• The Plunder Continues « LRB blog
    https://www.lrb.co.uk/blog/2018/12/05/john-perry/the-plunder-continues

    In her new book, The Long Honduran Night, Dana Frank asks whether #Honduras should now be called a ‘failed state’. She argues that it shouldn’t, as it works perfectly for those who control it: landowners, drug traffickers, oligarchs and transnational corporations, the US-funded military and corrupt public officials. The Trump administration has seen Hernández as an ally in their project of restoring US influence in Latin America, promoting transnational capitalism and widening the reach of the US military.

    #Etats-Unis#élites#corruption


  • Police: Sufficient evidence to indict #Netanyahu in #Case_4000
    https://www.ynetnews.com/articles/0,7340,L-5418366,00.html


    Shaul Elovitch and Prime Minister Netanyahu
    Photo: EPA, Yuval Chen

    The Israel Police announced Sunday morning that there is sufficient evidence to indict Prime Minister Benjamin Netanyahu for bribery, fraud and breach of trust in Case 4000, which deals with suspected corruption tied to telecommunications giant Bezeq and the Walla! News website.
     
    Prime Minister Netanyahu is suspected of taking bribes and acting in a conflict of interest by promoted regulations worth hundreds of millions of dollars to Bezeq and its majority shareholder Shaul Elovitch, including Bezeq’s merger with the satellite TV company Yes. In return, the prime minister allegedly demanded—both directly and indirectly—to receive favorable coverage on Walla! News, which is owned by Bezeq.

    Police have already recommended indicting Netanyahu on #corruption charges in two other cases. One involves accepting gifts from billionaire friends, and the second revolves around alleged offers of advantageous legislation for a newspaper in return for positive coverage.
     
    All three cases now await the decision of Attorney General Avichai Mandelblit, who is the only one authorized to order the investigation or indictment of a sitting prime minister.
     
    The Bezeq case, known as Case 4000, is the most serious of all those of which Netanyahu has been accused. Two of his top confidants have turned state witnesses and are believed to have provided police with incriminating evidence. Netanyahu held the government’s communications portfolio until last year and oversaw regulation in the field.
     
    Police say the investigation, which included the testimony of 60 witnesses, revealed that Netanyahu and Bezeq boss Shaul Elovitch engaged in a “bribe-based relationship.”

    • En Israël, la police recommande l’inculpation de Nétanyahou dans une troisième enquête
      https://www.lemonde.fr/international/article/2018/12/02/en-israel-la-police-recommande-l-inculpation-de-netanyahou-dans-une-troisiem


      Le premier ministre israélien Benjamin Nétanyahou et sa femme Sara Nétanyahou à Paris, le 11 novembre 2018, lors de la cérémonie commémorant le centenaire de l’armistice de la première guerre mondiale.
      Francois Mori / AP

      La police israélienne a réuni suffisamment d’éléments à charge pour recommander l’inculpation du premier ministre, Benyamin Nétanyahou, dans un troisième dossier. Elle en a fait l’annonce spectaculaire, dimanche 2 décembre. Le chef du gouvernement est soupçonné de corruption, fraude et abus de pouvoir dans l’« affaire 4000 », dite Bezeq-Walla, sans doute l’enquête la plus redoutable dans laquelle il apparaît. Sa femme Sara est aussi mise en cause. Les faits se seraient produits entre 2014 et 2017, période pendant laquelle il occupait également la fonction de ministre des communications.

      Les enquêteurs estiment que le premier ministre a promu à l’époque des régulations entièrement favorables au groupe de télécoms Bezeq, appartenant à un proche, Shaul Elovitch. En échange, celui-ci aurait organisé une couverture très positive pour le premier ministre et son épouse Sara par le site d’informations en ligne Walla news. La police dit avoir trouvé la preuve que « Nétanyahou et ses proches sont intervenus de façon ouverte, parfois quotidienne, dans le contenu publié sur le site Walla news, et ont cherché à influer sur la promotion d’employés (rédacteurs en chef et reporters), tout en utilisant leurs liens avec Shaul et [son épouse] Iris Elovitch. » Le site aurait multiplié les articles favorables et les photos flatteuses pour le couple Nétanyahou.

    • Israël : la police recommande l’inculpation de Netanyahu pour corruption
      Par AFP le 02.12.2018 à 09h46
      https://www.challenges.fr/monde/israel-la-police-recommande-l-inculpation-de-netanyahu-pour-corruption_62

      (...) En février, la police avait déjà recommandé l’inculpation de M. Netanyahu dans deux affaires.

      Elle le soupçonne, lui et des membres de sa famille, d’avoir reçu pour un million de shekels (285.000 dollars) cigares de luxe, bouteilles de champagne et bijoux de la part de richissimes personnalités, en échange de faveurs financières ou personnelles.

      Dans un autre dossier, les enquêteurs suspectent M. Netanyahu d’avoir tenté de conclure avec le propriétaire du Yediot Aharonot un accord pour une couverture plus favorable de la part du plus grand quotidien israélien payant.


  • Gilets jaunes de l’autre hémisphère / chroniques de La Réunion

    On réalise que le confort n’est pas acquis. Le quotidien change. On prend le vélo. Cette dame arrête de manger du poulet après avoir vu les images à la télé de tous ces animaux en train de mourir entassés dans des batteries parce que le grain est coincé au Port. Des marchés impromptus organisés sur les rond-point qui questionnent les réseaux de distribution, à ces parts de gâteau maïs ou patate et gobelets de café partagés sur les blocages, en passant par le groupe facebook Tienbo 974, qui compte en quelques jours des milliers de membres qui s’entraident (covoiturages, recettes de cuisine sans œufs, prêts de matériel, de plaques de cuisson, de temps pour aller distribuer des repas aux personnes âgées isolées ,…) pour s’adapter à la situation de l’île, quelque chose d’autre se passe. Quelque chose de si puissant qu’on n’ose se dire que c’est réel parce qu’on a peur que l’idée explose comme une bulle de savon si on la prend entre nos mains.

    Jaune soleil : récits d’une éclipse du capitalisme #1
    https://a-louest.info/Jaune-soleil-Recits-d-une-eclipse-du-capitalisme-594

    #2
    https://a-louest.info/Jaune-soleil-recits-d-une-eclipse-du-capitalisme-606

    #giletsjaunes #Réunion #entraide #insurrection #couvrefeu #colonie


  • Haurus, agent de la DGSI et ripou du darknet
    http://www.leparisien.fr/faits-divers/haurus-agent-de-la-dgsi-et-ripou-du-darknet-01-10-2018-7908546.php

    Un agent de la DGSI est écroué, soupçonné d’avoir vendu au Milieu des informations sensibles y compris des localisations de téléphones portables. « Je suis Haurus, la quarantaine, initié aux arts divinatoires de l’informatique depuis quelques années. J’espère me nourrir de votre connaissance et qui sait… me faire de l’argent ! Participer à ce joyeux bordel sera aussi un plaisir Un policier de la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI), le principal service de renseignement intérieur, a été (...)

    #DGSI #corruption #géolocalisation #données


  • « Implant Files » : révélations internationales sur les implants médicaux - France Culture
    https://www.franceculture.fr/dossiers/implant-files-revelations-internationales-sur-les-implants-medicaux

    Série de 5 articles sur les implants médicaux : faillite à tous les niveaux !
    (ou « dans le milieu médical BigPharma n’est qu’une des facettes de l’abandon de l’intérêt des patients »...)

    La vidéo de présentation de l’investigation « Implant files » (par l’International Consortium of Investigative Journalists (ICIJ)) : https://www.dailymotion.com/video/x6xsyny

    Présentation de la base de données « International Medical Devices Database (IMDD) » : https://medicaldevices.icij.org/p/about

    #implant #corruption #médecine #fail #open_data #ICIJ


  • Les député.e.s #enmarche récoltent la violence qu’ils.elles sèment ! - Le figaro 22 Novembre 2018 _

    http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2018/11/22/01016-20181122LIVWWW00014-en-direct-gilets-jaunes-blocages-impots-fiscalite

    Des députés LaRem dénoncent des intimidations

    Le président du groupe LaRem à l’Assemblée, Gilles Le Gendre, a dénoncé des « intimidations » de la part de « gilets jaunes » autour de domiciles ou permanences de députés « marcheurs ». Dans un mail que s’est procuré l’AFP, il affirme que nombre d’entre eux « font l’objet depuis hier (mardi), de la part de ’gilets jaunes’ de leur circonscription, d’intimidations autour de leurs domiciles ou de leurs permanences, voire de menaces d’agressions sur leur propre personne ».

    « Ces faits sont intolérables et confirment un durcissement de ce mouvement que le gouvernement et notre majorité dénoncent depuis dimanche », poursuit l’élu de Paris qui a saisi mardi soir Christophe Castaner qui lui a promis le soutien du ministère de l’Intérieur. Gilles Le Gendre conseille aux députés concernés « d’en informer immédiatement le préfet » de leur département et de prévenir le groupe majoritaire, afin de pouvoir « apprécier l’ampleur du phénomène ».

    Certains députés, qui se sont confiés à franceinfo, affirment être totalement désemparés face à la colère des « gilets jaunes ». « On n’est pas sur la même longueur d’onde, ils ont des sentiments, nous des arguments, ça ne colle pas » , explique notamment Valéria Faure-Muntian, députée #LREM de la 3e circonscription de la Loire.

    #député.e.s #macron #emmanuel_macron #violence #france #enmarcheverslefn #en_vedette #gouvernement_macron #réformes_antisociales #corruption #privilèges #glyphosate #lobby #lobbying


  • Reuters: Ex tesorero de #Venezuela se declaró culpable por lavado de dinero
    http://www.el-nacional.com/noticias/mundo/reuters-tesorero-venezuela-declaro-culpable-por-lavado-dinero_260529


    Foto: El Nuevo Herald

    El Departamento de Justicia estadounidense informó el martes que Alejandro Andrade, ex tesorero nacional de Venezuela, se declaró culpable ante una corte de Estados Unidos por cargo de conspiración para lavar dinero en un plan que involucró a Raul Gorrin y cerca de 1.000 millones de dólares, reseñó Reuters.

    Andrade se declaró culpable ante la corte en septiembre de 2017, en un caso que estaba bajo reserva y se levantó el martes. Ese mismo día, también se levantó la reserva judicial a la declaración de culpabilidad que hizo en marzo de este año Gabriel Arturo Jímenez, implicado en el mismo plan de lavado de dinero.

    Raul Gorrin, propietario del canal de #Globovisión y de la aseguradora Seguros La Vitalicia, fue acusado en agosto de 2017 por violar las leyes anticorrupción de Estados Unidos, conspiración y blanqueo de capitales, en el mismo esquema de Andrade y Jímenez.

    Gorrin fue declarado fugitivo en septiembre y los cargos se revelaron el lunes.

    Los casos forman parte del esfuerzo de los fiscales federales de Estados Unidos para tomar medidas contra el uso del sistema financiero para lavar y almacenar fondos producto de la corrupción venezolana.

    #corruption #blanchiment

    • Fiscalía de Estados Unidos acusó a Raúl Gorrín de lavado de dinero
      http://www.el-nacional.com/noticias/mundo/fiscalia-estados-unidos-acuso-raul-gorrin-lavado-dinero_260388


      Foto: Referencial

      La Fiscalía de Estados Unidos publicó este lunes una acusación en contra del empresario venezolano Raúl Gorrín.  Los cargos que se le imputan son: conspiración para violar la Ley de Prácticas Corruptas en el Extranjero, conspiración para cometer lavado de dinero y lavado de instrumentos monetarios.

      Producto de la acusación le incautaron 17 propiedades al empresario en el estado de Florida, además de siete en Nueva York, según detalló el documento publicado por el ente estadounidense.

      La pena máxima que podría recibir Gorrín, de ser declarado culpable de todos los cargos que se le imputan, es de 45 años de prisión.

      La acusación señala que las presuntas actividades ilegales iniciaron a mediados del año 2008, cuando el empresario aceptó realizar sobornos a funcionarios venezolanos.

    • FBI detuvo a ex tesorero de Hugo Chávez en EE UU por incumplir acuerdos
      http://www.el-nacional.com/noticias/fbi-detuvo-tesorero-hugo-chavez-por-incumplir-acuerdos_260181

      El periodista Casto Ocando informó que Alejandro Andrade, ex tesorero del fallecido presidente Hugo Chávez, fue detenido por agentes del FBI durante un operativo realizado este viernes en Welington. Le confiscaron caballos y propiedades.

      «FBI allana finca de Alejandro Andrade en Welington y lo arresta bajo acusaciones de incumplir acuerdo de cooperación. Agentes federales confiscan sus caballos y propiedades. Pesquisa se amplía a España a otros socios de Andrade, indicaron fuente», dijo Ocanto en Twitter.

      El ex funcionario de gobierno trabaja conjuntamente con la Fiscalía del sur de la Florida. Sin embargo, fue acusado de esconder información a los investigadores federales.

    • Raúl Gorrín, el magnate acusado en EE UU de lavar millones de dólares
      http://www.el-nacional.com/noticias/bbc-mundo/raul-gorrin-magnate-acusado-lavar-millones-dolares_260533

      En el año 2003, el gobierno de Hugo Chávez estableció un sistema de control cambiario a través del cual las autoridades fijan la tasa y la cantidad de divisas que los ciudadanos y las empresas pueden adquirir. En ese sistema, que se ha mantenido con ligeras variaciones hasta la actualidad, existe una tasa oficial que con frecuencia es varias veces menor que la que se utiliza en el mercado paralelo (informal).

      Durante muchos años, distintos analistas han denunciado que ese mecanismo ha permitido que miembros de la elite empresarial con conexiones con el gobierno se enriquezcan al conseguir dólares a una pequeña fracción de la tasa vigente en el mercado paralelo.

      De acuerdo con el documento, estos pagos ilegales se hicieron en efectivo pero también en bienes pues incluyeron el pago de la compra de tres jets, un yate, varios caballos de carrera y numerosos relojes de lujo, entre otros bienes.
      […]
      Sin embargo, en una nota de prensa relacionada con este caso divulgada este martes por la Fiscalía se anuncian cargos en contra de Alejandro Andrade Cedeño, un teniente retirado venezolano que fue guardaespaldas de Hugo Chávez durante la campaña electoral de 1998.

      Andrade luego fue su secretario privado y posteriormente fue nombrado Tesorero Nacional (2007 - 2010) y presidente del Banco Nacional de Desarrollo Económico y Social (2008-2010).

      Según las autoridades estadounidenses, Andrade se declaró culpable por un cargo de conspiración para lavar dinero el pasado 22 de diciembre de 2017 y reconoció haber recibido unos US$1.000 millones de parte de Gorrín y de otras personas a cambio de usar su puesto de tesorero nacional para permitirles realizar operaciones cambiarias para el gobierno de Venezuela.

      También aceptó que le fueran confiscados US$1.000 millones, así como todos los bienes implicados en la trama corrupta, incluyendo propiedades, vehículos, caballos, aviones y cuentas bancarias.

    • L’ex-trésorier national, condamné à 10 ans de prison, reconnait les faits reprochés et indique qu’il collaborait avec la justice états-unienne depuis son entrée dans le pays en 2014, avec un statut de « on parole  », désignant habituellement la liberté conditionnelle et présenté ici comme un mode de délivrance de visa d’entrée…

      Andrade : Asumo plenamente la responsabilidad y me declaro culpable
      http://www.el-nacional.com/noticias/politica/andrade-asumo-plenamente-responsabilidad-declaro-culpable_261290

      Alejandro Andrade, ex tesorero de Venezuela condenado a 10 años de prisión en Estados Unidos, leyó una carta durante el juicio de este martes y confesó que cuando ejerció su cargo tomó decisiones “desacertadas”.  

      «Como tesorero de la nación tome decisiones desacertadas que hoy me pesan de todo corazón. Asumo plenamente la responsabilidad por la conducta de la que hoy me declaro culpable”, dijo Andrade.

      La periodista Tamoa Calzadilla detalló que Andrade llegó a EE UU en 2014 con un permiso especial de entrada y desde ese momento ha colaborado con las autoridades norteamericanas.

      El gobierno de EE UU me concedió un permiso especial para entrar, que se conoce como parole. El parole es reservado para quien pueda rendir un servicio especial a este país», detalló el ex funcionario.

      Andrade aseguró que siente un “enorme remordimiento” por el dolor y la vergüenza que pudo haberle causado a sus familiares y a las personas afectadas por sus actos.

      «Tengo un gran respeto por el gobierno de EE UU y acepto plenamente la consecuencias de mis actos. Hoy estoy convencido de que la decisión que tomé fue la correcta», indicó.

    • Il ne fera pas appel de sa condamnation espérant négocier une réduction contre des informations supplémentaires.

      Par ailleurs, ce sont seulement 60 millions de dollars qu’il a détournés, pas 1 milliard…

      Abogado de Andrade : Solo se benefició de 60 millones de dólares
      http://www.el-nacional.com/noticias/politica/abogado-andrade-solo-beneficio-millones-dolares_261285


      Abogado de Andrade : Solo se benefició de 60 millones de dólares

      El abogado de Alejandro Andrade, ex tesorero de Venezuela que fue condenado a 10 años de prisión en Estados Unidos, informó este lunes que no apelarán la sentencia de la Corte Federal.

      No vamos a apelar, podría reducirse la pena porque vamos a conversar de nuevo con la jueza y en ese momento le vamos a entregar más información y pedir se reconsidere la decisión", dijo el abogado a EVTV Miami. 

      El representante legal indicó que Andrade se benefició de casi 60 millones de dólares y no de 1.000 millones.

      «El no recibió sobornos por mil millones de dólares. Se benefició de aproximadamente de 60 millones de dólares. Él no se benefició de los mil millones, solo de los 60 millones», señaló.

      El jurista detalló que durante los siguientes tres meses continuarán colaborando con la Corte estadounidense.

      "Durante estos tres meses va a seguir cooperando... Nosotros juntos nos vamos a comunicar con la corte para presentar la ayuda y toda la cooperación”, sentenció.


  • Quand même #the_economist le dit,

    Regulators across the West are in need of a shake-up - The regulators
    https://www.economist.com/special-report/2018/11/15/regulators-across-the-west-are-in-need-of-a-shake-up

    In America things have slipped so badly that a material conflict of interest is not considered a disqualifying condition, or even a relevant consideration, for someone to pronounce on antitrust policy and be taken seriously.

    #conflit_d'intérêt #porte_tournante #concentration #états-unis #occident #démocraties#élites#corruption

    • « Jamais auparavant un groupe de personnes aussi réduit n’était devenu aussi riche en infligeant autant de dégâts »
      https://fr.express.live/2018/11/19/jamais-auparavant-un-groupe-de-personnes-aussi-reduit-netait-devenu-aus

      Le magazine énumère une série d’exemples qui pour nous convaincre que le #capitalisme est devenu un modèle oligopolistique. Un terme compliqué qui signifie que certains produits et/ou services ne sont proposés que par quelques grands fournisseurs :

      Depuis 1997, la concentration du marché a augmenté pour atteindre les deux tiers dans l’industrie américaine.

      Un dixième de l’économie est caractérisé par des secteurs dans lesquels quatre entreprises occupent plus des deux tiers du marché.

      Dans une économie en bonne santé, la concurrence réduit les bénéfices, mais le cash-flow libre (bénéfice net après déduction des coûts et des investissements) des entreprises est aujourd’hui supérieur de 76 % à la moyenne des 50 dernières années.

      En Europe, la même tendance est observée, bien que de manière moins extrême. La part de marché des quatre plus grandes entreprises de chaque secteur a augmenté de 3 % depuis 2000.

      Aux États-Unis et en Europe, il est de plus en plus difficile de détrôner le leader du marché. Cela est particulièrement vrai dans les secteurs où il n’ya pratiquement pas de concurrence (songez à Facebook et Google). Le magazine estime à 660 milliards de dollars le montant mondial des « profits anormaux », dont les deux tiers sont réalisés aux États-Unis, et un tiers dans des entreprises de technologie.


  • Scum vs. Scum
    https://www.truthdig.com/articles/scum-vs-scum

    Scum versus scum. That sums up this election season. Is it any wonder that 100 million Americans don’t bother to vote? When all you are offered is Bob One or Bob Two, why bother? One-fourth of Democratic challengers in competitive House districts in this week’s elections have backgrounds in the CIA, the military, the National Security Council or the State Department. Nearly all candidates on the ballots in House races are corporate-sponsored, with a few lonely exceptions such as Alexandria Ocasio-Cortez and Rashida Tlaib, members of the Democratic Socialists of America who are running as Democrats. The securities and finance industry has backed Democratic congressional candidates 63 percent to 37 percent over Republicans, according to data collected by the Center for Responsive Politics. Democratic candidates and political action committees have received $56.8 million, compared with Republicans’ $33.4 million, the center reported. The broader sector of finance, insurance and real estate, it found, has given $174 million to Democratic candidates, against $157 million to Republicans. And Michael Bloomberg, weighing his own presidential run, has pledged $100 million to elect a Democratic Congress.

    #etats-unis « #élite » #corruption


  • Saudi Leader Discusses Khashoggi With Evangelicals - The Atlantic
    https://www.theatlantic.com/international/archive/2018/11/saudi-khashoggi-evangelicals/575509

    Samuel : Did you ask MbS about the murder of Jamal Khashoggi?

    Moore : It was the first question we asked. We knew we were going in this context … so we weren’t going to dodge it. We just asked it outright. He was totally consistent with what he’d said publicly before—he said this is a terrible and heinous act and they were going to find and prosecute everyone involved with it. He emphatically denied involvement.

    But then he got sort of introspective and he said, “ I may have caused some of our people to love our kingdom too much , and therefore to take their delegated authority and do something heinous that they absurdly thought would be pleasing.”

    He was making sort of a philosophical observation —which he did quite a bit actually— he’s a really interesting figure .

    #corruption #sans_vergogne


  • Failed dream of political Islam, by Hicham Alaoui (Le Monde diplomatique - English edition, November 2018)
    https://mondediplo.com/2018/11/02arab-world

    Islamism has imitated, or colluded with, the state autocracies it claims to oppose. It has failed to suggest its own answers to economic problems, social justice, education or corruption.

    #islam_politique #islamisme #échec #collusion #corruption


  • Cérémonie 2018 des Prix éthiques et des Casseroles : Alain Gautier - YouTube
    https://www.youtube.com/watch?v=6tuDy1v9H_4

    Anticor remet un prix éthique à Alain Gautier pour avoir eu le courage de dénoncer les pratiques de l’entreprise Vortex. Après avoir lancé une alerte, en 2013, sur les agissements de l’entreprise, il a dû faire face à des mesures répressives des dirigeants de Vortex : discrimination, retenues sur salaires, avertissement, mise à pied, attaque en correctionnelle pour diffamation, procédures de licenciement. Les dirigeants de Vortex ont été déboutés, à chaque fois, et ont fait appel des décisions. Trois procédures sont actuellement pendantes auprès du tribunal administratif.

    Cette intervention est tellement émouvante et la situation subie par les lanceurs d’alerte scandaleuse. Je vous avoue que j’ai sauté la première minute, c’est à dire la présentation de Madame Neveu, dont j’ai trouvé le style ampoulé assez exaspérant.
    Mais pourquoi si peu de vues à cette vidéo : 40 ????
    Ça donne envie d’adhérer à Anticor tout ça.

    À compléter avec l’ensemble des récompenses de la soirée :
    http://www.anticor.org/2018/01/26/la-ceremonie-2018-des-prix-ethiques-et-des-casseroles
    Ici le détail de la nomination de Jean-Jacques Urvoas dans la catégorie casseroles :

    Jean-Jacques Urvoas pour avoir fait trois fois honte à la démocratie. Premièrement, en sa qualité de Ministre de la justice, il a soutenu l’amendement de François-Noël Buffet instaurant un délai butoir de douze ans pour poursuivre les infractions occultes ou dissimulées. Deuxièmement, il a abusé de son pouvoir pour obtenir des documents couverts par le secret de l’instruction afin de les mettre à disposition de son ami Thierry Solère. Duplicité pédagogique qui met en évidence l’urgence d’une réforme constitutionnelle pour mettre la justice à l’abri de telles manœuvres. Troisièmement, il a réussi – grâce à un journaliste qui a violé le secret des sources – à faire condamner pour atteinte à la vie privée un citoyen qui avait critiqué le montage (légal) lui ayant permis d’acheter sa permanence parlementaire avec de l’argent public, puis de la faire entrer dans son patrimoine personnel.

    #anticor #corruption #marchés_publics #handicap #transports


  • Glyphosate : Croyez nous sur parole ! J.L.P. - 24 Octobre 2018 - Le Canard enchainé

    ❝ Pauvres députés macronistes !
    Le 29 Mai 2018 en compagnie d’une poignée de députés LR, une trentaine d’entre eux avaient rejeté l’amendement déposé par Mathieu Orphelin, député LRM proche de Hulot, qui vise à interdire le glyphosate d’ici à 2021.
    Leurs électeurs les alors avaient vivement interpelés Six mois auparavant, le président macron ne s’était il pas engagé par écrit à faire interdire le glyphosate  "au plus tard dans trois ans " ?
    Pourquoi trahir cette promesse ?
    Pourquoi refuser de l’inscrire dans la loi ?

    Le 15 Septembre 2018, rebelote : un amendement du même tonneau est rejetté par 42 députés (dont les mêmes 34 macronistes).
    Depuis, comme le raconte « Le Monde 19/10 », ils vivent dans l’enfer. Dans la rue on les apostrophe : « Vous êtes tous vendus aux lobbys ! Honte à vous d’être avec monsanto ! »
    Ils reçoivent des mails indignés par centaines. On les présente comme les « 42 salopards » . Et parfois, forcement, ça dérape (insultes, menaces de mort).
    Heureusement, l’ex ministre de l’agriculture Stéphane Travert a exprimé son soutient à ces députés « injustement insultés, bafoués, caricaturés sur les réseaux sociaux » . . .
    Du coup ils s’échinent à expliquer en choeur qu’ils sont « profondément » contre le glyphosate, mais qu’il faut y aller mollo, sans « braquer les agriculteurs » , car la situation sur le terrain est complexe, les voilà réduits à « faire la pédagogie de leur vote » . . .
    La député de l’Isére, Cendra Motin a ce mot magnifique : « On demande aux gens de nous croire sur parole. Or ils ne croient qu’aux actes . . . »

    Ah, les gens sont indécrottables !❝

    #glyphosate #LRM #enmarche #corruption #empoisonneurs #lobbying #lobby #influence #santé #europe #multinationales #agriculture #députés


  • Le glyphosate empoisonne la vie des députés LRM Octobre 2018 Alexandre Lemarié - 18 octobre 2018 - Le monde
    https://www.lemonde.fr/politique/article/2018/10/18/comment-le-glyphosate-empoisonne-la-vie-des-deputes-lrm_5371079_823448.html

    L’interdiction de l’herbicide n’est pas inscrite dans le projet de loi agriculture récemment adopté par le Parlement. Retour sur une bataille qui a secoué les élus de la majorité, dont certains font l’objet de menaces de mort.

    Tours, le 10 septembre, vers 11 heures. Une camionnette passe devant le palais des congrès, où se déroule le séminaire des parlementaires La République en marche (LRM). Une jeune femme ouvre la fenêtre et lance, rageuse : « Vous êtes tous vendus aux lobbys ! Honte à vous d’être avec Monsanto ! » Deux heures auparavant, au volant de sa voiture, un élu macroniste demande à un passant le chemin à emprunter pour se rendre au rassemblement du groupe majoritaire. La réponse de l’homme fuse, cinglante : « Allez vous faire foutre les empoisonneurs au glyphosate ! »

    Depuis plus de quatre mois, les députés du parti présidentiel sont la cible de vives critiques de la part des citoyens qui leur reprochent d’avoir refusé d’inscrire l’interdiction de cet herbicide dans le projet de loi agriculture et alimentation, dont le vote définitif a eu lieu le 2 octobre au Parlement.

    Régulièrement pris à partie sur les marchés et submergés de messages désapprobateurs par mail, courrier ou sur les réseaux sociaux, nombre d’entre eux sont marqués par la masse des critiques. Et aussi par leur virulence. « On en prend plein la tête ! », déplore l’élu d’Ille-et-Vilaine Mustapha Laabid. « En termes de magnitude, c’est énorme… », constate son collègue du Rhône Bruno Bonnell.

    La première salve de critiques a été déclenchée après le 29 mai. Ce jour-là, un amendement du député LRM de Maine-et-Loire Matthieu Orphelin, proche de l’ancien ministre de la transition écologique et solidaire Nicolas Hulot, visant à graver dans le marbre l’abandon du glyphosate d’ici à 2021, est rejeté. Repoussé par 63 voix contre 20, il avait recueilli 16 votes pour et 36 contre au sein du groupe majoritaire. De quoi susciter la colère d’un grand nombre de Français, qui ont assimilé cette décision à une trahison de la majorité. Dans un Tweet publié en novembre 2017, Emmanuel Macron s’était en effet engagé à bannir sous trois ans le composant principal du Roundup de Monsanto
    . . . . La suite de l’article payante.

    Quel député a voté pour ou contre l’interdiction du glyphosate ? (Dans la nuit du 14 au 15 septembre 2018) Emma Donada - 17 septembre 2018 - libération
    https://www.liberation.fr/checknews/2018/09/17/quel-depute-a-vote-pour-ou-contre-l-interdiction-du-glyphosate_1679273

    Vous nous avez posé cette question que nous avons légèrement modifiée : « Où trouver comment « nos » députés ont voté pour/contre le glyphosate (15 septembre 2018) ? Ça m’intéresse au plus haut point… »

    Dans la nuit du 14 au 15 septembre, l’Assemblée nationale a rejeté plusieurs amendements au projet de loi pour l’équilibre des relations commerciales dans le secteur agricole et alimentaire visant à interdire l’utilisation du glyphosate, un herbicide controversé. Les députés avaient déjà voté contre un amendement allant dans ce sens, en première lecture du texte, en mai. Le texte déposé par le député LREM Matthieu Orphelin avait été rejeté avec 63 voix contre et 20 pour.
    A lire aussi : Le graphique sur l’absentéisme lors du vote sur l’interdiction du glyphosate à l’Assemblée nationale est-il vrai ?

    Cette fois-ci, sept amendements ont été mis au vote et rejetés. Mais l’écart de vote a été particulièrement serré lors du scrutin sur l’amendement déposé par le député LREM François-Michel Lambert : 42 voix contre et 35 pour. Il est aussi l’amendement qui rassemble le plus de voix en sa faveur. 

    Vous nous interrogez sur le vote de chaque député, le détail est disponible sur le site de l’Assemblée nationale : http://www2.assemblee-nationale.fr/scrutins/detail/(legislature)/15/(num)/1154

    Analyse du scrutin n° 1154
Troisième séance du 14/09/2018
    Scrutin public sur l’amendement n° 198 de M. François-Michel Lambert et l’amendement identique suivant à l’article 14 septies du projet de loi pour l’équilibre des relations commerciales dans le secteur agricole et alimentaire et une alimentation saine, durable et accessible à tous (nouvelle lecture).

    Pour écrire aux députés, leurs adresses électroniques figurent dans leur fiche individuelle de l’assemblée nationale http://www.assemblee-nationale.fr/qui/xml/liste_alpha.asp?legislature=14

    Bérangère Abba
    Gabriel Attal
    Laetitia Avia
    Florian Bachelier
    Didier Baichère
    Sophie Beaudouin-Hubiere
    Bruno Bonnell
    Jean-Jacques Bridey
    Stéphane Buchou
    Fabienne Colboc
    Frédéric Descrozaille
    Christelle Dubos
    Coralie Dubost
    Jean-Luc Fugit
    Stanislas Guerini
    Danièle Hérin
    Guillaume Kasbarian
    Nicole Le Peih
    Marie Lebec
    Jean-Claude Leclabart
    Martine Leguille-Balloy
    Roland Lescure
    Monique Limon
    Laurence Maillart-Méhaignerie
    Graziella Melchior
    Amélie de Montchalin
    Jean-Baptiste Moreau
    Cendra Motin
    Zivka Park
    Patrice Perrot
    Anne-Laurence Petel
    Béatrice Piron
    Marie-Christine Verdier-Jouclas
    Jean-Yves Bony
    Gilles Lurton
    Jérôme Nury
    Alain Ramadier
    Bruno Millienne
    Nicolas Turquois
    Thierry Benoit
    Lise Magnier

    #glyphosate #LRM #enmarche #corruption #empoisonneurs #lobbying #lobby #influence #santé #europe #multinationales #agriculture #députés


  • Interdiction du glyphosate : les 63 députés qui ont voté contre l’inscription dans la loi en Mai 2018 Timothée Vilars - 29 mai 2018 à 14h41 - L’OBS
    https://www.nouvelobs.com/planete/20180529.OBS7374/interdiction-du-glyphosate-les-63-deputes-qui-ont-vote-contre-l-inscripti

    Tard dans la nuit, l’Assemblée nationale a renoncé à fixer une date d’interdiction pour le glyphosate, cet herbicide classé cancérogène probable.
    C’est un engagement personnel d’Emmanuel Macron : l’interdiction du glyphosate sur le territoire français d’ici à 2021 aurait pu être gravée dans la loi par un amendement déposé par le député LREM Matthieu Orphelin. Mais celui-ci a été rejeté dans la nuit de lundi à mardi par l’Assemblée nationale.

    En tout, 63 députés ont veillé jusqu’à 2 heures du matin pour rejeter l’amendement (20 pour, 2 abstentions). Parmi eux, les chefs de file des députés LREM, Richard Ferrand, des députés MoDem, Marc Fesneau et des députés LR, Christian Jacob.

    A noter que les groupes « insoumis », socialiste et communiste n’étaient représentés que par un député chacun. S’ils avaient été au complet au moment du vote, l’interdiction du glyphosate, et donc de l’herbicide fétiche de Monsanto « Roundup », aurait théoriquement pu être votée (plusieurs députés insoumis s’en sont expliqué depuis). L’amendement Orphelin, moins radical qu’un amendement de la députée non inscrite et ex-ministre de l’Ecologie Delphine Batho, également rejeté, prévoyait des dérogations possibles jusqu’en 2023. 

    On discute donc de la question du #glyphosate à 1h40 du matin. Tout est normal. #EGAlim pic.twitter.com/RGHNkAO42D
    Matthieu ORPHELIN (@M_Orphelin) 28 mai 2018

    La sortie du #glyphosate ne sera pas inscrite dans la loi. Cela ne minimise pas les autres avancées obtenues (pour prix justes et pour alimentation durable) mais c’est à mes yeux un RV manqué et une vraie déception car l’urgence écologique et de chgt modèle agricole est si forte. pic.twitter.com/aXuEzNCfKc

    Les 63 députés, région par région
    Parmi les 63 députés qui ont refusé d’inscrire l’interdiction du glyphosate dans la loi, on trouve 36 LREM, 15 LR, 7 UDI / Constructifs, 4 MoDem et 1 communiste (Sébastien Jumel).

    Pour écrire aux députés, leurs adresses électroniques figurent dans leur fiche individuelle de l’assemblée nationale http://www.assemblee-nationale.fr/qui/xml/liste_alpha.asp?legislature=14

    • Auvergne-Rhône-Alpes
    Jean-Yves Bony
    Vincent Descœur
    Emmanuelle Anthoine
    Monique Limon
    Valéria Faure-Muntian
    Dino Cinieri
    Valérie Thomas

    • Bourgogne-Franche-Comté
    Barbara Bessot Ballot
    Perrine Goulet
    Rémy Rebeyrotte
    Michèle Crouzet

    • Bretagne
    Richard Ferrand
    Graziella Melchior
    Florian Bachelier
    Laurence Maillart-Méhaignerie
    Gilles Lurton
    Thierry Benoit
    Jean-Michel Jacques
    Nicole Le Peih

    • Centre-Val-de-Loire
    Guillaume Kasbarian
    Laure de La Raudière
    Philippe Vigier
    Sophie Auconie
    Jean-Pierre Door
    Marc Fesneau

    • Grand Est 
    Grégory Besson-Moreau
    Antoine Herth
    Éric Girardin
    Charles de Courson
    Lise Magnier

    • Hauts-de-France
    Julien Dive
    Maxime Minot
    Benoît Potterie
    Daniel Fasquelle
    Jean-Claude Leclabart

    • Ile-de-France
    Marie Guévenoux
    Christine Hennion
    Anne-Christine Lang
    Christian Jacob
    Jean-Jacques Bridey
    Jean François Mbaye

    • Normandie
    Bertrand Bouyx
    Sébastien Leclerc
    Séverine Gipson
    Véronique Louwagie
    Jérôme Nury
    Xavier Batut
    Sébastien Jumel

    • Nouvelle-Aquitaine
    Jean-Baptiste Moreau
    Jean-Marie Fiévet
    Véronique Hammerer
    Sophie Mette
    Olivier Damaisin
    Nicolas Turquois

    • Occitanie
    Arnaud Viala
    Olivier Gaillard
    Nicolas Démoulin
    Philippe Huppé
    Marie-Christine Verdier-Jouclas

    • Pays-de-la-Loire
    Sarah El Haïry

    • Provence-Alpes-Côte d’Azur
    Pascale Boyer
    Jean-Claude Bouchet

    • Français de l’étranger
    Roland Lescure

    #glyphosate #LRM #enmarche #corruption #empoisonneurs #lobbying #lobby #influence #santé #europe #multinationales #agriculture #députés


  • La Région bruxelloise ne peut pas interdire le glyphosate, selon la commission européenne Belga - 23 Octobre 2018 - RTBF
    https://www.rtbf.be/info/belgique/detail_la-region-bruxelloise-ne-peut-pas-interdire-le-glyphosate-selon-la-commi

    La Commission européenne recale l’interdiction du glyphosate par la Région de Bruxelles-Capitale, révèle mardi L’Echo. L’exécutif européen souligne que la Région ne peut pas s’appuyer sur le « principe de précaution » pour interdire l’herbicide, car il s’agit d’une considération trop abstraite, selon une communication au gouvernement bruxellois que L’Echo a consultée.

    Les autorités régionales appuyaient leur interdiction sur l’absence de consensus scientifique sur la nocivité du produit. Une raison insuffisante pour la Commission européenne. Cette dernière dresse une liste d’avis d’experts pour qui « il n’existe pas de justification pour une classification du glyphosate comme cancérigène ».


    En mai dernier, la Région bruxelloise avait attaqué la Commission devant la Cour de justice européenne pour non-respect du principe de précaution lors de la prolongation de l’autorisation du glyphosate.
    . . . . .

    #glyphosate #commission_européenne #ue #union_européenne #corruption #empoisonneurs #lobbying #lobby #influence #santé #europe #multinationales #agriculture

    • Pas de nouveau procès pour Monsanto, mais une amende réduite à 78 millions reuters/alp - 23 Octobre 2018 - RTS

      La Cour supérieure de Californie de San Francisco a rejeté lundi l’appel de Monsanto. La filiale de Bayer, demandait un nouveau procès ou l’annulation du verdict qui l’avait condamnée à verser 289 millions de dollars à un jardinier atteint d’un cancer.

      La Cour supérieure de Californie de San Francisco a rejeté lundi l’appel de #Monsanto. La filiale de #Bayer, demandait un nouveau procès ou l’annulation du verdict qui l’avait condamnée à verser 289 millions de dollars à un jardinier atteint d’un cancer.

      La plainte de Dewayne Johnson, déposée en 2016, a fait l’objet d’un procès rapide en raison de la gravité de son lymphome non hodgkinien. Ce cancer du système lymphatique est causé, selon lui, par des années d’exposition aux herbicides Roundup et Ranger Pro.


      L’entreprise spécialisée dans les biotechnologies agricoles a demandé à la juge Suzanne Bolanos, qui a présidé le procès, d’annuler le verdict ou d’ordonner un nouveau procès. Elle estime que la décision du jury l’ayant condamnée était insuffisamment étayée par les preuves présentées par Dewayne Johnson.

      Bayer considère que Dewayne Johnson n’a pas prouvé que le glyphosate avait provoqué son cancer et que les éléments scientifiques qu’il a présentés au procès « étaient bien inférieurs à la norme de causalité requise par la loi californienne ».

      Dommages et intérêts réduits
      Si elle a maintenu le verdict, la juge de San Francisco a toutefois ordonné de réduire largement les dommages et intérêts de 289 millions de dollars à 78 millions.

      Le plaignant, Dewayne Johnson, a jusqu’au 7 décembre pour accepter cette proposition, sans quoi un nouveau procès sera organisé.


  • Impunité « made in Europe » : pourquoi l’UE s’oppose à un traité sur la responsabilité des multinationales Observatoire des multinationales - 15 Octobre 2018
    http://multinationales.org/Impunite-made-in-Europe
    (Revue de presse Les Crises : https://www.les-crises.fr/revue-de-presse-du-21-10-2018 )

    Pourquoi l’Europe fait-elle obstruction, au sein de l’ONU, à l’adoption d’un traité international ambitieux sur les multinationales et leur responsabilité en matière de droits humains et d’environnement ? Un nouveau rapport publié dans le cadre du réseau européen d’investigation ENCO, dont l’Observatoire des multinationales est l’un des fondateurs, se penche sur la troublante proximité entre l’Union européenne et les lobbies des multinationales, et sur ce qu’elle révèle : une conception du monde où le secteur privé est associé à toutes les décisions, et où lui imposer des règles contraignantes devient quasi inimaginable.


    Alors qu’un groupe de travail de l’ONU se réunit pour la quatrième fois afin de négocier un traité international très attendu visant à mettre fin à l’impunité des entreprises multinationales, l’Union européenne (UE) se distingue par son opposition à l’introduction de normes contraignantes pour ces dernières et par sa défense obstinée de mécanismes volontaires qui ont démontré leur efficacité et leur insuffisance.

    Comme le démontre le rapport Impunité « made in Europe », https://multinationales.org/IMG/pdf/impunite-made-in-eu.pdf cette position reflète non seulement la capture des institutions européennes par le secteur privé, mais aussi l’hypocrisie des dirigeants politiques et économiques du vieux continent. Toujours prompts à se présenter comme des modèles de « responsabilité », ils restent délibérément aveugles aux impacts réels des multinationales européennes tout autour de la planète et aux conséquences de nombreuses politiques de l’UE sur les peuples et sur l’environnement.

    Cette publication unique en son genre est basée sur les contributions de nombreuses organisations et experts de l’Europe entière et de pays du sud, réunies à l’initiative du réseau ENCO (European Network of Corporate Observatories), collaboration d’organisations de la société civile et de médias dédiée à l’investigation et à la veille sur les multinationales. De la révélation du lobbying et de la « capture du régulateur » qui prévalent désormais au niveau de l’UE et de l’ONU à la mise en lumière des impacts réels des multinationales européennes sur l’environnement et les droits humains au-delà de leur communication « verte » et « responsable », du décryptage des mécanismes juridiques de l’impunité à la critique des traités de libre échange et des mécanismes de protection des investisseurs, ce rapport synthétise différents niveaux de recherche et d’analyse pour dresser un tableau clair et complet des enjeux des négociations actuelles à l’ONU en vue d’un traité international sur les multinationales et les droits humains.

    L’UE s’aligne sur les lobbies des multinationales
    Ce rapport montre en particulier qu’au sein du groupe de travail mis en place à cet effet, les représentants de l’Union européenne disent exactement la même chose, avec les mêmes arguments et parfois les mêmes mots, que les lobbies des multinationales comme la Chambre de commerce internationale ou l’Organisation internationale des employeurs. Leurs arguments ? Qu’il n’y a pas besoin d’un traité car les mécanismes volontaires existants suffisent ; que le secteur privé devrait participer aux négociations : et (malgré les innombrables preuves que leurs structures juridiques complexes et leur pouvoir politique et économique leur permettent d’échapper largement à toute régulation et d’imposer leur volonté aux gouvernements) que les entreprises multinationales ne soulèvent pas de problème spécifique en termes de droit international.

    L’identité de position entre UE et lobbies des multinationales est d’autant plus troublante que la société civile européenne et le Parlement européen ont exprimé à plusieurs reprises leur soutien au processus onusien d’élaboration d’un instrument international contraignant sur les multinationales et les droits humains. Des législations en ce sens sont d’ailleurs proposées dans plusieurs pays du vieux continent (et, dans le cas de la France, a été adoptée en 2017). Mais la bureaucratie européenne – représentée en l’occurrence par le Service d’action extérieure de l’UE – préfère serrer les rangs aux côtés des multinationales pour défendre le statu quo.

    L’attitude de l’UE est une nouvelle illustration de la capture croissante des processus et des institutions démocratiques par les grandes entreprises, au niveau national comme à l’échelle internationale. Le secteur privé semble désormais en mesure non seulement d’empêcher toute régulation significative de ses activités, mais également de se présenter comme la seule et unique « solution » aux défis de la planète. Cette « capture du régulateur », déjà bien documentée et critiquée en ce qui concerne les institutions européennes, est également de plus en plus manifeste au niveau du système des Nations unies, avec la création du « Pacte mondial », la dépendance croissante de l’ONU envers les financements privés ou encore l’omniprésence des multinationales dans les espaces de négociations supposés les réguler, comme les conférences sur le climat. Le processus d’élaboration d’un traité international pour mettre fin à l’impunité des multinationales et assurer l’accès à la justice et à la réparation des communautés affectées, en raison de l’intérêt actif qu’il suscite au sein de la société civile, est perçu comme une menace pour ce tête-à-tête de plus en plus confortable entre les grandes entreprises et les gouvernements.

    Hypocrisie européenne ?
    Le modèle défendu à la fois par l’Union européenne et par les lobbies des multinationales, aussi bien au sein du groupe de travail de l’ONU que comme modèle général de gouvernance pour faire face aux défis globaux, est basé sur trois piliers : 
 Un droit international contraignant pour protéger les intérêts des multinationales, à travers par exemple les traités de commerce et d’investissement et les mécanismes d’arbitrage international ; 
 Le secteur privé légitimé et invité à « co-écrire » les régulations qui lui sont applicables, quand ce n’est pas à remplacer la régulation par des standards privés non contraignants gérés par des « forums multi-parties prenantes » ; 
 Des mécanismes volontaires et non contraignants pour les multinationales, comme les Principes directeurs de l’ONU sur les entreprises et les droits humains, destinés à leur donner une image « verte » et « responsable » sans faire aucune différence en termes d’accès à la justice et à la réparation pour les communautés affectées ou les travailleurs.

    Ce rapport comprend un ensemble d’études de cas (dont la version intégrale est disponible en ligne) https://multinationales.org/IMG/pdf/impunite-made-in-eu.pdf rédigées par des experts et des organisations de la société civile d’Europe (dans le cadre du réseau ENCO) et par des organisations du sud directement impliqués aux côtés des communautés affectées. Ces cas démontrent que quoiqu’en disent les politiques et les cadres dirigeants du vieux continent sur leur « exemplarité », les multinationales européennes restent impliquées dans des violations des droits humains et de l’environnement tout autour de la planète, sans être mises face à leurs responsabilités. Le souci de « respectabilité » du vieux continent se traduit trop souvent par une délocalisation des pires impacts sociaux et environnementaux des multinationales et des consommateurs européens vers les pays du sud. Une tendance facilitée, si ce n’est encouragée, par certaines politiques de l’UE comme la poursuite effrénée d’accords de libre échange ou la promotion des marchés carbone.

    #ue #union_européenne #corruption #multinationales  #lobbying #lobbies #lobby #décrypter #europe #enquêtes #capitalisme #climat #agriculture #finance #paradis_fiscaux #pollutions_ #eau #alimentation #politique #économie


  • Uganda’s refugee policies: the history, the politics, the way forward

    Uganda’s refugee policy urgently needs an honest discussion, if sustainable solutions for both refugees and host communities are to be found, a new policy paper by International Refugee Rights Initiative (IRRI) reveals.

    The paper, entitled Uganda’s refugee policies: the history, the politics, the way forward puts the “Ugandan model” in its historical and political context, shines a spotlight on its implementation gaps, and proposes recommendations for the way forward.

    Uganda has since 2013 opened its borders to hundreds of thousands of refugees from South Sudan, bringing the total number of refugees to more than one million. It has been praised for its positive steps on freedom of movement and access to work for refugees, going against the global grain. But generations of policy, this paper shows, have only entrenched the sole focus on refugee settlements and on repatriation as the only viable durable solution. Support to urban refugees and local integration have been largely overlooked.

    The Ugandan refugee crisis unfolded at the same time as the UN adopted the New York Declaration for Refugees and Migrants, and states committed to implement a Comprehensive Refugee Response Framework (CRRF). Uganda immediately seized this opportunity and adopted its own strategy to implement these principles. As the world looks to Uganda for best practices in refugee policy, and rightly so, it is vital to understand the gaps between rhetoric and reality, and the pitfalls of Uganda’s policy. This paper identifies the following challenges:

    There is a danger that the promotion of progressive refugee policies becomes more rhetoric than reality, creating a smoke-screen that squeezes out meaningful discussion about robust alternatives. Policy-making has come at the expense of real qualitative change on the ground.
    Refugees in urban areas continue to be largely excluded from any support due to an ongoing focus on refugee settlements, including through aid provision
    Local integration and access to citizenship have been virtually abandoned, leaving voluntary repatriation as the only solution on the table. Given the protracted crises in South Sudan and Democratic Republic of Congo, this remains unrealistic.
    Host communities remain unheard, with policy conversations largely taking place in Kampala and Geneva. Many Ugandans and refugees have neither the economic resources nor sufficient political leverage to influence the policies that are meant to benefit them.

    The policy paper proposes a number of recommendations to improve the Ugandan refugee model:

    First, international donors need to deliver on their promise of significant financial support.
    Second, repatriation cannot remain the only serious option on the table. There has to be renewed discussion on local integration with Uganda communities and a dramatic increase in resettlement to wealthier states across the globe.
    Third, local communities hosting refugees must be consulted and their voices incorporated in a more meaningful and systematic way, if tensions within and between communities are to be avoided.
    Fourth, in order to genuinely enhance refugee self-reliance, the myth of the “local settlement” needs to be debunked and recognized for what it is: the ongoing isolation of refugees and the utilization of humanitarian assistance to keep them isolated and dependent on aid.


    http://refugee-rights.org/uganda-refugee-policies-the-history-the-politics-the-way-forward
    #modèle_ougandais #Ouganda #asile #migrations #réfugiés

    Pour télécharger le #rapport:
    http://refugee-rights.org/wp-content/uploads/2018/10/IRRI-Uganda-policy-paper-October-2018-Paper.pdf

    • A New Deal for Refugees

      Global policies that aim to resettle and integrate displaced populations into local societies is providing a way forward.

      For many years now, groups that work with refugees have fought to put an end to the refugee camp. It’s finally starting to happen.

      Camps are a reasonable solution to temporary dislocation. But refugee crises can go on for decades. Millions of refugees have lived in their country of shelter for more than 30 years. Two-thirds of humanitarian assistance — intended for emergencies — is spent on crises that are more than eight years old.

      Camps are stagnant places. Refugees have access to water and medical care and are fed and educated, but are largely idle. “You keep people for 20 years in camps — don’t expect the next generation to be problem-free,” said Xavier Devictor, who advises the World Bank on refugee issues. “Keeping people in those conditions is not a good idea.” It’s also hard to imagine a better breeding ground for terrorists.

      “As long as the system is ‘we feed you,’ it’s always going to be too expensive for the international community to pay for,” Mr. Devictor said. It’s gotten more and more difficult for the United Nations High Commissioner for Refugees to raise that money; in many crises, the refugee agency can barely keep people from starving. It’s even harder now as nations turn against foreigners — even as the number of people fleeing war and violence has reached a record high.

      At the end of last year, nearly 70 million people were either internally displaced in their own countries, or had crossed a border and become a refugee. That is the largest number of displaced in history — yes, more than at the end of World War II. The vast majority flee to neighboring countries — which can be just as badly off.

      Last year, the United States accepted about 30,000 refugees.

      Uganda, which is a global model for how it treats refugees, has one-seventh of America’s population and a tiny fraction of the wealth. Yet it took in 1,800 refugees per day between mid-2016 and mid-2017 from South Sudan alone. And that’s one of four neighbors whose people take refuge in Uganda.

      Bangladesh, already the world’s most crowded major nation, has accepted more than a million Rohingya fleeing ethnic cleansing in Myanmar. “If we can feed 160 million people, then (feeding) another 500,00-700,000 …. We can do it. We can share our food,” Shiekh Hasina, Bangladesh’s prime minister, said last year.

      Lebanon is host to approximately 1.5 million Syrian refugees, in addition to a half-million Palestinians, some of whom have been there for generations. One in three residents of Lebanon is a refugee.

      The refugee burden falls heavily on a few, poor countries, some of them at risk of destabilization, which can in turn produce more refugees. The rest of the world has been unwilling to share that burden.

      But something happened that could lead to real change: Beginning in 2015, hundreds of thousands of Syrian refugees crossed the Mediterranean in small boats and life rafts into Europe.

      Suddenly, wealthy European countries got interested in fixing a broken system: making it more financially viable, more dignified for refugees, and more palatable for host governments and communities.

      In September 2016, the United Nations General Assembly unanimously passed a resolution stating that all countries shared the responsibility of protecting refugees and supporting host countries. It also laid out a plan to move refugees out of camps into normal lives in their host nations.

      Donor countries agreed they would take more refugees and provide more long-term development aid to host countries: schools, hospitals, roads and job-creation measures that can help both refugees and the communities they settle in. “It looked at refugee crises as development opportunities, rather than a humanitarian risk to be managed,” said Marcus Skinner, a policy adviser at the International Rescue Committee.

      The General Assembly will vote on the specifics next month (whatever they come up with won’t be binding). The Trump administration pulled out of the United Nations’ Global Compact on Migration, but so far it has not opposed the refugee agreement.

      There’s a reason refugee camps exist: Host governments like them. Liberating refugees is a hard sell. In camps, refugees are the United Nations’ problem. Out of camps, refugees are the local governments’ problem. And they don’t want to do anything to make refugees comfortable or welcome.

      Bangladesh’s emergency response for the Rohingya has been staggeringly generous. But “emergency” is the key word. The government has resisted granting Rohingya schooling, work permits or free movement. It is telling Rohingya, in effect, “Don’t get any ideas about sticking around.”

      This attitude won’t deter the Rohingya from coming, and it won’t send them home more quickly. People flee across the closest border — often on foot — that allows them to keep their families alive. And they’ll stay until home becomes safe again. “It’s the simple practicality of finding the easiest way to refuge,” said Victor Odero, regional advocacy coordinator for East Africa and the Horn of Africa at the International Rescue Committee. “Any question of policies is a secondary matter.”

      So far, efforts to integrate refugees have had mixed success. The first experiment was a deal for Jordan, which was hosting 650,000 Syrian refugees, virtually none of whom were allowed to work. Jordan agreed to give them work permits. In exchange, it got grants, loans and trade concessions normally available only to the poorest countries.

      However, though the refugees have work permits, Jordan has put only a moderate number of them into jobs.

      Any agreement should include the views of refugees from the start — the Jordan Compact failed to do this. Aid should be conditioned upon the right things. The deal should have measured refugee jobs, instead of work permits. Analysts also said the benefits should have been targeted more precisely, to reach the areas with most refugees.

      To spread this kind of agreement to other nations, the World Bank established a $2 billion fund in July 2017. The money is available to very poor countries that host many refugees, such as Uganda and Bangladesh. In return, they must take steps to integrate refugees into society. The money will come as grants and zero interest loans with a 10-year grace period. Middle-income countries like Lebanon and Colombia would also be eligible for loans at favorable rates under a different fund.

      Over the last 50 years, only one developing country has granted refugees full rights. In Uganda, refugees can live normally. Instead of camps there are settlements, where refugees stay voluntarily because they get a plot of land. Refugees can work, live anywhere, send their children to school and use the local health services. The only thing they can’t do is become Ugandan citizens.

      Given the global hostility to refugees, it is remarkable that Ugandans still approve of these policies. “There have been flashes of social tension or violence between refugees and their hosts, mostly because of a scarcity of resources,” Mr. Odero said. “But they have not become widespread or protracted.”

      This is the model the United Nations wants the world to adopt. But it is imperiled even in Uganda — because it requires money that isn’t there.

      The new residents are mainly staying near the South Sudan border in Uganda’s north — one of the least developed parts of the country. Hospitals, schools, wells and roads were crumbling or nonexistent before, and now they must serve a million more people.

      Joël Boutroue, the head of the United Nations refugee agency in Uganda, said current humanitarian funding covered a quarter of what the crisis required. “At the moment, not even half of refugees go to primary school,” he said. “There are around 100 children per classroom.”

      Refugees are going without food, medical care and water. The plots of land they get have grown smaller and smaller.

      Uganda is doing everything right — except for a corruption scandal. It could really take advantage of the new plan to develop the refugee zone. That would not only help refugees, it would help their host communities. And it would alleviate growing opposition to rights for refugees. “The Ugandan government is under pressure from politicians who see the government giving favored treatment to refugees,” Mr. Boutroue said. “If we want to change the perception of refugees from recipients of aid to economic assets, we have to showcase that refugees bring development.”

      The World Bank has so far approved two projects — one for water and sanitation and one for city services such as roads and trash collection. But they haven’t gotten started yet.

      Mr. Devictor said that tackling long-term development issues was much slower than providing emergency aid. “The reality is that it will be confusing and confused for a little while,” he said. Water, for example, is trucked in to Uganda’s refugee settlements, as part of humanitarian aid. “That’s a huge cost,” he said. “But if we think this crisis is going to last for six more months, it makes sense. If it’s going to last longer, we should think about upgrading the water system.”

      Most refugee crises are not surprises, Mr. Devictor said. “If you look at a map, you can predict five or six crises that are going to produce refugees over the next few years.” It’s often the same places, over and over. That means developmental help could come in advance, minimizing the burden on the host. “Do we have to wait until people cross the border to realize we’re going to have an emergency?” he said.

      Well, we might. If politicians won’t respond to a crisis, it’s hard to imagine them deciding to plan ahead to avert one. Political commitment, or lack of it, always rules. The world’s new approach to refugees was born out of Europe’s panic about the Syrians on their doorstep. But no European politician is panicking about South Sudanese or Rohingya refugees — or most crises. They’re too far away. The danger is that the new approach will fall victim to the same political neglect that has crippled the old one.

      https://www.nytimes.com/2018/08/21/opinion/refugee-camps-integration.html

      #Ouganda #modèle_ougandais #réinstallation #intégration

      avec ce commentaire de #Jeff_Crisp sur twitter :

      “Camps are stagnant places. Refugees have access to water and medical care and are fed and educated, but are largely idle.”
      Has this prizewinning author actually been to a refugee camp?

      https://twitter.com/JFCrisp/status/1031892657117831168

    • Appreciating Uganda’s ‘open door’ policy for refugees

      While the rest of the world is nervous and choosing to take an emotional position on matters of forced migration and refugees, sometimes closing their doors in the face of people who are running from persecution, Uganda’s refugee policy and practice continues to be liberal, with an open door to all asylum seekers, writes Arthur Matsiko

      http://thisisafrica.me/appreciating-ugandas-open-door-policy-refugees

    • Ouganda. La générosité intéressée du pays le plus ouvert du monde aux réfugiés

      L’Ouganda est le pays qui accueille le plus de réfugiés. Un million de Sud-Soudanais fuyant la guerre s’y sont installés. Mais cette noble intention des autorités cache aussi des calculs moins avouables : l’arrivée massive de l’aide internationale encourage l’inaction et la #corruption.

      https://www.courrierinternational.com/article/ouganda-la-generosite-interessee-du-pays-le-plus-ouvert-du-mo

    • Refugees in Uganda to benefit from Dubai-funded schools but issues remain at crowded settlement

      Dubai Cares is building three classrooms in a primary school at Ayilo II but the refugee settlement lacks a steady water supply, food and secondary schools, Roberta Pennington writes from Adjumani


      https://www.thenational.ae/uae/refugees-in-uganda-to-benefit-from-dubai-funded-schools-but-issues-remai

    • FUGA DAL SUD SUDAN. LUIS, L’UGANDA E QUEL PEZZO DI TERRA DONATA AI PROFUGHI

      Luis zappa, prepara dei fori per tirare su una casa in attesa di ritrovare la sua famiglia. Il terreno è una certezza, glielo ha consegnato il Governo ugandese. Il poterci vivere con i suoi cari non ancora. L’ultima volta li ha visti in Sud Sudan. Nel ritornare a casa sua moglie e i suoi otto figli non c’erano più. É sicuro si siano messi in cammino verso l’Uganda, così da quel giorno è iniziata la sua rincorsa. É certo che li ritroverà nella terra che ora lo ha accolto. Quella di Luis è una delle tante storie raccolte nei campi profughi del nord dell’Uganda, in una delle ultime missioni di Amref, in cui era presente anche Giusi Nicolini, già Sindaco di Lampedusa e Premio Unesco per la pace. 



      Modello Uganda? Dell’Uganda il mondo dice «campione di accoglienza». Accoglienza che sta sperimentando da mesi nei confronti dei profughi sud sudanesi, che scappano da uno dei Paesi più drammaticamente in crisi al mondo. Sono 4 milioni le persone che in Sud Sudan hanno dovuto lasciare le proprie case. Chi muovendosi verso altri Paesi e chi in altre regioni sud sudanesi. In questi ultimi tempi arrivano in Uganda anche persone che fuggono dalla Rep. Democratica del Congo.

      https://www.amref.it/2018_02_23_Fuga_dal_Sud_Sudan_Luis_lUganda_e_quel_pezzo_di_terra_donata_ai_pro

    • As Rich Nations Close the Door on Refugees, Uganda Welcomes Them

      President Trump is vowing to send the military to stop migrants trudging from Central America. Europe’s leaders are paying African nations to block migrants from crossing the Mediterranean — and detaining the ones who make it in filthy, overcrowded camps.

      But Solomon Osakan has a very different approach in this era of rising xenophobia. From his uncluttered desk in northwest Uganda, he manages one of the largest concentrations of refugees anywhere in the world: more than 400,000 people scattered across his rural district.

      He explained what he does with them: Refugees are allotted some land — enough to build a little house, do a little farming and “be self-sufficient,” said Mr. Osakan, a Ugandan civil servant. Here, he added, the refugees live in settlements, not camps — with no barbed wire, and no guards in sight.

      “You are free, and you can come and go as you want,” Mr. Osakan added.

      As many nations are securing their borders and turning refugees away, Uganda keeps welcoming them. And they keep coming, fleeing catastrophes from across this part of Africa.

      In all, Uganda has as many as 1.25 million refugees on its soil, perhaps more, making it one of the most welcoming countries in the world, according to the United Nations.

      And while Uganda’s government has made hosting refugees a core national policy, it works only because of the willingness of rural Ugandans to accept an influx of foreigners on their land and shoulder a big part of the burden.

      Uganda is not doing this without help. About $200 million in humanitarian aid to the country this year will largely pay to feed and care for the refugees. But they need places to live and small plots to farm, so villages across the nation’s north have agreed to carve up their communally owned land and share it with the refugees, often for many years at a time.

      “Our population was very few and our community agreed to loan the land,” said Charles Azamuke, 27, of his village’s decision in 2016 to accept refugees from South Sudan, which has been torn apart by civil war. “We are happy to have these people. We call them our brothers.”

      United Nations officials have pointed to Uganda for its “open border” policy. While the United States, a much more populous nation, has admitted more than three million refugees since 1975, the American government settles them in the country after they have first been thoroughly screened overseas.

      By contrast, Uganda has essentially opened its borders to refugees, rarely turning anyone away.

      Some older Ugandans explain that they, too, had been refugees once, forced from their homes during dictatorship and war. And because the government ensures that spending on refugees benefits Ugandans as well, younger residents spoke of how refugees offered them some unexpected opportunities.

      “I was a farmer. I used to dig,” Mr. Azamuke said. But after learning Arabic from refugees from South Sudan, he got a better job — as a translator at a new health clinic that serves the newcomers.

      His town, Ofua, is bisected by a dirt road, with the Ugandans living on the uphill side and the South Sudanese on the downhill side. The grass-thatched homes of the Ugandans look a bit larger and sturdier, but not much.

      As the sun began to set one recent afternoon, a group of men on the Ugandan side began to pass around a large plastic bottle of waragi, a home brew. On the South Sudanese side, the men were sober, gathered around a card game.

      On both sides, the men had nothing but tolerant words for one another. “Actually, we don’t have any problems with these people,” said Martin Okuonzi, a Ugandan farmer cleaning his fingernails with a razor blade.

      As the men lounged, the women and girls were still at work, preparing dinner, tending children, fetching water and gathering firewood. They explained that disputes did arise, especially as the two groups competed for limited resources like firewood.

      “We’ve been chased away,” said Agnes Ajonye, a 27-year-old refugee from South Sudan. “They say we are destroying their forests.”

      And disputes broke out at the well, where Ugandan women insist they should be allowed to skip ahead of refugees.

      “If we hadn’t given you the land you live on, wouldn’t you be dying in Sudan?” said Adili Chandia, a 62-year-old refugee, recounting the lecture she and others got from a frustrated Ugandan woman waiting in line.

      Ugandan officials often talk about the spirit of Pan-Africanism that motivates their approach to refugees. President Yoweri Museveni, an autocratic leader who has been in power for 32 years, says Uganda’s generosity can be traced to the precolonial days of warring kingdoms and succession disputes, when losing factions often fled to a new land.

      This history of flight and resettlement is embedded in some of the names of local groups around western Uganda, like Batagwenda, which means “the ones that could not continue traveling.”

      The government encourages the nation to go along with its policy by directing that 30 percent of foreign aid destined for refugees be spent in ways that benefit Ugandans nearby. So when money for refugees results in new schools, clinics and wells, Ugandans are more likely to welcome than resent them.

      For Mr. Museveni, hosting refugees has given him relevance and political capital abroad at a time when he would otherwise have little.

      A former guerrilla fighter who quickly stabilized much of his country, Mr. Museveni was once hailed as an example of new African leadership. He was relatively quick to confront the AIDS epidemic, and he invited back Ugandans of Indian and Pakistani descent who had been expelled during the brutal reign of Idi Amin in the 1970s.

      But his star has fallen considerably. He has clung to power for decades. His security forces have beaten political opponents. Freedom of assembly and expression are severely curtailed.

      Even so, Uganda’s openness toward refugees makes Mr. Museveni important to European nations, which are uneasy at the prospect of more than a million refugees heading for Europe.

      Other African nations also host a significant number of refugees, but recent polls show that Ugandans are more likely than their neighbors in Kenya or Tanzania to support land assistance or the right to work for refugees.

      Part of the reason is that Ugandans have fled their homes as well, first during the murderous reign of Mr. Amin, then during the period of retribution after his overthrow, and again during the 1990s and 2000s, when Joseph Kony, the guerrilla leader who terrorized northern Uganda, left a trail of kidnapped children and mutilated victims.

      Many Ugandans found refuge in what is today South Sudan. Mark Idraku, 57, was a teenager when he fled with his mother to the area. They received two acres of farmland, which helped support them until they returned home six years later.

      “When we were in exile in Sudan, they also helped us,” Mr. Idraku said. “Nobody ever asked for a single coin.”

      Mr. Idraku has since returned the favor, loaning three acres to a South Sudanese refugee named Queen Chandia, 37. Ms. Chandia said the land — along with additional plots other Ugandans allow her to farm — has made all the difference.

      Her homestead of thatched-roof huts teemed with children tending their chores, grinding nuts into paste and maize into meal. Ms. Chandia is the mother of a girl and two boys. But over the years, as violence hollowed out her home country, Ms. Chandia started taking in the orphaned children of relatives and friends. Now 22 children call her “mom.”

      A refugee for nearly her entire life, Ms. Chandia arrived in Uganda as a young girl nearly 30 years ago. For years, she worried about being expelled.
      Image

      “Maybe these Ugandans will change their minds on us,” she said, describing the thought that plagued her. Then one day the worry stopped.

      But Mr. Osakan, the administrator who oversees refugee affairs in the country’s extreme northwest, is anxious. There is an Ebola outbreak over the border in the Democratic Republic of Congo. Mr. Osakan fears what might happen if — or when — a refugee turns up in Uganda with the dreaded illness.

      “It would destroy all the harmony between refugees and host communities,” he said, explaining that it would probably lead to calls to seal the border.

      For now, the border is very much open, although the number of refugees arriving has fallen significantly. In one of the newer settlements, many of the refugees came last year, fleeing an attack in a South Sudanese city. But some complained about receiving too little land, about a quarter acre per family, which is less than previous refugees had received.

      “Even if you have skills — in carpentry — you are not given a chance,” said one refugee, Simon Ludoru. He looked over his shoulder, to where a construction crew was building a nursery school. The schoolhouse would teach both local Ugandan and South Sudanese children together, but the workers were almost entirely Ugandan, he said.

      At the construction site, the general contractor, Sam Omongo, 50, said he had hired refugees for the job. “Oh, yes,” he exclaimed.

      How many?

      “Not a lot, actually,” he acknowledged. “I have about three.” Mr. Omongo called one over.

      “Are you a refugee?” Mr. Omongo asked the slight man.

      “No, I’m from Uganda,” he said softly. His name was Amos Chandiga, 28. He lived nearby and owned six acres of land, though he worked only four of them. He had lent the other two to a pair of refugees.

      “They asked me, and I gave it to them,” Mr. Chandiga explained. He patted his chest. “It comes from here, in my heart.”


      https://www.nytimes.com/2018/10/28/world/africa/uganda-refugees.html?smtyp=cur&smid=tw-nytimes



  • En Bulgarie Viktoria Marinova, journaliste violée, assassinée pour avoir pointé la corruption à grande échelle
    08 oct 2018 par Sylvie Braibant avec AFP
    https://information.tv5monde.com/terriennes/en-bulgarie-viktoria-marinova-journaliste-violee-assassinee-po

    L’assassinat et le viol de Viktoria Marinova, journaliste bulgare d’une chaîne de télévision locale, qui s’était récemment intéressée à des dossiers de corruption, n’étonne malheureusement plus, après ceux d’autres enquêtrices pugnaces, cibles privilégiées des nouvelles mafias, politiques et économiques.

    Le corps de Viktoria Marinova, 30 ans, responsable administrative et présentatrice sur TVN, une chaîne locale de Ruse ou Roussé ou même Roustchouk (nord du pays, proche de la frontière avec la Roumanie), a été découvert samedi 6 octobre 2018 dans un parc de la ville. C’est le procureur régional, Georgy Georgiev qui en a fait l’annonce. La jeune journaliste avait été frappée à la tête et étranglée, le ministère de l’Intérieur précisant qu’elle avait aussi été violée.
    Une « précision » effrayante, que l’on retrouve dans d’autres assassinats récents de femmes journalistes, tel celui de la suédoise Kim Wall en août 2017...

    #corruption #féminicides #viols


  • Tomgram : Ben Freeman, The Saudi #Lobby Juggernaut | TomDispatch
    http://www.tomdispatch.com/post/176476/tomgram:_ben_freeman,_the_saudi_lobby_juggernaut

    Sur le lobby saoudien aux #etats-Unis

    In the end, even if the facts aren’t on their side, the #dollars are. Since September 2001, that reality has proven remarkably convincing in Washington, as copious dollars flowed from Saudi Arabia to U.S. military contractors (who are making billions selling weapons to that country), to #lobbying firms, and via those firms directly into Congressional coffers.

    #corruption #corrompus


  • Emission très instructive !
    Dans les poubelles de l’économie (3/4) : La main invisible des mafias
    https://www.franceculture.fr/emissions/entendez-vous-leco/entendez-vous-leco-du-mercredi-03-octobre-2018

    Au début des années 2000, les images des rues de Naples saturées par l’amoncellement de poubelles avaient fait le tour du monde. Aujourd’hui, en Campanie, les déchets enfouis ou brûlés continuent d’empoisonner la terre et ses habitants. Selon le journal La Stampa, c’est l’un des plus grands désastres environnementaux de l’histoire de l’Italie…

    Pourquoi les mafias ont-elles pris les commandes d’une large part du trafic de déchets en Italie et avec quelles conséquences ? Et qu’est-ce que ce business nous dit du fonctionnement de la mafia ?

    Avec :
    Clotilde Champeyrache
    Economiste - Maîtresse de Conférences à l’Université Paris 8.
    Fabrice Rizzoli
    Enseignant et chercheur, spécialiste de la criminalité organisée
    #mafia #déchets #corruption