• Côte d’Ivoire : plus de 250 migrants rapatriés depuis le Niger et la Libye via des « retours volontaires » - InfoMigrants
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    Côte d’Ivoire : plus de 250 migrants rapatriés depuis le Niger et la Libye via des « retours volontaires »
    Par La rédaction Publié le : 14/08/2026
    À bord de deux vols charters organisés par l’OIM, 254 migrants ont été rapatriés en Côte d’Ivoire les 11 et 13 août 2026. Ils étaient coincés au Niger et en Libye. Jeudi 13 août, 119 migrants – 79 hommes, 18 femmes et 22 mineurs – sont arrivés à l’aéroport d’Abidjan. Ils avaient embarqué quelques heures plus tôt à bord d’un vol charter opéré dans le cadre du programme de « retour volontaire » de l’OIM. Quelques jours plus tôt, le 11 août, un autre vol venant du Niger avait déjà atterri en Côte d’Ivoire. À son bord figuraient 135 ressortissants ivoiriens, dont deux mineurs, selon l’agence ivoirienne de presse (AIP).
    Ils ont été accueillis par le ministre délégué auprès du ministère des Affaires étrangères, Adama Dosso, la Direction générale des Ivoiriens de l’extérieur (DGIE) et l’Organisation internationale pour les migrations (OIM), à leur arrivée à l’aéroport Félix Houphouët-Boigny d’Abidjan, toujours selon l’AIP. « Les Ivoiriens où qu’ils se trouvent doivent être secourus », a déclaré le ministre. Depuis le début de l’année, plusieurs opérations de « retour volontaire » vers la Côte d’Ivoire ont eu lieu. En mars dernier, 150 personnes – 134 hommes, 13 femmes et 3 enfants – ont été rapatriées du Niger. Et avant cela, d’autres opérations ont précédé. Le 25 février dernier, 145 personnes ont été rapatriées de Tunisie. Et quelques semaines plus tôt, le 9 février, c’est un autre vol venu du Niger qui avait ramené 149 Ivoiriens dans leur pays.
    Une fois rapatriés, les migrants reçoivent une assistance immédiate pour regagner leurs familles, suivie d’un programme de suivi et de réintégration pouvant s’étendre jusqu’à 18 mois. Ensuite, débute la délicate question de la réinsertion. Une étape qui peut s’avérer difficile car certains sont rejetés par leur famille, et d’autres supportent mal l’échec de leur exil. Rencontrée par InfoMigrants à Abidjan en mars 2025, Reine a vécu cette mauvaise expérience. Après 8 ans passés en Tunisie, cette Ivoirienne, mère de trois enfants, n’a reçu que le mépris de sa famille à son retour : « Ça n’a pas été facile. J’ai été rejetée, je n’ai pas eu l’accueil que j’aurais voulu avoir... ». Et « ce n’est pas un cas isolé », rappelait Denise Origlia, cheffe de projet à AVSI en Côte d’Ivoire. « Il y a encore beaucoup de préjugés autour de l’échec de la migration », expliquait-elle. « La migration est vue comme un investissement de la part de la famille, de la communauté [beaucoup de familles pauvres contribuent à payer les passeurs pour le voyage, ndlr]. Donc leur retour au pays, sans résultats, notamment financiers, peut être mal perçu ».
    De manière générale, « les Ivoiriens qui rentrent au pays sont dans un état psychique très compliqué. Beaucoup ont subi des sévices, ont été victimes de traite, ont été réduits en esclavage », détaillait, elle aussi en mars 2025, Stéphane Guéla, chargé du programme réintégration de l’agence onusienne à Abidjan. « Certains ont été vendus, ils sont passés de mains en mains. Ils ne vont pas bien du tout. C’est pour ça que dès leur retour en Côte d’Ivoire, nous faisons intervenir le ’programme de santé mentale’ pour les prendre en charge, au moins sur le court-terme »

    #Covid-19#migrant#migration#libye#niger#cotedivoire#OIM#retourvolontaire#sante#santementale#tunisie

  • Après de nouveaux rejets acides dans un #ruisseau cet été, des voix réclament la suspension des activités minières d’Imerys à #Glomel
    https://splann.org/imerys-glomel-rejets-acides-juillet-2026

    La publication d’un arrêté préfectoral le 5 août a révélé qu’une pollution émanant de la #mine de Glomel (22) avait été constatée début juillet. La capacité de la multinationale à maîtriser sa production d’andalousite est plus que jamais questionnée. Certains opposants réclament la suspension de ses activités. L’article Après de nouveaux rejets acides dans un ruisseau cet été, des voix réclament la suspension des activités minières d’Imerys à Glomel est apparu en premier sur Splann ! | Premier média d’enquête indépendant en Bretagne.

    #Pollutions #Andalousite #biodiversité #blavet #carrière #centre-bretagne #Côtes_d'Armor #Douar_Bev #eau_et_rivières #écologie #effluents_acides #ellé #environnement #extraction #extractivisme #fer #Imerys #industrie #industrie_minière #jean-yves_jégo #kreiz_breizh #langonnet #le_faouët #plouray #préfecture #Refracterre #rivière #sabès #udb #union_démocratique_bretonne

  • [Info « Splann ! »] #Pollutions d’Imerys #Glomel : la #préfecture oblige l’industriel à revoir sa gestion des eaux minières
    https://splann.org/imerys-glomel-prefecture-gestion-eaux

    Après plusieurs déversements d’eaux contaminées hors de la #mine d’andalousite de Glomel (22), l’État somme #Imerys de revoir son système de gestion des eaux. Les associations jugent la décision insuffisante. L’article [Info « Splann ! »] Pollutions d’Imerys Glomel : la préfecture oblige l’industriel à revoir sa gestion des eaux minières est apparu en premier sur Splann ! | Premier média d’enquête indépendant en Bretagne.

    #Artificialisation_des_terres #acide_sulfurique #Andalousite #centre-bretagne #Côtes_d'Armor #crazius #Douar_Bev #dreal #eau #eau_et_rivières_de_bretagne #écologie #effluents_acides #ellé #environnement #hydrologie #icpe #industrie #jean-yves_jégo #minerais #mines #multinationale #Nicolas_Forray #parquet_de_saint-brieuc #pollution #risques_industriels #rivière

  • [Info « Splann ! »] Nouvelle #pollution de la mine #Imerys à #Glomel : 15 millions de litres d’effluents acides dans le ruisseau
    https://splann.org/pollution-imerys-glomel-acides-ruisseau

    Un nouvel incident environnemental fragilise un peu plus Imerys auprès des élus du centre Bretagne. Déjà alertés par nos révélations sur un déversements de 3.000 litres de #Produits_chimiques, ils ont appris, le 23 juin, que 15 millions de litres d’effluents acides pollués par des métaux lourds avaient été déversés en amont de la #réserve_naturelle de Glomel. L’article [Info « Splann ! »] Nouvelle pollution de la mine Imerys à Glomel : 15 millions de litres d’effluents acides dans le ruisseau est apparu en premier sur Splann ! | Premier média d’enquête indépendant en Bretagne.

    #Pollutions #acide_sulfurique #allier #Andalousite #arsenic #Association_de_mise_en_valeur #cadmium #centre-bretagne #Côtes_d'Armor #Douar_Bev #dreal #eau_et_rivières_de_bretagne #emmanuel_macron #Gilles_Benveniste #le_faouët #lithium #loïg_chesnais-girard #magoar_penvern #mellionnec #mines #murielle_lepvraud #Refracterre #Sandra_Le_Nouvel #toxicité

  • Côte d’Ivoire : depuis le début de l’année, 670 Ivoiriens ont été rapatriés depuis le Maghreb et le Niger - InfoMigrants
    https://www.infomigrants.net/fr/post/72047/cote-divoire--depuis-le-debut-de-lannee-670-ivoiriens-ont-ete-rapatrie

    Côte d’Ivoire : depuis le début de l’année, 670 Ivoiriens ont été rapatriés depuis le Maghreb et le Niger
    Par La rédaction Publié le : 24/06/2026
    Depuis le début de l’année, 670 migrants ivoiriens sont rentrés dans leur pays d’origine depuis les pays du Maghreb et du Niger, selon le responsable de la direction générale des Ivoiriens de l’extérieur (DGIE). Des retours souvent motivés par les conditions de vie délétères des migrants en Tunisie notamment.
    Environ 670 migrants ivoiriens en provenance du Maghreb ont bénéficié de « retours volontaires » pour rentrer en Côte d’Ivoire depuis le début de l’année 2026, a indiqué mardi 23 juin à Abidjan, Mathieu Bouabré, un responsable de la direction générale des Ivoiriens de l’extérieur (DGIE).
    Selon ce dernier, ces retours se sont effectués en cinq vagues successives depuis janvier, avec une majorité de migrants provenant de pays du Maghreb - Tunisie, Algérie et Maroc - ainsi que du Niger.
    Parmi eux se trouvaient des hommes, des femmes et des enfants. « Il y a [...] même des bébés qui accompagnent leurs parents », a-t-il précisé. Entre 2022 et 2025, près de 8 700 migrants ivoiriens sont rentrés chez eux avec l’appui de l’Organisation internationale des migrations (OIM), selon RFI. Un tiers d’entre eux sont revenus de Tunisie.
    Beaucoup d’Ivoiriens demandent à rentrer au pays à cause de leurs conditions en Tunisie, notamment à Sfax, dans le centre-est du pays, où ils subissent la politique anti-migrants du gouvernement de Kaïs Saïed. Depuis février 2023, date d’un discours présidentiel virulent, le chef de l’État tunisien a multiplié les restrictions pour pousser les migrants hors du pays. On estime que le nombre de migrants irréguliers en Tunisie se situe entre 20 000 et 25 000, d’après les chiffres des ONG.À Tunis, d’ailleurs, le programme de « retour volontaire » mis en place en juillet 2025 par les autorités - sans le concours de l’ONU - s’est intensifié avec des vols quasi journaliers. Près de 5 000 migrants sont retournés dans leur pays d’origine via ce programme en un an.De nombreux retours sont aussi organisés depuis le Niger car le pays est un carrefour migratoire sur la route vers l’Europe. Mais de nombreux exilés restent bloqués dans ce pays et survivent dans des conditions difficiles. Ils finissent par demander un « retour volontaire ».
    Face à ces flux de retours, l’État ivoirien a mis en place un dispositif d’accueil dès l’arrivée à l’aéroport, incluant des opérations de « profilage » impliquant plusieurs structures, notamment les services de sécurité, les ministères techniques et les services sociaux. Ce mécanisme vise à évaluer les besoins des migrants et à faciliter leur réintégration socio-économique.Les autorités ivoiriennes envisagent également la mise en place d’un guichet unique dédié aux migrants de retour. Ce dispositif permettra de centraliser les données, grâce à un système d’identification reposant sur un numéro unique, afin d’assurer un meilleur suivi des bénéficiaires.
    Une fois rapatrié, les migrants, fragiles et polytraumatisés, devront se réinsérer. Une étape qui peut s’avérer difficile car certains sont rejetés par leur famille, d’autres supportent mal l’échec de leur exil.
    Rencontrée par InfoMigrants à Abidjan en mars 2025, Reine a vécu cette mauvaise expérience . Après huit années passées en Tunisie, cette Ivoirienne, mère de trois enfants, n’a reçu que le mépris de sa famille à son retour : « Ça n’a pas été facile. J’ai été rejetée, je n’ai pas eu l’accueil que j’aurais voulu avoir... ».De manière générale, « les Ivoiriens qui rentrent au pays sont dans un état psychique très compliqué. Beaucoup ont subi des sévices, ont été victimes de traite, ont été réduits en esclavage », détaillait aussi en mars 2025, Stéphane Guéla, chargé du programme réintégration de l’OIM à Abidjan

    #Covid-19#migration#migrant#cotedivoire#tunisie#algerie#tunisie#rapatriement#sante#santementale#OIM#trauma

  • [Vidéo] Le #gouvernement interpellé sur le déversement de produits chimiques chez #Imerys #Glomel : « Entre l’andalousite et l’eau, que choisit-on ? »
    https://splann.org/pollution-imerys-glomel-gouvernement

    La députée LFI-NFP de Guingamp a interrogé le gouvernement au sujet du contrôle des installations minières, le 16 juin 2026, à l’Assemblée nationale. #murielle_lepvraud rebondissait sur nos révélations concernant un déversement de produits chimiques au sein du site Imerys de Glomel, dans le sud des Côtes-d’Armor. L’article [Vidéo] Le gouvernement interpellé sur le déversement de produits chimiques chez Imerys Glomel : « Entre l’andalousite et l’eau, que choisit-on ? » est apparu en premier sur Splann ! | Premier média d’enquête indépendant en Bretagne.

    #Pollutions #allier #Andalousite #anne_le_hénanff #assemblée_nationale #biodiversité #Côtes_d'Armor #eau #échassières #écosystème #emmanuel_macron #environnement #icpe #industrie_minière #inspection #installations_classées #lithium #mine #mines #pollution #relance_minière #sébastien_lecornu

  • Cotisations sociales des artistes : en plus de dix ans, 37 millions d’euros ont été encaissés… mais pas attribués
    https://www.liberation.fr/economie/cotisations-sociales-des-artistes-en-plus-de-dix-ans-37-millions-deuros-o

    C’est un nouveau scandale au sein des organismes de sécurité sociale des artistes : entre 2006 et 2019, des millions d’euros ont été dûment versés par les cotisants mais ne leur sont pas revenus. Certains ont même été prélevés deux fois et n’ont pas été remboursés.

    Si une personne peu franchir le pay wall je suis preneuse pour cet article svp.

    • Les organismes de #sécurité_sociale des #artistes ont décidément un mode de fonctionnement très bohème. Après le scandale des 190 000 auteurs – dont le prix Nobel de littérature Jean-Marie Gustave Le Clézio – privés de #retraite car leurs #cotisations n’avaient pas été correctement prélevées, c’est un autre dysfonctionnement, pour le moins déconcertant, qui vient d’être mis au jour. Cette fois-ci, près de 37 millions d’euros de cotisations dûment versés et encaissés entre 2006 et 2019 n’ont jamais été attribués aux artistes, dont on ne connaît d’ailleurs même pas l’identité.

      Le motif ? Ces sommes n’ont soit pas été affectées aux #cotisants concernés parce qu’ils n’étaient tout bonnement pas identifiés (pour un montant global de 31,2 millions), soit ont été prélevées deux fois, sans que les personnes concernées ne soient remboursées de ce trop-perçu (5,6 millions). « Les artistes sont souvent sous le statut des bénéfices non commerciaux (#BNC) et c’est à ce titre qu’ils cotisent personnellement. Le problème, c’est que lorsqu’ils effectuent des prestations, dans des communes par exemple, ces dernières les font également cotiser. C’est sans doute la raison pour laquelle il y a des doubles cotisations », explique Katerine Louineau, représentante du comité pluridisciplinaire des artistes, auteurs et autrices. Ces millions d’euros ne se sont toutefois pas volatilisés dans la nature : ils ont été intégralement reversés à l’#Acoss (l’Agence centrale des organismes de sécurité sociale).

      « Un dysfonctionnement à l’ampleur tragique »

      Le pot aux roses a été découvert le 19 mai, lors du dernier conseil d’administration de la Sécurité sociale des artistes auteurs (#SSAA), l’organisme né de la fusion en 2022 entre l’Association pour la gestion de la sécurité sociale des auteurs (#Agessa, qui regroupait les écrivains, le cinéma, la musique, la photo) et la Maison des artistes (#MdA spécialisée dans les arts visuels). Le président de la SSAA, Matthieu Baudeau, vient de se fendre d’une lettre ouverte pour tirer la sonnette d’alarme. Un texte qu’il s’apprête à envoyer à ses ministères de tutelle, les Affaires sociales et la Culture, où il évoque « un nouveau dysfonctionnement à l’ampleur tragique » et où il souligne la responsabilité de la MdA, qui est à l’origine de cette bourde à grande échelle : « La Maison des artistes s’est montrée défaillante, et des artistes-auteurs ont été spoliés, ils ont payé sans s’ouvrir de droits ou ils ont payé doublement (une fois de trop) », écrit-il. Et de proposer des solutions pour sortir de cette situation ubuesque : « Pourquoi, à partir des sommes considérables […] ne pas constituer un fonds qui viendrait aider les auteurs pour financer la régularisation de leurs cotisations arriérées, rembourser ceux d’entre eux ayant payé deux fois leurs cotisations et plus largement abonder l’action sociale de la SSAA ? »

      Des explications parfois très créatives

      Matthieu Baudeau a soumis ce mardi 16 juin cette lettre ouverte à l’approbation des associations représentatives du secteur ainsi qu’aux syndicats qui siègent à son conseil d’administration. Le sujet a beau soulever l’indignation de tous, la lettre ne fait toutefois pas l’unanimité. « Nous ne la signerons pas, notamment parce qu’elle passe sous silence le fait que le problème perdure actuellement avec l’#Urssaf_Limousin [qui gère depuis 2019 le recouvrement des cotisations des artistes, ndlr], coupe tout net Katerine Louineau. J’estime qu’on a encore 20 millions d’euros supplémentaires qui ont été non affectés aux cotisants. Il faut qu’on fasse en sorte que ce dysfonctionnement cesse. » A ses yeux, les esquisses d’explication fournies lors du conseil d’administration pour justifier ces erreurs comptables ont parfois été… très créatives. « On a été jusqu’à nous dire que c’était probablement parce que les cotisants étaient morts ou avaient déménagé. Peut-être, mais là, ça voudrait dire qu’il y a eu une hécatombe ou une migration massive », ironise-t-elle. L’approbation des comptes n’a finalement pas été votée par le conseil d’administration de la SSAA. Une nouvelle réunion est prévue en septembre.

      Certaines organisations et syndicats espèrent désormais qu’une commission d’enquête parlementaire se penche sur ce scandale. Le député LFI René Pilato a déposé une résolution à l’Assemblée nationale en ce sens. Mais pour y parvenir, il doit obtenir la signature d’au moins dix députés de la majorité. Et pour l’heure, le compte n’y est pas.

      #double_cotisation #cotisations_sociales

  • Dans le #trégor, plusieurs femmes arnaquées par les « #tisseuses_de_rêves », des groupes faussement solidaires
    https://splann.org/en-bretagne-plusieurs-femmes-arnaquees-par-les-tisseuses-de-reves-des-groupe

    Présentés comme des réseaux de solidarité et d’empouvoirement féminin, plusieurs groupes de femmes appelés « tisseuses de rêves » se développent en Bretagne. Mais derrière des discours d’une apparente bienveillance, empruntant autant au vocabulaire du féminin sacré qu’à celui de la remise en cause du capitalisme, certains de ces collectifs dissimulent une arnaque financière pyramidale qui peut provoquer de fortes ruptures sociales. L’article Dans le Trégor, plusieurs femmes arnaquées par les « tisseuses de rêves », des groupes faussement solidaires est apparu en premier sur Splann ! | Premier média d’enquête indépendant en Bretagne.

    #Libertés_et_droits_humains #Côtes_d'Armor #mandala #pyramide_de_ponzi

  • L’Italie visée par deux plaintes auprès de la CEDH pour avoir libéré le tortionnaire de migrants libyen Osama Almasri Najim - InfoMigrants
    https://www.infomigrants.net/fr/post/71639/litalie-visee-par-deux-plaintes-aupres-de-la-cedh-pour-avoir-libere-le

    L’Italie visée par deux plaintes auprès de la CEDH pour avoir libéré le tortionnaire de migrants libyen Osama Almasri Najim
    Par RFI Publié le : 01/06/2026
    L’Italie de nouveau interpellée pour avoir permis à Osama Almasri Najim d’échapper à la Cour pénale internationale (CPI). Sous mandat d’arrêt pour crimes contre l’humanité et crimes de guerre, ce responsable de la police libyenne, considéré comme un tortionnaire de migrants dans la prison de Mitiga (à Tripoli), avait été arrêté début 2025, puis relâché deux jours plus tard et reconduit par un vol de l’armée italienne jusqu’en Libye. Après cet épisode, des plaintes ont été déposées devant la Cour européenne des droits de l’Homme à Strasbourg.
    C’est un petit pas de plus dans cette affaire qui n’en finit pas d’embarrasser l’Italie. La Cour européenne des droits de l’Homme (CEDH) a notifié à Rome les deux plaintes déposées en février et en avril par deux plaignants, après la fuite organisée par Rome d’Osama Almasri Najim, le chef de la police judiciaire de Tripoli, en janvier dernier. Ce Libyen est sous mandat d’arrêt de la Cour pénale internationale (CPI) pour « crimes contre l’humanité et crimes de guerre commis dans la prison de Mitiga », à Tripoli, qu’il dirige dans la terreur depuis 2011.
    Les deux plaignants accusent l’Italie de plusieurs violations de la Convention sur les droits de l’Homme, dont le droit à la vie, et celui à être protégé contre la torture, les traitements inhumains et dégradants.
    Encore mineure lors de son arrivée en Libye, la première victime, originaire de Côte d’Ivoire, dénonce l’esclavage, les violences sexuelles et la torture perpétrées par les sbires d’Osama Almasri Najim. Elle était finalement parvenue à fuir en Italie en traversant la Méditerranée en 2017.Le second plaignant, un Soudanais, a quitté le Soudan du Sud en guerre en 2018. Il a été détenu en Libye, à la prison Al-Jadida. L’homme a été forcé de combattre dans un groupe armée dirigée par Osama Almasri Najim. Il avait une première fois porté plainte en Italie, contre les ministres de l’Intérieur et de la Justice, qui ont permis à Osama Almasri Najim d’échapper à la CPI. Mais il a été débouté

    #Covid-19#migration#migrant#libye#soudan#CEDH#droit#sante#cotedivoire#esclavage#italie

  • Côte d’Ivoire : bloqués en Tunisie, plus de 240 migrants font le choix de revenir au pays - InfoMigrants
    https://www.infomigrants.net/fr/post/71533/cote-divoire--bloques-en-tunisie-plus-de-240-migrants-font-le-choix-de

    Cote d’Ivoire : bloqués en Tunisie, plus de 240 migrants font le choix de revenir au pays
    Par RFI Publié le : 25/05/2026
    Rapatriés ce week-end à Abidjan, 243 hommes, femmes et enfants ivoiriens qui vivaient depuis plusieurs mois en Tunisie dans des conditions très dures ont décidé de rentrer chez eux. Un « retour volontaire » souvent vécu comme un soulagement, bien qu’ils n’aient pu rejoindre le continent européen comme ils l’espéraient au départ.
    Ils ont fait le choix de rentrer en Côte d’Ivoire. Durant le week-end du 23-24 mai, 243 migrants ivoiriens – des hommes surtout, mais aussi quelques femmes et une poignée d’enfants – sont arrivés à Abidjan à bord d’un vol spécial en provenance de Tunisie. Organisé par les deux pays, selon la Direction générale des Ivoiriens de l’extérieur (DGIE), ce « retour volontaire » représente pour eux un soulagement, malgré l’échec de leur but premier, qui était de gagner le continent européen.
    Dans le centre d’accueil de la commune d’Abobo, par lequel ils transitent en attendant de pouvoir rentrer dans leurs familles respectives, beaucoup témoignent en effet des conditions de vie très dures auxquelles ils ont été exposés en Tunisie.C’est par exemple le cas de Fanta, de retour après avoir vécu deux ans à Sfax, ville du centre-est de la Tunisie connue pour être un lieu de départ des migrants vers l’île italienne de Lampedusa. « Les conditions étaient tellement difficiles. Il y a un endroit à Sfax, au bord de la mer, où quand la police vient, ils cassent tout, brûlent tout, et vous chassent comme des animaux », raconte-t-elle, avant de confier avoir tenté de traverser six fois la mer Méditerranée. « Mais ça n’a pas marché », souffle encore cette dernière, la voix éteinte et le regard fuyant. À l’annonce de son prénom, Fanta – qui patientait sous un préau où une fonctionnaire fait l’appel afin de « libérer » ces Ivoiriens rentrés au pays – saisit sa valise et s’engouffre dans un taxi pour rejoindre ses parents à Yopougon. D’autres attendent des bus pour se rendre à Daloa et Bouaké, entre autres.Et parmi eux, certains préfèrent cacher leur visage, par crainte d’être reconnus. Il faut dire que les « retours volontaires » se font souvent à contrecœur, explique Mamadou Sako, l’un des responsables de la DGIE : « La plupart rentrent avec beaucoup de regrets parce que leurs parents avaient placé leurs espoirs en eux. Or, avec leur retour au pays, ces espoirs s’envolent, ils reviennent bredouille. »
    Pour la DGIE, l’enjeu est donc de convaincre les candidats à la migration que des opportunités existent aussi en Côte d’Ivoire, que ce soit en termes de formations ou d’emplois. "On ne cherche pas à les dissuader, ajoute Mamadou Sakho. On essaie simplement de les persuader qu’ils peuvent rester en Côte d’Ivoire ou qu’il existe de meilleures voies que la migration irrégulière pour partir."Revenu dans son pays après avoir passé deux ans en Tunisie, Cissé, lui, fait partie de ceux qui ne nourrissent aucun regret. « Je suis rentré chez moi en bonne santé. Je peux travailler et avoir une vie meilleure. J’ai toujours l’espoir ! », lance ce chauffeur quadragénaire qui vit son retour en Côte d’Ivoire comme une deuxième chance, après avoir passé huit mois en prison pour défaut de carte de séjour pendant son exil tunisien.
    Entre 2022 et 2025, près de 8 700 migrants ivoiriens sont rentrés chez eux avec l’appui de l’Organisation internationale des migrations (OIM). Un tiers d’entre eux sont revenus de Tunisie

    #Covid-19#migrant#migration#tunisie#cotedivoire#retour#rapatriement#OIM#sante

  • Glané pour vous en avril 2026 : enquête judiciaire ouverte après nos révélations sur #Imerys #Glomel
    https://splann.org/enquete-judiciaire-imerys-glomel

    L’affaire de #pollution impliquant la #mine Imerys de Glomel prend une tournure politique et judiciaire. Après nos révélations sur un important déversement de produits chimiques, plusieurs responsables publics, associations environnementales et organisations syndicales réclament davantage de transparence, un renforcement des contrôles et des comptes à rendre de la part de l’industriel comme de l’État. L’article Glané pour vous en avril 2026 : enquête judiciaire ouverte après nos révélations sur Imerys Glomel est apparu en premier sur Splann ! | Premier média d’enquête indépendant en Bretagne.

    #afis #Agnès_Buzyn #air_breizh #ArcelorMittal #assemblée_nationale #centre-bretagne #chrome_vi #Côtes_d'Armor #extraction #François_de_Rugy #Géraldine_Woessner #Indre #industrie #insecticide #journalisme_scientifique #justice #lindane #loi_d'urgence_agricole #loïg_chesnais-girard #Loire-Atlantique #mines #muriel_lepvraud #nantes #nickel #parquet #pesticide #phytatmo_dataviz #quotaclimat #Rennes #zones_humides

  • Retrouvez #inès_léraud et #Morgan_Large à la #fête du jardinage d’Eau et rivières à #belle-isle-en-terre le 17 mai
    https://splann.org/fete-jardinage-2026

    Nos cofondatrices Inès Léraud et Morgan Large participeront à la 22ᵉ #fête_du_jardinage et de l’agriculture d’Eau et rivières de Bretagne, ce dimanche 17 mai, à Belle-Isle-en-Terre (22). Elles y présenteront le résultat de leurs enquêtes sur l’extraction minière et sur le #Remembrement. L’article Retrouvez Inès Léraud et Morgan Large à la Fête du jardinage d’Eau et rivières à Belle-Isle-en-Terre le 17 mai est apparu en premier sur Splann ! | Premier média d’enquête indépendant en Bretagne.

    #La_vie_de_« Splann !_ » #Côtes_d'Armor #eau_et_rivières_de_bretagne #mines

  • [Podcast] À #Glomel, #jean-yves_jégo mène bataille contre l’extension de la mine d’andalousite d’Imerys
    https://splann.org/podcast-imerys-glomel-jean-yves-jego

    Jean-Yves Jégo est une figure de l’opposition à l’extraction d’andalousite par #Imerys à Glomel (22). En mars 2026, c’est lui qui a signalé au procureur de Saint-Brieuc le déversement de produits chimiques commis au sein de la mine cinq ans plus tôt. #antoine_chao et #william_petit l’ont rencontré. #reportage. L’article [Podcast] À Glomel, Jean-Yves Jégo mène bataille contre l’extension de la mine d’andalousite d’Imerys est apparu en premier sur Splann ! | Premier média d’enquête indépendant en Bretagne.

    #Démocratie_locale #Pollutions #aménagement_du_territoire #Andalousite #capitalisme #carrière #centre-bretagne #Côtes_d'Armor #déchets #Douar_Bev #écologie #environnement #extraction #industrie #Jean-Daniel_Bourdonnay #Mines_de_Rien #multinationale #podcast #pollution #port_du_légué #poussières #zone_humide

  • Migranti, così l’Italia spinge per i rimpatri «volontari». Ma anche l’Onu li critica

    L’Italia finanzia programmi anche nei paesi di transito per favorire il ritorno in patria dei migranti. Spesso, però, chi accetta lo fa solo per salvarsi dalla detenzione, rinunciando ad altre possibilità

    Sono più semplici da effettuare, meno burocratici e più presentabili all’opinione pubblica rispetto alle espulsioni forzate. Convengono allo Stato, perché il viaggio avviene su voli di linea e senza scorta. E convengono alle persone interessate, che possono rientrare nel proprio paese d’origine senza coercizione e potendo beneficiare in alcuni casi di un supporto, anche economico, alla reintegrazione. O almeno, così dovrebbe essere.

    I numeri parlano chiaro: l’Italia sta puntando sempre più sui cosiddetti “rimpatri volontari”. Secondo i dati del ministero dell’Interno, nel 2025 «sono stati 1.313 gli extracomunitari irregolari allontanatisi volontariamente in esecuzione di un provvedimento di espulsione» (rimpatri “ottemperanti”) e 675 quelli che l’hanno fatto beneficiando di «specifici progetti di assistenza e reintegrazione all’estero» (rimpatri “volontari assistiti”), con un aumento del 66,4 per cento per i primi e del 133 per cento per i secondi rispetto al 2024.

    Lo scorso marzo, la maggioranza in commissione Affari costituzionali al Senato ha proposto un emendamento al decreto Sicurezza per istituire incentivi economici a favore degli avvocati i cui assistiti accettano il rimpatrio volontario.
    Quale alternativa?

    «In Italia, il rimpatrio volontario è stato introdotto in maniera strutturale nel 2011, ma con numeri bassi e rivolto principalmente a cittadini stranieri con regolare permesso di soggiorno che sceglievano di tornare in patria – spiega a lavialiberaEleonora Celoria, avvocata e ricercatrice presso l’istituto indipendente Fieri (Forum internazionale ed europeo di ricerche sull’immigrazione) –. Negli ultimi due anni, invece, questa misura ha avuto un forte impulso, rivolta soprattutto ai migranti in situazione irregolare, e qui emergono le contraddizioni rispetto alla reale volontarietà. Se la persona è già destinataria di un ordine di espulsione, la proposta del rimpatrio volontario rischia di essere un ricatto: ’Parti da solo e non useremo misure coercitive’».

    A maggior ragione se questa possibilità viene presentata a chi si trova rinchiuso nei Centri di permanenza per il rimpatrio (Cpr): «Frequentandoli da avvocata, mi è capitato spesso di incontrare assistiti ai quali la polizia ha proposto il rimpatrio volontario come alternativa a quello coattivo, che significa essere svegliati alle 4 di notte, portati in aeroporto e caricati su un volo charter. A Torino c’è un ispettore che si occupa solo del coordinamento di questi rimpatri, che fatico a chiamare volontari».

    Teresa Florio, operatrice del centralino Sos Cpr, racconta a lavialibera di aver ricevuto negli ultimi anni numerose segnalazioni di questo tipo: «Spesso sono persone disperate che accettano perché non ce la fanno più a stare nel Cpr, non perché desiderino veramente tornare nel paese d’origine. Ricordo il caso di una persona con gravissimi problemi d’asma: non potendo tenere medicinali con sé e non essendoci un campanello in cella, durante le crisi non aveva altro modo per ricevere assistenza se non sbattere piedi e mani contro la porta blindata. Ha firmato per il rimpatrio volontario perché era allo stremo. Altre persone, una volta tornate in patria, ci hanno detto di non aver ricevuto i contributi promessi».
    Il ruolo dell’Oim

    Dal 2024, tutti i rimpatri volontari assistiti dall’Italia sono gestiti dall’Organizzazione internazionale per le migrazioni (Oim), che si è aggiudicata un bando da 15 milioni di euro dal Fondo asilo, migrazione e integrazione (Fami), gestito dal ministero dell’Interno con risorse europee, per accompagnare entro il 2029 un numero di 4.950 cittadini stranieri a tornare nel paese d’origine.

    Il progetto, intitolato Ri.vol.are in re.te, prevede un percorso di «counseling» individuale volto a verificare che la scelta sia «libera, informata e presa in assenza di qualsiasi tipo di coercizione» e definire un «piano di reintegrazione». In caso di assenso dell’interessato e delle autorità competenti, si procede al rimpatrio e all’erogazione di un contributo economico: 615 euro per le «prime necessità» e 2.000 euro (più altri 1000 per eventuali familiari a carico) in «beni e servizi per la realizzazione di progetti di reintegrazione».

    Segue poi la fase di monitoraggio post-rimpatrio, della durata di almeno sei mesi, durante i quali gli operatori Oim nel paese d’origine verificano che il reinserimento vada a buon fine. Stando ai dati comunicati a lavialibera da Oim Italia, da gennaio 2024 a marzo 2026, 1.197 migranti sono rientrati nel proprio paese attraverso il progetto. Altri 900 percorsi circa sono stati avviati ma non completati perché sono ancora in fase di esecuzione, la persona interessata ha cambiato idea o le autorità competenti non hanno dato il via libera.

    L’organizzazione ha fatto sapere di non avere dati su quanti dei percorsi completati abbiano riguardato persone oggetto di ordini di espulsione, «perché non è un’informazione che viene raccolta come elemento rilevante nell’ambito del programma», che «si basa sulla decisione volontaria della persona di fare ritorno nel proprio paese, indipendentemente dalla sua posizione amministrativa o dall’eventuale esistenza di provvedimenti di allontanamento».

    Il manuale operativo del programma cita esplicitamente tra i potenziali beneficiari «i destinatari di un provvedimento di espulsione amministrativa», come anche «i richiedenti asilo trattenuti nei Cpr», ma Oim assicura che «nessuno dei migranti assistiti nel ritorno con il progetto di in corso di attuazione ha richiesto di accedere al programma da un Cpr».

    Il 42 per cento dei percorsi attivati, sempre secondo i dati forniti dall’organizzazione, ha riguardato persone con «vulnerabilità gravi»: «problemi sanitari, fragilità psicologiche o psichiatriche, marginalità socio-economica, vittime di violenza domestica o di tratta». In questi casi, «la presa in carico può includere il coinvolgimento della rete territoriale, visite mediche specialistiche, l’attivazione di servizi sanitari o sociali o un accompagnamento più stretto» prima, durante e dopo la partenza.

    «Alcune testimonianze che abbiamo raccolto raccontano che la valutazione delle possibilità di tornare in sicurezza, anche alla luce delle vulnerabilità, è un po’ approssimativa e che la fase della reintegrazione è spesso inefficace, tra assenza di supporto logistico e fondi mai consegnati», puntualizza Celoria. I rimpatri “volontari”, poi, non sono monitorati da un’autorità indipendente, come il Garante dei detenuti fa invece per le espulsioni forzate, e non prevedono assistenza legale.

    Così, il rischio è che i cittadini stranieri irregolari che accettano questa opzione rinuncino senza saperlo ad altre strade garantite dalla legge, come il ricorso contro il provvedimento di espulsione. «Il rimpatrio volontario può senz’altro essere una soluzione preferibile a quello forzato, a patto però che sia scelto nella piena consapevolezza del percorso e delle alternative – conclude Celoria –. Spesso, però, non è così».
    L’esternalizzazione dei rimpatri

    L’Italia non si limita a organizzare rimpatri “volontari” dal proprio territorio. Da quasi dieci anni, in linea con quanto fanno altri Stati europei, il governo finanzia anche programmi dedicati nei paesi di transito. Stando all’elenco degli accordi stipulati dalla Farnesina, negli ultimi dieci anni il ministero ha versato quasi 90 milioni di euro, quasi tutti in favore dell’Oim, per iniziative che comprendono l’esecuzione di rimpatri volontari assistiti da Libia, Tunisia, Niger, Costa d’Avorio, Sudan, Libano, Siria, Giordania e Iraq.

    Nell’aprile del 2025, da ultimo, il ministero degli Esteri e quello dell’Interno hanno annunciato l’avvio di una nuova iniziativa di questo tipo: altri 20 milioni di euro per permettere a 3.300 migranti vulnerabili presenti in Algeria, Libia e Tunisia di tornare nel proprio paese d’origine «in modo sostenibile ed efficace», sempre con la collaborazione dell’Oim.

    Anche in questo caso, le condizioni in cui si trovano le persone a cui viene proposto il ritorno sollevano dubbi rispetto alla reale volontarietà della scelta, come spiega a lavialibera l’avvocata Adelaide Massimi dell’Associazione per gli studi giuridici sull’immigrazione (Asgi), tra le realtà promotrici della campagna Voluntary humanitarian refusal contro «l’uso strumentale dei rimpatri volontari assistiti dai paesi di transito»: «In Libia e Tunisia, questa soluzione viene spesso proposta a chi si trova nei centri di detenzione per migranti, dove sono documentate continue violazioni dei diritti e dove le persone rimangono finché non riescono a pagare il riscatto o vengono vendute come forza lavoro. Le stesse Nazioni Unite hanno più volte sottolineato che, laddove non ci sono alternative o l’unica è la detenzione indeterminata, non si può parlare di rimpatrio volontario, ma si tratta di espulsioni mascherate».

    Lo raccontano bene le parole di Saikou Tunkara, giovane gambiano che nel 2017 ha beneficiato di un programma di ritorno “volontario” dalla Libia, dove era detenuto in una delle prigioni per migranti: «Non è che ci abbiano costretto con la forza, ma la scelta era tornare a casa o morire in prigione. I libici ce lo dicevano chiaramente», ha raccontato alla ricercatrice Viola Castellano per Allegra Lab.

    Non solo: molti di questi progetti si rivolgono specificamente a soggetti considerati vulnerabili, come donne, minori, vittime di tratta e persone con particolari esigenze mediche, che avrebbero quindi diritto a chiedere protezione, ma non possono – salvo rari casi presi in carico dalle organizzazioni internazionali – perché né la Libia né la Tunisia offrono un sistema d’asilo funzionante.

    «Gli operatori dovrebbero valutare attentamente i rischi legati al rimpatrio, ma le testimonianze che abbiamo raccolto ci dicono che questa verifica è molto blanda – continua Massimi –. Così, chi torna rischia di finire nelle stesse situazioni di violenza, persecuzione e sfruttamento da cui era fuggito».
    Le critiche dell’Onu

    Il 30 aprile 2025, i relatori speciali Onu sul traffico di esseri umani, sui diritti umani dei migranti e il gruppo di lavoro sulla detenzione arbitraria hanno inviato una lettera al governo italiano esprimendo «preoccupazione» rispetto alle «accuse di gravi violazioni dei diritti umani» legate ai programmi di rimpatrio volontario implementati dall’Oim in Libia con il sostegno di Roma.

    «Donne, minori, vittime di tratta e persone con vulnerabilità mediche sono state rimpatriate direttamente dai centri di detenzione libici in assenza di adeguate misure di salvaguardia o garanzie procedurali, il che può costituire una violazione dell’obbligo di non punibilità, di garantire assistenza, protezione e accesso alla giustizia, del principio di non refoulement e del divieto di espulsioni collettive», si legge nel documento.

    La stessa Oim afferma, nel report sull’andamento del programma in Libia relativo al periodo febbraio-luglio 2024, che il 57 per cento dei rimpatriati “volontari” si trovava in un centro di detenzione. Tra loro anche vittime di tratta, minori e persone con vulnerabilità mediche. «In assenza di alternative alla detenzione indeterminata, i migranti, i rifugiati e i richiedenti asilo potrebbero essere costretti ad accettare il rimpatrio laddove rischiano di essere esposti alle stesse condizioni di insicurezza da cui sono fuggiti – prosegue la lettera degli esperti Onu –. L’assenza di assistenza adeguata rende improbabile che i beneficiari siano stati in grado di fornire consenso libero e informato».

    Il 21 luglio scorso, il governo italiano ha risposto affermando «la natura interamente volontaria della procedura di rimpatrio», che «rispetta pienamente i diritti dell’individuo» e ha «effetti positivi sul beneficiario». Nessuna replica nel merito all’obiezione dell’assenza di alternative. Lo scorso 25 ottobre, la maggioranza alla Camera ha inoltre approvato una mozione che dichiara il sostegno dell’Italia alla realizzazione in Libia di «70 centri di accoglienza in aree prossime ad aeroporti da dove poter effettuare i rimpatri».
    Rimpatriati e abbandonati

    Le critiche degli esperti Onu riguardano anche ciò che succede dopo il ritorno: i programmi promettono un «supporto alla reintegrazione» che comprende sovvenzioni per iniziare un’attività lavorativa, ma il contributo, si legge nella lettera, «è limitato e non tiene conto del contesto specifico» e «non è chiaro in che modo l’assistenza contribuirebbe a garantire salari equi, condizioni di lavoro sicure e l’accesso ai servizi essenziali».

    Diverse testimonianze parlano addirittura di contributi economici mai corrisposti, oppure solo in parte: «Ci hanno promesso tante cose che poi non abbiamo mai visto – ha raccontato ancora Saikou Tunkara –. In ogni caso, il poco che danno non permette di iniziare un’attività, per cui molti hanno fallito, altri si sono rimessi in viaggio».

    «Mi hanno dato 14mila naira (8 euro) e poi altri 80mila (50 euro) su una carta bancomat», ha raccontato H., donna nigeriana vittima di sfruttamento sessuale anche lei passata per la detenzione e le violenze in Libia prima di accettare il rimpatrio. «Una volta arrivata – si legge nella testimonianza raccolta dai promotori della campagna Voluntary humanitarian refusal – ho dovuto chiedere i soldi per strada per dare da mangiare alle mie figlie. Dopo diversi mesi ho ricevuto altri soldi, ma la situazione in Nigeria è insostenibile. Ora sono malata, non posso accedere a cure gratuite, non ho abbastanza per pagarmele né per mandare le mie figlie a scuola, e i continui ricoveri non mi permettono di lavorare con regolarità. Qui non vedo nessun futuro per me e per le mie bambine».

    https://lavialibera.it/it-schede-2644-migranti_come_ti_vendo_il_rimpatrio_volontario

    #Italie #OIM #IOM #renvois #expulsions #externalisation #migrations #réfugiés #réintégration #retours_volontaires #CPR #détention_administrative #rétention #RI.VOL.ARE_IN_RE.TE #rivolare_in_rete #efficacité #in/efficacité #inefficacité #Libye #Tunisie #Niger #Côte_d'Ivoire #Soudan #Liban #Syrie #Jordanie #Irak #Algérie

    • RI.VOL.ARE IN RE.TE – Ritorno volontario e assistenza alla reintegrazione attraverso la rete territoriale

      Il progetto RI.VOL.ARE IN RE.TE intende garantire e promuovere l’accesso al Ritorno Volontario Assistito e Reintegrazione – RVA&R – di cittadini di Paesi Terzi presenti in Italia, regolari e irregolari, inclusi i vulnerabili, che decidono di tornare a casa volontariamente.

      Il programma garantisce:

      – Servizio di counselling ad ogni migrante richiedente il ritorno, anche attraverso la presenza di 13 operatori di prossimità OIM dislocati sul territorio nazionale;
      – Organizzazione del trasferimento di 2500 migranti, assistenza al rilascio dei documenti di viaggio e assistenza aeroportuale alla partenza e, laddove necessario, in transito e all’arrivo;
      – Erogazione di una indennità di prima sistemazione pari a 615 euro da corrispondere in contanti a ciascun migrante, prima della partenza o immediatamente dopo l’arrivo nel paese di origine;
      - Erogazione di un contributo in beni e servizi, per la realizzazione di progetti di reintegrazione, pari a 2.000 euro per i singoli e i capi famiglia e 1.000 euro per i familiari a carico, adulti e minori, inclusi nella richiesta di RVA&R;
      – Counselling e assistenza all’elaborazione e implementazione dei Piani Individuali di Reintegrazione – PIR – in stretta collaborazione con gli uffici OIM nei paesi di origine dei richiedenti;
      – Monitoraggio effettuato dal personale OIM entro sei mesi dal ritorno dei beneficiari;
      – Organizzazione di sessioni informative/formative sul Ritorno Volontario Assistito rivolte ai principali stakeholder in Italia, al fine di rafforzare il network di segnalazione e creare capacity building sul territorio;
      – Attività di sensibilizzazione sull’opzione di RVA&R a favore di cittadini di paesi terzi;
      – Produzione e distribuzione di materiale informativo attraverso la realizzazione di volantini e di un video;
      – Attivazione del numero verde dedicato 800 004 006.

      Beneficiari del progetto:

      – Cittadini di Paesi terzi, vulnerabili e non, che in linea con la normativa europea e nazionale possono accedere alla misura del RVA&R;
      – Operatori pubblici e privati operanti nel settore in relazione alle attività informative/formative.
      - SCARICA IL MANUALE OPERATIVO RVA&R: https://italy.iom.int/sites/g/files/tmzbdl1096/files/documents/RIVOLARE/manuale-operativo-rvar.pdf

      Durata del progetto:

      Il progetto, attivo dal 2 gennaio 2024, ha una durata di 3 anni ed è gestito dall’Ufficio di Coordinamento dell’OIM per il Mediterraneo.

      Contatti dedicati:

      Per ulteriori informazioni si prega di contattare il numero verde 800 004 006 o l’Ufficio di Coordinamento dell’OIM per il Mediterraneo presso la sede di via Nomentana 201, interno 2, Roma; tel. 06 44 16 09 335/238, email: ritorno@iom.int.

      vidéo:
      https://www.youtube.com/watch?v=7WavbQwDRec

      https://italy.iom.int/it/rivolare-rete-ritorno-volontario-e-assistenza-alla-reintegrazione-attrave
      #propagande #vidéo

  • Mbour : Un bébé de 6 mois et une fillette de 11 ans parmi le... | Seneweb -
    https://www.seneweb.com/fr/news/Societe/mbour-un-bebe-de-6-mois-et-une-fillette-de-11-ans-parmi-les-34-migrants-int

    Mbour : Un bébé de 6 mois et une fillette de 11 ans parmi les 34 migrants interceptés par la police
    Auteur : Mor Mbaye CISSE
    La brigade de recherches du poste de police de Diamaguène 2 de Mbour a mis fin à une tentative de migration clandestine en interceptant 34 individus à la plage de Grand-Mbour. Parmi eux, des femmes, un nourrisson et une fillette, tous animés du même rêve : rejoindre l’Espagne.Le 22 avril 2026, les éléments de ladite BR ont été informés d’un probable départ de migrants clandestins depuis la plage de Grand-Mbour. C’est dans ces circonstances qu’ils se sont rendus sur les lieux où ils ont procédé à l’interpellation de 34 individus. Parmi les personnes interpellées figurent 20 femmes, un bébé de 6 mois et une fillette de 11 ans. Le groupe est composé de 14 Gambiens, sept Maliens, huit Sénégalais, trois Guinéens et deux Ivoiriens selon des sources de Seneweb.L’organisateur du voyage n’a pas été retrouvé sur les lieux et les capitaines de l’embarcation de fortune ont réussi à prendre la fuite avant l’arrivée des policiers.
    Selon les renseignements recueillis sur place, les migrants avaient pris le départ depuis la Gambie et avaient dérivé trois jours durant avant d’accoster à Mbour. Au cours du trajet, la pirogue aurait commencé à prendre l’eau, rendant la poursuite du voyage impossible. Face au danger, les migrants auraient demandé au capitaine de rebrousser chemin, ce qu’il a fait avant de prendre la fuite à l’arrivée des policiers.
    Interrogés sur les raisons de leur présence à Mbour, les migrants ont déclaré à l’unanimité vouloir rallier l’Espagne pour y gagner leur vie. Une déclaration qui illustre une fois de plus la détresse et la détermination de ces hommes, femmes et enfants prêts à braver tous les dangers pour tenter de rejoindre l’Europe. Informé, le procureur Augustin Yakhar Faye, chef du parquet près le tribunal de grande instance de Mbour a instruit aux enquêteurs d’entendre l’ensemble des candidats à la migration. Une enquête a été ouverte afin de déterminer les responsabilités et d’identifier l’organisateur de ce voyage clandestin qui court toujours.

    #Covid-19#migrant#migration#senegal#espagne#gambie#Diamaguene#mbour#migrationirreguliere#sante#droit#mali#gambie#cotedivoire#grandmbour

  • [Info « Splann ! »] Déversements de #Produits_chimiques chez #Imerys #Glomel, le procureur de Saint-Brieuc saisi de nos révélations
    https://splann.org/imerys-glomel-produits-chimiques

    Selon les éléments obtenus par « Splann ! », des salariés de la #mine Imerys de Glomel (22) ont reçu pour consigne de déverser des produits toxiques à même le sol, en juillet 2021. Prenant connaissance de nos révélations, un élu vient de signaler cette infraction au procureur de la République de Saint-Brieuc. L’article [Info « Splann ! »] Déversements de produits chimiques chez Imerys Glomel, le procureur de Saint-Brieuc saisi de nos révélations est apparu en premier sur Splann ! | ONG d’enquêtes journalistiques en Bretagne.

    #Pollutions #Andalousite #centre-bretagne #Côtes_d'Armor #écosystème #environnement #magoar_penvern #pollution #réserve_naturelle

  • « Splann ! » porte #plainte après la découverte de collages malveillants à connotation nationaliste et d’extrême droite sur le bâtiment abritant ses bureaux
    https://splann.org/plainte-collages-mouvement-patriotes-bretons

    Lundi 2 mars, la porte de #Ti_ar_Vro Gwengamp, la maison des associations qui héberge nos bureaux, a été recouverte par des autocollants siglés d’un mystérieux « #mouvement_des_patriotes_bretons ». D’autres rédactions, dont celle du Poher, ont également été visées. Soucieux de la sécurité de ses journalistes et de la nécessité de ne jamais céder face aux pressions, Splann ! a déposé plainte après cet acte malveillant. L’article « Splann ! » porte plainte après la découverte de collages malveillants à connotation nationaliste et d’extrême droite sur le bâtiment abritant ses bureaux est apparu en premier sur Splann ! | ONG d’enquêtes journalistiques en Bretagne.

    #La_vie_de_« Splann !_ » #carhaix #Côtes_d'Armor #erwan_chartier #extrême_droite #Guingamp #intimidations #le_poher #liberté_de_la_presse #menaces
    https://splann.org/wp-content/uploads/2026/03/260310-Le-Poher-videosurveillance-collage-autocollants-Mouvement-des-patriot

  • Côte d’Ivoire. Des femmes enceintes parmi les personnes détenues sans fondement depuis la répression d’octobre 2025

    Cinq mois après des manifestations de l’opposition interdites par les autorités et l’arrestation de centaines de personnes dont des femmes enceintes, certaines sont toujours détenues alors qu’elles n’ont pas participé aux manifestations et d’autres ont été condamnées lors de procès inéquitables, a déclaré Amnesty International aujourd’hui.

    En octobre 2025, quelques jours avant l’élection présidentielle, des centaines de personnes, manifestant·e·s et passant·e·s, ont été arrêtées lors de la répression de manifestations. Plusieurs d’entre elles ont été jugées lors de procès inéquitables sans la présence d’un avocat. Des dizaines d’autres, dont une femme enceinte, se trouvent encore en détention provisoire, selon des avocats.

    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2022/06/18/des-femmes-en-cote-divoire-ciblees-par-de-la-desinformation-emanant-dun-centre-anti-avortement-lie-aux-etats-unis/#comment-72596

    #cote-d'ivoire

  • Puntata del 10/02/2026@0
    https://radioblackout.org/podcast/puntata-del-10-02-2026

    Il primo argomento della puntata è stato quello delle mobilitazioni di lavoratrici e lavoratori dei grandi alberghi milanesi, ne abbiamo parlato in collegamento telefonico con Mattia Scolari del sindacato #Cub_Milano. Infatti per il 6 febbraio, nel giorno di inaugurazione dei giochi olimpici invernali, era stato lanciato un #presidio davanti alla sede di #Federalberghi per […]

    #Assemblea_Nazionale_PdM/PdB #capitreno #caporalato #commissariamento #cottimo #ferrovie #glovo #lavoratrici_alberghi #macchinisti #milano #piattaforme #riders #sciopero #turismo
    https://radioblackout.org/wp-content/uploads/2026/02/F_m_10_02_Mattia-Scolari-Cub-Milano-su-mobilitazioni-lavoratrici-albe

  • Faux #indépendants : l’#Urssaf réclame 1,7 milliard d’euros à #Uber
    https://www.mediapart.fr/journal/economie-et-social/020226/faux-independants-l-urssaf-reclame-17-milliard-d-euros-uber

    L’organisme chargé de récolter les #cotisations sociales des #entreprises estime que les chauffeurs travaillant avec la #plateforme sont ses salariés, et non des travailleurs indépendants. Une position partagée depuis 2020 par la Cour de #cassation… qui vient d’opérer un revirement spectaculaire.

  • Il ciclone #Harry e quel silenzio imbarazzante della politica sul consumo di suolo lungo le coste

    Mentre il Governo Meloni dichiara lo stato di emergenza nazionale per Sicilia, Calabria e Sardegna dopo il “violento maltempo dei giorni scorsi”, promettendo generici ristori per salvare il “Pil turistico”, quasi nessuno richiama l’attenzione sul fatto che il 47,6% del consumo di suolo costiero del 2024 in Italia sia stato registrato proprio in queste tre Regioni. Lo fa invece il prof. Pileri, scrivendo una paradossale lettera al ciclone

    Harry ti presento la nostra politica, così provi tu a spiegarle alcune cose, con pieno rispetto per coloro che hanno subito i danni e che non c’entrano con quel che diremo.

    Prima cosa: spiega loro che tu sei il primogenito di altri cicloni. Dopo di te potrebbe arrivare Sally, poi Tally, poi Wally e poi chissà chi altro. E, c’è da giurarlo, saranno più ciclonici di te. Ti sarai accorto anche tu che, all’indomani dei tuoi sferzanti colpi che hanno sollevato onde di decine di metri, tutti i luminari della politica hanno parlato di danni, soldi e ricostruzione, ma non dei tuoi genitori ovvero di papà “riscaldamento” e mamma “globale”. E del fatto che a loro volta sono figli del nostro dannato modello economico fuori controllo.

    Di nuovo tutto tace. Pare che abbiano fatto la conta dei danni e dicano che si tratti di oltre un miliardo di euro tra coste siciliane, calabresi e del Sud della Sardegna. Ma nulla di più di questo sappiamo. Che cosa è stato danneggiato? Case? Strade? Muri di contenimento? Linee ferroviarie? Cavidotti? Fognature? Oppure i tanto amati, amatissimi, stabilimenti balneari che negli anni si sono allargati, espansi, rafforzati divorando metri su metri di spiaggia fino a gettare le loro finte strutture temporanee a un paio di metri dalla battigia?

    Sono sicuro che tu, Harry, da scassinatore di coste, ti saresti aspettato di leggere sui giornali del giorno dopo la conta precisa del bottino e non una somma approssimata dentro la quale non distinguiamo nulla.

    Quindi facciamo bene la domanda a ministri, sindaci e governatori ad interim. Premesso che tra ottobre e aprile sulle spiagge non dovrebbe esserci nulla e tutti gli stabilimenti balneari dovrebbero sparire, perché si tratta di strutture che devono essere amovibili, vorremmo sapere: quanti stabilimenti balneari non hanno smontato un bel niente in barba alle norme e/o al buon senso e hanno subito danni?; quanti di questi è impossibile smontarli perché anno dopo anno hanno gettato pavimentazioni in cemento, eretto piccoli edifici, fatto muretti, costruito depositi, etc.?; quanti stabilimenti si sono pure costruiti parcheggi?, e così via.

    Questo vorremmo sapere. So che tu vorresti avere certezza che tutte queste “personalizzazioni” che hanno rubato spazio al mare di tutti, interpretando le concessioni balneari come una sorta di porto d’armi per rapinare spiagge, non godranno di alcun ristoro. Neanche un centesimo. Anzi, caro Harry, stai dando l’occasione ai governi di fare pulizia di chi ha approfittato delle concessioni per spalmare cemento e di ridare spazio alla natura delle spiagge.

    Ricordiamo un dato che a te è noto (lo ripete da oltre 25 anni anche l’Agenzia europea dell’ambiente) e che in queste ore non esce dalle bocche cucite dei politici: il 29,2% delle coste siciliane tra zero e 300 metri è cementificato e quindi estremamente esposto ai possibili danni; il 29,65% della Calabria idem. E queste due Regioni continuano a costruire lungo le linee di costa infischiandosene del paesaggio, del pericolo, della natura e del mare: più 25 ettari in Sicilia; più 13 ettari in Calabria e più 13 ettari in Sardegna solo nel 2024, secondo i dati del Sistema nazionale protezione ambiente (Snpa, 2025). Il 47,6% del consumo di suolo costiero del 2024 è stato in queste tre Regioni.

    E noi dovremmo ora ripagare con i soldi di tutti i danni di chi ha aggiunto cemento e asfalto lungo le coste, sapendo bene che è da tempo che si dice di smetterla (ribadisco: non mi riferisco a chi ha subito danni anche ingenti e non c’entra con il tema che sto affrontando)? Dovremmo ripagare chi non ha rimosso nulla nella stagione invernale? Chi ha allargato il camping? Chi ha ottenuto (forse) una licenza di costruzione per un parcheggio vista mare o l’ennesimo cambio di destinazione d’uso o chissà che?

    Se formalmente purtroppo sono in regola (ma è tutto da dimostrare e inviterei il ministro e i governatori a cogliere l’occasione per farlo e pubblicare i risultati), dal punto di vista del buon senso ecologico e paesaggistico sono state trasformazioni insostenibili e che non si possono più vedere nel 2026, epoca che affoga nella crisi ecologica. Eppure, ci sono state. Eppure, in queste ore nessuno parla di fermare perentoriamente il consumo di suolo lungo le coste. Neppure Harry è riuscito a scuoterli e a farglielo dire. C’è da concludere che in questo Paese abbiamo un’abilità a perdere le occasioni per introdurre cambiamenti che potremmo fare un campionato mondiale e vincere a mani basse.

    Una nota folkloristica ma assai seria. Tra gli stabilimenti balneari danneggiati ci potrebbero essere anche quelli di varie forze dell’ordine. Ho presente la spiaggia del Poetto a Cagliari dove c’è una infilata di lidi esclusivi per carabinieri, polizia, esercito, etc.. Non so se costoro siano stati inclusi nei rinnovi delle concessioni ma non credo. Se i loro stabilimenti si fossero, per caso, allargati negli anni (peraltro con soldi pubblici) e ora sono stati danneggiati, non è che proprio loro possono dare il buon esempio a tutte e tutti e demolire un po’ di pezzi indietreggiando per bene? Sarebbe un bel segnale. Glielo vogliamo suggerire?

    https://altreconomia.it/il-ciclone-harry-e-quel-silenzio-imbarazzante-della-politica-sul-consum

    #Calabre #Sicile #Sardaigne #cyclone #cyclone_Harry #sol #côtes #plages #artificialisation_des_sols #bétonisation

  • Cette association transforme une #friche en terre d’#accueil pour les exilés

    Près de l’aéroport de #Roissy, une parcelle arrachée aux ronces est un nouveau laboratoire de l’association #A4. Pensé par et pour les personnes exilées, ce projet part de la terre pour déjouer les violences institutionnelles.

    C’est dimanche et le soleil ne s’y est pas trompé : il est resté couché sous une épaisse couverture de nuages. Dans la grisaille, la bêche plantée dans la terre lourde, Habib s’accorde une pause. 37 ans, silhouette haute, mains posées sur le manche, il laisse son regard glisser sur ce bout de friche situé à #Mitry-Mory, à une minute à vol d’oiseau de l’#aéroport_Roissy_Charles-de-Gaulle : les ronces enchevêtrées, les cabanes mordues par les saisons, les pruniers fatigués. Autour de lui, des volontaires tirent des branches, poussent des brouettes, déterrent des années d’abandon.

    Ici, l’objectif est d’abord de rendre la terre cultivable : installer une serre (presque achevée), lancer les premiers semis et poser les bases d’une activité agricole modeste mais concrète. À terme, sur cette friche de 2 820 m² confiée par la Ville, l’association A4 projette de faire pousser #fruits et #légumes, de tester des cultures adaptées aux #sécheresses, et de dégager de premières ressources économiques.

    A4 pour association d’accueil en #agriculture et #artisanat. Née en 2022, cette structure se donne pour mission de récupérer des îlots de terre pour bâtir un système d’#entraide pensé par et pour les personnes exilées — accueil, #formation, #accès_au_travail, #accompagnement_administratif. Une partie des récoltes pourrait donc être vendue, sur place ou sur des marchés locaux, si la mairie donne son accord, afin de financer le fonctionnement de l’association et permettre à d’autres projets agricoles portés par des personnes exilées de voir le jour. Un projet collégial pour déborder les réponses d’urgence, affronter les violences institutionnelles, desserrer l’étau du racisme, et inventer un espace d’#autonomie où, par la terre, on déjoue les assignations.

    Sous un prunus au feuillage frémissant, Agathe, bénévole au sein de A4 et actuellement en formation de #maraîchage, accepte notre micro avec une timidité inquiète — une réserve forgée par des rendez-vous médiatiques déformés. Très investie sur la parcelle, elle résume la journée : « On veut rendre le terrain cultivable. On vide les cabanes, on trie. » Pour elle comme pour les autres, ce terrain reste une première étape : trop petit pour faire vivre plusieurs personnes, mais précieux pour expérimenter, créer du lien, et préparer des installations agricoles à plus grande échelle.

    Plus loin, un groupe creuse des sillons pour les cassis, groseilles, framboises, mûres. « Ça se plante à l’automne et ça met 2 ou 3 ans avant de produire. Alors, il faut commencer vite. » Là, elle imagine des cultures sous bâches tissées : « Mais l’idée, c’est de voir et de décider ensemble. » Le calendrier se construit au fil de l’avancée du chantier et des envies des personnes impliquées, dans une logique assumée d’expérimentation plutôt que de plan figé.

    Luttes des #sans-papiers

    Ici, chaque geste esquisse un futur collectif. L’association, dont une quinzaine de membres forment le noyau dur, se réunit une fois par mois en visioconférence et tous les trois mois en présentiel. Les groupes locaux — en Anjou, à Grenoble, Lannion, en Île-de-France, à Lyon, en Centre-Bretagne — s’organisent en autonomie. Cinq salariés, bientôt huit. Et déjà des expériences concrètes : tests de #semences sahéliennes en Île-de-France ; enquêtes sur l’agriculture et le travail saisonnier ; des serres montées à Lannion — leur première installation agricole menée par des personnes migrantes avec ou sans papiers, même si le contrat s’est depuis arrêté.

    L’histoire de A4 plonge ses racines dans les luttes des sans-papiers, les foyers de travailleurs immigrés, les files du 115. Tarik, salarié, se souvient des années 2010 : les démolitions de l’Anru (Agence nationale pour la rénovation urbaine), la gentrification, les déboutés du droit d’asile relégués en hôtels sociaux. Ou pire. « La précarité locative et administrative explosait. Beaucoup de personnes non régularisées se retrouvaient à la rue. » C’est là qu’il rencontre Backo, futur cofondateur.

    Lunettes de protection relevées sur le front, la débroussailleuse encore chaude entre les mains, Backo raconte les années d’#errance en Espagne puis en France : les squats, les salaires indigents, la maison qu’il gardait pour 150 euros par mois, quand un salarié « régulier » se voyait proposer 2 000 euros pour un travail équivalent. « Quand t’as pas les papiers, les patrons t’esclavagisent. Ils savent que t’es dans le trou. Ils en profitent. »

    En France, une personne sans titre de séjour n’a pas le droit de travailler… mais doit prouver une activité salariée pour espérer être régularisée. Habib, soudeur-chaudronnier originaire du Soudan passé par le bidonville de Calais puis la zad de Notre-Dame-des-Landes, souffle : « C’est une contradiction volontaire, qui nous rend vulnérables face aux patrons. » Backo enchaîne : « Ceux qui ont les bons passeports peuvent traverser le monde. Nous, non, sauf pour des boulots dont personne ne veut. »

    « C’est nous qui devons porter les solutions »

    Autour d’eux, le chantier se poursuit. Les silhouettes sont fléchies, et la pluie hésitante. Tarik, Backo et Habib se remémorent les visages croisés au fil des combats : retraités usés du bâtiment ou du ménage, jeunes déplacés de centres d’accueil de demandeurs d’asile (Cada) en hôtels sociaux, tous portés par le même sentiment d’être rejetés, tout juste tolérés comme une simple force de travail.

    Comment bâtir un espace autonome, affranchi de ces stigmates ? De fil en aiguille, l’idée d’un réseau national a émergé. « Dans un contexte de répression et de criminalisation des figures de l’immigré, il devenait urgent de lutter contre un système déshumanisant et de considérer chaque individu comme un sujet politique à part entière », dit Tarik. Pas une structure caritative, donc, mais un outil d’#émancipation. « C’est nous qui savons où on a mal, souffle Habib. C’est nous qui devons porter les solutions. »

    Cela passait, pour eux, par la #terre : nombreux étaient paysans dans leur pays de départ et avaient des savoir-faire à revendre. En France, outre une crise de l’accueil, ils pensent pouvoir répondre à une autre problématique : la disparition des #fermes, l’accaparement #foncier, le manque criant de #paysans. « Dans dix ans, 55 % seront partis à la retraite », cite Habib. « Nous, on est là, on est prêts. » Il marque une pause, la joue sur le bois de sa bêche. Et ajoute : « Mais pas pour prolonger un modèle d’exploitation. »

    Obstacles administratifs

    Car A4 a multiplié les « voyages-enquêtes » dans les vergers, à la rencontre de saisonniers logés dans des baraques insalubres, dépendants de patrons qui tiennent leur avenir administratif. Beaucoup viennent de régions rurales du Sahel ravagées par les sécheresses et l’accaparement foncier. Et, ici, la politique migratoire prolonge leur #dépossession : on ne leur laisse accéder à la terre qu’en forçats.

    C’est précisément pour éviter de reproduire ces logiques que l’association a engagé un travail de #formation_politique interne, encore en construction. Deux axes se dessinent : l’un à destination des personnes concernées par l’exil, pour renforcer leur #pouvoir_d’agir, leur place dans la prise de décision et sortir des logiques caritatives ; l’autre à destination des personnes blanches engagées dans l’association ou ses réseaux, afin de travailler les rapports de pouvoir, les biais racistes et les #postures paternalistes en milieu agricole et militant. « On veut empêcher de reproduire les schémas coloniaux », insiste Habib. « Il faut que les personnes concernées soient décisionnaires, et que chacun apprenne à travailler sur un pied d’égalité. »

    Mais rien n’est simple. Backo, qui a posé la débroussailleuse, déplore les obstacles administratifs rencontrés ces derniers mois. « Récemment, par exemple, on a visité une ferme de 10 hectares. On peut acheter. Ce qui bloque, c’est pas l’argent : c’est les papiers, glisse Backo. Pour beaucoup, la terre, ici, devrait être réservée aux Français. Quand on a demandé des formations, on nous a parfois dit qu’on n’entrait pas dans les cases, car on était un “public migrant”. » L’association se finance principalement grâce aux dons.

    Depuis juillet 2024, A4 porte aussi les stigmates de deux #attaques_racistes subies, deux soirs de suite, à #Lannion, dans les #Côtes-d’Armor : des individus ont brisé les vitres et éventré ses serres, en plein entre-deux-tours des législatives. En plantant quelques aromatiques, Aline, qui faisait partie du groupe local lannionnais, murmure : « Ça laisse des traces. » Habib acquiesce : « Ça a pratiquement détruit la dynamique du groupe local. On a pris cher. » Aline a déménagé en région parisienne depuis, et se réjouit de retrouver ses camarades. « Ça fait du bien de voir qu’on continue de repousser ailleurs, malgré tout. »

    Semences du Sahel résistantes à la #sécheresse

    En fin d’après-midi, autour d’un thermos de thé, les discussions dérivent vers l’avenir. Ici, chacun semble projeter quelque chose : un fournil, un restaurant populaire, des paniers de légumes, une activité de formation. Sambala, 31 ans, le dit ainsi : « A4, c’est aussi mettre en valeur les projets de gens qui ont été trop longtemps ignorés. »

    Koné, 39 ans, passé par l’Espagne, rêve d’un four à pain mobile. Diplômé en boulangerie, il n’a jamais pu exercer légalement. « J’aimerais travailler le pain, mais c’est compliqué tant que j’ai pas les papiers. Donc je fais du bâtiment, du ménage… pour survivre. » Il garde l’espérance : « Si l’association continue de se déployer, peut-être que j’aurai cette chance. » A4 entretient des liens avec d’autres organisations paysannes, comme Terre de liens.

    Sambala, lui, raconte ses dix ans de petits boulots sans contrat, de nuits d’incertitude. Son rêve, c’est d’ouvrir un restaurant « gagnant-gagnant » : qui crée des emplois dignes et nourrit sainement celles et ceux qui peinent à finir le mois. Avant de partir, il tient à dire : « Papiers ou pas papiers, ça ne dit rien d’une vie. Je n’ai jamais compris comment ma valeur pouvait se résumer à ça. Un papier, tu peux le déchirer. Une vie, non. En tout cas en théorie. »

    Un autre volet du projet tient dans quelques sachets de #graines : #mil, #gombo, #bissap, #fonio. Lors de leurs voyages-enquêtes, plusieurs agriculteurs ont confié peiner à cultiver faute d’eau. Ces échanges ont nourri une réflexion plus large, portée par A4, sur la circulation internationale des semences et des #savoirs_agricoles, notamment avec des pays confrontés aux conflits ou aux dérèglements climatiques. Des variétés sahéliennes peu gourmandes en eau, testées sur un terrain à #Villetaneuse, sont donc promises à une nouvelle étape ici.

    « Les savoirs du Sud sont dénigrés mais ils sont adaptés »

    Justine, nouvelle salariée de l’association, y voit plus qu’un essai agronomique. « Peut-être qu’on va pouvoir apporter une expertise utile à d’autres paysans », avance-t-elle, après une session bêchage, alors que son fils de 6 ans traverse la friche en riant avec un copain. « Tester ces cultures ici, c’est aussi préserver une #autonomie_semencière et reconnaître que les personnes exilées ont autant à transmettre qu’à recevoir », résume Backo. « Les savoirs du Sud sont dénigrés mais ils sont adaptés ! »

    Lorsque la pluie et la nuit finissent par s’inviter, le chantier s’éteint. On ne voit plus à 3 mètres. Un avion clignote dans le ciel. On range la débroussailleuse de Backo, la bêche d’Habib, les serpes. Par endroits, la friche apparaît dégagée, noire, humide, comme remise en conversation. Entre les pruniers ressuscités et les cabanes rafistolées, quelque chose naît : un laboratoire de #solidarité_paysanne et de #dignité retrouvée, un réseau d’entraide qui ne demande pas des papiers, mais de l’huile de coude et des idées.

    https://reporterre.net/Pres-de-Paris-ce-reseau-agricole-lutte-contre-les-violences-de-l-exil
    #migrations #France
    via @karine4

  • Puntata del 09/12/2025@0
    https://radioblackout.org/podcast/puntata-del-09-12-2025

    Il primo approfondimento della serata lo abbiamo fatto in compagnia di Rocco di CO.L.P.O., collettivo che si occupa di auto difesa sui posti di lavoro, con uno sportello di consulenza settimanale aperto a Barriera di Milano a #torino. Ed è proprio dal loro lavoro di raccolta di testimonianze sul territorio che arriva questa storia, come […]

    #AeG_riscossioni #Boicottaggio_Israele #ccnl_metalmeccanici #Colpo_Torino #cottimo #EX_ILVA #Genova #inchiesta #InfoAut #Israele #metalmeccanici #presidio #sfruttamento #smat #Watertech
    https://radioblackout.org/wp-content/uploads/2025/12/F_m_09_12_Rocco-di-Colpo-racconta-vertenza-SMAT-invito-presidio-11-di

  • Côte d’Ivoire : plusieurs dizaines de milliers de demandeurs d’asile burkinabés et maliens obtiennent le statut de réfugiés - InfoMigrants
    https://www.infomigrants.net/fr/post/68284/cote-divoire--plusieurs-dizaines-de-milliers-de-demandeurs-dasile-burk

    Côte d’Ivoire : plusieurs dizaines de milliers de demandeurs d’asile burkinabés et maliens obtiennent le statut de réfugiés
    Par RFI Publié le : 21/11/2025
    En Côte d’Ivoire, plus de 69 000 demandeurs d’asile burkinabés et 1 500 maliens se sont vus reconnaître le statut de réfugié ces dernières semaines. Une « révélation » discrète tirée d’un simple tableau de bord technique mis en ligne ce 20 novembre. Le document est signé du HCR, le Haut Commissariat aux réfugiés des Nations unies et de la Daara, la direction ivoirienne en charge de l’aide aux réfugiés. Un changement symbolique avant tout.
    La Côte d’Ivoire accueille désormais près de 80 000 réfugiés, contre 2 500 auparavant. À l’origine de cette reconnaissance : un arrêté interministériel, adopté le 2 juillet dernier sans pour autant faire l’objet de médiatisation. « Il faut se référer au journal officiel » indique le gouvernement, contacté par RFI. Le document, que nous avons pu consulter, circulait depuis plusieurs semaines dans les organisations humanitaires, selon nos informations. Le texte offre le statut de réfugiés aux demandeurs d’asile enregistrés à partir de mai 2021. Ceux qui ont fui les violences dans le sud du Burkina Faso et du Mali, pour s’abriter dans le nord de la Côte d’Ivoire. Un cadre du Haut Commissariat aux réfugiés des Nations unies (HCR) salue la mesure. « Abidjan reconnaît enfin ce statut aux Burkinabés et aux Maliens. Ils pourront avoir des papiers d’identité et des passeports spéciaux, pour faciliter leurs démarches et leur circulation ». Dans les faits, la loi ivoirienne de 2023 sur le statut des réfugiés garantissait déjà des droits équivalents aux demandeurs d’asile, comme par exemple celui de travailler en Côte d’Ivoire. Selon l’arrêté interministériel, la Daara, la direction d’aide et d’assistance aux réfugiés et apatrides, sera chargée de mettre en œuvre les programmes humanitaires à destination de ces néo-réfugiés. D’après l’un des responsables de la Daara, le statut de réfugié ouvre aussi la voie à des retours volontaires assistés vers le pays d’origine. Difficile à envisager en raison de la situation sécuritaire au Sahel.

    #Covid-19#migrant#migration#sahel#mali#burkinafaso#coted'ivoire#refugie#crise#sante

  • La Côte d’Ivoire renforce ses frontières face à un afflux « inhabituel » de réfugiés maliens
    https://www.lemonde.fr/afrique/article/2025/11/14/la-cote-d-ivoire-renforce-ses-frontieres-face-a-un-afflux-inhabituel-de-refu

    La Côte d’Ivoire renforce ses frontières face à un afflux « inhabituel » de réfugiés maliens
    Le Monde avec AFP
    Le gouvernement ivoirien a annoncé jeudi 13 novembre un renforcement de la sécurité à sa frontière nord, en réponse à un afflux « inhabituel » de réfugiés maliens fuyant des attaques de « groupes armés terroristes » dans le sud du Mali. Depuis septembre, le Groupe de soutien de l’islam et des musulmans (GSIM), affilié à Al-Qaida, cible les camions-citernes transportant du carburant du Sénégal et de la Côte d’Ivoire, par où transitent la majorité des biens destinés au Mali. Plusieurs véhicules ont été incendiés, des chauffeurs ainsi que des soldats ont été tués près de la frontière ivoirienne.
    Mercredi, des centaines de personnes fuyaient les environs de Loulouni, à 50 km de la frontière ivoirienne, pour d’autres villes maliennes, après une attaque djihadiste contre des chasseurs traditionnels dozos, selon des sources locales à l’Agence France-Presse (AFP).Dans un communiqué jeudi, le Conseil national de sécurité (CNS), qui réunit l’appareil sécuritaire ivoirien, dit avoir « été informé de plusieurs flux inhabituels de réfugiés, en provenance du Mali ». « Ces flux seraient dus à des attaques perpétrées contre les civils par des groupes armés terroristes, dans plusieurs localités, [dans le] sud du Mali », a-t-il poursuivi, ordonnant « l’enregistrement de ces demandeurs d’asile ».
    Par ailleurs, le CNS a demandé au chef d’état-major général des armées de prendre les mesures adéquates pour renforcer la sécurité aux frontières nord du pays.La Côte d’Ivoire accueille déjà quelque 90 000 réfugiés du Burkina Faso voisin, également en proie aux violences des djihadistes, mais aussi de milices supplétives de l’armée burkinabée. Le CNS a également abordé jeudi la question de la sécurisation des élections législatives du 27 décembre. Il s’est d’abord félicité du « bon déroulement » de la présidentielle d’octobre, malgré « quelques incidents » qui ont fait 11 morts, 71 blessés et entraîné 1 658 interpellations, selon lui. L’opposition évoque, de son côté un bilan de 27 décès pendant la campagne et le jour du scrutin. Le CNS a annoncé le maintien de 44 000 éléments des forces de défense et de sécurité déjà en place pour la présidentielle, en vue de sécuriser les législatives. Il a enfin décidé de proroger d’un mois, jusqu’en janvier, l’interdiction décrétée en octobre de manifester pour les partis et groupements politiques, « à l’exception de ceux qui s’inscrivent dans le cadre du processus électoral ».

    #Covid-19#migrant#migration#cotedivoire#mali#refugie#crise#violence#sante#burkinafaso