country:états-unis

  • « Notre pays vit un enfer en ce moment » : la rappeuse Cardi B accuse Trump et s’attire l’attention de sénateurs
    https://www.lemonde.fr/international/article/2019/01/18/etats-unis-la-rappeuse-cardi-b-critique-donald-trump-et-fait-reagir-des-sena

    Cardi B a donné son avis sur le shutdown aux Etats-Unis à ses 40 millions de followers, dont certains élus démocrates qui n’ont pas osé aller jusqu’au retweet.

    C’est une véritable salve contre Donald Trump himself. La rappeuse américaine Cardi B s’en est prise à au président américain dans un message virulent posté sur Instagram, lui reprochant d’avoir forcé des milliers de fonctionnaires à reprendre le travail sans salaire pour limiter les effets du « shutdown ».

    « Notre pays vit un enfer en ce moment, tout ça pour un putain de mur », a lancé l’artiste originaire du Bronx dans la vidéo, en référence au refus de Donald Trump de voter un projet de budget fédéral qui n’inclurait pas de financement pour un mur à la frontière américano-mexicaine.

    Faute de budget, quelque 800 000 employés fédéraux sont au chômage technique ou travaillent sans toucher de salaire depuis près de quatre semaines. Ces derniers jours, l’administration Trump a ordonné à des milliers de fonctionnaires au chômage technique de revenir travailler, sans salaire, pour limiter les effets de la paralysie administrative.

    « Je ne veux pas entendre (…) “Oh, Obama a fermé le gouvernement pendant dix-sept jours” » (en 2013), s’emporte la rappeuse au verbe fleuri. C’était « pour le système de santé, pour que ta grand-mère puisse aller faire prendre sa tension », dit-elle en référence au « #shutdown » provoqué en 2013 par un désaccord sur l’« Obamacare ». « Je sais que beaucoup d’entre vous s’en foutent parce que vous ne travaillez probablement pas pour le gouvernement ou que vous n’avez peut-être même pas de boulot, a-t-elle poursuivi, mais cette merde est grave, cette merde est vraiment dingue. Je crois que nous devons faire quelque chose. »
    […]
    « Les gars, je retiens mon souffle. Allez-vous retweeter Cardi B ou pas ? », a réagi, toujours sur Twitter, le chef de file des démocrates au Sénat, Chuck Schumer. « Nous avons décidé de ne pas le faire, a répondu Brian Schatz [sénateur démocrate d’Hawaï]. Ce ne serait pas sénatorial. »


  • L’axe évangélique – Le grand continent
    https://legrandcontinent.eu/2019/01/17/laxe-evangelique

    Fin novembre, Eduardo Bolsonaro, le fils du futur président brésilien Jair Bolsonaro, était en visite à la Maison Blanche, pour une rencontre avec Jared Kushner, le gendre et conseiller du président Donald Trump. Les discussions, qui ont porté sur le déplacement de l’ambassade du Brésil à Jérusalem, ont illustré la convergence diplomatique en voie de renforcement entre ces deux grandes puissances continentales. Cette nouvelle entente entre les chefs d’État des deux pays n’est pas seulement le fait d’une coïncidence électorale. Elle est le produit d’une dynamique politico-religieuse continentale qui a conduit à l’émergence d’un axe évangélique, soit une convergence religieuse et idéologique caractérisée par son polycentrisme. Autrement dit, l’axe est l’émanation d’une même force diffusée à partir de centres géographiques distincts, il se caractérise par l’émergence d’un évangélisme politique à l’échelle continentale.

    Les États-Unis sont le foyer historique de cet axe : au cours des dernières décennies du vingtième siècle, l’évangélisme s’y est fortement intégré au tissu politique. À ce titre, l’élection présidentielle de 1960 constitue une étape charnière dans l’émergence du discours religieux employé à des fins politiques. Lors de la campagne, le candidat républicain Richard Nixon n’a pas hésité à invoquer les valeurs traditionnelles chrétiennes pour mobiliser catholiques et évangéliques contre John Fitzgerald Kennedy. Mais c’est surtout depuis les années 2000 que l’influence évangélique est devenue particulièrement visible au sein de la droite américaine. Le président G. W. Bush n’a jamais caché sa conversion au « Born again Christianism », un courant clef de l’évangélisme états-unien qui se caractérise par la redécouverte du Christ à l’âge adulte. Ce puissant sentiment religieux s’est largement répercuté dans la communication présidentielle et l’évangélisme est devenu un instrument de gouvernement comme un autre. Après les attentats du 11 septembre 2001, le « pape des évangéliques », Billy Graham1, participe à l’apaisement national : il anime une messe de trois jours depuis la cathédrale nationale de Washington.


  • Les USA sont-ils toujours une superpuissance ?
    http://www.dedefensa.org/article/les-usa-sont-ils-toujours-une-superpuissance

    Les USA sont-ils toujours une superpuissance ?

    Certains pensent que les États-Unis sont une superpuissance. Ils citent les chiffres du PIB, les dépenses militaires, la capacité de contraindre divers vassaux américains à accéder aux demandes américaines/israéliennes aux Nations Unies. Ils soulignent également sa capacité à forcer d’autres nations à respecter ses sanctions unilatérales, même si elles sont au mieux inefficaces, généralement contre-productives et tendent à nuire aux alliés des États-Unis. Ne s’agit-il pas là des signes distinctifs d’une véritable superpuissance ?

    Voyons voir…. Si les États-Unis étaient un super-héros doté de plusieurs super-pouvoirs, quels seraient-ils ?

    Une définition comme “la superpuissance pour les nuls et en toute impunité” figurerait certainement en tête de liste. Si l’on (...)


  • Vente d’Alstom : un ex-dirigeant incarcéré accuse les États-Unis de chantage
    https://www.crashdebug.fr/actualites-france/15509-vente-d-alstom-un-ex-dirigeant-incarcere-accuse-les-etats-unis-de-c

    « La France ne le sait pas, mais nous sommes en guerre avec l’Amérique. Oui, une guerre permanente, une guerre vitale, une guerre économique, une guerre sans mort…apparemment. Oui, ils sont très durs les Américains, ils sont voraces, ils veulent un pouvoir sans partage sur le monde… C’est une guerre inconnue, une guerre permanente, sans mort apparemment et pourtant une guerre à mort ! »

    François Mitterrand

    La branche énergie d’Alstom a été rachetée en 2013 par l’américain General Electric. - Crédits photo : S. BOZON/AFP

    Nouvelle étape dans le thriller industriel de la vente d’Alstom à General Electric. Un ancien dirigeant, incarcéré deux ans aux États-Unis, affirme que les Américains ont voulu faire pression sur l’équipe dirigeante pour les obliger à vendre l’entreprise.

    « Pantin dans (...)


  • 4ème journée internationale d’action et de solidarité avec les prisonnièr.e.s tr
    https://grenoble.indymedia.org/2019-01-16-4eme-journee-internationale-d

    À l’occasion du 22 janvier 2019, 4ème journée internationale d’action et de solidarité avec les prisonnièr.e.s trans, voici l’appel publié il y a deux ans sur le site états-unien transprisoners.wordpress.com Appel à une journée d’action et de solidarité le 22 janvier avec les prisonnier-e-s trans Le 22 janvier est la journée de solidarité et d’action avec les prisonnier-es trans, journée lancée en 2016 par Marius Mason, prisonnier trans condamné à 22 ans de prison aux États-Unis. Le 22 janvier 2017 marque (...)

    #Agenda


  • L’offensive pro-Israël pour purger les campus américains de ses critiques
    2 janvier | Katherine Franke pour le New York Review of Books |Traduction CG pour l’AURDIP
    https://www.aurdip.org/l-offensive-pro-israel-pour-purger.html

    Des signes indiquent que nous avons atteint un moment charnière dans la reconnaissance publique, aux Etats-Unis, de ce qu’il est légitime, du point de vue des droits humains, de s’inquiéter de la suppression des droits des Palestiniens par Israël. De plus en plus, les étudiants sur les campus dans tout le pays appellent leurs universités à retirer leurs investissements des compagnies qui font des affaires en Israël. Des membres récemment élus au Congrès disent ce qui n’était pas jadis dicible : que les Etats-Unis doivent peut-être remettre en question leur soutien diplomatique et financier sans réserve à Israël, notre allié le plus proche au Moyen-Orient, et lui appliquer le même examen attentif à propos des droits humains que nous appliquons à d’autres nations dans le monde. Des compagnies internationales comme Airbnb ont reconnu que leurs pratiques commerciales doivent refléter la condamnation internationale de l’illégalité des colonies israéliennes en Cisjordanie. Natalie Portman, Lorde et d’autres célébrités ont décliné des invitations en Israël, validant l’appel à boycotter le gouvernement israélien à cause de ses violations des droits humains. Et le New York Times a publié une colonne disant, avec une franchise sans précédent, que critiquer l’ethno-nationalisme en Israël (par exemple, la définition d’Israël comme un « état juif » exclusivement) n’est pas nécessairement antisémite.

    En même temps, les discussions sur les campus universitaires à propos des complexités de la liberté, de l’histoire et de l’appartenance, en Israël et en Palestine, sont menacées par une pression croissante et une censure potentielle issues d’entités de droite. En fait, de nouvelles politiques adoptées par les gouvernements américain et israélien visent à éliminer toute discussion rigoureuse de la politique israélo-palestinienne dans un contexte universitaire. Depuis les purges anticommunistes de l’ère McCarthy nous n’avions pas eu de tentative aussi aggressive pour censurer l’enseignement et l’éducation sur des sujets qui n’ont pas la faveur du gouvernement.

    Un aspect particulièrement paralysant est l’adoption récente par le département américain de l’éducation d’une nouvelle définition de l’antisémitisme, qui identifie toute critique d’Israël avec une haine des Juifs. (...)

    • #Katherine_Franke #Universités #BDS #Boycott_universitaire #USA

      Israel and Academic Freedom : An Exchange
      Kenneth Waltzer and Mark G. Yudof, reply by Katherine Franke, The New-York Review of Books, le 8 janvier 2019

      En particulier, cet extrait de la réponse de Katherine Franke :

      Finalement, Waltzer et Yudof contestent mon affirmation qu’Israël traite les étudiants américians d’origine palestinienne ou arabe différemment des autres étudiants américains. Pourtant nous n’avons pas besoin de chercher plus loin que le département d’état pour corroborer mon inquiétude sur la protection des droits des mes étudiants palestiniens et américano-palestiniens. Le département a émis des conseils aux citoyens américains qui envisagent de voyager en Israël, les avertissant que les citoyens d’origine arabe, moyen-orientale ou musulmane seraient probablement profilés par les autorités d’émigration israéliens et pourraient ne pas être autorisés à entrer en Israël. Et une déclaration officielle du département d’état remarque que « Le département de la sécurité intérieure et de l’état reste inquiet du traitement inégal dont les Américains palestiniens et les autres Américains d’origine moyen-orientale font l’expérience à la frontière israélienne et aux checkpoints.

      Sur ce sujet, une liste d’expulsions aux frontières israéliennes ici :
      https://seenthis.net/messages/364741

      #Palestine #Expulsion #Frontière #Douane #Aéroport


  • « Je ne fais que poser des questions ». La Crise épistémologique, le doute systématique et leurs conséquences politiques – Fragments sur les Temps Présents
    https://tempspresents.com/2018/06/15/je-ne-fais-que-poser-des-questions-la-crise-epistemologique-le-doute-

    C’est dans ce contexte propice que la « foire aux illuminés » caractéristique de l’ère du complotisme accueille toujours plus d’exposants et de visiteurs, et que les activités de propagande, désinformation et subversion conduites par des puissances étrangères ou groupes terroristes hostiles rencontrent un succès croissant en proliférant sur le terreau favorable de la « démocratie des crédules ».

    Toutes ces tendances ne sont pas nouvelles, mais leur convergence au cours des dernières années a désormais des conséquences politiques notables : en premier lieu des transformations du jeu électoral dans nombre de pays, mais aussi une mutation de la tonalité du débat politique : des acteurs majeurs tels que le président des Etats-Unis ou des candidats à l’élection présidentielle française tiennent par exemple des propos d’une violence croissante à l’égard des médias (les percevant comme une faction hostile et non pas comme l’écho de la diversité des opinions publiques). Une forte créativité sémantique a été déployée pour tenter de définir cette nouvelle ère : « post-vérité », « faits alternatifs », « fausses nouvelles », « infox », mélangeant parfois des phénomènes de nature différente sous le même vocable.

    La ligne directrice qui donne un air de parenté à des phénomènes et des thèmes très divers avance que notre époque est fondamentalement marquée par une crise épistémologique. Plusieurs auteurs ont déjà accusé le post-modernisme, qui postule l’impossibilité de l’établissement d’une vérité universelle, d’être responsable du relativisme contemporain. Je voudrais ici plutôt montrer que cette crise épistémologique prend la forme de l’entrelacement dans l’espace public des versions abâtardies de trois approches épistémologiques parfaitement respectables par ailleurs : le doute cartésien, les relations entre pouvoir et savoir analysées par Foucault, et le déconstructionnisme inspiré de Derrida. Deux de ces auteurs sont certes post-modernes, mais le problème tient plus à leur mauvaise compréhension qu’au post-modernisme lui-même (Descartes n’étant de toute façon par définition pas post-moderne). Nous employons volontairement le terme « abâtardies » plutôt que « vulgarisées » : la vulgarisation est une activité noble consistant à transmettre et diffuser largement les résultats de la recherche scientifique dans des formats appropriés au plus grand nombre, là où la crise épistémologique provient d’une compréhension partielle et biaisée des trois approches mentionnées.

    Identifier et tenter de résoudre cette crise épistémologique est un enjeu politique majeur pour le fonctionnement de nos démocraties.

    • Mi figue mi raisin, plein de réflexions intéressantes sur la vraie manière de douter scientifiquement sans tomber dans le complotisme, mais en évacuant un peu (beaucoup) rapidement les critiques sociales, les critiques sur la production de l’information (tout en concédant qu’il y a quelques problèmes, mais je parle de la critique radicale sur la collusion sociologique entre les journalistes, et les gens de pouvoir) et les critiques sur la production scientifique.

      Par une personne faisant évidemment partie du monde de la recherche (et il prédit le genre de critique qui suit) et qui défend un peu son pré carré d’expertise. Tout en étant intéressant, ça fait un peu « on voudrait la même chose, la même organisation sociale, mais avec des experts, des technocrates, un peu plus vertueux » (demande quelque peu courante et ancienne).

      #critique #doute_méthodique #complotisme #information #journalisme #science #recherche


  • Hachemi détenue : Téhéran porte plainte
    https://www.presstv.com/DetailFr/2019/01/16/585965/Thran-porte-plainte-clarrestation-de-M-Hachemi

    Apparemment, il n’y a guère qu’un site iranien pour s’intéresser (en français) à l’arrestation de cette journaliste iranienne aux USA. 4 jours après les faits, RSF par exemple ne dit pas un mot sur cette affaire...

    Le ministère iranien des Affaires étrangères a condamné l’arrestation « illégale » et le traitement « inhumain » infligé à la présentatrice de la chaîne de télévision iranienne Press TV par des agents fédéraux aux États-Unis.

    Le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères, Bahram Qassemi, a condamné cette arrestation mercredi dans une interview accordée au journal de l’IRIB, quelques heures après l’annonce de l’arrestation de Marzieh Hachemi en Amérique.

    La police américaine a arrêté Mme Hachemi, journaliste et présentatrice de la chaîne d’information iranienne Press TV en anglais, sans fournir de motif spécifique.

    La journaliste d’origine américaine qui voyageait aux États-Unis pour rendre visite à son frère malade et à d’autres membres de sa famille, a été arrêtée dimanche 13 janvier à l’aéroport international de Saint-Louis Lambert avant d’être transférée par le FBI dans un centre de détention à Washington.

    Qassemi a déclaré que le traitement infligé à la journaliste d’origine américaine de la chaîne iranienne constitue "une violation flagrante des droits de l’homme et montre que le gouvernement américain ne respecte aucun des principes qu’il utilise lui-même pour s’en prendre aux pays qui s’opposent à lui ».

    « L’arrestation brutale de la journaliste et le comportement humiliant infligé par les agents du gouvernement américain à cette musulmane pratiquante sont un exemple évident du comportement adopté par un régime d’apartheid contre ses citoyens qui ne sont pas de « la race blanche » », a déclaré le diplomate iranien.

    Il a ajouté que la République islamique demandait que ses droits fondamentaux soient octroyés à Mme Hachemi et qu’elle soit libérée "immédiatement et sans condition".

    Réagissant à l’arrestation de Mme Hachemi, le chef de la diplomatie iranienne, Mohammad Javad Zarif l’a qualifiée d’une action politique inacceptable qui viole la liberté d’expression demandant aux Américains de « mettre immédiatement fin à ce jeu politique ».

    #iran #usa #répression #arbitraire

    • Hier, 17/01/2018, Radio-Canada :

      Une journaliste d’un média iranien arrêtée aux États-Unis | ICI.Radio-Canada.ca
      https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1147309/journaliste-iranienne-arretee--etats-unis-marzieh-hachemi

      Marzieh Hachemi, née aux États-Unis sous le nom de Melanie Franklin avant sa conversion à l’islam et son mariage avec un Iranien, a été arrêtée dimanche à l’aéroport de Saint-Louis (Missouri), selon des proches et amis de la journaliste cités par la télévision.

      M. Zarif a souligné que depuis son mariage avec un Iranien, Mme Hachemi est considérée comme une citoyenne iranienne. Or c’est « notre devoir de défendre nos citoyens », a-t-il ajouté.

      « Les Américains doivent immédiatement cesser ce jeu politique », a déclaré M. Zarif, demandant sa libération.

      « Comme vous le savez, dans le cadre de la lutte contre le terrorisme, les États-Unis peuvent arrêter quiconque et le détenir sans accusation pendant des semaines. Nous estimons qu’une action en justice ne serait pas efficace pour obtenir sa libération », a dit Payman Jabali, directeur de Press TV, à des journalistes à Téhéran.

      " Nous demandons aux États-Unis de préciser les charges qui pèsent contre elle. C’est un scandale pour cette soi-disant démocratie américaine. "
      Payman Jabali, directeur de Press TV

      M. Jabali a estimé que la journaliste pourrait avoir été visée pour des documentaires qu’elle a faits sur les activités américaines au Proche-Orient, sur l’islamophobie et d’autres sujets.

      Selon lui, elle a voyagé aux États-Unis pour rendre visite à « son frère malade et d’autres membres de sa famille ».

      Il a ajouté que tout ce qu’on lui avait donné à manger était du porc, interdit par l’islam.

      Le fils de la journaliste, Reza Hachemi, a été également interpellé aux États-Unis, mais a ensuite été libéré en attendant son procès, a ajouté le directeur de Press TV sans préciser l’âge du fils, s’il était avec sa mère au moment de l’arrestation ou les charges qui pèsent contre lui.

      Auparavant, Press TV a indiqué sur son site internet que les autorités américaines avaient « refusé jusqu’à présent de fournir le moindre motif à son arrestation ».


  • Trump et l’OTAN : retrait et surtout démence...
    http://www.dedefensa.org/article/trump-et-lotan-retrait-etsurtout-demence

    Trump et l’OTAN : retrait et surtout démence...

    Il y a un renouveau, à “D.C.-la-folle”, de ce qu’on nomme en général le Russiagate, notamment à la suite d’un article-fleuve de New York Times du 11 janvier “impliquant” une nouvelle fois Trump à partir de diverses fuites concernant une invraisemblable et improbable enquête du FBI sur la quasi-“trahison” en faveur de la Russie du président des États-Unis. (Plutôt que de perdre votre temps avec l’article du NYT, lisez celui de David Stockman, sur Antiwar.com, le 16 janvier 2019 ; il en fait une impitoyable critique en mesurant la chute vertigineuse de la qualité du journal, depuis le temps où il publiait lesPentagon Papers, au début des années 1970.)

    D’où une floraison de nouvelles révélations concernant les activités “pro-russes” de Donald Trump... Il y a (...)


  • L’ex-cadre qui relance l’#affaire #Alstom
    https://www.lemonde.fr/economie/article/2019/01/15/zones-d-ombre-sur-la-vente-de-la-branche-energie-d-alstom-a-ge-temoignage-d-
    #GUERRE_INDUSTRIELLE

    Frédéric #Pierucci, président de la filiale chaudière d’Alstom, est arrêté le 14 avril 2013 à New York par le FBI pour une affaire de corruption en Indonésie. Un an plus tard, il apprend en prison la vente de son entreprise à l’américain #General_Electric. Pour lui, il ne fait aucun doute que les deux affaires sont liées. Son livre, publié le 16 janvier aux éditions JC Lattès, raconte, au travers de son histoire, les coulisses de la guerre économique que les Etats-Unis livrent à l’Europe.

    Je suis en train de prendre mon petit-déjeuner, de la bouillie d’avoine, dans la salle commune de Wyatt. Il est 7 h 30. Je regarde CNN sur la télé réservée aux Blancs. Et là, j’entends le scoop de l’agence Bloomberg : Alstom serait prêt à céder 70 % de ses activités, toute sa branche énergie, à l’un de ses principaux concurrents, l’américain General Electric. Je tombe de ma chaise, je suis fou furieux.

    Toute cette histoire, mon incarcération, l’enquête du DoJ lancée depuis 2010, n’avait-elle qu’un but : s’emparer d’Alstom en faisant pression sur Patrick Kron ? Jusqu’alors, je croyais à une simple opération anti-corruption qui allait se solder, une nouvelle fois, par une amende élevée pour un groupe français. Ce pourrait donc être bien pire.


  • Aux #États-Unis, la déconnexion est réservée aux #enfants #riches | Courrier international
    https://www.courrierinternational.com/article/aux-etats-unis-la-deconnexion-est-reservee-aux-enfants-riches

    Il n’y a pas si longtemps, on craignait qu’en ayant accès plus tôt à #Internet, les jeunes des classes aisées n’acquièrent davantage de compétences techniques et qu’il n’en résulte un fossé #numérique. De plus en plus d’établissements scolaires demandent aux élèves de faire leurs devoirs en ligne, alors que seulement deux tiers des Américains ont accès au haut débit.

    Mais aujourd’hui, alors que les parents de la #Silicon\Valley craignent de plus en plus les effets des #écrans sur leurs enfants et cherchent à les en éloigner, on redoute l’apparition d’un nouveau fossé numérique. Il est possible, en effet, que les enfants des classes moyennes et modestes grandissent au contact des écrans et que ceux de l’#élite de la Silicon Valley reviennent aux jouets en bois et au luxe des relations humaines.

    Ce mouvement est déjà amorcé. Les #écoles maternelles à l’ancienne, qui proposent un apprentissage par le jeu, sont en vogue dans les quartiers huppés, alors que l’Utah finance une école maternelle entièrement en ligne, à laquelle sont inscrits quelque 10 000 enfants. Les autorités ont annoncé que les écoles maternelles en ligne se multiplieraient en 2019 grâce à des subventions fédérales versées aux États du Wyoming, du Dakota du Nord et du Sud, de l’Idaho et du Montana.

    Selon une étude de Common Sense Media, une organisation à but non lucratif qui surveille l’exposition aux réseaux sociaux, les jeunes issus de familles modestes passent une moyenne de huit heures et sept minutes par jour devant des écrans à des fins récréatives, alors que la durée est de cinq heures et quarante-deux minutes chez des jeunes plus aisés. (Cette étude a pris en compte chaque écran séparément, si bien qu’un enfant qui chatte une heure sur son téléphone tout en regardant la télévision est considéré comme ayant passé deux heures devant des écrans.) Deux autres études montrent que les enfants blancs sont beaucoup moins exposés aux écrans que les enfants africains-américains et latino-américains.

    Et, selon les parents, il existe un fossé numérique croissant entre les établissements publics et privés d’un même quartier. Alors que la Waldorf School of the Peninsula, une école privée pratiquant la #pédagogie Waldorf très cotée chez les cadres de la Silicon Valley, interdit la plupart des écrans, l’établissement voisin, le collège public Hillview Middle School, met en avant son programme d’#enseignement sur #tablettes.


  • La #grève des #enseignants de #Los_Angeles pourrait faire boule de neige | JOCELYNE ZABLIT | États-Unis
    https://www.lapresse.ca/international/etats-unis/201901/14/01-5211014-la-greve-des-enseignants-de-los-angeles-pourrait-faire-boule-de-

    « Nous voici en ce jour pluvieux, dans l’un des pays les plus #riches du monde, dans l’un des États les plus riches du pays, un État aussi bleu (couleur du parti démocrate) que possible - et dans une ville qui regorge de millionnaires  ! - avec des enseignants obligés de faire la grève pour obtenir le minimum pour nos élèves », s’est exclamé Alex Caputo-Pearl, président du syndicat des enseignants de Los Angeles (UTLA), lors d’une conférence de presse.

    « Nous défendons l’essence même de l’#éducation_publique. La question est la suivante : est-ce que nous affamons nos écoles publiques de proximité pour aboutir à leur #privatisation  ? Ou bien est-ce que nous investissons dans ces écoles, pour nos élèves et pour une ville en plein développement  ? », a-t-il ajouté.

    #éloquence #etats-unis


  • Autour du livre, de nouvelles pratiques alimentent l’intelligence collective
    https://theconversation.com/autour-du-livre-de-nouvelles-pratiques-alimentent-lintelligence-col

    Par Mariannig Le Béchec, Dominique Boullier et Maxime Crépel.

    Les livres qui s’entassent dans votre bibliothèque sont-ils encore vivants ? Pourquoi les garder s’ils ne le sont plus ? Pourquoi l’attachement au livre imprimé ne se dément-il pas à l’heure du livre numérique ?

    Nous avons observé pendant plusieurs années tous les échanges auxquels les livres donnaient lieu, en ligne et hors ligne et la vitalité de ces livres imprimés (technique vieille de plus de 500 ans !) à travers 150 entretiens de lecteurs, libraires, éditeurs, blogueurs, bibliothécaires, 25 observations participantes, 750 réponses à un questionnaire en ligne et 5 000 sites francophones cartographiés – nous a impressionnés. Oui, votre livre continue de vivre tout en restant dans votre bibliothèque car vous en parlez, vous vous en souvenez, vous y faites référence. Mieux même, vous l’avez prêté à une amie pour qu’elle le lise, vous êtes allés voir ceux qui en parlaient avant de l’acheter ou après l’avoir lu, les critiques professionnels, certes, mais aussi les blogueurs. La conversation continue quand bien même le livre ne circule plus.

    Toute une profession s’est constituée avant le web mais encore plus depuis son apparition, qui fait commerce de ces secondes vies du livre, de ce recyclage, qui permet aux idées de ne pas mourir. Certains sont devenus des « ebayistes » experts uniquement grâce au stock de livres qu’ils vendent sur la plate-forme. Parfois même, ces vies du livre se prolongent pour de la revente de solidarité, comme le fait Oxfam notamment. À un certain moment cependant, ce n’est plus que le papier qui fait la valeur du livre, lorsqu’il est broyé et recyclé.

    On aurait pu penser que face à ce poids, à ce volume, à cet espace occupé par le livre imprimé, le livre numérique aurait tout balayé sur son passage, comme on l’a vu pour la musique en ligne qui a quasiment tué le CD ou aux films à la demande qui ont réduit le marché des DVD. Et pourtant, non, ce n’est pas ce qui s’est passé : aux États-Unis comme en France, le marché des livres en ligne ne dépasse jamais les 20 % du chiffre d’affaires des ventes des livres imprimés. Et cela sans compter le chiffre d’affaires de ces circulations secondaires que nous venons d’évoquer. Le livre numérique, lui, ne circule guère une fois acheté, pour des raisons de contrôle sur les fichiers par des DRM, d’incompatibilité de formats dépendants des supports de lecture (Kindle et autres).

    Cependant, l’essor des blogs au début des années 2000 a amplifié cet exercice critique ordinaire pour lui donner une visibilité, voire une réputation pour certains blogueurs. Certes, les critiques institutionnels et médiatiques continuent de jouer leur rôle d’orientation de la masse des lecteurs et sont des prescripteurs importants choyés par les éditeurs. Mais des sites comme Babelio notamment, regroupent une expertise qu’on pourrait dire ordinaire, partagée, distribuée parmi un grand nombre de blogueurs parfois très spécialisés. Le site existe depuis 2007 et affiche 690 000 lecteurs membres.

    La prolifération des contenus et des publications génère de la désorientation et le rôle de ces blogueurs passionnés, et parfois très pointus sur des littératures très spécialisées, devient important car ce sont des influenceurs « naturels » pourrait-on dire, car proches du public. Cependant, certains éditeurs ont bien compris l’intérêt d’une forme d’association avec ces blogueurs, notamment pour des littératures spécialisées comme les mangas, la BD, le polar ou la littérature jeunesse. Parfois un blogueur, YouTubeur et écrivant du web est édité, comme Nine Gorman.

    Mais surtout, l’activité de conversation autour de la lecture se transforme souvent en écriture. Elle peut être publiée sur un blog et s’apparenter au travail de l’auteur mais à l’autre extrémité, elle peut être très modeste comme les annotations que l’on laisse sur son propre livre. Ces annotations, plus fréquentes sur des livres de non-fiction, peuvent cependant se retrouver échangées, si l’on prête ou revend son livre, mais aussi stockées et partagées avec des systèmes en ligne comme Hypothes.is, qui permet d’annoter tout article trouvé sur le web et de stocker ces remarques, indépendamment du format de présentation de l’article, sur le service en ligne qui le met à disposition des lecteurs organisés en groupes par exemple.

    Le livre imprimé est de fait devenu numérique à travers l’usage des réseaux numériques qui facilitent sa circulation en tant qu’objet ou sous forme de conversations autour du livre .

    #C&F_éditions #Livre_echange


  • De l’Influence des États-Unis sur le national-socialisme – Fragments sur les Temps Présents
    https://tempspresents.com/2019/01/14/de-linfluence-des-etats-unis-sur-le-national-socialisme

    La parution rapprochée du Modèle américain d’Hitler de James Q. Whitman et du Nazisme dans la civilisation. Miroir de l’Occident de Jean-Louis Vullierme nous donne le prétexte de revenir sur l’influence des États-Unis sur le national-socialisme. Encore aujourd’hui, il est difficile d’admettre que le système juridique et la politique raciale des nazis aient pu être influencées par une grande démocratie. Pourtant, ce pays ne fut pas qu’une nation tolérante et accueillante pour les persécutés d’Europe et d’ailleurs. Il fut aussi une nation raciste qui a cherché à préserver son « sang », comprendre celui des Pères fondateurs, blancs, anglo-saxons et protestants.

    Des politiques de quotas, les Quota Law, furent mises en place pour restreindre l’arrivée d’immigrants venant du Sud et de l’Est de l’Europe, surtout entre 1914 et la fin des années 1920. Une politique de ségrégation, les « lois de Jim Crow », racialisèrent les populations afro-américaines entre 1865 –la fin de la Guerre de Sécession– et les années 1960. Et cela sans parler de l’extermination des populations amérindiennes qui finirent parquées dans des Réserves. Pour justifier ces politiques, des essayistes et des universitaires théorisèrent l’inégalité des races et justifièrent cette politique raciale de promotion du sang nordique. De fait, les États-Unis étaient les leaders de la législation raciale au début du XXe siècle. Certains sont restés dans les mémoires comme Madison Grant, l’auteur du Déclin de la grande race, ou comme Lothrop Stoddard, celui du Flot montant des peuples de couleur, des ouvrages encore réédités aujourd’hui par des éditeurs d’extrême droite.

    • Quelques résultats de la recherche pour « american holocaust »

      Vidéo : American Holocaust of Native American Indians
      https://seenthis.net/messages/744082

      NATIVE AMERICAN HISTORY, COMPARATIVE GENOCIDE AND THE HOLOCAUST : HISTORIOGRAPHY, DEBATE AND CRITICAL ANALYSIS
      https://seenthis.net/messages/744080

      Reexamining the American Genocide Debate : Meaning, Historiography, and New Methods
      https://seenthis.net/messages/714125

      Ugly Precursor to Auschwitz : Hitler Said to Have Been Inspired by U.S. Indian Reservation System
      https://seenthis.net/messages/336319

      The Holocaust and the Bush family fortune - World Socialist Web Site
      https://seenthis.net/messages/741295

      Big business avec Hitler Jacques Pauwels
      https://seenthis.net/messages/741295#message741417

      Surviving the Nazis, Only to Be Jailed by America
      https://seenthis.net/messages/340794

      In Cold War, U.S. Spy Agencies Used 1,000 Nazis
      https://seenthis.net/messages/306331

      Korean War, a ‘Forgotten’ Conflict That Shaped the Modern World
      https://seenthis.net/messages/656300

      The Making of an American Nazi
      https://seenthis.net/messages/645956

      Aux #Etats-Unis, lumière sur les disparitions et meurtres d’#Amérindiennes
      https://seenthis.net/messages/710924

      Hedy Epstein, 90-Year-Old Holocaust Survivor, Arrested During Michael Brown Protest
      https://seenthis.net/messages/285870

      American exceptionalism
      https://en.wikipedia.org/wiki/American_exceptionalism

      Les sources disponibles font penser que racisme et extermination systématique de populations entières font partie du concept politique étatsunien dès sa naissance. Les pilgrim fathers étaient des fanatiques religieux qui inspirent la politique étatsunienne encore de nos jours. Il suffit d’énumérer les groupes de populations et peuples qui ont souffert sous l’influence des américains du nord pour se rendre compte du caractère profondément inhuman du protestantise nord-américain.

      Des chercheur scientifiques ont montré que le type de religion qui promet le paradis aux fidèles et l’enfer aux autres est un moteur pour le développement du capitalisme surtout quand on prêche que richesse et santé sont des recompenses de dieu pour les meilleurs disciples du prophète.

      Le résultat direct de cet état d’esprit est l’exceptionnalisme américain qui justifie les pires exactions avec l’argument de la supériorité du modèle américain. Son anticommunisme a couté la vie à des millions dont les habitants d’Indonésie massacrés en 1965.

      Son messianisme rapproche la nation étatsunienne des autres régimes religieux qui sont intégrés dans son discours comme amis et forces du bien comme l’Israel ou comme ennemi héréditaire comme la république islamique d’Iran.

      Dans le contexte d’un capitalisme aux forces productives et technologiques à la faim de ressources gargantuesque l’éradication de pays et d’éthnies par cet état-énergumène armé jusqu’au dents n’est qu’une note de bas de page pour ses défenseurs. Heureusement l’Allemagne a tenté dans le passé de jouer le même rôle civilisateur. Les bourreaux américains n’ont alors aucun mal à minimiser l’impact désastreux de leur politique en se référent aux génocidé soi-disant unique et indépassable commis par la nation allemande.

      Comparer des actes des États-Unis ou d’un de leurs alliés avec des éléments de l’histoire nazie suscite systématiquement des réactions extrèmes. Il ne faut surtout pas mettre en question le caractère unique des méfaits allemands parce en absence de ce dogme on risque d’identifier le véritable caractère de la politique des USA.

      #USA #nazis #collaboration #génocide



  • Une affaire relativement petite et technique, mais qui démontre le recul des anti-BDS aux États-Unis, pourtant pays leader en la matière :

    Les sénateurs américains rejettent la loi anti-BDS et pro-Israël
    Maannews, le 10 janvier 2019
    http://www.agencemediapalestine.fr/blog/2019/01/14/les-senateurs-americains-rejettent-la-loi-anti-bds-et-pro-israe

    Traduction de :

    US Senators vote down anti-BDS, pro-Israeli bill
    Maannews, le 10 janvier 2019
    https://seenthis.net/messages/750837

    A regrouper avec un autre recul aux Etats-Unis :

    Former legislator in Maryland sues state over anti-BDS law
    Middle East Eye, le 9 janvier 2019
    https://seenthis.net/messages/750709

    #BDS #USA #Palestine


  • Pourquoi les Etats-Unis éprouvent-ils soudain la nécessité de déguerpir de la Syrie ?
    https://www.crashdebug.fr/international/15490-pourquoi-les-etats-unis-eprouvent-ils-soudain-la-necessite-de-degue

    S-300

    Il y a une semaine, deux batteries de fusées S-300 ont été déployées à Deir Ezzor, dans l’est de la Syrie. Immédiatement après cela, l’intensité des vols de la coalition dirigée par les États-Unis a diminué de 80% dans le nord-est de la Syrie. Depuis le 18 septembre, la Force aérienne israélienne n’a effectué aucun raid dans l’espace aérien syrien.

    Une délégation de l’armée israélienne, dirigée par le major général Aharon Haliva (chef des opérations), s’est rendue à Moscou et s’est entretenue avec le major général Vasily Trushin (chef adjoint des opérations de l’armée russe). Les relations entre les deux armées se sont détériorées après la destruction de l’avion russe IL-20 lors de l’attaque des cibles syriennes près de la base aérienne russe de Hmeymim par des F-16 israéliens.

    La délégation israélienne est arrivée (...)

    #En_vedette #Actualités_internationales #Actualités_Internationales


  • L’armée américaine développerait une IA capable de prédire les événements mondiaux
    https://www.crashdebug.fr/informatik/93-securite/15491-l-armee-americaine-developperait-une-ia-capable-de-predire-les-even

    L’une des agences de la Défense américaine travaille sur une intelligence artificielle qui pourrait permettre de prédire certains événements futurs à l’échelle planétaire, pour renforcer la sécurité nationale.

    Pouvoir prédire l’avenir est un luxe dont beaucoup rêvent. Mais est-ce réellement possible ? Forcément, l’annonce de l’Agence pour les projets de recherche avancée de défense (DARPA), une branche de la Défense des États-Unis qui fut à l’origine d’Arpanet, laisse songeur. Le 4 janvier, cette dernière a dévoilé être en train de développer une intelligence artificielle capable d’identifier les grandes tendances mondiales et de prévoir certains événements.

    Un schéma qui associe données et événements

    Pour cela, la DARPA a créé un programme, KAIROS (Artificial Intelligence (...)


  • Carlos Ghosn : nouvelles questions autour de 7 millions de primes et salaire
    https://www.latribune.fr/entreprises-finance/industrie/automobile/carlos-ghosn-nouvelles-questions-autour-de-7-millions-de-primes-et-salaire

    Selon nos confrères des Echos, le PDG de Renault aurait touché cette somme de Nissan Mitsubishi BV entre la création de cette structure en juin 2017 et son arrestation en novembre dernier.

    Carlos Ghosn est détenu au Japon depuis le 19 novembre dernieret inculpé depuis le 10 décembre pour avoir minoré ses revenus entre 2010 et 2015 dans les rapports financiers que Nissan remettait aux autorités boursières, ainsi que pour des minorations de revenus de 2016 à 2018.

    Selon le parquet de Tokyo et Nissan, de nouvelles malversations concernant le patron franco-brésilien pourraient être prochainement révélées. Selon « Les Echos », cela pourrait notamment concerner la structure Nissan Mitsubishi BV (NMBV). Celle-ci avait été fondée en juin 2017 aux Pays-Bas par Nissan et Mitsubishi, associés depuis peu, afin de pouvoir attribuer des primes aux employés et aux managers des deux groupes ayant le mieux exploité les synergies entre les deux entreprises.

    Il était convenu dès la création de NMBV qu’aucun de ses trois directeurs - Carlos Ghosn, Hiroto Saikawa, de Nissan et Osamu Masuko, de Mitsubishi - ne pourrait bénéficier de ces bonus.

    Mais quelques moins plus tard, dès février 2018, le patron du groupe signait avec le secrétariat de la structure un contrat de salarié le rendant éligible à ce système de rémunération.

    Conclu avec l’un de ses lieutenants à la tête de ce secrétariat, le « contrat » ne fut jamais révélé aux autres directeurs. Après cette signature, Carlos Ghosn aurait reçu un bonus d’embauche de 1,46 million d’euros puis un salaire annuel de 5,82 millions d’euros, dont un prépaiement du premier trimestre 2019 destiné à lui éviter une hausse d’impôt. Il aurait aussi perçu 498.000 euros de versements non justifiés. Au total, Carlos Ghosn, qui n’a assisté qu’à une seule réunion de la société en août 2018, aurait touché 7 millions d’euros de Nissan Mitsubishi BV entre la création de l’entreprise et son arrestation en novembre.

    Outre son ancien président et son ancien adjoint, Greg Kelly, de Nissan a semble-t-il élargi son enquête à d’autres cadres de l’entreprise proches de Carlos Ghosn. C’est notamment le cas de José Munoz, auquel il avait confié la gestion des activités aux Etats-Unis puis du département performance du groupe. Cet ancien cadre du groupe, qui pourrait détenir des informations qu’il n’a jusqu’alors pas voulu partager, a officiellement démissionné vendredi 11 janvier.

    Vendredi dernier 11 janvier, Carlos Ghosn a de nouveau été mis en examen, mais pas été arrêté une quatrième fois. Cela a permis à ses avocats de déposer dans la soirée une demande de libération sous caution, sur laquelle un juge de la cour de Tokyo doit consulter le procureur avant de décider seul mardi ou mercredi prochain.

    Le parquet, qui ne pourra s’opposer à cette décision du juge, devrait émettre un avis défavorable à une sortie de prison de celui qui reste aujourd’hui le patron de Renault, et contre lequel il continue d’accumuler de nouvelles charges potentielles.


  • Gazoduc Nord Stream 2 : les Etats-Unis s’en prennent directement aux entreprises européennes
    https://www.latribune.fr/entreprises-finance/industrie/energie-environnement/gazoduc-nord-stream-2-les-etats-unis-s-en-prennent-directement-aux-entrepr

    Washington maintient la pression contre le projet de #gazoduc germano-russe, #Nord_Stream_2, en menaçant de sanctions les entreprises allemandes impliquées.

    Le porte-parole de l’ambassade américaine à Berlin a indiqué dimanche à l’AFP que « La lettre rappelle à toutes les entreprises impliquées dans le secteur des gazoducs d’exportation de l’énergie russe qu’elles s’exposent à des sanctions américaines », une information révélée par le quotidien allemand Bild paru dimanche.

    Ce risque de sanctions est prévu par la Loi sur les « sanctions pour lutter contre les adversaires de l’Amérique » (CAATSA), adoptée en 2017 et qui vise l’Iran, la Corée du Nord et la Russie.

    Le porte-parole a précisé que cette missive n’avait pas « pour but d’être comprise comme une menace mais comme un message clair de la politique américaine ». Il a également souligné que le seul « chantage » possible dans ce dossier serait de voir à l’avenir le Kremlin contrôler les livraisons gazières à l’Europe.

    Le gazoduc qui attire ainsi les foudres de Washington est le projet Nord Stream 2 qui doit permettre de livrer directement du gaz russe à l’Allemagne et au reste de l’Europe en passant par la mer Baltique. Cela en contournant l’Ukraine, aujourd’hui principal point de passage.

    Afin de multiplier par deux la capacité de gaz transportée, Nord Stream 2 a pour objectif de doubler Nord Stream 1, dont le parcours traverse les eaux territoriales de cinq pays, Russie, Finlande, Suède, Danemark et Allemagne.

    Le projet regroupe le géant russe Gazprom et plusieurs groupes énergétiques européens dont les allemands Wintershall et Uniper, le néerlando-britannique Shell, le français Engie et l’autrichien OMV.

    Ce n’est pas la première fois que les Etats-Unis critiquent ce projet mais en menaçant directement de sanctions les entreprises concernées, ils franchissent in pas de plus dans leur opposition.

    #NordStream (1 et 2)


  • Le Drian : « Si le Président Bachar el-Assad est candidat, il sera candidat » - Sputnik France
    https://fr.sputniknews.com/international/201901131039624456-syrie-france-ledrian-reglement

    Presque un cas d’école. Un même discours de Le Drian sur la #syrie, quatre titres...

    "Si le Président Bachar el-Assad est candidat,il sera candidat." Paris ne s’oppose pas à la participation de Bachar el-Assad aux élections en Syrie, peut-on déduire de la déclaration faite lors d’une conférence de presse par le chef de la diplomatie Jean-Yves Le Drian. (Sputnik New : )

    Syrie : la guerre contre Daech n’est pas achevée. Le chef de la diplomatie française Jean-Yves Le Drian a réaffirmé ce dimanche à Amman que la guerre contre le groupe Etat islamique (EI) n’était pas achevée en Syrie ajoutant que ceux qui pensent que les jihadistes ont été vaincus "se trompent". (Le Figaor : http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2019/01/13/97001-20190113FILWWW00153-syrie-la-guerre-contre-daech-n-est-pas-achevee-le)

    La France ne quittera la Syrie qu’après "l’éradication de Daech"
    Contrairement aux États-Unis, la France va poursuivre "inlassablement" son engagement, a averti Jean-Yves Le Drian. (HuffPost : https://www.huffingtonpost.fr/2019/01/13/la-france-ne-quittera-la-syrie-quapres-leradication-de-daech_a_236415)

    C’est mois qui GRAISSE ;-)

    Mais aucun des trois ne reprend la chose la plus importante pour une partie de la presse arabe (Abdelbari Atouane dans Rai al-yom en l’occurrence, qui en fait même le titre de son édito : https://www.raialyoum.com/index.php/%d9%88%d8%b2%d9%8a%d8%b1-%d8%a7%d9%84%d8%ae%d8%a7%d8%b1%d8%ac%d9%8a%d8%a9) ; "Le deal du siècle [le possible accord US/Israël/Saoudiens] n’est plus d’actualité."


  • La coalition menée par Washington annonce le début de « son processus de retrait » de #Syrie
    https://www.france24.com/fr/20190111-syrie-etats-unis-coalition-internationale-retrait-americain-syrie

    Cette coalition qui réunit une soixantaine de pays a été formée autour des États-Unis et de la France à l’été 2014. Elle compte notamment l’Australie, le Canada, le Danemark, l’Allemagne, l’Italie, les Pays-Bas, le Royaume-Uni, la Norvège ou l’Espagne. Aux côtés des nations occidentales, figurent l’Arabie Saoudite, les Émirats arabes unis, le Maroc, la Jordanie, Bahreïn, le Qatar ou encore la Turquie.


  • Nicolas Maduro, l’illégitimité au pouvoir au Venezuela
    https://www.lemonde.fr/idees/article/2019/01/12/nicolas-maduro-l-illegitimite-au-pouvoir-au-venezuela_5408172_3232.html

    Editorial. Le successeur d’Hugo Chavez a été investi le 10 janvier pour un deuxième mandat. Après la présidentielle sanglante de mai 2018, le pays traverse une crise dangereuse pour toute la région.

    Le 10 janvier, Nicolas Maduro a été officiellement investi pour un deuxième mandat à la tête du Venezuela. De manière symbolique, et contrairement à ce que prévoit la Constitution, l’héritier d’Hugo Chavez a choisi de prêter serment non pas devant l’Assemblée nationale, contrôlée par l’opposition et qu’il a dépouillée de ses prérogatives, mais devant la Cour suprême, composée de juges à ses ordres.

    Cette cérémonie d’investiture aura surtout été l’occasion pour le président Maduro de constater son isolement diplomatique, tant les rangs des dignitaires étrangers étaient clairsemés. Les Etats-Unis, le Canada et les pays membres de l’Union européenne brillaient par leur absence, de même que la majorité des pays d’Amérique latine. Quelques jours plus tôt, douze d’entre eux avaient appelé le président vénézuélien à renoncer et à transférer le pouvoir au Parlement. L’UE, considérant que l’élection présidentielle de mai 2018 n’avait été « ni libre ni crédible », a demandé l’organisation d’un nouveau scrutin, « libre et juste ». Seuls les dirigeants de Cuba, du Nicaragua et de Bolivie avaient fait le déplacement, aux côtés de représentants de la Chine et de la Russie.


  • shutdow aux USA : Beaucoup moins de contrôles de la part de la Food and Drug Administration (FDA) sur les produits exportés ! Bon apétit, c’est aussi valable pour l’UE

    Qui veille sur votre assiette ? _ Faut-il s’inquiéter de ce qui atterrit sur nos tables ? Annabelle Caillou - 12 janvier 2019 - Le Devoir

    Baisse des inspections alimentaires depuis des années, diminution des effectifs de contrôle en pleine paralysie de l’Administration américaine : après l’épisode de la laitue romaine de Californie contaminée, les Canadiens devraient-ils s’inquiéter de la salubrité des aliments qui traversent la frontière pour atterrir dans leur assiette ?

    La nouvelle a fait le tour des médias américains mercredi : la paralysie partielle de l’Administration américaine depuis le 22 décembre force la Food and Drug Administration (FDA) à stopper ses inspections alimentaires préventives pour se concentrer sur les crises sanitaires avérées. Sans s’inquiéter outre mesure de la salubrité des produits importés au Canada, des experts rappellent que le système d’inspection américain « tombe en ruine » depuis plusieurs années, sans qu’Ottawa renforce les contrôles de son côté de la frontière.

    Avec 41 % de ses employés au chômage technique, les ressources encore disponibles à la FDA — qui supervise 80 % des approvisionnements alimentaires des États-Unis ainsi que les importations de l’étranger mettront de côté les inspections de routine (160 par semaine) concernant entre autres les fruits, les légumes ou les produits de la mer. . . . . . .

    #shutdow #agriculture #élevage #alimentation #Exportation #contrôle #FDA


  • Oregon : des otaries euthanasiées pour sauver une espèce de truite
    http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2019/01/11/97001-20190111FILWWW00376-oregon-des-otaries-euthanasiees-pour-sauver-une-e

    Les autorités de l’Oregon ont commencé à euthanasier des otaries dont la gourmandise menace d’extinction une espèce de truite dans une rivière de cet Etat du nord-ouest des Etats-Unis.

    Les otaries de Californie (Zalophus californianus) vivent d’ordinaire sur la côte, à plusieurs dizaines de kilomètres de Willamette Falls, au sud de Portland. Mais en remontant le cours d’eau à la poursuite des poissons dont elles raffolent, certaines d’entre elles se sont aperçues qu’elles pouvaient facilement se repaître des truites arc-en-ciel (Oncorhynchus mykiss) qui se rassemblent près de ces chutes d’eau. Selon des biologistes marins, les otaries se sont littéralement passé le mot et menacent à présent la survie de ces truites, qui parviennent à l’âge adulte dans l’océan Pacifique, mais reviennent pondre sur le lieu de leur naissance, comme les saumons. « Depuis les années 1990, les otaries ont consommé des dizaines de milliers de poissons migrateurs, dont beaucoup appartiennent à des espèces menacées et protégées au niveau fédéral », explique sur son site le Département de la faune sauvage et de la pêche de l’Oregon. Certains hivers, seules quelques centaines de truites arc-en-ciel sauvages survivent à Willamette Falls, ce qui menace à terme la survie de l’espèce.

    Barrières, cartouches explosives pour les effrayer, relocalisation par camion sur les plages du Pacifique : aucune des mesures mises en oeuvre par les autorités locales n’ont réussi à tenir à l’écart du site les otaries, qui ne mettaient généralement pas plus de quelques jours pour y revenir. L’Oregon a donc demandé à l’Etat fédéral l’autorisation d’euthanasier les fauteurs de trouble, ce qui lui a été accordé en décembre. L’élimination des otaries de Willamette Falls est toutefois très encadrée, car elles appartiennent elles-mêmes à une espèce protégée, qui avait failli disparaître en raison de la chasse. Sa population approche désormais les 300.000 individus sur la côte ouest des Etats-Unis. L’Oregon a été autorisé à euthanasier jusqu’à 93 otaries par an à Willamette Falls, mais selon Bryan Wright, responsable du Département de la faune sauvage cité par la télévision publique de l’Etat, seules une quarantaine d’entre elles devraient être éliminées d’ici le mois de mai.

    #nos_ennemis_les_bêtes