• BLM, Covid et élections : un été US sous tension
    https://www.lemediatv.fr/podcasts/2020/blm-covid-et-elections-un-ete-us-sous-tension-YKOFZfy0QxGM1UsDq0VELg

    La frontière est dépassée. Après deux mois de tensions entre militants antiracistes et forces de l’ordre suite au décès de George Floyd, D.Trump a envoyé les troupes fédérales dans les rues de Portland. Parmi eux, des gardes frontières, réputés pour leur…

    #Amérique_du_Nord #Coronavirus #Discriminations #Politique

  • Covid-19 : les Guyanais dénoncent l’incompétence du gouvernement
    https://www.lemediatv.fr/emissions/2020/covid-19-les-guyanais-denoncent-lincompetence-du-gouvernement-bA7fTiebTcm-

    La Guyane, elle aussi, subit de plein fouet la crise sanitaire, économique et sociale engendrée par le Covid-19. Sept mille cas sont officiellement recensés sur une population de 300 000 habitants, mais la Guyane est surtout sinistrée du point de vue de…

    #Coronavirus #Santé #Service_public #Syndicats

  • The True Coronavirus Toll in the U.S. Has Already Surpassed 200,000 - The New York Times
    https://www.nytimes.com/interactive/2020/08/12/us/covid-deaths-us.html

    Calculé à partir de la #surmortalité dans la période du 1/3/2020 au 25/7/2020

    The number of U.S. residents who have died since March is now more than 200,000 higher than it would be in a normal year and about 60,000 higher than the number of deaths that have been directly linked to the #coronavirus.

    #covid-19 #sars-cov2 #états-unis

  • #Coronavirus : près de 100.000 #enfants positifs au Covid-19 en deux semaines aux Etats-Unis, le retour à l’école en question
    https://www.rtbf.be/info/monde/detail_coronavirus-pres-de-100-000-enfants-positifs-au-covid-19-en-deux-semaine

    Les deux plus grands districts scolaires de Californie (Los Angeles et San Diego) qui comptent ensemble 720.000 élèves de la maternelle à la dernière année, ont décidé de débuter l’année scolaire avec de l’enseignement à distance en raison de la hausse des hospitalisations dues aux coronavirus et de l’augmentation des taux d’infection dans l’État. Une décision prise notamment sous la pression de syndicats d’enseignants, indique CNN.

    « Il est temps de prendre position contre le dangereux programme anti-science de Trump qui met en danger la vie de nos collègues, de nos étudiants et de nos familles », a déclaré la présidente d’un important syndicat de professeurs. « Nous voulons tous ouvrir physiquement les écoles et retrouver nos élèves, mais des vies sont en jeu. La sécurité doit être la priorité. Nous devons faire en sorte que nos communautés soient bien protégées », a-t-elle insisté.

  • Facebook removed seven million posts in second quarter for false coronavirus information
    https://www.reuters.com/article/us-facebook-content/facebook-removed-seven-million-posts-in-second-quarter-for-false-coronaviru

    #Facebook Inc (FB.O) said on Tuesday it removed 7 million posts in the second quarter for sharing false information about the novel #coronavirus, including content that promoted fake preventative measures and exaggerated cures.
    [...]
    The company removed about 22.5 million posts with #hate speech on its flagship app in the second quarter, a dramatic increase from 9.6 million in the first quarter. It attributed the jump to improvements in detection technology.

    #censure

  • Inspired by llamas, scientists make potent anti-#coronavirus agent - STAT
    https://www.statnews.com/2020/08/11/scientists-create-potent-anti-coronavirus-nanobody-inspired-by-llamas

    While the lab results look promising, experts in the field advise caution because important work has not been done to test the compound in animals. “The critical thing is animal data. We’ve found things that are very potent in vitro that do nothing in vivo,” said Dimiter Stanchev Dimitrov, a professor of medicine who directs the Center for Antibody Therapeutics at the University of Pittsburgh and has created antibody-based therapeutics for numerous viruses including SARS and MERS, two other coronaviruses. He said it can take months to collect the needed data in animals. “Once these are tested in animal models, then I can get excited.”

    #traitement

  • Moderna reveals new coronavirus vaccine patent risks - Axios
    https://www.axios.com/moderna-coronavirus-vaccine-sec-disclosure-c8c491d1-0395-4c9d-8bf4-792246c6aa

    Moderna said in new financial filings that it “cannot be certain that we were the first to make the inventions claimed in our patents or pending patent applications” — including the company’s experimental coronavirus vaccine.

  • « Elle arrive, on ne veut pas le voir » : un médecin réanimateur alerte sur la deuxième vague de #Covid-19
    https://www.franceinter.fr/covid-19-un-medecin-reanimateur-lance-l-alerte

    Les vacances rendent les français plus insouciants, mais le réveil à la rentrée risque de faire très mal si on ne prend pas très vite la mesure de ce qui est en train de se passer. Voila, en quelque sorte, le message que tente d’envoyer aujourd’hui le Professeur Djillali Annane au gouvernement... et aux Français eux-mêmes. Chef du service de réanimation médico-chirurgicale à l’Hôpital Raymond Poincaré de Garches en Île-de-France, le médecin se défend de faire du catastrophisme, mais pour lui les faits sont là : depuis deux semaines, les contaminations s’accélèrent, le nombre de cas augmente en #France de façon exponentielle, et pas seulement parce qu’on fait plus de tests. 

    « Il y a vraiment », dit-il, « une dynamique de nouvelles contaminations et elle dépasse largement aujourd’hui les clusters identifiés. On est déjà au pied de la deuxième vague, et ça me rappelle exactement ce qu’on constatait au mois de février dernier. Le problème, c’est qu’on voit le truc arriver, mais sans réagir comme il le faudrait. Regardez à Paris comme ça va vite : on avait un taux d’incidence de 30 cas pour 100.000 habitants il y a quelques jours, et on est déjà aujourd’hui à 46 cas pour 100.000, quand le seuil d’alerte est à 50 ».

  • #Italie : #démantèlement du #camp de migrants de #Vintimille, les associations appellent à l’aide

    Sur décision préfectorale, le camp de migrants de Vintimille, géré par la Croix Rouge, a été démantelé lundi. Actif depuis 2016, il venait encore en aide à des dizaines de personnes.

    Le camp de transit pour migrants Roya à Vintimille, en Italie, n’est déjà plus qu’un souvenir. Sur ordre de la #préfecture d’Imperia, ce camp implanté en 2016, au plus fort de la crise migratoire, près de la frontière avec la France et géré par la Croix-Rouge italienne a cessé ses activités le 31 juillet. La trentaine de migrants restants dans les lieux ont été transférés vers d’autres centres d’accueil de la région. Quelques jours plus tard, lundi 3 août, les bâtiments en préfabriqués qui pouvaient accueillir environ 300 personnes ont commencé à être démantelés.

    « Nous avons tout tenté pour éviter ça », commente Jacopo Colomba, consultant juridique pour les ONG Caritas et We World, parlant au nom des membres des différentes associations d’aide aux migrants présentes sur place. « Nous avons essayé de discuter avec le maire de Vintimille et avec la préfecture pour leur faire comprendre que le camp devait rester ouvert. Mais cela n’a servi à rien », dit-il, démoralisé.

    Auparavant, l’enceinte du camp était ouverte aux migrants présents dans les environs de Vintimille, étape bien connue de celles et ceux souhaitant rejoindre le nord de l’Europe en venant du sud de l’Italie ou de la route des Balkans. La structure accueillait aussi les personnes qui voulaient entreprendre une demande d’asile en Italie.

    Peu enclines à s’exprimer sur le sujet, les autorités italiennes concernées ont mis en avant la crise du #coronavirus pour justifier cette fermeture, rapportent différentes associations. Depuis le 18 avril dernier, déjà, les lieux étaient fermés aux nouveaux arrivants en raison du contexte sanitaire.

    « On est revenus à la situation de 2016 »

    « Je comprends que la crise sanitaire ait représenté un défi et je sais aussi que cette structure n’était pas bien encadrée au point de vue juridique, mais des solutions auraient pu être mises en place. Cette #fermeture est irrationnelle », regrette Jacopo Colomba, estimant que la préfecture s’est servie de l’#urgence_sanitaire comme d’un #prétexte pour fermer un camp peu populaire en Ligurie à l’approche d’élections régionales en septembre.

    D’autant plus irrationnelle, selon Maurizio Marmo, le président de Caritas Vintimille, que le « campo » rendait service à la municipalité en sortant les sans papiers de la rue. « Avoir des personnes qui dorment dans les rues, ce n’est pas génial… Ce camp était fondamental pour gérer une situation qui ne s’est pas arrêtée », tonne-t-il.

    À Vintimille, il n’est pas rare de voir des migrants trouver refuge dans des bâtiments abandonnés, au bord du fleuve qui traverse la ville ou sur les plages, pour passer la nuit. Selon les associations, entre 100 et 200 personnes sont dans ce cas chaque jour. « Au mois de juillet, les arrivées de migrants ont été les plus nombreuses de ces deux dernières années », assure de son côté Jacopo Colomba. « On est revenus à la situation de 2016. »

    « Les années passent et la situation perdure »

    À ceci près que le mouvement de solidarité, porté par une vague d’activistes en 2016, semble depuis s’être estompé. Dans la région, les associations présentes sur le terrain déplorent une faible mobilisation et, pour certaines, une baisse des dons. « Les années passent et la situation perdure, donc les gens se fatiguent », analyse Jacopo Colomba. « On est un peu désespérés. »

    Face à la fermeture du camp, une poignée d’ONG et de collectifs locaux - Kesha Niya, Caritas, We World, Diaconia Valdese et Progetto 20K - ont uni leurs forces pour trouver des solutions.

    « Nous avons créé un réseau pour fournir des hébergements d’urgence, pour quelques jours seulement, aux familles qui tentent de passer la frontière », explique encore Jacopo Colomba. Les migrants concernés sont hébergés dans l’#église San Nicola, où des locaux ont été mis à disposition par le prêtre. Une famille d’Irakiens avec deux bébés y a été logée dans la nuit de dimanche à lundi, avant de parvenir à rejoindre la France. « Nous allons chercher d’autres personnes à héberger dans la ville. »

    https://www.infomigrants.net/fr/post/26423/italie-demantelement-du-camp-de-migrants-de-vintimille-les-association
    #destruction #campement #migrations #asile #réfugiés #frontière_sud-alpine #logement #hébergement #SDF #sans-abri #covid-19 #frontières

  • Hébergement | Témoignage : “l’épidémie aurait été plus facile à gérer si les personnes migrantes avaient été logées en appartement…”
    https://asile.ch/2020/08/10/temoignage-lepidemie-aurait-ete-plus-facile-a-gerer-si-les-personnes-migrantes

    Comment le confinement a-t-il été vécu dans les foyers collectifs, où sont hébergées la plupart des personnes en procédure d’asile, voire ayant déjà obtenu un statut, comme c’est le cas dans les cantons de Vaud et de Genève ? Qu’est-ce que cette situation, extraordinaire, a révélé de la prise en charge des personnes relevant de […]

  • Paris : la liste des zones où le masque est obligatoire à partir de lundi

    Sans parler du bien fondé de la mesure, je suis choqué par le classisme et le racisme (encore une fois) de la préfecture de Paris dans le choix de la désignation des zones à risque. Pas la peine de regarder en détail, regardez juste le nombre de lieux en fonction des arrondissements, les quartiers pauvres (et racisés) sont beaucoup plus visés que les quartiers riches. Tous les marchés des quartiers pauvres sont visés, pas ceux des quartiers riches...

    Ca me rappelle ces mesures de la préfecture qui confinaient plus sévèrement les commerces de Chateau Rouge :
    https://seenthis.net/messages/836239

    #coronavirus #solidarité #France #racisme #classisme #favoritisme #discrimination #quartiers_populaires #marchés #Didier_Lallement #Paris #préfecture

    1er, 2ème, 3ème et 4ème arrondissements
    - rue Montorgueil
    – marché des Enfants Rouges
    – rue Rambuteau
    – rue de Bretagne
    – rue des Francs Bourgeois
    – rue Saint-Honoré
    – rue de Montmartre

    5ème et 6ème arrondissements
    - rue Mouffetard
    – rue de Buci
    – rue de Seine
    – rue Mazarine
    – rue Jacques Callot
    – rue Princesse
    – rue des Canettes
    – rue Guisarde
    – marché Saint-Germain
    – jardin Tino Rossi

    7ème arrondissement
    – rue Clerc
    – marché de l’avenue de Saxe

    8ème arrondissement
    –nulle part !

    9ème arrondissement
    – rue des Martyrs
    – rue Cadet
    – marché alimentaire d’Anvers

    10ème arrondissement
    – rue de Metz
    – boulevard de Strasbourg
    – rue du Château d’Eau entre Fb St Martin et Fb St Denis
    – rue Cail
    – rue Perdonnet
    – rue Philippe de Girard
    – place Ian Karski
    – rue Louis Blanc dans sa portion entre la place Karski et le faubourg Saint-Denis
    – rue du Faubourg Saint Denis
    – rue Lucien Sampaix
    – rue de Lancry
    – rue des Vinaigriers
    – quais du Canal Saint-Martin (Jemmapes et Valmy)

    11ème arrondissement
    – rue de la Roquette,
    – rue de Lappe
    – rue Keller
    – rue Daval
    – rue Jean-Pierre Timbaud
    – marché de Belleville
    – rue Oberkampf

    12ème arrondissement
    – Bercy-Village
    – Cour Saint-Emilion
    – marché d’Aligre

    13ème arrondissement
    – quai François Mauriac
    – quai de la gare,
    – Bibliothèque Nationale de France (parvis + marches et quai)
    – marché Maison-Blanche sur l’avenue d’Italie

    14ème arrondissement
    – rue Daguerre
    – rue Raymond Losserand (entre rue d’Alésia et avenue du Maine)

    15ème arrondissement
    – rue du Commerce
    – rue Linois

    16ème arrondissement
    – rue de Passy
    – rue de l’Annonciation

    17ème arrondissement
    – avenue de Saint-Ouen
    – rue de Lévis
    – rue Poncelet
    – rue Bayen

    18ème arrondissement
    – marché Barbès
    – marché Lariboisière
    – marché Ornano
    – boulevard de la Chapelle (entre Tombouctou et boulevard Barbès)
    – rue des Islettes
    – rue de la Goutte d’or
    – rue des Poissonniers
    – rue Dejean
    – rue de Suez
    – rue de Panama
    – marché Dejean (triangle rues Poulet, Poissonniers et Dejean)
    – marché Porte Montmartre (y compris le carré aux Biffins)
    – marché Ordener
    – rue de Steinkerque
    – avenue de Saint-Ouen
    – boulevard de Clichy
    – boulevard du Rochechouart
    – marché Poteau (Rue Duhesme – entre Ordener et Poteau
    – marché aux puces de Paris
    – rue Riquet (entre Marx Dormoy et Pajol)
    – rue de l’Olive
    – butte Montmartre (place du Tertre, parvis et marche du Sacré-Coeur, rue Norvins, rue du Mont Cenis)

    19ème arrondissement
    – quai de la Loire
    – quai de Seine
    – quai de Marne
    – quai de l’Oise jusqu’à l’entrée du parc de la Villette
    – rue de Bellevillle
    – marché de Joinville
    – place des fêtes
    – avenue Secrétan
    – avenue Mathurin Moreau
    – rue Manin
    – avenue Jean Jaurès entre rue de l’Ourcq et Porte de Pantin

    20ème arrondissement
    – rue des Panoyaux
    – rue Victor Letalle
    – rue Sorbier (entre la rue Menilmontant et la rue Juillet)
    – belvédère du Parc de Belleville
    – boulevard de Belleville
    – boulevard de Ménilmontant
    – rue de Ménilmontant
    – rue des Pyrénées
    – rue de Bagnolet
    – rue d’Avron
    – marché aux puces de la porte de Montreuil

    Paywall, mais le titre de cet article de l’Express en dit long :

    Obligatoire sur les quais mais pas sur les Champs, comment le masque s’est imposé à Paris
    Julien Chabrout, L’Express, le 9 août 2020
    https://www.lexpress.fr/actualite/societe/obligatoire-sur-les-quais-mais-pas-sur-les-champs-comment-le-masque-s-est-i

  • Global deforestation accelerates during pandemic | Financial Times
    https://www.ft.com/content/b72e3969-522c-4e83-b431-c0b498754b2d?segmentid=acee4131-99c2-09d3-a635-873e61754

    Forests have been razed at an alarming rate across Asia, Africa and Latin America during the coronavirus pandemic, according to new research, as environmental law enforcement has been sidelined and villagers have turned to logging for income in parts of the tropical world.

    Since the start of the coronavirus pandemic, forest loss alerts have increased by 77 per cent compared to the average from 2017-2019, according to data from Global Land Analysis and Discovery (GLAD) — a worldwide warning system for the depletion of tree cover — and compiled by conservation body WWF Germany.

    #déforestation #forêt #pandémie

  • EXCLUSIVE: COVID Warrior Dr. Stella Immanuel Deems Hydroxychloroquine Fight a ’Spiritual Battle’
    https://www.charismanews.com/us/82156-exclusive-covid-warrior-dr-stella-immanuel-deems-hydroxychloroqu

    Of the COVID-19 pandemic, Immanuel says, "When these things started in March, I went to the Lord to pray. And I said, ’Lord, what is going on? What’s going on?’ And when the Lord showed me ... it was like there were missiles being released from the heavens, and they were being shot at people, and they were dying.

    "So when I took it that it was a spiritual battle, I actually did a message to pray against COVID on YouTube, and I’ve been praying that message, praying over the nation, just praying and crying out that God will have mercy, will show us mercy. ... as a nation we have strayed away and gone some really crazy ways.

    “But God shows mercy when He shows mercy,” Immanuel says. “So we’ve been praying, and so I’ve been attacking this as a spiritual battle, praying, putting messages out for people to pray.”

    And Immanuel believes the battle extends even further. “At some point, I went to the Lord, and I just prayed. ... I said, ’Lord, is this it? Are You coming soon? Because the level of craziness that’s going on right now, I don’t see how we’re going to come out of it. Is this it? Are You coming back soon? Should we just tell our families and get them right [with God]?’”

    Prophetic Dream

    “And that night, the Lord gave me a dream,” Immanuel says. "And in that dream, I saw the president. The president had been beaten up. He had been beaten up and knocked down and laid out on the floor. In fact, I thought he was dead. I came running because I was crying. .... So when I came up, and I saw him, and I called one or two other people, and then we laid hands on him, and we started praying ... He rose up, and he stood tall. He stood tall and big, and he got back to work. And of course, those who were attacking, they were so irate.

    “And I got that message. I said, ’OK Lord, thank You. You’ve given us a ray of hope. That means we have hope. You’ve had mercy on us.’ ... it’s only God’s mercy that can turn the tide around.”

    And Immanuel believes that tide will turn. "We have given the devil—we’re giving this thing—30 days, [until] Aug. 31, for everything to be turned around. If people get hydroxychloroquine, the schools will be open, people will get back to business, this disease will be stopped in its tracks.

  • La lourde facture pour les malades du #coronavirus à l’#hôpital | Les Echos
    https://www.lesechos.fr/economie-france/social/la-lourde-facture-pour-les-malades-du-coronavirus-a-lhopital-1228650

    Mais pourquoi l’hospitalisation est-elle si mal remboursée ? Cela tient aux règles d’exonération du ticket modérateur, cette contribution des patients instaurée il y a presque un siècle afin de les « responsabiliser » et de limiter les dépenses de #santé . Pour alléger la facture, il a été décidé d’exonérer les actes techniques supérieurs à 120 euros. La chirurgie est donc remboursée à 100%, mais pas les consultations de médecine (avec parfois de gros dépassements d’honoraires) ou les séjours longs des personnes âgées, parfois beaucoup plus chers qu’un acte technique.

    On facture donc le coronavirus comme la grippe. Mais le Covid-19 fait entrer l’hôpital dans une autre dimension : plus de 107.000 personnes ont déjà été hospitalisées depuis le début de l’épidémie. Et les patients restent 19 jours en moyenne en réanimation, du moins sur la première vague à l’Assistance publique-Hôpitaux de Paris. En région parisienne, une journée en soins intensifs est généralement facturée 2.932 euros. Ce tarif journalier est établi en fonction des coûts, qui sont bien plus élevés que dans un service de médecine classique, avec des respirateurs, des règles d’hygiène renforcées et cinq fois plus de personnel au lit du patient. Le ticket modérateur de 20% approche 600 euros.

  • Opinion | Yes, the #Coronavirus Is in the Air - The New York Times
    https://www.nytimes.com/2020/07/30/opinion/coronavirus-aerosols.html

    I agree that long-range transmission by aerosols probably is not significant, but I believe that, taken together, much of the evidence gathered to date suggests that close-range transmission by #aerosols is significant — possibly very significant, and certainly more significant than direct droplet spray.

    The practical implications are plain:

    Social distancing really is important. It keeps us out of the most concentrated parts of other people’s respiratory plumes. So stay away from one another by one or two meters at least — though farther is safer.

    Wear a mask. Masks help block aerosols released by the wearer. Scientific evidence is also building that masks protect the wearer from breathing in aerosols around them.

    When it comes to masks, size does matter.

    The gold standard is a N95 or a KN95 respirator, which, if properly fitted, filters out and prevents the wearer from breathing in at least 95 percent of small aerosols.

    The efficacy of surgical masks against aerosols varies widely.

    One study from 2013 found that surgical masks reduced exposure to flu viruses by between 10 percent and 98 percent (depending on the mask’s design).

    A recent paper found that surgical masks can completely block seasonal coronaviruses from getting into the air.

    To my knowledge, no similar study has been conducted for #SARS-CoV-2 yet, but these findings might apply to this virus as well since it is similar to seasonal coronaviruses in size and structure.

    My lab has been testing cloth masks on a mannequin, sucking in air through its mouth at a realistic rate. We found that even a bandanna loosely tied over its mouth and nose blocked half or more of aerosols larger than 2 microns from entering the mannequin.

    We also found that especially with very small aerosols — smaller than 1 micron — it is more effective to use a softer fabric (which is easier to fit tightly over the face) than a stiffer fabric (which, even if it is a better filter, tends to sit more awkwardly, creating gaps).

    Avoid crowds. The more people around you, the more likely someone among them will be infected. Especially avoid crowds indoors, where aerosols can accumulate.

    Ventilation counts. Open windows and doors. Adjust dampers in air-conditioning and heating systems. Upgrade the filters in those systems. Add portable air cleaners, or install germicidal ultraviolet technologies to remove or kill virus particles in the air.

    It’s not clear just how much this coronavirus is transmitted by aerosols as opposed to droplets or via contact with contaminated surfaces. Then again, we still don’t know the answer to that question even for the flu, which has been studied for decades.

    But by now we do know this much: Aerosols matter in the transmission of #Covid-19 — and probably even more so than we have yet been able to prove.

    #

  • Une nouvelle souche plus contagieuse du #coronavirus aurait été identifiée au Vietnam | Atlantico.fr
    https://www.atlantico.fr/pepite/3591520/une-nouvelle-souche-plus-contagieuse-du-coronavirus-aurait-ete-identifiee-

    A la manière des Philippines qui s’apprêtent à reconfiner 27 millions d’habitants cette semaine, les autorités du Vietnam restent mobilisées sur le front de la lutte contre le coronavirus. Un nouveau cas de Covid-19 avait été identifié la semaine dernière, le premier à Da Nang depuis trois mois. Depuis ce cas, au moins 174 nouvelles contaminations ayant la ville pour origine ont été enregistrées dans le pays, notamment à Hanoï et Hô Chi Min-Ville (Saïgon).

    Selon des informations de CNews, cette nouvelle souche, identifiée grâce au séquençage du génome du coronavirus, serait près de deux fois plus contagieuse que celles connues jusqu’à présent. Son taux de reproduction serait ainsi de 5 à 6 (une personne contaminée infecterait en moyenne 5 à 6 personnes), contre 1,8 à 2,2 jusqu’à présent.

    La ville de Da Nang est un lieu de villégiature privilégié pour les vacances estivales au Vietnam. D’après les informations de CNews, deux hôpitaux temporaires ont été installés en urgence à Da Nang, les quatre hôpitaux de la ville étant saturés, et l’armée a été déployée afin de mener des campagnes de désinfection.

  • Richard Horton, patron du « Lancet » : « Le Covid-19 montre une faillite catastrophique des gouvernements occidentaux »

    Dans un livre publié au Royaume-Uni, le rédacteur en chef de la revue médicale dénonce l’impéritie de nombreux pays face à la menace pourtant annoncée de la #pandémie. Il revient sur la rétractation récente d’une étude publiée dans ses colonnes.

    Richard Horton est une figure incontournable de l’édition scientifique. Patron depuis un quart de siècle du journal médical britannique The Lancet, il vient de publier un ouvrage dans lequel il dénonce la faillite des exécutifs occidentaux face à la pandémie ( The COVID-19 Catastrophe : What’s Gone Wrong and How to Stop It Happening Again , Polity, non traduit).

    Dès janvier, le Lancet avait publié cinq articles qui permettaient d’appréhender ce qui attendait la planète si rien n’était entrepris pour contrer la diffusion internationale du SARS-CoV-2. Plus récemment, sa revue a elle-même été mise en cause pour avoir publié un article qui mettait en évidence une surmortalité chez les patients hospitalisés pour Covid-19 et traités à l’#hydroxychloroquine ; avant de devoir rétracter cette étude, faute d’avoir pu accéder aux données fournies par une obscure société américaine, Surgisphere. Richard Horton tire aussi les leçons de cet épisode.

    Vous venez de publier un livre dans lequel vous êtes très sévère sur la façon dont la pandémie a été gérée, en particulier dans votre pays, le Royaume-Uni…

    La raison pour laquelle mes mots sont durs, c’est que nous avons publié à la fin du mois de janvier dans le Lancet cinq articles qui décrivaient parfaitement cette nouvelle maladie pour laquelle il n’y avait ni traitement ni vaccin, qui présentait une assez forte mortalité, et qui se transmettait entre humains.

    Pour reprendre les mots de Gabriel Leung (université de Hongkong), « ce mode de transmission indiquait une forte probabilité de pandémie mondiale ». On savait tout cela le 31 janvier. La veille, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) avait déclaré une urgence de santé publique de portée internationale.

    Et, pendant les six semaines qui ont suivi, la plupart des pays occidentaux n’ont absolument rien fait. C’est une erreur impardonnable.

    La question est : pourquoi le président [français Emmanuel] Macron, le président [du Conseil italien Giuseppe] Conte, pourquoi le premier ministre [britannique Boris] Johnson, pourquoi le président [américain Donald] Trump n’ont-ils rien fait ? Ne comprenaient-ils pas ce qui se passait en Chine ? Ne croyaient-ils pas les Chinois ? N’ont-ils pas demandé à leurs représentations diplomatiques à Pékin d’enquêter ? Je ne comprends pas. Les preuves étaient très claires, dès fin janvier. Donc je pense que les politiciens vont devoir s’expliquer.

    Et ce n’est pas correct de blâmer l’OMS ou la Chine, comme le font Johnson ou Trump, dans une mystérieuse théorie du complot. L’OMS et la Chine ont expliqué dès janvier ce qui était en train de se passer. Mais il y a une défaillance systématique des gouvernements occidentaux qui n’ont pas pris ces messages au sérieux. Etait-ce du #racisme envers les Chinois ? C’est une faillite catastrophique des exécutifs occidentaux. Cette pandémie est un désastre que nous avons nous-mêmes créé.

    Des commissions d’enquête parlementaires ont-elles été mises en place au Royaume-Uni afin d’évaluer la gestion de la pandémie par le gouvernement ?

    Non. La France a un temps d’avance sur nous. Nos politiciens nous disent que ce n’est pas le bon moment. Ce que je trouve dément. Si nous avons une seconde vague plus tard cette année, nous ferions mieux d’avoir tiré les leçons de notre mauvaise gestion de la première.

    Nous devons être très clairs à ce sujet. Je ne veux blâmer aucun individu. Il n’y a pas une personne en France ou dans aucun autre pays européen qui soit responsable à elle seule d’une faillite nationale. C’est le système qui a failli, le système de conseils scientifiques qui a failli dans votre pays comme dans le mien. Le système de riposte politique a failli dans votre pays comme dans le mien.

    En quoi la France a-t-elle failli, selon vous ?

    Lorsqu’il y a eu proclamation d’une urgence de santé publique de portée internationale, le 30 janvier, pourquoi la ministre de la santé [d’alors, Agnès Buzyn] n’a-t-elle pas immédiatement envoyé un message à l’ambassade de France à Pékin pour lui demander son aide pour comprendre ce qui se passait à #Wuhan, quel était ce virus, à quel point il était inquiétant, s’il était aussi préoccupant que l’indiquaient des articles dans The Lancet ?

    Si l’ambassade avait fait correctement son travail, elle aurait rassemblé en quarante-huit heures les informations du bureau de l’OMS à Pékin, de la Commission nationale de santé du gouvernement chinois. Elle aurait compris la nature de la menace, l’aurait immédiatement transmise au ministère de la santé et au Palais de l’Elysée et, à la fin de la première semaine de février, le gouvernement aurait disposé d’une vision très claire du danger.

    Si cela ne s’est pas produit, c’est une faillite catastrophique du gouvernement français et les Français doivent demander pourquoi le gouvernement n’a pas protégé les près de 30 000 vies qui ont été perdues, comme nous en avons perdu 40 000. C’étaient des morts évitables. Ces personnes devraient être en vie aujourd’hui.

    Pourquoi les gens ne sont-ils pas davantage en colère à ce sujet ? J’ai vu les manifestations des « gilets jaunes » dans les rues de Paris. Elles m’ont frappé. Pourquoi les « gilets jaunes » ne manifestent-ils pas dans la rue contre l’échec du gouvernement français à protéger les vies des près de 30 000 de ses citoyens ? Qui demande des comptes au gouvernement ?

    Tant qu’il n’y aura pas un vaccin disponible pour tous, le virus ne s’en ira pas de lui-même. Nous devrons vivre avec lui dans le futur proche. Selon toute probabilité, il reviendra cet hiver sous la forme d’une seconde vague. Et il est possible lorsque nous assouplissons le confinement que nous ayons des flambées de la première vague.

    Donc, il n’y aura jamais un bon moment pour mener des enquêtes. Nous avons besoin d’une enquête qui démontre clairement qu’il ne s’agit pas de blâmer des individus, mais de comprendre ce qui n’a pas marché.

    Certains comparent ce qui s’est passé dans un laps de temps très court pour le Covid-19 avec le sujet du changement climatique, pour lequel nous savons ce qui va arriver mais n’agissons pas. Cela vous paraît-il pertinent ?

    C’est un peu différent. Dans une pandémie, nous parlons de la faible probabilité d’un événement à haut risque. Le changement climatique est en train de se produire, qui provoque une urgence si nous n’agissons pas.

    Je ferais plutôt la comparaison avec la protection contre les séismes. Si vous habitez à Los Angeles ou à San Francisco, on vous demande de vous préparer à un événement qui se produira à coup sûr mais à un moment inconnu. C’est très difficile de faire des plans pour ce type de situation.

    Au Royaume-Uni et, j’en suis sûr en France, une pandémie grippale figurait en tête de liste dans l’évaluation nationale des risques. Nous savons que nous avons une épidémie saisonnière tous les ans, que la grippe de 1919 fut une catastrophe et nous savons qu’un jour nous serons confrontés à un virus grippal beaucoup plus sévère même s’il l’est moins que celui de 1919. Et nous nous y préparons.

    Nous ne nous étions pas préparés à quelque chose du type #SRAS [syndrome respiratoire aigu sévère]. C’était une erreur, car le SRAS de 2002-2003 était un prototype de ce que nous avons aujourd’hui. Nous savons qu’au cours des vingt ou trente dernières années, la fréquence des infections chez l’animal qui passent à l’homme a augmenté. La raison en est connue : urbanisation massive, taudis urbains, marché avec des animaux vivants dans les villes, mauvaises conditions d’hygiène…

    Ces virus ne viennent pas par accident de Chine. Elle a connu l’industrialisation et l’urbanisation les plus rapides de la planète. Nous savions que nous étions en train de créer les conditions d’incubation d’une pandémie, mais nous ne savions pas exactement quand elle surviendrait. C’est sur ce point que nous avons trahi nos citoyens en ne nous préparant pas comme il fallait.

    En 2016, le Royaume-Uni a fait une simulation – l’exercice Cygnus – afin d’évaluer l’impact d’une pandémie grippale. Elle a montré que nous n’étions pas prêts pour une pandémie. Et nous nous retrouvons aujourd’hui dans une pandémie à laquelle nous n’étions pas préparés. Un nouvel exemple d’échec gouvernemental et de la santé publique. Nous savions qu’il y avait un problème, nous ne l’avons pas réglé.

    En France, il y avait un plan pour une situation pandémique, mais il semble qu’il soit resté dans un placard…

    Exactement. Mais ce ne sont pas seulement les politiciens qui sont responsables. Votre pays comme le mien ont la chance d’avoir certains des meilleurs scientifiques au monde. L’Institut Pasteur est un réseau de classe mondiale d’institutions de recherche sur les maladies infectieuses. Où étaient les voix de l’Institut Pasteur pour pousser le gouvernement à se préparer à une pandémie, dès février ?

    Il faut poser ces questions sur les scientifiques, au Royaume-Uni comme en France, pour savoir pourquoi l’élite scientifique ne faisait pas valoir ces signaux d’inquiétude.

    Cette élite scientifique a parfois été divisée sur l’importance de cette menace pandémique, même assez tardivement, en France. Peut-être ces contradictions compliquaient-elles la tâche des politiques pour savoir à quoi on faisait face ?

    Je comprends cela. Mais, ce que je dis, c’est que les choses étaient claires en janvier. Quiconque disait en mars qu’il n’y avait pas un danger immédiat avec cette pandémie montrait une incompétence incroyable. En mars, le virus faisait rage en Italie du Nord.

    En France, des conseils scientifiques ont été créés pour éclairer le gouvernement. Quelle articulation peut-il y avoir entre la science et le politique ?

    Je connais Jean-François Delfraissy, le président d’un de ces conseils scientifiques. Vous ne pouviez avoir un meilleur scientifique pour conseiller le gouvernement.

    Je ne le critique pas. La responsabilité du système était de comprendre ce qui se passait exactement en Chine dès janvier. Je ne comprends pas pourquoi dès ce moment on n’a pas indiqué au gouvernement qu’il fallait prévoir des protections individuelles, être prêt à tester, à tracer et à isoler, éviter les rassemblements, envisager de fermer les écoles, pour se préparer à cette épidémie. Et ce n’est pas de la perspicacité. Relisez ces articles de janvier : tout y figurait déjà. Et rien ne s’est passé. Votre gouvernement a mieux répondu que le mien. C’est déjà ça…

    Autre question : où était l’Union européenne (UE) ? Une des raisons de l’échec britannique est le Brexit, l’exceptionnalisme, la mentalité îlienne : c’est un défaut psychologique classique en Grande-Bretagne, la croyance que nous sommes meilleurs que tous les autres. Eh bien on a prouvé tout le contraire dans la façon de gérer cette pandémie.

    Mais l’UE avait une opportunité de s’assurer que non seulement les pays soient préparés, mais aussi coordonnés. Une des choses les plus marquantes est d’avoir vu vingt-sept Etats avoir vingt-sept stratégies différentes.

    Pourquoi l’UE n’a-t-elle pas réuni ses Etats membres pour qu’ils apprennent les uns des autres, coopèrent et s’aident d’une façon bien plus coordonnée ? Je sais que la réponse est que la santé est une responsabilité nationale. Mais on s’en fout ! C’était une pandémie, une urgence, une menace à la sécurité nationale ! L’UE aurait dû avoir une part bien plus active pour unifier les pays dans ces circonstances.

    Parlons du « Lancet », qui a dû rétracter le 4 juin un article publié le 22 mai. Que s’est-il passé ?

    Il semble qu’il s’agisse d’une fraude monumentale, par le fondateur de la société Surgisphere, Sapan Desai. Il y a une enquête en cours par le Brigham and Women’s Hospital (Boston) dont dépend l’auteur principal, Mandeep Mehra, pour comprendre ce qui s’est passé. Ce dont nous sommes sûrs, c’est qu’il n’y a pas de données vérifiées ou validées de façon indépendante pour appuyer ce qu’avance l’article.

    Personne ne peut dire si ces données existent, à part Sapan Desai lui-même, qui a refusé de les partager avec Mandeep Mehra et les autres auteurs, et il a refusé de les montrer à des auditeurs indépendants. Si bien que personne ne connaît le statut exact de ces données.

    Cette affaire en évoque une autre, quand le « Lancet » avait dû rétracter en 2006 un article du Norvégien Jon Sudbo après que celui-ci avait admis avoir inventé des données. Quelles leçons peut-on tirer de ces épisodes ?

    Il va nous falloir être plus méfiants. Aujourd’hui, nous faisons confiance à ce que nous disent les auteurs des articles scientifiques. S’ils nous disent qu’il y a une base de données et qu’ils signent une déclaration affirmant qu’elles sont fiables, nous leur faisons confiance, tout comme les reviewers extérieurs à qui nous demandons d’évaluer leurs travaux.

    Clairement, il va falloir élever notre niveau de méfiance à propos de ces bases de données pour avoir plus de chance d’identifier des cas de fraude. Mais il faut être très clair : c’est une perte pour la science, qui s’appuie sur la confiance. Quand vous perdez la confiance, parce que des gens malintentionnés mentent, c’est mauvais pour tout le monde.

    Pourrait-on imaginer des préenregistrements de ces données, comme dans les essais cliniques ?

    Il y a aussi de la fraude dans les essais cliniques : des patients et des données ont été inventés, et on ne s’en est aperçu qu’après la publication des résultats…

    La seule façon d’être 100 % certain de ne pas publier des travaux frauduleux serait que les éditeurs et les reviewers se rendent sur place et qu’ils examinent chaque élément des données sur lesquelles s’appuie l’étude publiée dans la revue. Mais c’est clairement une tâche impossible, grotesque. Donc on ne peut se passer d’une part de confiance, sinon la science cessera de fonctionner.

    Pourrait-on imaginer des tiers de confiance qui vérifieraient une part de ces données, de façon aléatoire, comme c’est le cas dans l’industrie pharmaceutique, avec un effet dissuasif – un peu comme les contrôles routiers ?

    Les revues scientifiques ne peuvent être la police de la science, ce n’est pas notre rôle. Mais on pourrait envisager d’être plus attentif si une nouvelle base de données apparaît, comme c’était le cas avec celle de Surgisphere. Mandeep Mehra n’a lui-même pas eu accès aux données.

    Donc nous allons désormais demander aux auteurs de signer une déclaration qui dise explicitement qu’ils ont eu accès aux données et qu’ils les ont effectivement vues. On peut avoir des demandes plus strictes vis-à-vis des auteurs.

    Dans le sport, le dopage semble avoir toujours une longueur d’avance sur les contrôles. Y a-t-il un parallèle avec l’activité scientifique ?

    C’est très vrai. A chaque fois, on essaie de tirer les leçons, mais la fraude continue : c’est assez facile pour les fraudeurs, précisément parce que l’activité scientifique est fondée sur la confiance. Mais pourquoi devrait-elle être différente d’autres secteurs de la société où des personnes malintentionnées se distinguent aussi.

    Avec Surgisphere, on a affaire à quelqu’un qui a pu mentir à ses coauteurs, dans une publication dans le New England Journal of Medicine, dans le Lancet, et peut-être d’autres revues. C’est assez incroyable qu’il ait pu tromper tant de gens en tant d’occasions. Cela ne veut pas dire que la science a failli, mais que le système sur lequel elle est fondée peut facilement être subverti.

    Mais faut-il, à cause de ces rares occasions où cela se produit, changer tout le système ? Il y a une expression anglaise qui dit « bad cases make bad law » – les mauvais exemples conduisent à de mauvaises lois. C’était un cas extrême, on doit en tirer les leçons, mais cela ne veut pas dire qu’on doive instituer un système bureaucratique énorme fondé sur l’idée que chaque article peut être l’objet d’une fraude.

    Peut-être pourrait-on avoir des incitations, du côté des « reviewers », en rendant publiques leurs évaluations afin de les responsabiliser plus encore ? Car, dans ce cas précis, il n’a pas fallu longtemps à des observateurs extérieurs aux revues pour voir que quelque chose clochait dans les résultats…

    C’est vrai. Nous envisageons de poser une question très directe aux reviewers : pensez-vous qu’il y ait des problèmes d’intégrité scientifique dans cet article ? Y a-t-il une possibilité, même infime, de fraude ? Cela concentrerait leur attention sur cette question d’une façon inédite. Une des leçons est aussi qu’on ne peut faire confiance d’emblée aux bases de données. A l’avenir, si on a affaire à une base de données dont on n’a jamais entendu parler, il faudra être méfiant, et peut-être demander – dans cette situation – à ce que les reviewers aient accès aux données brutes.

    L’urgence à publier en temps de pandémie a-t-elle pu vous faire baisser la garde ?
    Non, cela serait arrivé même hors Covid-19. Si quelqu’un est déterminé à tromper son monde, on ne peut pas y faire grand-chose. Cet individu a tenté de tromper ses collègues, des institutions, des journaux et pour finir le public. Il a essayé et il a échoué.

    Certains observateurs estiment que les données de Sapan Desai pourraient exister, avoir été aspirées dans les registres électroniques des hôpitaux sans que les autorités soient au courant. Pensez-vous que ce soit le cas ?

    Je n’en sais rien, pour être honnête. Ce que Mandeep Mehra m’a dit, c’est que quand les auditeurs indépendants ont demandé à Sapan Desai de leur transférer les données, ils ont eu une discussion par Zoom, et il s’est contenté de leur montrer son écran d’ordinateur. Donc, à ma connaissance, personne n’a vu les données de Surgisphere.

    On pourrait croire que les coauteurs ont travaillé avec lui sur les données, mais ce n’est pas le cas. Quand Mandeep Mehra demandait des données, Sapan Desai lui fournissait des tableaux récapitulatifs, mais jamais les données brutes. Je ne sais pas quelle proportion de ces données a été inventée, mais suffisamment pour qu’il n’ait pas voulu les partager avec ses coauteurs.

    L’épisode ne donne-t-il pas raison à ceux qui plaident pour un système de prépublication qui permettrait une revue par les pairs qui soit publique ?

    Dans ce cas particulier, un preprint aurait pu permettre de découvrir la fraude – je peux le concevoir. Mais un des dangers des preprints est qu’ils peuvent gagner beaucoup d’attention avant d’avoir été relus.

    Nous avons signé une déclaration lancée par le Wellcome Trust reconnaissant qu’en période de pandémie les chercheurs peuvent souhaiter exposer leurs résultats dans le domaine public plus rapidement que d’habitude, et que s’ils choisissent de les prépublier, cela ne compromettra pas leur chance de les voir publiés dans une revue. Je soutiens fortement l’idée des preprints, en théorie. Mais il y a des problèmes aussi avec eux : certains ont donné lieu à l’exposition de théories complotistes sur l’origine du nouveau coronavirus, et il a fallu les retirer… Les preprints peuvent aussi être trompeurs. Ils ont leur place, mais ne sont pas la panacée pour ces problèmes.

    Pour revenir à la confiance que vous évoquiez, centrale dans le processus scientifique, le grand public ne va-t-il pas voir sa propre confiance envers la science érodée par cette crise ? Il a découvert que la vérité médicale était très labile. Est-ce une bonne ou une mauvaise chose ?

    Je pense que c’est bien si le public comprend que la science ne produit pas des vérités. Ce qu’elle fait, c’est se diriger vers la vérité, qu’elle n’atteint jamais complètement. Cela signifie qu’il y a toujours de la place pour l’erreur, l’incertitude et le doute.

    C’est toujours mauvais quand les politiciens disent avoir pris des décisions en accord avec la science. Cela ne veut absolument rien dire. De quelle science parlez-vous ? Quelles preuves, quelle incertitude, à quel point êtes-vous sûr des résultats ? La « science » dans ce sens-là est une invention des politiciens pour se protéger des critiques. Donc nous devons expliquer qu’une telle chose, « la vérité » ou « la science », cela n’existe pas. Il y a seulement des probabilités, et des possibilités.

    Si le Covid-19 a détruit l’illusion que la science délivre la vérité, c’est une bonne chose. Mais – et c’est un grand mais – cela ne devrait pas engendrer une perte de confiance dans la science. Bien au contraire : montrer la réalité de ce qu’est la science, la montrer dans son humilité, devrait renforcer la confiance que le public devrait avoir envers elle.

    Ce que nous faisons, humblement, est de faire de notre mieux dans des circonstances difficiles. Si nous le racontons, je pense que le public nous fera confiance. Si nous faisons des promesses infondées, le public, de façon compréhensible, ne nous croira pas.

    Cette crise est une opportunité pour la communauté scientifique de réécrire le contrat entre la science et la société. C’est très important. Et c’est le moment de le faire.

    https://www.lemonde.fr/sciences/article/2020/06/20/richard-horton-le-covid-19-montre-une-faillite-catastrophique-des-gouverneme

    #Coronavirus

  • Le premier #chien testé positif au #coronavirus aux États-Unis est mort | Le HuffPost
    https://www.huffingtonpost.fr/entry/chien-positif-coronavirus-mort_fr_5f23baf0c5b656e9b099d32f

    La famille a dit à National Geographic avoir soupçonné qu’il avait la maladie mais qu’il avait été difficile de le confirmer. “Sans l’ombre d’un doute, je pensais que (Buddy) était positif”, a dit Robert Mahoney. Mais non seulement plusieurs vétérinaires dans sa région étaient fermés en raison de la pandémie, certains étaient aussi sceptiques sur la possibilité qu’un animal attrape le Covid-19.

    Une clinique a finalement pu confirmer que Buddy était bien infecté, et que l’autre animal de la famille, un chiot de 10 mois n’ayant jamais été malade, présentait des anticorps au virus.

  • « Je suis passée tout près de la mort » : après le traumatisme de la #réanimation, la longue reconstruction psychologique des patients Covid-19
    https://www.francetvinfo.fr/sante/maladie/coronavirus/je-suis-passee-tout-pres-de-la-mort-apres-le-traumatisme-de-la-reanimat

    Les rescapés partagent la même incompréhension. Les patients de Marisa Denos se demandent comment et pourquoi une telle épreuve est arrivée, si les #séquelles vont rester, si le virus va revenir. « L’anxiété est d’autant plus forte que l’on parle d’un #traumatisme collectif, à une échelle immense », poursuit Marilyne Baranes. Cette docteure en psychologie clinique et psychopathologie, spécialiste du stress post-traumatique, suit cinq patients post-réanimation, âgés de 28 à 40 ans. « D’habitude, des patients sortis de réanimation ont, plus ou moins rapidement, le sentiment d’avoir échappé à la mort, d’être tiré d’affaire. Là, les gens ne comprennent pas pourquoi cette maladie a fait tant de dégâts, pourquoi on n’a pas prévenu les gens plus tôt. Et avec la possibilité d’une deuxième vague, ils sont pétris de peur. »

    L’angoisse est d’autant plus forte pour des jeunes qui n’avaient jamais connu l’hôpital. A 22 ans, Hugues Mignot voit son état physique revenir « quasiment comme avant », même si tout effort sportif reste interdit. Ses cheveux et poils de barbe blanchissent et tombent. « C’est lié au stress post-traumatique », dit calmement ce Parisien passé dix jours en réanimation en mai. À l’hôpital Foch de Suresnes (Hauts-de-Seine), Hugues Mignot était l’un des rares patients conscients dans le service. Si les médecins étaient « très humains », les souvenirs restent violents, comme cette vue sur la chambre d’un homme très âgé, placé sous respirateur et dans le coma. Ou ces trois jours critiques « où je me suis rendu compte que c’était peut-être la fin ».

    #coronavirus

  • #Coronavirus : Au Maroc, scènes de #chaos sur les routes après la fermeture de 8 villes | Le HuffPost
    https://www.huffingtonpost.fr/entry/coronavirus-au-maroc-scenes-de-chaos-sur-les-routes-apres-la-fermetur

    CORONAVIRUS - Embouteillages géants sur les routes et gares prises d’assaut : la décision éclair des autorités marocaines d’introduire de sévères #restrictions de déplacements pour endiguer le Covid-19 dimanche 26 juillet a provoqué des scènes de chaos.

    L’annonce de ces restrictions aux déplacements via un communiqué conjoint des ministères de l’Intérieur et de la Santé cinq heures avant la prise d’effet dimanche à minuit a même provoqué plusieurs accidents de la route, selon plusieurs médias locaux. La route de montagne menant de Marrakech à Ouarzazate restait encore bloquée le 27 juillet au petit matin du fait de l’afflux de voitures, comme vous pouvez le voir dans notre vidéo en tête d’article.

    Les mesures de dernière minute ont aussi suscité des flots de réactions de déception sur les réseaux sociaux. “Je comprends que tout le monde soit en colère mais nous n’avons pas le choix : la situation épidémiologique au Maroc est inquiétante avec une hausse du nombre de décès et des cas graves”, a déclaré ce lundi le ministre de la Santé Khalid Ait Taleb.

  • Greece’s refugees face healthcare crisis as Lesbos Covid-19 centre closes

    Patients on island camps face long wait for specialist help and mental health services, while in Athens others are left destitute
    https://i.guim.co.uk/img/media/3d2772106771ac41a4424c0fc1c52f61d01c40b2/0_363_5472_3283/master/5472.jpg?width=620&quality=85&auto=format&fit=max&s=df484692f169d84d0d8e17

    In a fresh blow to refugees and migrants experiencing dire conditions in Greece, frontline medical charity Médecins San Frontières (MSF) on Thursday announced it has been forced to closed its Covid-19 isolation centre on Lesbos after authorities imposed fines and potential charges.

    From the island of Lesbos to the Greek capital of Athens, asylum seekers and recognised refugees, some with serious medical conditions, are unable to access healthcare or see a doctor as treatments are disrupted by new regulations.

    Asmaan* from Afghanistan is 10. For eight months she has lived in a makeshift tent with her family on the outskirts of the olive grove surrounding the Moria camp on Lesbos. She is one of more than 17,000 asylum seekers and refugees who have been living under lockdown here since 23 March.

    Asmaan is a familiar face at the paediatric clinic run by MSF just outside the main gate. “She was vomiting, shivering through the nights and became apathetic,” said her mother Sharif*. “We really became alarmed when she was bleeding going to the toilet.” Diagnosed with an acute inflammation of her kidney, Asmaan was transferred to the island’s hospital. Sharif said staff wanted to send her daughter to the mainland for treatment. But the family cannot leave Lesbos until their asylum procedure is completed.

    “Only highly severe cases can be transferred to the mainland,” Babis Anitsakis, director of infectious diseases at the hospital in Mytilene, told the Guardian. “This is also the case for the local population.” Such cases often involve a wait of two to three months in the camp before a transfer can be arranged, he said.

    “We are confronted with patients from Moria daily who have sicknesses like tuberculosis or HIV. We are simply not equipped for these treatments. On top of it, we face tremendous translation difficulties. At night the medical staff work with a phone translation app to communicate with the patients, which can be disastrous in an emergency situation.”

    https://i.guim.co.uk/img/media/1875a0bb75e484383197257df58241d8922139b0/58_42_1885_1074/master/1885.jpg?width=620&quality=85&auto=format&fit=max&s=c80ba861e2d27d0dfcc973

    For Giovanna Scaccabarozzi, a doctor with MSF on Lesbos, Asmaan’s case is typical of a system where refugees and asylum seekers find it increasingly difficult to access proper healthcare, often despite being in desperate need.

    “Even survivors of torture and sexual violence are now left to themselves with no one to talk to and with no possibility to escape the highly re-traumatising space of Moria,” she said. The camp’s lockdown has meant fewer people have been able to attend MSF’s mental health clinic in Mytilene.

    “From five to 10 appointments a day, we are now down to two to three a week in the torture clinic in town,” Scaccabarozzi said. Even when people reach the clinic, “it feels like treating someone with a burn while the person is still standing in the fire”.

    The closure of the Covid-19 isolation unit on Thursday is down to the island’s authorities enforcing planning regulations, MSF said. “We are deeply disappointed that local authorities could not quash these fines and potential charges in the light of the global pandemic, despite some efforts from relevant stakeholders,” said Stephan Oberreit, MSF’s head of mission in Greece. “The public health system on Lesbos would simply be unable to handle the devastation caused by an outbreak in Moria – which is why we stepped in. Today we had to unwillingly close a crucial component of the Covid-19 response for Moria.”

    Athens has become a beacon of hope for those living in the island’s overcrowded camps, but a recent policy change has seen people who arrive in Athens with refugee status left virtually destitute, many with ongoing healthcare issues.

    The changes, which mean cash assistance and accommodation support end a month after refugee status is granted, affect around 11,000 refugees in Greece. MSF told the Guardian it is concerned that a number of patients face eviction and many refugees in Athens are sleeping on the streets as a result.

    Hadla, a 59-year-old from Aleppo who had had multiple heart attacks, died within days of leaving the apartment she shared with her daughter Dalal in Athens. She had been asked to leave repeatedly. “I told them that my mother is terribly ill and showed them the medical files but they told us that they cannot do anything about it and that the decision had come from the ministry,” said Dalal.

    Fearing eviction, Dalal took her mother to Schisto refugee camp on the outskirts of Athens, where her brother was staying. Two days later Hadla had another cardiac arrest and died. Dalal is still in the apartment with the rest of her family but continues to face eviction. “We have nothing and nowhere to go,” she said.

    Kelly Moraiti, a nurse at the MSF daycare centre in Athens, said evictions put patients’ health at risk, particularly those living with diseases such as diabetes. “Someone who is facing a lifelong disease should have uninterrupted permanent access to treatment. They need to have access to a proper diet and a space to store medications, which should not be exposed to the sun; to be homeless with these conditions is extremely dangerous.”

    MSF urgently called on the Greek government and the EU to help house refugees sleeping rough in Athens and to halt evictions of vulnerable people.

    Some of the refugees on the streets of Athens are heavily pregnant women and new mothers as well as survivors of torture and sexual violence. Many have significant health conditions often complicated from their time in camps such as Moria.

    The Greek migration ministry did not respond to requests for comment.

    * Names changed or shortened for privacy reasons

    https://www.theguardian.com/global-development/2020/jul/31/greece-refugee-healthcare-crisis-island-camps-lesbos-moria-coronavirus

    #Lesbos #migrations #covid #coronavirus #centre_covid #asile #réfugiés #Grèce #fermeture #Moria #camps_de_réfugiés #santé_mentale #confinement

    ping @thomas_lacroix

  • The Human Impact of a Sport-less Society - Engaging Sports
    https://thesocietypages.org/engagingsports/2020/07/30/the-human-impact-of-a-sport-less-society

    So what happens when sport is abruptly halted, when socialization through the physical medium of sport (that is, when the act of playing and watching) is no longer a thing to be enjoyed or entertained by? The answer, perhaps, lies in the evident importance and impact of sport through its absence. The United Nations, for example, identified the disruptions to sport as a concern, while urging sport organizations to find new ways to engage with fans and mitigate the negative effects of COVID-19 on well-being and social development. People are certainly still interested in sport, as conversations about sport on social media increased during the initial lockdown period. If anything, the absence of sport has galvanized its sociocultural significance in terms of social relations, particularly in the age of social media and online engagement.

    In a recent study conducted by the Global Sport Institute at Arizona State University, 46% of participants said that the stoppage of sport had made them depressed, 52% said they feel lonely and isolated, and 30% said they wanted to seek a mental health professional.

    #sport #isolement #coronavirus #socialisation #distanciation

  • COVID peu sévère : l’hôpital Foch propose un bilan d’évaluation en cas de syndrome #post-COVID
    https://francais.medscape.com/voirarticle/3606153

    Suresnes, France — A côté des patients qui sont pris en charge pour des soins de réadaptation après un passage en réanimation ou en soins intensifs, il y a ceux atteints par une forme moins grave du Covid 19 mais qui des semaines après ne peuvent pas reprendre une vie normale. Plutôt jeunes, actifs et en bonne santé avant la pandémie, ils sont maintenant en grande difficulté. Découvrant cette situation par ses collègues des urgences de différents hôpitaux recevant en nombre ces patients d’un nouveau profil, le Dr Nicolas Barizien a décidé de mettre en place une consultation dédiée. Ainsi, depuis le 12 juin, le service de médecine physique et réadaptation de l’hôpital Foch s’ouvre à ces patients deux à trois demi-journées par semaine.

    L’objectif : à l’issue d’un circuit d’évaluation pluridisciplinaire d’environ trois heures, un bilan de synthèse oriente le patient, le plus souvent une patiente, vers des soignants en ville.

  • #Coronavirus : des centaines d’enfants américains infectés en colonie de vacances
    https://www.sciencesetavenir.fr/sante/coronavirus-des-centaines-d-enfants-americains-infectes-en-colonie-

    Une enquête lancée le 25 juin a découvert que 260 des 344 personnes pour lesquelles des résultats étaient disponibles avaient été testées positives.

    Parmi elles, 74% avaient des symptômes légers comme de la fièvre, des maux de tête et un mal de gorge. Les autres n’avaient pas de symptômes.

    Ces données viennent s’ajouter aux preuves croissantes « démontrant que les enfants de tous âges sont susceptibles d’être infectés par le Sars-CoV-2 et, contrairement aux premières informations, pourraient jouer un rôle important dans la transmission », selon les auteurs du rapport des CDC.