country:belgique


  • Bruxelles : programme d’Acrata en janvier-février 2019
    https://infokiosques.net/spip.php?article1632

    Acrata rue de la Grande Ile 32 1000 Bruxelles, Belgique acrata@@@post.com Permanences chaque jeudi de 17h à 21h, et chaque samedi de 15h à 18h. Jeudi 17 janvier - 19h30 - Projection Revolutionary Road (fiction de Sam Mendes, 2008, 1h59). Voilà un film qui soulève un peu de réflexion et suffisamment de haine pour vouloir mettre en pièces d’un seul coup le RÊVE AMÉRICAIN : cette opulente désolation d’une vie de famille bien rangée et monotone en banlieue résidentielle. Véritable cauchemar dont (...)

    #ailleurs

    https://rosenoire.noblogs.org/files/2019/01/Perlman-Mai-68-OCR.pdf


    • La domesticité au 19è et début du 20ème siècle (1)
      http://magenealogie.eklablog.com/la-domesticite-au-19e-et-debut-du-20eme-siecle-1-a127087950

      Il faut bien comprendre qu’au 19ème siècle toute la bourgeoisie, de la plus modeste à la plus haute, a SA servante ; n’oublions pas en effet que dans la société bourgeoise du 19ème siècle la bonne est une nécessité sociale : « sans bonne on ne serait pas bourgeois ».

      La domesticité au 19è et début du 20ème siècle (1)

      L’employé de maison est donc le signe distinctif de la promotion sociale. « N’être pas servi vous rejette du côté des prolétaires ».

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      La domesticité au 19è et début du 20ème siècle (2)
      http://magenealogie.eklablog.com/la-domesticite-au-19e-et-debut-du-20eme-siecle-2-a127088180
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      La domesticité au 19è et début du 20ème siècle (3)
      http://magenealogie.eklablog.com/la-domesticite-au-19e-et-debut-du-20eme-siecle-3-a127088356

      Et que penser des propos de Mme Caro-Delvaille, fervente féministe, qui répond en juillet 1899 à un article du journal « La Fronde » qui proposait de loger les servantes dans les appartements des maîtres : elle déclare que pour l’instant c’est impossible car les bonnes sentent trop mauvais !

      Le juriste Marcel Cusenier notait en 1912 : « Les maitres ravalent les domestiques à un rang intermédiaire entre les hommes et les choses. Devant eux point de pudeur. Ils s’efforcent de détruire leur personnalité au dehors comme au dedans….on ne regarde les domestiques comme des humains que pour les soupçonner. On met en doute leur probité leurs mœurs leur appétit. »

      Un exemple entre tous : le maître va jusqu’à changer le prénom de son domestique si celui-ci porte celui d’un membre de la maisonnée ou si son prénom ne fait pas assez bien.

      Le « Manuel des pieuses domestiques » de 1847 demande de refréner ses sentiments et d’être charitable envers ses maitres : « la charité est une vertu chrétienne que vous êtes obligé de pratiquer bien plus envers vos maitres qu’envers tout autre quel que soient leur caractère ou leurs mauvaises habitudes. Dieu ne vous demandera pas compte des péchés de vos maitres mais des vôtres. La charité doit donc vous porter à excuser à supporter avec patience ceux que vous avez choisi pour les servir ».

      –—

      Jean-Pierre Gutton. Domestiques et serviteurs dans la France de l’Ancien Régime.
      https://www.persee.fr/doc/bec_0373-6237_1982_num_140_1_450260_t1_0118_0000_2
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      Abel Châtelain, « Migrations et domesticité féminine urbaine en France, XVIIIe siècle- XXe siècle », Revue d’histoire économique et sociale, 1969
      https://www.persee.fr/doc/ahess_0395-2649_1972_num_27_4_422593_t1_1220_0000_2

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      "Bonnes à tout faire"

      Allemandes du XIXe siècle et Espagnoles des Trente Glorieuses en France

      http://www.histoire-immigration.fr/agenda/2011-08/bonnes-tout-faire
      #conférence

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      Valérie PIETTE, Domestiques et servantes. Des vies sous condition. Essai sur le travail domestique en Belgique au 19e siècle, Bruxelles
      https://journals.openedition.org/clio/600

    • Liste de servantes assassines
      – Les soeurs Papin

      – Hélène Jegado - recette du gateau breton d’Hélène Jegado http://papillesalaffut.com/gateau-breton-dhelene-jegado

      – Henriette Cornier -

      Meurtre par une domestique d’une fillette de dix-neuf mois, le 4 novembre 1825 rue de la Pépinière. Déclarée coupable d’homicide volontaire commis sans préméditation, Henriette Cornier est condamnée aux travaux forcés à perpétuité et à la flétrissure

      – Anaïs Dubois - tue sa sœur dont elle était la domestique.

    • L’invention du crime de haine sociale en France (1880-1940)

      Les servhttps://www.cairn.info/revue-cliniques-mediterraneennes-2011-1-page-39.htmantes : le crime de haine sociale par excellence

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      En 1908 est publiée la première étude sur les crimes commis par les servantes [37]
      [37]R. de Ryckère, La servante criminelle, étude de criminologie…
      . Le vol domestique était déjà très sévèrement puni puisque le législateur considérait que, au-delà des aspects matériels, c’était la hiérarchie sociale et la confiance qui se trouvaient bafouées [38]
      [38]Sur le vol domestique voir en particulier V. Piette,…
      . Certaines domestiques parfois privées de leurs gages se remboursaient en partie sur la nourriture, gardaient pour elles de la vaisselle ou de menus objets, comme un vase ou un parapluie. Il arrivait que des domestiques portent la main sur leurs maîtres ou les assassinent, mais sans jamais faire l’objet d’une étude particulière, or les crimes de certaines bonnes sont considérés comme des crimes de haine prenant la forme d’une profonde aversion pour leur employeur, ou l’un de leurs proches. Il s’agit aussi d’un crime illustrant la révolte primitive contre le sort et les conditions sociales de la société bourgeoise.

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      Au xixe siècle de nombreuses femmes prennent le chemin de la capitale ou se dirigent vers une grande ville pour se placer. Il existe des foires aux domestiques et des bureaux de placement. Les condamnations des bonnes illustrent les mouvements migratoires, les mobilités sociales et les itinéraires féminins. Toutefois, vers 1900, les domestiques, pour l’essentiel des femmes – on compte moins de 20 % d’hommes – sont globalement moins nombreux, au point de provoquer une crise de la domesticité. Pour autant, les bonnes parisiennes forment une sorte de peuple invisible, souvent méprisé par les ouvrières. Dans ce contexte de changement social et de raréfaction des candidates, une femme qui ne trouve pas à louer ses services devient suspecte. Une domestique singulière ne parvient pas à garder une place fixe. Elle rêve en secret de se mettre au service d’un célibataire assez âgé qui finirait par l’épouser. Mais son projet s’avère une chimère et dans l’immédiat, elle ne reste guère longtemps chez les mêmes employeurs. Au point que « le fiel s’était accumulé jusqu’au jour de l’explosion finale ». Présentée comme une « Cendrillon de 40 ans » au physique disgracieux : « Laide, acariâtre, n’ayant jamais pu se fixer dans aucune place. » Une de ses sœurs, restée au pays, donne d’elle un portrait peu flatteur. « Elle parle de vos emportements, de vos haines ; quand vous étiez en colère, vous vous pressiez, dit-elle, comme une véritable furie ! Vous l’avez menacée un jour de lui crever les yeux [39]
      [39]A. Bataille, Causes criminelles et mondaines de 1892, Paris,…
      . » Ne pouvant se venger contre ses patronnes, puisqu’elle ne reste jamais longtemps, elle finit par haïr une autre de ses sœurs qui l’héberge à Paris. Demi-mondaine, cette dernière vit dans une opulence relative, va dans le monde, possède de jolies toilettes et se trouve à la tête d’une petite fortune, environ 60 000 francs. L’hébergement devient régulier, la domestique sans employeurs, vivant de plus en plus souvent chez sa sœur. Progressivement, elle devient sa domestique : « Oui, elle avait honte de moi ! Elle ne me traitait pas comme une sœur, mais comme une servante. Elle ne me donnait même pas de quoi me raccommoder [40]
      [40]Ibid., p. 363.
      . » Sa sœur représente à la fois la famille qui la rejette et l’humilie et la patronne qui l’exploite. Les différents témoignages contredisent cette thèse, mais peu importe. Anaïs Dubois, qui sera déclarée « parfaitement responsable », décide de tuer sa sœur parce qu’elle la déteste au-delà de tout.

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      Toutefois le crime social par excellence est celui perpétré dans la ville du Mans par les sœurs Papin en 1933. L’aînée, considérée comme relativement indépendante, ayant rompu avec sa mère, ne fréquentant plus l’église, refusant qu’on use du tutoiement avec elle, finit par assassiner sauvagement sa patronne et l’une de ses filles, âgée de 28 ans. Le crime est l’un des plus effroyables des annales judiciaires. Entre février et novembre 1933, il a suscité une abondante littérature [41]
      [41]Pour une mise au point, voir F. Chauvaud, Le crime des sœurs…
      . De nombreux observateurs et commentateurs se sont demandés s’il ne s’agissait pas d’un crime de haine sociale.

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      La « classe des capitalistes » exploite à domicile les filles du peuple. Cette version est celle de L’Humanité. Les sœurs Papin, pour le quotidien communiste, sont certes coupables, mais elles sont avant tout des « victimes de l’exploitation capitaliste ». Elles ont été privées des jeux de l’enfance et leur jeunesse s’en est trouvée « atrophiée ». En effet, elles n’ont connu que la « servitude continuelle ». De la sorte, le ressort du crime est tout trouvé. Pendant toutes ces années, privées de distraction et d’éducation, elles ont accumulé un « ressentiment farouche » qui s’est transformé en « haine bestiale ». La thèse du crime de classe est lancée et l’idée du crime de haine surgit ainsi dès le début de l’affaire. Les pages de l’organe du parti communiste reflètent les affrontements sociaux dont la ville devient un enjeu nouveau. Les faits divers acquièrent un nouveau statut. Ils éclairent les évolutions économiques et sociales et donnent du sens aux drames ordinaires. Dans cette perspective, l’affaire du Mans permet de dénoncer le servage moderne : « On peut voir des types d’esclaves comme la plus haute Antiquité n’en pouvait montrer de pire. » Dans les articles du quotidien prend corps plus aisément une image de la bonne soumise et des patronnes cyniques et égoïstes. Les Lancelin sont présentées comme des « patronnes hautaines et méchantes pour qui une bonne, même modèle, ça n’est fait que pour obéir aux moindres désirs de “madame” ».

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      Pour le journal Détective les deux sœurs Papin sont présentées comme des victimes de la violence ordinaire d’un monde étriqué et plein de morgue. Lorsqu’elles « racontent » leur vie, elles « remontent » en quelques instants « le cours de vingt années de haine ». Elles sont dépeintes comme des sortes de fantômes depuis leur enfance. Le journaliste écrit que les deux bonnes « devaient supporter sans rien dire les accès de nervosité, les reproches plus ou moins justifiés, les ordres blessants ». Face à l’adversité, elles se montraient humbles et adoptaient les codes de la soumission : « Elles baissaient la tête sous les ordres et les réprimandes, mais leurs mains rudes et gercées avaient parfois des tremblements d’impatience. » Le journaliste tente, par la pensée, de les rejoindre dans leur chambre mansardée, il les voit sous un autre jour, et les montre laissant « éclater leur cœur opprimé », faisant le compte des « souffrances latentes », s’exaltant l’une et l’autre au point de ne plus connaître de retenue : « La haine qui couvait en elles éclatait alors en paroles maudites et en terribles projets de vengeance. » Le lendemain matin, elle avait quitté le masque de l’exaltation pour reprendre celui qui convient lorsque l’on se présente devant ses maîtres : terne, fermé, inerte. Il fallait avoir non seulement l’échine souple, mais aussi le geste docile. La plus jeune des sœurs Papin déclare qu’elle ne sortait jamais, que « madame était hautaine et distante. Elle ne nous adressait jamais la parole que pour nous faire des reproches. Elle nous faisait apporter par sa fille les ordres écrits sur une feuille de papier ». Mais ce n’est pas tout, il s’agit bien de transformer la maison de la rue Bruyère en théâtre minuscule de la cruauté ordinaire. Madame Lancelin était toujours derrière notre dos, fait dire encore le journaliste à Léa Papin, elle nous surveillait sans cesse et épiait nos gestes. Et d’ajouter le détail qui fait authentique : elle comptait les morceaux de sucre qui restaient.

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      La thèse de la révolte primitive, dont l’énergie est la haine comprimée, prête à éclater à la moindre rebuffade ou vexation supplémentaire, s’impose donc dès les premiers jours de février 1933.

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      Le responsable de l’asile du Mans demande à Christine, lors d’un interrogatoire en prison, pourquoi, « si l’on en croit les déclarations d’instruction », elle a été chercher un marteau et un couteau ? Elle lui explique qu’elle était « noire » de colère et qu’elle voulait « taper les os de ses victimes. Il s’agirait d’un crime de colère ». Cet accès de colère n’est pas le résultat d’un ressentiment recuit et porté à ébullition. Il n’est pas davantage la manifestation d’une « explosion ultime » de haine sociale. La crise de colère ne relève pas non plus d’un état psychopathologique permanent, aussi peut-on écarter l’hypothèse d’un « état de colère ». Alors que reste-t-il ? L’idée d’une « poussée coléreuse » ? Ou plus sûrement d’une haine inconsciente [42]
      [42]J. et J. Tharaud, « Maîtres et serviteurs », 1933. Le magazine…
      contre des patronnes dans la société des années 1930 où les bourgeoises sont malmenées [43]
      [43]G. Duby (sous la direction de), Histoire de la France urbaine,…
      et où les « invisibles » des univers sociaux urbains revendiquent une place.

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      Des années 1880 aux années 1930 la haine est évoquée dans les prétoires, les manuels de psychiatrie, les comptes rendus de procès. Il ne s’agit plus de la haine recuite décrite par Balzac ou quelques romanciers, observateurs des liens familiaux et de voisinage. Pour autant, le « crime de haine » n’apparaît pas comme une catégorie psycholégale, mais comme une forme de « crime de colère » retenu dans nombre de procès. D’autres fois, elle fait partie, au même titre que la vengeance et la colère, des états émotifs dont « l’action » débouche sur un geste criminel. Si la haine peut apparaître éternelle et semble promise à un bel avenir : « Partout l’homme éprouve des affections et des haines [44]
      [44]J. Maxwell, Le crime et la société, Paris, Flammarion, 1924…
       », ses formes et ses circonstances ne sont pas identiques. L’étiquette « haine » est aussi une façon de rationaliser des comportements tout en les réduisant à des actions purement individuelles. De la sorte, elle suppose la liberté de l’individu qui y cède, l’entretient et l’exprime. Enfin la haine est révélatrice des changements sociaux et des peurs d’une époque. Les objets de haine et leur déplacement renseignent ainsi sur les tensions, l’économie psychique et les normes d’une société [45]
      [45]Selon Norbert Elias, le crime de haine échapperait en partie au…
      .


  • La France crée une « zone blanche » sans sangliers pour éviter l’arrivée de la peste porcine
    https://www.lemonde.fr/planete/article/2019/01/15/la-france-cree-une-zone-blanche-pour-eviter-l-arrivee-de-la-peste-porcine_54

    Après la détection de deux nouveaux cas de peste porcine africaine en Belgique, la France renforce son dispositif de protection à la frontière pour éviter son arrivée dans l’Hexagone. Si la maladie se déclare en France, les producteurs français ne pourront plus exporter de porcs, ce qui risque d’être fatal à bon nombre des quatorze mille élevages porcins français, déjà fragilisés.

    Le ministère de l’agriculture français a ainsi annoncé, lundi 14 janvier, la création d’une « zone blanche » vide de sangliers à la frontière franco-belge pour empêcher toute introduction de la maladie sur le territoire national. Il a également annoncé la création d’une cellule de crise, présidée par Loïc Gouello, inspecteur général de la santé publique vétérinaire, qui se réunira dès cette semaine avec les acteurs nationaux.

    « Une “zone blanche”, à très haut risque, est mise en place dans un rayon de quelques kilomètres autour des cas belges, au sein de laquelle tous les sangliers devront être abattus dans les prochaines semaines », fait ainsi savoir le ministère dans un communiqué.

    Et voilà ! #élevage #nos_amies_les_bêtes #abattage


  • Agenda du Libre pour la semaine 3 de l’année 2019
    https://linuxfr.org/news/agenda-du-libre-pour-la-semaine-3-de-l-annee-2019

    Calendrier web, regroupant des événements liés au Libre (logiciel, salon, atelier, install party, conférence), annoncés par leurs organisateurs. Voici un récapitulatif de la semaine à venir. Le détail de chacun de ces 46 événements (1 en Belgique, 43 en France, 0 au Luxembourg, 1 au Québec, 2 en Suisse et 0 en Tunisie) est en seconde partie de dépêche. lien n°1 : Aprillien n°2 : Agenda du Librelien n°3 : Carte des événementslien n°4 : Proposer un événementlien n°5 : Annuaire des organisationslien n°6 : Agenda de la semaine précédentelien n°7 : Agenda du Libre QuébecSommaire

    [FR Châteaubriant] Ateliers d’informatique - Du mercredi 9 janvier 2019 à 14h30 au jeudi 31 janvier 2019 à 14h30.

    [CH Genève] Wikimidis des sans pagEs à Genève - Le lundi 14 janvier 2019 de 12h00 à 14h00.

    [FR Montpellier] Wikipermanence - Le (...)


  • Revue de presse normale du 06.01 au 12.01.19
    https://collectiflieuxcommuns.fr/?672-revue-de-presse-semaine-du

    Emmanuel Macron : coup d’État phase II ?

    Comprendre le malaise tunisien en cartes

    Vol des rapports d’autopsie des victimes du 22 mars : le suspect est un ancien combattant de Syrie

    Mélenchon bannit Cocq : les enseignements très politiques d’une querelle entre Insoumis

    « Pourquoi la question de l’immigration est devenue centrale en Belgique »

    Les seniors partagent plus facilement des infox sur Facebook que les autres Américains

    Chers stylos rouges, ne vous trompez pas de combats !

    Allemagne : un député de l’AfD, parti d’extrême droite, violemment agressé

    Le désastre kurde en Syrie

    « Collabeur », « bougnoule », « arabe de service » : le racisme intracommunautaire décomplexé

    « Il y avait le politiquement correct, il y a désormais l’artistiquement correct »

    Zineb El Rhazoui : la grande oubliée du féminisme « intersectionnel »

    Bonus

    (...)

    *

    Présentation/Archives/Abonnement


  • Revue de presse continue spéciale gilets jaunes
    https://collectiflieuxcommuns.fr/?672-revue-de-presse-semaine-du

    Tirs de flashball, grenades : combien y a-t-il eu de blessés graves parmi les gilets jaunes ?

    Décès d’un « gilet jaune » en Belgique, un suspect identifié

    Dur contre les délits politiques, tendre contre la violence du quotidien : le gouvernement en marche vers une nouvelle tempête politique ?

    Référents locaux, stickers et analyse vidéo : la nouvelle méthode de comptage des « gilets jaunes »

    S’il voyait le jour, comment le référendum d’initiative citoyenne pourrait-il être encadré ?

    Grand débat national. La question des territoires “oubliée” selon l’association des maires ruraux de la Haute-Savoie

    Les gillets jaunes : premier bilan

    ​Cagnotte Leetchi de soutien aux policiers : ces anomalies qui jettent le doute sur l’authenticité du montant

    Pourquoi le quotidien d’un couple de « gilets jaunes » dérange une partie de nos lecteurs

    « Gilets jaunes » : une mobilisation plus forte et plus « radicale » attendue à Paris

    « La police s’est enfermée dans une logique d’escalade et d’affrontement »

    « Gilets jaunes » : Trudeau appelle au dialogue après avoir été menacé

    (...)

    *

    Présentation/Archives/Abonnement


  • Tshisekedi vainqueur d’un scrutin contesté ?
    http://www.radiopanik.org/emissions/radiografi/thisekedi-vainqueur-d-un-scrutin-conteste-

    « Ne pas trahir la verité des urnes »

    L’annonce de Felix Tshisekedi, 55 ans, comme grand gagnant des élections présidentielle en rdc est vite contesté par l’église catholique qui avait déployé plus de 40.000observateurs le jour du scrutin... Les CENCO a mis en doute les resultats des élection publiés et appel la CENI a « Ne pas trahir la verité des urnes ». La Belgique parle d’un processus électoral chaotique au Congo et Didier Reynders veut aller réagir autour de la table du conseil de sécurité de l’Onu !

    Et vous ?

    Pensez-vous que Félix Thisekedi est-il « le vainqueur » des élections en RD ?

    Que pensez-vous de l’avenir de la RD Congo après ces élections présidentielles ?

    Vos réactions au 02.732.04.50 de 15h30 à 16h30...

    #Studio1BIS #RadioGRAFI #Radio_panik #élection_en_rdc #Félix_tshisekedi #Studio1BIS,RadioGRAFI,Radio_panik,élection_en_rdc,Félix_tshisekedi
    http://www.radiopanik.org/media/sounds/radiografi/thisekedi-vainqueur-d-un-scrutin-conteste-_06011__1.mp3


  • Un Gilet jaune mort de plus !
    Belgique : Un gilet jaune heurté par un camion sur la E25 à hauteur de Visé RTBF - 11 Janvier 2019
    https://www.rtbf.be/info/societe/detail_un-gilet-jaune-heurte-par-un-camion-sur-la-e25-a-hauteur-de-vise?id=1011

    Lors d’une action des gilets jaunes sur l’E25 Liège - Maastricht, à la borne 2,6 km à hauteur de Visé, un manifestant aurait été heurté par un camion et serait décédé. Un autre serait blessé. Selon la police présente sur les lieux, les manifestants seraient en nombre ce vendredi soir pour bloquer les camions à hauteur de la sortie de Visé. La chaussée est fermée vers les Pays-Bas. Une déviation est mise en place via la sortie « Argenteau ». Le parquet descend sur place. La chaussée restera fermée plusieurs heures.

    #GiletsJaunes


  • Appel des Gilets Jaunes de Montreuil en réponse à Commercy - YouTube
    https://www.youtube.com/watch?v=mfjcqj001Rc

    A Montreuil aussi, nous avons enfilé des #gilets_jaunes et nous nous sommes installés tous les jours en face du rond-point de Croix de Chavaux comme partout en France. Ça nous a permis de nous rencontrer autour d’une soupe, de débattre autour d’un brasero, de tisser des solidarités malgré des horizons très différents et de parvenir à sortir de l’isolement. Cela nous a aussi permis de rappeler que les #banlieues parisiennes, comme à Pantin, à Saint-Denis, à Ivry, à Aulnay, ont bien rejoint le mouvement.

    Le gilet jaune est le symbole d’une révolte.
    Il est bien trop tôt pour rentrer chez soi et il n’est pas trop tard pour en sortir !

    Nous sommes révoltés à cause de l’humiliation et du mépris. L’extrême richesse de certains, la soif de pouvoir des politiciens, le saccage de la planète par les plus riches et les violences de l’État sont allés trop loin.

    Les mains arrachées, les manifestants éborgnés, la jeunesse alignée à genoux, les milliers d’inculpés et les centaines d’incarcérés sont venus s’ajouter à la #répression policière quotidienne exercée à l’encontre des quartiers populaires depuis des années. Nous n’oublions aucune victime du « #maintien_de_l’ordre » et nous affirmons notre #solidarité aujourd’hui comme demain.

    On essaie comme toujours de séparer les « bons gilets jaunes » et les « #casseurs ». 300 personnes qui s’affrontent avec la #police pour défendre un rond point, c’est de l’autodéfense populaire et 3000 personnes qui attaquent des banques ou des ministères, c’est le soulèvement d’un peuple en colère !

    Pour obtenir ce que nous désirons, ne tombons pas dans le piège des #médias et du pouvoir en définissant des limites à notre mouvement.

    Ni les miettes que nous propose le gouvernement, ni un « débat national » dirigé par lui-même, ni l’obtention du RIC n’arrêteront le magnifique moment qui est en train de s’ouvrir.

    Certains doutent et ont peur de l’incertitude de l’après. Nous répondons que dans la façon dont s’organise la révolte des gilets jaunes nous avons déjà beaucoup de pistes pour vivre dans des territoires désirables.

    Face à la révolte, la plus vieille des techniques du pouvoir est de nous diviser. Nous ne devons pas tomber dans ce piège.

    Plutôt que le chacun pour soi, l’individualisme et la soif d’argent qui permettent le maintien de ce pouvoir, c’est la solidarité et le partage que nous avons à développer : Nous avons vu qu’ensemble nous sommes bien plus forts !

    Nous savons bien que ceux qui privent les habitants de ce pays d’une vie digne ne sont ni les #immigrés ni les #exilés mais bien l’insolente richesse de certains et ce système injuste

    Voilà pourquoi nous pensons que la différence ne doit pas constituer une frontière : ni la couleur de peau, ni le lieu de naissance, ni le genre, ni l’orientation sexuelle, ni la religion ne serviront de prétexte pour nous diviser. Nous devons être unis dans nos différence si nous voulons bâtir un monde plus juste et plus beau.

    En Irak, Tunisie, Belgique, Kurdistan, Syrie, Japon, Hongrie, Espagne, Burkina Faso, Égypte, Angleterre, Maroc, Italie et dans bien d’autres endroits des gens mettent des gilets jaunes pour montrer leur colère : Notre révolte n’a pas de frontière !

    Nous ne laisserons plus personne, qu’il soit président, maire ou « représentant » décider à notre place de nos conditions d’existence.

    L’organisation par rond point, par quartier, par village, par commune nous permet de reprendre le contrôle de nos territoires et donc de nos vies.
    C’est cela qu’il nous faut continuer et viser si nous voulons que les choses changent vraiment.

    A Montreuil, nous lançons un « club gilets jaunes » à l’image de ce qui se faisait durant la Révolution Française où l’on se rencontrait dans des clubs d’éducation populaire. Car se réapproprier le savoir permet de nous rendre moins manipulables et de faire émerger une #intelligence_collective au service d’actions concrètes pour améliorer notre quotidien.
    Nous appelons à la multiplication de ce genre de club sur tous les territoires.

    Sans pour autant effacer la diversité et l’autonomie de nos organisations et initiatives locales nous pensons qu’il est important de nous lier et de nous rencontrer pour renforcer le mouvement des gilets jaunes.

    C’est pour cela que nous serons présents à #Commercy et que nous appelons depuis Montreuil à ce que des gilets jaunes de partout participent à l’assemblée des assemblées.

    C’est le début d’une révolution qui veut construire une société plus digne et plus juste, pour nous et nos enfants. Nous nous arrêterons pas même si cela doit prendre 100 ans. Pour que le peuple décide lui-même de comment il veut vivre.

    Entendez cet appel : continuons le début, prenons le chemin de la révolution !

    #violence_d'État


  • Uber est jugé une nouvelle fois ILLÉGAL à Bruxelles: „Pas d’impact immédiat sur nos activités“ - RTL Info
    https://www.rtl.be/info/belgique/societe/un-juge-vient-de-le-confirmer-uber-est-illegal-a-bruxelles-1088892.aspx


    Uber illegal in Belgien? Noch ist das nicht ganz klar. Wie in Deutschland gibt der US-Konzern vor, „lizensierte Fahrer“ einzusetzen, weigert sich, Gerichtsurteilen zu folgen und hat mächtige Unterstützer in der Politik.

    Der Kampf tobt in Wirklichkeit nicht zwischen Taxis und Uber sondern zwischen den Verteidigern staatlicher und gesellschaftlicher Sicherungssystemen auf der einen und den Gläubigen der unsichtbaren Hand auf der anderen Seite. Liberale wollen alle gesellschaftlichen Aufgaben dem Markt überlassen.

    Wozu das führt, sehen wir dort, wo diese Politik vollständig umgesetzt wurde. Bahnprivatisierung und Verlagerung der Industrie-Lager auf die Ladeflächen von LKW führten zu den verstopften Auftobahnen, auf denen heute antspanntes Reisen so gut wie unmöglich ist. Mit Hilfe eines überteuren und ineffektiven Mautsystems wurde versucht gegenzusteuern, jedoch wurde die Maut zu niedrig angesetzt, um den Bahntransport zu stärken oder die Autobahnen zu entlasten. Profitiert haben ausschließlich die Konzerne, denen Aufbau und Betrieb des Mautsystems unter Zusicherung voller Vertraulichkeit zugeschanzt wurde. Seitdem steckt die deutsche Verkehrspolitik zum Schaden aller anderen in einer Sackgasse.

    Die Deregulierung des ÖPNV wird zusätzlich zum absehbaren Verkehrskollaps und der erhöhten Umweltbelastung aufgrund zusätzlicher Autofahrten eine soziale Katastrophe bewirken, wenn nicht bald politisch umgesteuert wird, und es gelingt, die öffentliche Daseinsvorsorge zu stärken.

    La guerre continue entre les compagnies de taxi et Uber, cette entreprise américaine qui s’est lancée à la conquête du monde pour révolutionner le transport de personnes.
    Selon la juge du tribunal de commerce de Bruxelles (aile néerlandophone), le service de transports rémunérés Uber est illégal dans la capitale. Seuls les chauffeurs possédant une licence bruxelloise de taxi, et donc un luminaire au-dessus de leur véhicule, peuvent y effectuer des courses de taxis, selon un jugement rendu fin décembre.

    Le jugement confirme une précédente décision de septembre 2015 du tribunal de commerce de Bruxelles qui estimait que le service Uberpop enfreignait la législation en permettant à des chauffeurs de réaliser des courses rémunérées alors qu’ils ne disposent pas des autorisations et notamment d’une licence de taxi. Uberpop avait été abandonné, et le géant pensait s’être régularisé en obligeant Le dernier jugement considère que l’interdiction n’est pas limitée à un seul service mais s’applique à tous services d’Uber pour autant qu’il s’agisse de services de taxi.

    « Une juge a précisé »

    « L’interdiction existait déjà, mais Uber avait méconnu la première décision en l’interprétant à sa manière, et donc il a fallu demander à la juge de bien préciser que pour faire du taxi, il faut travailler avec des voitures qui ont une licence de taxi », explique Michel Pêtre, patron des Taxis Verts, dans le RTL info 7h ce matin. 

    La plateforme Uber risque d’écoper d’astreintes de 10.000 euros par infraction constatée, pour un montant maximum d’un million d’euros. Par ailleurs, il ressort du jugement qu’une incertitude subsiste quant à savoir si Uber X est un service de taxi ou de limousine.

    Uber : « Pas d’impact »

    Dans une réaction, Uber déplore que la « clarification du juge n’a pas pu être plus précise à propos de la différence fondamentale entre UberX et UberPOP », un service qu’Uber a suspendu en 2015.

    UberPOP, jugé illégal par le tribunal de commerce de Bruxelles en 2015, mettait en relation des particuliers avec des chauffeurs non professionnels alors qu’UberX, pour sa part, connecte les passagers avec des chauffeurs professionnels. Ces chauffeurs disposent des licences requises, selon Uber.

    « Cependant, cela n’a pas d’impact immédiat sur nos activités. Le juge dans cette affaire ne prononçait pas une décision déterminante mais informative, et cette opinion devra encore être considérée par la justice applicable avant qu’un jugement soit rendu », ajoute Uber.

    Uber illégal à Bruxelles? Le MR critique la gestion du dossier par le gouvernement - Le Soir
    https://www.lesoir.be/198535/article/2019-01-03/uber-illegal-bruxelles-le-mr-critique-la-gestion-du-dossier-par-le-gouverneme

    Le parti MR a réagi suite à cette désicion de justice qu’il juge « dommageable pour la capitale ».
    ...
    Vincent De Wolf, chef de file du MR au Parlement bruxellois, affirme qu’« il ne s’agit pas de commenter une décision de justice mais il est fort dommageable pour Bruxelles de ne pas avoir pu transformer l’essai et devenir une capitale à la pointe en termes de smart city. »

    Dans ce communiqué, le groupe MR dit avoir depuis toujours l’objectif de libéraliser le secteur de transports rémunérés de personnes et d’en finir avec les quotas et la fixation des prix par le gouvernement.

    Jugé illégal à Bruxelles, Uber risque jusqu’à un million d’euros d’astreintes
    https://www.sudinfo.be/id93973/article/2019-01-03/juge-illegal-bruxelles-uber-risque-jusqua-un-million-deuros-dastreintes

    Le jugement confirme une précédente décision de septembre 2015 du tribunal de commerce de Bruxelles qui estimait que le service Uberpop enfreignait la législation en permettant à des chauffeurs de réaliser des courses rémunérées alors qu’ils ne disposent pas des autorisations et notamment d’une licence de taxi. Le dernier jugement considère que l’interdiction n’est pas limitée à un seul service mais s’applique à tous services d’Uber pour autant qu’il s’agisse de services de taxi.

    Un doute subsiste par contre quant à savoir si Uber X est un service de taxi ou de limousine, ce dernier service faisant l’objet d’autres types de licences.

    Le service de transports Uber jugé illégal à Bruxelles
    https://www.sudinfo.be/id93910/article/2019-01-03/le-service-de-transports-uber-juge-illegal-bruxelles

    Uber illégal à Bruxelles | L’Echo
    https://www.lecho.be/entreprises/services/uber-illegal-a-bruxelles/10083911.html
    https://images.lecho.be/view?iid=dc:52134971&context=ONLINE&ratio=16/9&width=640&u=1546519936000

    Taxis Verts: „On demande la cessation d’Uber et des astreintes d’un million d’euros“
    https://www.rtbf.be/info/belgique/detail_le-service-de-transports-uber-est-illegal-a-bruxelles-selon-un-jugement?

    Selon la juge du tribunal de commerce de Bruxelles (aile néerlandophone), le service de transports rémunérés Uber est illégal en cas de non détention de licence taxi, rapportent La Libre Belgique et La Dernière Heure jeudi. Seuls les chauffeurs possédant une licence bruxelloise de taxi, et donc un luminaire au-dessus de leur véhicule, peuvent y effectuer des courses de taxis, selon un jugement rendu fin décembre. La juge a clarifié fin décembre une décision prise en septembre 2015 qui avait mené à l’interdiction de l’un des deux services du géant américain, à savoir Uberpop.

    #Belgien #Taxi #Mietwagen #Uber #Justiz #Recht


  • Pneus et freins polluent plus que votre pot d’échappement Olivier Corroenne - 8 Janvier 2019 - RTBF

    Il y a beaucoup plus de particules fines émises par l’usure des pneus et des freins que par le pot d’échappement de votre voiture ! C’est une réalité, une pollution insoupçonnée. En tout cas, on en parle peu. « On n’est pas de pigeons » fait le point sur ce dossier qui préoccupe déjà les équipementiers. 

    Les voitures polluent et pas un peu ! Notre santé et le climat en souffrent chaque jour... Il y a le CO2, les oxydes d’azote (Nox), les composés organiques volatiles et aussi les particules fines... tout ça sort du pot d’échappement. Mais la voiture ne pollue pas qu’avec son moteur : l’usure des freins et aussi des pneus sur l’asphalte produit des milliers de tonnes de particules fines. Ces émissions sont toxiques. 

    Nous avons découvert cette autre réalité chez Celine, à la Cellule interrégionale de l’environnement. Philippe Maetz, conseiller scientifique chez Celine confirme : « On arrive dans la situation où les émissions provenant de l’usure des freins et des pneus d’un véhicule sont supérieures, pour l’ensemble de la Belgique, à celles qui sortent du pot d’échappement ». 

    En Belgique, depuis 2010, les émissions de particules fines provenant des pots d’échappement n’ont cessé de diminuer alors que celles émises par l’usure des freins et des pneus ont légèrement augmenté. Résultat : freins et pneus dégagent 60% de particules en plus que les pots d’échappement. Les efforts des constructeurs poussés par des normes strictes ont produit des résultats.

    Mais en ce qui concerne la pollution produite par les freins et les pneus, qu’en est-il ? Philippe Maetz : « Il n’y a aucune législation actuellement. Dans les futures législations actuellement en préparation, peut-être cela sera inclus. Mais actuellement, ce n’est pas réglementé. Ni Europe, ni en Belgique ». 

    Et la voiture électrique ?  
    Mais il y a un autre souci : les voitures électriques ! Elles ne rejettent aucune particule fine. Mais avec l’usure des freins et des pneus, est-ce encore le cas ? Pour le avoir nous sommes allés chez Transport et Mobility à Leuven. Là, Bruno Van Zeebroeck, administrateur de Transport et Mobility Leuven, a fait la comparaison : « Au niveau ordre de grandeur, c’est la même chose. Au niveau des particules qui sont causées par l’usure des freins, de la route et des pneus, c’est le même ordre de grandeur. C’est environ 20mg/km pour une voiture électrique, pour une voiture diesel ou essence. Maintenant la répartition des particules est différente. Il y en a plus au niveau des pneus et de la route parce que la voiture électrique est plus lourde à cause de la batterie et moins à cause des freins ».

    Mais tout le monde n’est pas d’accord. Nous avons fait un tour en voiture électrique avec Bernard Deboyser, un autre consultant en énergie et mobilité. En fait, la voiture électrique utilise ce qu’on appelle le « freinage régénératif ». Elle ne freine pas vraiment. Comment ça, elle ne freine pas ? Bernard Deboyser : « Quand je pousse sur la pédale de frein, le moteur se transforme en alternateur au début du freinage. Donc en fait, les freins mécaniques ne sont pas actionnés. C’est en régénérant l’électricité que la voiture freine ». 

    Une solution française pour les freins : « Tamic » 
    Quoi qu’il en soit, la production de particules fines émanant de l’usure des freins et des pneus est une réalité. Et il y a une solution. Nous l’avons trouvée à Paris, à la société Tallano. On y a développé cette petite turbine qui permet d’aspirer les poussières au niveau des freins. Nous avons aussi fait un petit essai en voiture avec Christophe Rocca-Serra, le responsable de cette société. La technologie s’appelle « Tamic » pour « Turbine Aspirante pour particules ». 

    Nous nous sommes ensuite rendus à l’UTAC, un centre d’essai de l’industrie automobile. C’est là que le système Tamic est mis au banc d’essai. 85% des microparticules seraient ainsi aspirées par le système.
    Regardons-y de plus près avec Christophe Rocca-Serra : « On a mis la turbine le long de l’amortisseur. Elle est connectée à l’étrier de frein et vient aspirer les particules directement sur les plaquettes ». Les mini-turbines sont ainsi installées sur chaque étrier de freins. Les plaquettes sont crantées pour permettre une bonne circulation des particules qui sont alors aspirées dans le filtre. La technologie est au point. Mais combien çela coûterait-il si les voitures étaient équipées de série ? « Le coût de production est de quinze euros par roue. Cela revient donc à 60 ou 80 euros par voiture en fonction du nombre de turbines que l’on va mettre sur le véhicule ». Le système semble efficace. Il y a déjà trois constructeurs automobiles intéressés. Mais on n’en saura pas plus. La solution « freins propres » devrait équiper nos voitures vers 2022. Mais peut-être sera-t-elle mise en application sur les trains, bien avant. La SNCF a en effet passé contrat avec Tallano pour équiper certains trains du RER parisien dès le printemps prochain. 

    Les pneus ... une solution ?  
    Il n’y a pas encore solution radicale pour les émanations de particules causées par l’usure des pneus. L’association européenne des fabricants de pneus (ETRMA) est consciente du problème mais elle estime que son produit est responsable de la production d’une très petite quantité de pollution. Elle avance le chiffre de moins d’1% de PM10 généré par l’usure des pneus dont une moitié serait causée par le revêtement des routes. Selon cette association la recherche continue. Un seuil de mesure d’abrasion des pneus est en discussion au niveau européen. 

    En attendant, il faudra continuer à subir une pollution dont on ne soupçonnait pas l’existence.

    #voiture #voitures #pollution #transport #mobilité #aspirateur #tamic #voiture_électrique #voitures_électriques #voiture_electrique


  • Luc Ferry, qui fut ministre, appelle les policiers à riposter contre les gilets jaunes : « Qu’ils se servent de leurs armes une bonne fois » - La Libre Belgique
    https://www.lalibre.be/actu/international/un-ancien-ministre-francais-appelle-les-policiers-a-riposter-contre-les-gile

    Luc Ferry, philosophe et ancien Ministre sous la deuxième présidence de Jacques Chirac, a été interrogé à ce propos dans l’émission Esprits libres, diffusé sur Radio Classique. « Ce que je ne comprends pas, c’est que l’on ne donne pas les moyens aux policiers de mettre fin aux violences », explique l’ancien sympathisant de l’UMP. « Franchement, quand on voit des types qui tabassent à coup de pieds un malheureux policier qui est par terre, voilà.... Qu’ils se servent de leurs armes une bonne fois, ça suffit ! »

    L’homme âgé de 68 ans enchaîne. « Ces espèces de nervis, ces espèces de salopards d’extrême droite, d’extrême gauche ou des quartiers qui viennent taper du policier, ça suffit, » déclare-t-il. « Cette violence est insupportable. On a, je crois, la 4e armée du monde, elle est capable de mettre fin à ces saloperies. Il faut dire les choses comme elles sont. »

    #maintien_de_l'ordre


  • L’autoroute vers la France entièrement bloquée à Rekkem par les syndicats du transport
    https://www.rtbf.be/info/regions/detail_des-militants-de-la-csc-transcom-menent-une-action-au-poste-frontiere-de

    Les syndicats du transport manifestaient lundi au poste-frontière de Rekkem et bloquaient l’autoroute l’autoroute E17 en direction de la France. 

    Les syndicats du transport se sont rassemblés aux alentours de 07h30 lundi matin. Ils ont d’abord mené une petite action sur un parking avant de bloquer complètement l’autoroute E17. Ils dénoncent les plans de l’Europe autour des temps de conduite et de repos des conducteurs de poids lourds et de bus.

    Ils veulent informer les chauffeurs de poids lourds et de bus des dangers du paquet « mobilité » voulu par les autorités européennes qui vise à raccourcir les temps de repos des chauffeurs, et donc d’allonger leur présence sur les routes.

    Les syndicats trouvent cela dangereux. « A Rekkem, nous allons informer de manière proactive les chauffeurs de poids lourds mais aussi les automobilistes sur les dangers de l’applications – si elles passent – de nouvelles législations européennes sur les temps de conduite et de repos, explique Roberto Parillo, président de la CSC Transcom. L’Europe veut diminuer le temps de repos des chauffeurs. En faisant cela, elle mettrait en danger la sécurité des chauffeurs et des citoyens. »

    Cette action a lieu à de nombreux postes frontière européens.

    #transport #transports #camions #ue #union_européenne #parlement_européen #esclavage

    • Belgique : La réforme du transport routier qui divise l’Europe revient ce jeudi au Parlement européen _ Belga - 8 Janvier 2019 - RTBF

      La réforme du transport routier, qui divise l’Europe des transporteurs, revient ce jeudi en commission du Parlement européen, alors que la Belgique s’oppose toujours à certaines modifications concernant le « cabotage ».

      Ouest vs. est 
      Cette réforme divise l’Europe du transport en deux blocs : d’un côté se retrouvent des pays de l’ouest qui dénoncent le dumping social de l’est - une forme de concurrence déloyale due à des normes sociales moins élevées, qui allègent donc le coût des chauffeurs routiers -, de l’autre ceux qui accusent l’ouest de vouloir maintenir un protectionnisme déguisé.

      La réforme est compilée dans un « paquet mobilité ». Elle touche notamment aux règles de temps de repos encadrant les travailleurs « détachés », ceux venant d’un autre pays de l’Union européenne. Déjà soumis aux eurodéputés en plénière en juillet dernier, le paquet avait été renvoyé en commission, où les élus doivent à nouveau prendre attitude ce jeudi.

      La réforme ne va pas assez loin pour certains
      En Belgique, les fédérations de transporteurs routiers apprécient certaines améliorations proposées sur les conditions de travail dans le secteur, comme le repos hebdomadaire normal qui devra être pris en dehors de la cabine, alors que de nombreux routiers passent une partie du week-end dans leur poids lourd arrêté sur un parking. Mais la réforme ne va pas encore assez loin aux yeux de certains, car des dérogations seront possibles si le parking autoroutier est suffisamment équipé.

      Par ailleurs, un conducteur devra retourner dans son pays d’établissement au moins toutes les quatre semaines, sauf dans certains cas particuliers, prévoit la réforme.

      Discussions autour du « cabotage »
      En revanche, la Belgique n’apprécie pas un autre point de l’accord, portant sur le « cabotage ».

      Cette pratique consiste pour un transporteur à effectuer des opérations dans un pays où il est arrivé dans le cadre d’une livraison internationale. Entre deux séries de cabotage dans un autre pays, le transporteur devrait respecter une « période de carence » minimale de cinq jours, afin d’éviter que cette activité à l’étranger ne devienne quasi permanente, selon les termes de l’accord.

      Or, actuellement, des camionneurs belges partent de Belgique conduire des marchandises par exemple en France, où ils font trois opérations de cabotage avant de rentrer le week-end en Belgique et repartir la semaine suivante, expliquait dernièrement encore le ministre fédéral des Transports, François Bellot. « Ce ne sera plus possible » si la réforme passe, selon lui. La France est en effet parvenue à imposer sa période de carence.

      En revanche, la Belgique soutient la mise en place du tachygraphe intelligent qui permettra des contrôles plus fréquents du cabotage. Toutefois, les camions qui réalisent des transports internationaux ne devront en être équipés qu’à partir de fin 2024, une date qu’il conviendrait d’avancer selon certaines fédérations.

      Si le paquet mobilité passe les écueils de la commission parlementaire jeudi puis de la plénière la semaine prochaine à Strasbourg, il devra encore être négocié avec le Conseil, avant que les deux instances ne se prononcent définitivement, peut-être avant les élections de mai.

      Au Conseil, la Belgique continuera de s’opposer à cette modification sur le cabotage. Le poids de la Roumanie, qui a pris la présidence semestrielle du Conseil, pourrait être déterminant.

      #cabotage #travailleurs_détachés #dumping_social #eurodéputés #carence


  • POUR LA MARSEILLAISE LE PEUPLE N’EST QUE DE LA CHAIR À CANON !

    L’hymne national sera toujours le chant de la soumission à cette république bourgeoise qui nous exploite, nous impose sa dictature économique qui nous traine dans la misère pour les profits exorbitants de quelques milliardaires. Pour ne pas être récupéré par ce monde immonde qui nous saigne, laissons tomber pour de bon cet hymne et son drapeau ! Se soumettre ou se révolter on n’a plus d’autre choix !

    LA MARSEILLAISE C’EST LA GUERRE
    (La bourgeoisie contre le mouvement populaire)

    « Ce que je regrette, c’est que nos soldats n’aient pas un chant de guerre bien à eux pour courir sus à l’ennemi », se plaint le baron Frédéric de Dietrich, le maire de Strasbourg, à ses invités réunis dans son salon où se croisent les notables de la ville et des militaires, dont un jeune capitaine, Rouget de Lisle… Il règne dans cette auguste assemblée une atmosphère de fête car est arrivée la bonne nouvelle tant espérée : le 20 avril 1792, la France a déclaré la guerre au « roi de Bohême et de Hongrie » (soit, en substance, aux deux autres grandes puissances continentales, l’Autriche et la Prusse).

    « Ô guerre sublime ! Guerre pacifique, pour fonder la paix universelle ! Ô le grand cœur de la France ! Quelle tendresse pour le monde ! Quelle ardeur de sacrifice ! Et comme tous les biens de la terre pesaient peu en ce moment ! » Une guerre altruiste en quelque sorte, voudra nous faire croire Jules Michelet. Lequel, tout à son délire patrioticomystique, posera au XIXe siècle les bases d’une histoire officielle de la Révolution française, le « récit national » qui hante encore les manuels scolaires, qui ne s’embarrasse pas de la vérité historique. C’est du côté des Jean Jaurès, George Lefebvre, Albert Mathiez, Daniel Guérin, Albert Soboul, Henri Guillemin, William Doyle, Timothy Tackett… que l’on peut s’en approcher.

    Donc, contrairement à l’idée répandue selon laquelle la Révolution a dû, à contre-cœur, « former ses bataillons » contre l’assaut des « rois conjurés », c’est la France, par la voix de Louis XVI (qui joue ainsi une politique du pire qui lui sera fatale), au nom de l’Assemblée nationale dans sa quasi unanimité, qui va prendre l’initiative de la guerre.

    Une guerre voulue par la classe politique bourgeoise qui y voit la solution pour éviter la banqueroute qui se profile à nouveau. La vente des biens de l’église a fait la fortune des spéculateurs, agioteurs et autres profiteurs mais les caisses de l’État sont pratiquement vides, alors, au nom des « Lumières » (« Personne n’aime les missionnaires armés » s’exclamera Robespierre, un des rares opposants à la guerre), la nouvelle classe dominante lancera la France dans une guerre de rapine. Pour commencer, se sera sus à la Belgique et à la Rhénanie. « Prenez tout, il faut vider le pays ! » s’écriera le ministre des armées, Lazare Carnot, s’adressant aux généraux.

    Une guerre offensive qui va, en quelque sorte, forcer la main des monarchies européennes qui regardent ailleurs et vont rentrer dans le conflit armé à reculons. On connaît la suite : la catastrophe militaire, la « patrie en danger » et la levée en masse des volontaires, la contre attaque victorieuse jusqu’à ce mois de juin 1794 où le territoire national est entièrement libéré. « La paix, analyse Henri Guillemin, devient possible, souhaitable, […] une paix sérieuse et digne, qui permettrait — enfin ! – de consacrer à la politique sociale les sommes colossales qu’engloutit l’armée. » Làs « il ferait beau voir qu’on arrêtât la guerre quand elle commence vraiment […] à “rapporter”, ainsi que l’avaient, dès le début, rêvé les girondins sous leurs artifices oratoires. »

    Alors la « guerre sublime », la « guerre pacifique » vantée par Michelet va continuer, une guerre de « rafles nourrissantes » qui dévastera l’Europe pendant 23 ans et qui laissera derrière elle des montagnes de cadavres et des multitudes de blessés lorsqu’elle s’achèvera, en 1815, à Waterloo, par la défaite du « truand corse », au soulagement général.

    GUERRE DE DIVERSION

    Une guerre voulue par une nouvelle puissance, la grande bourgeoisie d’affaires, qui, si elle est parvenue à prendre la place de l’aristocratie dans les avenues du pouvoir, pénétrée de la conception voltairienne de l’État « où le petit nombre fait travailler le grand nombre, est nourri par lui et gouverne », est néanmoins engagée dans une lutte sans merci avec le prolétariat de l’époque, les « bras nus » des villes et des campagnes qui sont 80% des 27 millions de Français.

    Comme l’écrit alors Germaine Necker, baronne de Staël, fille du banquier suisse et ancien Premier ministre de Louis XVI, à partir de 1789, le « drame caché de la Révolution » c’est que « les gens de la classe ouvrière » s’imaginèrent « que le joug de la disparité des fortunes allait cesser de peser sur eux » ! En fait, si les « indigents » et autres « va-nu-pieds » n’ont pas encore une claire conscience de classe (cela viendra plus tard, en particulier en 1848 et en 1871), ils n’en ont pas moins un sens aigu de leurs intérêts immédiats. Et ils sont armés !... Du combat pour se nourrir à la remise en cause de la propriété, devenue « sacrée » avec la Déclaration des droits de l’Homme, il n’y a pas loin. Cauchemar des nantis qui n’auront de cesse de dénoncer ces « anarchistes » (déjà !) qui veulent remettre en cause « l’ordre naturel » et « préparent un sac universel ».

    Après la proscription des organisations ouvrières, avec la loi Le Chapelier, en juin 1791, la guerre sera l’arme fatale contre le mouvement populaire, LA grande diversion (fort de sa réussite, il y en aura d’autres, notamment la boucherie impérialiste de 1914-1918 qui fera 18,6 millions de morts).

    « Nos soldats ne savent chanter que le Ça ira ! » se lamente le baron Frédéric de Dietrich qui partage avec ses convives son idée d’ouvrir un concours pour la composition d’un hymne guerrier. Qui sera remporté par Rouget de Lisle, un officier de l’Ancien régime, royaliste et partisan d’une monarchie constitutionnelle (ce qui lui vaudra d’être emprisonné, il échappera de justesse à la guillotine). D’abord intitulée « Le chant de guerre de l’armée du Rhin », la future Marseillaise a tout pour satisfaire les possédants, au contraire de ce Ça ira qui prétend que « partout l’égalité régnera » ou de cette Carmagnole, l’hymne des Sans culottes, qui proclame :
    « Que faut-il au républicain ? (bis) 
Du fer, du plomb et puis du pain (bis) 
Du fer pour travailler, 
Du plomb pour se venger. »

    On comprend pourquoi La Marseillaise leur sera préférée comme hymne national. Une première fois, en 1795, pour neuf ans, par une Convention en pleine réaction thermidorienne et tout occupée à écraser le mouvement populaire. Une seconde et dernière fois, en 1879, par une Troisième République, née de l’humiliante défaite face à la Prusse en 1870 et dans le sang de la répression de la Commune de Paris (de laquelle naîtra L’Internationale…). Dans la foulée, en 1880, sera instauré le défilé militaire du 14 juillet, qui aujourd’hui fait de la France le seul pays d’Europe à se livrer à ce genre de parade guerrière.

    Chant de guerre, quand c’est un message de paix dont la France devrait être porteuse, quand il s’agit aujourd’hui d’enfin donner corps à la république sociale dont rêvaient les « bras nus » de la Révolution, La Marseillaise n’est plus qu’un symbole décati. Comme l’écrivait Cornélius Castoriadis, « ce qui est requis est une nouvelle création imaginaire d’une importance sans pareille dans le passé, une création qui mettrait au centre de la vie humaine d’autres significations que l’expansion de la production et de la consommation, qui poserait des objectifs de vie différents pouvant être reconnus par les êtres humains comme valant la peine. » « Une nouvelle création imaginaire » qui attend encore son hymne.

    Jean-Pierre Anselme (extrait)


  • Au Niger, la France donne l’asile à des migrants rescapés des geôles libiennes

    Début décembre, une mission de l’Office français de protection des réfugiés et apatrides s’est délocalisée au #Niger pour examiner la situation d’environ 200 demandeurs d’asile.

    « Vous pouvez sourire ! » Cela fait une heure que Jemal raconte pourquoi il a quitté son pays, l’Erythrée, il y a quatre ans. La mort de sa mère, son père infirme, lui travaillant dans les mines d’or, la « discrimination » subie par la communauté protestante dont il fait partie, la peur d’être enrôlé de force dans l’armée… Et puis sa fuite en Ethiopie. L’attente près de deux ans dans un camp de réfugiés, puis le passage au Soudan. Il détaille comment il a été vendu par un passeur à un autre et son arrivée en Libye. Les mois de détention, la torture, par l’eau, les câbles électriques… « Souriez », répète, encourageant, l’officier de protection français. Il a placé son appareil à bonne hauteur pour tirer le portrait du demandeur d’asile. Il ne lui manque plus que cette photo d’identité pour compléter le dossier. Jemal (tous les prénoms des demandeurs d’asile ont été modifiés) a 21 ans et il voudrait obtenir la protection de la France.
    En ce début du mois de décembre, dans l’exiguïté des petits préfabriqués d’une antenne du Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR) à Niamey, au Niger, ils sont autour de 200, parmi lesquels une très grande majorité d’hommes érythréens, à passer des entretiens avec des agents français. C’est la sixième mission effectuée depuis un an au Niger par l’Office français de protection des réfugiés et apatrides (Ofpra).
    Ce dispositif singulier de délocalisation de l’examen de la demande d’asile au Sahel est le fruit d’un engagement du président de la République. Le 9 octobre 2017, Emmanuel Macron s’était ainsi positionné pour accueillir, d’ici à octobre 2019, 10 000 réfugiés dans le cadre des programmes de réinstallation, dont 3 000 en provenance du Niger et du Tchad. La spécificité du Niger est qu’il reçoit des migrants évacués de Libye, après qu’ils ont été identifiés par le HCR dans des centres de détention, principalement à Tripoli.
    Horreur de la Libye
    « Même si notre mission de protection est limitée, j’y tiens beaucoup car elle permet de prendre en charge des gens très vulnérables », défendait Pascal Brice, directeur de l’Ofpra, jusqu’à fin décembre. Dans un contexte où, depuis un an, le taux de mortalité en Méditerranée centrale a plus que doublé pour les migrants qui tentent de la traverser, elle est aussi un moyen « d’éviter des drames », appuie Sophie Pegliasco, directrice de cabinet de l’Ofpra.
    Rapportés au nombre de personnes qui restent bloquées dans le pays, les quelque 2 700 migrants évacués de Libye depuis un an vers douze pays d’accueil en Occident demeurent une goutte d’eau. Près de 58 000 réfugiés et demandeurs d’asile sont enregistrés par le HCR dans le pays mais l’Organisation internationale pour les migrations (OIM) des Nations unies estime à près de 700 000 le nombre de migrants présents, dont un nombre indéterminé est détenu dans des prisons sauvages, aux mains de passeurs ou de milices. Une partie de ces migrants ont pour projet de gagner l’Europe. Mais, résultat d’unesérie de mesures adoptées par l’Union européenne depuis fin 2016, l’itinéraire migratoire à travers la Méditerranée centrale s’est refermé et les arrivées en Europe depuis la Libye sont en chute libre, passées de près de 120 000 en 2017 à moins de 25 000 en 2018.
    Au fil des entretiens entre les officiers de protection et les demandeurs d’asile, auquel Le Monde a pu assister, c’est d’ailleurs l’horreur de la Libye qui est reconstituée. Ali a failli ne pas en réchapper. Comme de nombreux jeunes Erythréens, il a fui son pays notamment pour ne pas être soumis au service militaire obligatoire à durée indéterminée. Le jeune homme aurait voulu rester en Ethiopie, dans le camp de réfugiés où il a d’abord atterri. Mais porteur d’un projet de vie qui dépasse sa simple personne, « [ses] frères n’ont pas accepté », avoue-t-il. Sa famille débourse 1 700 dollars pour qu’il gagne le Soudan. Comme d’autres avant lui, Ali tombe aussitôt dans un trafic d’êtres humains. Il dit avoir été kidnappé et revendu à un Soudanais, un certain Aziz, qui détient plusieurs hangars en Libye, où les migrants sont reclus et rackettés.

    Aziz, Kidani, Mohamed… Dans les récits des personnes rescapées de Libye, « il y a des noms qui reviennent, souligne Vincent (qui a requis l’anonymat), chef de la mission Ofpra au Niger. Ce sont des gens qui souvent travaillent pour des Libyens dans des hangars où ils font régner la terreur. Cela donne l’impression d’une structuration du système. Compte tenu de l’argent en jeu, c’est logique ». Le rançonnage y est en effet systématisé. Dans le cas d’Ali, le passeur réclame 6 000 dollars en échange d’une libération et d’une traversée de la Méditerranée. Le jeune Erythréen passe six mois en détention. Il est battu, jusqu’à ce que sa famille lui transfère l’argent.
    Prisons sauvages
    Qu’ils parviennent ou non à réunir les sommes exigées, le sort des détenus demeure très aléatoire. Kidane, un Erythréen de 20 ans, également entendu par l’Ofpra, raconte au Monde les cinq mois qu’il a passés dans l’une des prisons sauvages de Beni Oualid, une commune sur la route vers le littoral libyen. « C’est le foyer des passeurs, dit-il. Ils font ce qu’ils veulent. Ils te frappent à coups de bâtons, ils te déshabillent et te jettent dans l’eau… Certains migrants restent enfermés un ou deux ans. D’autres meurent de faim parce qu’ils n’ont pas d’argent. Et même si tu paies, tu n’as aucune garantie d’être libéré. » La famille de Kidane aurait déboursé 4 000 dollars à deux reprises et en vain. Il a fini par réussir à s’échapper. Beaucoup des migrants entendus par la France au Niger ont tenté la traversée de la Méditerranée. Ali a été intercepté en mer par les garde-côtes libyens. Moussa, un Erythréen de 28 ans, aussi. Il a alors été envoyé dans un centre de détention « officiel » à Tripoli. C’est là qu’il sera repéré par le HCR, au bout de cinq mois. L’agence des Nations unies a conclu un accord avec les autorités libyennes pour pouvoir organiser des évacuations du pays depuis les centres gérés par le gouvernement où sont actuellement détenues environ 5 000 personnes.
    Kidane s’est rendu à l’un d’eux, de son plein gré, justement dans l’espoir d’être identifié par le HCR et de quitter la Libye. Il a attendu des mois, avec un millier d’autres migrants, réunis dans une seule et même pièce. « Même si j’ignorais ce qui allait se passer, au moins on ne me demandait pas d’argent. Je n’en pouvais plus d’être kidnappé par les passeurs et torturé. »
    « Dormir et attendre »
    Après l’exfiltration de la Libye, l’attente est longue encore. Moussa est arrivé au Niger en mai. Dans le centre du HCR où il est logé, « on ne fait que dormir et attendre », résume-t-il. Sur les 1 500 personnes que la France doit réinstaller depuis le pays d’ici à fin 2019, seules 352 sont déjà arrivées sur le territoire. Outre les migrants évacués de Libye, l’Ofpra auditionne aussi à Niamey des demandeurs d’asile identifiés par le HCR au Niger. A l’image de Bintou, une femme malienne arrivée en 2012, fuyant la région de Gao, dans le nord du Mali, où son village a été le théâtre de combats entre les djihadistes du Mujao et les Touareg du MNLA. Son « plus grand souhait » est d’être choisie par la France.
    Le Niger, pays parmi les plus pauvres du globe, accueille près de 60 000 réfugiés maliens qui ont fui comme Bintou le nord du pays en 2012 et près de 120 000 réfugiés nigérians qui ont fui Boko Haram à partir de 2013. Si les missions de réinstallation pilotées par le HCR sont aussi l’occasion de faire partir quelques poignées de ces réfugiés, parmi les plus vulnérables, elles génèrent par ailleurs des effets plus inattendus.
    Il y a un peu plus d’un an, au moment où le programme de réinstallation était lancé, un groupe d’environ 2 000 Soudanais originaires du Darfour est arrivé à Agadez, dans le nord du Niger. La plupart étaient descendus directement de Libye, où ils avaient transité après de longues années dans des camps de réfugiés au Tchad ou au Soudan. Certains observateurs voient dans ce mouvement un effet d’« appel d’air » créé par les missions de réinstallation, ce que dément le HCR sur place. Début décembre, plusieurs dizaines de ces réfugiés soudanais ont pourtant manifesté et organisé pendant plusieurs jours un sit-in devant les bureaux du HCR à Niamey. Ils réclamaient d’être eux aussi réinstallés en Europe ou en Amérique. Un projet qui n’est pas au programme.
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    Programmes de #réinstallation
    Depuis novembre 2017, douze pays occidentaux, parmi ­lesquels la France, la Belgique, le Canada et la Finlande, participent au Niger à un programme de réinstallation de réfugiés évacués par le Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR) des centres de détention du gouvernement libyen. Ces Etats ont promis d’accorder l’asile à près de 5 500 migrants au total. Emmanuel ­Macron s’est engagé à accueillir en France, d’ici à la fin de l’année 2019, 10 000 réfugiés, dans le cadre des programmes de réinstallation depuis des pays du Sahel et du Proche-Orient. Parmi eux, 1 500 seront réinstallés depuis le Niger, dont une partie ayant été évacués de Libye.
    En Libye, l’Organisation internationale pour les migrations (OIM) a identifié près de 700 000 migrants. Certains d’entre eux ­seulement souhaitent gagner l’Europe. En 2018, l’OIM a rapatrié plus de 16 000 migrants de Libye vers leurs pays d’origine au moyen d’un programme d’aide au retour volontaire.

    https://www.lemonde.fr/societe/article/2019/01/05/au-niger-la-france-donne-l-asile-a-des-migrants-rescapes-de-libye_5405385_32
    #OFPRA #asile #migrations #externalisation #procédure_d'asile #réfugiés #France #délocalisation


  • Vos enfants ont mieux à faire qu’apprendre à coder | Slate.fr
    http://www.slate.fr/story/171660/education-apprendre-code-developpement-informatique-enfants-inutile

    Il y a peu, lors d’une course tardive, je suis passé devant un grand présentoir de livres consacrés à l’apprentissage de la programmation chez les enfants. J’avais déjà vu ces ouvrages à plusieurs reprises, mais jamais une aussi grande quantité de titres destinés à des bambins de primaire.

    Ces bouquins font partie d’un vaste ensemble de ressources visant à munir les enfants de connaissances utiles pour leur avenir, qui comprend également des colonies de vacances axées sur la programmation, des clubs périscolaires de code ou des applications destinées à enseigner aux élèves de maternelle des rudiments de JavaScript.

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    Henry, J., Nguyen, A. et Vandeput, E. (2017). L’informatique et le numérique dans la classe. Qui, quoi, comment ?
    http://journals.openedition.org/rechercheformation/3093

    L’ouvrage fait suite au colloque Didapro 6, qui s’est déroulé à l’université de Namur en janvier 2016 autour de la question « Quelles éducations au numérique en classe et pour la vie ? ». Il rassemble les contributions d’acteurs et de chercheurs francophones (Belgique, Suisse et France). Il se divise en 4 parties, chacune précédée d’un préambule très utile pour présenter les auteurs, leurs objets et leurs contextes de formation ou de recherche. Chaque partie peut se lire indépendamment des autres, mais l’ouvrage gagne à être lu dans l’ordre des chapitres. En effet, contrairement à ce que pourrait laisser penser le sous-titre, il ne s’agit pas seulement d’étudier les acteurs (qui ?), les outils (quoi ?) ou les moyens (comment ?) qui sont en jeu dans le développement des usages des technologies numériques. L’ouvrage entend aborder un débat qui existe depuis longtemps en éducation et en formation : l’informatique doit-elle être enseignée comme un outil/instrument au service des apprentissages ou comme un objet d’enseignement en tant que tel qui nécessiterait le retour à un enseignement du « code » (souvent confondu avec la programmation) ? Sans trancher la question mais tout en ayant un avis sur la nécessité de développer une « didactique de l’informatique », les auteurs de l’université de Namur qui ont coordonné l’ouvrage ont voulu donner la parole à des pédagogues, des informaticiens, des sociologues, des chercheurs, des didacticiens pour éclairer ce débat ancien, renouvelé aujourd’hui par l’éducation au numérique.

    #coding #informatique #enfance

    • Il n’est pas difficile de comprendre pourquoi les parents incitent leurs enfants à apprendre à coder. Quel meilleur moyen de préparer notre progéniture à un avenir dirigé par les logiciels que de lui apprendre à les concevoir ? Si tout est voué à être automatisé, il est beaucoup plus sûr d’être la personne en charge de l’automatisation

      Rien à redire.


  • Belgique : 4 janvier : « Les plus riches du pays ont fini de payer leurs impôts »
    https://www.rtbf.be/info/societe/detail_4-janvier-les-plus-riches-du-pays-ont-fini-de-payer-leurs-impots?id=1011

    Ce matin, ils sont une cinquantaine à réclamer plus de justice fiscale et moins d’inégalités économiques. Ils sont membres du Réseau pour la Justice fiscale (RJF), du Financieel Actie Netwerk (FAN), de la Campagne TAM-TAM et de Hart Boven Hard. Ce rassemblement a lieu au square du bois à Bruxelles, on appelle aussi cet endroit le square des milliardaires.

    Cette journée n’a pas été choisie au hasard par ces manifestants. Selon Daniel Puissant, porte-parole du Réseau pour la Justice Fiscale, le 4 janvier est le jour de l’année où les plus riches du pays ont terminé de payer leurs impôts. « Les plus riches disposent de toute une série de possibilités d’évasion et de fraude fiscale puisque la plus grande partie de leurs revenus est placée à l’étranger » , ajoute-t-il. Toujours selon le Réseau pour la Justice Fiscale, un citoyen lambda mettrait, lui, en moyenne, six mois pour s’acquitter de ses impôts.

    « C’est une manifestation contre les enrichis »
    Ce rassemblement se veut aussi sonnette d’alarme pour les plus riches du pays. « Les gens très pauvres doivent aujourd’hui aller quémander des colis alimentaires, passer aux restos du cœur, ils ne trouvent plus de logement social ou de boulot avec un salaire décent. Les enrichis doivent savoir ça ! », s’indigne Christine Mahy du Réseau wallon de lutte contre la pauvreté.

    Et d’ajouter : « Ce n’est pas une manifestation anti-riches, c’est une manifestation contre les enrichis qui ont utilisé l’injustice fiscale. Qu’elle soit légale ou illégale, elle est inadmissible » complète Christine Mahy.

    En effet, selon une étude de l’Université d’Anvers, 1% des ménages les plus riches pourrait détenir de 18 à 20 % des patrimoines. 80 % de la valeur des actions cotées en Bourse sont dans les mains des 10% les plus fortunés.

    Que réclament les associations ?
    Le Réseau wallon de lutte contre la pauvreté demande que tout citoyen puisse accéder à un salaire décent. « Aujourd’hui, les gens sont réduits à consacrer l’entièreté de leur salaire aux nécessités absolues du quotidien, ce n’est pas normal », déplore Christine Mahy.

    Une autre mesure concrète exigée est la globalisation des revenus. « Actuellement, ne sont globalisés que les revenus professionnels et les revenus immobiliers. Les revenus des capitaux et les revenus mobiliers échappent totalement à l’impôt des personnes physiques » , rappelle Daniel Puissant du Réseau pour la Justice Fiscale.

    Le Réseau souhaite également qu’un impôt sur la fortune soit rétabli sur les fortunes supérieures à 1 millions d’euros. « Selon nos calculs, cet impôt pourrait rapporter plus ou moins 7 milliards d’euros dans les caisses de l’État », estime Daniel Puissant.

    #injustice_fiscale #inégalités_économiques #impôts #inégalités #richesse #fortune #Belgique #Bruxelles #évasion_fiscale #fraude_fiscale #GiletsJaunes

    • Une des plus belle rue privée de Bruxelles.

      Depuis la petite ceinture, remonter l’avenue Louise jusqu’au bout, vous y êtes, c’est sur la droite, vous reconnaitrez, des grilles barrent la rue.
      Pour information, l’ancien Bourgmestre de Bruxelles, Freddy Thielemans y habitait.


  • Uber est illégal à Bruxelles, confirme une juge
    https://www.lesoir.be/198500/article/2019-01-03/uber-est-illegal-bruxelles-confirme-une-juge

    Selon la juge du tribunal de commerce de Bruxelles (aile néerlandophone), le service de transports rémunérés Uber est illégal dans la capitale, rapportent La Libre Belgique et La Dernière Heure jeudi. Seuls les chauffeurs possédant une licence bruxelloise de taxi, et donc un luminaire au-dessus de leur véhicule, peuvent y effectuer des courses de taxis, selon un jugement rendu fin décembre. La juge a clarifié fin décembre une décision prise en septembre 2015 qui avait mené à l’interdiction de l’un des (...)

    #Uber


  • En #belgique, les réfugiés palestiniens ne sont pas les bienvenus
    https://nantes.indymedia.org/articles/44058

    Alors que les demandes d’asile des ressortissants de la bande de Gaza ne sont plus acceptées automatiquement, les Gazaouis dont le statut de réfugié a été reconnu pourraient être renvoyés de Belgique après réévaluation de leur dossier

    #/ #libérations #nationales #immigration #sans-papieres #frontieres #/,libérations,nationales,immigration,sans-papieres,frontieres


  • https://aeon.co/ideas/reach-out-listen-be-patient-good-arguments-can-stop-extremism

    https://www.youscribe.com/BookReader/Index/3017904/?documentId=3387320

    Non, les arguments aussi bons ne peuvent contraindre et donc convaincre,un vrai extrémiste et de droite et de gauche . À moins , si l’argumentation est ciblée et ficelée ,donc l’argumentation est présentée sous conditions .

    Car l’extrémisme à mon sens est une conviction et non un moyen pour arriver à un objectif quelconque. Quoique ,aujourd’hui , beaucoup de partis politiques, si on prend cette extension politique de l’extrémisme, sont animés par des femmes et des hommes qui prétendent être des extrémistes sans une vraie conviction ; ce qui les intéressent est le pouvoir exécutif . À l’instar de Bruno Megret en France qu’il avait failli à l’alliance du Front national pour frayer son propre chemin à l’Élysée. Le politique qui veut accaparer le système judiciaire et législatif . 20 de prison ferme à Zefzefi ,au Maroc,est une décision purement politique émane d’un extrémisme profond...

    Et puis, bien sûr , il y a de l’extrémisme sociétal qui s’exprime au niveau de la société pour un oui et/ou pour un non, de couleur, de religion, de conviction, d’échelle sociale, d’illettrisme, de culture...à condition , de remarquer que l’extrémisme n’est pas d’un seul sens mais à double sens.

    Par exemple ,au niveau ethnique ,au Maroc , les berbères qui sont une minorité et partagés en 4 factions sont aussi extrémistes l’une à l’encontre de l’autre et tous à l’encontre des arabes , à savoir les soussis qui détestent les arabes et les musulmans qui sont une majorité et au Maroc et tous les arabes des pays arabes ; il s’’agit d’une conviction profonde chez cette ethnie . Les berbères célèbrent leur nouvel an qui date de plus de 950 av.J.-C ; il suffit de voir leurs comportement vis-à-vis des arabes et ceci déclenche un extrémisme berbère qui ne peut être résolu que par une guerre civile et non par une argumentation aussi solide qu’elle peut être.

    Car selon certains observateurs politiques et de la vie sociétale, les soussis sont utilisés par le pouvoir dictatorial en place et dans la police et dans le commerce de grande envergure ...afin que le pouvoir s’éternise au détriment d’un peuple qui souffre quotidiennement et d’où leur conviction de ne pas s’aligner aux différents printemps arabes à l’instar, de ce berbère qui interpellait Hicham le cousin du roi, à Paris, que les berbères ne sont pas intéressés par le printemps arabe au Maroc.

    Qui est une évidence que l’extrémisme est ancré dans les têtes des berbères( sans faire pour autant une extrapolation !!) et de préférer l’esclavagisme d’un pouvoir et de l’aider dans ses fausses manœuvres, à commencer par une politique de bergague(délateurs omniprésents dans la société et influants) et qui ont la même mentalité celle des Souss et des Kabyles d’Algérie...à une différence les berbères d’autrefois qui étaient situaient, au nord de Souss et au sud de Kabylie ,qui étaient des papes de l’Église catholique(3 papes d’origine berbère) et l’extrémisme de ces berbères d’aujourd’hui s’inspirent de cette gloire de ces ancêtres qui avaient un comportement à l’opposé de ceux d’aujourd’hui qui sont plus proches d’une juiverie que d’un état d’esprit musulman.

    Or ,le Maroc a une particularité, est un ensemble des ethnies et des juifs et des athées qui vivent difficilement ensemble car le consensus sociétal ne peut avoir une valeur d’existence si le pouvoir en place et/ou des autres États colonisateurs ne veulent pas de ce consensus . D’où ce genre d’extrémisme mène directement à une guerre civile et tôt ou tard !

    L’extrémisme politique découle donc ,de cet extrémisme sociétal. Quand la société, est dans ce cas de figure ,il y va de soi cela ressemble à une boule de neige et entre temps le citoyen et des deux côtés apprend à durcir sa conviction et aucune écoute de l’autre ou l’apprentissage à comprendre l’autre si ce n’est de trouver les points faibles de l’autre pour le faire souffrir ,en ironisant sur l’autre : et le berbère sur l’arabe et vice-versa, ou encore à développer les arguments des uns et des autres. Non ,tout est sclérosé et bloqué . Tout cela engendre l’extrémisme politique qui devrait donner corps à cet extrémisme sociétal . Je prend pour exemple, le plus souvent, l’Allemagne hitlérienne, où le troisième Reich était prié par tout un peuple de gouverner et de rétablir l’ordre en Allemagne. Hitler comme Goebels, comme Himler,...avaient certes,leur part de responsabilité mais c’étaient juste la cerise sur la crème . Et donc par voie de conséquence l’extrémisme puise sa source d’une histoire riche, d’un comportement de l’État qui manque à ses devoirs , d’une classe politique à côté de la plaque qui représente les intentions suicidaires d’un groupe de pression ou des lobbys qui ont d’autres vecteurs politiques autres que des vecteurs humains et, qui sont des asociaux politiques.

    À remarquer, que l’extrémisme est un sentiment profond qui se développe tout au long de la vie. Dans un certain sens ,l’enfant est extrémiste mais tout au long de la vie affronte(pour se corriger !!) ses arguments de l’extrémisme avec celles de la société et du réel qui est une logique scientifique et d’une vérité clairvoyante .

    Les lois en vigueur ne sont qu’une complémentarité d’autres lois interne à l’humain et que tout être humain charrie depuis son indépendance ,en sus, des effets biologiques(héréditaires ou autres...) dus à l’environnement propre du citoyen.

    L’extrémisme est très développé ,naturellement chez des catégorie de personnes plus que chez d’autres. Or en politique , c’est l’exploitation de ces sentiments profonds des citoyens qui émanent de leur situation et financière et économique... dans ce cas de figure, l’extrémisme peut être contrer car il n’est pas profond , il est du à une carence qui peut être corrigé par le travail, par un salaire convenable fonction de la société de consommation, d’un pouvoir d’achat, d’un mécanisme biologique et il ne peut être corrigé par un métissage de pauvres et de riches ou des argument d’ordre opposé , il faut donc assainir la société car les comportements se diffèrent d’une classe sociale à une autre et les uns ne peuvent suivre les autres d’où l’accentuation de ce sentiment d’extrémisme psychologique avant qu’il soit sociologique voire politique. Et puis l’extrémisme ne serait vaincu par des arguments autres que des arguments concrets qui mettent en lice un côté objectif de la question ; la contre partie, aide énormément à édulcorer un extrémisme de base ,enfantin et delà à vaincre le système interne de la personne qui est une mission impossible car si on peut convaincre quelqu’un de la validité des arguments objectifs ,d’autres et ils sont nombreux sont infiltrables et par voie de conséquence ne répondent pas positivement aux mêmes arguments .

    Donc tout compte fait , il faut essayer par des arguments qui contiennent de l’écoute et d’un plan de participation ,mais il n’est en aucun cas un argument solide . Et donc les arguments changent selon les époques et pour exemple Marine Lepen , en France , qui oriente la pensée des gilets jaunes vers ses objectifs politiques qui ne sont rien d’autres que l’exploitation d’une catégorie des citoyens par d’autres ce que faisait l’extrême gauche à un moment de l’histoire. Il est à noter dans cet exemple que les gilets jaunes réclament un pouvoir d’achat ,du travail, ...et comme Macron ne peut rien ,il devrait donc démissionner et faire appel à des élections anticipées ,que toute la classe politique française n’est pas en mesure de donner une réponse positive d’où la courbe de l’extrémisme,ce genre d’extrémisme explicite, croit vers l’infini qui engendrerait à un moment donné le rejet de l’autre à commencer par les 4 millions d’immigrés marocain et autant d’algériens et d’égyptiens...vers leur pays d’origine et, par relation inverse, les immigrés rejeterraient la responsabilité de leur blocage sur le dos des français de souche et nous y voilà dans une guerre civile et que l’armée serait appelée à rétablir l’ordre avec une sixième constitution comme cela a été fait avec le général de brigade De Gaulle . Un sens ou un non sens ,cela dépendra de la volonté d’un peuple qui ne peut contrôlé ses sentiments internes à commencer par son extrémisme sans fin ,...

    cet exemple est aussi valable dans tous les pays du monde , d’où les gilets jaunes sont en Serbie, Maroc,Égypte,Espagne,Belgique...il s’agit en effet de l’extériorisation d’un sentiment d’extrémisme et ce mouvement constitue en soi une thérapie ,à condition , qu’il existe une issue qui déloquerait toute une société et par voie de conséquence, les voies psychologique du citoyen de son extrémisme béant.

    L’extrémisme est une voie psychologique a double sens dont le système politique délivre les citoyens de ce genre d’extrémisme apparent . Car il y va de soi, tout le monde a une dose d’extrémisme qu’il faut savoir contrôler , ce sentiment existe chez tout être humain et animal depuis l’aube des temps et persisterait encore...


  • Le Maitron, dictionnaire biographique du mouvement ouvrier et social, tente en cette fin d’année de casser cette frontière. Dans la nouvelle version de son site, en ligne depuis début décembre, toutes les biographies sont accessibles à tous, gratuitement (1). Le dico, qui tire son nom du grand historien Jean Maitron, spécialiste du mouvement anarchiste mort en 1987, est une institution de l’histoire sociale française. On y trouve quelque 187 000 notices décrivant la vie d’ouvriers, de syndicalistes, de résistants… contenues dans les dizaines de tomes et dictionnaires spécialisés publiés aux Editions de l’Atelier depuis 1964 et numérisés en grande partie dans les années 90

    Présentation - Maitron
    http://maitron-en-ligne.univ-paris1.fr/spip.php?article140550

    Le site maitron-en-ligne reprend, parfois dans une version enrichie et avec de l’iconographie, la totalité des 187 264 notices publiées dans l’ensemble du Maitron, y compris les volumes spécialisés et les cédéroms édités par les Éditions de l’Atelier.

    Un moteur de "recherche avancée" permet des recherches avec croisement des informations.

    Les notices « À la Une » sont en libre accès.

    Le Maitron-en-ligne est désormais accessible dans divers établissements d’enseignements et de recherches, en France et à l’étranger, et il est consultable dans certaines bibliothèques publiques. Voir la liste.

    • La rubrique Dictionnaires reprend l’ensemble des dictionnaires spécialisés du Maitron récemment réalisés ou en cours de réalisation/réactualisation.

    Le Dictionnaire des anarchistes - Le Dictionnaire biographique des cheminots (DBC) - Le Dictionnaire biographique des enseignants et personnels de l’éducation (DBE) - Le Dictionnaire biographique des fusillés et exécutés (DBFE) - Le Dictionnaire biographique des Gaziers-électriciens (DBGE) - Le Dictionnaire biographique des militants du Val-de-Marne (DBMVM)

    Parmi les dictionnaires internationaux, on retrouvera notamment Le Dictionnaire du mouvement ouvrier en Grande-Bretagne et Irlande - Le Dictionnaire biographique du Komintern (DBK) - Le Dictionnaire biographique du mouvement social francophone aux États-Unis (La sociale en Amérique) - Les dictionnaires biographiques du mouvement ouvrier au Maghreb, en cours de chargement, et en particulier le Dictionnaire Algérie - Le Dictionnaire biographique des mobilisations et contestations africaines, et le Dictionnaire biographique du mouvement ouvrier en Belgique, en cours de constitution.

    S’ajoutent certaines entrées thématiques, telles que la navigation parmi les notices de femmes, ou pour des corpus importants, comme les Volontaires en Espagne républicaine.

    • La rubrique Périodes correspond au découpage chronologique traditionnel du Maitron, avec ses quatre premières périodes déjà publiées et la cinquième période (1940-1968) en cours de publication. Toutes les notices de ce site sont donc reliées à une ou plusieurs périodes.


  • un site d’#autodéfense pour #enfants. Pas tout scanné mais ça n’a pas l’air super super développé (en tout cas, en ligne...). Si vous avez des liens le sujet m’intéresse.

    http://patouch.ch

    De nombreux jeunes sont victimes ou auteurs de violences ou d’abus. Beaucoup d’entre eux n’ont pas les outils nécessaires pour faire face correctement à ces menaces. C’est le constat fait par Bernard Jaquet et Jean-Luc Cavalera dans le cadre de leurs activités professionnelles.

    Les deux hommes ont alors conçu une formation pour sensibiliser les jeunes, basée sur de nombreuses expériences vécues, des récits de victimes et de professionnels de la sécurité. Afin de proposer ces cours au plus grand nombre possible d’enfants, Bernard Jaquet a créé l’Association Patouch en 2000, puis l’a fondée officiellement en 2004. Aujourd’hui, cette organisation non gouvernementale (ONG) à but non lucratif est reconnue d’utilité publique.

    La mission que s’est fixée Patouch est de développer ses actions de prévention et d’information auprès des enfants, des adolescents, des parents, des enseignants et des professionnels de l’éducation, de manière concrète et pratique.

    Il y a aussi ce classique, orienté violence sexuelles :

    une vidéo éducative réalisée par Moira Simpson et produite par l’ONF. Elle avait pour but de prémunir les enfants contre l’abus sexuel. Filmé en Colombie Britanique (Feeling Yes, Feeling No), c’est la version française de ce document qui a marqué toute une génération de Québécois[es]. Vous avez probablement déjà entendu quelqu’un chanter la fameuse chanson !

    https://www.youtube.com/watch?v=Ewr9PtwtJ8w

    • (Sur la video, de mémoire, c’est bien d’apprendre à dire non mais quand même une interrogation sur le fait de demander à la celle qui se fait brosser les cheveux de dire « non » alors que l’autre aurait pu s’en apercevoir par son langage non-verbal - et verbal aussi -, et on aurait pu lui dire de faire attention à ça aussi, sinon plus, je pense. Culpabilisation ?) (rajouts en regardant)

      @tintin, J’ai trouvé un fil que tu avais initié sur la situation au Québec, en juillet 2017 :
      https://seenthis.net/messages/613946

      Sur ce qui existe en France (interview audio, novembre 2017) :
      https://seenthis.net/messages/661300

      Atelier de prévention des agressions faites aux enfants
      Interview de l’association Tom Fifi et Compagnie, qui animet des ateliers CAP (Child Assault Prevention) à destination des enfants, et de leurs accompagnant-e-s.

      Des #ateliers_CAP existeraient aussi vers Nantes et le plateau de Millevaches, portés par ou liées à des pratiques féministes, parfois partenaires du Planning familial. En Belgique aussi.

      Je ne sais pas s’ils existent toujours, très exigeants en termes de temps et d’énergie (quand il s’agit de se confronter parfois à des institutions comme l’Education Nationale, par exemple), et très peu rétribués quand ils le sont.

      # Sur Nantes, La Trousse à Outils, « Association de lutte contre les discriminations, en particulier le sexisme, le racisme et celles faites aux personnes LGBT »
      https://fr-fr.facebook.com/la.trousse.a.outils
      Contact : trousse-a-outils(à)tao.herbesfolles.org
      (je ne retrouve pas mais j’avais vu passer l’info, et que ça s’arrêterait peut-être, faute de monde. - edit 10/01 : Retrouvé le post du 19 mai 2018
      https://www.facebook.com/la.trousse.a.outils/posts/2147791091914453
      Un des « secteurs d’activités » :
      « -> CAP - les ateliers de prévention des agressions faites aux enfants. Après une intervention dans une école il y a 2 ans, CAP cherche à réaliser les ateliers de préventions auprès d’écoles, de centre de loisir, centre de vacances, etc... Le programme est dans l’attente de l’agrément de l’Education Nationale qui nous permettra d’intervenir plus facilement au sein de l’école publique. »)

      # Sur le plateau de Millevaches,

      Autodéfense pour les enfants
      On se défend !
      Atelier pour enfants de primaire de 5 à 11 ans

      Inspiré du programme américain CAP Child Abuse Prevention et des mouvements d’autodéfense de femmes, l’atelier propose, sous formes de scénettes, de travailler les réactions pour faire face à différentes formes d’agressions : camarade de classe, adulte connu et adulte inconnu. Pendant l’atelier, les enfants partagent ensemble leurs idées pour faire face à ces situations.

      Mis en place dans une école de Saint Denis par la formatrice et lors d’un camp autogéré.
      La formatrice est travailleuse de l’éducation nationale, formatrice en autodéfense pour femmes et enfants, militante pédagogie populaire et coopérative et membre du collectif FELIS en faveur de l’autodéfense des femmes et des enfants.

      Associations Pivoine & La Bascule & FELIS & Planning Familial 19

      https://associationpivoine.wordpress.com/2018/10/17/autodefense-pour-les-enfants
      Contact : labascule(à)millevaches.net
      https://renouee.millevaches.net/actualites/atelier-on-se-defend-pour-enfants-de-primaire-24-10-18

      # Sur Bruxelles (et pas loin ?),

      Enfants CAPables
      Clés pour l’Autonomie et la Prévention
      http://www.garance.be/spip.php?rubrique88

      Une proportion significative d’enfants vit de la violence, parfois grave, qui peut nuire à leur développement et accroître leur vulnérabilité à l’âge adulte. Nous ne sommes pas à côté de nos enfants 24h sur 24, c’est pourquoi il est primordial de les munir d’outils concrets pour faire face à d’éventuelles agressions, qu’elles soient verbales, physiques ou sexuelles. Les adultes en contact avec des enfants ont également besoin d’outils pour pouvoir les soutenir dans ces situations.

      Garance est pionnière en Belgique dans la diffusion du programme CAP (Child Assault Prevention), créé il y a 40 ans et utilisé aujourd’hui dans une vingtaine de pays.

      via
      Les Promesses de l’Aube (janvier 2018)
      http://www.radiopanik.org/emissions/les-promesses-de-l-aube/enfants-capables

      Ce matin, on recevait Laura Chaumont pour parler des ateliers Enfants CAPables proposés par l’asbl Garance

    • À Faux-la-Montagne, les enfants apprennent à réagir face à la violence grâce à un atelier (24 octobre 2018)
      https://www.francebleu.fr/infos/education/a-faux-la-montagne-les-enfants-apprennent-a-reagir-face-a-la-violence-gra

      Eux aussi ont le droit de dire non et de se protéger. Un atelier de défense était organisé pour les enfants à Faux-la-Montagne, en Creuse. Il s’agit du même genre d’atelier que les stages de self-défense pour les femmes, mais à destination des élèves de primaire.

      Et un entretien de 5 minutes avec l’intervenante, à cette occasion :
      Louise Chappa, animatrice d’ateliers de défense pour les enfants
      https://www.francebleu.fr/emissions/l-invite-de-france-bleu-creuse/creuse/l-invite-de-france-bleu-creuse-128
      http://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/15344-25.10.2018-ITEMA_21866991-0.mp3

    • # Sur Grenoble

      Association de prévention des violences

      Créée en 2010, l’Ancrage (ex ASSPA) s’efforce de développer des outils d’autonomie et de prévention des agressions, prioritairement en direction des femmes, des adolescentes et des enfants.

      Pour cela, l’Ancrage développe actuellement deux actions : les stages d’autodéfense pour femmes et le programme de prévention des violences faites aux enfants, « Enfants CAPables ».
      (...)
      2. Le programme de prévention des violences envers les enfants

      L’Ancrage intervient dans les écoles élémentaires avec le programme enfants CAPables (Clés pour l’Autonomie et la Prévention). Il se base sur une approche pédagogique triple en incluant les enfants, les parents et le personnel scolaire.

      Le programme a pour but d’informer et de sensibiliser mais surtout d’accroître la confiance en soi et les ressources personnelles et collectives chez les enfants comme chez les adultes, en les munissant notamment d’outils concrets pour faire face à d’éventuelles agressions qu’elles soient verbales, physiques ou sexuelles, et en faisant en sorte qu’’ils puissent se renforcer mutuellement.

      Vous pouvez accéder à la plaquette de présentation du programme enfants CAPables
      http://ici-grenoble.org/user/mes-fichiers-a-moi/structure/492/plaquetteCAP-ASSPA-rv.pdf

      Pour plus d’informations sur cette action : cap-isere (at) protonmail.com

      http://ici-grenoble.org/infospratiques/fiche.php?id=492

    • (Sur Grenoble, ça s’organise)

      Intervenir publiquement contre l’oppression des mineurs ? – jeudi 6 et vendredi 7 décembre à Antigone
      https://www.bibliothequeantigone.org/?p=3518

      Les jeudi 6 et vendredi 7 décembre, de 9h à 18h à Antigone

      Deux jours de réflexion ouverte et collective (et tranquille et bienveillante) autour de la désolidarisation d’avec la domination adulte, autour du soutien à apporter à sa contestation…

      A l’initiative de Camille Pasquier (conférence gesticulée sur les violences éducatives), de Yves Bonnardel (livre sur la domination adulte), de Aurélien Pellegrinelli de Montpellier (éducateur populaire et conférence gesticulée sur la participation des mineurs en protection de l’enfance)

      Atelier ouvert à toute personne qui se préoccupe sincèrement de ces questions et qui a envie d’agir.

      Que faire de ces deux jours ? Propositions :

      – présentation mutuelle (quelle forme ?)
      – une entrée par le récit, par l’idée de se raconter.
      – brainstorming sur le contenu / la direction générale
      – partage matière (bouquins / articles / réflexions libres…)
      – à partir d’outils (tracts, livres, films, éduc pop, danse, théâtre forum…)
      – échange, réflexions sur la posture adulte pour traiter ce sujet
      – échange d’outils pour réflexion et/ou à utiliser potentiellement en public
      – idées de lieux d’immersion ?
      – toucher par d’autres biais que le discours et la réflexion (danse ?)
      – comment partager nos connaissances (historiques, théoriques) avec des mineur-es ?
      – comment être solidaires des mineur-es, soit lorsqu’ils s’en prennent plein la gueule, soit lorsqu’ils réagissent, se révoltent ?
      – comment faire en sorte d’inclure des mineur-es dans ce genre de débats ?
      – comment limiter et annihiler la domination adulte ?

      Ce sera un espace autogéré, avec des idées qu’on amène : on amendera collectivement l’organisation des deux jours. C’est possible de ne venir qu’un seul jour sur les deux, voire qu’une demi-journée (mais c’est sans doute moins bien ! )

      Participation libre aux frais.

      Inscriptions : contrelordreadulte(à)riseup.net
      (je ne mets pas le numéro de téléphone, dispo sur la page)

      via
      Que fait on des violences infantiles du côté des libertaires et féministe de ce nouveau siècle ? (29 décembre 2018) sur @indygrrr
      https://grenoble.indymedia.org/2018-12-29-Que-fait-on-des-violences

      En commentaire :

      Il y a eu un groupe de réflexion sur ce sujet à Grenoble le mois dernier (décembre 2018), qui devrait se rassembler de nouveau deux jours aux alentours du 18 janvier. De plus, des textes/brochures devraient paraître à la suite du travail fait pendant la première rencontre. L’évènement sera normalement annoncé à l’avance, donc l’info devrait être sur ce site prochainement !

    • (Au sujet de la thune et du soutien officiel, en Belgique)
      Le Gouvernement soutient le programme ’Enfants CAPables’ contre les violences envers les élèves (10 novembre 2016)
      http://www.agers.cfwb.be/index.php?page=27976&ne_id=4907

      Le Gouvernement a décidé sur proposition de la Ministre de l’éducation d’octroyer une subvention de 25.000 euros à Garance ASBL dans le cadre du programme de prévention ’Enfants CAPables’ des violences envers les élèves pour l’année scolaire 2016-2017.


  • Agenda du Libre pour la semaine 1 de l’année 2019
    https://linuxfr.org/news/agenda-du-libre-pour-la-semaine-1-de-l-annee-2019

    Calendrier web, regroupant des événements liés au Libre (logiciel, salon, atelier, install party, conférence), annoncés par leurs organisateurs. Voici un récapitulatif de la semaine à venir. Le détail de chacun de ces 17 événements (2 en Belgique, 15 en France, 0 au Luxembourg, 0 au Québec, 0 en Suisse et 0 en Tunisie) est en seconde partie de dépêche. lien n°1 : Aprillien n°2 : Agenda du Librelien n°3 : Carte des événementslien n°4 : Proposer un événementlien n°5 : Annuaire des organisationslien n°6 : Agenda de la semaine 51lien n°7 : Agenda du Libre QuébecSommaire

    [FR Paris] Atelier Hebdomadaire de Contribution au Libre - Le mardi 1 janvier 2019 de 10h00 à 19h00.

    [FR Caen] Permanence artifaille - Le mercredi 2 janvier 2019 de 16h00 à 19h00.

    [FR Beauvais] Atelier hebdomadaire de partage de connaissances (...)


  • Joseph Kabila : « Il faut regarder Marseille aujourd’hui et il y a dix ans »
    RDC : cent immeubles frappés de péril imminent

    Le Spiegel s’inquiète de la baisse des dons de ses fidèles au magazine
    Falsifications à l’église catholique : deux responsables mis à pied.

    Trois touristes vietnamiens et leur guide en garde à vue pour un simulacre de « décapitation » de Macron
    Egypte : trois « gilets jaunes » tués dans une attaque près des pyramides.

    En Antarctique, la justice annule le permis de construire d’un centre pour sans-abri dans un le 16ème
    Paris, terre de missions d’explorations et d’exploits sportifs depuis trois siècles.

    Malgré le « Shutdown » le championnat italien continue
    Cinq questions malgré la mort d’un supporteur et des cris racistes aux Etats-Unis.

    Au FN, le combat des Guarani-Kaiowa pour sauver ce qu’il est reste de leur terre
    Marine le Pen et la guerre des « ex » : comment l’Amazone poursuit ceux qui la quittent.

    #de_la_dyslexie_créative

    Message de service (@vanderling , @ericw) : je n’arrive à rien avec Tournée des quatre tremplins : la lente agonie du saut à ski français. Il me semble pourtant qu’il devrait y avoir quelque chose non ? Peut-être qu’avec un oeil neuf…