• California Passes Toxic-Free Cosmetics Act
    https://www.treehugger.com/california-passes-cosmetics-act-5080401

    It’s the nation’s first state-level ban of 24 toxic ingredients.

    The United States is notoriously bad at regulating cosmetics. Its standards lag far behind the rest of the world and have not been updated since their creation in 1938.

    #états-unis #toxiques #cosmétiques

  • Mame-Fatou Niang : “Comment se fait-il qu’en 2020, on vive dans une société qui valorise autant la blancheur ?”
    https://www.lesinrocks.com/2020/06/30/actualite/societe/mame-fatou-niang-comment-se-fait-il-quen-2020-on-vive-dans-une-societe-q

    Samedi 27 juin, le géant français des cosmétiques L’Oréal annonçait la suppression des termes “blancs”, “blanchissant” et “clair” de ses produits éclaircissant la peau, sans pour autant les retirer du marché. Mame-Fatou Niang, maîtresse de conférences en études françaises à l’université Carnegie-Mellon (Pennsylvanie), dénonce une démarche “hypocrite”. Pour la chercheuse, la marque ne s’attaque pas aux vrais problèmes, et notamment au fait que ces “produits (sont) extrêmement dangereux pour la santé” tout en “transmettant l’idée qu’être plus blanche rend plus belle”.

    #cosmétiques #racisme #blanchité #Lorealgate

  • Les sacrifiés de la sucrerie de Toury, Florence Aubenas
    https://www.lemonde.fr/societe/article/2020/06/03/les-sacrifies-de-la-sucrerie-de-toury_6041561_3224.html


    MALIK NEJMI / VU POUR « LE MONDE »

    Les 128 salariés de cette usine d’Eure-et-Loir ont beaucoup travaillé pendant le confinement, notamment en produisant de l’alcool pour les gels hydroalcooliques. Mais cela n’empêchera pas la fermeture du site et leur licenciement le 30 juin.

    Ça commence comme Le Déserteur , l’hymne antimilitariste de Boris Vian : « Monsieur le président, je vous fais une lettre… » Kévin Rabouin, 31 ans, ne le connaissait pas quand il a écrit à Emmanuel Macron, en rentrant de l’usine, une nuit d’avril, à l’heure des séries sur Netflix. D’ailleurs, M. Rabouin ne s’insurge pas contre « l’effort de guerre » : il la jouerait plutôt à l’inverse, une cantate – sans rime ni musique – pour ceux qui ont œuvré jusqu’au bout, en plein coronavirus. « Monsieur le président, (…) Dans cette conjoncture exceptionnelle de pandémie, mes collègues et moi travaillons. Nous travaillons car, comme mentionné sur l’attestation de notre employeur, nous sommes “indispensables”. Nous fabriquons du sucre pour donner à manger aux Français et de l’alcool pour les produits d’entretien et le gel hydroalcoolique. Nous travaillons le jour, la nuit, dimanche et fériés, nous participons à cet “effort de guerre” en prenant des risques pour notre santé. »

    La phrase suivante tombe comme un couperet, mais sans une plainte : « Nous sommes dévoués malgré notre licenciement le 30 juin. » A cette date, et tandis qu’Emmanuel Macron multiplie les déclarations sur la nécessité de reconstruire « l’indépendance agricole, sanitaire, industrielle et technologique française », le glas sonnera pour la sucrerie de Toury, en Eure-et-Loir. Et Kévin, Flèche, Mathieu, Benjamin, Julien, Nénesse et les 128 salariés rejoindront cette nouvelle catégorie de Français, tout juste nés de la crise sanitaire : les travailleurs à la fois « indispensables » et « virés ».

    « Combien de temps il nous reste avant la fermeture ? » , lance Flèche. Ils sont une poignée d’ouvriers à boire des bières chez Kévin Rabouin, petit rite de déconfinement dans l’ombre verte des grands arbres. Aucun n’a le courage de répondre. On entend juste M. Rabouin lui-même batailler avec les saucisses et le barbecue. Marché mondial, restructuration, fusion. L’histoire est banale, eux-mêmes le disent, ils ont vu fermer tant d’usines, y compris des sucreries. Mais pour être sincères, ils ne pensaient pas que ça leur arriverait, à eux. L’autre jour, dans un bureau de l’usine, Mathieu, 30 ans, est tombé par hasard « sur le numéro de téléphone d’un gros ponte » . Une question lui brûlait les lèvres, il aurait voulu appeler : « Pourquoi nous ? On est des bons, pourtant. »

    Sucrerie petite mais performante

    Mathieu revoit l’émotion de sa mère le jour où il a été embauché : « Ça y est, tu as réussi ta vie. » A Toury, 2 900 habitants, il fallait voir le respect quand un employé de la sucrerie venait demander un emprunt à l’agence du Crédit mutuel. « Pour toi, pas la peine de prendre l’assurance perte d’emploi » , glissait le conseiller. L’usine fumait depuis cent quarante-cinq ans. Elle fumerait encore après eux. Une institution. Tous les jeunes voulaient y entrer, même ceux qui jouaient les caïds.

    Autour, la terre de Beauce dévore l’horizon jusqu’au ciel, un paradis agricole, avec des éoliennes plus hautes que les cathédrales, et l’A 19, surnommée « l’autoroute à betteraves », qui défile devant les cinq sucreries au sud de Paris. Trois d’entre elles appartiennent à Cristal Union, numéro 2 français, dont celle de Toury, acquise en 2011. A l’époque, la stratégie du groupe est de devenir le plus gros possible : les quotas européens pour la betterave doivent être supprimés en 2017 et ouvrir la concurrence sur le marché international. Evidemment, Toury n’est pas le Brésil, maître du monde sucrier avec ses plantations de canne. Mais Cristal Union, jusque-là basée dans l’est de la France, compte faire baisser ses prix de revient en multipliant les sites et en allongeant la durée d’exploitation.

    Au moment de son rachat, la sucrerie de Toury est « en bon état et avec des bénéfices » , se souvient Marcel Jolu, alors directeur général. Ici, on broie 10 000 tonnes de betteraves par jour, une petite structure même à l’échelle nationale, où certaines en font deux fois plus. Mais ses performances la classent parmi les meilleures du pays. En plus de la fabrication du sucre, Toury distille du bioéthanol et de l’alcool, recherché par les laboratoires pharmaceutiques et les parfumeurs de la « Cosmetic Valley », de Chartres à Orléans.

    Tous les salariés se souviennent du premier geste de Cristal Union : faire disparaître le buste d’Arthur Lambert, le fondateur. Le symbole ne trompe pas : la sucrerie vient de basculer d’un fonctionnement resté familial à celui d’un groupe agro-industriel, à la tête d’une dizaine d’usines. Voitures de fonction, va-et-vient de cadres parachutés. Un nouveau management est mis en place. « C’était notre usine et ils voulaient nous apprendre à faire du sucre » , dit Kévin Rabouin. Lui, c’est un garçon du coin, cool, pas le genre à s’exciter et qui vote du bout des doigts, surtout pour faire plaisir à ses parents.

    Les cours plongent

    En général, appartenir à un groupe permet des économies de fonctionnement. Ici, ça semble marcher à l’inverse. Les travaux et l’entretien ne sont plus réalisés en interne, mais facturés par des entreprises extérieures. Tout achat doit désormais transiter par la centrale de Cristal Union. Avec stupeur, Kamal, magasinier, voit les prix des fournitures bondir. Le manche à balai passe de 3 à 32 euros, le raccord d’eau de 4,60 à 65 euros. « Quand on disait : “C’est trop cher”, on nous répondait : “Qu’est-ce que ça peut te faire ? C’est toi qui paies ? On va vous booster, vous serez une usine pilote.” » Une déviation routière à 600 000 euros est financée par le département et la commune quand Cristal Union décide de remodeler son site.

    Mais lors de la suppression des quotas européens, rien ne se passe comme prévu : le cours du sucre s’effondre face à une surproduction mondiale. En France, la sécheresse puis de nouvelles règles sur les insecticides ont, en plus, plombé la récolte. Le 19 avril 2019, à Toury, les salariés sont appelés à se rassembler sur le parking. Il est 9 heures, un peu plus peut-être. L’annonce tombe dans la stupeur générale : fermeture définitive dans un an. L’usine est cataloguée « vieillissante » , notamment après une panne qui l’a handicapée quinze jours en 2018.

    Représentant CGT, Frédéric Rebyffé prévient le syndicat. Personne ne réagit vraiment au siège, à Montreuil (Seine-Saint-Denis). Aucun permanent national ne se déplace non plus lors de la manifestation à travers la ville, pas même « la Commerciale », comme on surnomme celle qui descend chaque année collecter les cotisations, une cinquantaine en tout. « On n’est peut être pas assez nombreux pour eux » , rigole Stéphane, un syndiqué. A l’automne, une délégation de parlementaires et d’élus locaux monte plaider la cause de l’usine auprès du ministre de l’agriculture et de l’alimentation, Didier Guillaume. « Ce qui intéresse Cristal Union ? Le fric, le fric, le fric » , martèle Philippe Vigier, député (UDI) d’Eure-et-Loir. En sortant de la réunion, Jean-Louis Baudron, président de la communauté de communes Cœur de Beauce, demande au ministre : « Vous croyez que ça va changer quelque chose ? » . Et l’autre : « Non. »

    A contre-courant de l’histoire

    La décision serait-elle la même, aujourd’hui, à Toury ? « Beaucoup ne le pensent pas, l’usine aurait toute sa place maintenant » , dit Laurent Leclercq, maire de la ville, lui aussi salarié de Cristal Union sur un autre site. La fermeture semble même aller à contre-courant de l’histoire. La crise sanitaire a fait exploser le chômage, révélé les fragilités et les dépendances françaises dans des secteurs essentiels. Partout, la demande d’alcool pharmaceutique bat des records, elle progresse en bioéthanol : une station-service est d’ailleurs en train de se monter à Toury. Ici comme ailleurs, on s’est enflammé pour le « made in France » et les circuits courts. Un fabricant local de pâtes fait un malheur, les asperges se sont arrachées chez les producteurs. Dans la cour de sa ferme, Eric Delorme, 50 ans, a installé un drive pour vendre ses pommes de terre. Ses champs sont à 6 km de la sucrerie, où la famille livre ses betteraves depuis trois générations. Mais au moment du rachat par Cristal Union, Eric Delorme a dû débourser 100 000 euros pour rester fournisseur : le groupe fonctionne en effet sur un modèle coopératif, auquel les planteurs doivent adhérer moyennant un droit d’entrée et une prise de participation. En échange, des garanties leur avaient été données pour la période redoutée d’après la suppression des quotas. Le groupe s’engageait à acheter les récoltes à un prix-pivot fixé d’avance : 27 euros la tonne sur trois ans, à partir de 2017.

    « Au début, on ne savait pas trop, mais on avait confiance : un agriculteur de la Marne est à la tête du groupe » , dit M. Delorme. Avec l’effondrement du cours mondial, la tonne sera, en réalité, payée 22 euros en 2018 et 2019. « Je suis beauceron : j’avais donné ma parole, eux la leur. Ils nous ont menés en bateau. On aime la betterave, la passion nous sauve. Sinon, toute la culture serait déjà partie à l’étranger. » En France, premier producteur européen, quatre sucreries viennent de fermer sur un total de 26. Trois groupes internationaux se les partagent, à l’exception de deux indépendants. Aujourd’hui, ce sont eux qui rémunèrent le mieux les agriculteurs, jusqu’à 25 % de plus.

    En apprenant la fermeture, les ouvriers ont d’abord pensé bloquer Toury. Kévin Rabouin se souvient des discussions dans les bâtiments, dans une ambiance électrique, au milieu des dirigeants qui répétaient : « Votre boîte est pourrie, la retaper coûterait trop cher. » La grève ? Les équipes n’arrivent pas à s’y résoudre. Elles veulent « vivre à fond » la dernière « campagne » , des mois de travail intense, jour et nuit, hors du temps, où les betteraves fraîches sont écrasées, à mesure du ramassage. Regarder encore une fois la fumée de l’usine remplacer les nuages. Respirer son odeur avec délice, si redoutée pourtant des visiteurs. « On s’est dit : “Notre sucrerie, elle est belle. C’est eux qui ne savent pas la faire tourner. On va leur montrer de quoi on est capable.” » , raconte Kévin Rabouin. Aux chefs qui donnent un ordre, Albin, 30 ans, s’entend soudain répondre : « Retourne dans ton bureau. L’usine, elle est à nous. » Bientôt, les ouvriers travaillent en roue libre, maîtres à bord. « On est redevenu ce qu’on était avant, on a retrouvé notre fierté. »

    « Travailleurs indispensables »

    L’année précédente, il avait fallu treize jours pour sortir le premier kilo de sucre. Cette fois, trente-six heures ont suffi. Record battu, objectifs dépassés. « On a demandé le palmarès du rendement, boîte par boîte : ils ont refusé de nous le donner » , assure Stéphane, syndiqué CGT. A la fin, tous les téléphones se sont levés dans la cour pour filmer les cheminées qui s’éteignaient une à une. Les yeux se brouillent, les mains tremblent. « Cette histoire, ça va encore finir en “gilets jaunes” » , lâche quelqu’un.

    Le « monde d’après », Frédéric Rebyffé, le représentant CGT, en a surtout entendu parler à la télé. Il n’est pas sûr d’y croire, « un discours d’homme politique » , selon lui. L’élection présidentielle de 2002 lui revient à l’esprit, le FN au second tour et les banderoles qui proclamaient « Plus jamais ça ». Avec le recul, il trouve que « rien n’a bougé, sauf en pire. Pas un gouvernant ne changera nos vies : chacun doit le faire soi-même ».

    Les dernières semaines, seule la distillerie travaillait encore pendant le confinement, tout entière tournée vers la fabrication du gel hydroalcoolique. « On est fier d’avoir décroché l’agrément “travailleurs indispensables” » , poursuit Kévin Rabouin. Un matin, sur la table du petit déjeuner, sa compagne a trouvé la lettre adressée à Emmanuel Macron. Il a fallu qu’elle arrive au bout pour réaliser que c’est Kévin qui la signait, lui qui n’écrit jamais. Le président, lui, n’a pas répondu.

    #travail #ouvriers

  • Mettre des crèmes sur sa peau, c’est aussi se protéger du monde extérieur | Slate.fr
    http://www.slate.fr/story/157297/soins-peau-arnaque-plaisir

    Jia Tolentino écrit qu’en achetant un « démaquillant qui exfolie vos peaux mortes comme des miettes de gomme », elle n’était pas sûre « d’être en train d’acheter un produit pour la peau ou une béquille psychologique, ni de savoir s’il y avait vraiment une grande différence entre les deux ». Il vaut peut-être la peine d’analyser, éventuellement dans le cadre d’une thérapie, pourquoi tant d’entre nous ressentons le besoin de nous détourner du monde extérieur, des incessants tweets de Trump, du sentiment de terreur existentielle qui semble avoir imprégné notre pays, avec des rituels qui ne nous donnent que l’air de ne pas perdre les pédales.

    #cosmétiques #beauté

  • Onglerie : la #santé des professionnels en péril - A la une - Destination Santé
    https://destinationsante.com/onglerie-sante-professionnels-peril.html


    Donc, les produits pour les ongles sont des merdes qui mettent en péril la santé des gens qui les manipulent au travail… mais pour les femmes qui les portent tous les jours, tout va bien ou c’est juste qu’on s’en fout ?

    Les professionnels de l’onglerie posent des vernis classiques ou semi-permanents, réalisent des soins de manucure et posent de prothèses ongulaires par différentes techniques comme celle du gel ou de la résine. Saisie par l’Agence nationale de Sécurité du médicament (ANSM), l’Anses a évalué les risques liés à leur exposition aux produits utilisés dans le cadre de cette activité.

    Environ 700 substances ont été repérées dans la composition des produits utilisés ou dans les atmosphères de travail. Parmi elles, 60 ont été jugées « très préoccupantes ». Elles étaient soit classifiées comme « #cancérogènes, #mutagènes ou #toxiques pour la reproduction (CMR), ou encore sensibilisant et/ou inscrites sur une liste de perturbateurs endocriniens potentiels », note l’Anses.

    #cosmétiques

  • L’Europe s’accorde sur une définition des #perturbateurs_endocriniens : avancée ou repli ? - Sciencesetavenir.fr
    https://www.sciencesetavenir.fr/sante/l-europe-s-accorde-sur-une-definition-des-perturbateurs-endocrinien

    Alors, que comprendre ? D’abord, cet accord intervient après des années de #lobbying des industriels et après douze mois de blocage et de discussions politiques tendues. L’Europe sera la première entité politique au monde à réglementer les PE, même si sa définition ne satisfait totalement ni les industriels, ni les ONG. Ensuite, il y a bien une avancée. Par rapport au premier projet proposé en juin 2016, la définition adoptée concerne aussi les perturbateurs endocriniens « présumés » et non plus seulement « avérés ».

    En revanche, elle ne prend pas toujours en compte les perturbateurs endocriniens « suspectés », contrairement à ce que recommandait l’Anses, l’ Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail. Cette dernière catégorie devait permettre de réglementer les PE potentiellement inquiétants mais pour lesquels on ne dispose le moins d’études scientifiques.

    Autre point positif, la Commission européenne a accepté de ne plus attendre des preuves scientifiques d’un effet sur l’homme pour légiférer. Il convient désormais, selon elle, « d’identifier un perturbateur endocrinien en prenant en considération toutes les données scientifiques pertinentes, y compris les études menées sur les animaux et les études in vitro ou in silico, et en recourant à une démarche fondée sur la force probante ». Un point crucial, alors que le gros des études qui inquiètent les scientifiques a été mené chez l’animal. Rappelons que pour classer un produits cancérogène ou autoriser un pesticide, on mène les tests... sur des rongeurs. La définition a donc bien été élargie, par rapport à la première mouture du texte, sous la pression de pays comme la France, la Suède, mais aussi de scientifiques comme ceux de l’Endocrine society, d’associations de consommateurs ou d’ONG.

    « Une fois mis en œuvre, ce texte garantira que toute substance active utilisée dans des pesticides et reconnue comme un perturbateur endocrinien pour les humains et les animaux pourra être évaluée et retirée du marché » commente Vytenis Andriukaitis, commissaire pour la santé et la sécurité alimentaire. Nous comptons à présent sur le soutien du Parlement européen et du Conseil, qui sont associés au processus décisionnel, pour une adoption et une entrée en vigueur rapides des critères"

    Ces critères s’appliqueront dans le domaine des produits phytopharmaceutiques (#pesticides, #fertilisants), à l’exception des pesticides « conçus spécifiquement pour perturber pour les systèmes endocriniens des insectes ciblés ». Cette exemption, très critiquée par les ONG, a été arrachée par l’Allemagne, qui veut protéger son industrie en permettant le maintien de ces produits le plus longtemps possible. Mais Nicolas Hulot a garanti que le experts français plancheraient sur ces pesticide et qu’ils seraient « sortis » unilatéralement du marché, « si leur dangerosité [pour l’homme ou d’autres animaux, NDLR ] était avérée », rapporte le journal Le Monde.

    La réglementation sera également étendue aux biocides (désinfectants ménagers, produits anti-salissures), promet la Commission européenne. Les autres perturbateurs endocriniens, #bisphénols A, #phtalates, #parabens, #perfluroés font ou feront l’objet d’autres procédures.Toutefois, il semble acquis que la nouvelle définition servira justement de base à la régulation des produits des autres secteurs industriels, comme les #cosmétiques, l’#agroalimentaire et les #jouets. Rappelons que la France a été le premier pays à interdire le #bisphénol_A dans les contenants alimentaires, mais que la #législation est plus souple-limitée aux #biberons ou aux jouets- dans d’autres pays européens.

  • Beauty Products for Black Women Are Full of Dodgy Ingredients - Mother Jones
    http://www.motherjones.com/environment/2016/12/black-women-beauty-products-ingredients

    Less than a quarter of all the products analyzed by the EWG scored low in potentially hazardous ingredients—things like hormone-disrupting parabens, chemicals linked to skin cancer, and formaldehyde-releasing preservatives that can increase the risk of skin allergies—in the group’s analysis. By comparison, about 40 percent of health and beauty products targeted to the general public fell into the low-risk category.

    #cosmétiques

  • On a regardé une féministe regarder les youtubeuses beauté - Rue89
    http://rue89.nouvelobs.com/2016/06/14/a-regarde-feministe-regarder-les-youtubeuses-beaute-264349

    Avec Mona Chollet, auteure de l’essai féministe « Beauté fatale », nous avons passé l’après-midi devant des youtubeuses beauté à la recherche d’un frémissement d’émancipation.

    #beauté #cosmétiques #youtubeuses

  • Les nanotechnologies se diffusent sans principe de précaution
    https://reporterre.net/Les-nanotechnologies-se-diffusent-sans-principe-de-precaution

    #Cosmétiques, #emballages, produits #alimentaires, #médicaments, #textiles, #jouets…, les #nanoparticules ont aujourd’hui envahi notre quotidien. En France, plus de 400.000 tonnes ont ainsi été utilisées en 2013. Tous les domaines sont désormais concernés, car ces toutes petites particules possèdent des propriétés physico-chimiques spécifiques particulièrement intéressantes que n’ont pas les particules plus grosses : elles permettent de créer des vitres « autonettoyantes », du béton « antisalissure », des revêtements bactéricides, des matériaux ultrarésistants ou ultralégers.

    #nanotechnologies

    Et pourtant, on devrait peut-être... Euh, comment dire ?

    Les #nanomatériaux, c’est l’amiante d’aujourd’hui
    https://reporterre.net/Les-nanomateriaux-c-est-l-amiante-d-aujourd-hui

    Il y a dix ans, l’Afsset, devenue en 2010 l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses), recommandait déjà d’intensifier les recherches et d’établir une réglementation internationale, européenne et française avant la mise sur le marché de ces nanomatériaux : « En s’appuyant sur les données de #toxicologie expérimentale relatives chez l’animal (...), il existe des raisons de penser que les nanoparticules manufacturées peuvent avoir des effets nocifs sur la santé. » Certaines études scientifiques sont effrayantes.

    Si au moins c’était pour des avancées révolutionnaires mais celui-ci il semble que son atout soit de faire paraître le blanc plus blanc...

    Dioxyde de titane - Une bombe à retardement ? - Actualité - UFC Que Choisir
    https://www.quechoisir.org/actualite-dioxyde-de-titane-une-bombe-a-retardement-n6877

    « Avec le #dioxyde_de_titane, on se retrouve dans la même situation qu’avec l’amiante il y a 40 ans », affirme le professeur Jürg Tschopp, prix Louis-Jeantet de médecine 2008, qui a piloté une étude franco-suisse sur les effets toxiques de ce nanomatériau. Le potentiel inflammatoire du dioxyde de titane était déjà connu, mais ses mécanismes d’action n’avaient pas été clairement élucidés jusqu’ici. C’est aujourd’hui chose faite grâce aux travaux effectués conjointement par les chercheurs du département de biochimie de l’université de Lausanne (UNIL) et de l’université d’Orléans. Les tests in vivo et in vitro sur des souris, et in vitro sur des cellules humaines, montrent que le dioxyde de titane, sous forme nanométrique (particules de dimensions un million de fois plus petites qu’un cheveu), a une activité pro-inflammatoire sur les poumons et le péritoine. D’où un possible effet cancérigène. Tout comme l’amiante et la silice, deux irritants environnementaux bien connus.

    Un constat d’autant plus alarmant que le dioxyde de titane entre dans la composition de nombreux produits de la vie quotidienne. Utilisé principalement comme pigment et comme opacifiant, il se retrouve aussi bien dans les crèmes solaires, les dentifrices ou les confiseries que dans les peintures et les médicaments.

  • Remember That Time Emma Watson Was the Face of a Skin-Lightening Product?
    http://jezebel.com/remember-that-time-emma-watson-was-the-face-of-a-skin-l-1767665651

    Emma Watson booked her deal with Lancôme in 2011, and the most recent dated ad I found featuring her face was from 2013. Hard to say how old the picture above is, or how aware Watson was of how her image would be used, but there it is selling a skin-lightening product.

    #cosmétiques #racisme

  • Jusqu’à l’os !

    #Cosmétiques, #engrais, #biodiesel : le juteux #business des #cadavres_d'animaux - Basta !
    http://www.bastamag.net/Cosmetiques-engrais-biodiesel-le-juteux-business-des-cadavres-d-animaux#nh


    SOLEIL VERT 1973 100 ’ USA
    Réal. Richard Fleischer
    Int. Charlton Heston, Edward G.Robinson, Chuck Connors, Leigh Taylor Young.
    New York en l’an 2020. La pollution a détruit toute source d’alimentation. Les survivants ont trouvé une solution radicale : l’#euthanasie et la #nécrophagie_industrielle.
    #SF #anticipation #agriculture #capitalisme

  • Plus tard, je serai YouTubeuse beauté - Slate.fr
    http://www.slate.fr/story/108625/plus-tard-je-serai-youtubeuse-beaute

    https://www.youtube.com/watch?v=Edxn7SnRw0Q

    Avant les petites filles rêvaient d’être actrice ou princesse. Aujourd’hui, elles veulent tenir leur blog vidéo sur YouTube. La preuve, même Barbie s’y est mise. Au risque d’une uniformisation des canons esthétiques.

    #beauté #femmes #cosmétiques

    • Et je suppose que les parents de la petite trouve cela attendrissant ? Personnellement, cela me met mal à l’aise comme les concours de beauté pour petites filles qui existent aux États-Unis.

  • Elle n’est pas bonne ma crème de beauté ? - L’Obs
    http://tempsreel.nouvelobs.com/economie/20151009.OBS7400/elle-n-est-pas-bonne-ma-creme-de-beaute.html

    En gros, que ce soit dans les fonds de teint, les laits pour le corps, les dentifrices (une catégorie plutôt vertueuse), les mousses à raser, les gels douche (là c’est l’hécatombe !), les savons liquides ou les shampoings, les ingrédients indésirables seraient légion. « Plus d’un produit sur deux à éviter », écrit le magazine.

    Et aussi :
    Perturbateurs endocriniens : comment les lobbys ont gagné
    http://www.liberation.fr/monde/2015/10/07/perturbateurs-endocriniens-comment-les-lobbys-ont-gagne_1399272

    Rappel : le livre de Rita Stiens « La vérité sur les cosmétiques » contient un lexique très utile qui permet de décrypter les listes de composants des produits :
    http://www.editionsleduc.com/produit/9782848995038

    Et son site :
    http://www.laveritesurlescosmetiques.com

    #cosmétiques #santé

    • Je me bats depuis 13 ou 14 ans contre une dyshidrose à coup de cortisone & co. Des reculs ponctuels et systématiquement des récidives.

      J’ai pris le problème à l’envers par rapport aux médecins : j’ai estimé que ce n’était pas endogène et indéterminé, mais exogène avec une ou plusieurs causes à identifier.

      J’ai noté que les crises avaient commencé après la naissance de ma fille et que cette coïncidence avait été attribuée au stress (en gros, je psychosomatise comme à chaque fois qu’on ne comprend pas).

      Qu’est-ce qui a vraiment changé avec l’arrivée de ma fille ?
      L’hygiène, avec la multiplication effarante des lavages de mains. J’ai donc examiné tout ce qui entrait en contact avec mes mains, parce que, bizarrement, mes éruptions cutanées sont localisées aux mains, ce qui, selon moi, remet sérieusement en question le facteur endogène (ben oui, si ça vient de dedans, il n’y a pas de raison particulière que ça sorte juste à un endroit du corps).

      Là, j’ai remarqué qu’il était très difficile d’avoir accès à l’intégralité des ingrédients des produits avec lesquels je suis en contact au quotidien. Puis, j’ai fini par trouver mon info : 99% des produits que j’utilise contiennent des irritants cutanés connus.
      Pire : alors que l’allergie au nickel touche énormément de femmes (encore une bizarrerie …), il y en a dans une grande partie des cosmétiques et produits d’entretien que j’utilise. J’ai été diagnostiquée hyperallergique au nickel il y a une vingtaine d’années. Comme dans le produit vaisselle, le savon pour se laver le corps, celui pour les mains, les crèmes pour éviter les irritations (on voit l’ironie de mettre des composant irritants dans des crèmes calmantes : plus tu en mets, plus tu en a besoin), tous contiennent des sels ou des sulfates de nickel. Ce qui, subitement, rend mes éruptions cutanées vachement moins mystérieuses !

      Bref, depuis ce printemps, chasse aux produits irritants et allergènes auxquels je suis sensible. Donc, j’ai à peu près tout viré. Passée à des produits bios… mais attention, beaucoup de produits bios contiennent quand même des irritants, et particulièrement du nickel : donc, on vérifie la formulation et on préfère systématiquement les produits avec la liste d’ingrédient la plus courte possible.

      Et miracle ! Plus de traitement et plus de récidive.

  • La crème solaire est un poison pour les océans
    http://www.20minutes.fr/planete/environnement/1663215-20150806-creme-solaire-poison-oceans

    On nous le répète suffisamment : mettre de la crème solaire, c’est un geste indispensable sur la plage et qu’on fait des allers-retours entre sable et mer. Mais une étude de l’institut méditerranéen des hautes études, en Espagne, explique que ce geste est également dangereux pour l’environnement, et plus particulièrement pour les océans. Des composants néfastes pour la faune et la flore marine

    Les composants chimiques contenus dans les produits solaires seraient ainsi responsables de la diminution de la quantité du phytoplancton, un élément capital de la chaîne alimentaire dans nos océans. Ils contribueraient également à la dégradation et au blanchissement des coraux en déclenchant un virus aux effets dramatiques sur la biodiversité et le fonctionnement des écosystèmes des récifs.
    4.000 tonnes de crème solaire se déposent chaque année sur les massifs coralliens

    Certaines réserves maritimes interdisent tout bonnement la crème solaire. Et on les comprend, quand on sait que chaque seconde, 0,8 litre de crème solaire se dilue dans les eaux des océans. Par an, ce sont 25.000 tonnes de crème que les touristes diffusent dans l’eau, dont 4.000 tonnes sont absorbées par les massifs de corail. Et le phénomène ne risque pas de s’inverser de sitôt puisque les ventes de produits solaires augmentent en moyenne de sept pour cent par an.

    Faudra-t-il bientôt choisir entre se protéger et préserver l’environnement ? Des alternatives existent, avec les produits solaires bio, sans danger pour les océans, ou, pour les plus aventureux, la crème solaire à boire.

    #cosmétiques #environnement

  • La plainte qui attaque la recherche de L’Oréal - Le Monde
    http://www.lemonde.fr/entreprises/article/2015/07/02/la-plainte-qui-attaque-la-recherche-de-l-oreal_4666840_1656994.html

    C’est un fondement de la stratégie de L’Oréal qui est attaqué devant la justice américaine. A l’occasion d’une plainte pour licenciement abusif déposée par l’ancien patron de la division des brevets de la filiale américaine, une ombre est projetée sur la politique de recherche et d’innovation du premier groupe mondial de cosmétiques.

    Steven Trzaska attaque L’Oréal USA et sa maison mère française, L’Oréal SA, devant la cour de district du New Jersey, comme l’a révélé le New Jersey Law Journal. A en croire la plainte, que Le Monde s’est procurée, M. Trzaska s’est fait renvoyer pour avoir refusé de déposer des demandes de brevets sur des inventions qui n’en étaient pas. Et d’obtempérer aux ordres de la direction du groupe attachée à ses objectifs annuels en termes de nombre de dépôts de brevets.

    #cosmétiques

  • Pouvez vous m’indiquer une crème de jour sans #nanoparticules ?

    C’est la question que j’ai posée à plusieurs pharmacien·ne·s ne trouvant aucune mention sur les boites de cosmétiques de l’usage (ou pas) de nanotechnologie. Surprise ! aucun·e professionnel·le de vente de produits médicaux ne semble connaitre l’existence même des nanos !
    La plus aimable m’a fait remarquer qu’illes étaient formé·e·s par les laboratoires ce qui explique que les informations transmises soient tronquées. J’ai vraiment du mal à admettre quand on s’occupe de santé qu’on soit fournit en si belles œillères depuis plus de 10 ans, mais cela semble se révéler exact, car la réponse a été la même partout : « #connais_pas ».
    La plus drôle des réponses a été qu’évidemment non, il n’y en a pas dedans, sinon ce serait marqué sur la boite !

    Crèmes hydratantes, produits de #maquillage, shampoings, dentifrices, parfums… tous les #cosmétiques sont concernés, les #crèmes_solaires particulièrement sont envahies par les nanoparticules (dioxyde de titane ou oxyde de zinc notamment).

    #militer_en_solo #pharmacie #encore_un_effort

    • @nicolasm La garantie du bio c’est « tous les ingrédients d’origine agricole sont issus... »
      Il n’y a pas de minéraux bio (sur le plan normatif)
      Reste l’éthique du labo qui peut proposer des cosmétiques uniquement basés sur la chimie végétale, et déjà ça c’est pas si courant, à voir le nombre de crème ayant pour base la vaseline (petrolatum (!) dans la composition normalisée)
      En ce qui concerne les crèmes solaire, je crois qu’il est difficile de rivaliser avec les oxydes métalliques sur le plan de l’efficacité, mais antérieurement on les utilisaient sous leur forme « micro » avec une certaine efficacité . Reste à savoir si la forme « nano » à réellement décuplée leur efficacité (bénéfice) au regard du risque.

    • @vazi La balance bénéfice/risque pour les nanos est un leurre, car cela ne peut pas être calculé à long terme et vu le peu d’études, mieux vaudrait appliquer un moratoire, sachant que les nanos sont un peu partout depuis non pas 10 ans mais 20 ans…

      L’ANSES (Agence nationale de sécurité sanitaire
      de l’alimentation, de l’environnement et du travail) dans son rapport avoue être incapable de se prononcer, vu le manque d’évaluation, et sachant la facilité des nanos à traverser la barrière hémato-encéphalique, on peut s’inquiéter …

      http://www.anses.fr/sites/default/files/documents/AP2012sa0273Ra.pdf

      Les nanomatériaux manufacturés : des substances présentes sur le marché dont les risques doivent être évalués
      Les nanomatériaux manufacturés entrent dans la composition d’une grande variété de produits de la vie courante d’ores et déjà présents sur le marché (crèmes solaires, textiles, aliments, peintures, etc.) et concernent un grand nombre de secteurs industriels tels que, notamment, le bâtiment, l’automobile, l’emballage, la chimie, l’environnement, l’agro-alimentaire, l’énergie, les produits cosmétiques et les produits de santé. La présence de nanomatériaux dans ces produits soulève des questions, mais également des controverses portant sur l’état des connaissances disponibles, les effets éventuels de ces matériaux sur la santé et l’environnement, l’exposition de la population générale et professionnelle et, in fine, sur les risques associés à ces substances.

    • Page 11 rapport de l’ANSES

      4. CONCLUSIONS ET RECOMMANDATIONS DE L’AGENCE
      (…)
      Les travaux de recherche publiés à ce jour mettent en évidence le fait que chaque nanomatériau présente des caractéristiques physico-chimiques particulières pouvant dépendre de son environnement. De fait, leur toxicité et écotoxicité varient, non seulement selon les familles de nanomatériaux, mais au sein même de ces familles, ainsi qu’au cours de leur cycle de vie en fonction de leur environnement. Les travaux de recherche ne peuvent, à ce jour, toujours pas s’appuyer sur une définition réglementaire univoque et intersectorielle des nanomatériaux.
      Dans le même temps, on note un progrès des connaissances portant sur une meilleure caractérisation physico-chimique des nanomatériaux, sur l’adaptation et l’harmonisation de certains tests (éco)toxicologiques, etc. En matière de caractérisation des dangers, depuis le dernier état des connaissances publié par l’Agence en 2010, différentes publications scientifiques ont observé, pour certains nanomatériaux, des effets sur certains organismes vivants. Ces effets mis en évidence sur des modèles expérimentaux concernent :
      – la persistance de nanomatériaux dans des organismes vivants animaux ou des végétaux ;
      – des retards de croissance, des anomalies ou malformations dans le développement ou la reproduction chez des espèces modèles des compartiments environnementaux ;
      – le passage de certaines barrières physiologiques (hémato-placentaire, testiculaire, intestinale, cutanée, alvéolo-capillaire) ;
      – des effets génotoxiques et de cancérogenèse de certains nanomatériaux ;
      – des effets sur le système nerveux central chez l’animal ;
      – des phénomènes d’immunosuppression ;
      – des réactions d’hypersensibilité et d’allergie.

      Les interrogations associées à la diffusion des nanomatériaux manufacturés se nourrissent également des doutes sur la suffisance et la pertinence de l’encadrement réglementaire en vigueur.

      Voie confirmée et voie potentielle (des nanos particules dans le corps)

      Biocinétique des nanoparticules page 54 du rapport de l’#ANSES

    • Merci @geneghys @odilon pour les produits sans nanos.
      Ce n’est pas pour moi que je faisais cette recherche, à vrai dire j’ai sous la main des récalcitrant·e·s au bio que je voulais naïvement contenter ;-)

    • Je lis maintenant la conclusion du rapport, la faute aux mails qui commencent depuis les plus récents. Et je ne me fais plus de soucis pour ça, parce qu’entre les nanoparticules, les antibiotiques, les particules fines, les radiations j’en passe et des meilleures, selon le rapport européen, c’est que si on s’attrape un cancer, c’est par manque de pot !

      http://www.sciencesetavenir.fr/sante/20150102.OBS9168/decryptage-le-cancer-serait-du-a-un-manque-de-chance-vraiment.html

    • Non, j’ai renoncé, c’était surtout un bon prétexte pour agir à petite échelle et dénoncer les modalités des nanos pour s’imposer.

  • Magazines féminins : silence sur les zones d’ombre des produits solaires - Arrêt sur images
    http://www.arretsurimages.net/articles/2014-07-14/Magazines-feminins-silence-sur-les-zones-d-ombre-des-produits-solair

    Autre problème : dans ces dossiers beauté, il est difficile également de trouver des informations sur les compositions des produits présentés. Pour les médecins de l’ASEF (Association santé environnement France), les filtres solaires sont loin d’être anodins pour la santé : « Certains composés chimiques ont été retrouvés dans le lait maternel : le 4-Méthylbenzylidène camphre (4-MBC) et l’octocrylène (OC).Une fois introduits dans l’organisme, ces filtres chimiques peuvent porter atteinte à la santé et à la fertilité de l’Homme mais aussi à celle des animaux comme les poissons contaminés lorsque l’on va se baigner. Certains scientifiques affirment que ces filtres agiraient comme des perturbateurs endocriniens. » L’octocrylène, on en trouve dans l’huile Galénic et dans la BB crème Capital Soleil de Vichy, une crème teintée pour le visage, conseillées par Marie France. La nouvelle huile Anthelios de La Roche Posay , vantée par Marie France et Marie Claire, contient de l’octocrylène et de l’homosalate, un autre filtre UV « très allergisant, qui avait pourtant été retiré de la plupart des compositions », précise à @si Pauline Crozes, pharmacienne et chargée de cours à la faculté de pharmacie de Tours.

    Sans compter que les filtres chimiques polluent les mers et détruisent le corail :
    http://www.consoglobe.com/creme-solaire-classique-vs-creme-solaire-bio-4215-cg

    #cosmétiques #environnement #santé #presse_féminine

  • Confusion entre art et publicité : « Ces stars devenues égéries beauté » - L’Express
    http://www.lexpress.fr/styles/diapo-photo/styles/beaute/quand-les-stars-s-improvisent-egeries-beaute_1556893.html

    Du cinéma à la beauté, de la chanson aux parfums, les stars changent de rôle et se substituent aux muses. Retour en images sur les campagnes beauté qui mettent en scène les visages du show business.

    (Je ne comprends pas trop la logique de leur sélection : ils y ont inclus des mannequins, dont, a priori, c’est le boulot, qu’elles soient célèbres ou pas)

    Voir le chapitre sur les « égéries » dans « Beauté fatale » :

    Le triomphe des otaries : les prétentions culturelles du complexe mode-beauté
    http://www.editions-zones.fr/spip.php?page=lyberplayer&id_article=149#chap03

    #publicité #mode #cosmétiques

  • Korean Makeup Company Hopes Customers ’Wanna be White’ - Jezebel
    http://jezebel.com/korean-makeup-company-hopes-customers-wanna-be-white-1601088193

    A Korean skincare company has a pressing question for its American customers: Do you wanna be white?

    This is a tagline for Elisha Coy’s Always Nuddy Complete Correction, or “CC” cream, as seen at New York’s New Koreatown Plaza in Flushing, Queens.

    Maybe the advertising team forgot that this ad was scheduled to run in America where minorities are hyper-aware of race, colorism (even if they don’t know that word specifically, they know how it feels to be discriminated based upon skin color) and kind of like being their own ethnicity. Or maybe Elisha Coy’s international marketing team hoped that consumers would care more about aspirational pale skin tones than a message implicitly telling them that their natural skin color just isn’t enough? Someone should share with the brand that U.S. advertisers sell European beauty standards through imagery — like rarely including ethnic models in major runway shows during Fashion Week — rather than outright demeaning ad copy.

    Noonchi, a Korean culture website, bitingly called this flub the “perfect advertisement—it sells an impossible dream while also making its potential consumers feel worse about themselves.”

    #cosmétiques #racisme

  • Cosmétiques : L’Oréal passe un accord sur des publicités litigieuses
    http://www.tdg.ch/economie/entreprises/L-Oreal-passe-un-accord-sur-des-publicites-litigieuses/story/27345706

    La FTC reprochait au groupe de promouvoir ses gammes pour la peau Lancôme Génifique et L’Oréal Paris Youth Code, en mettant en avant des propriétés antivieillissement « scientifiquement prouvées ». Les publicités du numéro un mondial des cosmétiques affirmaient que la stimulation des gènes de ses clients déclenchée par ses produits garantissait « une peau visiblement plus jeune en juste sept jours ».

    « Ce serait bien si les cosmétiques pouvaient modifier nos gènes et nous faire remonter le temps. Mais L’Oréal n’a pu étayer ce qu’il affirmait », a relevé Jessica Rich, une des responsables de la FTC, citée dans un communiqué mis en ligne lundi soir sur le site de l’agence.

    La FTC relève dans son texte que la gamme Génifique peut être vendue jusqu’à 132 dollars le flacon dans les corners Lancôme des grands magasins américains. La gamme Youth Code est pour sa part commercialisée autour de 25 dollars le flacon.

    #L'Oréal #publicité #cosmétiques