• Coronavirus : la Tchéquie renonce à la vaccination obligatoire Belga
    https://www.rtbf.be/article/coronavirus-la-tchequie-renonce-a-la-vaccination-obligatoire-10918073

    La Tchéquie renonce à l’obligation de vaccination pour les personnes de plus de 60 ans, le personnel de santé, les policiers, les pompiers et le personnel militaire. La mesure devait entrer en vigueur le 1er mars, mais le nouveau gouvernement de centre-droit l’a abandonnée en raison des divisions sociales.

    Lorsque le gouvernement précédent a pris la décision en décembre, il n’était déjà pas certain que le nouveau gouvernement poursuive dans cette voie. Plusieurs partis gouvernementaux se sont prononcés contre l’obligation de vaccination.


    « Cela ne change pas notre position sur la vaccination, c’est sans doute le meilleur moyen de lutter contre le Covid-19 », a déclaré le Premier ministre Petr Fiala. « Cependant, nous ne voyons aucune raison à la vaccination obligatoire, nous ne voulons pas approfondir les divisions dans la société. »

    L’Autriche voisine doit devenir le premier pays européen à introduire une obligation de vaccination pour les plus de 18 ans à partir du mois prochain. Le parlement de Vienne devrait voter en ce sens cette semaine.

    #vaccination #crise_sanitaire #Tchéquie #sante #santé #coronavirus #sars-cov-2 #variant #covid #pandémie #vaccins #santé_publique

     

    • Il a inventé son agression au centre de vaccination
      http://www.lessentiel.lu/fr/news/grande_region/story/il-a-invente-son-agression-au-centre-de-vaccination-31950116

      Le collaborateur d’un centre de vaccination de Munster, dans le Haut-Rhin, qui avait affirmé avoir été « violemment agressé », a reconnu avoir menti. Il a été placé en garde à vue.

      Le collaborateur d’un centre de vaccination de Munster, dans le Haut-Rhin, qui avait affirmé avoir été « violemment agressé » par trois personnes début janvier a reconnu avoir menti et a été placé en garde à vue, a annoncé mercredi le parquet de Colmar. « Face à un certain nombre de contradictions entre les constatations faites et les déclarations du plaignant, ce dernier a été ré-entendu mercredi matin et a indiqué avoir menti : il n’a pas été agressé mais s’est auto infligé les blessures qui ont été constatées par les médecins », a indiqué dans un communiqué la procureure de la République de Colmar, Catherine Sorita-Minard.

      Placé en garde à vue pour « dénonciation mensongère d’un délit imaginaire » - faits passibles de 6 mois de prison et 7 500 euros d’amende -, il a indiqué « s’être blessé lui-même volontairement à l’aide d’une seringue et d’un cutter personnels et en se donnant des coups avec les poings sur la cuisse », a poursuivi la magistrate. Il a expliqué son geste « par un mal-être qu’il ressent » et « qui l’aurait incité à cette mise en scène », selon Mme Sorita-Minard.

      Expertise psychiatrique
      Sa garde à vue a été levée par la procureure qui a diligenté « une expertise psychiatrique » et « une enquête de personnalité, afin de pouvoir donner à cette affaire les suites pénales adaptées », a-t-elle indiqué. Cet homme avait affirmé le 8 janvier avoir été agressé à la fermeture du centre de vaccination de Munster, vers 20h. Une enquête de flagrance pour « violences en réunion avec arme et avec préméditation » avait été ouverte par le parquet et confiée à la section de recherches de la gendarmerie de Colmar.

      La prétendue agression avait suscité une forte émotion dans la vallée de Munster et bien au-delà en France. Dans un communiqué commun, le préfet du Haut-Rhin et la directrice générale de l’Agence régionale de Santé (ARS) du Grand Est avaient dénoncé « un acte inacceptable ».

  • #Suisse : Alessandro Diana : « Les effets secondaires sont moindres après la 3e dose » gma
    https://www.rts.ch/info/suisse/12799755-alessandro-diana-les-effets-secondaires-sont-moindres-apres-la-3e-dose.

    Alors que plusieurs cas d’inflammations du coeur ont été recensés, notamment dans le monde du sport, l’infectiologue Alessandro Diana reconnaît qu’un lien peut exister avec le vaccin contre le Covid-19. Selon lui, les effets secondaires sont toutefois « moindres » après la troisième dose.

    Deux athlètes suisses ont annoncé ces derniers jours souffrir d’une péricardite et d’une myocardite, des maladies cardiaques inflammatoires.

    Si la marathonienne Fabienne Schlumpf n’a pas évoqué le vaccin contre le coronavirus, la sprinteuse vaudoise Sarah Atcho a clairement fait le lien entre ses symptômes et la troisième piqûre.

    Selon Alessandro Diana, la myocardite et la péricardite sont des effets secondaires graves des vaccins à ARNm contre le Covid-19. « Ce sont surtout les hommes de moins de 30 ans qui sont touchés. Il y a une incidence de 6 cas sur 100’000 après la deuxième dose. Mais ce chiffre est faible en comparaison avec celui des personnes qui contractent le virus. L’incidence est de 40 cas sur 100’000 pour des myocardites dues au virus », explique le spécialiste mercredi dans La Matinale.

    Essoufflement et fatigue
    L’infectiologue indique par ailleurs qu’il y a moins d’effets secondaires après la troisième dose de vaccin. « Cela concerne les effets banals, comme les maux de tête ou la fièvre, mais également les myocardites, qui sont moins rapportées. »

    Ces inflammations cardiaques, qui peuvent survenir dans les deux semaines après l’injection, se manifestent par un essoufflement et un état de fatigue prolongé. « Quand elles surviennent après une vaccination, elles sont généralement moins importantes que des myocardites provoquées par le virus. Elles ne requièrent souvent pas une hospitalisation », relève Alessandro Diana.

    Virginie Masserey, cheffe de section à l’Office fédéral de la santé publique (OFSP), rappelle pour sa part que le rapport bénéfices-risques est toujours en faveur de la vaccination.

    « Ces myocardites et péricardites évoluent généralement favorablement. Si les gens ont des palpitations et des douleurs thoraciques, ils doivent aller consulter un médecin et se mettre ensuite au repos », ajoute la spécialiste.

    #myocardites #péricardites #crise_sanitaire #sante #santé #coronavirus #sars-cov-2 #variant #covid #pandémie #vaccins #santé_publique

  • Deutschlands Kassenärzte wollen Impfpflicht nicht umsetzen
    https://www.berliner-zeitung.de/news/deutschlands-kassenaerzte-wollen-impfpflicht-nicht-umsetzen-li.2068

    Voici la position du président de l’association des médecins allemands homologués par les assurances maladie publiques par rapport à la vaccination covid obligatoire : Les médecins membres de son association, donc la quasi totalité des médecins indépendants d’Allemagne, n’imposeront pas cette obligation à leurs patients.

    C’est l’expression conséquente du statut social des médecins. Quand un représentant des demi-dieux en blouse blanche se prononce sur des mesures à prendre, l’état doit s’exécuter. Ce n’est pas le cas dans l’autre sens, l’état n’a rien à leur imposer. On ne cesse de le répéter du côté médecin afin d’écarter toute initiative qui risque d’enfreindre cette règle.

    Le pouvoir de décision sur nos corps et notre santé appartient d’abord aux médecins. QED.

    19.1.2022 - Andreas Gassen vertritt 100.000 Kassenärzte. Er sagt, eine Praxis sei „kein Ort, um staatliche Maßnahmen durchzusetzen“. Auch eine Beratungspflicht lehnt er ab.

    Im Streit um eine mögliche Impfpflicht hat Kassenärzte-Chef Andreas Gassen ein Machtwort gesprochen. Sollte die umstrittene Pflicht, sich gegen Corona impfen lassen zu müssen, tatsächlich kommen, werden die rund 100.000 niedergelassenen Kassenärzte sie wohl nicht umsetzen. „Wir werden unseren Ärzten nicht zumuten, eine Impfpflicht gegen den Willen der Patienten zu exekutieren“, sagte Gassen der Bild-Zeitung. Der Ärzte-Chef sagte weiter, eine Praxis lebe vom Vertrauen zwischen Arzt und Patient. Die Praxen seien „kein Ort, um staatliche Maßnahmen durchzusetzen“.

    Sollte die Impfpflicht kommen und die Kassenärzte bei ihrem Boykott bleiben, müssten Ungeimpfte die Spritze entweder bei den etwa 2500 Ärzten im Öffentlichen Gesundheitsdienst oder in den Impfzentren bekommen. In der derzeit teils heftig geführten Diskussion um eine mögliche Impfpflicht wird zudem über eine Beratungspflicht für Ungeimpfte gestritten. Eine solche Beratungspflicht wurde zuletzt von NRW-Gesundheitsminister Karl-Josef Laumann gefordert.
    „Wann hören wir auf, Maske zu tragen?“

    Deutschlands Kassenärzte lehnen diese Forderung ebenfalls ab. Der Vize-Chef der Kassenärztlichen Bundesvereinigung (KBV), Stefan Hofmeister, sagte dazu, die Entscheidung für oder gegen eine Impfpflicht sei „eine politische. Wenn die Bundesregierung diese beschließen will, muss sie sich auch um die Umsetzung kümmern.“

    Zuvor hatte die KBV eine Impfpflicht-Diskussion von Bundespräsident Frank-Walter Steinmeier mit Bürgern heftig kritisiert. Steinmeier hatte über das Für und Wider einer allgemeinen Corona-Impfpflicht diskutiert. An der Veranstaltung nahmen zwei Impfskeptiker, Wissenschaftler, ein Lehrer und eine Krankenschwester teil. „Dass der Bundespräsident zum Dialog lädt und die Ärzte nicht dabei hat, war clownesker Höhepunkt der Debatte“, sagte Hofmeister der Ärzte Zeitung.

    KBV-Chef Andreas Gassen kritisierte: „Wie kann man denn so eine Impfpflichtdiskussion führen? Das Beispiel zeigt, wie ignorant die Politik manchmal unterwegs ist.“

    Stellvertreter Hofmeister fordert unterdessen, eine ganz andere Diskussion zu führen. Hofmeister: „Ich will endlich von Verantwortlichen hören, ab welchen Parametern wir die Corona-Maßnahmen zurückfahren. Ab welcher Impfquote hören wir denn auf, Maske zu tragen?“

    #coronavirus #médecins #Allemagne #santé

  • La vaccination des enfants ne décolle pas à #Bruxelles
    https://www.rtbf.be/article/la-vaccination-des-enfants-ne-decolle-pas-a-bruxelles-10917110

    On s’attendait à des débuts difficiles, cela se confirme" , affirme ce matin Inge Neven lors du point presse hebdomadaire de la Cocom, l’institution en charge de la vaccination Covid à Bruxelles.

    A peine 6% du total des enfants bruxellois âgés de 5 à 11 ans ont jusqu’ici reçu une première dose de vaccin. « Mais en fait, c’est plutôt environ 2% », explique Inge Neven. « Parce que l’Institut fédéral Sciensano prend le 1er janvier… 2021 comme date référence pour calculer l’âge des enfants. Cela signifie donc que ceux qui avaient 11 ans à cette date ont forcément plus de 12 ans aujourd’hui, en janvier 2022, et ne font donc plus partie de la catégorie des enfants ».

    Or, les enfants âgés de 11 ans (selon les critères Sciensano) sont 4.790 jusqu’ici à avoir reçu une première dose à Bruxelles. Mais les 5-10 ans qui l’ont reçue sont, eux, à peine 2.857.

    La campagne de vaccination des 5-11 ans, avec des doses de vaccins plus légères, spécifiquement adaptées aux enfants, a débuté officiellement lundi dernier 10 janvier à Bruxelles. Elle avait été précédée d’une phase test lancée, elle, le 22 décembre. Lors de cette phase test, un seul centre de vaccination accueillait les enfants, le centre Pacheco dans le centre-ville. Depuis le 10 janvier, ce sont 7 centres qui accueillent désormais les enfants et leurs parents (Pacheco, Anderlecht, Forest, Hôpital Militaire Reine Astrid, Molenbeek, Uccle et Woluwe-Saint-Pierre). Pour rappel, il est obligatoire de prendre rendez-vous à l’avance pour faire vacciner son enfant contre le Covid.

    En Wallonie, la phase test pour vacciner les plus jeunes a débuté le 10 janvier. En Flandre, les premières vaccinations des 5-11 ans ont eu lieu le 30 décembre.

    #Suisse : Pourquoi la vaccination des enfants a peu de succès Laure Lugon
    https://www.letemps.ch/suisse/vaccination-enfants-succes

    Le taux n’est pas glorieux : seulement 4,1% des 5-11 ans ont reçu au moins une dose de vaccin, depuis que cette possibilité est ouverte à cette catégorie d’âge. Dans certains cantons, le taux frôle même l’insignifiance. Ainsi, Genève n’affichait le 16 janvier que 0,5%, le Valais 0,7%, le Jura 1,1%, Fribourg et Vaud 1,3%, Neuchâtel 1,4%. Même s’il faut nuancer, puisque vendredi dernier, Genève par exemple comptait 1900 enfants inscrits en attente du vaccin.

     #crise_sanitaire #sante #santé #coronavirus #sars-cov-2 #variant #covid #pandémie #vaccins #santé_publique

  • Effets de la vaccination sur l’épidémie

    https://www.youtube.com/watch?v=_x-eozrCCNM

    Constat curieux : Les vagues de vaccination et de contamination arrivent en même temps.
    Marseille, les contaminations augmentent dans les beaux quartiers, suite au retour des sports d’hiver.
    « Dans les pays où on a le plus vacciné, il y a le plus de cas ».
    . . . . .

     #crise_sanitaire #sante #santé #coronavirus #sars-cov-2 #variant #covid #pandémie #vaccins #santé_publique #raoult #didier_raoult #france

  • #Shingal

    En août 2014, L’État islamique attaque le peuple Yézidis dans la région montagneuse de Shingal, et perpétue un véritable massacre dans cette région au nord-ouest de l’Irak. Asmail, son frère Mazlum et leurs familles sont des leurs. Comme nombre d’autres Yézidis, ils vont devoir fuir vers ce refuge ancestral que sont les montagnes de Shingal et lutter pour la survie de leurs familles et de leur peuple...

    Si la crise humanitaire qui a découlé de cette tragédie est relativement connue de tous, de nombreuses zones d’ombre persistent quant aux éléments qui ont conduit au génocide et à l’exode de toute une population.
    Tout au long de cet album, Tore Rørbæk et Mikkel Sommer donnent corps à un peuple méconnu, victime de la barbarie, et tentent de faire la lumière sur ces éléments souvent passés sous silence...

    https://www.la-boite-a-bulles.com/book/618
    #BD #bande_dessinée #livre

    #monts_Shingal #montagne #Yézidis #Irak #Siba #peshmerga #Gerzerik #daesh #territoires_contestés #Kurdistan #Al-Qaïda #yézidisme #Snouni #Sikeniye #massacre #génocide #Ousman_Pacha #conversion_forcée #histoire #viols #exécutions_de_masse #esclavage_sexuel #aide_humanitaire #corridor_humanitaire #réfugiés #camp_de_Newroz #Newroz #Essian #Dohuk #Kurdistan_irakien #Etat_islamique #religion #résistance #ISIS #Etat_islamique

  • Auf Kuba gibt es keine Impfpflicht – aber über 90 Prozent Geimpfte So wird das gemacht
    https://www.unsere-zeit.de/so-wird-das-gemacht-164756

    Volker Hermsdorf 14. Januar 2022 - Während in Deutschland über eine Impfpflicht gestritten und Ungeimpften die Schuld am Verlauf der vierten Welle gegeben wird, beweist Kuba, dass der Kampf gegen die Pandemie auch ohne Zwangsmaßnahmen erfolgreich geführt werden kann. Voraussetzung dafür ist ein solidarisches Gesellschaftsmodell, das den Bedürfnissen der Bevölkerungsmehrheit Vorrang vor Profitinteressen einer Minderheit einräumt.

    Auch ohne Impfpflicht haben laut Angaben der Johns-Hopkins-Universität in der sozialistischen Inselrepublik bis zum vergangenen Montag über 92,6 Prozent der Bevölkerung eine Erstimpfung erhalten und knapp 85,9 Prozent waren bereits vollständig geimpft. Obwohl Gesundheitsminister José Angel Portal Miranda davor warnte, dass die „Zahl der mit der Omikron-Variante infizierten Patienten in den nächsten Tagen weiter rapide ansteigen“ werde, betrug die Sieben-Tage-Inzidenz am Montag noch 92,5. Die Letalitätsrate, das heißt der Anteil an Infizierten, die an der Krankheit stirbt, war Anfang der Woche auf 0,85 Prozent gesunken, während sie in der Bundesrepublik mit 1,51 Prozent fast doppelt so hoch war.

    Trotz der – auch in der Pandemie – mehrfach verschärften US-Blockade und dem Versuch, das Land durch gewalttätige Aktionen einiger aus dem Ausland finanzierter Provokateure zu destabilisieren, hat Kuba gute Voraussetzungen, die Omikron-Welle besser zu überstehen als die kapitalistischen Länder mit ihren restriktiven Maßnahmen.

    Laut Weltgesundheitsorganisation verfügt Kuba weltweit über die höchste Zahl an Ärzten im Verhältnis zur Bevölkerung. Ein Arzt betreut 122 Einwohner, in Deutschland sind es 231. Das System von Familienärzten und Krankenschwestern in allen Stadtteilen, mehr als 11.000 Arztpraxen und 450 Polikliniken ist das Fundament eines staatlich organisierten Gesundheitswesens, in dem Vorsorge und Versorgung von Patienten nicht den Profitinteressen privater Eigentümer untergeordnet sind. In Kuba entwickelte Medikamente und Impfstoffe werden von staatlichen Unternehmen hergestellt. Sie sind dem Schutz der eigenen Bevölkerung wie auch von Menschen in anderen Ländern verpflichtet und nicht den Pharmariesen, die möglichst hohe Gewinne anstreben. Das sozialistische System Kubas schafft Vertrauen und erweist sich als überlegen, während sich die antagonistischen Widersprüche des kapitalistischen Systems in der Pandemie verschärfen.

    Ein Gesundheitswesen, das auf Privatisierung, Einsparungen, Fusionen, Personalabbau, Krankenhausschließungen und Gewinnmaximierung setzt und den Menschen in Pflegeberufen eine angemessene Bezahlung verweigert, schafft kein Vertrauen. Eine Regierung, die dafür verantwortlich ist, ebenso wenig.

    Während die Aktionäre von Pharmaunternehmen, deren Gewinne explodieren, und andere Profiteure der Pandemie sich die Hände reiben, stehen kleine Gewerbetreibende und Selbstständige vor dem Bankrott. Erwerbslose, prekär Beschäftigte und Rentner müssen nicht nur entscheiden, ob sie essen oder heizen wollen, sondern werden auch bei der Gesundheitsversorgung immer öfter zur Kasse gebeten.

    Das alles ist Grund zum Protest und steht doch nicht im Mittelpunkt der sogenannten Corona-Demonstrationen in Deutschland. Das kapitalistische Wirtschaftssystem ist auch mit restriktiven Maßnahmen nicht fähig, die Krise zu lösen. Es verschärft sie, spaltet und schafft so auch den Nährboden für rechte Rattenfänger. Das Beispiel Kuba zeigt, dass es auch anders geht.

  • Changement de ton à propos de la « pandémie »
    De nouvelles sommités sont appelées à remplacer les fameux experts

    Madame Alice Desbiolles est autorisée, juchée sur le strapontin d’Europe numéro 1, à critiquer la stratégie du Jupiter Élyséen du pass-vaccinale « quoi qu’il en coûte » et du vaccin à tout crin.

    https://www.youtube.com/watch?v=kMiqjwlOAe8&feature=emb_imp_woyt

    Au #Canada, Le Dr Horacio Arruda a remis sa démission. https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1853290/depart-directeur-national-sante-publique-quebec-pandemie-covid-19?d
    . . . . .
    "François Legault cherchera fort probablement à lui faire porter l’odieux de la situation actuelle. Or, le départ du Dr Arruda ne réglera rien. Les décisions sont prises par le premier ministre et doivent être fondées sur la science et non les sondages et son intuition." – Dominique Anglade, cheffe du Parti libéral du Québec.
    . . . . .
    "Le Dr Arruda s’est sacrifié pour les mauvaises décisions du gouvernement, mais le problème structurel demeure : il y a dans la cellule de crise un seul scientifique pour 15 spécialistes de la politique et des communications au service des décisions politiques de François Legault. Le Dr Arruda a été placé devant une crise sanitaire inédite et dans une cellule de crise où son indépendance et sa marge de manœuvre étaient loin d’être évidentes. Dans des circonstances très difficiles, il a donné le meilleur de lui-même, et il faut l’en remercier." – Paul St-Pierre Plamondon, chef du Parti québécois.

    #Doxa #crise_sanitaire #sante #santé #coronavirus #sars-cov-2 #variant #covid #pandémie #santé #information

  • Le cannabis peut prévenir l’infection au coronavirus, selon une étude américaine Belga
    https://www.lalibre.be/planete/sante/2022/01/12/le-cannabis-peut-prevenir-linfection-au-coronavirus-selon-une-etude-americai

    Les composants du cannabis peuvent empêcher le coronavirus de pénétrer dans les cellules saines, selon une étude de laboratoire publiée dans le « Journal of Nature Products ». D’après des chercheurs de l’université de l’Oregon, deux substances du chanvre, le CBGA et le CBDA, peuvent contrecarrer le virus.

    Ces composants se sont attachés à des protéines du virus et ont bloqué une substance que l’agent pathogène utilise pour infecter les personnes. Les scientifiques ont effectué des tests en laboratoire avec les variants Alpha et Bêta du Covid-19, mais n’ont pas mené d’études sur l’homme.

    Le chanvre est utilisé dans toutes sortes de produits, y compris les aliments. « Ces composants, qui peuvent être pris par voie orale, ont une longue histoire d’utilisation sûre chez l’homme », confirme le chercheur Richard van Breemen de l’université de l’Oregon. « Ils ont le potentiel de prévenir et de traiter l’infection par le coronavirus. »

    #canabis #Chanvre #crise_sanitaire #sante #santé #coronavirus #sars-cov-2 #variant #covid #pandémie #santé

  • #Belgique : Ce mercredi 12 janvier 2022 : la courbe des admissions se distancie nettement de celle des contaminations * RTBF
    https://www.rtbf.be/info/societe/detail_coronavirus-en-belgique-ce-mercredi-12-janvier-2022-la-courbe-des-admiss

    Les chiffres de l’épidémie de coronavirus en Belgique sont plutôt rassurants ce mercredi : malgré des chiffres de contaminations qui continuent à exploser, la moyenne des admissions ne suit absolument pas le même mouvement, au contraire, elle est même en diminution ces deux derniers jours, comme le montre ce graphique.

    Les chiffres révélés ce matin, et qui concernent surtout les entrées à l’hôpital de lundi, montrent en effet une diminution par rapport au même jour de la semaine précédente, et ce pour le deuxième jour consécutif. C’est ce qui fait baisser le chiffre de cette moyenne sur 7 jours.

    Si on compare les chiffres de la semaine écoulée par rapport à la semaine complète, il reste une légère augmentation, mais dont le taux diminue (+10% contre +22% il y a quelques jours), et surtout sans aucune mesure avec la hausse des contaminations (+99%).

    Les indices continuent ainsi à s’accumuler, en Belgique et ailleurs dans le monde, d’une sévérité moins grave d’Omicron : la ministre de la Santé bruxellois a ainsi révélé qu’il n’y avait pas le moindre patient contaminé avec Omicron dans les soins intensifs bruxellois.

    Des soins intensifs qui continuent d’ailleurs à afficher globalement sur le pays une tendance à une moindre occupation (-11% par rapport à la semaine précédente). Le nombre de décès poursuit lui aussi une baisse importante (-29% par semaine).
    . . . . . . . .

    #tests #dépistage #crise_sanitaire #sante #santé #coronavirus #sars-cov-2 #variant #covid #pandémie #santé #vaccins

    • Aucun patient Omicron dans les hôpitaux bruxellois : est-ce la preuve qu’Omicron est définitivement moins sévère ? RTBF
      https://www.rtbf.be/info/societe/detail_aucun-patient-omicron-dans-les-hopitaux-bruxellois-est-ce-la-preuve-qu-o

      Malgré une incidence record depuis le début de l’épidémie, il n’y a, pour le moment, aucun patient infecté par Omicron en soins intensifs dans les #hôpitaux bruxellois. C’est la bonne nouvelle annoncée mardi par la Cocom (Commission Communautaire Commune de Bruxelles).

      L’incidence, soit le nombre d’infections sur 100.000 personnes, a pourtant atteint un record avec plus de 3000 cas positifs sur 14 jours, tout comme le taux de positivité de 30%.

      Les hospitalisations, elles, augmentent, mais beaucoup plus doucement que les cas, qui font plus que doubler en une semaine. « On est passé de plus ou moins 350 personnes admises la semaine passée à 450 cette semaine, a commenté Inge Neven. Mais l’occupation des lits en soins intensifs est en légère diminution. D’après les retours reçus des hôpitaux, les patients soignés sont encore principalement des personnes infectées par le variant Delta ».

      La bonne nouvelle, vu la hausse spectaculaire des contaminations, c ’est que les patients infectés avec le nouveau variant ne nécessitent souvent que des soins plus légers : « Les personnes contaminées par le variant Omicron qui arrivent à l’hôpital n’ont pour le moment besoin que de soins ’normaux’ et il n’y a pas encore de patient avec #Omicron en soins intensifs », a-t-elle ajouté.
      . . . . . . .
      En #Afrique_du_Sud, la vague est passée avec beaucoup moins de conséquences sur les hôpitaux que les précédentes. Dans toutes les tranches d’âge, il y a eu moins d’hospitalisations par rapport au nombre de cas (record), et des séjours plus courts.

      Au #Royaume-Uni, on semble tout juste avoir passé le pic, avec des admissions qui semblent repartir vers le bas. Les services hospitaliers ont plus été préoccupés par les absences, très nombreuses, du personnel, en lien avec les contaminations que par les cas graves : le nombre de patients Covid en réanimation n’a lui que très peu augmenté.

      Au #Danemark, malgré un nombre de contaminations record, l’impact a été très léger sur les hôpitaux. A la fin décembre, il y avait toujours moins de 5 patients identifiés Omicron en unités de soins intensifs. A ce jour, il reste 71 patients Covid en tout, contre 61 avant l’arrivée d’Omicron.

      En #Norvège, « L’analyse préliminaire des données suggère que le risque d’hospitalisation avec le Covid-19 comme cause principale est 69% plus bas avec le variant Omicron comparé aux infections avec le variant Delta », selon l’Institut norvégien de santé publique.

      En #France, Selon les premières données sur les hospitalisations par variant, du 1er décembre 2021 au 4 janvier 2022 dans la capitale, les patients infectés par Omicron auraient surtout besoin d’une hospitalisation conventionnelle plutôt que de soins critiques. La durée de l’hospitalisation serait aussi réduite, avec une prise en charge inférieure à une journée pour 43% des patients infectés par le variant Omicron contre 19% des patients touchés par Delta.

  • #Tournai (Belgique) : Actuellement, le nombre de patients diminue chaque semaine au CHwapi.
    https://www.notele.be/it18-media108457-covid-le-chwapi-s-attend-a-une-hausse-des-hospitalisations-d

    Avec 16 patients Covid, le CHwapi a repris ses activités normales. Néanmoins, l’arrivée d’Omicron laisse les médecins perplexes quant à la capacité du centre hospitalier d’avoir suffisamment de personnel. En effet, depuis la 4ème vague, il a été observé que le taux d’absentéisme s’élève à 15% chez le personnel soignant. Ce taux s’explique par l’enchainement des vagues Covid depuis bientôt 2 ans, forçant le personnel à travailler sans relâche.


    Pourtant, avec la 5ème vague qui approche, l’hôpital s’organise et anticipe avec la création d’une unité Covid en pédiatrie. « Omicron diffère des autres variants à bien des égards. La nouveauté est qu’il touche tout le monde. Les personnes âgées ne sont plus les seules à être impactées, bon nombre d’enfants comme de femmes enceintes le sont également. De plus, sa durée d’incubation passe à 3 jours contre 5 auparavant », explique Mélanie Delvallée, infectiologue.

    Suivant les inquiétudes que cette nouvelle vague procure, la dose booster est fortement conseillée. Il a été observé qu’elle diminuerait les chances d’hospitalisation et permettrait une guérison plus rapide.
    Caroline Colard

    #tests #dépistage #crise_sanitaire #sante #santé #coronavirus #sars-cov-2 #variant #covid #pandémie #santé #soignants #enfants

  • « Ils pleurent, se débattent, hurlent » : le cri du cœur d’une préparatrice en pharmacie, obligée de tester des dizaines d’enfants Jules Fresard
    https://www.bfmtv.com/amp/sante/ils-pleurent-se-debattent-hurlent-le-cri-du-coeur-d-une-preparatrice-en-pharm

    Sur Instagram, Lara a tenu à alerter le gouvernement sur les difficultés qu’entraîne le nouveau protocole sanitaire à l’école pour les centres de dépistage contre le Covid-19.

    « On ne peut pas tester une classe entière à 19h car il y a un cas positif ». Dans une lettre ouverte https://www.instagram.com/p/CYgxLi4jFNL publiée sur Instagram dimanche, Lara est venue en quelques lignes décrire les difficultés et la pression que vivent au quotidien les centres de dépistage au Covid-19 depuis la mise en œuvre du nouveau protocole sanitaire en vigueur à l’école. « Aujourd’hui, rien ne va plus », met en garde la jeune femme, préparatrice en pharmacie et réalisant des tests de dépistage.

    Ce nouveau protocole, applicable dans les établissements scolaires depuis le retour des vacances de Noël, prévoit de garder les écoles ouvertes. Mais à chaque cas positif au Covid-19 détecté dans une classe, tous les élèves doivent se faire tester à J+0 avec un test PCR ou antigénique, puis à J+2 et J+4 avec un autotest.

    Une exigence nécessaire au retour en classe, mais qui fait peser une forte pression sur les centres de dépistage, en pleine flambée épidémique. Plus de 296.000 nouveaux cas ont été recensés dimanche. Et entre le 31 décembre et le 6 janvier, 9,5 millions de tests ont été réalisés en France.

    Des enfants qui « hurlent à la mort »
    Dans sa lettre ouverte, accompagnée d’une photo où elle se montre écouvillon en main, coiffée d’une visière, d’un masque, d’une charlotte et d’une blouse, c’est les difficultés connues face à ce nouveau protocole que Lara évoque. Et notamment celle de tester de jeunes enfants.

    « Je suis devenue celle qui fait pleurer les enfants pour les tester coûte que coûte. Les enfants pleurent, se débattent, hurlent à la mort, sont maintenus de force par leur parent, eux aussi, à bout », écrit la jeune femme.

    Chez les parents, la volonté de faire tester à tout prix les enfants s’explique par l’incapacité pour certains de les faire garder en cas de test positif. « Parfois, je refuse de tester un enfant dans ces conditions, et c’est alors que le parent me supplie en pleurant de tester et d’infliger cette souffrance à son enfant sinon il ne pourra pas retourner à l’école et le parent doit travailler, donc l’enfant doit aller à l’école le lendemain », détaille Lara.

    Les plus jeunes touchés de plein fouet par cette cinquième vague
    Relativement épargnés par la pandémie jusque-là, les enfants, en pleine cinquième vague les contaminant plus qu’avant, sont touchés de plein fouet par ses effets délétères. Lara évoque notamment des enfants dont le résultat revient positif, soumis aux reproches de leur parent, estimant qu’ils n’ont pas assez fait attention à l’école.

    « Et parfois, les parents me disent : elle va être enfermée dans sa chambre pendant une semaine, les repas seront servis sur un plateau qu’on posera devant sa porte, pas de câlin, pas de bisou jusqu’à qu’elle puisse sortir de l’isolement. Non mais ! », s’insurge la jeune femme.

    Hausse des violences
    Ce témoignage est également une plongée dans la violence verbale à laquelle est soumis le personnel des centres de dépistage. En août déjà, face aux violences, verbales comme physiques, connues par de nombreux professionnels de santé, Olivier Véran, leur ministre de tutelle, leur avait adressé une lettre.

    « Ces dernières semaines, alors qu’une nouvelle fois ils répondent présents pour vacciner la population et pour augmenter notre capacité de tests de manière à freiner l’épidémie, plusieurs de nos professionnels ont été lâchement agressés parce qu’ils faisaient leur métier. Je n’accepterai aucune violence, aucune intimidation, aucune atteinte à leur intégrité physique ou à leur outil professionnel », écrivait à l’époque Olivier Véran.

    Une situation qui n’a pas évolué pour le mieux, si l’on en croit le témoignage de Lara. La jeune femme écrit : « Parfois je me fais assaillir, insulter des tous les noms, l’impression d’être jetée en pâture aux loups, parce que je dis non. Les patients ne comprennent pas ce non, ben oui partout les politiques disent d’aller en pharmacie se faire tester... ».

    Face à cette situation, Lara « pleure » quand elle sort du travail. En attendant, elle s’en remet désespérément à l’exécutif. « Allo le gouvernement ????? » écrit-elle à la fin de sa publication, qui en moins de 24h a déjà récolté près de 90.000 « j’aime »

    #violence sur #enfants #tests #dépistage #crise_sanitaire #sante #santé #coronavirus #sars-cov-2 #variant #covid #pandémie #vaccins #santé

    • Emmerder les parents, avec en prime la violence envers les enfants.
      Il faut à tout prix des tests afin d’augmenter le nombre de #cas.
      Curieux que les parents ne réagissent pas.
      Bientôt 2 contons tiges dans les trous de nez, en sortant de chez soi.

  • #Belgique : Ce 10 janvier : on s’approche des 20.000 contaminations par jour, mais les conséquences à l’hôpital restent limitées RTBF
    https://www.rtbf.be/info/societe/detail_coronavirus-en-belgique-ce-10-janvier-on-s-approche-des-20-000-contamina

    La vague Omicron continue de progresser en Belgique, selon les chiffres dévoilés par le cabinet du ministre de la Santé Frank Vandenbroucke : on s’approche désormais d’une moyenne de 20.000 contaminations quotidiennes, sur base des chiffres consolidés, que l’on devrait atteindre dès ce mardi.

    La tendance au doublement des cas en une semaine semble toutefois ralentir un peu : on est désormais à une augmentation de 84% sur 7 jours. Il faut toutefois souligner que le nombre réel de contaminations reste probablement largement sous-évalué, puisque le taux de positivité continue à augmenter : il dépasse désormais 25%, malgré un nombre de tests qui continue à augmenter lui aussi.

    La hausse des admissions reste plus modérée (+22%), et semble elle aussi ralentir un peu. Et surtout, la situation aux soins intensifs continue à s’améliorer malgré cette vague de contaminations : 442 patients Covid, c’est toujours 15% de moins que la semaine précédente. . . . . .

     #crise_sanitaire #sante #santé #coronavirus #sars-cov-2 #variant #covid #pandémie #vaccins #santé_publique 

    • #Luxembourg : « Pas encore d’effet Omicron » dans les hôpitaux » lessentiel.lu
      http://www.lessentiel.lu/fr/luxembourg/story/pas-encore-d-effet-omicron-dans-les-hopitaux-28922552

      Les hôpitaux ne sont à l’heure actuelle pas submergés par l’émergence du nouveau variant, avec l’absence de déprogrammations et un absentéisme pas trop important.
      Face à l’arrivée du variant Omicron, la situation dans les hôpitaux est « encore acceptable ». C’est le constat que dresse ce vendredi, Jean-Paul Freichel, commissaire du gouvernement aux hôpitaux au sein du ministère de la Santé. « Nous n’avons pas enregistré de flambée de patients, que ce soit aux soins normaux ou aux soins intensifs, précise-t-il. Par conséquent, les hôpitaux ne doivent pas procéder à des déprogrammations d’interventions chirurgicales ». . . . . .

  • La breaking-news de l’année en Suisse :
    "Plus de vente de #thé_froid de la #Migros aux non-#vaccinés"

    #Alain_Berset, le ministre de l’intérieur suisse, qui s’occupe aussi de santé publique (rappel, il n’y a que 7 ministres en Suisse)...

    (dans un tweet de Antonio Hodgers, « ministre » écologiste du canton de Genève, qui se moque bien de lui, en le comparant à Macron...) :

    Macron, ce n’est rien à côté des autorités suisses !

    https://twitter.com/ahodgers/status/1479939289794457607

    #Suisse #covid-19 #covid #coronavirus #vaccination #vaccins #menace

  • Covid 19 : sortir de la moralisation et sortir de l’ère des pandémies
    https://ricochets.cc/Covid-19-sortir-de-la-moralisation-et-sortir-de-l-ere-des-pandemies.html

    Voici une interview intéressante sur Europe 1, des réflexions qui semblent tout à fait sensée qui émanent d’une médecin de santé publique et épidémiologiste, connue des médias, qui rappelle simplement les grands principes du soin et de la santé : Résumé de cette interview trouvé sur le web : Elle demande l’arrêt de stigmatisations. Il faut sortir du domaine de la moralisation. Elle s’appuie sur un rapport d’experts de l’IPBES (Intergovernmental Science-Policy Platform on Biodiversity and Ecosystem Services) (...) #Les_Articles

    / #Epidémies,_gestion_de_crise,_en_temps_de_catastrophe, #coronavirus, Catastrophes climatiques et destructions (...)

    #Catastrophes_climatiques_et_destructions_écologiques
    https://www.youtube.com/c/Europe1
    https://basta.media/suppression-lits-hopitaux-covid-dans-les-villes-moyennes-les-urgences-hospi
    https://ricochets.cc/IMG/distant/html/watchvkMiqjw643a-943ebfc.html

  • Anorexie ou « pourquoi tu manges tes légumes et ta viande séparément ? »
    https://infokiosques.net/spip.php?article1887

    "Je résume ? Le psychiatre qui m’a suivi pendant mon hospi en clinique psy pour anorexie était un crevard ; la clinique n’a fait que remplir la mission de rendre mon corps de nouveau appréciable pour que des mecs puissent l’utiliser ; aujourd’hui encore reste imprimée l’idée que je pourrais « contaminer » des gentes si j’en parle. Et en plus, quand je veux en parler, je ne trouve pas beaucoup d’écrits théoriques féministes là-dessus pour m’adosser à du solide. Une fois la colère redécouverte après de nombreuses années, je me suis dit qu’il fallait que j’écrive tout ça, puisqu’en parler ça reste compliqué. Donc j’écris ce dont je me souviens des conditions pratiques de mon hospitalisation et j’écris ce que je pense, au prisme du féminisme, de la façon dont #A été pris en charge le « soin » dans la clinique. (...)

    #Féminisme,_questions_de_genre #Antipsychiatrie #Infokiosque_fantôme_partout_ #Corps,_santé,_antivalidisme
    https://infokiosques.net/IMG/pdf/anorexie_temoignage-16p-fil-2021.pdf
    https://infokiosques.net/IMG/pdf/anorexie_temoignage-8pA4-cahier-2021.pdf

  • Chaotische Zustände nach Ausfall der Covid-19-App in chinesischer Lockdown-Stadt
    https://www.heise.de/news/Chaotische-Zustaende-nach-Ausfall-der-Covid-19-App-in-chinesischer-Lockdown-St

    Corona-Warn-App
    https://de.m.wikipedia.org/wiki/Corona-Warn-App

    En Chine tout est x fois plus grand que dans nos contrées, alors la loi des grands nombres agit aisément en prouvant qu’un système de logiciels complexes contient toujours des erreurs. A Xian les conséquenes de ce simple fait sont des morts devant les portes d’hôpitaux et l’impossibilité d’acheter de la nourriture pour la population entière. On n’y accède aux services publiques qu’après avoir montré son code de santé vert avec son smartphone L’app qui censée afficher le statut de santé de chaque habitant de la ville ne fonctionne plus parce que les serveurs de données se ont écroulés sous le nombre de tâches.

    L’app d’avertissement covid allemande officielle est protégée contre ce problème car elle ne transmet pas de données individuelles sans les avoir anonymisées et ne récupère pas d’énormes quantités de données comme les apps de surveillane en Chine.

    6.1.2022 von Stefan Krempl - Seit zwei Wochen befindet sich die chinesische 13-Millionen-Metropole Xi’an im Lockdown. Rund 1800 Coronafälle registrierten die Behörden in der Großstadt in Zentralchina seit dem Ausbruch Mitte Dezember, der als einer der größten im Reich der Mitte seit dem ursprünglichen in Wuhan vor zwei Jahren gilt. Ein lokaler Ausfall des App-basierten Systems für den „Covid-19-Gesundheitscode“, das die Bewegungen der Menschen in China streng reguliert, sorgte nun für zusätzliche Verschlechterungen der Situation der Bewohner Xi’ans.

    Die in der Stadt eingeschlossenen Bürger dürfen eigentlich nur noch zum Testen und in Notfällen außer Haus. Selbst die zweimalige Möglichkeit zum Lebensmitteleinkauf hatten die Behörden vorige Woche gestrichen. Der Absturz der Covid-App am Dienstagvormittag habe nun aber etwa die Bemühungen der Verwaltung Xi’ans erschwert, neue Infektionsfälle durch Massentests frühzeitig zu erkennen, berichtet der Finanzdienst „Bloomberg“. Menschen, die Hilfe in Krankenhäusern suchten, hätten vor großen Hürden gestanden.

    Eine schwangere Frau in Xi’an hat Berichten zufolge sogar ihr Baby verloren, nachdem ihr der Zutritt zu einer Klinik verweigert worden sein soll. Sie habe über die Corona-App nicht nachweisen können, dass sie infektionsfrei war. Auf der chinesischen Twitter-Alternative Weibo ging am Dienstag zudem ein Video viral, das eine blutende Frau auf dem Bürgersteig vor einem Krankenhaus im Gaoxin-Bezirk von Xi’an zeigt. Ähnliche Beschwerden und Kritik gab es auch anderswo in den chinesischen sozialen Medien, da Patienten offenbar mehrfach in Krankenhäusern, die mit Infizierten aktuell bereits viel zu tun haben, nicht rechtzeitig behandelt werden konnten.
    Grund für App-Zusammenbruch sei hoher Datenverkehr

    Der Direktor und Parteichef des Büros für die Verwaltung von Big-Data-Ressourcen in der Stadt, Liu Jun, wurde mittlerweile „wegen schlechter Leistungen“ von seinen Aufgaben entbunden, teilten die örtlichen Behörden am Mittwoch laut chinesischen Medienberichten mit. Das zuständige Komitee nannte zwar keinen genauen Grund für seine Entscheidung, aber sie erfolgte, nachdem die App zur Anzeige des Gesundheitscodes erneut versagt hatte. Schon am 20. Dezember war sie zusammengebrochen.

    Die Provinzregierung gab als Grund für beide Vorfälle den hohen Datenverkehr an, den die Anwendung zu bewältigen gehabt habe. In dem System werden unter anderem Testergebnisse hinterlegt. Neue Tests sind aber nur möglich, wenn ein entsprechender „Health Code“ für den bisherigen Covid-Infektionsstatus vorgezeigt wird. Xi’an ist ein wichtiger Standort für die Produktion von Computer-Chips, die aufgrund der Corona-Situation bereits angepasst werden musste.
    Reisehinweise

    Das Auswärtige Amt warnt in seinen aktuellen Reisehinweisen zu China: „Bei Auftreten lokaler Ausbrüche muss in den betroffenen Gebieten kurzfristig mit Verhängung von Ausgangssperren sowie Reisebeschränkungen gerechnet werden.“ Das Betreten vieler Gebäude, Bahnhöfe, sonstiger eingezäunter Gelände und die ÖPNV-Nutzung „sind teilweise nur mit einer von Stadt zu Stadt unterschiedlichen, auf der App WeChat oder Alipay basierenden Gesundheitsanwendung möglich“. Nur wenn diese den korrekten Farbcode generiere, werde der Zugang gestattet. Oft werde bereits bei Einreise in eine andere Provinz oder Stadt die Vorlage des entsprechenden Gesundheitscodes gefordert.

    Das Reisen in China könne darüber hinaus die Installation weiterer Apps erfordern, da etwa spezielle lokale Gesundheitscodes gefordert werden, heißt es beim Außenministerium. Die chinesischen Behörden legten großen Wert darauf, „sämtliche Aufenthaltsorte in den letzten 14 Tagen zurückverfolgen zu können“.
    Bezahl- und Scoring-Apps als Grundlage für Corona-Apps

    Die chinesische Regierung veröffentlichte am 9. Februar 2020 eine erste einschlägige Anwendung als „Nahbereichsdetektor“. Sie teilte den Nutzern mit, ob sie Kontakt mit einer infizierten oder möglicherweise an Covid-19-erkrankten Person hatten. Das anfangs kleine, mittlerweile deutlich ausgebaute Programm läuft innerhalb bekannter, in China etwa auch zum Bezahlen und für Scoring-Verfahren eingesetzter Apps wie Alipay, WeChat und QQ.

    Schier alle chinesischen Städte und Provinzen nutzen diesen Dienst, wofür sie teils angepasste eigene Apps herausgeben. Die Zentralregierung gibt zudem eine eigene digitale Gesundheitseinschätzung über eine solche Anwendung ab, die aber nicht überall anerkannt wird. Im Zentrum steht dabei immer ein per QR-Code aktualisierbarer, nur kurzfristig gültiger Farbcode, der prinzipiell die Dauer einer möglichen Quarantäne signalisiert: Grün steht für keine Isolationspflicht, Gelb für 7 und Rot für 14 Tage. Dieser Corona-Status muss bei vielen Kontrollen am Ein- und Ausgang etwa von größeren Bahnhöfen, U-Bahn-Stationen, Geschäften, Krankenhäusern und Büros vorgezeigt werden.
    Zentrale Server sammeln Vielzahl von Informationen

    Wenn Nutzer dort einen QR-Code scannen, öffnet sich die Gesundheitsapp. Im Hintergrund werden dafür etwa die Passdaten und die aktuelle Herkunft von Reisenden analysiert. Die Anwendung kann also erkennen, wo sich ein User zuvor aufgehalten hat. Wie das algorithmische Entscheidungssystem genau funktioniert, verrät die Regierung nicht. Es handelt sich im Wesentlichen um eine Blackbox. Klar ist nur: Wenn die App Rot zeigt, muss sich der Betroffene sofort zwei Wochen lang in Quarantäne begeben. Nur bei Grün ("Kein abnormaler Zustand") wird Einlass gewährt.

    Bei der Installation der Programme müssen Nutzer Angaben zu ihrem Gesundheitszustand und möglicher Covid-19-Symptome machen sowie ihre Ausweisnummer und ihren vollen Namen eintippen. Nötig ist auch die Eingabe einer möglichst genauen Chronik, wo man sich in den vergangenen 14 Tagen aufgehalten hat. Die kaum zu umgehenden Apps werden auch in China kritisiert, weil sie eine Vielzahl von Informationen auf zentralen Servern sammeln, darunter persönliche Daten, Standort, aktuelle Kontakte, Gesundheitszustand und Reiseverlauf. Der Großteil der Chinesen akzeptiert den Einsatz der Tracking-Apps im Kampf gegen die Pandemie aber.
    Strafverfolgungsbehörden als Entwicklungspartner der Apps

    Eine Analyse des Software-Codes der von Alibaba herausgegebenen einschlägigen Anwendung „Alipay-Gesundheitscode“ durch die New York Times ergab, dass das System nicht nur in Echtzeit entscheidet, ob eine Person ein Ansteckungsrisiko darstellt. Es scheine auch Informationen mit der Polizei auszutauschen und damit eine Vorlage für neue Formen der automatisierten sozialen Kontrolle zu schaffen.

    Dem Bericht zufolge sendet ein Teil des Programms mit der Bezeichnung „reportInfoAndLocationToPolice“ den Standort der Person, den Namen der Stadt und eine identifizierende Codenummer an einen Server, sobald ein Nutzer der Software Zugriff auf persönliche Daten gewährt. Ein Hinweis darauf erfolge nicht. Nach offiziellen Angaben fungierten Strafverfolgungsbehörden als Partner bei der Entwicklung des Systems. Chinesische Internetkonzerne gäben zwar häufig Daten an die Regierung weiter, selten laufe der Prozess aber so direkt ab wie hier.

    Die Analyse ergab ferner, dass jedes Mal, wenn der Code einer Person gescannt wird, zugleich ihr aktueller Standort an die Server des Systems geht. Dies könnte es den Behörden ermöglichen, die Bewegungen von Personen im Laufe der Zeit zu verfolgen. Bei der deutschen Corona-Warn-App mit ihrem anonymisierten Warnsystem auf Bluetooth-Basis erfolgt kein solches Tracking.
    Zweifel an Sinnhaftigkeit der Apps

    Immer wieder beklagen in China lebende Menschen, dass sie die App einer bestimmten Stadt nicht nutzen können oder einen falschen „Health Code“ angezeigt bekommen. Viele zweifeln an der Sinnhaftigkeit einschlägiger Apps. In Peking wisse niemand, wer etwa auf einem Großmarkt in einer Provinz mit Neuinfizierten gewesen sei, schreibt das Handelsblatt. Um das herauszufinden, gingen nach wie vor „Nachbarschaftskomitees“ von Tür zu Tür und befragten jeden einzeln, ob er dort gewesen sei. Allwissend sei das System hinter den Gesundheitscodes nicht.

    Nicht nur der chinesische Menschenrechtsanwalt Xi Yanyi fürchtet, dass durch die Pandemie die staatliche Kontrolle über die Bürger immer weiter zunimmt. Die Nutzer hinterlassen mit den Apps überall digitale Spuren. Xi glaubt laut einem Bericht der Tagesschau, dass die Überwachung weitergeht, auch wenn die Pandemie längst vorbei ist. China sei ein anderes Land geworden.
    Gesundheitsprofile und mehr mit Big-Data-Analysen

    Die Lokalregierung der Metropole Hangzhou südlich von Schanghai etwa hatte laut der taz schon im Frühjahr 2020 vorgeschlagen, die im Februar eingeführte „Praxis des Gesundheitscodes zu normalisieren“. So sollte jedem Bürger künftig via QR-Code nicht nur die Ampelfarbe zugewiesen werden, sondern auch eine Punktzahl von 0 bis 100, die den Gesundheitszustand messbar macht. In Hangzhou haben Alibaba und Tencent ihren Sitz, die auch am geplanten Sozialkreditsystem Chinas mitarbeiten.

    Als Startpunkt für den permanenten „Health Code“ war dem Bericht zufolge trotz Protesten auf sozialen Medien der Sommer vorigen Jahres vorgesehen. In die Endnote sollten nicht nur Krankenakte und Gesundheitstests einfließen, sondern auch persönliche Daten über den Lebensstil der Bürger wie Alkoholkonsum, Rauchverhalten und das generelle Bewegungsniveau. Die örtlichen Gesundheitsbehörden planten schon damals zudem, mit Big-Data-Analysen auch Gesundheitsprofile für einzelne Wohnanlagen und Unternehmen zu erstellen.

    #covid-19 #coronavirus #Chine

  • COVID-19 isn’t just a cold

    This thread is long, and hard to read - not just because of the technical language, but because “it’s just a cold,” “the vaccine protects me,” and “at least our children are safe” are comforting fairy tales.

    I wish they were true.

    This virus is like measles and polio: a virus with long-term impact.

    Even a “mild” case in a vaccinated individual can lead to long-term issues which cause a measurable uptick in all-cause mortality in the first 6 months, and get progressively worse with time.

    SARS-CoV-2 is a systemic disease which has multiple avenues to induce long-term impairment, attacking the brain, heart, lungs, blood, testes, colon, liver, and lymph nodes, causing persistent symptoms in more than half of patients by six months out.

    The CoVHORT study, limited to non-hospitalized patients in Arizona - “mild” cases - found a 68% prevalence of 1 or more Covid symptom after 30 days, rising to 77% after 60 days. (We will explore an explanation later).

    https://journals.plos.org/plosone/article?id=10.1371/journal.pone.0254347

    To prevent panic, @CDCgov has been using the term “mild” to describe any case of COVID-19 which does not require hospitalization.

    #LongCOVID, however, is anything but “mild”, as the replies to @ahandvanish’s thread make heartbreakingly clear.

    https://twitter.com/ahandvanish/status/1423017721822949376

    A University of Washington study found that 30% of Covid patients had reduced Health Related Quality of Life, with 8% of the patients limited in routine daily activities.

    https://jamanetwork.com/journals/jamanetworkopen/fullarticle/2776560

    These patients are struggling with real physical issues.

    This Yale study demonstrated reduced aerobic capacity, oxygen extraction. and ventilatory efficiency in “mild” COVID patients even after recovery from their acute infection.

    https://journal.chestnet.org/article/S0012-3692(21)03635-7/abstract

    It’s also a vascular disease. A Columbia study found “significantly altered lipid metabolism” during acute disease, which “suggests a significant impact of SARS-CoV-2 infection on red blood cell structural membrane homeostasis.”

    https://pubs.acs.org/doi/full/10.1021/acs.jproteome.0c00606

    Oregon Health & Science University found that “symptomatic or asymptomatic SARS-CoV-2 infection is associated with increased risk of [fatal] cardiovascular outcomes and has causal effect on all-cause mortality.”

    https://www.medrxiv.org/content/10.1101/2021.12.27.21268448v1

    Let’s review: SARS-CoV-2 causes an increase in mortality and reduced aerobic capacity even after asymptomatic cases, and remains in the body months after the initial infection.

    No, it’s not “just a cold.”

    But we’re just getting started. It gets worse. Way worse.

    The virus appears to be able to cross the blood-brain barrier and cause significant neurological damage.

    The ability of the spike protein to cross the blood-brain barrier was demonstrated in mice at the University of Washington.

    https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/33328624

    A joint study by Stanford and Germany’s Saarland University found inflammation in the brain, and “show[ed] that peripheral T cells infiltrate the parenchyma.”

    https://www.nature.com/articles/s41586-021-03710-0

    For context, the parenchyma is the functional tissue of the brain - your neurons and glial cells. It isn’t normally where T cells are:

    “In the brain of healthy individuals, T cells are only present sporadically in the parenchyma.”

    https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC6751344

    The Stanford study also discovered microglia and astrocytes which displayed “features .. that have previously been reported in human neurodegenerative disease.”

    Post-mortem neuropathology in Hamburg, Germany found “Infiltration by cytotoxic T lymphocytes .. in the brainstem and cerebellum, [with] meningeal cytotoxic T lymphocyte infiltration seen in 79% [of] patients.”

    https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S1474442220303082#

    An autopsy of a 14-month-old at Brazil’s Federal University of Rio de Janeiro found that “The brain exhibited severe atrophy and neuronal loss.”

    https://www.thelancet.com/journals/lanam/article/PIIS2667-193X(21)00038-7/abstract

    The UK Biobank COVID-19 re-imaging study compared before and after images of “mild” cases, and found “pronounced reduction in grey matter” and an “increase of diffusion indices, a marker of tissue damage” in specific regions of the brain.

    https://www.medrxiv.org/content/10.1101/2021.06.11.21258690v3

    That seems to explain why there is evidence of persistent cognitive deficits in people who have recovered from SARS-CoV2 infection in Great Britain.

    https://www.thelancet.com/journals/eclinm/article/PIIS2589-5370(21)00324-2/fulltext

    Also worrisome are syncytia, where an infected cell extrudes its own spike protein and takes over its neighbors, fusing together to create a large multi-nucleus cell.

    Delta’s particular aptitude for this may partly explain its severity.

    https://www.news-medical.net/news/20211006/SARS-CoV-2-emerging-variants-display-enhanced-syncytia-formation.aspx

    And, yes, syncytia formation can happen in neurons. For our visual learners, here is video of syncytia and apoptosis (cell death) in a (bat) brain:

    https://twitter.com/nytimes/status/1429604323047133185

    Luckily, the University of Glasgow found that “Whilst Delta is optimised for fusion at the cell surface, Omicron .. achieves entry through endosomal fusion. This switch .. offers [an] explanation for [its] reduced syncytia formation.”

    https://www.gla.ac.uk/media/Media_829360_smxx.pdf

    If you’re interested in further understanding the host of neurological symptoms and the mechanisms underlying them, this Nature article is an excellent primer:

    https://www.nature.com/articles/d41586-021-01693-6

    Let’s review: SARS-CoV-2 can cross the blood-brain barrier, and even “mild” or asymptomatic cases can cause loss of neurons and persistent cognitive defects?

    That doesn’t sound “mild” to me; I like my brain.

    But it keeps getting worse.

    The brain isn’t the only organ affected: Testicular pathology has found evidence of “SARS-Cov-2 antigen in Leydig cells, Sertoli cells, spermatogonia, and fibroblasts” in post-morten examination.

    https://onlinelibrary.wiley.com/doi/10.1111/andr.13073

    A Duke pathology study in Singapore “detected SARS-CoV-2 .. in the colon, appendix, ileum, haemorrhoid, liver, gallbladder and lymph nodes .. suggesting widespread multiorgan involvement of the viral infection.”

    https://gut.bmj.com/content/gutjnl/early/2021/06/13/gutjnl-2021-324280.full.pdf#page1

    The same study found “evidence of residual virus in .. tissues during the convalescent phase, up to 6 months after recovery, in a non-postmortem setting,” suggesting that “a negative swab result might not necessarily indicate complete viral clearance from the body.”

    It also causes microclots: “Fibrin(ogen) amyloid microclots and platelet hyperactivation [were] observed in [Long COVID] patients,” in this work by Stellenbosch University of South Africa, which also explored potential treatments.

    https://www.researchsquare.com/article/rs-1205453/v1

    Let’s review - SARS-CoV2 attacks our veins, blood, heart, brain, testes, colon, appendix, liver, gallbladder and lymph nodes?

    No, it’s not “just a respiratory virus”.

    Not even close.

    There are also immunology implications:

    Johns Hopkins’ @fitterhappierAJ found that “CD95-mediated [T cell] differentiation and death may be advancing T cells to greater effector acquisition, fewer numbers, and immune dysregulation.”

    https://www.frontiersin.org/articles/10.3389/fimmu.2020.600405/full

    This Chinese military study of the initial Wuhan outbreak concluded that “T cell counts are reduced significantly in COVID-19 patients, and the surviving T cells appear functionally exhausted.”

    https://www.frontiersin.org/articles/10.3389/fimmu.2020.00827/full

    The study authors went on to warn, “Non-ICU patients with total T cells counts lower than 800/μL may still require urgent intervention, even in the immediate absence of more severe symptoms due to a high risk for further deterioration in condition.”

    Those warnings have since been proven by discovery of autoimmune features.

    This study of 177 Los Angeles healthcare workers found that all had persistent self-attacking antibodies at least 6 months after infection, regardless of illness severity.

    https://translational-medicine.biomedcentral.com/articles/10.1186/s12967-021-03184-8

    In the words of T-cell immunologist Dr. Leonardi (@fitterhappierAJ)

    https://twitter.com/fitterhappierAJ/status/1475227891034210314

    This Kaiser Permanente S.California study found that, although natural immunity provided substantial protection against reinfection, “Hospitalization was more common at suspected reinfection (11.4%) than initial infection (5.4%).”

    https://www.clinicalmicrobiologyandinfection.com/article/S1198-743X(21)00422-5/abstract

    In fact, remember those cytokine storms? It turns out that even that even severe COVID-19 may not be a viral pneumonia, but an autoimmune attack of the lung.

    https://twitter.com/DaveLeeERMD/status/1413816137570205697

    Let’s review - it’s autoimmune: SARS-CoV2 convinces our body to attack itself.

    That might explain why the Arizona study saw more symptoms after 60 days than at 30 days.

    It also means “natural immunity” isn’t something to count on.

    But if you’re counting on vaccination to feel safe, there’s even more bad news.

    A study of Israel healthcare workers found that “Most breakthrough cases were mild or asymptomatic, although 19% had persistent symptoms (>6 weeks).”

    https://www.nejm.org/doi/full/10.1056/NEJMoa2109072

    Perhaps the most terrifying study is from Oxford University, which examined the effects of vaccination on long COVID symptoms, because not only did it find that vaccination does not protect against Long Covid, but that Long Covid symptoms become more likely over time:

    In the words of the study authors, “vaccination does not appear to be protective against .. long-COVID features, arrhythmia, joint pain, type 2 diabetes, liver disease, sleep disorders, and mood and anxiety disorders."

    https://www.medrxiv.org/content/10.1101/2021.10.26.21265508v3

    “The narrow confidence intervals rule out the possibility that these negative findings are merely a result of lack of statistical power. The inclusion of death in a composite endpoint with these outcomes rules out survivorship bias as an explanation.”

    That finding contradicts the findings from the UK Zoe app study, which found that “the odds of having symptoms for 28 days or more after post-vaccination infection were approximately halved by having two vaccine doses.”

    https://www.thelancet.com/journals/laninf/article/PIIS1473-3099(21)00460-6/fulltext

    However, the structural limitations of the Zoe study - discussed in detail by @dgurdasani1 in the linked thread - may explain why it is particularly susceptible to bias against detecting a progressive degenerative condition.

    https://twitter.com/dgurdasani1/status/1422802883632893952

    Let’s review: we’ve now shown that vaccination appears to offer no protection against the long-term autoimmune effects of COVID - which we know causes T-cells to attack the lungs, and can cause T-cells to enter the brain.

    Why are we letting this run wild?!

    You may think, at least our children are safe.

    They are not.

    The CDC is tracking incidence of a life-threatening multisystem inflammatory syndrome in children following an acute COVID-19 infection, with 5,973 cases as of November 30, 2021.

    https://covid.cdc.gov/covid-data-tracker/#mis-national-surveillance

    Children also suffer from Long Covid.

    “More than half [of pediatric patients] reported at least one persisting symptom even 120 days [after] COVID-19, with 42.6% impaired by these symptoms during daily activities.”

    https://www.medrxiv.org/content/10.1101/2021.01.23.21250375v1

    Focusing exclusively on pediatric deaths is vastly underselling the danger to children.

    Anybody telling you that SARS-CoV-2 is “just a cold” or “safe for children” is lying to you. They are ignoring the massive body of research that indicates that it is anything but.

    Since our vaccines don’t stop transmission, and don’t appear to stop long-term illness, a “vaccination only” strategy is not going to be sufficient to prevent mass disability.

    This isn’t something we want to expose our kids to.

    Let’s review: even for children and vaccinated people, a “mild” case of COVID causes symptoms that point to long-term autoimmune issues, potentially causing our own body to attack our brains, hearts, and lungs.

    Scared? Good.

    Now we’re ready to get to work.

    “This is the virus most Americans don’t know. We were born into a world where a virus was a thing you got over in a few weeks.” — @sgeekfemale, to whom I owe a “thank you” for her editing assistance on this thread.

    The viruses they know in Kolkota, Kinshasa, and Wuhan are different: dangerous, lethal beasts.

    Since 2020, the field has been leveled. Willing or no, we’ve rejoined the rest of the world. We are, all of us, vulnerable in the face of an unfamiliar threat.

    The first step is acknowledging the threat.

    That means acknowledging that our response has been woefully inadequate, and that is going to be uncomfortable.

    The thought that we could have prevented this, but didn’t, will feel unconscionable to some.

    The knowledge that we could start preventing this today, but haven’t, is unconscionable to me.

    https://twitter.com/IanRicksecker/status/1426584062827712512

    It’s time to quit pretending “it’s just a cold,” or that there is some magical law of viruses that will make it evolve to an acceptable level.

    There’s no such law of evolution, just wishful thinking, easily disproven by:

    Ebola. Smallpox. Marburg. Polio. Malaria.

    There are things we can do to reduce our individual risk, immediately.

    That starts with wearing a good mask - an N95 or better - and choosing to avoid things like indoor dining and capacity-crowd stadiums.

    https://twitter.com/LazarusLong13/status/1440398111445188618

    This isn’t a choice of “individual freedom” vs “public health”. It isn’t “authoritarian” to ask people to change their behavior in order to save lives.

    https://www.thehastingscenter.org/individual-freedom-or-public-health-a-false-choice-in-the-covid-e

    As Arnold @Schwarzenegger argued so convincingly in @TheAtlantic, it is our patriotic duty:

    “Generations of Americans made incredible sacrifices, and we’re going to throw fits about putting a mask over our mouth and nose?”

    https://www.theatlantic.com/ideas/archive/2021/08/schwarzenegger-schmuck-mask-vaccines/619746

    “Those who would sacrifice essential liberty for a little bit of temporary security deserve neither!”

    What is the essential liberty here?

    It is the liberty to be able to breathe clean air, to live our lives without infecting our families and risking disability.

    To get there, we need to listen to our epidemiologists and public health experts - the ones who have been trying to tell us this since the beginning:

    https://twitter.com/EpiEllie/status/1444088804961304581

    It is time — long past time — to give up on the lazy fantasy that we can let it become “endemic” and “uncontrolled” because it inconveniences us, because it is killing our political opponents, or because the virus will magically evolve to some “mild” state.

    It is time — long past time — to begin controlling this virus.

    It’s possible: Japan, New Zealand, and South Korea have done it.

    It saves lives:

    It’s even good for the economy:

    “Globally, economic contraction and growth closely mirror increases and decreases in COVID-19 cases... Public health strategies that reduce SARS-CoV-2 transmission also safeguard the economy.”

    https://bmcinfectdis.biomedcentral.com/articles/10.1186/s12879-021-06357-4

    It’s time.

    https://threadreaderapp.com/thread/1478611650760437765.html

    sur twitter :
    https://twitter.com/IanRicksecker/status/1478611650760437765

    #long-covid #covid-19 #coronavirus #covid_long #long_covid #séquelles #post-covid

  • #omicron : Qu’est ce qu’on fait de ce #vaccins contre ce virus

    https://www.youtube.com/watch?v=x5-5P3ugQ_M

    Les pays riches ont moins bien géré cette épidémie que les pays pauvres.

    Une épidémie ne se dirige pas avec des ordinateurs !

    #NDR à chaque fois que quelqu’un commence à rapporter des données qui ne vont pas entièrement dans le sens du courant officiel, il faut censurer ces données, que ce soit par un moyen ou par un autre.

    #OMS #Science #covid-19 #sante #vaccination #coronavirus #santé #capitalisme #bienfaiteurs #multinationales #religion des #vaccins #hydroxychloroquine la #réalité est dominée par l’#objectif #croyance #chloroquine #actualités_française #libéralisme #évidence #censure #pensée_unique

  • Quand s’effondrent toutes les digues

    La chasse aux non-vaccinés est ouverte. Par l’État et ses représentants, par le gouvernement et de nombreux élus. Par des journalistes et des experts qui franchissent les limites de l’acceptable. Par des médecins aussi, qui appellent à ne pas prendre en charge les non vaccinés. Où va-t-on, quand s’effondrent toutes les digues de l’éthique ?

    https://blogs.mediapart.fr/pascal-maillard/blog/040122/quand-s-effondrent-toutes-les-digues
    #vaccins #vaccination #non_vaccinés #chasse_aux_non-vaccinés #chasse_aux_sorcières #éthique #covid-19 #coronavirus #responsabilité #irresponsabilité

  • Lecture audio
    Alors, on te voit plus aux soirées ? Pour une santé communautaire.
    + ajout d’un commentaire personnel à la fin de la lecture, en espérant ne pas trahir la parole de Toma
    https://archive.org/details/sante-communautaire

    Lettre ouverte de Toma par temps de pandémie.
    « A tou-te-s les camarades insouciant-e-s qui se demandent pourquoi je n’agis plus avec elleux. »

    Publiée sur Paris-Lutte info le 3 janvier 2022
    https://paris-luttes.info/alors-on-te-voit-plus-aux-soirees-15592
    seenthisé par @tintin : https://seenthis.net/messages/942233
    /.../
    photo d’illustration : @val_k
    Sur la route de ma seule rencontre militante de 2021 où un protocole sanitaire avait été un tant soit peu prévu - Nantes, octobre 2021.

    #audio/opensource_audio #covid | #handicap | #auto-organisation | #coronavirus | #sante | #soin | #care | #sante-communautaire | #auto-defense-sanitaire

  • Le CDC admet que la « pandémie de Covid » était le produit d’un test inapproprié Paul Craig ROBERTS
    CDC Admits that the Covid Pandemic Was the Product of an Inappropriate Test
    https://www.paulcraigroberts.org/2021/12/27/cdc-admits-that-the-covid-pandemic-was-the-product-of-an-inappropr (traduction Réseau International.)

    Discrètement, sans l’attention des médias, les Centers for Disease Control and Prevention (CDC) ont retiré le processus PCR comme test valide pour la détection et l’identification du SRAS-CoV-2.


    « Après le 31 décembre 2021, les CDC retireront la demande d’autorisation d’utilisation d’urgence auprès de la Food and Drug Administration (FDA) des CDC 2019-Novel Coronavirus (2019-nCoV) Real-Time RT-PCR Diagnostic Panel, le test introduit pour la première fois en février 2020 pour la détection du SRAS-CoV-2 uniquement ». 

 Les CDC admettent que le test PCR ne peut pas différencier le SRAS-CoV-2 des virus de la grippe.
    J’ai signalé il y a plusieurs mois que les « autorités sanitaires » étaient parvenues à cette décision, mais qu’elles retardaient sa mise en œuvre jusqu’à la fin de 2021. Elles avaient besoin de ce faux test pour entretenir la peur afin d’obtenir le plus de vaccinations, et donc de profits, possible.

    Il est extraordinaire que le retrait du test par le CDC n’ait reçu aucune attention de la part des médias ou des politiciens.

    Le Dr Kary Mullis, lauréat du prix Nobel et inventeur du processus PCR, a déclaré il y a plusieurs années que « le PCR est un processus. Il ne vous dit pas que vous êtes malade ». Il n’a jamais été conçu pour être un test Covid.

    Le Dr Pascal Sacre, le célèbre Belge spécialisé dans les soins intensifs, a déclaré que le processus RT-PCR a été détourné et appliqué comme une stratégie implacable et intentionnelle pour créer l’apparence d’une pandémie basée sur des résultats de tests bidons et non sur de véritables patients atteints du Covid afin de violer les droits humains et constitutionnels des citoyens.

    Comme je l’ai toujours signalé, le test PCR a été délibérément effectué à des cycles élevés, connus pour produire des faux positifs. La plupart des prétendus « cas Covid » n’étaient rien d’autre que des fabrications intentionnelles. Les hôpitaux ont fait partie de l’escroquerie, car ils ont été incités par des récompenses financières à déclarer pratiquement tous les décès comme des décès dus au Covid. C’était facile à faire, car chaque personne mourante, quelle qu’en soit la cause, subissait un test PCR qui produit jusqu’à 97% de faux positifs et était ainsi déclarée « mort Covid ».

    La question qui se pose au monde est de savoir si les « autorités sanitaires », qui ne sont en fait que les avocats des profits de Big Pharma, comme l’a prouvé Robert F. Kennedy Jr., les politiciens et les médias menteurs seront tenus responsables des blessures et des décès causés par le « vaccin » lui-même, des pertes et des fermetures d’entreprises causées par les confinements insensés, et des violations extraordinaires des lois de Nuremberg par la vaccination obligatoire.

    Les peuples du monde doivent comprendre que la « pandémie de Covid » orchestrée est le plus horrible crime de masse jamais commis dans l’histoire de l’humanité. C’est « l’Occident libre » qui a organisé et perpétré ce crime horrible.
    Les personnes qui ont fait confiance à Fauci, qui ont fait confiance à Biden, qui ont fait confiance à l’establishment médical et qui ont fait confiance aux médias ont vu leur vie ruinée.

    La race humaine sera-t-elle trop stupide pour comprendre cette tromperie et les conséquences pour les droits de l’homme et la liberté humaine ? Continuera-t-elle à faire confiance aux autorités et aux médias qui l’ont trompée avec un récit contrôlé qui exigeait de réduire au silence et de punir tous les vrais experts ? Si tel est le cas, ils auront été effectivement réduits en esclavage.

    #covid-19 #sante #vaccination #coronavirus #santé #capitalisme #profits #bienfaiteurs #multinationales #vaccins #pandémie

    • L’oms prévoit de vacciner les martiens
      Après 11,2 milliards de doses l’an dernier, la production mondiale de vaccins devrait doubler en 2022
      https://www.rts.ch/info/economie/12758787-apres-112-milliards-de-doses-lan-dernier-la-production-mondiale-de-vacc

      Selon les fabricants, près de 24 milliards de doses de vaccin contre le Covid-19 devraient être produites en 2022, deux fois plus qu’en 2021. L’OMS en appelle à la solidarité pour atteindre le taux de 70% de vaccination dans tous les pays d’ici fin juin.
      En 2021, 11,2 milliards de doses contre le Covid-19 ont été produites et 8,6 milliards ont été administrées sur la planète. Il n’y a toutefois que 3,6 milliards de personnes à être aujourd’hui pleinement vaccinées.

      L’Organisation mondiale de la santé déplore une mauvaise répartition des vaccins, notamment en Afrique, en Asie et en Amérique du Sud, où le taux de vaccination est parfois inférieur à 20 voire 10%. . . . .
      #oms #bill_gates #fric

  • La compagnie Lufthansa devra effectuer 18 000 vols presque à vide pour conserver ses créneaux
    https://www.ouest-france.fr/economie/entreprises/lufthansa/la-compagnie-lufthansa-devra-effectuer-18-000-vols-presque-a-vide-pour-
    https://img-s-msn-com.akamaized.net/tenant/amp/entityid/AAShnnt.img?h=315&w=600&m=6&q=60&o=t&l=f&f=jpg

    La compagnie Lufthansa a annoncé qu’elle va être contrainte de faire voler 18 000 avions presque à vide. Le géant allemand du secteur aérien a déjà annulé 33 000 vols qui devaient circuler cet hiver. En raison de règles européennes, il pourrait perdre encore plus gros s’il n’effectue pas ces vols à vide.