• Foot : l’app officielle de la Liga a espionné des fans à travers les micros de leur smartphone
    https://www.numerama.com/tech/525938-foot-lapp-officielle-de-la-liga-a-espionne-des-fans-a-travers-les-m

    En Espagne, la Liga s’est vu infliger une amende de 250 000 euros pour avoir utilisé sans prévenir le smartphone des fans de foot comme mouchard. La Liga utilisait son application officielle comme mouchard pour repérer les matchs diffusés sans autorisation dans les bars. En matière de lutte anti-piratage, la fin justifie-t-elle les moyens ? Pas aux yeux de l’Agence espagnole de protection des données personnelles (AEPD), l’équivalent de la Commission nationale de l’informatique et des libertés (...)

    #smartphone #géolocalisation #écoutes #copyright #Agencia_Española_de_Protección_de_Datos_(SP) (...)

    ##Agencia_Española_de_Protección_de_Datos__SP_ ##Liga
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  • Hadopi : une pluie d’avertissements suivie de rares condamnations
    https://www.lemonde.fr/economie/article/2019/06/13/hadopi-une-pluie-d-avertissements-suivie-de-rares-condamnations_5475688_3234

    Le gendarme français d’Internet a adressé 1,19 million de recommandations à des internautes indélicats. Des procédures qui n’ont finalement abouti qu’à 83 condamnations. Pour son dixième anniversaire, la Haute Autorité pour la diffusion et la protection des droits sur Internet (Hadopi) a, jeudi 13 juin, dressé dans son rapport d’activité pour 2018 un bilan de sa lutte contre les internautes qui piratent les films, les séries, la musique ou les rencontres sportives. Une nouvelle fois, la pluie (...)

    #copyright #HADOPI


  • #copyright_madness
    Question à la communauté @seenthis
    Je viens de me rendre compte qu’une dessinatrice utilise le même nom que moi. Son site est ici : https://themadmeg.com
    avec cette formule « Copyright © 2019 Madmeg - All Rights Reserved. » et du coup ca me rend mal à l’aise. Voir mon nom sous ces dessins dégoulinants de rose ca me contrarie et je trouve que ces mièvreries sont assez déplacées de la part d’une madmeg (mais on s’en fiche). je me demande aussi si elle ne va touché mes éventuels droits d’autrice à ma place (ou l’inverse) puisqu’elle utilise un copyright @Madmeg pour une activité similaire à la mienne et que parfois dans des publications les éditeur·ices mettent un copyright @Madmeg aussi à mes images. Je sais pas trop quoi faire, si vous avez des conseils ou infos je suis preneuse.

    • En droit français il n’y a pas de nécessité d’un dépot (un enregistrement) de tes créations pour qu’elles soient protégées par le droit d’auteur. Le simple fait d’avoir été créées de ta main dans ton atelier les fait rentrer sous la protection de la loi de 1957 .La juridiction française est en la matière une des plus protectrice au monde.
      Le Copyright (qui lui nécessite un dépot) est une institution Etasunienne sans véritable effet ailleurs. La mention © est là avant tout pour faire état du fait que la reproduction n’est pas libre.

      Au sujet de ton pseudonyme c’est plus délicat. Le mieux serait de pouvoir établir une antériorité dans l’usage de ce pseudo.
      Des dessins signés avec une date et/ou mieux encore une affiche, un catalogue d’expo , un site internet/blog avec date certaine (internet archive peut t’aider).
      Si tu peut établir que l’antériorité est bien en ta faveur , tu fais (ou si tu anticipes une résistance tu fais faire par un avocat pour+/- 100€ )un gentil courrier de mise en demeure de cesser d’utiliser ton pseudo et de supprimer tous les contenus où il apparait sans ton autorisation.

      Pour toucher des droits collectifs (copie privée, reprographie etc...) il faut être membre d’une société d’auteurs (Adagp) est-ce ton cas ?
      L’antériorité peut aussi être établie par ce biais.

    • Merci pour tes infos @vazi
      Prouver l’antériorité de mes œuvres par rapport à 2019 ne devrait pas être trop difficile. Pour la société d’auteur, je ne sais pas, je suis à la maison des artistes.

      Plutôt qu’une mise en demeure de cette madmeg, ce que je trouve quant même bien agressif. Cette madmeg ne sait probablement pas que j’existe et ne cherche pas à me nuire (et si une personne confond nos dessins je lui conseillerais de finir de se crevé les yeux). Je pensait lui demandé de signer « TheMadmeg » comme c’est déjà le nom de domaine de son site, et qu’elle a l’air de commencer tout juste en 2019, avec le « THE » au début, ca devrait permettre la distinction entre elle et moi et éviter des problèmes pour elle comme pour moi. Elle peu les ajouter à la main sur ses cartes postales, je pense pas qu’elle en ai fait faire des milliers et changer un petit peu sa signature. Elle fait des petits dessins tout doux et mignon, j’espère qu’elle sera douce et mignonne comme ses dessins et sera d’accord avec cette entente entre madmegs.

    • Je te laisse juge des solutions les plus adaptées.
      En ce qui concerne l’ADAGP c’est un organisme qui collecte des sous auprès de divers institutions au titre de ce qu’on appelle les « droits collectifs » pour les redistribuer aux artistes.
      Si ton travail est diffusé, c’est à dire reproduit sur des supports papier (affiches, livres, catalogues, presse etc.) ou vidéo (passages télé...) ou numérique, alors tu peux solliciter une part de la redistribution.
      Cela peut être assez significatif (de quelques centaines à quelques milliers d’€ par an).

    • Comme c’est une « société » d’auteurs il faut acheter une « part sociale » (15€) une seule fois (pas de cotisation annuelle).
      Franchement ça vaut le coup surtout si tu as des publications régulières.
      La seule contrainte est de faire une déclaration annuelle de l’ensemble de tes diffusions (donc garder trace au fil de l’année...)

    • Je ne sais pas trop quoi te conseiller, @mad_meg, parce que réclamer l’exclusivité d’un pseudo revient à le transformer en marque commerciale, puisque l’homonymie existe fréquemment, wikipedia est là pour le prouver, particulièrement avec les pseudos liés à un vocabulaire associé à un prénom, et il y a peut-être encore eut d’autres Folles Megs en d’autres agendas et géographies ;)
      De plus, si elle réside aux Etats-Unis, il y a peu de chances que vous ayez beaucoup de collisions. Mais peut-être aussi cette personne apréciera que tu la contactes, et choisira, pour la même gène que toi, de se distinguer avec un pseudo « TheMadMeg » (autant te dire qu’avec mon ValK, j’ai eut souvent le même questionnement que toi !)

    • Dernière précision : tu adhères en ton nom en mentionnant ton pseudo ce qui te garantit que personne d’autre ne pourra utiliser ce pseudo pour revendiquer les droits qui y sont attachés (en France et en Europe au moins) .

    • Tout à fait d’accord avec toi @val_k le pseudo d’artiste (ou autre d’ailleurs) est dans un entre-deux qui le rapproche du droit des marques sans pouvoir s’en revendiquer formellement.
      #pseudonyme #attribution
      Par ailleurs, accroche toi @mad_meg, les conflits d’attribution en matière de droit de la propriété intellectuelle sont liés à la notion paternité !
      Savais-tu que tu étais le père de tes œuvres ? ;)

    • Ca a l’air bien l’adagp @vazi je pense que je vais y adhéré. Merci pour toutes ces infos et bons plans. La laideur de la langue française est vraiment hallucinante, mais il se trouve que maintenant je suis la paire de mes œuvres ! ;)

      Merci @val_k pour tes conseils, c’est vrai que madmeg est un nom populaire. C’est d’abord un personnage du folklor flamand (Dulle Griet), le titre d’un tableau de Bruegel sur ce personnage, c’etait le surnom de Margaret Cavendish une protoféministe britannique, le nom d’un poéme, d’une pièce de théatre, d’un groupe de rock russe, d’un bar, d’une bière, d’un model de saxo, d’une boite de graphisme de meufs et de deux dessinatrices. Je vais lui faire un mail et laisser courir. Faut quant même être de mauvaise foie pour nous confondre toutes les deux.

    • Oui, il y a beaucoup de Mad Meg,… même en littérature
      en anglais,…


      ou en français,…

      Dans les références pointées par gg:ngram, j’aime bien celle extraite de The Methodist Temperance Magazine, janvier 1917

      Dulle Griet a aussi été utilisé comme nom de canon…


      The red cannon Dulle Griet / Mad Meg at Ghent, Belgium
      ©alamy

      https://www.alamy.com/stock-photo-the-red-cannon-dulle-griet-mad-meg-at-ghent-belgium-32169211.html
      https://en.wikipedia.org/wiki/Dulle_Griet

      sinon, il y a (au moins…) deux sites en ligne états-uniens sous ce nom ou cette marque
      celui que tu pointes


      https://themadmeg.com
      dont le nom de domaine a été déposé par un certain Dhruv Patel dans le Connecticut (qui m’a l’air d’être un intermédiaire fournissant des services de visibilité sur la toile)

      mais aussi


      Mad Meg Creative Services,
      https://www.madmegcreativeservices.com/about
      fondé par une Megan Silianof

      et il doit y en avoir d’autres.

      À l’INPI, je crois que les dépôts de nom de marque sont très fortement liés aux secteurs dans lesquels s’exercent l’activité.

      La question ne se pose vraiment que s’il y a des chances d’intersection entre vos activités, aussi bien d’un point de vue de la création que de la zone géographique. Et si débarque une «  mauvaise coucheuse  » qui vient plagier, de toutes façons l’affaire sera contentieuse qu’il y ait ou non dépôt du nom. De ce point de vue, il est important de garder trace de toute activité publique utilisant ton nom d’artiste : expos, articles, etc. Mais je ne doute pas que tu t’y emploies déjà…

    • Trop bien @simplicissimus le canon MadMeg, je vais m’en servir ca c’est sur. Merci pour cette recherche des marguerites zin-zinnes, c’est vrai qu’il y en a un paquet et je ne compte même pas les vaches folles.
      Pour l’archivage comme tu te doute je m’y emploies déjà.
      Et je vais laisser cette madmeg tranquillle et lui faire juste un petit mail amicale de madmeg à madmeg.


  • De la prison avec sursis pour un dessinateur qui a repris Tintin
    https://www.numerama.com/pop-culture/521709-de-la-prison-avec-sursis-pour-un-dessinateur-qui-a-repris-tintin.ht

    La sélection hebdomadaire des dérives provoquées par la propriété intellectuelle est sortie, préparée par Lionel Maurel et Thomas Fourmeux, spécialistes de la question du copyright. Cette semaine, le Copyright Madness revient sur la SNCF et une association anti-pub qui se battent pour l’utilisation du mot « oui », la peine de prison avec sursis infligée à un artiste pour avoir dessiné Tintin ou encore une bataille entre vrai-faux inventeur du Bitcoin. Bonne lecture et à la semaine prochaine ! Copyright (...)

    #SNCF #Wikimedia #Wikipedia #copyright #Moulinsart

    //c2.lestechnophiles.com/www.numerama.com/content/uploads/2019/05/tintin.jpg


  • A Terrible Patent Bill is On the Way
    https://www.eff.org/deeplinks/2019/05/terrible-patent-bill-way

    Recently, we reported on the problems with a proposal from Senators Coons and Tillis to rewrite Section 101 of the Patent Act. Now, those senators have released a draft bill of changes they want to make. It’s not any better. Section 101 prevents monopolies on basic research tools that nobody could have invented. That protects developers, start-ups, and makers of all kinds, especially in software-based fields. The proposal by Tillis and Coons will seriously weaken Section 101, leaving makers (...)

    #copyright #EFF


  • There’s another Bitcoin copyright filing, and Craig Wright is…happy about it ?
    https://decrypt.co/7258/craig-wright-second-conflicting-bitcoin-copyright-filing-is-grounds-for-more

    Craig Wright registered a copyright for the Bitcoin white paper last week. Then “Wei Liu” did. Wright wants to sue him too, apparently. A new and conflicting copyright registration on the Bitcoin whitepaper has been filed with the U.S. Copyright Office. This is good for Craig Wright, says Craig Wright. “Now we can both show our credentials and see who ends up wearing an orange suit !” he told Decrypt today. Last week, the self-proclaimed Bitcoin inventor filed a copyright registration of (...)

    #procès #copyright #BitCoin


  • The North Face recadrée par Wikipedia après avoir remplacé des images de paysage par ses publicités
    https://www.lemonde.fr/big-browser/article/2019/05/30/the-north-face-recadre-par-wikipedia-apres-avoir-remplace-des-images-de-pays

    La marque d’équipement sportif s’est enorgueillie d’avoir positionné son logo en tête des moteurs de recherche en remplaçant les illustrations d’articles de la plate-forme collaborative. Pendant quelques semaines au mois d’avril, l’agence de communication Leo Burnett Tailor Made a pensé avoir réalisé le rêve de nombreuses marques en recherche de visibilité : faire apparaître comme premier résultat sur le moteur de recherche Google ses produits et son logo, sans débourser un seul centime pour acheter des (...)

    #Wikimedia #Wikipedia #publicité #copyright #hacking #marketing

    ##publicité



  • « Je me suis senti agressé » : un architecte en guerre contre le street art sur ses barres à Paris
    https://www.lemonde.fr/culture/article/2019/05/28/street-art-et-architecture-en-conflit-sur-la-dalle_5468800_3246.html

    La justice a interdit l’extension d’un parcours de fresques dans le 13e arrondissement de Paris.


    Vue sur les fresques des artistes Shepard Fairey (« Delicate Balance » ; « Rise above Rebel » ; « Liberté, Egalité, Fraternité »), Add Fuel (« Envolvente ») et Invader (« PA_240 »), dans le 13e arrondissement de Paris.

    C’est l’histoire d’une greffe ratée entre un parcours de street art momumental et un site des années 1970 avec cinq barres de logements sociaux sur dalle, implanté au beau milieu du boulevard Vincent-Auriol (Paris 13e). Après une procédure en référé lancée le 7 mai par l’architecte Gilles Béguin et la designer graphique Isabelle Jégo, la justice a tranché le 20 mai : le duo a obtenu l’interdiction, sans leur accord préalable écrit, de toute intervention de street art sur les pignons de l’îlot Say, tout juste rénové par leurs soins et propriété de la Régie immobilière de la Ville de Paris (RIVP). « C’est une décision exceptionnelle sur le fondement du droit moral », commente l’avocate Agnès Tricoire, leur conseil.

    Porté par la mairie du 13e, Boulevard Paris 13 est un parcours de fresques orchestré par la galerie Itinerrance, qui avait déplacé les foules en 2013 avec son projet éphémère de Tour Paris 13 – des dizaines d’artistes de la scène street art avaient été invités à intervenir dans un immeuble voué à la destruction. Ces dernières années, son directeur, Mehdi Ben Cheikh, s’est attelé à transformer la portion du boulevard Vincent-Auriol traversée par le métro aérien (ligne 6) en un « musée à ciel ouvert » en constante expansion. Les curieux peuvent y découvrir un enchaînement de muraux de grandes signatures, de l’Américain Shepard Fairey (Obey) au Français Invaders.

    Le conflit survenu sur l’îlot Say est inhabituel et, du côté de la RIVP, les mots sont durs. « Depuis onze ans que je suis à la direction de la RIVP, avec des centaines d’opérations de complexité variable, je n’ai jamais vu un architecte se comporter aussi mal. Je suis un grand défenseur des architectes, mais là, il y a eu un manque de loyauté », réagit Serge Contat, son directeur général. Il estime que, depuis trois ans, Gilles Béguin les « a baladés dans une espèce d’ambiguïté sans jamais contester le projet de street art ».

    « Nous avons tous perdu du temps »

    Même son de cloche du côté du maire. « Je n’ai jamais voulu mettre architectes et artistes en concurrence, et je ne souhaite pas polémiquer, assure Jérôme Coumet (PS). Nous faisons toujours des demandes d’intervention très en amont, et dans ce cas, nous avons prévenu dès 2016 que nous souhaitions faire intervenir des artistes sur des pignons. L’architecte avait accepté le principe, il n’a pas tenu sa parole, et nous avons tous perdu du temps. »

    Gilles Béguin, architecte : « J’ai voulu que la rénovation soit sensible à l’histoire ouvrière du quartier, dont il a été fait table rase dans les années 1970 »

    Gilles Béguin, lui, défend la cohérence de son travail. « Mon projet de rénovation a été retenu par la RIVP en 2012, études et permis avaient été déposés en 2013. En 2016, le projet était déjà très avancé quand le maire a organisé une rencontre avec le galeriste », résume l’architecte. Il défend son approche des lieux, basée sur l’histoire du site, qui était une vaste raffinerie de sucre jusqu’en 1968 : « J’ai voulu que la rénovation soit sensible à l’histoire ouvrière du quartier, dont il a été fait table rase dans les années 1970. » Il a fait appel, dès 2015, à la designer graphique Isabelle Jégo. « Il y a eu un travail de recherche à partir des archives et de la mémoire des habitants », avec l’idée « de réinterpréter l’esprit d’origine des parements en béton cannelé », avec des pictogrammes et des phrases moulés dans des plaques de béton en composite blanc. Avec, comme effet recherché, une « vibration de la lumière évoquant une pluie de sucre », détaille l’architecte.


    « Madre Secular 2 », par Inti et « Etreinte et Lutte », par Conor Harrington aux 81 et 85, boulevard Vincent-Auriol (Paris 13e).

    « Lors de cette rencontre de 2016, nous avons dit OK pour un pignon, mais pas pour de la peinture recouvrante, plutôt une intervention discrète comme une mosaïque d’Invader, et en collaboration avec nous. Notre projet était déjà très cohérent, je ne voyais pas l’intérêt d’ajouter des fresques, surtout sans lien avec l’histoire des lieux. Ils ont voulu passer en force », estime-t-il, visiblement affecté.

    « Mépris » pour son travail

    Pendant trois ans, l’incompréhension grandit. D’un côté, les tenants du street art estiment que le message a été passé et que les pignons sont à disposition ; de l’autre, l’équipe architecturale se réjouit du rendu de son revêtement et espère que le projet d’intervention n’est plus d’actualité. Gilles Béguin explique avoir appris à la mi-avril que des fresques étaient finalement programmées sur neuf pignons sur dix. Puis des nacelles sont apparues au pied du revêtement fraîchement posé. « Ils ont estimé que la question des fresques n’était pas mon problème. Je me suis senti agressé, et je me suis juste défendu face à un manque de respect pour notre travail, qui n’offre pas une esthétique spectaculaire, mais respecte le contexte », confie-t-il.

    « Il y a quand même une trentaine de fresques déjà réalisées à fêter », rappelle le maire, Jérôme Coumet

    Ce même « mépris » pour son travail, selon les termes de l’avocate, a été ressenti concernant l’annonce de la pose sur l’un des toits-terrasses de l’ensemble d’une sculpture du street artiste français Seth, l’un des lauréats du concours Embellir Paris. L’ajout de cette silhouette enfantine sur un toit constitue-t-elle aussi une atteinte au droit moral ? La justice a estimé que oui. Avouant être réticent à l’esthétique de l’œuvre, l’architecte reconnaît que l’essentiel s’est joué sur la manière : « Tout s’est organisé sans me demander mon avis, et alors que je n’avais même pas encore fait réceptionner le bâtiment. »

    « Tant pis, on trouvera un autre endroit », commente Mehdi Ben Cheikh, qui précise qu’il était prévu qu’une fresque du même Seth soit réalisée sur le pignon à l’aplomb de la sculpture. L’inauguration officielle du parcours, le 13 juin, qui devait accompagner l’arrivée des nouvelles interventions, est maintenue, avec un « banquet populaire » qui s’étirera sous le métro aérien entre les stations Nationale et Chevaleret. « Il y a quand même une trentaine de fresques déjà réalisées à fêter », rappelle le maire, tandis qu’une « solution de secours » a été imaginée pour Seth, précise le galeriste : il a agrandi sa fresque précédente sur un immeuble situé de l’autre côté du boulevard.

    • Perso je dirais pas ca @val_k c’est l’application du droit moral des artistes sur leurs création (droit français), rien à voire avec le copyright (droit US) qui ne reconnais pas ce droit moral aux artistes. L’architecte explique bien qu’il n’était pas opposé sur le principe (il etait ok pour certains artistes) mais demande à être consulté sur le choix et le nombre des fresques. Il dit avoir souhaiter faire une intervention en rapport à l’histoire ouvrière du lieu (assez light je reconnais, l’effet pluie de sucre semble être un peu de la rigolade) et ne voulais pas d’un motif seulement décoratif et dépolitisé. Il précise avoir en plus fini de restauré le revetement et avoir été surpris de voire que la ville efface ce travail en voulant recouvrir 9 des 10 facades. Ici on a un architecte qui prétend à une démarche politisé avec un respect du lieu dans lequel il est implanté et en face des galeristes et agents municipaux qui surf sur la mode du street art et se servent des artistes sans prise en compte de l’histoire du lieu, des batiments, des habitants. Ces fresques font monté la cotes des artistes et de l’immobilier, c’est pas si altruiste qu’on pourrait le pensé comme démarche et je dirait pas qu’il y a un méchant architecte qui fait du copyright madness contre des gentils peintres qui font une jolie ville avec des belles couleurs et leur grand cœurs si généreux. Ca semble plus à une bataille d’ego et d’intérêts politique entre promoteurs.

    • C’est un exemple intéressant, merci @mad_meg. En général, ce droit moral appliqué à l’architecture et l’urbanisme, il est problématique : les espaces sont vécus par des gens et leur concepteur se réserve un droit moral de les contraindre jusqu’au bout, notamment parce qu’il n’a pas bien pensé à eux ? Par exemple, la cité Frugès de Le Corbusier à Pessac, on m’en a parlé comme d’un lotissement où les habitant·es s’étaient emparé·es de leur maison et l’avaient aménagée pour eux, ce que n’avait peut-être pas pensé à faire ce grand humaniste de Corbu. Tant mieux ! Ceux et celles que ça chatouille et qui ont des logements mieux conçus pour eux iront voir les plans et les photos au musée.

      J’ai en tête un exemple où le droit moral n’a pas suffi pour protéger l’immense création d’un immense créateur, c’est la place Stalingrad (vous savez, celle qui est sur toutes les cartes postales parisiennes, kof kof).
      http://www.rolandvidal.fr/archives/ehess/la-place-de-stalingrad
      L’archi a refusé le réaménagement, si je me souviens bien, et la ville de Paris n’a pu gagner devant les tribunaux qu’en arguant que son projet était sécuritaire. Et comme la sécurité, c’est le plus important, le tribunal s’est laissé convaincre. Mais le bien-être des gens aussi, il compte.

      Enfin, c’est un problème, que les villes soient conçues par en-haut avec des réunions de concertation sur des détails, et qu’ensuite les habitant·es subissent des « propositions artistiques » et des « gestes créatifs » qui servent à faire briller les couilles de ceux qui les produisent... Plus les moyens sont gros, plus les créateurs sont des hommes et plus les gens subissent des œuvres qui participent à des enjeux de distinction et de pouvoir dans les milieux urbanistiques, architecturaux et artistiques...

    • En effet à la lecture de l’article hier je me suis demandée dans quelle mesure ce combat était « douteux ». Etait-ce la bataille d’un architecte mégalo qui ne laisse pas vivre ses façades, ou celui d’un artiste qui oeuvre pour un peu de mieux pour les résidents des tours (qui en grande partie seraient des locataires , par conséquent non intéressés par la plus value immobilière qu’apporterait un musée de street art à ciel ouvert, les transformant par la même occasion en sorte de « bêtes de foire »), sans considérer l’avis des politiques . Je me suis Donc permis, par acquis de conscience, de contacter en direct M.Gilles BEGUIN, et ai recu reponse a mes questions dans la journée ! Magnifique :) et au final, en substance, en espėrant ne pas déformer ou edulcorer ses propos, je trouve au final que l’article n’est pas tout à fait objectif (mon avis uniquement) bien qu’il permette de se poser des questions ; car le présenterait plutot comme un produit de la première option, alors que la démarche releve au contraire plutot de la seconde a ce que je comprends. Bref je crois que tous les éléments du débat ne sont pas présentés ici, comme en premier lieu l’avis détaillé de l’artistE qui a signé les façades de la rénovation ainsi que peut être et surtout les résultats des consultations de résidents ! Apres on peut toujours relever le fait que ca fait beaucoup d’énergie dépensée, qui n’aurait certainement pas été perdue si les personnes de l’asso en question et les architectes étaient simplement allés boire un coup ensemble au préalable :) ah la communication..

    • @goujon n’hésite pas à partagé les infos qui nous manque si tu en as de première main.
      En dehors de cette histoire je me demande quel est le ratio d’artistes femmes. Je vais voire, je reviens
      de retour, il n’y a que 1,5 femmes sur les 30, 1,5 car l’une est en fait un couple...


  • Aux USA, un tribunal a dû décider si un costume de banane pouvait être protégé par le copyright
    https://www.numerama.com/pop-culture/510459-aux-usa-un-tribunal-a-du-decider-si-un-costume-de-banane-pouvait-et

    Et voici la nouvelle compilation hebdomadaire des dérives de la propriété intellectuelle, toujours préparée par Lionel Maurel et Thomas Fourmeux, spécialistes de la question du copyright. Cette semaine, le Copyright Madness revient sur un procès autour d’un costume de banane, une entreprise qui s’attaque elle-même ou encore Taylor Swift qui fait encore des siennes… Bonne lecture et à la semaine prochaine ! Copyright Madness Glissant. On se demande parfois si les juges qui entendent certaines affaires (...)

    #procès #copyright

    //c1.lestechnophiles.com/www.numerama.com/content/uploads/2018/09/peau-banane.jpg

    • Les Australiens aiment manger du beurre de cacahuète au petit déjeuner et leur marque préférée s’appelle Bega. Cette entreprise utilise un pot à bandes jaunes pour distribuer son produit. Problème : celui-ci ressemble à s’y tromper à celui de la firme américaine Kraft, qui a fini par s’en plaindre en justice. L’affaire a traîné plusieurs années, mais les juges ont pu constater que la situation a changé. Car la compagnie Kraft a été rachetée par Heinz, puis par la société Mondelez qui a fini par être acquise par… Bega ! Au final, le tribunal a prononcé un non-lieu puisque la firme… s’attaquait elle-même !


  • Règlement terroriste : premier bilan et prochaines étapes
    https://www.laquadrature.net/2019/04/26/reglement-terroriste-premier-bilan-et-prochaines-etapes

    Mercredi 17 avril, l’ensemble du Parlement européen a adopté en première lecture le règlement de censure des « contenus terroristes » en ligne. Par une très faible majorité, il a refusé de nous défendre contre la censure politique ou de protéger le Web libre et ouvert européen. Le texte prévoit toujours qu’un juge ou que la police puisse demander à n’importe quelle plateforme de supprimer un contenu en une heure, ce qu’aucune plateforme ne pourra faire sans utiliser les outils de filtrage automatisé (...)

    #Google #Microsoft #Facebook #Twitter #algorithme #bot #anti-terrorisme #législation #web #censure #copyright #surveillance #filtrage #GAFAM (...)

    ##LaQuadratureduNet



  • Un géant de la presse attaque Adblock Plus au prétexte d’une violation du droit d’auteur
    https://www.numerama.com/pop-culture/480974-un-geant-de-la-presse-attaque-adblock-plus-au-pretexte-dune-violati

    La nouvelle compilation hebdomadaire des dérives de la propriété intellectuelle est là, toujours préparée par Lionel Maurel et Thomas Fourmeux, spécialistes de la question du copyright. Cette semaine, le Copyright Madness revient sur le groupe de presse Springer qui s’en prend à Adblock, Kim Kardashian dont la reconversion annoncée nous fait peur et de la première image de trou noir, qui redonne un peu d’espoir. Bonne lecture et à la semaine prochaine ! Copyright Madness Bloqué. La directive (...)

    #Google #YouTube #AdBlock #législation #copyright

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  • Filtrage : l’article 13 redouté arrivera en France via la loi audiovisuelle dès cet été
    https://www.numerama.com/politique/476521-filtrage-larticle-13-redoute-arrivera-en-france-via-la-loi-audiovis

    Le ministre de la Culture Franck Riester annonce que les dispositions contenues dans l’ex-article 13 de la directive européenne sur le droit d’auteur arriveront en France via la loi audiovisuelle. Celle-ci sera présentée cet été. La France entend aller vite sur la transposition de la directive européenne sur le droit d’auteur dans sa législation. Et pour aller vite, il a été décidé de morceler le texte pour répartir ses dispositions dans plusieurs textes législatifs. Ainsi, l’article 15 (ex-11) sur le (...)

    #Google #Facebook #algorithme #filtrage #législation #copyright

    //c0.lestechnophiles.com/www.numerama.com/content/uploads/2019/03/franck_riester_2019.jpg


  • Directive européenne #copyright, règlement anti-terroriste : Du surplace pour les auteurs, un pas de géant pour la censure - Entretien avec Félix Tréguer (La Quadrature du Net) - Causes ToujoursCauses Toujours
    https://gsara.tv/causes/directive-europeenne-copyright

    "Le monde de la culture participe à conforter et à légitimer le modèle économique des GAFAM pour en récupérer quelques miettes." "On est en train de mettre en place des outils techniques de censure développés par les GAFAM, en partenariat avec les autorités publiques, qui seront ensuite généralisés à l’ensemble de l’internet." Félix Tréguer (La Quadrature du Net) — Permalink


  • Directive sur le droit d’auteur : une « victoire » pour qui ? - Libération
    https://www.liberation.fr/amphtml/planete/2019/03/26/directive-sur-le-droit-d-auteur-une-victoire-pour-qui_1717493#click=https:/t.co/aMja8jaIxo

    "Qu’il faille réguler l’activité d’entreprises hyperdominantes et faire pièce à leurs stratégies d’évitement de l’impôt est une évidence. Le faire au prix d’un « solutionnisme technologique » dangereux pour la liberté d’expression, et de la consolidation de facto de modèles économiques bâtis sur la prédation des données personnelles – sur lesquels il s’agira de faire reposer la « survie » des artistes, ou celle des médias par la création d’un nouveau « droit voisin » qui ne s’appliquera pas qu’à Google News, sans que jamais n’aient été envisagés d’autres modes de financement –, est infiniment plus contestable." — Permalink

    #article13 #copyright




  • La directive controversée sur les droits d’auteur (et l’article 13) est adoptée par le Parlement européen
    https://www.numerama.com/politique/475565-la-directive-controversee-sur-les-droits-dauteur-et-larticle-13-est

    Le texte de la controversée directive sur les droits d’auteur a été débattu et voté au Parlement européen mardi 26 mars. Le vote est positif. Le débat sur la directive sur les droits d’auteur s’est ouvert mardi 26 mars dans un Parlement européen que l’on ne pourrait pas vraiment qualifié de rempli… Il s’est finalement soldé par un vote en faveur de la directive.

    Un texte jugé déséquilibré La directive européenne sur les droits d’auteur est un texte controversé. Certains articles en particulier, les articles (...)

    #YouTube #bot #législation #copyright #LaQuadratureduNet

    //c0.lestechnophiles.com/www.numerama.com/content/uploads/2019/03/drapeau-europeen.jpg

    • Je viens de faire un petit survol de la presse en ligne à ce propos ...

      Rappel sur la controverse :

      https://www.numerama.com/politique/387412-pourquoi-la-directive-europeenne-sur-le-droit-dauteur-alarme-tant.h

      Article 11 : péril sur les liens
      L’article 11 entend créer un droit voisin pour les éditeurs de presse, qui leur donnerait un droit « auxiliaire » au droit d’auteur. Selon Bruxelles, qui a présenté la proposition en septembre 2016, il s’agit ici de placer les éditeurs de presse « dans une meilleure position pour négocier l’utilisation de leurs contenus avec les services en ligne qui les utilisent ou en permettent l’accès et pour lutter contre le piratage ».

      Mais cela pourrait avoir des effets désastreux dans la façon dont le net s’organise, ne serait-ce que pour Wikipédia. Avec l’article 11, un internaute voulant ajouter un article de presse dans un article sur l’encyclopédie en ligne, parce qu’il souhaite ajouter une source, devra d’abord demander la permission à l’éditeur pour le citer. Déraisonnable, si l’on connaît la façon dont Wikipédia fonctionne.

      La tuile :

      https://www.01net.com/actualites/la-tres-controversee-directive-droit-d-auteur-vient-d-etre-adoptee-par-le-par

      La bataille entre les opposants et les défenseurs de cette directive a été acharnée. Les géants du web, les youtubers, des encyclopédies en ligne comme Wikipedia et des associations de défense des libertés ont lutté jusqu’au bout contre ce texte qu’ils jugent liberticides. Finalement, ce sont les institutions culturelles, éditeurs, journalistes, associations d’ayant-droits et artistes qui soutenaient cette directive qui ont gagné. Ils triomphent aujourd’hui.

      Flagrant délire de complotisme en direct ce matin sur France-Inter :

      https://www.nextinpact.com/brief/directive-droit-d-auteur---les-gafa--des---terroristes-pac-man---selon-c

      Ce matin, sur France Inter, Jean-Marie Cavada a qualifié pour sa part les Gafa de « terroristes Pac-Man », voulant manger l’argent de la culture, sans vouloir payer. Il les a accusées de « corruption », de mensonges sur le thème de la directive sur le droit d’auteur (1’06’10).
      Google aurait ainsi payé 300 euros « beaucoup » d’opposants venus manifester dans la rue ce week-end. En réalité, le groupe de défense des droits numérique EDRi a pris en charge une partie des frais supportés par quelques militants venus rencontrer des eurodéputés quelques semaines avant ces manifestations. Une douzaine de personnes étaient concernées (voir cet article de TechDirt ou sur Medium)
      Cavada s’en est pris aussi à Wikipédia. Le site encyclopédique a fait campagne contre le copyright « avec l’argent de Mozilla, c’est-à-dire la fondation de Google », assure-t-il. France Inter ne l’a pas une seule fois contredit.
      Directive Droit d’auteur : les GAFA, des « terroristes Pac-Man » selon Cavada

      Wikipédia a lutté jusqu’au bout :

      https://www.telerama.fr/medias/a-lheure-du-vote,-wikipedia-lutte-encore-contre-la-directive-europeenne-sur

      Quelles sont les solutions pour protéger efficacement le droit d’auteur sur Internet ?
      Durant tout le cheminement, il y a eu des contre-propositions, notamment dans les sous-commissions. Chez Wikipédia, nous disposons de solutions technologiques, mais le principal outil pour protéger et faire respecter le droit d’auteur est l’humain. On a la chance de pouvoir compter sur une communauté bénévole très efficace. Ce n’est pas forcément applicable aux plateformes à but lucratif… mais cela peut servir d’exemple. Nous sommes le quatrième site le plus visité de France, avec près de 30 millions de visiteurs uniques par mois, et nous arrivons à respecter le droit d’auteur. Or, tous les jours sur l’encyclopédie, nous corrigeons des articles qui relèvent du plagiat et nous supprimons des photos non libres de droit récupérées sur Google Images. Beaucoup de Wikipédiens se sont formés au droit d’auteur sur le tas afin de pouvoir être vigilants et pouvoir, aussi, répondre aux internautes pour expliquer pourquoi ils suppriment certains contenus. C’est un autre manque de cette directive : elle ne prévoit pas de garde-fous. Une fois que ces plateformes auront supprimé des contenus incriminés, ceux qui les avaient mis en ligne ne pourront plus avoir gain de cause
      .../...
      Le mouvement Wikimédia invite les eurodéputés à rejeter ces articles. Nous enjoignons aussi les internautes à les contacter. La version allemande de Wikipédia a fermé ses portes durant vingt-quatre heures le 21 mars dernier, et de grands rassemblements ont donc eu lieu à travers l’Europe samedi 23 mars. Nous croyons encore qu’un rejet est possible. On aurait aimé que les eurodéputés nous répondent. Beaucoup d’entre eux se sont offusqués de recevoir beaucoup d’appels et de mails. Mais quand on réforme le droit d’auteur sur Internet, il faut s’attendre à susciter des réactions. A eux de s’expliquer. Le débat est possible et sans se faire traiter de robot ou de terroriste comme cela a été le cas ! C’est cette contradiction qui permet d’améliorer les textes. Nous troublons ces vieux modèles de lobby contre lobby, c’est ce qui gêne les eurodéputés. Or le mouvement Wikimédia tente d’introduire l’internaute comme un autre acteur, qui peut être à la fois lecteur et créateur. C’est cette troisième voix qu’on veut représenter. Bruxelles demande qu’on participe à de grandes consultations au début des discussions. Le but de cette logique serait de répondre aux internautes lors du vote final. La pétition #SaveTheInternet, qui rassemble plus de 5 millions de signatures – un record – prouve que cette directive ne satisfait pas de très nombreuses personnes.

      Libre circulation de l’information et des idées : à mon humble avis, c’est plié.

      (Et comme un malheur n’arrive jamais seul, ma ligne fixe est out. Tapé la causette avec le technicien de chez Orange (ben oui, chaque fois que ma box décroche je vais jeter un œil sur la route pour voir si la ligne n’est pas par terre). Il m’a avoué n’avoir jamais vu un réseau dans un tel état de décrépitude. Plusieurs semaines d’attente si tout va bien. Pour l’instant je me dépanne avec un point d’accès en 4G mais vu que la couverture réseau est très aléatoire dans ma cambrousse, c’est pas gagné. Et je viens d’apprendre que le web indé est en deuil. Triste journée..).


  • La bataille des Lobbies européens autour de la directive Copyright
    https://lvsl.fr/la-bataille-des-lobbies-europeens-autour-de-la-directive-copyright

    La proposition de directive du Parlement européen et du Conseil sur le droit d’auteur dans le marché unique numérique sort de sa phase de négociation et aborde sa dernière ligne droite : celle des adoptions par les deux co-législateurs que sont le Conseil européen et le Parlement européen. Depuis sa création, la proposition de directive cristallise les passions. État des lieux des jeux d’influence et des tractations européennes opérées sur ce texte depuis son entrée en négociation en septembre 2018. Il (...)

    #Société_Belge_des_Auteurs,Compositeurs_et_Editeurs(SABAM) #Google #Alphabet #Microsoft #DailyMotion #Facebook #Reddit #YouTube #algorithme #ContentID #législation #GAFAM #web #surveillance #copyright #filtrage #lobbying #CJUE #Creatives_Commons (...)

    ##Société_Belge_des_Auteurs,Compositeurs_et_Editeurs__SABAM ##European_Digital_Rights ##LaQuadratureduNet ##Wikileaks



  • Il y a toujours des entreprises qui cherchent à privatiser des mots du langage courant
    https://www.numerama.com/pop-culture/472279-il-y-a-toujours-des-entreprises-qui-cherchent-a-privatiser-des-mots

    La nouvelle compilation hebdomadaire des dérives de la propriété intellectuelle est là, toujours préparée par Lionel Maurel et Thomas Fourmeux, spécialistes de la question du copyright. Cette semaine, le Copyright Madness revient une entreprise qui pense qu’un mot anglais lui appartient, tandis qu’une autre revendique un droit de propriété sur le mot tuteur. Et enfin, Foxconn a l’air de se ficher de Microsoft. Bonne lecture et à la semaine prochaine ! Copyright Madness Charité. L’an dernier, l’auteur (...)

    #Apple #Foxconn #copyright #Telstra #Microsoft #TutorABC

    //c2.lestechnophiles.com/www.numerama.com/content/uploads/2016/02/savoir.jpg


  • Vers un blackout de Wikipédia en Europe pour protester contre la directive Copyright ?
    https://www.numerama.com/politique/470389-vers-un-blackout-de-wikipedia-en-europe-pour-protester-contre-la-di

    Pour protester contre la directive Copyright, l’encyclopédie Wikipédia sera inaccessible en Allemagne le 21 mars. Un blackout qui pourrait faire boule de neige en Europe. Va-t-on de nouveau assister à une vague de fermetures parmi les différentes versions de Wikipédia pour protester contre la proposition de directive européenne sur le droit d’auteur ? Outre-Rhin, les bénévoles contribuant à la déclinaison germanique de l’encyclopédie libre et gratuite ont en tout cas décidé de couper l’accès aux (...)

    #wikipedia #censure #filtrage #législation #copyright #WikimediaFoundation

    //c0.lestechnophiles.com/www.numerama.com/content/uploads/2018/07/european_parliament_empty_plenary_strasbourg_neon.jpg


  • 2008-2017 : 2,3 milliards d’euros de redevance Copie privée perçus par la SACEM et ses homologues
    https://www.nextinpact.com/news/107658-2008-2017-23-milliards-deuros-redevance-copie-privee-percus-par-s

    Dans son rapport annuel tout juste mis en ligne, la Commission Copie privée vient d’actualiser les montants perçus par les sociétés de gestion collective au fil des dernières années. Entre 2008 et 2017, ces bénéficiaires n’ont touché pas moins de 2,287 milliards d’euros. Une manne. Vous pensiez que les pratiques de consommation culturelle s’étaient aujourd’hui déportées vers le streaming ? Les études d’usages financées par les sociétés de gestion collective n’ont visiblement pas entendu parler de la (...)

    #SACEM #Netflix #Spotify #YouTube #copyright


  • La France et l’Allemagne concluent un accord pour sauver l’effroyable #CopyrightDirective de l’UE — Démolissant la liberté sur Internet.. (Sott) Cory Doctorow,BoingBoing – Traduction Sott.net - 20 Février 2019 - Le Vilain Petit Canard
    https://www.levilainpetitcanard.be/la-france-et-lallemagne-concluent-un-accord-pour-sauver-leffroya

    La directive de l’UE sur le droit d’auteur continue de sombrer sous son propre poids : d’un côté, vous avez des politiciens allemands qui estimaient qu’il était politiquement impossible de forcer chaque plate-forme en ligne à dépenser des centaines de millions d’euros pour acheter des filtres ayant un copyright afin de prévenir une violation du copyright par un utilisateur, même pour un instant, et donc des changements mineurs, largement cosmétiques pour satisfaire les petites entreprises allemandes ; d’un autre côté, vous avez les politiques français qui comprennent que les CEO des multinationales de divertissement ne supporteront aucun compromis, ni même l’apparence du compromis et c’est ainsi le processus a échoué.

    C’était jusqu’à ce que la chancelière Merkel et le président Macron s’assoient pour négocier un accord, dans lequel Merkel a cédé sur chaque mesure qui semblait en fait protéger les petites entreprises, coopératives, organisations sans but lucratif et particuliers, pour finir avec un accord qui garantit que chaque petite plateforme existante sera détruite et aucune nouvelle ne pourra être lancée, laissant l’Europe dans les mains du US Big Tech, pour toujours.

    En vertu de la nouvelle entente, toute plate-forme où le public peut communiquer devra acheter des filtres de droit d’auteur pour intercepter toutes les communications publiques et les comparer à une base de données d’ « œuvres protégées par le droit d’auteur » (à laquelle n’importe qui peut ajouter n’importe quoi), puis bloquer toute communication qui semble correspondre.

    Non seulement leur développement et leur entretien coûteront des centaines de millions d’euros, mais ils bloqueront aussi des myriades de textes légitimes – des textes qui utilisent des œuvres protégées par le droit d’auteur mais qui relèvent de la notion d’utilisation équitable, des textes dont on a mal identifié le contenu protégé, qui sont volontairement réprimés par des trolls, censures et fraudeurs qui s’approprient des œuvres dans le domaine public ou dont des tiers sont les ayants droit.

    Le « compromis » que Merkel a accepté est le suivant : les plates-formes n’ont pas besoin d’ajouter les filtres jusqu’à ce qu’elles soient en activité depuis trois ans, ou jusqu’à ce qu’elles réalisent 10 millions € au cours de la même année. Cela signifie que chaque forum en ligne existant qui existe depuis trois ans ou plus doit immédiatement acheter des filtres, même s’il s’agit d’une petite communauté en ligne gérée par des bénévoles, ou d’un site commercial avec une petite niche – comme cette petite communauté de longue date pour les gens qui aiment pêcher. Même Patreon — qui n’existe que pour que les artistes soient payés ! — devrait acheter des filtres ou se retirer d’Europe.

    Mais ce n’est pas tout : selon les termes de cet accord, une fois qu’une plate-forme aura gagné 5 millions d’euros en un an, elle sera obligée de mettre en place un système de « notification et d’atténuation », c’est-à-dire des filtres de copyright sous un autre nom.

    Et ce n’est pas fini : le nouveau pacte exige que chaque site, aussi petit soit-il, qu’il soit non commercial ou d’intérêt public, démontre qu’il a fait » tous les efforts possibles » pour concéder une licence à ses utilisateurs, ce qui signifie que chaque fois qu’un titulaire vous offre une licence pour un contenu que vos utilisateurs pourraient utiliser, vous êtes obligé de la leur acheter et ce, à tout prix indiqué dans leur offre.

    C’est la fin d’Internet tel que nous le connaissons et le début d’une ère où toutes nos communications, toutes nos relations familiales, nos engagements politiques, nos activités éducatives, notre travail lié à l’emploi, nos quêtes romantiques, tout est subordonné à la transformation d’Internet en un système de télévision par câble, où les seuls matériaux qui soient disponibles sont ceux dont les sociétés multinationales du spectacle ont approuvé. Vous vous souvenez de l’époque où les câblodistributeurs promettaient un avenir numérique où l’ »univers des 500 chaînes » de divertissement seraient disponibles sur le marché ? Elle est arrivée. Il ne nous restait plus qu’à tuer le web, « l’univers des deux milliards de chaînes », pour y parvenir.

    Tout n’est pas perdu : la prochaine étape sera l’approbation de l’accord par les négociateurs nationaux des États membres de l’UE, puis il sera soumis au vote du Parlement européen, qui aura le dernier mot, juste avant leur réélection aux élections européennes de mai prochain.

    En d’autres termes, de tous les moments où un plan catastrophique pourrait être présenté au Parlement, c’est le meilleur (ou le moins pire) : le moment où les parlementaires sont le plus sensibles aux souhaits de leurs électeurs.

    Qui plus est, les Européens détestent cela : à tel point que la pétition qui s’y oppose est aujourd’hui la plus grande pétition https://boingboing.net/2019/01/25/nein-nein-nein.html de l’histoire européenne, et à deux doigts d’être la plus grande pétition de l’histoire de la race humaine.

    Il y a encore beaucoup d’autres choses à faire à ce sujet, amener les gens à contacter leurs députés européens avant le vote. C’est une situation déplorable, mais au moins c’est maintenant tellement évident, tellement visible, que c’est devenu beaucoup plus facile à expliquer aux gens en retrait. Mobilisez vos amis et votre famille dès maintenant : l’avenir de notre système nerveux électronique à l’échelle planétaire et à l’échelle de l’espèce est en jeu.

    #gafa