cartographie complexe, parcourue de réseaux souterrains. Au sens propre comme au figuré. Le livre regorge de passages secrets, de grottes, de catacombes. A partir d’une lettre de Foccart envoyée à Peltier, dans laquelle il lui révèle son appartenance à une société secrète inspirée par La Chanson de Roland, L’Aménagement du territoire dévie de ses rails réalistes pour basculer dans le roman d’aventures façon Club des Cinq aux confins du fantastique, sur fond d’occultisme et de théories du complot.

    “Au moment de l’écriture, la lettre de Foccart a été déterminante, explique le romancier. Comme si je m’étais fait une énorme injection de romanesque à l’état pur. Un ami m’a dit un jour que la dernière grande forme artistique à avoir émergé ces dernières années, ces dernières années, ce sont les vidéos complotistes sur internet. Ce sont des #romans au premier degré, une explication globale des événements avec des méchants, des gentils. Le complot est un dévoiement de l’art romanesque qui a pris le dessus. Pour le contrer, il faut lui opposer encore plus de complot. Avec ce livre, j’ai voulu voler un peu de cette force narrative en racontant l’histoire comme s’il s’agissait d’un #complot de druides.”

    A cet ésotérisme débridé, l’écrivain mêle des morceaux de bravoure technicistes, descriptions minutieuses de silos à grains, inventaire chiffré des éléments qui composent un TGV, évocation à base d’équations du réacteur naturel d’Oklo… “Paradoxalement, il s’agit pour moi des passages les plus agréables à écrire, des moments de rêverie, indique Bellanger. C’est sans doute un problème pour un romancier, mais j’ai toujours l’impression que le romanesque, raconter des intrigues, c’est sale. Une digression de vingt pages sur la forme des silex, je m’y jette avec plaisir. En revanche, s’il faut raconter qu’une personne entre dans une pièce et entame une conversation avec quelqu’un d’autre, je suis terrorisé. Peut-être parce que j’ai une vision un peu autistique des rapports humains.”

    #littérature #conspirationnisme


  • Gregory Klimov. The Terror Machine
    http://antimatrix.org/Convert/Books/Klimov/klimov-pp-e

    About author
    Gregory Petrovich Klimov

    Russian writer, member of the Writers’ Union of Russia. Author of the bestseller “Terror Machine”, published in 12 languages ​​in the “Reader’s Digest” sold more than 17 million copies. Three films based on this book were made in England, Germany and the United States in the years 1953-1954 German film “WEG OHNE UMKEHR”, was awarded at the International Film Festival in Berlin in 1954, the title of “the best German film of the year.” English “THE ROAD OF NO RETURN” and the American “NO WAY BACK” movies for a long time did not descend from screens all over the world.

    The author of the books:

    1951 MAШИНА ТЕРРОРА (БЕРЛИНСКИЙ КРЕМЛЬ, КРЫЛЬЯ ХОЛОПА, ПЕСНЬ ПОБЕДИТЕЛЯ)
    [TERROR MACHINE 1951 (BERLIN Kremlin LACKEY’S WINGS, WINNING SONG)]
    1970 КНЯЗЬ MИРА СEГO
    [THE PRINCE OF THIS WORLD]
    1973 ДEЛO #69
    [The case #69]
    1975 ИМЯ MOЕ ЛEГИOН
    [MY NAME IS THE LEGION]
    1981 ПРОТОКОЛЫ СОВЕТСКИХ МУДРЕЦОВ
    [THE PROTOCOLS OF THE SOVIET ELDERS]
    1987 КРАСНАЯ КАББAЛA
    [RED KABBALAH]
    1989 БОЖИЙ НАРОД
    [GOD’S CHOSEN PEOPLE]

    Grigory Klimov, born September 26, 1918 in the city of Novocherkassk, Russia, in the family a doctor. In 1941 graduated with honors from the Novocherkassk Industrial Institute, and entered the Military-Diplomatic Academy in Moscow.

    In 1945 he graduated from the Academy and was assigned to work in Berlin, as the engineer-in-chief of the Soviet military administration.

    In 1947 he was ordered to go back to the Stalin’s Moscow. After much deliberation, he fled to West Germany.

    In 1949-1950 worked at the CIA’s highly classified subject “COLLAPSE OF THE COMMUNIST SYSTEM BY MEANS OF A SPECIAL TYPE PEOPLE. PEOPLE WITH THE POWER COMPLEX (Complex of latent homosexuality of Lenin).” The code name - Harvard Project. In 1951-55 he was the chairman of the Central Association of the Post-war Emigrants From The Soviet Union [ЦОПЭ] (TSOPE) and chief editor of the magazine “Freedom” and “Anti-Communist” (the latter in German).

    In 1958-59 worked as a consultant at the Cornell Project in New York, where he was also engaged in all sorts of cunning psychological studies related to the Hungarian uprising of 1956.

    The results of 50 years of work on this subject are reflected in the seven books. The last three are the abstracts of the series of lectures for the entire top of the command officers of the KGB, on the eve of perestroika.

    All the books were published by Sovetskaya Kuban [СОВЕТСКАЯ КУБАНЬ] - Krasnodar, RUSSIA. Total circulation has exceeded one million.

    For orders, please contact a representative of the publishing house Sovetskaya Kuban. Mironov Vladimir Leonidovich by e-mail klimov_gregory@yahoo.com

    You can send your opinion about books or via e-mail to klimov_gregory@yahoo.com:

    GREGORY KLIMOV
    48-34 91 place
    Elmhurst
    New York 11373
    USA

    Gregory Klimov - Search results - Wikipedia
    https://en.wikipedia.org/w/index.php?search=Gregory+Klimov&title=Special:Search&fulltext=1&search

    Klimov (surname)
    Russian linguist Gregory Klimov (1918-2007), pen-name of Igor Kalmykov a.k.a. Ralph Werner, Soviet defector and writer Igor Klimov (born 1989), Russian

    #anticommunisme #conspirationnisme #Russie #USA #guerre_froide


  • The Union of Concerned Mad Scientists — Plots Against Russia
    http://plotsagainstrussia.org/eb7nyuedu/2016/7/6/the-union-of-concerned-mad-scientists

    Il est difficile de ne pas devenir fou ou pour le moins désorienté quand on se penche trop sur les projets anticommunistes et anti-russes. Leurs auteurs défendent avec obstination des thèses aberrantes comme si c’étaient des résultats de la recherche scientifique partagés par a totalité du monde éduqué et sérieux. C’est le destin du défecteur soviétique Gregory Klimov qui a publié ses livres sur internet et autorisé leur re-publication gratuite. Cet article nous informe sur quelques détails de sa vie.

    July 06, 2016

    Klimov’s vision of an anti-Russian conspiracy itself resembles the monstrous progeny of Cold War mad science that was such efficient fodder for the pop cultural mill throughout the world.  Like Godzilla and the plethora of giant, radioactive vermin that attacked the major metropolitan centers of the United States and Japan on the movie screens of the 1950s, or the dangerous biological, nuclear, and psychotropic weapons let loose from ex-KGB laboratories in post-Soviet Russian thrillers, Klimov’s “Harvard Project” is a freakish offshoot of Cold War propaganda battles that has far exceeded the intentions (not to mention the life-spans) of the actual researchers who inspired it.

    FROM A VKONTAKTE GROUP FOR HARWARD PROJECT ENTHUSIASTS.

    According to his now defunct official website, (http://klimov.bravehost.com), which had previously been maintained by the “Gregory Klimov Online Fan Club Moscow,” Grigory Petrovich Klimov was born Igor Borisovich Kalmykov, not far from Rostov-on-Don in 1918.  In 1945, he was employed as an engineer in Soviet-occupied Berlin, defecting to the Allies’ zone in 1947.  From 1949-1950 he claims to have worked for the CIA on a secret plan to destroy the Soviet Union, codenamed the “Harvard Project,” which was followed by the “Cornell Project” for psychological warfare in 1958-1959.  As his website puts it, his participation in the Harvard Project “affected his entire life and work,” but, “[s]ince psychological warfare was literally a war of psychos, Grigory Petrovich, being a normal person, could not continue to participate in a performance whose script was written by sick people.” 

    Instead, he produced a cycle of novels and essays that purport to expose the evil machinations of the "Harvard Project’"s masterminds:  The Prince of This World (Князь мира сего, 1970),  My Name is Legion (Имя мое—легион, 1975), The Protocols of the Soviet Elders  (Протоколы советский мудрецов, 1981), and Red Kabbalah (Красная каббала, 1987).  Initially distributed among Soviet émigrés, copies of these books made their way into the Soviet Union before perestroika, after which they were eventually reprinted by right-wing Russian publishing houses (particularly, but not exclusively,  “Sovetskaia Kuban’” in Krasnodar).  In interviews (Mogutin) and elsewhere on his site, Klimov claims that the total print run of all his books is “more than 1,100,000 copies,” an assertion that is impossible to verify. [1]  Moreover, Klimov repeatedly declared his willingness to have his books printed by anyone anywhere, foregoing copyright and royalties, and has made his texts freely available on the Internet. [2]   For Klimov, the most important thing was to get his message out; thus, in 1997, he not only granted an interview to gay journalist Yaroslav Mogutin for Mitin zhurnal, but even agreed to have the text of the interview reprinted on his website, despite Mogutin’s thinly-veiled contempt for his subject and his insistence on faithfully transcribing all of Klimov’s grammatical mistakes and misplaced accents (http://klimov.bravehost.com/html/interview2.html). [3] 

    Klimov’s depiction of the Harvard Project does have a basis in the culture of military/industrial think tanks funded by the US government in the 1950s, but from a vantage point that simultaneously distorts the results of this research while highlighting the improbable oddities that actually characterized US anti-communist psychological warfare.  When discussing the Harvard Project, Klimov often invokes the name of Nathan Leitis, a University of Chicago graduate who joined the Rand Corporation in 1949 after working as an adviser to the US government during World War II.  Leitis first made his mark at Rand with the 1951 publication of The Operational Code of the Politburo,  which Ron Robin describes as “the most conspicuous attempt to fuse psychoculture and elite studies during the early Cold War years”.  Leitis treated Communism as a “secular religion” (Leitis, The Operational Code xiv), and assumed that its leaders and adherents followed Marxist-Leninist Holy Writ without fail. His “operational code” (a quasi-semiotic elaboration of the rules and motivations that guided Bolshevik leaders) was a marvel of exegesis, teasing out decision-making patterns from numerous volumes of Communist theory and official pronouncements.

    Notes

    [1] My copy of the 1997 Sovetskaia Kuban’ edition of My Name is Legion is part of a “supplementary printing” of 1000 copies.

    [2] Klimov’s works could be found not only on his own site, but also on the largest Russian etext server, Maxim Moshkov’s library (www.lib.ru), as well as numerous sites offering e-books in formats more convenient for higher-end e-book reading software.

    [3] Mogutin himself has been identified with xenophobic Russian nationalism in his writings about Zhirinovsky and the war in Chechnya (Essig 143-146; Gessen, Dead Again 185-198), but even for him, Klimov’s theories were too extreme to be taken seriously.

    #anticommunisme #conspirationnisme #Russie #USA #guerre_froide


  • «Wikipedia, l’antidote», par Daniel Schneidermann
    https://beta.arretsurimages.net/chroniques/wikipedia-lantidote

    A en croire les envoyés spéciaux des medias français à Austin (Texas), #Youtube va lutter contre les théories du #complot, grâce à l’aide #Wikipedia. A côté des videos expliquant que l’homme n’a jamais marché sur la lune, figurera un extrait de la notice Wikipedia correspondante, rappelant que oui, l’homme a bien marché sur la lune. Idem à côté des videos sur les « chemtrails ». Ce sont les deux exemples donnés à Austin par Susan Wojcicki, pédégée de la filiale de Google.

    (...) Même aussi vaine que les précédentes, cette annonce est pourtant un hommage. L’hommage d’un système à un autre. L’hommage d’une entreprise commerciale richissime, fondée sur le trésor d’un algorithme totalement opaque, à une démarche collaborative, fondée, elle, sur le débat le plus transparent possible. Dans le débat qui, depuis quelques années, fait rage sur le #conspirationnisme et les #fake_news, Wikipedia est le seul système mondial de distribution d’information numérique qui n’ait jamais été accusé de propagation de délires et d’intox. C’est aussi la seule structure à ne pas avoir la forme d’une entreprise commerciale. Sans doute une simple coïncidence.

    #médias


  • Anatomie du pouvoir, par Charles Wright Mills
    https://www.monde-diplomatique.fr/mav/122/MILLS/56836

    (…) Comme le cercle des hommes qui décident se rétrécit, comme les moyens de décision se centralisent, et comme les conséquences des décisions prennent une ampleur énorme, le cours des grands événements dépend souvent des décisions prises par certains cercles déterminables. Cela ne signifie pas forcément que le même cercle d’hommes dirige le fil des événements d’un bout à l’autre, au point que l’histoire tout entière soit le résultat de leur complot. Le pouvoir de l’élite ne signifie pas nécessairement que l’histoire n’est pas forgée aussi par une série de petites décisions, dont aucune n’est mûrement pesée. Il ne signifie pas que la politique en cours et l’événement vivant ne sont pas soumis à mille petits arrangements, compromis et adaptations. L’idée d’une élite au pouvoir n’implique aucune conception du processus de décision en tant que tel : c’est une tentative de délimiter les domaines sociaux dans lesquels ce processus, quel qu’il soit, se déroule. C’est la recherche des hommes qui sont impliqués dans ce processus. (…)

    Si l’#histoire a un sens, c’est « nous » qui le lui donnerons par nos actes. Pourtant le fait est que, si nous sommes tous dans l’histoire, nous n’avons pas tous le même pouvoir de faire l’histoire. Prétendre le contraire est une absurdité sur le plan sociologique, et une marque d’irresponsabilité sur le plan politique. C’est une absurdité parce que tout groupe et tout individu sont limités, avant tout, par les moyens de pouvoir techniques et institutionnels dont ils disposent ; nous n’avons pas tous le même accès aux moyens de pouvoir qui existent, ni la même influence sur l’usage qu’on en fait. Prétendre que « nous » faisons l’histoire est une marque d’irresponsabilité politique, parce que cela nous empêche de savoir à qui incombe la responsabilité des grandes décisions prises par ceux qui ont accès aux moyens de pouvoir.

    En étudiant l’histoire de la société occidentale, même d’une façon très superficielle, nous voyons que le pouvoir des décideurs est avant tout limité par le niveau technique, par les moyens de pouvoir, de violence et d’organisation qui existent dans une société donnée.

    Sous le même angle, nous voyons aussi dans toute l’histoire de l’Occident une ligne ascendante, et pratiquement ininterrompue : les moyens d’oppression et d’exploitation, de violence et de destruction, comme les moyens de production et de reconstruction, se sont progressivement élargis et centralisés.

    Comme les moyens institutionnels de pouvoir et les moyens de communication qui les relient entre eux sont de plus de plus efficaces, ceux qui les dirigent sont à la tête d’instruments de domination sans précédent dans l’histoire de l’humanité.

    #conspirationnisme #pouvoir #politique

    Extrait de l’ouvrage L’Élite au pouvoir, (préface de François Denord), réédité aux éditions Agone, Marseille, 2012.


  • Est-il vrai que Facebook rémunère « Le Monde » et « Libération » pour aider à trier les fake news ? Oui.
    http://www.liberation.fr/checknews/2018/01/08/est-il-vrai-que-facebook-remunere-le-monde-et-liberation-pour-aider-a-tri

    Dans son édition de la semaine dernière, le Canard enchaîné a publié un article intitulé : « Entre Le Monde et Facebook, un beau compte de fake », qui fait beaucoup parler. Le palmipède « révèle » que le réseau social finance le Monde . Un article à la fois un peu survendu et incomplet.

    Survendu parce que ce n’est pas un scoop. Incomplet parce que le Monde n’est pas le seul média français financé par Facebook pour faire la chasse aux fausses nouvelles. Libération (ainsi que d’autres médias) sont également payés par FB pour la même besogne. (…)

    Concrètement, plusieurs médias français (mais aussi américains) sont destinataires d’une liste de liens envoyée par Facebook, liste qui renvoie vers des contenus signalés par l’algorithme ou des internautes. Il y a plusieurs centaines de liens dans la liste. Ce lundi matin, on en compte par exemple 374. (…)

    A charge des médias partenaires de vérifier ces contenus. Il n’existe évidemment aucune obligation de quantité. De même, les médias ne traitent que les contenus qu’ils jugeront intéressants. Quand on considère que l’info est fausse, on écrit un article pour en faire la démonstration. Facebook accolera ensuite au contenu douteux cet article en lien. De manière à ce que l’internaute soit averti que l’info est jugée fausse par des médias. (…)

    En échange de ce travail, Facebook nous rémunère donc. Le montant versé dépend du nombre de papiers vérifiés. A Libé, le montant perçu en 2017 (première année du contrat) nous permet à peu près de financer deux postes supplémentaires.

    Loi sur les #fake_news, Macron décodeur-en-chef : https://seenthis.net/messages/658069

    Car il devient de plus en plus difficile de se déclarer soldat de la vérité. L’enrôlement plus ou moins crapoteux au service du grand capital numérique n’était déjà pas bien glorieux – on ne s’était d’ailleurs pas trop précipité pour faire la publicité de ces collaborations. On apprend en effet depuis peu que bon nombre de rédactions touchent de Google et Facebook pour mettre à disposition des équipes de journalistes-rectificateurs aidant à purger les tuyaux. Il faut vraiment que l’argent manque pour accepter ainsi de se transformer en égoutiers de l’Internet pour le compte des Compagnies des Eaux qui prospèrent en surface. Bien sûr ça n’est pas de cette manière qu’on présente les choses, cependant même ré-enjolivée en cause commune de la vérité démocratique, l’association normalisatrice avec les grossiums de la donnée produit déjà un effet bizarre.

    Où il est aussi question du récent sondage sur le #conspirationnisme : https://seenthis.net/messages/657780

    • Comment fonctionne le partenariat entre « Le Monde » et Facebook sur les fausses nouvelles
      http://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2018/01/09/comment-fonctionne-le-partenariat-entre-le-monde-et-facebook-sur-les-fausses

      L’enterprise donne accès aux médias partenaires à un fil d’articles signalés comme « suspects », issus des signalements d’internautes ou repérés par les algorithmes de la plateforme. On y trouve chaque jour des dizaines de nouveaux contenus de toutes sortes. Certains émanent de médias traditionnels, y compris du Monde, d’autres de sources diverses et variées.

      Les médias partenaires peuvent ensuite examiner ces contenus et peuvent donner une des appréciations suivantes pour chacun d’entre eux :
      • « Vrai », lorsqu’il s’agit d’une information avérée dans les grandes lignes ;
      • « Faux » , pour les articles dont l’information principale est fausse ;
      • « Mélange » , lorsque l’article contient de fausses informations, mais que l’information principale est correcte ;
      • « Non éligible », lorsqu’il est possible d’apporter des précisions concernant un article, sans se prononcer sur sa véracité.

      Lorsqu’un article a été signalé comme « faux » par un média partenaire de Facebook, la plateforme envoie un message d’alerte à tout internaute souhaitant le partager pour le prévenir qu’il existe des articles en contestant le contenu, en lui proposant de les lire.

      Par ailleurs, la plateforme dit réduire nettement la visibilité des contenus signalés comme « faux », et dans une moindre mesure celle des articles labellisés « mélange ».

      Près d’un an après le début de ce partenariat avec Facebook, nous avons examiné des milliers d’articles dans le cadre de celui-ci et évalué des centaines d’entre eux. A chaque fois que nous avons indiqué une appréciation sur la véracité des informations contenues dans un article, nous avons étayé celle-ci par un article publié dans la rubrique de vérification des faits des Décodeurs du Monde ; ce travail est consultable par chacun en remontant le fil de notre rubrique ou en parcourant notre annuaire recensant les fausses informations qui circulent en ligne.

      Ce sont ces liens que Facebook invite à lire lorsqu’un internaute veut partager un contenu signalé comme « faux ». Dans les autres cas, les contenus que nous proposons peuvent être mis en avant sous les articles en question sur Facebook, pour proposer à leurs lecteurs des informations complémentaires.
      […]
      Ce partenariat n’entrave en rien notre indépendance éditoriale vis-à-vis de Facebook. Ces dernières semaines nous nous sommes notamment interrogés sur la pertinence ou non des efforts engagés par l’entreprise dans la lutte contre les fausses informations.


  • Désormais bloqué par @nidal qui joue à confondre les dealeurs en complotisme et leurs clients, une réponse rapide à https://seenthis.net/messages/642685
    Oui, j’ai confondu bd Voltaire qui n’avait pas à être cité ici avec le réseau Voltaire. Ce dernier ne semble cité nulle part sur seenthis, sauf par son propre compte, en 2011, @ reseau_voltaire.

    A moins que ce soit de notoriété publique et tu seulement ici, que Jean-Louis Robert ai relu le manuscrit de cette BD et en soit remercié n’indique absolument pas qu’il sache que Raphaël Meyssan travaille pour le réseau Voltaire, depuis des années. Ce n’est pas ou plus le cas des lecteurs du seen précité.
    Sur le réseau Voltaire, organisation complotiste et manipulatrice, je le maintien, il suffit de lire la fort diplomatique (...) notice wikipédia pour savoir combien de gens de gauche y ont participé au départ. Ça n’a surement pas plus d’importance ou de signification que son hébergement et son financement ultérieur par la Syrie.
    C’est sûrement l’amour... de la BD qui rend aveugle.

    #complotisme

    • Je n’ai pas découvert ces faits sur R.M sur gogole comme tu le dis, @unagi, [edit quant à « la pureté en politique », c’est aussi m’imputer une positon à la fois débile et néfaste, passons], je l’ai signalé, suite à un tweet des éditions Libertalia qui avait recommandé son livre, tout comme je l’avais stupidement fait grâce à seenthis .
      Plutôt furieux d’avoir recommandé le livre d’un tel personnage grâce à seenthis , j’ai cherché à vérifier la chose et une source primaire que l’on doit à R.M lui même a permis de le faire. C’est pas difficile, j’y insiste à nouveau, c’est pas du gogole décérébrant contrairement à ce que tu dis, c’est pas des tiers malintentionnés ou une intox c’est ce qu’affirme R.M sur son propre site professionnel lorsqu’il cite le réseau Voltaire parmi ses « références ».
      http://www.editorial-design.org
      Parmi ces « références » on trouve d’ailleurs d’autres entreprises ou organes de presse liés à ce « Réseau Voltaire » : Intelligencia (Liban) par exemple, et pour le reste je laisse aux connaisseurs le soin de regarder, sachant que la mention de Syria Alghad vient de disparaître de cette liste de « références »... Ménage et lustrage en cours semble-t-il.

      Faut dire qu’une version bien plus sympatoche est en cours d’officialisation (on le voit ici même, comme dans la presse mainstream)
      http://www.meyssan.com/Biographie-de-Raphael-Meyssan
      « Ses clients sont des personnes qui ont des choses à dire et non à vendre : artistes, chercheurs, psychanalystes, archivistes... (...) Son écriture haletante s’inspire de certaines séries télé d’investigation » dit-il de lui même.

      Un exemple local et récent des positions politique de ce réseau, pour Thierry Meyssan, Nuit debout c’est la CIA
      https://seenthis.net/messages/479203

      Un exemple en milieu scolaire d’une difficulté à appréhender les théories conspirationnistes que l’on pouvait penser moins prégnante sur seenthis
      https://seenthis.net/messages/462719#message462753

      De cette participation au Réseau Voltaire de @raphael il ne doit pas être question puisque ici sous peine d’ostracisme, on est tous d’accord : "on sait tout de même qui est Raphaël" (@nidal).

      #senthis_arnaque
      #conspirationnisme #manipulation

    • En 2000
      http://transfert.net/Archives-en-ligne-le-FN-deboute

      Président de l’association Réseau Voltaire, Thierry Meyssan manifestait son désappointement à la sortie de l’audience. Mercredi 6 décembre, la 17e chambre du tribunal correctionnel de Paris l’a relaxé du délit de diffamation à l’égard de Karl Lang. Elle a également rejeté les poursuites du secrétaire général du Front National contre Raphaël Meyssan, fils de Thierry et #webmestre du site du Réseau Voltaire.

      et aujourd’hui ? et il y a un ou deux ans ?
      On peut toujours lui envoyer un message par l’entremise du site du réseau machin
      http://www.voltairenet.org/email14.html?lang=fr
      webmestres et lecteurs de BD de tous bords unissez vous ?

    • En 2002 (merci @unagi je finis par faire ce que tu m’imputais, regarder sur gogole)

      Les complotistes tissent leur toile
      https://www.nouvelobs.com/rue89/rue89-internet/20090203.RUE8178/les-complotistes-tissent-leur-toile-1-2-de-meyssan-a-loose-change.html

      Le 10 février 2002, le fils de Thierry Meyssan, Raphaël, publie sur un site internet qu’il dirige, Asile.org, un « jeu des sept erreurs » sur le Pentagone. Le but ? Alerter les lecteurs « de manière ludique et dédramatisante », selon Raphaël Meyssan. Le site, habitué à quelques centaines de visiteurs quotidiens, en reçoit plus de 80 000 par jour, toujours d’après son fondateur. Un succès rapidement interprété par les journalistes comme un coup de pub. Un mois plus tard, le 11 mars 2002, sort le livre de Thierry Meyssan, « L’Effroyable Imposture »,

      Une entreprise qui marche : La désinformation par le net ?
      https://www.clicanoo.re/node/361014

      Le mardi 12 mars, alors que ni la thèse du Réseau Voltaire ni asile.org n’ont bénéficié de relais dans la presse, ce site culmine à 85 000 visites selon les mesures de son hébergeur, Gitoyen. Largement plus que beaucoup de sites de la presse écrite française. Et « environ deux tiers de nos connexions viennent des États-Unis », assure Raphaël Meyssan.

      Une belle success story qui vaut qualification.
      Sur son site : http://www.editorial-design.org :

      « Nous concevons des journaux, tant imprimés que sur Internet. Notre recherche pour mettre à profit les nouvelles technologies dans une logique éditoriale s’est avérée fructueuse, en France et en Amérique latine. »

      Le sens du buzz, et un réseau « libertaire » (si si)
      http://www.technikart.com/heros-malgre-lui

      Olivier se rend au bureau, la vie prend un tout nouveau jour. Il prend contact avec le Réseau Voltaire, une officine libertaire qui lutte pour la liberté d’expression sur le Net.
      Samedi 14 avril (début d’après-midi). Thierry Meyssan (fondateur du Réseau, mais moins drôle que Voltaire), débarque au bureau avec trois acolytes et quelques dossiers déjà préparés. Raphaël Meyssan, le fils de Thierry : « C’est génial, tu es assigné ! »

      Une fidélité au père et à ses âneries à toute épreuve ?
      Internet véhicule une rumeur extravagante sur le 11 septembre
      http://pascalfroissart.online.fr/2-presse/2002-lemonde.pdf

      Mais, le 10 février, le site L’Asile utopique (asile.org), géré par le fils de Thierry Meyssan, Raphaël, publie une version allégée de cette thèse. La présentation, courte et scandée, exhibe des photos de l’attentat contre le Pentagone, toutes reprises de sites officiels américains. Une minute suffit à parcourir ce montage, agrémenté de légendes au ton badin et énigmatique, qui stigmatisent l’absence de débris sur les lieux de l’attentat mais ne démontrent pas la théorie du complot. Dans cette sélection sur asile.org, la photo d’Associated Press (AP), montrant un morceau de fuselage gisant à une centaine de mètres du Pentagone, n’y figure toutefois pas. « On nous raconte que l’avion s’est complètement désintégré (...), mais on retrouve à plusieurs dizaines de mètres de l’explosion un morceau de carlingue tordu, mais pas calciné », rétorque Raphaël Meyssan.

      En août 2011, R.M donne des nouvelles de son père
      http://panier-de-crabes.over-blog.com/article-il-y-a-eu-des-coups-de-feu-a-l-interieur-de-l-ho

      On peut changer de position, mais dans ce cas là, j’ai beau chercher, rien ne le montre. Si quelqu’un en sait quelque chose parmi ceux qui savent bien qui est R.M ou d’autres, j’aimerais être tenu au courant, je me sentirais moins berné que je ne l’ai été.

    • @touti, je le redit, le problème n’est pas la filiation (sauf peut-être pour R.M. lui même). J’indiquais juste après l’avoir mentionné que "Ce Raphaël Meyssan est le graphiste du Réseau Voltaire" ce que personne ici n’a jusqu’alors démenti.

      Le problème est l’activité de R.M., "la situation de Raphaël", selon l’euphémisme de @nidal toujours des plus imprécis sur cette dimension ("on sait tout de même qui est Rapaël"). Quant aux #, chercher à faire croire comme le fait @nidal qu’ils sont employé ad hominem alors qu’ils concernent le RV, c’est se moquer du monde. Ce genre de réponse qui ne dit rien ou cherche à discréditer mon propos par des moyens controuvés n’a donc rien de convaincant. Je comprends même pas comment il se fait que ce ne soit pas relevé.

      La question n’est pas non plus, @rastapopoulos, que R.M continue de revendiquer sa participation au RV (cf son site), car pour ce qui est de cet aspect de son passé, il serait fort difficile à cacher, mais bien que pour ce qui est du présent, personne ici parmi ceux qui savent (?), dont @raphael et @fil, n’en dit rien.
      Que la mention de Syria Alghad ait disparu de la liste de « références » de R.M. laisse penser en revanche que ce qui craint mais n’a pas fait l’objet d’articles (comme son implication dans le RV) est en train d’être dissimulé...

      On peut se gourrer dangereusement, ne plus être d’accord avec le RV par exemple, et ne pas le cacher mais au contraire l’expliquer. Jusqu’à plus ample informé il ne semble pas que R.M. en soit là (si c’était le cas, sans doute aurait-il fait supprimer la page du site de RV qui permet de prendre contact avec lui). On serait devant le scénario devenu un classique du/des confusionnisme/s (cf Soral, Philippot), un conspirationniste qui s’approprie un pan de la culture "de gauche" ou révolutionnaire (La Commune) et se fait sa pub depuis ça ?

      Je n’ai nulle part dit que cette BD ne serait pas "remarquable", j’ai tout au contraire relayé l’annonce de cette publication, ce pourquoi je ne suis pas indigné mais furieux d’avoir été berné (oui, @de_quels_droits_, j’ai dans ce cas "colporté de travers"). La mauvaise foi et le déni se sont ensuite manifesté à plein tube (un des multiples exemples en plus de ceux déjà cité : non je ne compares R.M. à un troll facho, le cas parait bien différent) sans dire quoi que ce soit de l’implication de R.M. dans le RV.

      Seenthis est aussi un outil supposé relever des cas de #désinformation, ces derniers ne sont pas toujours d’origine mainstream. Que -jusqu’à plus ample informé- quelqu’un ici travaille pour le RV ne poserait pas problème puisqu’il n’en parle pas ici, ne véhicule rien depuis cette provenance et que personne n’en parle ici ?

      Pour ma part, au vu des non réponses, la fiabilité et l’intégrité de #seenthis sont en cause. Et c’est grave emmerdant.

    • Bien qu’il y ait ici des gens bien plus qualifiés que moi pour conduire de telles recherches, personne ne donne de précisions. Je continue à en chercher, maladroitement certes, et sachant que sur une échelle de 1 à 10 mon degré de confiance dans la confrontation des infos ici a du dégringoler de 7 à 3 (sur ce Raphael, ça chute à -5).

      Un rappel : Syrie, été 2006. De gauche à droite : Ahmed Moualek, du site Labanlieuesexprime, Dieudonné, Thierry Meyssan du Réseau Voltaire, Alain Soral et Frédéric Chatillon


      Dans « Comment un ancien du GUD fait la promo de la Syrie » (2009)
      http://droites-extremes.blog.lemonde.fr/2009/12/18/comment-un-ancien-du-gud-fait-la-promo-de-la-syrie

      Sur Syria Alghad (la mention effacée des références de R.M sur son site) voilà ce que je trouve (citation ne vaut pas accord, il s’agit d’un papier geek sur les moyens de com du RV)
      Le réseau voltaire et la Syrie (2012)
      http://pixellibre.net/2012/03/le-reseau-voltaire-et-la-syrie

      Le réseau voltaire dispose également d’une antenne en Syrie, à Damas pour être précis, elle s’appelle Syria Alghad. C’est une radio (le 104.4) et le réseau avait (et a encore) pignon sur rue dans Damas et en Syrie.

      On trouve aussi, une mention, spécial panier de crabes, selon une source très française (...) dans : Conspirationnisme : Thierry Meyssan, le maître à fausser (2015)
      https://www.lexpress.fr/actualite/societe/conspirationnisme-thierry-meyssan-le-maitre-a-fausser_1672294.html

      A Damas, Thierry Meyssan forme des cadres du régime au sein de l’institut de recherche politique Syria Al-Ghad (Syrie Demain). (...) Depuis le déclenchement de la guerre civile syrienne, en 2011, notre « journaliste en exil » assure, en vidéo, le service après-vente de la propagande du régime de Bachar el-Assad.

      Ailleurs je lis que T.M. s’était vanté d’avoir par le passé, travaillé avec les services israéliens, ou ensuite négocié la libération d’otages... Ça grenouille entre agent d’influence, espionnage (réel et/ou imaginaire). Ce type est un jobard, qui semble décidé depuis l’enfance à jouer un « rôle important » (faire de la politique, faire l’espion, influencer), passé selon un chemin tortueux (responsabilités chez les radicaux de gauche,etc) d’une éducation en secte catho charismatique à un autre #antisémitisme.

      « La galaxie Dieudonné : Pour en finir avec les impostures » (Syllepses), cite de nombreuses fois TM et le RV.
      https://books.google.fr/books?id=hmSYAgAAQBAJ&pg=PT19&lpg=PT19&dq=journal+Syria+Alghad+réseau+v

      Ce livre comporte une note 64 -dont je ne sais à quelle partie du texte elle se rattache, celle-ci n’étant pas accessible en ligne - j’imagine au titre des publications liées au RV ou auxquelles le RV a vendu ou offert son « expertise » (oui, c’est ténu, mais je vais pas commander le livre ni même le chercher en bibliothèque, si quelqu’un l’a merci de préciser et de démentir le cas échéant cette hypothèse si elle est fausse) ,en gras les publications cités parmi les « références » media de RM :

      Agencia Cubana de Noticias (Cuba), Agencia Nacional de Communicacion (Argentine), Agenca Informe de Prensa Internacional (Pérou), Contralinea (Mexique), Fortuna (Mexique), Horizon et Débats (Suisse), Opcion (Equateur), Syria Alghad (Syrie), New Orient News (Liban)

      Parmi les références media de R.M., la mention de Syria Alghad a disparu il y a quelques jours (qu’en diraient ceux qui « connaissent la situation de RM » ?). Ces références sont quoi qu’il en soit incomplètes, plus précisément, R.M. occulte certaines de ses activités, passées ou présentes (?), préférant citer des contributions plus neutres ou plus flatteuses, par exemple Periódico de las Madres de Plaza de Mayo, et se faire admettre/admirer pour sa BD.
      http://www.editorial-design.org

      Agencia Informe de Prensa Internacional (Pérou), Agencia nacional de comunicación (Argentine), Alia2 (Venezuela), Altercom (Équateur), Bolpress (Bolivie), Contralínea (Mexique), Desde Abajo (Colombie), Éditions des Arènes (France), El Juguete Rabioso (Bolivie), El Sucre (Équateur), Federación Latinoamericana de Periodistas (Mexique), Fortuna (Mexique), Intelligencia (Liban), Observatorio de Medios (Argentine), Opción (Équateur), Periódico de las Madres de Plaza de Mayo (Argentine), Punto Final (Chili), Question (Venezuela), Réseau Voltaire (France), Unión de Trabajadores de Prensa de Buenos Aires (Argentine).

      Blanchot est passé de l’extrême droite à tout autre chose. Ça arrive aussi dans ce sens là, fort heureusement. Mais où en est donc aujourd’hui cet homme de média et dessinateur là ?

      #çarenifle

    • La recherche « Raphaël Meyssan » sur seenthis donne une réponse étonnante
      https://seenthis.net/recherche?recherche=raphaël+meyssan

      502 Bad Gateway
      nginx

      Bug technique ou volonté de sucrer cette référence des résultats de moteurs de recherche ?
      Si c’est la seconde hypothèse, les admins ont mon mel, il me semble. Si d’aucun estiment que des explications publiques n’ont pas à être données, il aurait été possible de m’indiquer que je fais fausse route avec ces questions. Le cas échéant j’aurais pu supprimer mes posts à ce sujet. Drôle de gestion.

      Par ailleurs, je viens de voir
      https://seenthis.net/messages/31388
      ou, en août 2011, @seenthis écrivait

      « Nos nouveaux camarades de jeu aujourd’hui : (...) @ reseau_voltaire, (...). Bienvenue sur Seenthis ! »

      ce qui me surprend aussi, comment ignorer ce qu’était le RV en 2011 ?

      Pour finir, sauf erreur de ma part, rares sont les comptes ici qui citent TM ou le RV sans aucune distance ou critique :
      brujitafr
      caucasecircassie
      florencio1
      folamour
      jacqueschapman
      roger_g

      Mes seens à ce propos gâchent l’ambiance, c’est ballot. Mais j’ai décidé de ne pas m’exclure de moi même comme le consensuel silence sur ces questions y incite. Après tout j’ai des archives ici, et puis j’aimerais pouvoir encore apprécier seenthis.

    • @fil j’accuse réception de ta réponse
      https://seenthis.net/messages/642685#message658665
      ici car je ne peux le faire sur la page d’origine...
      pour t’en remercier, grâce à cela je comprend mieux ce qui s’est passé.
      Survolté je l’ai été effectivement car il aura fallu un mois, et que ce soit moi qui joue le mauvais rôle (grâce à une sollicitation extérieure) pour en savoir davantage. Au départ, j’avais considéré que les trois avis positifs de seenthisiens auxquels j’accordais a priori une certaine confiance suffisaient. Ce n’est pas toi que je considérais comme un garant personnel (je crois pas aux sauveurs, ni que des individus puissent endosser à eux seuls de telles responsabilités dans un processus collectif) mais bien le fonctionnement de seenthis (avis croisés, coopération de fait).
      Sinon, je crains de n’avoir ni le temps ni l’envie de m’impliquer dans un collectif de gestion de seenthis dont je ne connais d’ailleurs ni les tâches, ni les prérogatives. D’autant que le cas Lacroix Riz, la bienveillance et/ou l’adhésion dont bénéficient ici ses textes
      https://seenthis.net/messages/657577
      me font encore davantage relativiser la valeur et l’intérêt de ce que l’on trouve ici.
      L’invocation du/des complotisme/s par des dominants qui savent bien inventer, par exemple, des « armes de destruction massive » irakiennes pour servir leur politique ne me fera pas pour autant admettre - sauf erreur- des thèses complotistes, infondées et/ou mensongères de débris de la gauche ou de quoi que ce soit qui se présente comme critique, différent, alternatif, dissensuel, etc.



    • C’est un projet que j’ai commencé il y a six ans et pour lequel j’ai utilisé Seenthis comme bloc-note. Quand j’ai commencé mes recherches dans les archives sur mon voisin communard, j’ai pris des notes que j’ai souvent mises en ligne ici. Le thème qui les rassemblait était #a_la_recherche_de_lavalette. Et c’est ce thème qui est devenu le titre de ce premier livre.

      (Hum, oui... J’ai commencé il y a longtemps et j’avais prévu de ne faire qu’un seul livre... mais j’ai tellement de matière que j’ai écrit cette première partie de près de 150 pages et que deux autres vont suivre... Je suis loin d’avoir terminé !)

      #les_damnes_de_la_commune #a_la_recherche_de_lavalette #commune_de_paris #commune_de_paris_de_1871 #bande_dessinée #bd #roman_graphique #livre

    • Je l’ai acheté tout à l’heure et dévoré dans la foulée ! J’ai beaucoup aimé le travail sur les images, le rythme que tu donnes à ces gravures, en recomposant une maquette très dynamique, très BD. Est-ce que tu peux en parler ? J’ai aussi bien aimé l’histoire du petit Maspero.

    • Je l’offre autour de moi pour les fêtes de fin d’année :-) J’ai adoré.

      L’Histoire de la Commune de Paris devrait faire l’objet de semaines entières de cours au Collège et au Lycée, parce que cette période est un condensé de tout ce qu’un pouvoir illégitime peut faire pour s’accrocher et gérer son peuple à la façon d’une ferme de « 1000 vaches »...

      Trop souvent, on enseigne les deux guerres mondiales en omettant d’évoquer la guerre de 1870... quel point aveugle, quel parti pris sidérant !

    • Merci @fil ! Merci @biggrizzly ! Ça fait très plaisir.

      J’ai utilisé une multitude de gravures de l’époque, mais je ne pouvais évidemment pas faire comme une BD normale dans laquelle on voit le personnage principal revenir de case en case. Je n’ai en effet aucune gravure de mes personnages principaux. De temps en temps, j’ai pu le faire, comme dans la planche avec Napoléon III. Mais généralement, il fallait trouver d’autres idées.

      Certains auteurs conçoivent leurs planches avec un « gaufrier » : des cases régulières à l’intérieur desquelles ils concentrent toute leur attention de dessinateurs. D’autres jouent également avec la forme des cases pour construire une narration. C’est cette option que j’ai choisie. Cela m’a permis à la fois de raconter des chose directement avec la forme de certaines cases et de jouer sur les rythmes de l’histoire.

      J’ai fait une page pour expliquer comment j’ai travaillé les planches, avec plusieurs exemples :
      http://www.meyssan.com/a10

      Ceci dit, je pense que le plus important, ce n’est pas la case, ou le dessin dans la case, mais la narration. C’est elle qui, tout d’un coup, donne du sens à une case ou à un dessin.

      Je cherche des images qui peuvent se prêter au jeu de ce que je veux raconter. Mais lorsque je n’en trouve pas vraiment, cela peut quand même fonctionner si elles s’inscrivent dans une grande narration. Alors, l’image, quelle qu’elle soit, prend du sens. Et si elle est différente de ce qu’on attendait (moins figurative), alors ce sens s’enrichit.

      C’est ce que je trouve le plus intéressant : notre capacité à créer du sens, à faire des liens entre des choses apparemment sans rapport, notre imagination infinie.

      Le petit passage sur François Maspero est dans cette veine. J’imagine des liens, je crée des rapprochements, je montre une continuité. Avant, il semblait ne pas y en avoir. Pourtant, une fois que c’est raconté, cela parait évident.

      François Maspero dit être resté dans son cœur cet enfant de douze ans et demi, profondément marqué par l’arrestation de ses parents par la Gestapo. Le petit crieur de journaux qu’il s’était donné pour symbole de sa maison d’édition a douze ans et demi (n’est-ce pas évident ?). Il aura toujours cet âge, à travers les époques, de livre en livre, des éditions Maspero aux éditions La Découverte...

      Ici, il y a une image, une seule, et toute un histoire.

      Le livre fonctionne parce qu’il raconte une histoire et qu’on a envie d’y croire.

    • Comment sais-tu @colporteur si @raphael est LE graphiste du réseau voltaire, sur le site du réseau il y a juste une référence à un de ses bouquin qui date de 1997 : « Raphaël Meyssan est graphiste et auteur de bande dessinée » ? ¨Être le fils ou la fille de machin machine ne veut rien dire, moi je n’ai pas les mêmes idées que mes parents.

    • S’agit évidemment pas de dire que la filiation supposerait accord (moi aussi j’ai un père, moins grave quand même heureusement).
      J’ai lu ça là :
      https://twitter.com/LibertaliaLivre/status/944963443890819072
      Il a écrit un article en 1997 pour le réseau Voltaire
      http://www.voltairenet.org/auteur14.html?lang=fr
      Il cite ce « réseau » parmi ses « références »
      http://www.editorial-design.org

      Nous utilisons la puissance d’Internet et celle de l’imprimé pour mener des campagnes de « marketing viral » mobilisant les internautes/lecteurs. Plusieurs de ces campagnes ont connu un important succès. L’une d’elles a été étudiée par les spécialistes d’image et de situation de crise de grandes entreprises [?]. Deux autres ont fait l’objet de très nombreuses reprises dans les médias internationaux.

      Je n’en sais pas plus mais ayant manqué offrir l’album, je me demande ce qu’il en est de la fiabilité de seenthis. Ne sommes nous pas ici supposés ne pas avaler ou recommander n’importe quoi ?

    • @colporteur : la BD dont on parle n’évoque ni les petits gris, ni le grand Satan. Quant à son auteur, je ne trouve pas d’écrits sur SeenThis où il expliquerait que Poutine est l’avenir de l’Homme... Par contre, quand je relis ses posts sur SeenThis et découvre les dates de ces posts, j’admire qu’on puisse passer autant de temps sur une œuvre dessinée.

    • Logique circulaire :

      – si je ne cite le réseau Voltaire pour parler de cette bande dessinée (pas plus que Fil et BigGrizzly), alors qu’on sait tout de même qui est Raphaël, c’est bien parce qu’on pense qu’il s’agit d’un boulot remarquable et que rigoureusement rien dans son contenu n’a de rapport avec le RV. C’est une information qui n’est pas pertinente pour parler de l’ouvrage et qui, à l’inverse, fera illico dévier la discussion – alors que, encore une fois, ce serait injuste par rapport au boulot effectué par Raphaël. (Ainsi tu débarques illico avec un hashtag « Extrême-droite », histoire d’être certain d’enterrer son boulot.)

      – de la même façon, si autant de gens écrivent dans les journaux que cette BD est remarquable et que sa façon d’aborder la Commune est très pertinente, peut-être est-ce parce que c’est une BD remarquable qui aborde le sujet de manière pertinente. Et non par défaut d’information sur l’identité de son auteur. (Et à l’inverse, avec un auteur portant ce nom, peut-être tout de même que, si la BD avait contenu quelques signes troublants, ils auraient percuté.)

      – toujours sur ce mode de pensée circulaire (i.e. paranoïaque) : on est sur l’internet, et aucun de nous n’est tombé de la dernière pluie. « Bien se garder de dire un mot », sur un réseau social, ça n’a aucun sens, parce qu’on sait bien qu’il y aura toujours une gentille andouille pour nous rappeler les élégances. Je n’oublie pas qu’on m’a un jour rétorqué ici que Chomsky était le précurseur du confusionnisme ; alors quand je conseille une BD de Raphaël Meyssan, je n’ai aucun doute sur le fait qu’une bonne âme viendra exposer le secret des choses qu’on nous cache (ne serait-ce que parce que c’est ce qui est arrivé à chaque fois ces dernières semaines sur Twitter et Youtube). Alors m’accuser au motif que « je me garde bien de dire un mot » alors que je sais comment fonctionne un réseau social, ça n’a de sens que dans une logique circulaire (i.e. il est mal intentionné parce qu’il est mal intentionné).

      – même topo pour son flux Seenthis (l’un des premiers ici). Dans un autre fil de discussion, tu le trouves tellement insupportable que tu le compares à un troll facho qui sévit ici en pourrissant chaque discussion qu’il peut avec de détestables petits messages provocateurs. Or, Raphaël, lui, de ce que j’en vois, interviens ici essentiellement sur des sujets techniques/graphiques, ou sans rapport avec les thèmes de Voltaire, sans jamais référencer quiconque de hum-hum, et il intervient systématique sur un ton mesuré et poli. Donc pour faire valoir ton point de vue, tu excuses le comportement systématiquement trollesque d’un provocateur faf en dénonçant ad hominem quelqu’un dont le comportement sur Seenthis est difficilement critiquable. Et tu t’autorises à mettre des hashtags « #confusionisme » pour ça ?

    • N’ai parlé ni « petits gris, ni grand Satan » (je sais pas ce que c’est mais merci pour la diversion...), ni « comparé à un troll facho » mais reposé ailleurs sur une page concernant le fonctionnement et les usages sur seenthis
      https://seenthis.net/messages/653239#message654798
      ma question, posée en des termes des plus objectifs, car personne ne répondait ici :

      On se demande ici quoi faire d’un troll, mais comment se fait-il que seenthis puisse accueillir, relayer et faire relayer le graphiste du réseau Voltaire Raphaël Meyssan depuis 2011 sans que personne ne bronche ?


      C’est de vous, c’est de seenthis que je parle, de ceux du « ’on sait tout de même qui est Raphaël » et qui n’en tiennent aucun compte, le taise (ça c’est très très poli, mais pour le moins injuste pour qui lit vos posts), de ceux qui n’accordent aucune importance et aucune signification au fait qu’il taffe pour ce « réseau ».
      Oui, je n’ai nulle part évoqué la qualité de la bd mais le fait est que, trop confiant, j’avais taggué ce post, recommandé ce livre et manqué l’acheter pour offrir alors que j’ai pas une thune et ne veux pas contribuer au revenu d’un stipendié de tels réseaux. Je me suis fait avoir. Voilà ce qui me fâche.

      Je me fous des intentions mais je ne vois pas ce qui empêchait de dire "bien qu’il ai la mauvaise idée de travailler pour le « réseau chose, R.M montre avec cet album très bon ceci et cela » ou toute autre formule ne reposant pas sur l’omission d’un tel fait.

      Illusion certainement, un petit quelque chose de #seenthis_c'est_bon_mangez_en parce qu’ici les choses sont supposées dites, recoupées à plusieurs depuis des avis, des sources et des connaissances différentes. Les réseaux « sociaux » c’est pourri, et même cet endroit qui parait exceptionnel n’échapperait pas à la règle. Voilà ce qui me fâche.

      #consommation_culturelle #complaisance

      edit mes post semblent contribuer à faire connaître davantage cette bd ici. une suggestion : l’emprunter en bibliothèque, l’acheter d’occase, cela ne génère pas de droits d’auteur.

    • @colporteur : Je ne lis pas le Réseau Voltaire et n’ai pas d’opinion particulière sur ces gens : je n’ai jamais pris le temps de m’en faire une. Je n’étais pas au courant à propos d’un lien éventuel entre l’auteur de cette BD et le Réseau Voltaire. Je note l’information, merci de nous avoir fait part de tes recherches. Tu juges qu’il faut l’ostraciser. Je n’ai pas ta capacité à juger aussi directement et crument.

    • @biggrizzly je ne sais si il faut ostraciser R.M., tout ce que je sais c’est qu’il m’aura fallut un mois pour savoir qu’il taffait pour le réseau Voltaire puis qu’il est le fils de T.M (pourtant pas rare d’être en désaccord politique avec son père). Je n’ai pas fait de recherche, la mauvaise nouvelle m’est tombée dessus. C’est après que j’ai du chercher. Le lien n’est pas « éventuel », il est revendiqué sur le site pro de R.M.
      http://www.editorial-design.org
      Connaisseur ou pas, tu as taggué ici même un seen relayant ce « réseau » (bd Voltaire) dont je découvre aujourd’hui l’existence
      https://seenthis.net/messages/596310
      Laissons de coté tous les perdus qui cherchent des causes et des raisons, tous ceux que l’impuissance conduit à adopter des analyses qui puissent tenir lieu de vérité, d’explication, tous ceux que la toute puissance des manipulateurs... rassurent, laissons de côté ce qui fait le succès du complotisme.
      Le propre des complotistes organisés ce n’est pas seulement de dénoncer des complots imaginaires mais de comploter et manipuler.
      Je ne suis pas en mesure de retracer le parcours de ces gens depuis que leur regroupement existe. Je sais en revanche que ce sont des complotistes et des manipulateurs, de mémoire, cela apparaissait d’ailleurs déjà avant le 11 septembre 2001, y compris dans la façon de jouer sur l’anti-impérialisme pour appâter des « gens de gauche ». Puis T.M s’est fait connaitre en publiant « La grande imposture » selon lequel les attentats du 11 septembre ont été perpétrés par une une dissidence terroriste au coeur de l’appareil militaire américain. La notice wikipedia ne dit que peu de l’avant 2001, ce qui exonère les « gens de gauche » qui ont marché dans la combine promotionnelle de ce qui n’était d’abord aune lettre d’information vendue très cher sous prétexte d’infos relevant pour ainsi dire du secret défense.
      https://fr.wikipedia.org/wiki/Réseau_Voltaire
      Depuis les choses sont devenues fort claires, si on peu dire ainsi d’un tel panier de crabes, et leur style, leur façon de brouiller les cartes sur l’héritage révolutionnaire ou « le social » aura inspiré Soral comme le FN.
      Thierry Meyssan et les théories du complot - La horde
      http://lahorde.samizdat.net/2015/02/06/thierry-meyssan-et-les-theories-du-complot
      Les impostures du Réseau Voltaire
      https://www.politis.fr/articles/2015/02/les-impostures-du-reseau-voltaire-29938

      Une source « autochtone »...
      Pourquoi Réseau Voltaire France ?
      http://www.alain-benajam.com/article-pourquoi-reseau-voltaire-france-112029740.html

      [2007] Le bureau du Réseau Voltaire s’installa à Damas, puis à Beyrouth, puis de nouveau à Damas et nous dispersâmes les serveurs de par le monde. Le Réseau Voltaire devint (...) un réseau de presse international avec échange d’articles.

      Et je lis parmi les références de R.M sur son propre site qu’il a aussi travaillé pour Syria Alghad (Syrie), organe dont je ne sais rien si ce n’est qu’il est syrien, pays qui ne brille pas particulièrement je crois pour le pluralisme, de sa presse comme de toute sphère de la vie sociale, politique et culturelle.

      Il me semble que @raphael Meyssan serait bien mieux placé que je ne le suis pour répondre à ces questions.

    • T’es juste en train de nous faire chier avec le Réseau Voltaire de Thierry, alors qu’on parle d’une BD de Raphaël, sur laquelle il bosse depuis des années, dont il a posté la recension de ses recherches au fur et à mesure sur Seenthis, et qui vient par exemple de recevoir une revue enthousiaste dans l’Huma, par un des historiens spécialistes de la commune, Jean-Louis Robert :
      https://www.humanite.fr/bande-dessinee-le-paris-graphique-de-la-commune-647426
      Historien que je vois dans les remerciements de la BD, pour avoir relu le contenu avant publication. Encore un qui, apparemment, fait la part des choses et n’a pas trouvé que ça aurait été une bonne idée d’expliquer dans le journal que c’est un bon livre à condition de se boucher le nez (puisque c’est bien à cela que tu veux que j’arrive).

      Ton nouveau message semble confondre Réseau Voltaire et Boulevard Voltaire. Quant au terme « relayé », est-ce que tu as pigé que Davduf avait tenu ici un compte « L’infiltré » référençant toutes ses sources pour son « serious game » à propos du (« contre le ») Front national aux dernières présidentielles ?

      Quant à ton histoire de complotistes (“organisés” en “regroupement”) qui complotent et manipulent, là je pense que tu viens de nous pondre le plus chouette paradoxe de la semaine. (Je suppose que ce complot-là n’est pas imaginaire.)

      Je note la mention « la façon de jouer sur l’anti-impérialisme pour appâter des “gens de gauche” », idée d’une telle idiotie que je n’arrive toujours pas à comprendre comment elle parvient à, justement, convaincre des gens politiquement engagés. Ça semble une des foutaises dans l’air du temps, un temps où il n’existerait pas grand chose avant les indignations obligées du Web et les recherches Google à charge (où tout ce qu’on semble savoir de Chomsky, c’est la lettre sur Faurisson, où l’antisionisme c’est l’antisémitisme, et l’anti-impérialisme un attrape-gogo complotiste).

      On va arrêter là cette « discussion », tu iras poster tes hashtags insultants ailleurs si tu veux bien.

    • Raphael Meyssan, recherche google.
      Résultats de la recherche en 0,21 secondes.
      Troisième occurrence de la première page de résultats
      « Raphaël Meyssan [Réseau Voltaire]
      Fonction policière et Institutions européennes-28 juillet 1997 ».
      Dans le genre complotiste j’ai déjà vu mieux.
      Il en est, pour certains, de la pureté en politique comme de la pureté de la race.
      Bravo colporteur (ironie pour les mal comprenants).

    • Michèle Audin qui, pour moi est une référence,recommande à la recherche de Lavalette , le premier volume des damnés de la commune avec un lien direct vers le site des éditions Delcourt.

      un beau « roman graphique », ou livre d’images…dont l’auteur, Raphaël Meyssan, n’a dessiné aucune : ce ne sont que des « citations » (graphiques), des illustrations d’époque. Grâce auxquelles il raconte sa recherche d’un membre du Comité central de la garde nationale, #Lavalette, dont, au début, il ne connaît même pas le prénom, mais dont il sait qu’il a vécu dans l’immeuble de Belleville où lui, #Raphaël_Meyssan, habite aujourd’hui. Les lecteurs de Comme une rivière bleue se douteront que j’ai apprécié, en particulier, les aspects « géographiques » de cette recherche. De même, c’est une excellente idée de cadeau !

      https://macommunedeparis.com/2017/12/16/vient-de-paraitre
      Pour celleux qui n’aimeraient pas la #BD de @raphael Michèle Audin propose une liste très fournie sur son blog :
      https://macommunedeparis.com/liste-de-livres
      et bien plus encore...

    • Sans parler de hashtags insultants, je ne serais pas aussi catégorique dans un sens comme dans l’autre (le mec mou). Et ça n’a vraiment rien à voir avec la filiation de qui que ce soit. Vraiment peu importe les noms.

      (Et @unagi à aucun moment @colporteur n’a parlé de contribution au site, mais d’être le graphiste d’une organisation pas super cool, et de continuer de le revendiquer. Donc ne mélangez pas les arguments, ça n’a rien à voir.)

      Je veux dire, prenons un exemple fictif. Imaginons qu’une super BD sorte sur 1789 vu du côté du peuple ou sur la révolte des Canuts, ou je ne sais quoi. Et que l’auteur soit « le graphiste d’E&R », ou « le graphiste de dieudo.com », et que ce n’est pas un vieux travail caché du passé mais qu’il continue de le lister sur son site pro. C’est bien de l’avoir en tête non ? C’est sensiblement pareil pour le RV.

      Après, le contenu propre à la BD peut être très très bien, mais c’est compréhensible que certaines personnes, suivant leurs opinions politiques, n’aient pas envie de donner de l’argent une fois qu’elles savent ce détail. Ça n’a pas forcément à être le cas de tout le monde, personne ne parle d’interdire quoi que ce soit, mais je comprends tout à fait la réflexion (et encore plus quand on n’a vraiment pas beaucoup d’argent et qu’on choisit avec soin ce qu’on achète ! ce qui est mon cas aussi) que des gens soient contents de savoir cette info et n’aient pas envie de donner de l’argent à une personne qu’elles ne trouvent pas correct, même si elle a publié une œuvre super.

      On peut parfaitement trouver un livre génial, un album de musique magnifique, une peinture très belle, mais ne pas avoir envie de financer son auteur⋅ice si on a des reproches à lui faire. Je ne vois pas trop ce qu’il y a de compliqué à comprendre là-dedans.

      (Quant à tenter d’argumenter contre le fait que le RV fasse partie de la mouvance complotiste et soit bien plus que tendancieux… euh.)

    • Tu continues de propager une argumentation d’homme de paille en faisant dire des choses qui n’ont jamais été dites. Comme je le dis précédemment, il n’y a strictement aucun rapport avec la filiation et les noms. On parle d’être le graphiste d’un organisme précis, et de continuer de le revendiquer, sans que ce soit une scorie du passé. Je veux dire, s’il y a 15 ans tu avais fait le site internet de Dieudonné et que tu avais changé d’opinion entre temps, tu continuerais de le revendiquer là en 2017 ?
      (Oui c’est à mettre au même niveau, la comparaison n’est ni hasardeuse, ni exagérée. On parle d’une organisation qui a produit un communiqué il n’y a encore pas si longtemps, parfaitement publique, pour défendre le « Shoananas » de l’autre.)

      Je comprends que trop bien le dilemme de choisir à qui on donne ses rares sous quand on n’en a pas beaucoup, et de n’être pas content si on s’aperçoit qu’on les donne à des gens à qui on ne voulait pas.

      Pour moi cette BD a l’air très bien depuis le début, et je prévois (prévoyais ? je ne sais pas encore) de l’offrir à mon père pour son anniv.

      Mais se mettre à argumenter pour dire que le Réseau Voltaire serait recommandable… sérieusement ? Really ? On ne parlait pas de ça au départ et tu veux vraiment partir là dedans ? C’est finalement pire que ce qui était reproché au départ du débat (ce qui était reproché était de masquer plus ou moins cette information, au moins pour que les gens choisissent d’acheter ou pas en connaissance de cause).

    • J’avoue que souligner seulement d’un malgré sa filiation ou quelque chose du genre eu suffit à renseigner un minima, mais certainement pas s’absoudre avec un on le sait tous . J’estime que les nouveau·x venu·es sont en droit de connaitre cette info, de faire leurs propres recherches et de juger par eux même…
      #liberté_d'expression

    • @touti : oui, et c’est pour cela que je n’ai pas réagi au premier message de Colporteur (malgré les hashtags), puisque justement il donnait une info qui lui semblait pertinente. Puis je considère qu’il se monte le chou tout seul, s’indignant bruyamment qu’une information qu’il venait de donner n’avait pas été donnée (ce qui était la teneur de mon premier message : c’est le principe prévu d’un réseau social comme Seenthis), et qu’on tolérait n’importe qui ici et notre crédibilité-tout-ça (toujours sur le ton de l’indignation instantanée et formatée, et l’immédiate défiance pour les gens qu’il fréquente ici).

      (Et, non, je n’ai pas écrit « on le sait tous » ; j’ai dit que Fil et moi – et donc, désolé, pas BigGrizzly – avons recommandé initialement cette BD en connaissant la situation de Raphaël (le même « on » dans la seconde partie de la phrase désigne : « on pense qu’il s’agit d’un boulot remarquable », ce n’est donc évidemment pas un « on » générique). Je reconnais tout à fait que ça peut se discuter, j’ai donné mes arguments, mais comme les hashtags initiaux et les messages successifs contenaient illico le jugement de valeur final – « confusionnisme », « extrême-droite », « relayer », « comploter et manipuler » –, et Colporteur persistant à confondre Raphaël avec son père et les dérives du RV – que, dois-je vraiment le faire remarquer ? je n’utilise ni ne conseille jamais comme source ou référence dans mon propre flux –, il n’y a pas tellement de place à la discussion.)

    • Pour ma part j’étais en vacances et j’en ai profité pour suivre vos échanges avec une certaine distance.

      Je n’ai pas employé l’expression « notre Raphaël » et je ne m’y associe pas, pas plus qu’aux autres commentaires de @nidal d’ailleurs.

      Ma réponse personnelle est d’expliciter ma démarche : j’ai trouvé le bouquin à la librairie de Vendôme où Raphaël était venu le présenter et m’avait invité (j’avais raté sa présentation). J’ai jeté un œil, puis acheté et lu, et je l’ai trouvé étonnamment touchant et réussi. Dans la foulée, je me suis adressé à son auteur et à ce propos, sans me dire que ça allait être lu par d’autres comme une prescription d’achat.

      @colporteur je peux comprendre que tu estimes qu’il s’agit d’une faiblesse voire d’une faute politique de ma part, dont acte. Y voir une opération de réhabilitation confusionniste du RV me paraît un peu survolté — et en tout cas, si opération il y avait, elle a bien capoté ;)

      Il m’arrive de faire des erreurs d’appréciation, en étant parfois trop sectaire, ou à l’inverse (et je crois plus souvent) en accordant trop facilement le bénéfice du doute. Le rappel à l’ordre de @colporteur et la remarque de @touti sont dans ce sens bienvenues. Mais je ne suis ni l’avocat ni le procureur au procès de @raphael, qui s’exprimera s’il en a envie sur sa position actuelle. Amusant tout de même que personne ne lui pose directement la question, et si jamais il était en train d’essayer de sortir du système RV, je crois qu’il peut mesurer combien ça ne va pas être facile.

      Puisque @colporteur tu dis que cet épisode te laisse un doute sur « seenthis » dans son ensemble, je réitère quand même ceci : seenthis n’est largement plus notre créature ni à @arno ni à moi : ça fait plusieurs mois qu’un collectif de gestion essaie de se mettre en place et qu’on a ôté les mains du volant. Je pense que tu trouveras sans peine comment t’impliquer dans ce collectif et j’espère que tu en auras envie.

      J’espère que vous regarderez mes messages avec plus de circonspection désormais. Vu le nombre de trucs que je recense sur seenthis et ailleurs, j’espère aussi que vous ne me tiendrez pas responsable de l’ensemble des turpitudes de chacun·e de leurs auteur·es, que je ne précise que rarement, même quand j’en ai connaissance et que c’est dans le sujet. Je suis tout à fait prêt à en discuter, au cas par cas ou de manière globale, mais ce n’est en général pas parce que je trouve quelque chose intéressant à noter/conserver/commenter que je valide la source, l’auteurice et l’ensemble de son œuvre, et je ne compte pas m’imposer l’obligation ni d’avoir ni de donner un avis sur tout et tout le monde.

      Mais je retiens la leçon : un train peut en cacher un autre.


  • Who’s Afraid of George Soros? – Foreign Policy (10/10/2017) http://foreignpolicy.com/2017/10/10/whos-afraid-of-george-soros

    BUCHAREST, Romania — Last winter, in the middle of anti-corruption demonstrations, a television broadcaster accused George Soros — the Hungarian-born, Jewish-American billionaire philanthropist — of paying dogs to protest.

    The protests in Bucharest, sparked by dead-of-night legislation aimed at decriminalizing corruption, were the largest the country had seen since the fall of communism in 1989. Romania TV — a channel associated with, if not officially owned by, the government — alleged the protesters were paid.

    “Adults were paid 100 lei [$24], children earned 50 lei [$12.30], and dogs were paid 30 lei [$7.20],” one broadcaster said. 

    Some protesters responded by fitting their dogs with placards; others tucked money into their pets’ coats. One dog stood next to a sign reading, “Can anyone change 30 lei into euro?” Another dog wore one that read: “#George_Soros paid me to be here.”

    “The pro-government television, they lie all the time. In three sentences, they have five lies,” investigative journalist Andrei Astefanesei told Foreign Policy outside a gyro shop in Bucharest. “I told you about that lie, that Soros paid for dogs. ‘If you bring more dogs in the street, you get more money.’” He laughed.

    Romania TV was fined for its false claims about Soros. But the idea — that roughly half a million Romanians, and their dogs, came to the streets because Soros made them do it — struck a responsive chord. It’s similar to the idea that Soros is personally responsible for teaching students about LGBTQ rights in Romanian high schools; that Soros manipulated the teenagers who led this year’s anti-corruption protests in Slovakia; and that civil organizations and what’s left of the independent media in Hungary wouldn’t exist without Soros and his Open Society Foundations.

    The idea that the 87-year-old Soros is single-handedly stirring up discontent isn’t confined to the European side of the Atlantic; Soros conspiracies are a global phenomenon. In March, six U.S. senators signed a letter asking Secretary of State Rex Tillerson’s staff to look into U.S. government funding going to Soros-backed organizations.

    “Our skepticism about Soros-funded groups undermining American priorities goes far beyond Eastern Europe,” said a spokesperson for Utah Sen. Mike Lee, who led the initiative, when asked if there was some specific piece of evidence of Soros-funded activity in Eastern Europe that prompted the letter or if concerns were more general.

    Soros has even been linked to former NFL quarterback Colin Kaepernick, who knelt during the national anthem to protest police brutality. “Congrats to Colin Kaepernick for popularizing the hatred of America. Good work, bro,” Tomi Lahren, a conservative commentator, tweeted during the controversy. “Your buddy George Soros is so proud. #istand.”

    On Twitter, Soros has also been held responsible for the recent Catalan independence referendum and the mass shooting in Las Vegas.

    But one of the places in which suspicion of Soros is most obvious is Central and Eastern Europe. There, Soros is not unlike the Mirror of Erised in Harry Potter, except that while the fictional mirror shows what the viewer most desires, Soros reflects back onto a country what it most hates.

    In Romania, where the head of the ruling party said Soros wants to do evil, the billionaire is not to be trusted because he’s Hungarian. In Hungary, where Prime Minister Viktor Orban has reportedly declared that Soros will be a main campaign theme in next year’s general election, he’s a traitor. And everywhere, he is Jewish, his very name a nod to the anti-Semitism that runs deep throughout the region.

    Now, Soros’s effectiveness as a bogeyman for conservative governments will be put to the test, literally. This week, Hungary is holding a “national consultation,” essentially a referendum designed to condemn Soros and his views on immigration. The government-funded questionnaire will be open to the country’s adult citizens and is meant to solicit their views on the Hungarian-born Holocaust survivor.

    “George Soros has bought people and organizations, and Brussels is under his influence,” Orban said in a radio interview Friday in the run-up to the consultation. “They want to demolish the fence, allow millions of immigrants into Europe, then distribute them using a mandatory mechanism — and they want to punish those who do not comply.”

    Soros declined an interview for this article, but a spokesperson for the Open Society Foundations, the main conduit for Soros’s philanthropic efforts, chalked up the backlash to his outspokenness. “He’s a man who stands up for his beliefs,” Laura Silber, a spokeswoman for the foundation, told FP. “That’s threatening when you’re speaking out against autocrats and corruption.”

    Blame and hatred of Soros are, to borrow from Karl Marx and Friedrich Engels, a specter haunting Central and Eastern Europe. But how did an 87-year-old billionaire thousands of miles away become the region’s most famous ghost?

    #conspirationnisme

    • George Soros lègue 18 milliards de dollars à sa fondation
      http://www.latribune.fr/economie/international/george-soros-legue-18-milliards-de-dollars-a-sa-fondation-754607.html

      Open Society Foundations (OSF) a reçu 18 milliards de dollars (15,2 milliards d’euros) de ce grand donateur du parti démocrate américain, a indiqué à l’AFP une porte-parole. « Cette somme reflète un processus en cours de transfert des actifs » de M. Soros, « qui prévoit de laisser la vaste majorité de sa fortune à Open Society Foundations », a-t-elle souligné.

      Cette donation fait d’Open Society Foundations la deuxième plus riche ONG aux Etats-Unis après la Fondation Bill et Melinda Gates, qui dispose de 40 milliards de dollars pour promouvoir les problématiques de santé publique et de développement à travers le monde, d’après la National Philanthropic Trust.

      L’OSF est un réseau de 39 entités aux opérations interconnectées à travers le globe et fait la promotion de ses valeurs dans plus de 120 pays. La première a ouvert ses portes en 1984 en Hongrie, pays d’origine de M. Soros. La dernière a vu le jour en 2016 en Birmanie. George Soros en est le président et ses fils Alexander et Jonathan sont membres du conseil d’administration. D’autres de ses enfants sont également impliqués.

      Le milliardaire américain d’origine hongroise, connu pour ses paris financiers risqués, avait donné jusqu’à ce jour 12 milliards de dollars (10,2 milliards d’euros) de sa fortune à des oeuvres caritatives. Depuis des décennies, il donne environ entre 800 et 900 millions de dollars à des associations chaque année d’après des chiffres mentionnés par le New-York Times. C’est en 1979 que le financier avait fait son premier don en attribuant des bourses d’études à des élèves noirs sud-africains en plein Apartheid, rappelle OSF sur son site internet. Selon le président de la Ford Foundation, Darren Walker interrogé par le quotidien américain :

      "il n’y a aucune organisation caritative dans le monde, y compris la Ford Foundation, qui a plus d’impact que l’Open Society Foundations durant ces deux dernières décennies. [...] Parce qu’il n’y a aucun endroit dans le monde où ils ne sont pas présents. Leur empreinte est plus importante et plus conséquente que n’importe qu’elle organisation de justice sociale dans le monde".

      v/ @hadji

    • Soros turns antisocial: Billionaire says Facebook & Google manipulate users like gambling companies
      https://www.rt.com/news/417065-soros-social-media-blame

      Soros, whose investment fund owned over 300,000 shares in #Facebook until last November, said social media platforms are deliberately engineering “addiction to the services they provide.” Facebook and Google deceive their users by “manipulating their #attention and directing it towards their own commercial purposes,” he said.

      In this respect, online platforms have become similar to gambling companies, Soros asserted. “#Casinos have developed techniques to hook gamblers to the point where they gamble away all their money, even money they don’t have.

      “Something very harmful and maybe irreversible is happening to human attention in our digital age,” he said. Social media companies “are inducing people to give up their autonomy,” while the power to shape the public’s attention “is increasingly concentrated in the hands of a few companies.”

      The billionaire financier, whom the Hungarian government has labeled a “political puppet master,” then struck an even gloomier tone by offering a full-on dystopian conspiracy theory.

      In future, there could be “an alliance between authoritarian states and these large, data-rich IT monopolies,” in which tech giants’ corporate surveillance would merge with “an already developed system of state-sponsored surveillance,” he said.

      That “may well result in a web of totalitarian control the likes of which not even Aldous Huxley or George Orwell could have imagined,” he said, referring to the British authors of two famous dystopian novels.

      Last year, some tech corporations fell out of favor with Soros when his investment fund sold 367,262 shares in Facebook, although he chose to keep 109,451 of the network’s shares. Soros’ fund also offloaded 1,700 shares in Apple and 1.55 million in the owners of Snapchat. It also reduced its stake in Twitter by 5,700 shares, while still holding 18,400 shares in the social media service.

      Soros was not the only Davos speaker to launch a verbal attack on Big Tech. American entrepreneur and Salesforce CEO Marc Benioff said on Tuesday that Facebook should be regulated just like a tobacco company.

      “I think you’d do it exactly the same way you regulate the cigarette industry. Here’s a product, cigarettes, they are addictive, they are not good for you,” Benioff said. “Maybe there is all kinds of different forces trying to get you to do certain things. There are a lot of parallels.”


  • Le conspirationnisme est-il soluble dans la propagande de France-Inter ? LGS - Théophraste R. - 7 Aout 2017
    https://www.legrandsoir.info/le-conspirationnisme-est-il-soluble-dans-la-propagande-de-france-inter

    Lorsque j’écoute France-Inter le matin, j’évite de boire mon café pendant les « bulletins d’information » (alias « séances de torture ») - histoire de ne pas risquer un étouffement malencontreux.

    Et ce matin j’avais bien fait car en entendant « C’est Cuba qui contrôle le Venezuela » (tousse... tousse...), j’ai eu le sursaut irrépressible pour toute personne dotée d’un minimum de facultés mentales (je veux dire par là qu’aucun journaliste de la rédaction de France-Inter n’a moufté).

    Le conspirationnisme existe donc bel et bien (). Même que je l’ai vu se diluer sans effort dans la propagande d’un médium de masse..

    Théophraste R.
    Comparateur de pailles et de poutres

    () d’autres exemples de conspirationnisme institutionnel récents ne manquent pas :"l’ingérence Russe dans les élections", « la complicité du gouvernement syrien avec les djihadistes », etc...

    #france_inter #conspirationnisme #propagande #merdias #journulliste


  • Tombé dessus par la suggestion de recherche « dedefense extrême droite ». Où l’#antifa s’adonne à sa passion, dresser des listes de qui est copain avec qui, des gentils et des méchants. Évidemment avec des gros morceaux de #conspirationnisme dedans.

    Le front de gauche et l’extrême droite, une histoire d’amour ? | Les morbacks véners
    http://www.parasite.antifa-net.fr/le-front-de-gauche-et-l-extreme-droite-une-histoire-d-amour

    Je ne voulais pas avoir à écrire ce billet, parce qu’il va certainement emmerder des camarades, que certain-e-s en profiteront inévitablement pour jeter l’anathème sur l’ensemble des militant-e-s constituant le réseauFDG. Ce ne sont pas mes objectifs. Je précise aussi en introduction que j’ai prévenu certains camarades, militants engagés dans le FDG, de mon intention d’écrire ce billet, ils m’ont unanimement répondu de la faire.


  • http://www.conspiracywatch.info/Psychopathe--homosexuel-et-marionnette-de-Rothschild-Emmanuel-Macr

    "Psychopathe", « homosexuel » et « marionnette de Rothschild » : Emmanuel Macron vu par la Komsomolskaïa Pravda

    La Komsomolskaïa Pravda est l’ancien organe de presse des Jeunesses communistes. C’est, depuis les années 1990, un tabloïd, en couleur, très lu, notamment sur Internet, connu notamment pour son concours de la « Miss KP », qui lui permet d’afficher des photos de jeunes filles plus ou moins dénudées. Dans les années 1990 et au début des années 2000, c’était une sorte de Parisien, un peu plus léger peut-être, qui avait pour mérite de présenter des articles courts – ce n’était pas la pratique à l’époque soviétique – et rédigés dans une langue simple, sur des thèmes de société, avec des graphiques et des interviews. Je m’en servais, par exemple, pour des cours, ce que je ne fais plus aujourd’hui.

    En effet, un tournant très net s’est marqué en mai 2013 lorsque la Komsomolskaïa Pravda a publié l’article de sa journaliste Ouliana Skoïbeda qui, évoquant le politicien d’opposition Léonid Gozman, écrivait : "On regrette parfois que les nazis n’aient pas transformé en abat-jours les ancêtres des libéraux."

    Malheureusement, cette affaire est emblématique de la manière dont le public russe est informé sur de nombreux problèmes, y compris internationaux. La propagande la plus agressive a repris, surtout depuis 2013 et l’attaque de la Crimée et du Donbass ukrainiens. Elle s’affiche dans des émissions grand-public (notamment sur la première chaîne) et, dans des médias tels que la Komsomolskaïa Pravda, elle allie les procédés les plus soviétiques au pire trash de tabloïds tels que le National Enquirer américain. Ces médias ne reculent ni devant les attaques personnelles, ni devant les suppositions et allégations non démontrées, mais, dans le cas présent, la Komsomolskaïa Pravda a « l’habileté » de se cacher derrière Alain Soral.

    #russie #journalisme #propagande #Cécile_Vaissié #soral #macron #Komsomolskaïa_Pravda #poutine #Alain_Soral #conspirationnisme



  • #Samuel_Laurent et son Décodex : une hystérisation idéologique du journalisme ?
    https://reflets.info/samuel-laurent-et-son-decodex-une-hysterisation-ideologique-du-journalisme

    Ce n’est pas en 140 caractères qu’il est possible de faire acte d’analyse et d’échanges constructifs sur un sujet tel que celui de la qualité et du contrôle de l’information. Il est par contre possible […]

    #Tribunes #conspirationnisme #Decodex #indépendance_de_la_presse #Liberté_d'expression #police_de_la_pensée

    • A propos de Decodex : je n’ai pas très envie d’en parler, ni de perdre du temps à en faire un commentaire détaillé pour le moment, mais j’ai trouvé que cette analyse était très intéressante, en ce qu’elle pose de bonnes bases pour un débat sur ces questions - importantes : qu’est-ce que l’information ? qu’est-ce que être « bien » informé ? Comment se faire une opinion (personnelle) de la qualité ds informations (mais aussi du savoir, de la connaissance).

      Ce sont des problématiques très larges qui dépassent de très loin le champs couvert par le Decodex (le moins qu’on puisse dire est que leur vision d’Internet est assez « étroite »), puisqu’il s’agit en gros de... tout Internet et l’ensemble du savoir encyclopédique :) Rien que ça.

      La question importante et constructive - puisqu’il faut l’être sinon Samuel Laurent et ses copains ont a vite fait de nous cataloguer comme le troll de chez troll - donc, c’est de savoir si l’initiative Decodex peut être une aide intéressante et/ou efficace, un complément, dans le cadre du débat sur la qualité de l’information disponible quelque soit le média vecteur (Internet, Papier, Télé, Radio).

      On a - sur seenthis - déjà quelques éléments de réponses.


  • Liberals On the Edge of a Nervous Breakdown
    http://www.politico.com/magazine/story/2017/02/liberals-on-the-edge-of-a-nervous-breakdown-214727

    Sur le #conspirationnisme effréné des « #liberals » généré par (les actions de) Trump.

    In the end, Kremlinology said a lot more about the people practicing it than it ever did about the Soviet Union. Like all fantasies, it expressed a desire. A universe that could make sense, if only you were smart enough to understand it. A politics that could be reduced to the competing ambitions of a few graying and liver-spotted men. Above all, a global order that—like the dull machinations of MI6 or the CIA—is always powered by conspiracy. So it’s significant that Kremlinology is back. Except this time, the mysterious closed system to be analyzed is no longer far away on the chilly edge of Europe. America has turned its suspicions inward, on the strange and spooky world of Donald Trump.

    • faux problèmes Trump tente vainement de lutter contre l’état profond représenté par l’ancienne équipe qui a pris le pouvoir lors du 11 septembre 2001 et on le fait passer pour un fou. Ces ennemis les plus sérieux les services secrets, la COG la NSA Mac Cain, les Clinton, Bush family etLes néocons en général.