• Quand une agence photo, Gamma-Rapho, s’assoie sur l’#EducPop et provoque la mort d’une asso consacrée à la culture bretonne, En Envor, au prétexte d’avoir illustré son enthousiaste note sur l’expo de Robert Doisneau...
    #Copyright_Madness 😳

    La fin d’une belle aventure
    http://enenvor.fr/eeo_actu/actu/la_fin_d_une_belle_aventure.html

    L’affaire remonte à l’hiver 2018-2019, période pendant laquelle nous avons de notre propre chef, sans avoir sollicité qui que ce soit ni réclamé quoi que ce soit, écrit sur le site tout le bien que nous pensions de l’exposition « #Robert_Doisneau, l’œil malicieux » présentée au Musée des beaux-arts de Quimper. Il s’agissait donc d’une publicité complètement gratuite et sans aucune contrepartie financière – nous avons même payé notre propre billet.

    Afin d’illustrer notre propos et de sensibiliser au mieux nos lecteurs, nous avons accompagné notre texte de deux clichés de Robert Doisneau faisant partie de l’exposition : « Bigoudène place Bienvenüe » et « Le baiser de l’hôtel de ville ». Ce fut, sans le savoir, notre arrêt de mort.

    Se basant sur le code L.122-4 du Code de la propriété intellectuelle, l’agence de photographie Gamma Rapho, par l’intermédiaire du cabinet d’avocats Harlay, nous a réclamé à l’été 2019 une somme avoisinant les 4 000€ au titre des droits d’exploitation de ces deux clichés.

    L’expo en question : http://www.mbaq.fr/fr/expositions/expositions-a-venir/robert-doisneau-l-oeil-malicieux-668.html

    #droit_et_photographie #photo #photographie #association #education #education_populaire #transmission

  • « Avec l’œuvre de Jeff Koons, Paris redevient la capitale de l’audace » - Le Parisien
    http://www.leparisien.fr/paris-75/avec-l-oeuvre-de-jeff-koons-paris-redevient-la-capitale-de-l-audace-22-08

    Ici, rien ne se fait simplement. « Il y a des contrats de droit français et de droit américains extrêmement sévères et stricts sur l’interdiction de faire des images sous peine de poursuites judiciaires », prévient déjà Christophe Girard, adjoint de la maire de Paris Anne Hidalgo en charge de la culture.

    #copyright_madness #censure #art #art_contemporain

  • Opinion | The Law© ? - The New York Times
    https://www.nytimes.com/2019/06/25/opinion/copyright-law.html

    Très drôle. J’avais écrit un papier sur un cas similaire en France, quand la loi se retrouvait appartenir à Reuters, quand le concessionnaire exclusif de la diffusion sur internet s’était fait racheter par Reuters. Heureusement, la concession s’est éteinte et n’a par chance pas été renouvelée.

    In the last century, a number of lower courts issued lofty proclamations on how the law belongs to the people and the people alone. Meanwhile, copyright laws passed in 1909 and 1976 explicitly excluded any “work of the United States government.” But that exclusion applies only to the federal government.

    So when the nonprofit organization Public.Resource.Org purchased, scanned and uploaded all 186 volumes of the annotated Georgia state code to its website, the state sued to take it down. The code was already available free online through the state’s partnership with LexisNexis. As part of the deal, Georgia gave LexisNexis exclusive rights to official “annotations” that elaborate on the law but aren’t legally binding. LexisNexis allowed users to read the law free and it sold the annotated code for $404 per copy.

    Public.Resource.Org is no stranger to litigation. For years, it has been embroiled in lawsuits over its publication of fire and electrical safety standards, air duct leakage standards, nonprofit tax returns and European Union baby pacifier regulations. The founder of Public.Resource.Org was once labeled a “rogue archivist.” But if publishing building safety standards online is an act of roguery, it is time for the courts to take a hard look at what copyright is for.

    Much of the litigation against Public.Resource.Org falls into an ever-expanding gray zone of the law, created by government outsourcing bits and pieces of its regulatory function to the private sector. Regulations for everything from student loan eligibility to food additives can use standards written by trade groups.

    #Copyright_madness #droit #Loi

  • #copyright_madness
    Question à la communauté @seenthis
    Je viens de me rendre compte qu’une dessinatrice utilise le même nom que moi. Son site est ici : https://themadmeg.com
    avec cette formule « Copyright © 2019 Madmeg - All Rights Reserved. » et du coup ca me rend mal à l’aise. Voir mon nom sous ces dessins dégoulinants de rose ca me contrarie et je trouve que ces mièvreries sont assez déplacées de la part d’une madmeg (mais on s’en fiche). je me demande aussi si elle ne va touché mes éventuels droits d’autrice à ma place (ou l’inverse) puisqu’elle utilise un copyright @Madmeg pour une activité similaire à la mienne et que parfois dans des publications les éditeur·ices mettent un copyright @Madmeg aussi à mes images. Je sais pas trop quoi faire, si vous avez des conseils ou infos je suis preneuse.

    • En droit français il n’y a pas de nécessité d’un dépot (un enregistrement) de tes créations pour qu’elles soient protégées par le droit d’auteur. Le simple fait d’avoir été créées de ta main dans ton atelier les fait rentrer sous la protection de la loi de 1957 .La juridiction française est en la matière une des plus protectrice au monde.
      Le Copyright (qui lui nécessite un dépot) est une institution Etasunienne sans véritable effet ailleurs. La mention © est là avant tout pour faire état du fait que la reproduction n’est pas libre.

      Au sujet de ton pseudonyme c’est plus délicat. Le mieux serait de pouvoir établir une antériorité dans l’usage de ce pseudo.
      Des dessins signés avec une date et/ou mieux encore une affiche, un catalogue d’expo , un site internet/blog avec date certaine (internet archive peut t’aider).
      Si tu peut établir que l’antériorité est bien en ta faveur , tu fais (ou si tu anticipes une résistance tu fais faire par un avocat pour+/- 100€ )un gentil courrier de mise en demeure de cesser d’utiliser ton pseudo et de supprimer tous les contenus où il apparait sans ton autorisation.

      Pour toucher des droits collectifs (copie privée, reprographie etc...) il faut être membre d’une société d’auteurs (Adagp) est-ce ton cas ?
      L’antériorité peut aussi être établie par ce biais.

    • Merci pour tes infos @vazi
      Prouver l’antériorité de mes œuvres par rapport à 2019 ne devrait pas être trop difficile. Pour la société d’auteur, je ne sais pas, je suis à la maison des artistes.

      Plutôt qu’une mise en demeure de cette madmeg, ce que je trouve quant même bien agressif. Cette madmeg ne sait probablement pas que j’existe et ne cherche pas à me nuire (et si une personne confond nos dessins je lui conseillerais de finir de se crevé les yeux). Je pensait lui demandé de signer « TheMadmeg » comme c’est déjà le nom de domaine de son site, et qu’elle a l’air de commencer tout juste en 2019, avec le « THE » au début, ca devrait permettre la distinction entre elle et moi et éviter des problèmes pour elle comme pour moi. Elle peu les ajouter à la main sur ses cartes postales, je pense pas qu’elle en ai fait faire des milliers et changer un petit peu sa signature. Elle fait des petits dessins tout doux et mignon, j’espère qu’elle sera douce et mignonne comme ses dessins et sera d’accord avec cette entente entre madmegs.

    • Je te laisse juge des solutions les plus adaptées.
      En ce qui concerne l’ADAGP c’est un organisme qui collecte des sous auprès de divers institutions au titre de ce qu’on appelle les « droits collectifs » pour les redistribuer aux artistes.
      Si ton travail est diffusé, c’est à dire reproduit sur des supports papier (affiches, livres, catalogues, presse etc.) ou vidéo (passages télé...) ou numérique, alors tu peux solliciter une part de la redistribution.
      Cela peut être assez significatif (de quelques centaines à quelques milliers d’€ par an).

    • Comme c’est une « société » d’auteurs il faut acheter une « part sociale » (15€) une seule fois (pas de cotisation annuelle).
      Franchement ça vaut le coup surtout si tu as des publications régulières.
      La seule contrainte est de faire une déclaration annuelle de l’ensemble de tes diffusions (donc garder trace au fil de l’année...)

    • Je ne sais pas trop quoi te conseiller, @mad_meg, parce que réclamer l’exclusivité d’un pseudo revient à le transformer en marque commerciale, puisque l’homonymie existe fréquemment, wikipedia est là pour le prouver, particulièrement avec les pseudos liés à un vocabulaire associé à un prénom, et il y a peut-être encore eut d’autres Folles Megs en d’autres agendas et géographies ;)
      De plus, si elle réside aux Etats-Unis, il y a peu de chances que vous ayez beaucoup de collisions. Mais peut-être aussi cette personne apréciera que tu la contactes, et choisira, pour la même gène que toi, de se distinguer avec un pseudo « TheMadMeg » (autant te dire qu’avec mon ValK, j’ai eut souvent le même questionnement que toi !)

    • Dernière précision : tu adhères en ton nom en mentionnant ton pseudo ce qui te garantit que personne d’autre ne pourra utiliser ce pseudo pour revendiquer les droits qui y sont attachés (en France et en Europe au moins) .

    • Tout à fait d’accord avec toi @val_k le pseudo d’artiste (ou autre d’ailleurs) est dans un entre-deux qui le rapproche du droit des marques sans pouvoir s’en revendiquer formellement.
      #pseudonyme #attribution
      Par ailleurs, accroche toi @mad_meg, les conflits d’attribution en matière de droit de la propriété intellectuelle sont liés à la notion paternité !
      Savais-tu que tu étais le père de tes œuvres ? ;)

    • Ca a l’air bien l’adagp @vazi je pense que je vais y adhéré. Merci pour toutes ces infos et bons plans. La laideur de la langue française est vraiment hallucinante, mais il se trouve que maintenant je suis la paire de mes œuvres ! ;)

      Merci @val_k pour tes conseils, c’est vrai que madmeg est un nom populaire. C’est d’abord un personnage du folklor flamand (Dulle Griet), le titre d’un tableau de Bruegel sur ce personnage, c’etait le surnom de Margaret Cavendish une protoféministe britannique, le nom d’un poéme, d’une pièce de théatre, d’un groupe de rock russe, d’un bar, d’une bière, d’un model de saxo, d’une boite de graphisme de meufs et de deux dessinatrices. Je vais lui faire un mail et laisser courir. Faut quant même être de mauvaise foie pour nous confondre toutes les deux.

    • Oui, il y a beaucoup de Mad Meg,… même en littérature
      en anglais,…


      ou en français,…

      Dans les références pointées par gg:ngram, j’aime bien celle extraite de The Methodist Temperance Magazine, janvier 1917

      Dulle Griet a aussi été utilisé comme nom de canon…


      The red cannon Dulle Griet / Mad Meg at Ghent, Belgium
      ©alamy

      https://www.alamy.com/stock-photo-the-red-cannon-dulle-griet-mad-meg-at-ghent-belgium-32169211.html
      https://en.wikipedia.org/wiki/Dulle_Griet

      sinon, il y a (au moins…) deux sites en ligne états-uniens sous ce nom ou cette marque
      celui que tu pointes


      https://themadmeg.com
      dont le nom de domaine a été déposé par un certain Dhruv Patel dans le Connecticut (qui m’a l’air d’être un intermédiaire fournissant des services de visibilité sur la toile)

      mais aussi


      Mad Meg Creative Services,
      https://www.madmegcreativeservices.com/about
      fondé par une Megan Silianof

      et il doit y en avoir d’autres.

      À l’INPI, je crois que les dépôts de nom de marque sont très fortement liés aux secteurs dans lesquels s’exercent l’activité.

      La question ne se pose vraiment que s’il y a des chances d’intersection entre vos activités, aussi bien d’un point de vue de la création que de la zone géographique. Et si débarque une «  mauvaise coucheuse  » qui vient plagier, de toutes façons l’affaire sera contentieuse qu’il y ait ou non dépôt du nom. De ce point de vue, il est important de garder trace de toute activité publique utilisant ton nom d’artiste : expos, articles, etc. Mais je ne doute pas que tu t’y emploies déjà…

    • Trop bien @simplicissimus le canon MadMeg, je vais m’en servir ca c’est sur. Merci pour cette recherche des marguerites zin-zinnes, c’est vrai qu’il y en a un paquet et je ne compte même pas les vaches folles.
      Pour l’archivage comme tu te doute je m’y emploies déjà.
      Et je vais laisser cette madmeg tranquillle et lui faire juste un petit mail amicale de madmeg à madmeg.

  • « Je me suis senti agressé » : un architecte en guerre contre le street art sur ses barres à Paris
    https://www.lemonde.fr/culture/article/2019/05/28/street-art-et-architecture-en-conflit-sur-la-dalle_5468800_3246.html

    La justice a interdit l’extension d’un parcours de fresques dans le 13e arrondissement de Paris.


    Vue sur les fresques des artistes Shepard Fairey (« Delicate Balance » ; « Rise above Rebel » ; « Liberté, Egalité, Fraternité »), Add Fuel (« Envolvente ») et Invader (« PA_240 »), dans le 13e arrondissement de Paris.

    C’est l’histoire d’une greffe ratée entre un parcours de street art momumental et un site des années 1970 avec cinq barres de logements sociaux sur dalle, implanté au beau milieu du boulevard Vincent-Auriol (Paris 13e). Après une procédure en référé lancée le 7 mai par l’architecte Gilles Béguin et la designer graphique Isabelle Jégo, la justice a tranché le 20 mai : le duo a obtenu l’interdiction, sans leur accord préalable écrit, de toute intervention de street art sur les pignons de l’îlot Say, tout juste rénové par leurs soins et propriété de la Régie immobilière de la Ville de Paris (RIVP). « C’est une décision exceptionnelle sur le fondement du droit moral », commente l’avocate Agnès Tricoire, leur conseil.

    Porté par la mairie du 13e, Boulevard Paris 13 est un parcours de fresques orchestré par la galerie Itinerrance, qui avait déplacé les foules en 2013 avec son projet éphémère de Tour Paris 13 – des dizaines d’artistes de la scène street art avaient été invités à intervenir dans un immeuble voué à la destruction. Ces dernières années, son directeur, Mehdi Ben Cheikh, s’est attelé à transformer la portion du boulevard Vincent-Auriol traversée par le métro aérien (ligne 6) en un « musée à ciel ouvert » en constante expansion. Les curieux peuvent y découvrir un enchaînement de muraux de grandes signatures, de l’Américain Shepard Fairey (Obey) au Français Invaders.

    Le conflit survenu sur l’îlot Say est inhabituel et, du côté de la RIVP, les mots sont durs. « Depuis onze ans que je suis à la direction de la RIVP, avec des centaines d’opérations de complexité variable, je n’ai jamais vu un architecte se comporter aussi mal. Je suis un grand défenseur des architectes, mais là, il y a eu un manque de loyauté », réagit Serge Contat, son directeur général. Il estime que, depuis trois ans, Gilles Béguin les « a baladés dans une espèce d’ambiguïté sans jamais contester le projet de street art ».

    « Nous avons tous perdu du temps »

    Même son de cloche du côté du maire. « Je n’ai jamais voulu mettre architectes et artistes en concurrence, et je ne souhaite pas polémiquer, assure Jérôme Coumet (PS). Nous faisons toujours des demandes d’intervention très en amont, et dans ce cas, nous avons prévenu dès 2016 que nous souhaitions faire intervenir des artistes sur des pignons. L’architecte avait accepté le principe, il n’a pas tenu sa parole, et nous avons tous perdu du temps. »

    Gilles Béguin, architecte : « J’ai voulu que la rénovation soit sensible à l’histoire ouvrière du quartier, dont il a été fait table rase dans les années 1970 »

    Gilles Béguin, lui, défend la cohérence de son travail. « Mon projet de rénovation a été retenu par la RIVP en 2012, études et permis avaient été déposés en 2013. En 2016, le projet était déjà très avancé quand le maire a organisé une rencontre avec le galeriste », résume l’architecte. Il défend son approche des lieux, basée sur l’histoire du site, qui était une vaste raffinerie de sucre jusqu’en 1968 : « J’ai voulu que la rénovation soit sensible à l’histoire ouvrière du quartier, dont il a été fait table rase dans les années 1970. » Il a fait appel, dès 2015, à la designer graphique Isabelle Jégo. « Il y a eu un travail de recherche à partir des archives et de la mémoire des habitants », avec l’idée « de réinterpréter l’esprit d’origine des parements en béton cannelé », avec des pictogrammes et des phrases moulés dans des plaques de béton en composite blanc. Avec, comme effet recherché, une « vibration de la lumière évoquant une pluie de sucre », détaille l’architecte.


    « Madre Secular 2 », par Inti et « Etreinte et Lutte », par Conor Harrington aux 81 et 85, boulevard Vincent-Auriol (Paris 13e).

    « Lors de cette rencontre de 2016, nous avons dit OK pour un pignon, mais pas pour de la peinture recouvrante, plutôt une intervention discrète comme une mosaïque d’Invader, et en collaboration avec nous. Notre projet était déjà très cohérent, je ne voyais pas l’intérêt d’ajouter des fresques, surtout sans lien avec l’histoire des lieux. Ils ont voulu passer en force », estime-t-il, visiblement affecté.

    « Mépris » pour son travail

    Pendant trois ans, l’incompréhension grandit. D’un côté, les tenants du street art estiment que le message a été passé et que les pignons sont à disposition ; de l’autre, l’équipe architecturale se réjouit du rendu de son revêtement et espère que le projet d’intervention n’est plus d’actualité. Gilles Béguin explique avoir appris à la mi-avril que des fresques étaient finalement programmées sur neuf pignons sur dix. Puis des nacelles sont apparues au pied du revêtement fraîchement posé. « Ils ont estimé que la question des fresques n’était pas mon problème. Je me suis senti agressé, et je me suis juste défendu face à un manque de respect pour notre travail, qui n’offre pas une esthétique spectaculaire, mais respecte le contexte », confie-t-il.

    « Il y a quand même une trentaine de fresques déjà réalisées à fêter », rappelle le maire, Jérôme Coumet

    Ce même « mépris » pour son travail, selon les termes de l’avocate, a été ressenti concernant l’annonce de la pose sur l’un des toits-terrasses de l’ensemble d’une sculpture du street artiste français Seth, l’un des lauréats du concours Embellir Paris. L’ajout de cette silhouette enfantine sur un toit constitue-t-elle aussi une atteinte au droit moral ? La justice a estimé que oui. Avouant être réticent à l’esthétique de l’œuvre, l’architecte reconnaît que l’essentiel s’est joué sur la manière : « Tout s’est organisé sans me demander mon avis, et alors que je n’avais même pas encore fait réceptionner le bâtiment. »

    « Tant pis, on trouvera un autre endroit », commente Mehdi Ben Cheikh, qui précise qu’il était prévu qu’une fresque du même Seth soit réalisée sur le pignon à l’aplomb de la sculpture. L’inauguration officielle du parcours, le 13 juin, qui devait accompagner l’arrivée des nouvelles interventions, est maintenue, avec un « banquet populaire » qui s’étirera sous le métro aérien entre les stations Nationale et Chevaleret. « Il y a quand même une trentaine de fresques déjà réalisées à fêter », rappelle le maire, tandis qu’une « solution de secours » a été imaginée pour Seth, précise le galeriste : il a agrandi sa fresque précédente sur un immeuble situé de l’autre côté du boulevard.

    • Perso je dirais pas ca @val_k c’est l’application du droit moral des artistes sur leurs création (droit français), rien à voire avec le copyright (droit US) qui ne reconnais pas ce droit moral aux artistes. L’architecte explique bien qu’il n’était pas opposé sur le principe (il etait ok pour certains artistes) mais demande à être consulté sur le choix et le nombre des fresques. Il dit avoir souhaiter faire une intervention en rapport à l’histoire ouvrière du lieu (assez light je reconnais, l’effet pluie de sucre semble être un peu de la rigolade) et ne voulais pas d’un motif seulement décoratif et dépolitisé. Il précise avoir en plus fini de restauré le revetement et avoir été surpris de voire que la ville efface ce travail en voulant recouvrir 9 des 10 facades. Ici on a un architecte qui prétend à une démarche politisé avec un respect du lieu dans lequel il est implanté et en face des galeristes et agents municipaux qui surf sur la mode du street art et se servent des artistes sans prise en compte de l’histoire du lieu, des batiments, des habitants. Ces fresques font monté la cotes des artistes et de l’immobilier, c’est pas si altruiste qu’on pourrait le pensé comme démarche et je dirait pas qu’il y a un méchant architecte qui fait du copyright madness contre des gentils peintres qui font une jolie ville avec des belles couleurs et leur grand cœurs si généreux. Ca semble plus à une bataille d’ego et d’intérêts politique entre promoteurs.

    • En effet à la lecture de l’article hier je me suis demandée dans quelle mesure ce combat était « douteux ». Etait-ce la bataille d’un architecte mégalo qui ne laisse pas vivre ses façades, ou celui d’un artiste qui oeuvre pour un peu de mieux pour les résidents des tours (qui en grande partie seraient des locataires , par conséquent non intéressés par la plus value immobilière qu’apporterait un musée de street art à ciel ouvert, les transformant par la même occasion en sorte de « bêtes de foire »), sans considérer l’avis des politiques . Je me suis Donc permis, par acquis de conscience, de contacter en direct M.Gilles BEGUIN, et ai recu reponse a mes questions dans la journée ! Magnifique :) et au final, en substance, en espėrant ne pas déformer ou edulcorer ses propos, je trouve au final que l’article n’est pas tout à fait objectif (mon avis uniquement) bien qu’il permette de se poser des questions ; car le présenterait plutot comme un produit de la première option, alors que la démarche releve au contraire plutot de la seconde a ce que je comprends. Bref je crois que tous les éléments du débat ne sont pas présentés ici, comme en premier lieu l’avis détaillé de l’artistE qui a signé les façades de la rénovation ainsi que peut être et surtout les résultats des consultations de résidents ! Apres on peut toujours relever le fait que ca fait beaucoup d’énergie dépensée, qui n’aurait certainement pas été perdue si les personnes de l’asso en question et les architectes étaient simplement allés boire un coup ensemble au préalable :) ah la communication..

    • @goujon n’hésite pas à partagé les infos qui nous manque si tu en as de première main.
      En dehors de cette histoire je me demande quel est le ratio d’artistes femmes. Je vais voire, je reviens
      de retour, il n’y a que 1,5 femmes sur les 30, 1,5 car l’une est en fait un couple...

  • Disneyland ‘robs’ Kenya of famous ‘Hakuna Matata’ phrase – Nairobi News
    https://nairobinews.nation.co.ke/news/disneyland-robs-kenya-hakuna-matata

    Disneyland has been granted a US trademark over the phrase under the registration number 27006605 for use on clothing.

    (…) The ‘Hakuna Matata’ phrase was popularized in 1982 by a Kenyan band Them Mushrooms in their popular song Jambo Bwana.

    In January, Maasai Intellectual Property Initiative (MIPI), a non-profit organisation, took legal steps to protect the cultural heritage of the nearly 2 million Maasais living in Kenya and Tanzania after Louis Vuitton’s Spring/Summer collection featured the Maasai shuka, which they later patented.

    The Maasai are not the first community to seek to protect and profit from their brand.

    Aboriginal Australians have, after years of struggle, established protocols that mean they are now routinely paid fees when companies use their image or ancestral lands for commercial or marketing.

    #copyright_madness #appropriation_culturelle #hakuna_matata #disney

    https://www.youtube.com/watch?v=fK0wPpLryc4

  • YouTuber in row over copyright infringement of his own song
    https://www.bbc.com/news/technology-44726296

    Un auteur qui se fait attraper par le Content ID de YouTube… pour sa propre création !

    Paul Davids thought he had seen it all when it came to YouTube’s copyright protection system.

    The Dutch YouTuber’s most popular videos include him playing famous guitar riffs, comparing different instruments and teaching various guitar skills and techniques.

    “Just like probably all the music YouTubers out there,” he explained in a video to his 625,000 subscribers, “once in a while I get an email stating I’m infringing on someone’s copyrighted material.”

    Paul had been contacted by YouTube to advise him that one of his videos had been flagged for copyright infringement, but in his own words, “this was a little different”.

    The copyright he had apparently infringed upon was his own.

    “It said what song I was infringing on, and what I found was quite shocking,” said Paul.

    “Someone took my track, added vocals and guitar to make their own track, and uploaded it to YouTube, but I got the copyright infringement notice!”

    Paul had been accused of plagiarising his own music - and worse, all the money that video was earning would now be directed towards the person who copied his content.

    #copyright #copyright_madness #algorithmes #YouTube #Ubu_Roi

  • Cherchant une bonne reproduction de l’une des toutes premières photographies de l’histoire du médium, la fameuse haystack de Henry-Fox Talbot, je suis assez déconfit de tomber sur l’image ci-dessus et son waterstamp de Getty images. La photographie en question est précisément célèbre pour dater du début de la photographie, soit 1839, Talbot étant mort en 1877, on peut imaginer qu’elle soit entrée dans le domaine public depuis 1847, il y a donc 71 ans. Est-ce qu’une personne ici saurait m’éclaire run peu à propos de ce qui relève, à mon sens du #copyright_madness non ?

  • Le Projet Gutenberg, site patrimonial de livres numériques, bloqué en Allemagne
    https://www.actualitte.com/article/lecture-numerique/le-projet-gutenberg-site-patrimonial-de-livres-numeriques-bloque-en-allemagne/87627

    L’explication est assez simple : les législations sur la propriété intellectuelle et le droit d’auteur diffèrent, dans le monde entier. Quand certains pays, comme la France ou l’Allemagne, ajoutent 70 ans de protection des œuvres après la mort de l’auteur avant l’entrée dans le domaine public, les États-Unis se basent sur la date de publication de l’œuvre et non sur le décès de son auteur.

    Ainsi, les 18 livres incriminés par S. Fischer Verlag étaient bien entrés dans le domaine public, au plus tard en 1976, mais aux États-Unis, et non en Allemagne, raison pour laquelle l’éditeur a demandé leur retrait immédiat de la plateforme, sous peine d’« une amende de 250.000 € ou bien d’une peine de prison pouvant s’étendre jusqu’à 6 mois », comme l’indique la décision des juges allemands.

    En réaction à la décision de justice, le Projet Gutenberg est désormais bloqué en Allemagne. « Parce que la Cour allemande a outrepassé sa juridiction et autorisé le plus grand groupe d’édition au monde à intimider le Projet Gutenberg pour ces 18 livres, il y a tout lieu de penser que ce cas se reproduira. Il existe des milliers de livres numériques dans les collections du Project Gutenberg qui pourraient faire l’objet d’actions similaires et illégitimes », indique l’équipe du Projet Gutenberg.

    Effectivement, le Projet Gutenberg et des centaines d’autres plateformes qui mettent à disposition des livres numériques pourraient être inquiétés par cette décision de justice. Or, si le Projet Gutenberg est hébergé aux États-Unis, où la plainte de S. Fischer Verlag aurait dû être traitée, c’est bien une Cour allemande qui s’est penchée sur le cas et a rendu un jugement sur une durée de droit d’auteur américaine.

    En conséquence, de nombreux sites de partage de livres numériques qui proposent des ouvrages tombés dans le domaine public au Québec ou en Belgique, mais toujours protégés en France — c’est par exemple le cas du Petit Prince — pourraient eux aussi faire l’objet d’attaques en justice. En effet, ces sites avertissent souvent les lecteurs qu’il leur appartient de vérifier la législation de leur pays avant téléchargement, ou bloquent les accès en se basant sur les adresses IP, mais de telles précautions n’ont pas empêché le Projet Gutenberg d’être attaqué en justice et jugé coupable...

    #Edition #Copyright_madness #Domaine_public #Projet_Gutenberg

  • Copyright in Isotype work : the claim of the Arntz estate | Hyphen Press
    https://hyphenpress.co.uk/journal/article/copyright_in_isotype_work_the_claim_of_the_arntz_estate

    My view is the same as that of Otto Neurath. This was collaborative work, and no individual could hold copyright in any part of it. This includes the pictograms that were drawn for it, and which were drawn as part of a collaborative process. The artists who drew the pictograms worked in dialogue with, and were partly instructed by, the person that was known in the group as the ‘transformer’. The transformer worked with raw material, turning it into a visual configuration, and made directions to the artists for what kind of pictograms they should draw.1 Otto Neurath was always careful to give credit to the group of people that made the work and never claimed rights for himself (see the appendix, below). The rights in this work were always assumed to belong to the organizations that made it.

    Robin Kinross contre la #copyright_madness du Gerd Arntz estate. Le text va plus loin d’ailleurs qu’une simple histoire de copyright, et « remet à sa place » Gernd Arntz comme un des participants au processus (en opposition à « co-créateur » avec Otto Neurath) de l’ISOTYPE.

  • Lecture publique : la SCELF pratique le “coût du lapin” en bibliothèque
    https://www.actualitte.com/article/monde-edition/lecture-publique-la-scelf-pratique-le-cout-du-lapin-en-bibliotheque/86329

    Problème, ce 5 janvier, la SCELF a accompagné ses vœux 2018 d’un petit lien : « Rendez-vous directement sur le portail en ligne, la nouvelle tarification 2018 de droits d’auteur en matière de lectures à voix haute que nous vous invitons à consulter », explique-t-on. 
     
    Et en effet, toute forme de lecture, même dans son plus simple appareil, doit faire l’objet d’un paiement de redevance « quels que soient le cadre (possiblement sur scène) et la nature du dispositif (accessoires, lumière, etc.) mis en œuvre ». En outre, il faudra effectuer des demandes en bonne et due forme, pour obtenir les autorisations ad hoc. 
     
    La réaction est immédiate, et des auteurs s’en étranglent : « Non seulement le principe de faire payer des lectures gratuites reste, mais l’auteur devra payer pour lire son propre texte au bout d’un an, et les associations reconnues d’intérêt général se voient généreusement accorder une réduction de 5 %. Dans ma langue on dit foutage de gueule ! »
     
    Pour exemple, les lectures de rues, qui peuvent constituer l’une des grandes attractions dans le cadre du Printemps des poètes, sont taxées forfaitairement à 30 €.

    #Bibliothèques #Lecture #Copyright_madness #SCELF

    • Pour connaitre la suite, un livre : La liquidation - Laurent Cordonnier

      Du temps a passé depuis le début de la grande crise écologique et le reflux de la mondialisation. Le monde que nous avons connu depuis la révolution industrielle a beau toucher à sa fin, l’économie de marché n’en continue pas moins de faire des « progrès », sous la férule des banques et des institutions financières qui ont accaparé tous les pouvoirs, et qui cherchent dans les décombres de ce vieux monde (dont elles précipitent tragiquement la fin) de quoi survivre et même triompher encore. C’est le thème principal de ce roman d’anticipation politique et économique : pendant la liquidation, l’économie de marché et la finance aux abois continuent de travailler à leur propre accomplissement. La « liquidation » en question est donc tout à la fois celle de la société, en proie à un effondrement démographique irréversible ; celle de l’économie, repliée sur elle-même suite au reflux de la mondialisation, et tragiquement en manque de nouveaux eldorados ; celle de la ville, dont le périmètre ordonné et viable se rétrécit ; celle des actifs immobiliers, dont la valeur suit le déclin de la population ; et celle des banques… qui mettent tout en œuvre pour essayer d’en refouler la perspective inéluctable. Mais la « liquidation », c’est aussi celle de Philippe Smithski, le personnage principal de cette fiction, dont les affaires personnelles sont le triste décalque de la marche du monde qu’il habite. Pris au piège d’une procédure de redressement économique, au bord de la faillite personnelle, à la fois maintenu en vie et mis la tête sous l’eau par sa propre banque, Smithski – un héros à reculons, qui fait ce qu’il peut pour se hisser à la hauteur de la situation – semble dériver inexorablement vers la déchéance promise aux « Wibankacs » (littéralement : Without bank accounts… ceux qui n’ont même plus de compte en banque).

      . . . . . . . . . . .
      Dans cet univers totalement désenchanté, où tout semble se rétrécir, où la nature a totalement disparue (survivant uniquement comme une attraction pour parcs à thèmes), où le non-sens menace chaque action, où le passé subsiste uniquement sous forme de reliques, où les enfants sont devenus indésirables, où la froide logique comptable de la valorisation des actifs en temps réel et à la fair value dicte sa loi aux organisations et aux êtres vivants, où seules les banques semblent maîtriser la situation – l’Etat et le gouvernement, complètement dépassés, en sont réduits à commenter intelligemment le cours catastrophique des choses – … dans ce monde où seule la rigueur implacable du calcul économique semble constituer un point fixe, quelque chose finira par échapper.
      . . . . . . . .

  • Dossiers législatifs - Projet de loi relatif à l’organisation des jeux Olympiques et Paralympiques 2024 (SPOV1729269L) | Legifrance
    https://www.legifrance.gouv.fr/affichLoiPreparation.do;jsessionid=ABC5BE6DB3D721CC907072BFB4A064F8.

    Le code du sport est ainsi modifié :

    1° Le premier alinéa de l’article L. 141-5 est remplacé par les dispositions suivantes :

    « Le Comité national olympique et sportif français est propriétaire des emblèmes olympiques nationaux et dépositaire des emblèmes, du drapeau, de la devise, de l’hymne et du symbole olympiques, du logo, de la mascotte, du slogan et des affiches des jeux Olympiques, des termes " jeux Olympiques ", "olympique”, “Olympiade", "olympisme”, “olympien”, “olympienne” ainsi que du sigle “JO” et du millésime “ville + année” » ;

    2° Le premier alinéa de l’article L. 141-7 est remplacé par les dispositions suivantes :

    « Le Comité paralympique et sportif français est propriétaire des emblèmes paralympiques nationaux et dépositaire des emblèmes, du drapeau, de la devise, de l’hymne et du symbole paralympiques, du logo, de la mascotte, du slogan et des affiches des jeux Paralympiques, des termes " jeux Paralympiques ", " paralympique ", " paralympiade ", " paralympisme ", " paralympien ", " paralympienne " ainsi que du sigle “JP” et du millésime “ville + année” ».

    Article 3

    I. - Les dispositifs et matériels mentionnés à l’article L. 581-6 du code de l’environnement qui reçoivent exclusivement les affiches des jeux Olympiques et des jeux Paralympiques de 2024, leurs emblèmes, drapeaux, devises, symboles, logos, mascottes, slogans, les termes « jeux Olympiques » et « jeux Paralympiques » les sigles « JO » et « JP » et le millésime « ville + année » mentionnés aux articles L. 141-5 et L. 141-7 du code du sport ne sont pas soumis :

    – aux interdictions relatives à l’emplacement de la publicité édictées par les I et II de l’article L. 581-4, l’article L. 581-7, le I de l’article L. 581-8 et l’article L. 581-15 du code de l’environnement ;

    – aux prescriptions réglementaires, notamment en matière de densité, de surface et de hauteur, édictées en application du premier alinéa de l’article L. 581-9 ;

    – à la réglementation plus restrictive que celle résultant des dispositions mentionnées aux deux alinéas précédents édictée par les règlements locaux de publicité.

    Les dérogations prévues par le présent I sont consenties à compter de la date d’entrée en vigueur de la présente loi et jusqu’au quinzième jour suivant la date de la cérémonie de clôture des jeux Paralympiques de 2024.

    #LO #VousLaurezVoulu #Propriété_intellectuelle #Police_langage

  • #CopyrightMadness : tatouages, schtroumpfs, adblocks, Toblerone... - Pop culture - Numerama
    http://www.numerama.com/pop-culture/282724-copyrightmadness-tatouages-schtroumpfs-adblocks-toblerone.html

    Décalcomanie. La propriété intellectuelle est une source intarissable de conflits qui concerne tous les domaines, y compris le monde du tatouage. Un procès oppose l’éditeur de jeux vidéo Take-Two Interactive a une entreprise spécialisée dans le tatouage, Solid Oak Sketches. L’éditeur produit depuis plusieurs années le jeu de basketball NBA 2K dans lequel évoluent les stars de la NBA. Par souci de réalisme, l’éditeur a modélisé les joueurs le plus fidèlement possible avec notamment leurs tatouages. Solid Oak Sketches qui détient les droits sur les dessins affirme qu’il s’agit d’un acte de contrefaçon et que Take-Two Interactive n’a pas l’autorisation de les reproduire. Cette affaire relance le débat sur la propriété du tatouage. Est-ce que c’est le tatoueur ou le tatoué qui en est le propriétaire ? Comme l’explique Take-Two Interactive, on est face à une situation qui dérape et il est inenvisageable que les chaînes de TV payent des droits quand elles diffusent des matchs de la NBA. Alors pourquoi l’appliquer au monde du jeu vidéo ?

    #Copyright_madness #Tatouage

  • Hachette menace les créateurs d’un spectacle parodique
    https://www.actualitte.com/article/culture-arts-lettres/hachette-menace-les-createurs-d-un-spectacle-parodique/83771

    C’était un géant de l’édition qui s’opposait à un groupe de comédiens étudiants : la bataille était inéquitable, et le résultat attendu. Hachette UK menaçait les créateurs d’un spectacle de théâtre parodique de poursuites judiciaires à cause du titre qu’ils lui avaient donné, qui ressemblait bien trop à la série The Famous Five, aka Le Club des Cinq, publié par la maison d’édition. Le procès a été évité, le spectacle sauvé, et le titre... changé.

    #copyright_madness

  • https://rightcopyright.eu/?lang=fr

    RIGHTCOPYRIGHT is a campaign to fix copyright law for education.

    Chers enseignants,

    Partout en Europe, vous travaillez à élaborer un nouveau système éducatif. Un système qui est collaboratif, ouvert et qui vous invite à utiliser toutes les possibilités des outils et des technologies qui vous entourent. Malheureusement, les lois sur le copyright n’ont pas changé depuis plus de quinze ans et cela vous affecte au quotidien.

    Rejoignez-nous dès maintenant dans notre mission pour élaborer le futur de l’éducation.
    Nous voulons avoir la liberté d’enseigner sans enfreindre la loi
    +
    Avant d’enseigner à ses étudiants comment les représentations de Roméo et Juliette ont changé au fil du temps, il se peut qu’un professeur doive demander la permission aux détenteurs de droits de chaque film qu’il veut projeter en classe. Nous voulons soulager les enseignants de cette tâche impossible.

    Nous voulons que vous soyez capable d’employer du matériel qui raconte des histoires, de manière tout à fait impartiale
    +
    Quand un enseignant veut enseigner la guerre du Vietnam dans son cours d’histoire, la majorité des images est partiale. Nous avons besoin d’une loi qui autorise les enseignants à faire un choix parmi une sélection plus large de matériel vidéo, qui ne soit pas limitée aux images disponibles dans les manuels.

    Nous voulons les mêmes libertés pour tous les enseignants dans l’UE
    +
    Si un professeur de musique portugais veut jour un morceau de musique contemporaine en ligne à ses élèves, il se peut qu’il ne puisse pas jouer la pièce dans son intégralité. Un enseignant aux Pays-Bas ne doit cependant pas faire face à la même restriction. Nous croyons que les enseignants au sein de l’UE doivent partager desdroits identiques.

    Nous voulons une loi qui vous permette d’accueillir les opportunités digitales disponibles aujourd’hui
    +
    Quand un professeur de politique veut fournir à ses étudiants, par e-mail, une vidéo d’une conférence de presse donnée par le président Drumpf, l’école risque de se voir infliger une amende. Nous devons veiller à ce que les enseignants puissent utiliser les outils de communication digitale à des fins éducatives.

    Nous voulons une loi qui reconnaisse les musées, les bibliothèques et les ONG comme ayant une fonction éducative
    +
    Quand un enseignant dans une bibliothèque organise un cours d’art moderne, il fait face à des problèmes s’il utilise la collection d’art protégée par un copyright dans ses locaux, sans en demander la permission, au préalable, au détenteur des droits. Nous croyons que les musées, les bibliothèques et les ONG devraient avoir la même reconnaissance que celle dont les écoles bénéficient pour leur fonction éducative ; ils pourraient dès lors organiser des

    Corrigeons le copyright, maintenant. Êtes-vous avec nous ?
    #copyright_madness #copyright #repair_author_rights

  • Reconnaître un droit d’auteur aux robots ? L’idée fait son chemin… - Politique - Numerama
    http://www.numerama.com/politique/177084-reconnaitre-un-droit-dauteur-aux-robots-lidee-fait-son-chemin.html

    Après avoir suggéré que « les robots autonomes les plus sophistiqués puissent être considérés comme des personnes électroniques dotées de droits et de devoirs bien précis », le projet de résolution propose donc que parmi ces droits figure des droits d’auteur d’un type nouveau, dont le robot pourrait être titulaire. À moins, plus certainement, qu’il s’agisse de définir des règles qui permettent d’établir la propriété des droits sur une œuvre créée par une intelligence artificielle, entre la personne qui a conçu l’algorithme d’apprentissage et doté le robot des capacités de réalisation, et la personne qui possède le robot et lui a enseigné ce qu’il devait savoir pour être capable de réaliser une œuvre.

    En France, mais le raisonnement vaut à peu près partout dans le monde, le tout premier article du code de la propriété intellectuelle dispose en effet que pour être protégée au titre des droits d’auteur, une œuvre doit être une « œuvre de l’esprit ». La jurisprudence nous dit à cet égard que n’est « de l’esprit » que ce qui est original, ce qui porte « l’empreinte de la personnalité » de l’auteur.

    Or actuellement, une intelligence artificielle ne possède pas de personnalité juridique et ne peut donc pas prétendre à être auteur et titulaire de droits. Les maîtres ou les créateurs du robot ne peuvent aussi que difficilement prétendre être les auteurs de ce que crée leur chose. C’est la même difficulté qu’avec le droit d’auteur sur les œuvres créées par des animaux, qui se révèlent être libres de droits même si l’humain a paramétré les outils techniques utilisés par l’animal.

    Il n’est pas dit que dans sa grande créativité, la justice ne découvre pas un jour « le reflet de la personnalité de l’auteur » d’une IA derrière l’œuvre créée par un robot, et attribue au concepteur les droits sur la création.

  • https://www.alain-bensoussan.com/wp-content/uploads/2016/12/34125221.pdf

    Pourtant, dès lors qu’une œuvre créée par un robot est capable de produire des œu- vres - osons le terme - équivalentes aux humains en termes de pouvoir émotionnel à celles d’un humain, n’est-ce pas la preuve qu’il convient de doter les robots d’une personnalité juridique propre ? Dans le même sens, lorsqu’on est plus capable d’opérer la distinction entre deux œuvres qui suscitent la même émotion de puis- sance émotionnelle, il nous semble que le robot créateur doit voir ses droits reconnus.
    Partant, il convient sans doute aujourd’hui de définir des critères de « création intel- lectuelle propre applicables aux œuvres protégeables par droit d’auteur créées par des ordinateurs ou des robots »

    #copyright_madness #robots

  • La SCELF prépare les enfants à ne jamais aimer les livres ni la lecture
    https://www.actualitte.com/article/monde-edition/la-scelf-prepare-les-enfants-a-ne-jamais-aimer-les-livres-ni-la-lecture/70124
    /images/facebook/scelf-auteurs-taxer-lecture-bibliotheque-58ccb61109a8e.jpg

    Le principe que brandit la SCELF est simplissime : de même que l’on paye pour diffuser des chansons, de même la lecture d’un texte entraîne la perception des droits afférents. Pour ce faire, la SCELF dispose d’un mandat qui jusqu’à lors n’avait pas beaucoup servi. Mais les temps changent. Mandatée depuis le 1er janvier, la SCELF n’avait pas fait preuve d’une grande véhémence jusqu’à maintenant. Avec un coût annoncé de 30 € minimum dans le cas d’une lecture, la douloureuse pour une bibliothèque qui organise les Heures du conte se chiffrerait autour de 1300 € annuels.

    « L’absurdité est double. D’une part, taxer les bibliothèques pour une action qui aujourd’hui profite aux auteurs sans aucune assurance que cette “taxation” (qu’ils ne demandent pas quand bien même elle est juridiquement justifiée) ne leur revienne. D’autre part, taxer les salons et manifestations y compris quand ils font lire des œuvres par leurs propres auteurs, alors que les budgets sont contraints, et qu’ils vont donc devoir diminuer la rémunération des auteurs (immédiate et intégrale). Le reversement sera normalement effectué à l’auteur, mais partagé avec l’éditeur (50/50) et un an après, s’il ne vient pas en compensation d’un à-valoir non amorti », estime la SGDL.

    #copyright_madness #bibliothèques

  • Oserez-vous visiter une exposition « interdite » ? – – S.I.Lex –
    https://scinfolex.com/2017/03/13/oserez-vous-visiter-une-exposition-interdite

    Voilà la manière dont le viaduc de Millau, oeuvre architecturale encore protégée par le droit d’auteur, devrait être présenté lors de cette exposition si l’on devait suivre la loi à la lettre…

  • CafePress Takes Down T-Shirt Calling Donald Trump A Cheeto-Faced Shitgibbon, Saying It Violates Frito-Lay’s Trademark | Techdirt
    https://www.techdirt.com/articles/20160627/12155734834/cafepress-takes-down-t-shirt-calling-donald-trump-cheeto-faced-shitgibbon-

    After some discussion Jay and MetalOllie teamed up to put the image on t-shirts at CafePress. I have no idea if anyone was actually buying it, but earlier today Lender announced that CafePress had shut down the page for trademark infringement. Whose trademark? Frito-Lay’s, the makers of Cheetos, of course!

    #copyright_madness

  • Les coûts cachés du #libre_accès

    Chaque année, les universités suisses dépensent des millions de francs pour leurs abonnements à des revues scientifiques. L’alternative du libre accès y remédie, mais partiellement.

    En cause notamment : la facture salée pour les universités et hautes écoles, qui se montait à 70 millions de francs pour la seule année 2015 selon une récente étude.

    A Genève en 2015, l’université a ainsi payé plus de 1,3 million de francs à Elsevier, plus de 500 000 à Wiley et près de 300 000 à Springer. Dans la plupart des bibliothèques universitaires du pays, les chiffres sont du même acabit, voire bien plus élevés pour les plus grandes institutions comme l’université de Zurich – qui a payé près de 3,5 millions pour ces trois éditeurs en 2015 uniquement pour sa bibliothèque principale.

    http://www.lecourrier.ch/146655/les_couts_caches_du_libre_acces
    #édition_scientifique #business #université #recherche #science #publications_scientifiques #Springer #Elsevier #Wiley

    • C’est quand même formidable de tordre les mots à ce point ! Le « libre accès » est tout sauf libre…

      > Le libre accès (« open access », OA) consiste à diffuser en ligne les versions numériques des articles scientifiques et des résultats de la recherche. Deux voies s’offrent aux universitaires, avec des variantes possibles pour chacune.

      > La « green road » signifie que l’article a été publié par un éditeur traditionnel, puis mis en ligne, parfois en respectant un certain délai qui permet d’écouler les versions imprimées.

      > La « gold road », modèle où les articles scientifiques, une fois publiés par les revues, sont immédiatement et gratuitement accessibles au public.

      > Les frais de publication ou « article processing charges » (APC) comprennent notamment les frais d’édition des articles (mise en page, ajout d’image et de graphiques, etc.). CO

      #vocabulaire #copyright_madness #recherche #Elsevier #édition

  • Taxe YouTube + coins arrondis + Chat-Minou + Libremas | Freezone
    https://asso.libre-a-toi.org/emission/23-freezone

    Qu’en penser ? L’Assemblée nationale a adopté cette semaine, contre l’avis du gouvernement une « Taxe YouTube » visant à prélever 2% des revenus publicitaires des plateformes qui diffusent des œuvres audiovisuelles. - Running Gag : C’est sans doute l’un des brevets les plus absurdes au Monde : celui déposé par Apple sur les rectangles à coins arrondis pour protéger le design de ses iPhones et iPads. - Pépite Libre #1 : Les Éditions du Chat-Minou propose un catalogue d’ouvrages jeunesse qui met l’accent sur la réflexion et l’ouverture sur le monde. - Pépite Libre #2 : Le site Libremas propose à la vente des cartes de Noël réalisés avec des oeuvres sous Creative Commons, dont tous les bénéfices seront reversés à leurs auteurs. Durée : 32 min. Source : (...)

    https://asso.libre-a-toi.org/wp-content/airtime/imported/1/FRE/23-FRE-freezone_10-12-16.mp3

  • HBO fait retirer le dessin d’une jeune autiste intitulé « l’hiver arrive » - rts.ch - Repérages web
    https://www.rts.ch/info/sciences-tech/reperages-web/8236472-hbo-fait-retirer-le-dessin-d-une-jeune-autiste-intitule-l-hiver-arrive-.

    HBO a exigé que le dessin d’une adolescente autiste soit dépublié du web parce qu’il était intitulé « winter is coming », un gimmick de la série « Game of Thrones » breveté par la chaîne américaine.

    Le père de l’adolescente s’est indigné de la requête de HBO la semaine passée auprès du site britannique The Register. Il a expliqué que sa fille avait posté sa création sur le site RedBubble dans le cadre d’un concours de dessin.

    L’équipe juridique de la chaîne américaine a contacté RedBubble pour exiger le retrait du croquis. Argument invoqué : cette oeuvre amateur viole le droit à la propriété intellectuelle car elle comporte la phrase « Winter is coming » ("l’hiver arrive"), une phrase culte de la série « Game of Thrones » que HBO a brevetée.

    Aucune référence à « Game of Thrones »
    RedBubble s’est plié aux ordres de la chaîne et en a informé la famille. Le père de l’adolescente explique avoir d’abord été incrédule, dans la mesure où le dessin ne fait référence ni à HBO ni à « Game of Thrones », et qu’il n’était pas à vendre.
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    #brevet