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  • PRÉSIDENTIELLES ET MANIFESTATIONS EN ALGÉRIE : SCÉNARIOS PROBABLES POUR UNE FIN DE RÈGNE – Salimsellami’s Blog
    https://salimsellami.wordpress.com/2019/02/18/presidentielles-et-manifestations-en-algerie-scenarios-proba

    Le constat est établi par tous : ce régime n’a aucun atome de légitimité, aucune capacité à innover pour remettre l’Algérie en mouvement et s’assurer une sortie honorable ou un maintien au pouvoir sous de nouvelles formes plus subtiles et moins brutales. La raison est évidente : la tête est sénile, le corps moribond, les organes maintenus en vie par la rente qui s’appauvrit et ne suffit plus à tous.

    Qu’est ce qui pourrait se passer de salutaire ou de catastrophique pour mettre fin au marasme et à la honte ?

    PLUSIEURS SCÉNARIOS SONT POSSIBLES D’AUTRES SONT PROBABLES
    Parmi les scénarios possibles, les choses continuent dans leur pourrissement, car rien ne va s’opposer à la tricherie. On installe le même président, la même équipe, on révise la constitution et on installe les valets de la France ou des USA et les serviteurs-accapareurs de la rente. Mais il y a trois facteurs qui échappent à la raison humaine. Le premier facteur est d’ordre eschatologique : Bouteflika rappelé à Dieu avant que le scénario ne se déroule. Le second facteur est que Macron et Trump ne se mettent pas d’accord sur le profil du dauphin vu le désordre actuel sur la scène mondiale et le caractère trumpien « America first ». Nous revenons à la case de départ avec plus de chaos et surtout l’impossibilité des clans de se départager et de trouver un consensus. Une fois Bouteflika disparu ou maintenu en vie, mais avec une évidence notoire, qu’il est incapable de gouverner et que son équipe est incapable de trouver une voie de sortie de crise. Le troisième facteur, que ce soit avant ou après les élections, l’armée se divise entre clans et ces clans se radicalisent pour des solutions incompatibles. Dans ce climat de divergence générale, toutes les convergences idéologiques, régionalistes, nationalistes ou préférence à l’étranger ainsi que la convergence des pourris du système avec la lie de la société (baltagia à l’égyptienne financée par le marché noir et organisé par les réseaux occultes nationaux et étrangers) vont cristalliser les paradoxes et générer une guerre civile étendue à tout le territoire.

    La conscience du militaire le plus politisé et qui dispose d’unités combattantes efficaces, discipliné, loyal peut être choqué par ce qui se prépare. Il doit savoir qu’il s’agit de l’anéantissement de l’Algérie et que les circonstances géopolitiques ainsi que la situation de déstabilisation de la Libye et du Mali avec tout l’armement disponible et tous les services secrets du monde qui y opèrent en liaison avec les mercenaires professionnels sont favorables à l’embrasement de l’Algérie pour une guerre de cent ans. Ajouter à cela la convergence des revendications à l’autonomie des grandes régions d’Algérie et le désir des Français de récupérer le Sahara, Mers el Kebir ; et des Américains de disposer de bases navales et aériennes. Ce militaire conscient va-t-il cette fois-ci laisser l’Algérie s’embraser et tolérer que l’ANP continue à jouer le rôle d’agent de répression pour maintenir au pouvoir des gens qui ont la haine du peuple et l’incompétence de gouverner. La logique veut qu’il tente un coup de force. La crise va atteindre son paroxysme et il va (il doit) se passer quelque chose de dramatique qui va nous amener vers le salut ou vers le néant.

    Cela va dépendre d’un dernier facteur : quel est le désir le plus intime et le plus sincère des Algériens ?

    Parmi les scénarios les plus probables, c’est le pire par la convergence des bêtises et des méchancetés qui ont des armes, de l’argent, des réseaux avec l’oisiveté irresponsable et délinquante dans la jeunesse algérienne. Ces jeunes sont déjà fichés, organisés et préparés à accomplir le pire, à leur insu. L’argent sale et les experts en guerre psychologique et en opérations de sape militaire vont les mobiliser et les mettre en situation d’offensive pour créer le chaos, du moins l’insécurité et imposer un Etat d’urgence, des tribunaux d’exception et un directoire d’administrateurs civils et militaires supervisé par des conseillers étrangers. Cela peut se produire avant le vote pour se débarrasser d’une procédure à risque ; cela peut se produire avant l’annonce des résultats officiels car plus que jamais le vote sanction sera présent même s’il y aura beaucoup d’abstention. Le régime a su créer les conditions psychologiques pour disqualifier les candidats en donnant la parole aux fous et aux insensés ; l’opposition inféodée à ce régime a accepté de jouer le rôle de lièvre en ordre dispersé et confus. Dans cette confusion tout est possible. Sur ce scénario catastrophe trois facteurs peuvent fausser les calculs. Le premier facteur est un événement eschatologique. Le second est le refus de l’armée (les chefs des unités combattantes qui vont aller sur le terrain et se confronter aux algériens pour une effusion de sang inutile pour un destin joué d’avance : ce régime est fini). Le troisième est qu’un candidat sérieux et compétent, nous pensons au général Ali Ghediri, prenne l’initiative historique au péril de sa vie et de sa liberté d’appeler le peuple et l’armée à garder le calme, à ne pas tomber dans le piège. Il doit annoncer les deux couleurs que les Algériens attendent : la rupture totale et définitive avec ce régime. L’avertissement aux étrangers qui veulent s’ingérer dans les affaires intérieures. Il doit rester non partisan et surtout sans attache avec les forces de l’argent et les entités oppositionnelles qui vont l’encombrer et le miner. S’il n’y a pas d’appel haut et fort et si cet appel n’est pas entendu, alors tous les rassemblements pré-électoraux et post électoraux seront l’étincelle mise dans une poudrière. Les régimes en place, en Algérie et en France, savent diaboliser, criminaliser, infiltrer et pousser à la violence pour justifier la répression et faire passer des lois liberticides et des mesures antipopulaires. Les Algériens, faute d’encadrement politique ne savent pas contester, ils passent à la violence sans organisation et sans but, ils saccagent les biens publics, et donnent ainsi toutes les justifications « légales », morales et médiatiques pour que la violence « institutionnelle » s’exerce contre eux d’une manière démesurée et impitoyable.

    Si Ali Ghediri ne dispose pas d’une équipe de campagne compétente, d’un directeur de communication efficace et de garanties, le conseil le plus sincère que nous nous permettons de lui donner et d’annoncer officiellement le retrait de sa candidature pour laisser le régime en place face à ses responsabilités et le déshabiller totalement, lui enlevant le peu de crédibilité ou d’intelligence qu’il affiche en vain. Si par contre il veut la rupture, il doit aller sur le terrain et prendre la posture de président en attente d’investiture. La crise va atteindre son paroxysme : ceux qui vont gérer la suite doivent se préparer maintenant et être connu ainsi que leur équipe. L’expérience de Lamine Zéroual et de Mohamed Boudiaf doit nous inciter non seulement à la prudence, mais à la mobilisation des forces du changement sous une seule bannière. La situation est grave, elle ne permet aucune improvisation, elle interdit de laisser l’ennemi prendre une quelconque initiative. Il faut l’acculer à la défensive, à la rupture de ses lignes et à la débâcle qui ne permet plus jamais de se remobiliser et d’engager un nouveau combat ni dans l’ombre ni dans les arrières.

    Il faut éviter la violence, la manipulation et méditer l’invitation de Marx qui demeure l’un des analystes les plus précis et les plus honnêtes sur le pouvoir de la bourgeoisie : « Il faut oser provoquer le scandale pour ne pas devenir sa proie (otage) ». La conjugaison des désabusés, des frustrés, des revanchards peut entrer en collusion avec la convergence du crime, de la subversion et de la rente. Cette collusion peut se révéler désastreuse. L’intelligence, c’est de donner des voies de sorties ou prendre l’initiative. L’armée est la seule capable de prendre l’initiative et d’imposer une solution favorable au changement pacifique. Ses chefs ne veulent pas et ils doivent assumer leur responsabilité, devant leurs soldats, si la catastrophe venait à se produire. La menace intégriste ne peut plus être invoquée puisqu’il est évident que la menace vient des imposteurs et des usurpateurs qui nous gouvernent contre notre gré.

    Le régime a peur, il panique, il est sans solution crédible, faisable et viable. Il peut assassiner un peuple sans état d’âme. Il n’y a pas d’État pour le contenir et lui fixer des limites. Mais il peut se produire deux choses qu’il fait provoquer : la panne qui le pousse à se suicider comme ce fut le cas en fin de règne de l’Empire romain ; la fuite dans le désordre du « sauve-qui-peut » comme celle des Haragas sur des embarcations de fortune sans garantie de trouver bon port.

    Je rappelle que j’ai écrit sur les garanties minimales qui manquent pour mener à bon port les élections. Nous voyons déjà comment s’opère le volet des signatures des candidats et nous voyons pire que cela : l’intimidation, la menace et les voies de fait sur des candidats en campagne. La police, la Gendarmerie et les forces de sécurité publique devraient assurer leur protection, mais ils sont jetés en pâture aux Baltagisqui se structurent et montent en puissance pire que le terrorisme de la « décennie noire ».

    J’ai écrit un livre, une cinquante d’articles sur le printemps arabe (Syrie, Libye, Égypte et Tunisie) à chaud, sans prendre de distance avec les événements, mais sans esprit partisan. J’ai réfléchi sur la « décennie noire » et ses causes justes pour interroger ma conscience et pouvoir dire un jour comment éviter l’impasse et l’effusion de sang. Il n’y a toujours pas de cadre de débat sérieux et responsable.

    Des manifestations menées par des activistes (progressistes ou islamistes) pour dénoncer un régime sans plateforme de changement, sans vision doctrinaire sur le changement, sans programme alternatif de gouvernance, sans garantie de ne pas être récupérés par les appareils de l’opposition classique et incompétente ne peut que déboucher sur une caporalisation des jeunes émergents et une confiscation de leurs sacrifices. Les Etrangers et les Maffieux locaux savent converger pour trouver les interlocuteurs valides et éradiquer les rebelles. Ils parviennent à remettre en selle l’ancien régime avec de nouveaux visages en donnant l’illusion du changement. Ils trouvent les opportunités et les pertinences que leur donnent l’absence de cadre réformateur et la confusion sur les positions du curseur idéologique pour imposer par la violence leurs solutions. La contestation d’un régime ne suffit pas pour opérer le changement, il faut l’adhésion à un programme de rupture. Ce programme n’est pas encore explicite et visible pour être compris et porté par des millions de gens et un seul cri.

    Il ne s’agit pas d’une affaire technicienne où on fait appel à des experts, mais une vision où les sincères et les compétents se mobilisent pour effectuer ensemble la quête de résolution des problèmes. Mouloud Hamrouche et Ghazi Hidouci ont initié et conduit des réformes avec un contenu et des perspectives dignes de considération, mais ils se sont appuyés sur des techniciens sans vision sur l’Algérie et sans connaissance de l’humain. Ça ne pouvait donc passer, mais casser. Un exemple parmi tant d’autres est la nomination de Monsieur Aboud à la tête de la télévision algérienne qui était libre d’avoir une idéologie laïque et d’être porté sur l’alcool, mais il ne pouvait mépriser le peuple algérien en disant que la télévision n’est pas une mosquée. Au lieu de toucher aux sensibilités religieuses des gens, il aurait du répondre à la demande du peuple algérien. S’il était intelligent il aurait ouvert le débat religieux et théologique en appelant des sommités mondiales et algériennes pour s’opposer à la montée de l’intégrisme. Les actuels ministres de l’Éducation nationale et des Affaires religieuses ont le même travers et continuent de heurter le peuple algérien au lien de le guider et de lui ouvrir des horizons plus sereins. Tous veulent caporaliser le peuple algérien et croire qu’ils connaissent son bien et le chemin de sa libération mieux que lui.

    Face à eux il y avait des aventuriers, les uns au nom de « l’Islam est la solution » et les autres au nom de « la République laïque est la solution », ainsi que ceux qui revendiquent « Haybat ad Dawla – l’autorité de l’Etat est la solution) par la force des armes et de la répression. Avec toutes ces fausses ou imparfaites solutions et leurs paradigmes singuliers nous sommes demeurés sans solution et inertes dans un système sénile et moribond. Personne n’avait et n’a de vision d’éducateur et de réformateur qui s’appuie sur la réalité de l’Algérie, la connaissance des Algériens et qui met ses pas à la suite des Prophètes et des visionnaires. A quelques semaines ou à quelques jours de la rencontre des Algériens avec un destin que personne ne peut deviner, nous n’avons toujours pas mis le curseur idéologique sur l’essentiel et nous n’avons toujours pas identifié la bannière de rassemblement. Dénoncer les généraux algériens et criminaliser l’armée algérienne est à la portée de n’importe quel oisif de n’importe quel café maure. Refuser Bouteflika, maintenant qu’il est en fin de vie, ne va pas donner naissance à un vivant capable de gouverner l’Algérie. Nous sommes enterrés sous des tonnes de faux calculs, de fausses idéologies, de fausses promesses.

    En définitive nous n’avons qu’une alternative : ou fin existentielle de l’Algérie ou rupture avec le système qui anéantit l’avenir.

    Omar MAZRI – www.algerie-rupture.com

    https://www.euroalgerie.org/2019/02/17/presidentielles-algerie-scenarios-probables-pour-une-fin-de-regne


  • Israel wants to deport 300 refugees to one of the world’s most dangerous countries

    It was nine years ago that Julie Wabiwa Juliette narrowly fled her home in the Democratic Republic of the Congo for Israel, where she has since built a life. Juliette, 33, married another Congolese refugee, Christian Mutunwa, and together they raise two children.

    The Congolese are legal residents of Israel, with some in the community having lived in the country for 20 years. The majority arrived between 1999 and 2009, during and following the Second Congo war, considered the world’s deadliest crisis since World War II. Until now, the Congolese, 3o0 in total, were protected under a policy referred to by the Interior Ministry as “general temporary protection.” They have B1 visas, which entitles them to live and work in Israel as any other foreign nationals do. Moreover, each of them also has a pending asylum request.

    This is in contrast with the much larger population of Sudanese and Eritreans, who are regarded by the government as “illegal infiltrators” and have no legal status.

    Now, Israel seeks to deport the Congolese. In October 2018, the Interior Ministry announced that Congolese group protection would terminate on January 5, at which point they would be forced to leave. The decision was made by Interior Minister Aryeh Deri based on an assessment by the Foreign Ministry that there is “no impediment to the expatriation” of Israel’s Congolese population.

    Not a single Congolese asylum seeker abided by the state’s deadline. It passed without much fanfare, after which the Interior Ministry issued 10 deportation notices, while rejecting a number of visa renewal applications. The Hotline for Refugees and Migrants, an Israeli NGO that protects the rights of asylum seekers, migrant workers, and victims of human trafficking, successfully appealed to the Jerusalem District Court, which suspended the deportations and forced the state to continue renewing the visas. The Interior Ministry has until February 20 to appeal the court’s decision.

    “The court was on our side and made the state continue to renew visas,” says Shira Abbo, spokesperson for the Hotline. “For now, the Congolese are safe.”

    Their future, however, remains uncertain. Sabine Hadad, spokesperson for the Israeli Interior Ministry’s Population and Immigration Authority, confirmed that despite the delays, the ministry has decided to “stop the collective protection for Congolese in Israel.” Hadad says the Interior Ministry will then look into those with open asylum requests; the community will continue to receive work permit visas until an official decision is handed down.

    Less than one percent of asylum claimants in Israel receives refugee status, according to Hotline. “Our experience with the Israeli asylum system is not a good one,” says Abbo. “We know that the system is designed to reject everyone.”

    A rejection means deportation or staying in Israel illegally like Eritrean and Sudanese asylum seekers. For many in the Congolese community, repatriation is a death sentence. Israel is the only country to revoke protection for its Congolese refugee community.

    Julie Wabiwa Juliette tells me about the circumstances in which she left her hometown of Bukavu in the DRC as we sit in her colorful, sparsely decorated apartment in Holon. Her two children, Yonatan, 8, and Joanna, 5, greet me in French, the official language in their parents’ home country, although they also speak Hebrew. They were both born in Israel.

    Bukavu, a small city of just under a million inhabitants, is situated on the southern banks of Lake Kivu on Congo’s eastern most border. Remnants of colonialism are apparent even in its skyline. The bright roofs of the more than 100 Art Deco buildings constructed by the Belgians a century ago dot the hillsides. Just a stone’s throw away is Rwanda, on the opposite side of the Ruzizi River.

    It is in this otherwise picturesque landscape where much of the conflict that has ravaged the DRC for more than two decades has taken place.

    The Congolese eventually bucked the Belgian colonial yolk in 1960 and the Republic of Congo became a sovereign nation. Military dictator Mobutu Sese Seko changed the name to Zaire in 1971. The Central African nation was an American Cold War proxy but floundered following the collapse of the Berlin Wall and subsequent withdrawal of U.S. support.

    The First Congo War began two years after the 1994 Rwanda genocide, which precipitated a refugee crisis in eastern Zaire. The 1996 rebellion, backed by a coalition of Central African countries — though primarily fomented by Rwanda — resulted in a new government and a new name, the Democratic Republic of the Congo.

    Less than a year later, the Second Congo war erupted. The conflict was so brutal that aid groups deemed sexual violence in DRC to be a “weapon of war.” The war formally concluded in 2003, but in eastern Congo the fighting never stopped. The region is home to the vast majority of the 70 armed groups currently fighting, according the Africa Center for Strategic Studies.

    Juliette left Bukavu in 2009. She was in her third year of university, while working on her final thesis for her bachelor’s degree in sociology, which focused on the reentrance into society by victims of rape.

    Juliette’s research was conducted in rural villages that were a couple of hours drive from the city. She worked with a hospital team to collect testimonies from women who were abducted and assaulted during the fighting; many returned pregnant with their attacker’s child. Though the idea of raising the child of the man who raped them is unimaginable, abortion is taboo in rural Congo and carries a high risk of complication.

    Many assumed the numerous rebel militias operating in eastern Congo were responsible for the atrocities. Juliette uncovered evidence that a high-ranking local commander of the DRC military gave direct orders to commit mass rape.

    “It was too much for me when I come back from the field and I’ve heard all the screams, all the atrocities,” Juliette says. “To stay quiet was not for me.” But in Congo, that is not so simple. “I wanted to tell the truth, but once you talk about something, you must count your days.”

    She shared her research with Bruno Koko Chirambiza, a radio journalist at Star Radio in Bukavu, who named the commander, accusing him of orchestrating the rape.

    The mere mention of Chirambiza’s name brings tears to Juliette’s eyes. According to the Committee to Protect Journalists, he was murdered by eight assailants on August 24, 2009 at the age of 24. “Many activists, many journalists don’t have long lives in Congo,” Juliette says. According to CPJ, Koko was the third Congolese journalist to be murdered in two years.

    Soldiers, who Juliette believes were acting at the behest of the commander named in Chirambiza’s report, searched for Juliette’s at her aunt’s house. She happened to be out of the house when they arrived, so they sexually assaulted her cousin and came back the next morning. Juliette was resolute to remain in DRC and might not have left if were it not for her now-husband.

    Juliette and Christian Mutunwa were partners back in DRC. Mutunwa, a human rights activist, fled in 2007, after uniformed police officers who claimed they were from the DRC’s intelligence service, Agence Nationale de Renseignement, came to his home. They wanted to bring him in for “interrogation.”

    “I knew if they took me this so-called interrogation process, I would not come back,” Mutunwa says. So he left, spending a few months in Egypt where refugee protection was “nonexistent.” A fellow asylum seeker there told him that there was a democratic country on the other side of the border.

    He then went to Israel where he received asylum protection. Mutunwa encouraged Juliette to join him.

    Juliette managed to get a visa to go to Israel with a delegation of Christians traveling to the holy land. She didn’t know much about Israel except its importance in Christianity. “We talked about Israel every time in church,” Julie remembers. “We prayed for peace in Israel.” She remained in the country after the delegation returned home, and applied for asylum.

    Juliette and Mutunwa are now married and raise their two children in Holon, which, along with neighboring Bat Yam, is where the majority of the Congolese community lives. They support their children by working in Tel Aviv hotels. Six days a week, Juliette rises before dawn to be at work by 5 a.m., and often won’t return home until late afternoon.

    Neither Julietter nor Mutunwa feel integrated into Israeli society. “I’m not a free woman,” says Juliette. “I can’t do what I know I can do.” They yearn for a change in their home country so they can safely return.

    After 18 years of autocracy under Joseph Kabila, DRC elected a new president, Félix Tshisekedi, in December of last year. The Congolese in Israel can only wait and hope he effects true change, and that Israel will give them the time they need to wait for that to happen.

    “Home is home,” she explains. “We didn’t come here to stay for life.”

    It is unclear why Israeli authorities decided to act now. Human rights organizations speculate that the government wants to flex its muscles following the failed deportation of the Eritreans and Sudanese in the beginning of 2018.

    The timing could not be worse. The presidential election has brought about an increase in violence. The political instability, coupled with the second deadliest Ebola outbreak in recorded history, has left the country struggling once again.

    Annick Bouvier, spokesperson for the Great Lakes region at the International Committee of the Red Cross, says that 2018 saw a deterioration of the humanitarian situation in eastern Congo “as a result of the fragmentation of armed groups and increased crime.” According to Bouvier, ICRC’s response to the Ebola outbreak has been “temporarily paralyzed” by the violence.

    The DRC is also the second worst place to be a woman, according to Amnesty International. “Wherever clashes occur, women find themselves at heightened risk of all forms of violence,” says Joao Martins, Médecins Sans Frontières head of mission for South Kivu in eastern DRC. “This is particularly the case in pockets of conflict across eastern DRC.”

    Emilie Serralta, a researcher for Amnesty International in DRC, condemned the government’s response to war crimes perpetrated by state actors as “inadequate.” Amnesty reports that a single high-ranking officer, General Jérôme Kakwavu, has been found guilty of war crimes. He is the exception; the other military commanders, says Serralta, are “untouchable.”

    Meanwhile, the commander named by Juliette and Chirambiza has never faced justice for his crimes. In fact, says Juliette, the government promoted him.

    “I am afraid for my life, for my family, and for my kids,” says Juliette about the prospect of her deportation. “I don’t see myself going back to a place where I didn’t even have the power to save my own life.”

    https://972mag.com/israel-wants-to-deport-300-refugees-to-one-of-the-worlds-most-dangerous-countries/140169
    #renvois #expulsions #asile #migrations #réfugiés #Israël #RDC #république_démocratique_du_congo #réfugiés_congolais


  • Opinion | My Father Faces the Death Penalty. This Is Justice in Saudi Arabia. - The New York Times

    The kingdom’s judiciary is being pushed far from any semblance of the rule of law and due process.

    By Abdullah Alaoudh

    Mr. Alaoudh is a legal scholar at Georgetown University.

    https://www.nytimes.com/2019/02/13/opinion/saudi-arabia-judiciary.html

    Despite the claims of Prince Mohammed bin Salman and his enablers, Saudi Arabia is not rolling back the hard-line religious establishment. Instead, the kingdom is curtailing the voices of moderation that have historically combated extremism. Numerous Saudi activists, scholars and thinkers who have sought reform and opposed the forces of extremism and patriarchy have been arrested. Many of them face the death penalty.

    Salman Alodah, my father, is a 61-year-old scholar of Islamic law in Saudi Arabia, a reformist who argued for greater respect for human rights within Shariah, the legal code of Islam based on the Quran. His voice was heard widely, partly owing to his popularity as a public figure with 14 million followers on Twitter.
    The author’s father, Salman Alodah, has been held in solitary confinement since 2017.CreditFamily photograph
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    The author’s father, Salman Alodah, has been held in solitary confinement since 2017.CreditFamily photograph

    On Sept. 10, 2017, my father, who was disturbed by regional tensions after Saudi Arabia, Bahrain, the United Arab Emirates and Egypt imposed a blockade on Qatar, spoke obliquely about the conflict and expressed his desire for reconciliation. “May Allah mend their hearts for the best of their peoples,” he tweeted.

    A few hours after his tweet, a team from the Saudi security services came to our house in Riyadh, searched the house, confiscated some laptops and took my father away.

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    The Saudi government was apparently angered and considered his tweet a criminal violation. His interrogators told my father that his assuming a neutral position on the Saudi-Qatar crisis and failing to stand with the Saudi government was a crime.

    He is being held in solitary confinement in Dhahban prison in Jidda. He was chained and handcuffed for months inside his cell, deprived of sleep and medical help and repeatedly interrogated throughout the day and night. His deteriorating health — high blood pressure and cholesterol that he developed in prison — was ignored until he had to be hospitalized. Until the trial, about a year after his arrest, he was denied access to lawyers.

    On Sept. 4, a specialized criminal court in Riyadh convened off-camera to consider the numerous charges against my father: stirring public discord and inciting people against the ruler, calling for change in government and supporting Arab revolutions by focusing on arbitrary detention and freedom of speech, possessing banned books and describing the Saudi government as a tyranny. The kingdom’s attorney general sought the death penalty for him.

    Saudi Arabia has exploited the general indifference of the West toward its internal politics and presented the crackdown against reformist figures like my father as a move against the conservative religious establishment. The reality is far from their claims.

    My father is loved by the Saudi people because his authority and legitimacy as an independent Muslim scholar set him apart from the state-appointed scholars. Using Islamic principles to support his arguments, he championed civil liberties, participatory politics, the separation of powers and judicial independence.


  • T.C.-69 : Le monde est fou parce qu’il est en feu
    http://www.dedefensa.org/article/tc-69-le-monde-est-fou-parce-quil-est-en-feu

    T.C.-69 : Le monde est fou parce qu’il est en feu

    12 février 2019 – Diverses indications montrent que le “tourbillon crisique” (T.C.) qui sert de thème à cette rubrique atteint un point d’incandescence à force de rapidité dans son tournant d’enroulement sur lui-même. Nous avons moins besoin d’argumenter que de laisser les événements parler eux-mêmes, c’est-à-dire hurler à nos oreilles :

    Voici que s’avance la crise de « La plus grande redistribution de la richessede l’histoire – Des taxes négatives, des limites drastiques à la propriété privée et la destruction du dollar arrivent… et c’est le meilleur des cas », écrit la société de Conseil d’Investissement Indépendant SMC (Sovereign Man Confidential), parlant pour les USA comme pour le reste. Dans son style ironique et imagé, James Howard Kunstler décrit la (...)

    • Voici donc le leçon du passé de SMC : « La disparité des richesses et la montée ultérieure du socialisme ne constituent pas un phénomène nouveau ... Cela remonte aux anciens Sumériens, vers 4000 av. J.-C. L’ancienne tenue des registres sur des dalles de pierre montre comment le roi-prêtre au pouvoir a distribué les biens de la société à la population.

       » Le socialisme se reproduit à Babylone au milieu du XVIIIe siècle av. J.-C. quand le roi Hammourabi a effacé toutes les dettes de ses citoyens ... Puis en Égypte, en 323 av. J.-C. et en Chine, vers 145 avant JC ... Et encore dans la Rome antique sous Solon, quand il dévalua la monnaie, annula ses dettes et augmenta ses impôts (les riches payant 12 fois plus d’impôts que les pauvres).

       » Puis la Révolution française à la fin des années 1700 ... »


  • Des petits bâtonnets enroulés de bandelettes de lin ou de laine étaient utilisés comme tampons menstruels au temps de l’Egypte ancienne, comme en témoigne le Musée de la menstruation. On a aussi une mention de tissus destinés à recueillir le sang menstruel ou celui des lochies, les « rakos », qui pouvaient être offerts à la déesse Artémis, en Grèce antique, pour s’attirer sa protection, favoriser la fécondité et l’accouchement.

    A-t-on une idée de la manière dont les femmes géraient leur flux menstruel dans les temps les plus reculés ?

    Les anthropologues – par exemple Christ Knight – supposent que les rites de réclusion menstruelle remontent à la Préhistoire : les femmes s’isolaient durant les menstruations, comme c’est encore le cas dans certaines sociétés. Au Népal, chaque année des femmes meurent encore de froid, du feu ou parce qu’elles sont à la merci des serpents. Le rite de réclusion tel qu’il existait dans des temps reculés, ou tel qu’il peut encore exister par exemple au sein de certaines cultures autochtones amérindiennes, était au contraire un moment sacré de recueillement et de connexion avec la nature et les esprits. Certains suggèrent même que ces réclusions volontaires étaient l’occasion de pratiquer des rituels et des transes chamaniques, et que certaines peintures corporelles se faisaient avec ce sang, auquel on prêtait des pouvoirs magiques.

    https://www.franceculture.fr/societe/des-batonnets-de-lin-a-la-cup-histoire-des-protections-hygieniques

    #menstruation #règles #Élise_Thiébaut


  • Avant les Gilets jaunes, voici comment Facebook a changé les conditions de la démocratie

    Tunisie, États-Unis, Venezuela… #Facebook a changé les règles de la démocratie bien avant les Gilets jaunes en France.

    L’essor du mouvement des Gilets jaunes est un exemple de plus de l’influence de Facebook dans la sphère politique. Depuis près de dix ans, le premier réseau social au monde offre un « terrain fertile » aux militants et aux colères en tout genre, remarque Fabrice Epelboin, enseignant à Sciences-Po et spécialiste des médias sociaux. Utilisé comme outil de communication, d’organisation voire de manipulation dans les cas les plus controversés, Facebook s’invite dans les scrutins ou mouvements sociaux ces dernières années.

    . La #Tunisie et les #révolutions_arabes

    C’est en Tunisie, en 2011, qu’il joue pour la première fois un rôle déterminant. Parce qu’il permet de libérer la parole et de contourner la censure, de publier des photos et des vidéos de la répression et d’organiser la mobilisation, Facebook prend une place centrale. Il permet « la naissance d’une nouvelle forme de contestation sociale », souligne Fabrice Epelboin.

    La colère des Tunisiens, qui a éclaté après l’immolation par le feu du jeune marchand de fruits et légumes Mohamed Bouazizi, prend alors « une trajectoire exponentielle » qui aboutira au départ du président Ben Ali. Cette « révolution Facebook » en inspirera d’autres dans le monde arabe, notamment en Égypte, où le réseau social a aussi été déterminant.

    2. #Occupy_Wall_Street et les citoyens

    Quelques mois plus tard, Facebook joue un rôle de catalyseur dans le mouvement Occupy Wall Street, lancé à New York pour dénoncer les abus du capitalisme financier. Des pages locales se créent dans la plupart des grandes villes américaines et aident le mouvement à se répandre à travers les États-Unis.

    Facebook permet aux « 99% », comme ils se surnomment, de recruter des activistes et de partager des informations. Sur le même modèle, le mouvement des Indignés, lancé en Espagne en mai 2011, s’était aussi appuyé sur Facebook pour grandir, tout comme la « révolution des parapluies » à Hongkong en 2014 ou plus récemment, Nuit debout en France en 2016.

    3. L’élection américaine et ses polémiques

    Mais la force de frappe de Facebook lui vaut également son lot de polémiques. Pendant la campagne présidentielle américaine de 2016, le réseau social sert de caisse de résonance aux fausses informations qui visent Hillary Clinton et le camp démocrate.

    Par ailleurs, l’équipe de Donald Trump s’appuie sur les services de la société britannique Cambridge Analytica, qui exploite les données privées de dizaines de millions d’usagers du réseau à leur insu pour cibler précisément les attentes de son électorat. Un scandale planétaire qui poursuit encore Facebook. Lundi, son PDG, Mark Zuckerberg, a promis que des mesures contre les ingérences seraient mises en place en vue des élections européennes.

    4. Au #Brésil, #Bolsonaro et sa campagne 2.0

    Fin 2018, le candidat d’extrême droite Jair Bolsonaro utilise également Facebook pour faire campagne durant la présidentielle brésilienne. Poignardé à l’abdomen par un opposant à quelques semaines du scrutin, il multiplie les vidéos en direct pendant sa convalescence et court-circuite ainsi les canaux médiatiques traditionnels.

    Dans un pays réputé pour son « appétence pour les réseaux sociaux », selon Fabrice Epelboin, il utilise également WhatsApp, la messagerie qui appartient à Facebook, pour diffuser sa rhétorique sécuritaire et nationaliste auprès des 120 millions d’utilisateurs brésiliens. Une campagne 2.0 qui lui permet d’être largement élu fin octobre.

    5. Le #Venezuela et la parole de l’opposition

    Ces derniers jours, la crise au ­Venezuela a mis en lumière l’usage politique des réseaux sociaux par l’opposition. Facebook, comme Twitter et Instagram, permet en effet à Juan Guaidó – qui s’est autoproclamé président le 23 janvier – et à ses partisans de contourner la censure imposée par le régime aux télévisions et aux radios.

    De quoi excéder Nicolás Maduro, qui dénonçait en octobre 2017 la « dictature » des réseaux sociaux. L’observatoire de l’Internet NetBlocks a d’ailleurs signalé que Facebook, comme d’autres plateformes, avait été coupé de « façon intermittente » ces derniers jours.

    https://www.lejdd.fr/Medias/Internet/avant-les-gilets-jaunes-voici-comment-facebook-a-change-les-conditions-de-la-d
    #réseaux_sociaux #démocratie #résistance #révoltes #USA #printemps_arabes #Etats-Unis #gilets_jaunes


  • L’Allemagne entrave les exportations d’armements d’Arquus
    https://www.latribune.fr/entreprises-finance/industrie/aeronautique-defense/l-allemagne-entrave-les-exportations-d-armements-d-arquus-806418.html


    Le VAB Mark 3 à l’export est désormais équipé d’un moteur américain (Crédits : Arquus)

    Arquus (ex-Renault Trucks Defense) rencontre des difficultés à l’exportation en raison des réticences de l’Allemagne à autoriser des exportations de composants civils en vue d’être militarisés dans certains pays : Arabie Saoudite, Egypte mais aussi Indonésie et Inde.

    Comme d’autres industriels européens à l’image de MBDA, Arquus (ex-Renault Trucks Defense) rencontre quelques difficultés à l’exportation en raison des réticences de l’Allemagne à autoriser des exportations de composants civils en vue d’être militarisés dans certains pays. Arquus achète « des composants relativement difficiles à trouver ailleurs qu’en Allemagne », a expliqué calmement mardi son PDG, Emmanuel Levacher, lors de la présentation des résultats de 2018 du constructeur de blindés légers. Cela va de joints à des boites de vitesses automatiques ou encore des moteurs civils. « Un simple joint a bloqué » des affaires, a-t-il souligné. Et selon Emmanuel Levacher, cette liste s’est même allongée au-delà de l’Arabie Saoudite et de l’Egypte. Les autorités allemandes ont rajouté l’Indonésie et l’Inde, a-t-il précisé .

    Les autorités allemandes sembleraient avoir adopté une tactique, qui vise à décourager les demandes de licences d’exportation plutôt que de les interdire formellement. Le patron d’Arquus a d’ailleurs précisé qu’il n’y avait pas d’interdiction mais les autorités allemandes avaient des « délais d’instruction extrêmement longs » avant d’accorder ou pas leur autorisation. Résultat, a-t-il affirmé, « nos fournisseurs s’autocensurent » et finissent par ne plus adresser à l’administration allemande de demandes qui s’éternisent sur les bureaux. « Ça bloque », regrette-t-il. Ces « gros sujets sont évoqués avec les autorités françaises », a reconnu Emmanuel Levacher, qui va toutefois finir de livrer fin 2019, début 2020 ses blindés (VAB Mark 3 et Sherpa) à l’Arabie Saoudite dans le cadre du contrat Donas reconfiguré (ODAS).

    Comment contourner la mauvaise foi des autorités allemandes ? « On trouve des parades, on développe des solutions », a expliqué le PDG d’Arquus, qui a rappelé que cela avait un coût. Arquus cherche notamment de nouvelles sources d’approvisionnement autres qu’en Allemagne. Ainsi, le constructeur de blindés achète désormais des moteurs civils aux Etats-Unis pour les militariser en vue de les intégrer aux célèbres blindés VAB Mark 3. Mais certains composants sont difficiles à trouver en dehors de l’Allemagne comme les boites de vitesses automatiques. Seuls l’allemand ZF et l’américain Allison en produisent pour Arquus. A plus long terme, Emmanuel Levacher compte sur les nouvelles technologies (moteurs électriques...) « pour sortir de ce cercle vicieux ».


  • L’Allemagne bloque l’exportation du missile Meteor de MBDA vers l’Arabie Saoudite
    https://www.latribune.fr/entreprises-finance/industrie/aeronautique-defense/l-allemagne-bloque-l-exportation-du-missile-meteor-de-mbda-vers-l-arabie-s


    Le missile air-air longue portée Meteor est opérationnel depuis décembre sur les Eurofighter.
    Crédits : MBDA

    Berlin bloque les licences d’exportation de matériels allemands intégrés sur le missile air-air longue portée Meteor, vers l’Arabie Saoudite. Les Allemands fabriquent notamment le système de propulsion et les charges militaires.

    Les temps sont durs pour MBDA... Le missilier européen est l’un des groupes de défense, qui joue le plus le jeu de la coopération européenne mais, revers de la médaille, il devient finalement très (trop ?) vulnérable aux aléas politiques des pays où il confie de la charge de travail. Après les déconvenues en Egypte avec l’interdiction des Etats-Unis d’exporter de certains composants du missile de croisière Scalp vers Le Caire (réglementation ITAR) aujourd’hui en voie de résolution, MBDA doit faire face à une nouvelle interdiction d’exportation d’un de ses missiles.

    Cette fois-ci, c’est au tour de Berlin de bloquer les licences d’exportation de matériels allemands intégrés sur le missile air-air longue portée Meteor, vers l’Arabie Saoudite. Contacté par La Tribune, MBDA n’a pas souhaité commenter. Ryad souhaiterait armer ses futurs Typhoon proposés par Londres avec des missiles air-air Meteor. Ce missile, qui est opérationnel depuis décembre sur les Typhoon, a pour principale mission de détruire ou de neutraliser des cibles aériennes à longue distance. Un missile qui ne devrait pas être utilisé dans le cadre du conflit au Yémen. Cette décision de Berlin va sans douter sérieusement agacer Londres. Le Royaume d’Arabie saoudite et MBDA avaient déjà signé en 2014 un premier contrat d’exportation du missile d’un montant estimé à 1 milliard de dollars.

    Des matériels « #German_free » ?
    A l’image de la volonté des industriels français de développer des matériels #ITAR_Free pour éviter les interdictions américaines, certains d’entre eux se posent désormais la question de développer des matériels sans équipement allemand. Pour autant, les équipements allemands du Meteor, qui sont au cœur même du missile, peuvent être très difficilement dupliqu[és]. Car il s’agit du système de propulsion (Bayern Chemie) et de la charge militaire (TDW) ainsi qu’à, un degré moindre, du système de mesures inertielles (Northrop Grumman LITEF GmbH). Bayern-Chemie et TDW sont des filiales de MBDA en Allemagne.

    L’Allemagne complique sérieusement les programmes en coopération, surtout dans le cadre du SCAF (Système de combat aérien du futur) et du MGCS (Main ground combat system ou char du futur), deux projets franco-allemands de très grande envergure. Déjà le missile Meteor est l’un des programmes européens les plus emblématiques de l’industrie de défense avec la mise en place d’une coopération qui rassemble six pays. C’est également une réussite. Car le Meteor a des performances nettement supérieures à celles des missiles actuellement en service ou des missiles air-air à statoréacteur susceptibles d’être mis en œuvre à l’horizon 2020.

    • Coïncidence…

      Exportations d’armes : « La France doit prendre en compte l’Allemagne » (Thomas Gassilloud, LREM)
      https://www.latribune.fr/entreprises-finance/industrie/aeronautique-defense/exportation-d-armes-la-france-doit-prendre-en-compte-l-allemagne-thomas-ga


      "La France est prête à dire dans le cadre de l’exportation des programmes MGCS ou SCAF, qu’il faut prendre en compte les intérêts et avis de l’Allemagne", a déclaré le député du Rhône Thomas Gassilloud (LREM).
      Crédits : Thomas Gassilloud

      Dans une interview accordée à La Tribune, le député du Rhône Thomas Gassilloud (LREM) appelle la France à prendre en compte « les intérêts et les avis » de l’Allemagne sur le char franco-allemand du futur (Main Ground Combat System) et sur les exportations d’armes. Il appelle l’Allemagne à s’assumer elle même pour se défendre et ne plus compter exclusivement sur l’OTAN.

      La Tribune : Une petite délégation de parlementaires français (1), à laquelle vous avez participé, a rencontré en Allemagne des députés de la commission de défense du Bundestag et des hauts responsables de la défense. En tant que rapporteur du budget de l’armée de terre, avez-vous le sentiment que le programme du futur char franco-allemand est « blindé » ?
      […]
      Deuxième enjeu important, l’harmonisation de la politique d’exportation des armes entre Berlin et Paris, qui est un point divergent entre les deux pays. Avez-vous le sentiment lors de votre visite à Berlin que des points de convergences peuvent être atteints ?
      Parler de la question de l’exportation est effectivement fondamental avant de se lancer dans des programmes en commun. Développer et fabriquer un programme à deux veut clairement dire que chaque pays n’est plus en mesure de produire de manière autonome cet équipement sauf à dupliquer les chaines d’assemblage, les approvisionnements... Ce qui serait absolument sous-optimal. Il faut donc effectivement harmoniser les conditions d’exportation pour qu’il n’y ait pas de blocage et donc des malentendus entre les deux pays. C’est un point qu’il faut traiter rapidement. Les programmes MGCS et SCAF peuvent être des programmes accélérateurs pour aboutir à une convergence entre la France et l’Allemagne

      Faut-il moderniser le traité Debré-Schmidt ?
      Le Traité d’Aix-la-Chapelle, qui doit être ratifié, prévoit déjà les grandes lignes...

      ... Mais il n’y a rien de concret et ni de précis dans le nouveau Traité sur ce point ?
      Il y a déjà un cadre global. Une des pistes est de parvenir à un Traité Debré/Schmidt 2.0, qui vise à clarifier les conditions d’export entre les deux pays, avec potentiellement un organe consultatif de gouvernance commun. Cet organisme pourrait émettre des avis sur les licences d’exportation à accorder ou pas. Ce qui aurait permis par exemple d’éviter récemment le cas saoudien où un pays de manière unilatérale [a décrété] un embargo. Je ne pense pas qu’on aura un rapprochement immédiat des doctrines d’export entre la France et l’Allemagne mais on peut au moins se doter d’un organe de gouvernance commun. Chacun faisant un pas vers l’autre, on peut arriver à cheminer vers quelque chose de plus acceptable.

      Estimez-vous que la France soit prête à brader un pan de sa souveraineté sur les questions d’exportation ?
      Non. En revanche, la France est prête à dire dans le cadre de l’exportation des programmes MGCS ou SCAF, qu’il faut prendre en compte les intérêts et avis de l’Allemagne. C’est l’une des conditions pour être plus forts ensemble mais, en aucun cas, c’est un renoncement. Il faut que les deux pays déterminent en amont les conditions sur lesquelles ils peuvent exporter. En matière d’exportation, l’Allemagne est souvent soumise à des aléas politiques car les partis majoritaires en Allemagne ont des visions assez différentes sur ce dossier. Il y a des risques d’une moins grande prévisibilité des décisions en fonction des équilibres politiques en Allemagne. En France, un certain consensus a été établi car chacun se rend bien compte que les exportations sont une condition de notre souveraineté, mais bien entendu qu’il faut fortement les encadrer.

    • Un «  organisme commun  » serait certainement moins dépendant des «  équilibres politiques  » en Allemagne où quelques partis qui comptent persistent à être sensibles à une certaine réprobation publique des ventes d’armes à n’importe qui, contrairement à la France où (presque) tout le monde trouve que c’est bon pour son PIB, son emploi, etc. Et, accessoirement, sans doute plus sensible aux amicales sollicitations du lobby militaro-industriel.


  • Israel starts construction on 20-foot-high fence surrounding #Gaza

    Covered in barbed wire and sensors, new fence to sit atop tunnel-blocking subterranean wall and connect to sea barrier.
    The Defense Ministry has begun the final phase of construction of a 20-foot high galvanized steel fence that will completely surround the Gaza Strip, Israeli officials said Sunday.

    The barrier will extend 65 kilometers (40 miles) miles around the enclave and sit atop the subterranean concrete wall Israel is constructing around the Gaza Strip to block terrorist groups’ attack tunnels from the coastal enclave.

    Prime Minister Benjamin Netanyahu said the barriers were needed to “prevent the infiltration of terrorists into our territory,” at the start of weekly cabinet meeting.

    The fence will connect to the barrier recently built out into the Mediterranean Sea from north of Gaza, the Defense Ministry said in a statement.

    The overall Gaza barrier project is due to be completed by the end of 2019, according to the army.

    “On Thursday, we began work on the final component of the Gaza Strip border barrier project. The obstacle is unique and specially designed to protect against the threats from the Strip and to give a superior solution to preventing infiltration into Israeli territory,” said the head of the project, Brig. Gen. (res.) Eran Ofir.

    The barrier project is expected to cost approximately NIS 3 billion ($833 million), with each kilometer of the underground portion of the barrier costing approximately NIS 41.5 million ($11.5 million). The above-ground fence is significantly cheaper, at just NIS 1.5 million ($416,000) per kilometer.

    The new fence surrounding the Gaza Strip will be constructed within Israeli territory, a few dozen meters east of the current shorter, more easily penetrable fencing. The old barrier will not be removed.

    According to the Defense Ministry, the new galvanized steel fence will weigh approximately 20,000 tons and comes equipped with a number of sensors and other “modern security components.”

    The barrier is being constructed jointly by the Israel Defense Forces-Defense Ministry Borders and Security Fence Directorate, run by Ofir, who has overseen the construction of barriers along Israel’s borders with Egypt, Jordan, Syria and Lebanon.

    In 2016, Israel began construction of the new barrier around the Strip, focusing first on the underground portion, following the 2014 Gaza war in which Hamas used subterranean attack tunnels to deadly effect against Israeli troops.

    Over the past two years, work has persisted on the underground sensor-studded concrete wall, despite regular riots and clashes along the border and occasional attacks on the construction sites.

    In addition, the Defense Ministry built a barrier extending out from Israel’s coast aimed at preventing maritime infiltration from Gaza, as occurred in the 2014 war when a team of Hamas naval commandos landed on the beach near the community of Kibbutz Zikim before they were killed by Israeli forces. Construction of the undersea wall and breakwater was completed last month.

    The new above-ground fence will begin at the Egyptian-Israeli-Gaza border, near Kerem Shalom, and will continue out to the sea barrier, according to the Defense Ministry.

    “The above-ground barrier… is another important element in the defense of the [Israeli] communities surrounding Gaza, which already includes: the sea barrier, which provides a response to terrorist infiltration from the sea to the west, and the underground barrier that surrounds the Strip and is meant to prevent the digging of terror tunnels into Israel,” the ministry said.

    The military proposed building the barrier following the 2014 Gaza war, known in Israel as Operation Protective Edge. During the fighting, Hamas made extensive use of its tunnel networks to send fighters into Israel as well as to move its terrorist operatives and munitions within the Gaza Strip.

    Hundreds of people, some Israeli and others from abroad, are involved in the project, wearing flak jackets and under guard by IDF soldiers as protection against attack from terror groups in the Strip.

    Concrete factories were built next to the Gaza Strip to speed up construction.

    To build the underground wall, the workers use a hydromill, a powerful piece of drilling equipment that cuts deep, narrow trenches into the earth, which was brought to Israel from Germany.

    In addition to opening up the ground where the barrier will be constructed, the hydromill also exposes any previously undiscovered or newly dug Hamas tunnels that enter Israeli territory. The space left behind by the hydromill — and any Hamas tunnels that get in the way — is then filled with a substance known as bentonite, a type of absorbent clay that expands when it touches water.

    This is meant to prevent the trenches from collapsing, but also has the additional benefit of indicating the presence of a tunnel, as the bentonite would quickly drain into it. Workers then pour regular concrete into the trench. Metal cages with sensors attached are then lowered into the concrete for additional support.


    https://www.timesofisrael.com/israel-starts-construction-on-20-foot-high-fence-surrounding-gaza/amp
    #murs #barrières_frontalières #frontières #Israël
    ping @reka


  • EN IMAGES. Une quarantaine de #momies de plus de 2 000 ans dévoilées en #Égypte
    https://www.francetvinfo.fr/monde/afrique/egypte/en-images-une-quarantaine-de-momies-de-plus-de-2-000-ans-devoilees-en-e

    Elles ont plus de 2 000 ans mais sont « en bon état de conservation ». Dans le centre de l’Égypte, pus de 40 momies datant de la #dynastie_ptolémaïque (323 à 30 avant J.-C.) ont été dévoilées en grande pompe, samedi 2 février, dans des catacombes du site archéologique de Tounah El-Gebel. Parmi ces momies, « douze sont celles d’enfants, six d’animaux et le reste d’hommes et de femmes adultes », selon un membre de la mission archéologique ayant débuté en février 2018.

    #égyptologie #archéologie



  • En pleine visite d’Emmanuel Macron, nouvelle vague d’arrestations politiques en Égypte
    https://www.bastamag.net/En-pleine-visite-d-Emmanuel-Macron-nouvelle-vague-d-arrestations-politique

    Il n’aura pas fallu longtemps pour que les intentions affichées par Emmanuel Macron soient soumises à l’épreuve de la réalité. Au moment même où le président français affirmait, durant son séjour au Caire, vouloir redonner de l’importance à la question des droits humains dans la relation entre la France et l’Égypte, les forces de sécurité du régime d’Abdel Fattah al-Sissi arrêtaient plusieurs opposants politiques appartenant à la gauche égyptienne. Puis, le président français à peine remonté dans l’avion, un (...)

    #Décrypter

    / #Politique, #Proche_et_Moyen_Orient, Démocratie !, #Droits_fondamentaux, A la une

    #Démocratie_ !


  • Israel just admitted arming anti-Assad Syrian rebels. Big mistake - Middle East News
    Haaretz.com - Daniel J. Levy Jan 30, 2019 5:03 PM
    https://www.haaretz.com/middle-east-news/.premium-israel-just-admitted-arming-anti-assad-syrian-rebels-big-mistake-1

    In his final days as the Israel Defense Forces’ Chief of Staff, Lieutenant General Gadi Eisenkot confirmed, on the record, that Israel had directly supported anti-Assad Syrian rebel factions in the Golan Heights by arming them.

    This revelation marks a direct break from Israel’s previous media policy on such matters. Until now, Israel has insisted it has only provided humanitarian aid to civilians (through field hospitals on the Golan Heights and in permanent healthcare facilities in northern Israel), and has consistently denied or refused to comment on any other assistance.

    In short, none other than Israel’s most (until recently) senior serving soldier has admitted that up until his statement, his country’s officially stated position on the Syrian civil war was built on the lie of non-intervention.

    As uncomfortable as this may initially seem, though, it is unsurprising. Israel has a long history of conducting unconventional warfare. That form of combat is defined by the U.S. government’s National Defense Authorization Act for Fiscal Year 2016 as “activities conducted to enable a resistance movement or insurgency to coerce, disrupt or overthrow an occupying power or government by operating through or with an underground, auxiliary or guerrilla force in a denied area” in the pursuit of various security-related strategic objectives.

    While the United States and Iran are both practitioners of unconventional warfare par excellence, they primarily tend to do so with obvious and longer-term strategic allies, i.e. the anti-Taliban Northern Alliance fighters in Afghanistan, and various Shia militias in post-2003 Iraq.

    In contrast, Israel has always shown a remarkable willingness to form short-term tactical partnerships with forces and entities explicitly hostile to its very existence, as long as that alliance is able to offer some kind of security-related benefits.

    The best example of this is Israel’s decision to arm Tehran during the Iran-Iraq War, despite the Islamic Republic of Iran’s strong anti-Zionist rhetoric and foreign policy. During the 1980s, Iraq remained Jerusalem’s primary conventional (and arguably existential) military threat. Aiding Tehran to continue fighting an attritional war against Baghdad reduced the risk the latter posed against Israel.

    Similarly, throughout the civil war in Yemen in the 1960s, Israel covertly supported the royalist Houthi forces fighting Egyptian-backed republicans. Given Egypt’s very heavy military footprint in Yemen at the time (as many as a third of all Egyptian troops were deployed to the country during this period), Israelis reasoned that this military attrition would undermine their fighting capacity closer to home, which was arguably proven by Egypt’s lacklustre performance in the Six Day War.

    Although technically not unconventional warfare, Israel long and openly backed the South Lebanon Army, giving it years of experience in arming, training, and mentoring a partner indigenous force.

    More recently, though, Israel’s policy of supporting certain anti-Assad rebel groups remains consistent with past precedents of with whom and why it engages in unconventional warfare. Israel’s most pressing strategic concern and potential threat in Syria is an Iranian encroachment onto its northern border, either directly, or through an experienced and dangerous proxy such as Hezbollah, key to the Assad regime’s survival.

    For a number of reasons, Israel committing troops to overt large-scale operations in Syria to prevent this is simply unfeasible. To this end, identifying and subsequently supporting a local partner capable of helping Israel achieve this strategic goal is far more sensible, and realistic.

    Open source details of Israel’s project to support anti-Assad rebel groups are sparse, and have been since the outbreak of the Syrian civil war.

    Reports of this first arose towards the end of 2014, and one described how United Nations officials had witnessed Syrian rebels transferring injured patients to Israel, as well as “IDF soldiers on the Israeli side handing over two boxes to armed Syrian opposition members on the Syrian side.” The same report also stated that UN observers said they saw “two IDF soldiers on the eastern side of the border fence opening the gate and letting two people enter Israel.”

    Since then, a steady stream of similar reports continued to detail Israeli contacts with the Syrian rebels, with the best being written and researched by Elizabeth Tsurkov. In February, 2014 she wrote an outstanding feature for War On The Rocks, where she identified Liwaa’ Fursan al-Jolan and Firqat Ahrar Nawa as two groups benefiting from Israeli support, named Iyad Moro as “Israel’s contact person in Beit Jann,” and stated that weaponry, munitions, and cash were Israel’s main form of military aid.

    She also describes how Israel has supported its allied groups in fighting local affiliates of Islamic State with drone strikes and high-precision missile attacks, strongly suggesting, in my view, the presence of embedded Israeli liaison officers of some kind.

    A 2017 report published by the United Nations describes how IDF personnel were observed passing supplies over the Syrian border to unidentified armed individuals approaching them with convoys of mules, and although Israel claims that these engagements were humanitarian in nature, this fails to explain the presence of weaponry amongst the unidentified individuals receiving supplies from them.

    Writing for Foreign Policy in September 2018, Tsurkov again detailed how Israel was supporting the Syrian rebel factions, stating that material support came in the form of “assault rifles, machine guns, mortar launchers and transport vehicles,” which were delivered “through three gates connecting the Israeli-occupied Golan Heights to Syria - the same crossings Israel used to deliver humanitarian aid to residents of southern Syria suffering from years of civil war.” She also dates this support to have begun way back in 2013.

    The one part of Israel’s involvement in the Syrian Civil War which has been enthusiastically publicised, though, has been its ongoing humanitarian operations in the Golan. Dubbed “Operation Good Neighbor,” this was established in June 2016, and its stated aim is to “provide humanitarian aid to as many people as possible while maintaining Israel’s policy of non-involvement in the conflict.”

    Quite clearly, this is - at least in parts - a lie, as even since before its official commencement, Israel was seemingly engaging with and supporting various anti-Assad factions.

    Although Operation Good Neighbor patently did undertake significant humanitarian efforts in southern Syria for desperate Syrian civilians (including providing free medical treatment, infrastructure support, and civilian aid such as food and fuel), it has long been my personal belief that it was primarily a smokescreen for Israel’s covert unconventional warfare efforts in the country.

    Although it may be argued that deniability was initially necessary to protect Israel’s Syrian beneficiaries who could not be seen to be working with Jerusalem for any number of reasons (such as the likely detrimental impact this would have on their local reputation if not lives), this does not justify Israel’s outright lying on the subject. Instead, it could have mimicked the altogether more sensible approach of the British government towards United Kingdom Special Forces, which is simply to restate their position of not commenting, confirming, or denying any potentially relevant information or assertions.

    Israel is generous in its provision of humanitarian aid to the less fortunate, but I find it impossible to believe that its efforts in Syria were primarily guided by altruism when a strategic objective as important as preventing Iran and its proxies gaining a toehold on its northern border was at stake.

    Its timing is interesting and telling as well. Operation Good Neighbor was formally put in place just months after the Assad regime began its Russian-backed counter-offensive against the rebel factions, and ceased when the rebels were pushed out of southern Syria in September 2018.

    But it’s not as if that September there were no longer civilians who could benefit from Israeli humanitarian aid, but an absence of partners to whom Israel could feasibly directly dispatch arms and other supplies. Although Israel did participate in the rescue of a number of White Helmets, this was done in a relatively passive manner (allowing their convoy to drive to Jordan through Israeli territory), and also artfully avoided escalating any kind of conflict with the Assad’s forces and associated foreign allies.

    Popular opinion - both in Israel and amongst Diaspora Jews - was loud and clear about the ethical necessity of protecting Syrian civilians (especially from historically-resonant gas attacks). But it’s unlikely this pressure swung Israel to intervene in Syria. Israel already had a strong interest in keeping Iran and its proxies out southern Syria, and that would have remained the case, irrespective of gas attacks against civilians.

    Although Israel has gone to great lengths to conceal its efforts at unconventional warfare within the Syrian civil war, it need not have. Its activities are consistent with its previous efforts at promoting strategic objectives through sometimes unlikely, if not counter-intuitive, regional partners.

    Perhaps the reason why Eisenkot admitted that this support was taking place was because he knew that it could not be concealed forever, not least since the fall of the smokescreen provided by Operation Good Neighbor. But the manner in which Israel operated may have longer-term consequences.

    Israel is unlikely to change how it operates in the future, but may very well find future potential tactical partners less than willing to cooperate with it. In both southern Lebanon and now Syria, Israel’s former partners have found themselves exposed to dangers borne out of collaboration, and seemingly abandoned.

    With that kind of history and record, it is likely that unless they find themselves in desperate straits, future potential partners will think twice before accepting support from, and working with, Israel.

    For years, Israel has religiously adhered to the official party line that the country’s policy was non-intervention, and this has now been exposed as a lie. Such a loss of public credibility may significantly inhibit its abilities to conduct influence operations in the future.

    Daniel J. Levy is a graduate of the Universities of Leeds and Oxford, where his academic research focused on Iranian proxies in Syria, Lebanon, Iraq and Palestine. He lives in the UK and is the Founding Director of The Ortakoy Security Group. Twitter: @danielhalevy

    #IsraelSyrie


  • Sebastian Roché : « En France, la démocratisation de la police n’est pas achevée »
    https://www.lemonde.fr/idees/article/2019/01/30/sebastian-roche-en-france-la-democratisation-de-la-police-n-est-pas-achevee_

    Selon les forces de l’ordre, le LBD 40 est indispensable pour se sortir de situations d’ultraviolence sans faire usage de l’arme à feu. L’usage de cette arme est-il un mal nécessaire ?

    En Europe, beaucoup de pays gèrent les foules et les groupes radicaux sans arme à feu et sans arme intermédiaire, et ils ne tuent pas pour autant des manifestants. De plus, plusieurs gouvernements ont révisé leurs positions : en Espagne, la Catalogne a par exemple banni le LBD après l’épisode de dispersion de la manifestation des « indignés » sur la Puerta del Sol, à Madrid.
    Lire le décryptage : « On ne tire pas à la légère avec le LBD, si on s’en sert, c’est qu’il y a une raison »

    Permettre de tirer sur la foule avec des armes à « létalité réduite » (LBD, grenades diverses, etc.) est une décision politique. Il ne s’agit pas pour autant de laisser penser que le système français est le pire du monde ou que nous vivons dans une dictature. Comparativement au Venezuela ou à l’Egypte, notre police est, évidemment, bien plus démocratique. Mais à qui veut-on se comparer ? A ces pays-là ou aux pays du nord de l’Europe, comme le Danemark ou l’Allemagne, qui font beaucoup mieux que nous sans les LBD ?

    On doit reconnaître les limites de notre système sans le caricaturer excessivement. Malheureusement, cette approche nuancée a du mal à être entendue. Comme toutes les polices des pays où j’ai travaillé – la Turquie, l’Egypte ou l’Italie –, la police française pense qu’elle est la meilleure. L’idée que le maintien de l’ordre « à la française » est un modèle dans le monde n’a, pourtant, pas de base sérieuse : aucun classement n’a jamais été réalisé. C’est une légende, un imaginaire professionnel.

    #maintien_de_l'ordre


  • https://foreignpolicy.com/2019/01/29/united-nations-guterres-feminist-campaign
    https://www.youscribe.com/BookReader/Index/3036951/?documentId=3427761
    En effet à cette époque de la montée du fascisme et de l’extrémisme et des groupes misogynes ,il est plus que jamais de faire appel à la conscience du secrétaire général des nations unies de pouvoir non seulement de contrer les injustices à l’égard de la femme mais de promouvoir au sens de l’égalité des nombres ,des membres responsables au sein des nations unies.

    Il est un fait d’observer l’acharnement des femmes du monde entier et en particulier de la femme arabe , l’égyptienne plus précisément, à s défendre bec et ongles contre le harcèlement sexuel qui est depuis toujours en Égypte comme politique d’État afin que l’égyptienne n’accède jamais à des vrais responsabilités. Je mets en exergue ces femmes égyptiennes coptes comme musulmanes comme athées telle Boutaina Kamel, Ada Ibrahim, Safae Higazi ,Rania Dib ou encore Yasmine Abdelaziz et j’en passe , qui se dressent tous les jours contre le ou les pouvoir(s) en place au Caire ,à la TV et publique et privée ,dans les entreprises d’État,...

    Ces femmes exigent et demandent à Guterres de faire valoir cette donne de la femme afin qu’elles puissent l’utiliser dans leur combat quotidien . Car l’ONU est aussi cette instance supérieures où ses résolutions sont importantes ,en sus, de pousser les femmes à des postes de responsabilités .

    J’insiste sur le fait qu’une au moins ,de ces égyptiennes choisies pour des responsabilités au sein de l’ONU aiderait énormément à la promotion politique . Par exemple Boutaina Kamel voulait briguer un mandat présidentiel en Égypte avait affronter un mur haut et large des voix des groupes misogynes égyptiens et du monde arabe .

    Si Guterres fait un bout de chemin à l’intérieur de l’ONU, le dictateur Sissi ferait deux fois attention avant d’écarter les femmes égyptiennes des responsabilités de l’État. Car de l’Égypte est l’exemple typique, pris en considération dans tous les pays arabes et musulmans.

    Il est donc un fait, que le harcèlement sexuel poussé ,engendre des maladies de sida et au lieu que Sissi visite les femmes harcelées il devrait promouvoir le rôle de la femme au sein de l’État et de bannir toute politique de l’État qui encourage le harcèlement sexuel et donc de voir de plus près ce que fait la police politique égyptienne dans les TV et que le général Amara avait osé mettre en accusation la TV privée CBC qui faisait de la désinformation concernant les femmes qui y travaillent et....

    Et pour exemple, toujours, de ces femmes de presse qui donnent une certaine image de ce que subit la femme au sein de la société arabe , le pouvoir en place de Sissi met en place une poignée de femme qui sont harcelée tout le temps, à la TV telle Ada Ibrahim , Safae Higazi, Rania Dib...car Sissi fait partie de cette catégorie de genre humain qui ironise sur les autres ,par exemple de promouvoir le général de corps Zaki au grade de général d’armée, Sissi a fait venir des jeunes pour lui faire coller le grade de général d’armée …selon des observateurs Sissi est de mère juive !!

    Si l’ONU fait attention de ce genre de petites choses qui s’accumulent tous les jours, les femmes seront mieux considérées . Mais ,il ne faut pas oublier non plus que la responsabilité engendre un compte rendu ,qui est donc passible des sanctions et donc une justice qui dira la loi à l’encontre des femmes qui manquaient à leur devoir pendant la période de leur responsabilité. Et c’est pour cette raison Sissi ne considère pas ses femmes ministres comme mûres et responsable et il ironise tout le temps sur Sahar Nacer …

    le droit de la femme à la société politique est non négociable. L’ONU de Guterres devrait manipuler cette donne avec toute attention particulière. Et il faut donner la parole à ces femmes égyptiennes ,par exemple, quand l’ONU fait un sondage d’opinion ou d’analyse...


  • https://www.nytimes.com/2019/01/28/world/europe/france-yellow-vests-police.html#commentsContainer

    https://www.youscribe.com/BookReader/Index/3036744/?documentId=3427531

    C’est plus qu’une tactique policière mas il s’agit d’un stratégie de l’Élysée . D’ailleurs, il y aura ,le mois prochain,une grève générale dans toute la France ,initiée par les syndicats.

    Les gens ont droit de manifester leur colère ,cela fait partie de la démocratie à la française mais par contre qu’un président de la république ment à Sissi c’est une faute grave . Sissi est un dictateur que cela y va de soi de mentir mais Macron n’a pas le droit car il existe plusieurs manifestants qui sont cadenassés et pourtant ils n’ont rien cassé.

    Et puis d’un autre côté, quand la police s’arme et tire des projectiles y compris de caoutchouc, c’est un interdit par la loi française . Et j’ajouterai que la police s’arme et les policiers qui cachent leur visage , c’est sur ordre de l’Élysée ou exactement les lobbys qui ont fait élire Macron . On pourrait facilement imaginer que parmi les visages cachés il y a un certain Alexandre Benalla ou carrément un BHL (Henri Levy) .

    La doléance des manifestants est juste ,à savoir la démission de Macron car ce dernier est dans l’incapacité de trouver une solution plus globale . Pour la simple raison, Macron paye les pots cassés de tous ces prédécesseurs (au moins depuis Mitterrand !). Et puis, que fait la déontologie de la police avec ce service ’’la police de la police’’. Il ne faut pas oublier que tous les tués depuis le début des manifestations c’est la police qui est responsable et si démocratie existe en France il faut traduire ces policiers en justice et par voie de conséquence, les donneurs d’ordre et donc cela mènerait automatiquement à la démission de Macron.

    Ce dernier est aller donne des aides financière à l’Égypte de Sissi et donc de s’inspirer de la police égyptienne qui est partout dans la TV et publique et privée en Egypte et dans les entreprises...une omniprésence ; des écoutes et des cameras chez tous les dissidents égyptiens...

    On est alors en mesure de dire que Macron est venu au Caire pour chercher des conseils de la police égyptienne et de coloniser l’Égypte de Sissi car ce dernier sait que Macron peut le protéger car ils sont dans le même bateau...

    Les ’’gilets jaunes’’ ont droit d’étendre leur mouvement aux syndicats ,aux mouvements politiques de tout bord,ont le droit d’exiger des élections anticipées et ont droit finalement de faire appel à l’armée de terre pour rétablir l’ordre et de contrer cette police qui croit tout permis, avec une sixième république, comme cela fut en 1958 avec un général de brigade à la retraite du nom Charles De Gaulle

    Et au passage, il y a beaucoup d’officiers militaires français à la retraite ou en activité qui sont près à assumer la responsabilité de l’État français.

    Le groupe de pression derrière Macron sait pertinemment,tout cela mais préfère attendre’’wait and see’’ qui fait partie de leur système de pensée. Les policiers français ressemble de plus en plus à leurs collègues marocains,algériens,égyptiens...car il ne faut pas oublier non plus, la grande crainte de l’Élysée est que les 4 millions d’immigrés marocains et autant d’algériens et d’égyptiens rentrent dans la danse et se font inviter dans ce beau mouvement des gilets jaunes .

    L’une des tractations de Macron avec Sissi est que ce dernier puisse accepter tous les immigrés égyptiens expulsés de France car si Sissi refuse ,il y aura effusion de sang et avec les égyptiens, les marocains, les algériens...il s’agit en effet d’une véritable guerre civile.

    Et Macron est déjà en négociation, me semble-t-il avec les autres pays arabes. Car c’est la logique politique même . Il est un fait que Macron trouve le besoin(quand je dis Macron c’est le groupe de pression qui est derrière, qui dicte à Macron les prorogatifs …) d’ouvrir un nouveau champ celui de la colonisation de l’Égypte ; il y a tant de chose à faire si ce n’est l’exploitation en pétrole du Sahara de Sinaï ...


  • Emmanuel Macron reprend la main (du maréchal al-Sissi) | Samuel Gontier
    https://www.telerama.fr/television/emmanuel-macron-reprend-la-main-(du-marechal-al-sissi),n6108781.php

    Cette fois, c’est certain, l’exécutif reprend la main. En visite en Egypte, Emmanuel Macron fait preuve d’une “combativité” sans pareille (auprès de Nathalie Saint-Cricq). A Paris, la non-violence et la fibre sociale des Foulards rouges séduisent (un reporter de CNews). Quant à la blessure d’un célèbre Gilet jaune, Jérôme Rodrigues, c’est seulement le résultat d’un “geste malencontreux”. Source : Ma vie au poste


  • « En Egypte, Macron accuse les Gilets Jaunes d’être responsables de la répression

    Dans un discours en #Egypte, évoquant pour la première fois les morts en marge du mouvement, Macron n’a pas seulement exonéré les forces de l’ordre de toute responsabilité dans la répression violente envers les manifestations, il en a aussi rendu responsables les Gilets jaunes eux-mêmes. »

    #GiletsJaunes #Macron #ViolencesPolicières #Répression #politique #FDO #ACAB#LiberteDExpression #journaliste #manifestant #StreetMedic

    https://revolutionpermanente.fr/En-Egypte-Macron-accuse-les-Gilets-Jaunes-d-etre-responsables-d


  • Le Manu te fait savoir que si le régime égyptien ne se met pas sur le chemin de la démocratie fissa, genre sous 8 jours, tu vas voir ce que tu vas voir : Égypte : Emmanuel Macron veut resserrer les liens
    https://www.lepoint.fr/monde/egypte-emmanuel-macron-veut-resserrer-les-liens-28-01-2019-2289320_24.php

    Emmanuel Macron est en mission en Égypte. Le président français entend resserrer les liens culturels, économiques et stratégiques du Caire et Paris pendant sa visite. Visite pendant laquelle il entend également parler « plus ouvertement » des droits de l’homme.

    D’ailleurs, y’a de l’élément de langage (et du sévère), là, les enfants :

    Ces signatures, placées sous le signe de la diversification de l’offre commerciale française vis-à-vis de l’Égypte, concerneront les domaines des transports, des énergies renouvelables, de la santé ou de l’agroalimentaire. Emmanuel Macron est d’ailleurs accompagné en Égypte d’une cinquantaine de patrons français.

    • « Plus ouvertement », ça doit être comme quand il a méchamment remonté les bretelles de MBS, sur le thème : « you no lisssonne tou mi, aïe say to you things, and you no lissonne tou mi, aïe tell you you have to lissonne tou mi ».


  • Lettre ouverte au président Macron en voyage en Égypte | Bahey Eldin Hassan
    https://orientxxi.info/magazine/lettre-ouverte-au-president-macron-en-voyage-en-egypte,2871

    Sur les disparitions forcées · En Amérique latine , dès la fin des années 1970, les « disparitions forcées » étaient dénoncées par les organisations internationales, qui ont ainsi contribué à discréditer nombre de dictatures du continent. A contrario, cette pratique a pris une dimension sans précédent en Égypte, dans l’indifférence des gouvernements qui se réclament des droits humains. Et il est peu probable que le président Emmanuel Macron aborde cette question lors de son voyage officiel dans ce pays. Source : Orient XXI


  • https://www.project-syndicate.org/onpoint/our-increasingly-fascist-public-discourse-by-jason-stanley-2019-0

    https://www.youscribe.com/BookReader/Index/3035597/?documentId=3424008

    Si vous adaptez ce concept de fascisme aux situations d’aujourd’hui ,telle l’immigration, vous saurait que le fascisme ouvre la voie à un extrémisme . L’Italie des 5 stars est dans ce cas de figure . Et puis la langue du troisième Reich avait réussie pour un temps mais elle continue à réussir aujourd’hui dans tous les pays arabes et en particulier au Maroc, Algérie, Égypte , pour la simple raison que cette langue trouve un terrain fertile qui n’est rien d’autre que l’illettrisme de tout un peuple . Aujourd’hui au Maroc cette langue est devenue une politique de l’État comme en Algérie, en Égypte...appelée le dialecte du ’’bergague’’ ,qui s’exprime par un ostracisme, le favoritisme des ethnies minoritaires... qui engendre un autre fascisme des minorités sur la majorité (au Maroc se sont les soussis et touarègues sur l’ensemble de la population) qui engendre donc un extrémisme comportemental .

    Il ne faut pas oublier que Hitler était élu du peuple allemand et donc une démocratie qui a fait apparaître ce fascisme hitlérien et qui a pris forme dans un extrémisme à outrance.

    Les phénomènes similaires sont ,aujourd’hui, dans les 4 coins du monde. Et aucun pays ou nation ne peut être épargné de ce fascisme politique qui prend racine dans la vie sociétale de tout un peuple ; partout dans les secteurs privés et dans les secteurs publiques et j’ajouterai même chez les sans abris , les chômeurs... et même dans les situations de guerres larvée comme en Syrie ou en Libye,...ou encore en Égypte de Sissi .

    Et il est vrai que le mensonge ,la propagande ...sont les instruments de base de cette idéologie car se sont des idées qui s’accumulent et qui donne naissance à un fascisme ,du moment que le citoyen lambda ,un quidam , ne peut faire la différence entre une guerre et une paix , puisque les dictateurs en place font miroiter cet illusionnisme qui permet de dire que le citoyen est en paix du moment qu’il respecte les prorogatifs de l’Etat en place, du régime en place. Donc c’est la force de Coriolis qui donne l’impression c’est le monde qui se déplace et pas le passager. Pendant la seconde guerre mondiale les allemands qui supportaient le troisième Reich croyaient vivre en paix, comme ce fut le cas des français sous occupation allemande ...il y va donc de soi que se ont les petits mots qui forge les esprits et par voie de conséquence les idées destructrices du monde ou ,tout de moins ,déstabilisatrice de tout un peuple.

    Et pour exemple, le racisme et la xénophobie en Europe comme aux USA se déclenchent d’une insulte à l’égard d’un étranger, d’un sans abris,...et vite les gens la prennent pour argent comptant ; tout le monde croit car il signifie un ostracisme .

    Il est vrai d’un autre côté l’Italie qui veut expulser pus de 500.000 de marocains, algériens,égyptiens,..chez eux est une franchise qui ne peut être considéré comme un fascisme politique puisqu’il est transparent et aide à une évolution des pays d’origine au niveau de la démocratie et de la création d’emploi chez eux avec l’aide financière des italiens .

    Ce genre de fascisme n’est pas à comparer avec celui de Mussolini ou de Hitler qui n’avait pas hésiter à créer des centres de concentrations et des juifs,des Roms,des communistes,...et de chercher d’autres juifs au Maroc,...pour les envoyer aux camps de concentrations. Cela nous permet d’expliquer que les mots ont une extension et des actes concrets qui peuvent naître de ce fascisme qu’on croit être cerné et contenu.

    Par voie de conséquence, on ne peut parler ou de dater une rhétorique fasciste . Puisque Trump comme d’autres contiennent en eux-mêmes des surdoses de ce fascisme et l’extension est la création des murs pour empêcher les immigrés de l’Amérique latine, accompagnés aussi des éléments de DAESH ...et que sais-je ? Donc il s’agit d’une conception , développée par le monde politique mais aussi économique et de toute une société.

    Et puis, les mots sont toujours les mêmes depuis la civilisation grecque, la civilisation romaine, la civilisation arabe et aussi chez les juifs qui les utilisent à travers les lobbys . Et ces mots sont vendus aux pouvoirs dictatoriaux arabes en place dont l’exercice se base sur la populace et donc des pauvres citoyens qui contrecarrent d’autres pauvres citoyens , des dissidents politiques par exemple.

    Je me permets de donner un exemple plus explicatif de ce genre de comportement ; la populace constitue le dénominateur commun et donc ,par voie de conséquence ,toute propagande doit être comprise dans la petite vision , philosophie de cette populace qui constitue plus de 98% au Maroc, Algérie, Égypte...les gens ont un comportement fonction de leur propre interprétation des choses ;une sorte de correspondance très limitée, qui se résume par ’’vous faites cela ,c’est donc vous êtes ainsi’’ et à partir de cette donne toutes les manipulations sociétales couleraient de l’eau de source, compris donc par tout un peuple .

    Donc pour s’y faire, en cas d’application sur les intellectuels, les dissidents politiques, les militaires, les policiers,....il y a donc des fiches préétablies par la police mais surtout par cette force parallèle à la police(’’bergague’’) sur le comportement des citoyens et donc il suffit de cadrer et de donner une certaine interprétation des comportements ou des tics pour que ’’les mouches’’ envahissent l’espace des intellectuels, des dissidents....donc finalement, se sont des citoyens qui s’entre-attaquent de là découle un fascisme politique qui banni les victimes et crée une situation déstabilisante que les pouvoirs dictatoriaux comme les politiques dans les pays dits démocratiques en profitent .

    En France Lepen veut exploiter le mouvement des gilets jaune en propageant un certain fascisme léger ,au même titre que Melanchon de gauche qui contrecarre Lepen ,mais le mouvement en lui même ,prend une dimension de plus extrémiste car il banni les immigrés , les étrangers, les sans abris ….

    l’extrême droite comme l’extrême gauche s’anéantissent au niveau du vocabulaire et au niveau de la propagande ciblée. Et il y va de soi, c’est le peuple qui tranche selon sa compression des mots et leurs applications au niveau de la dignité humaine. D’abord. Hitler faisait marcher l’argument sur l’occultation de la victoire allemande de 1918, par les autres puissances et donc il se présente comme quelqu’un qui peut rendre la dignité aux allemands ;dans Mein Kampf , Hitler ne cachait rien de ces attentions et était approuvé par Goering , Goebbels , Himler,Hess...tout un État major du troisième Reich.

    Les allemands de 1934 ont voté pour ce fascisme hitlérien défendu par la classe ouvrière et toute la classe moyenne allemande . De ce fascisme politique des mots choisis, a donné naissance à un extrémisme de droite au détriment d’un extrémisme de gauche issue de Moscou et de la révolution bolchevique. Comme quoi le fascisme s’exprime à droite comme à gauche et que le peuple ,dans cette démocratie est celui qui tranche .

    Et c’est pour cette raison, les politiques en Europe se sont dressés contre toute tentative de l’extrême droite, en particulier en France où JM Lepen aurait gagné les élection de 2001 contre Chirac ou encore Marine Lepen contre Macron.

    Et l’erreur de ces politiques est de ne pas avoir une conscience politique et donc l’existence d’un comité d’éthique car le peuple français a été spolié par le nombre d’abstention, par les bulletins blancs, par d’empêcher le peuple français de s’exprimer librement. Et puis une élection présidentielle ,en théorie(pour être juste),ne pourrait être valider que si le taux de participation dépasse les 50% au moins, qui représente un français sur deux si ce n’est plus de 89% ,car il s’agit de la destinée de tout un pays .

    Afin d’éviter tout dérapage,qui permet ce genre d’idiotie politique, des non chevronnés politique . Il me semble pour être court , tous les politiques dans l’exécutif devraient être passible d’un Nuremberg , car si le fascisme l’emporte c’est que le peuple est fasciste et dont les raisons sont énormes , à commencer par l’exclusion et la non dignité d’un peuple . Il y va donc de soi , tous les ’’zbirs’’ devraient être jugés afin de garantir un seuil de démocratie.

    La violence n’est plus,aujourd’hui, le leitmotiv des fascistes , des extrémistes. À l’exemple aujourd’hui au Maroc, Algérie, Égypte et dans tous les pays arabes ,les’’zbirs’’ qui sont des bergagues traitent les citoyens avec des fiches qui contiennent et le comportement des citoyens et leurs tics...et à partir de cette donne les fascistes qui sont les régimes en place, trouve de quoi faire peur , de faire endurer la crainte, ….exemple au Maroc,depuis que Zefzefi a écopé de 20 ans de prison ferme, personne dans le Rif ne pouvait manifester, de même dans les autres régions du Maroc. L’objectif des fascistes est toujours le même mais seuls les moyens diffèrent d’une époque à une autre ; celle de Napoléon à Hitler à Tito à Sissi et j’en passe !!!

    Il est effectivement vrai, que le fascisme se base sur le groupe et comme je l’ai dit plus haut sur l’état d’esprit bas de la populace . En démocratie comme en dictature, il faut une base populaire pour que l’influx nerveux puissent circuler tranquillement. Il est un fait sans l’équipe soudé de Hitler le troisième Reich aurait été de passage de même en Italie de Mussolini, de même en Espagne de Francisco Franco,...et aujourd’hui Sissi et les autres dictateurs et les autres dits démocrates ; c’est l’effet effervescent d’un peuple qui penche vers l’un ou l’autre système. Et c’est toujours le peuple qui est tortionnaire ou démocrate ,car pour la simple raison, le milieu de culture qui est la société est favorable ou non au fascisme politique, sociétal,...

    Pour rester dans la sobriété du langage , les mots utilisés par les politiques sont de nature à transformer une pseudo réalité ou une réalité préfabriquée à un concret qui n’est rien d’autre qu’un pouvoir exécutif. Je mets en exergue le gouvernement italien pendant la période électorale et maintenant ,quelques mois après son installation. L’Italie s’aligne au groupe de visgrad et met en accusation la France et par voie de conséquence l’union européenne sur son supposé,laxisme vis-à-vis des immigré. Et donc de la coupe aux lèvres, les mots d’autre fois ne servent pratiquement à rien si ce n’est à la période même des élections.

    Les américains sont dans le même cas de figure, qu’ils soient des démocrates ou des républicains.

    Par ailleurs la volatilité des mots sont selon les circonstances et selon la situation économique du moment. Pour exemple, il y a plus de 11 millions d’immigrés aux USA et, les américains disputent leur job , il y va donc de soi, que les politiques hausse le ton, verbalement, en choisissant des mots chocs pour aplanir la situation sociétale américaine. Autant que les républicains traitent les immigrés des sauvages et des chômeurs des fainéants et des sans abris des incapables et qui comptent sur l’assistanat de l’État autant que les démocrates traitent ce monde des humains qu’il faut respecter et les républicains comme des politiques qui applique la suprématie des blancs sur les autres couleurs qui sont en général des immigrés ,des chômeurs de longue date,des sans abris...en France ,Marine Lepen les traite comme ’’des bougnoules’’ alors que Melanchon les traite comme des pauvres,sans connotation, et que l’État français doit les assister...

    Il me semble que l’idée profonde de Fave est de faire le parallèle entre l’antiracisme et la discrimination raciale . Car pour s’y faire , on ne fait pas d’omelette sans casser d’œuf. Il faut dénoncer l’antiracisme en tant que doctrine pour essayer de donner une issue à la discrimination raciale car les protagonistes sont au fond d’eux mêmes des racistes convaincus pour comprendre les méfaits du racisme et comment cela se forme dans la société ;en général ceux qui ont souffert qui savent comment alimenter le racisme pour avoir de quoi faire dans leurs organisation antiraciste et comme doctrinaire . Je me souviens à une époque ou la gauche était au pouvoir,eh bien, c’est avec ces politiques dits de gauche, que j’ai eu des difficultés car ils savaient comment vous sauver et en même temps comment vous plonger dans des difficultés. En effet,il s’agit d’un non sens politique et en même un savoir faire du langage pour jouer sur ces cordes sensibles...

    Il faut distinguer chez les fascistes la guerre est la paix ou encore l’antiracisme est le racisme...car la compréhension est plus particulière ,comme je viens de l’expliquer sur le racisme des politiques de gauche en France. Mais d’une façon plus substantielle, les fascistes jouent ce genre d’illusion qui parfois peut atteindre des dimensions autres, par exemple le dilemme de la révolution française’’si vous n’êtes pas avec nous, c’est que vous êtes contre la révolution’’. Ici c’est dit ,en toute transparence mais au niveau sociétal et politique , il y a un non dit ; il faut déduire....


  • https://www.revuepolitique.be/elections-en-rdc-tshisekedi-kabila-et-larithmetique-du-pouvoir/#comment-1235

    ou

    https://www.youscribe.com/BookReader/Index/3034915/?documentId=3421374

    Il est certain que l’Afrique est aux africains . Seulement voilà, nous sommes dans un monde où la multiplicité des alliances font en sorte que chacun intervient et s’immisce dans les affaires internes de l’autre.

    Tchisekidi a gagné ,à tort ou à raison, les élections présidentielles, est un fait accompli. Que sa présidence soit faible ou forte est un autre débat qui ne peut être débattu que sur le concret , sur un ensemble de point que le président élu entame.

    En tout cas avec ce changement de donne ,l’Afrique et certes ,une hirondelle ne fait pas le printemps ,donne un nouveau regard politique , tout au moins pour l’instant. Il ne faut pas oublier non plus pourquoi l’armée est silencieuse.

    J’aurai aimé voir aussi l’Égypte de Sissi se démocratise et passe le flambeau comme Kabila vient de le faire. Et il est incontestable ,Tshisekidi a l’appui de Kabila pour pouvoir gouverner le Congo Kinshasa, sinon Kabila a les moyens de l’empêcher.

    Reste à savoir pourquoi Kabila a donné ce feu vert. Certainement pas pour rétablir la démocratie car son règne après son père et après Moubutu n’était pas en mesure de lutter contre la corruption et les fraudes électorales... Pour la simple raison, le peuple congolais comme le peuple africain en général, n’ a pas encore appris les bases fondamentales ,de la démocratie et pour cause, les occidentaux ne laisseront jamais installé une démocratie véritable en Afrique !!et pourtant le peuple en demande mais pas les gouvernants !!!.

    Sur exemple du Maroc, un peuple rifain qui se manifeste pour des infrastructures dans la région, pour du travail, ...Zefzefi comme leader écope 20 ans de prison ferme et pourtant il était toujours pacifique dans sa lutte. L’Algérie est aussi dans cette obscurité politique ; aucun observateur ne pourrait dire qui gouverne ce beau pays ? ! l’armée est aussi silencieuse comme au Maroc ,comme en Égypte,...car seule cette institution pourrait rétablir l’ordre démocratique étant donné le chemin le plus court est une ligne droite.

    Et puis les gouvernants modélisent une philosophie qui donne naissance à une politique dite de ’’bergague’’(délateur potentiel et omniprésent et qui influe sur la société) qui dira qui pourra se balader dans les rues et qui a besoin d’une autorisation pour se faire ; les cafés, les commerces, les rues,...il y a une omniprésence de cette politique ...Finalement, Tshisekidi issue aussi de ce monde est un changement qui pourrait être radicale si Tshisekidi est entouré d’une équipe forte pour lutter contre la corruption, contre l’exploitation des mines de diamant et d’or par des étrangers (des contrats douteux avec le pouvoir en place, pas de transparence...) ,contre l’analphabétisme et l’illettrisme qui favorise l’existence de ’’bergague’’, de donner du travail qui soit rémunéré en fonction d’un pouvoir d’achat afin de contrer les périples de l’immigration, …

    Sinon Tshisekidi est aussi dans cette tanière comme Kabila ,autrefois et, donc il manque aussi d’une ’’acquaintance’’ pour aborder le dur du pouvoir . J’entends d’ici me dire comment ? Eh bien , si Tshisekidi est un politique chevronné qui a une conscience politique ; il arrivera à ’’surfer’’ sur les grandes vagues à faire survivre le Congo dans une véritable démocratie. Sinon c’est le cas de Macron, président français, issu des lobby et des grands groupes de pression où les gilets jaunes ,fleurissent de plus en plus(et ils ont raison) et où les syndicats du travail appellent à une ou des gréves générales ,où toute une société est bloquée,sclérosée ; où les groupes de pressions comme le système de Mink défendent bec et ongles Macron car ils font ce qu’ils veulent dans la société française et où les officiers militaires français commencent à bouger vers un coup d’État militaire comme cela fut le cas ,autrefois , avec le général De Gaulle.

    Si l’armée congolaise favorise Tshisekidi c’est que ce dernier a présenté pattes blanches mais reste encore à voir s’il existe un concret ou juste un phénomène de passage.

    Faut-il à Tshisekidi de redéfinir la politique extérieure du Congo, y compris les alliances et les exportations des richesses minières du Congo. Ou faut-il être comme Patrice Lumumba un anti colonialiste convaincu ou faut-il ajouter de l’eau pour avoir un certain équilibre . Le pouvoir que compte Tshisequidi est tout cela à la fois donc ’’wait and see’’.

    L’union européenne comme l’union africaine comme les américains comme les russes comme les chinois... attendent avec impatience de saboter Tshisekidi pour un retour à la case de départ à savoir l’Afrique n ’est que l’arrière cour ,une jungle, un ensemble des illettrés, des non politiques qui sont aux doigt et à l’œil des puissances de ce monde .

    Au Gabon le lieutenant Killy avait compris mais sa hiérarchie est imbibée dans la corruption et préfère donc la dictature des Bangos . Le peuple africain est victime potentielle et parfois , on entend ici est là ; un autre colonialisme pour se débarrasser de ce colonialisme des pouvoirs dictatoriaux en place qui ne chignent pas devant la volonté de tout un peuple ;où la diplomatie étrangère est faible comme celle du Maroc concernant le Sahara occidental qui est aux aboies pour faire un contre poids avec une visite d’un Netanyahou ,un ancien sniper qui n’a rien avoir avec la politique et comme preuve les palestiniens qui souffrent au quotidien,que le peuple musulman marocain n’en veut pas et personne ne peut éviter une guerre Maroc vs Algérie qui est doublement plus puissante militairement que le Maroc ou encore influencer Bolton car ce dernier à une équipe très soudée ce que Tshisequidi doit avoir pour gouverner convenablement le Congo Kinshasa...


  • La France près de vendre 12 Rafale supplémentaires à l’Egypte
    https://www.latribune.fr/entreprises-finance/industrie/aeronautique-defense/la-france-pres-de-vendre-12-rafale-supplementaires-a-l-egypte-804878.html


    Douze Rafale supplémentaires pour l’Egypte ?
    Crédits : Dassault Aviation

    Lors de la visite d’Emmanuel Macron en Egypte (27-29 janvier), il est de plus en plus question que Le Caire passe une nouvelle commande de Rafale à Dassault Aviation (12 appareils).

    Entre Paris et Le Caire, il existe une réelle convergence sur le dossier Rafale au point qu’il est de plus en plus envisageable qu’une annonce pour la vente de douze Rafale supplémentaires intervienne lors de la visite d’Emmanuel Macron en Egypte (27-29 janvier), selon des sources concordantes. Après de nombreuses péripéties sur ce dossier (blocage des Etats-Unis, notamment), il est prêt à décoller même si, selon nos informations, la visite du président français a failli être reportée. Mais après un échange entre les deux présidents mardi soir, elle a été finalement maintenue.

    D’une façon générale, cette visite devrait être l’occasion pour les industriels français, qui vont accompagner la délégation présidentielle, de signer un certain nombre de contrats. Et ce en dépit des encours français relativement élevés en Egypte (6 milliards d’euros), qui place Le Caire dans le top 10 des pays ayant les encours les plus élevés avec la France. Si Dassault Aviation pourrait récolter une nouvelle commande du Rafale, Naval Group pourrait encore patienter pour la signature des deux corvettes Gowind supplémentaires en négociations depuis plusieurs années.

    Les Égyptiens souhaitent faire de cette visite un événement diplomatique de premier rang d’autant plus que le président Abdel Fattah al-Sissi vient de prendre la présidence de l’Union africaine. Paris ne souhaite pas se fâcher avec Le Caire et poursuit donc son partenariat stratégique avec l’Egypte, qui reste un pays incontournable pour la stabilité de la région.


  • Des abeilles et des hommes
    Laure Cailloce, Le Journal du CNRS, le 21 janvier 2019
    https://lejournal.cnrs.fr/articles/des-abeilles-et-des-hommes

    Difficile en revanche d’affirmer avec certitude où et quand les hommes ont commencé à pratiquer l’apiculture au moyen de ruches domestiques, en plus de la collecte du miel issu des ruches sauvages… « À l’âge du bronze, soit à partir de 2000 avant notre ère en Europe de l’Ouest, on va fabriquer énormément d’objets en bronze avec la technique dite à la “cire perdue”, qui nécessite une grande quantité de cire. Cette intensification a probablement nécessité l’exploitation de ruches domestiques », avance Martine Regert. C’est en tout cas en Égypte que l’on retrouve, dès 2400 avant notre ère, les premières représentations de ruches domestiques, dans le temple solaire d’Abou Gorab. Les ruches qui y sont figurées sont des cylindres en céramique, une technique très employée en Égypte, puis sur tout le pourtour méditerranéen : en Grèce, dès le Ve siècle avant notre ère, ou encore en Espagne dès le 3e siècle.

    #CNRS #Science #Histoire #Préhistoire #Moyen_Age #abeilles #ruches #apiculture #miel

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  • Stéphane : « J’ai fait de ma vie un combat contre la violence et voilà que je suis condamné pour actes de violences ! » - MEDIACOOP
    http://mediacoop.fr/stephane-jai-fait-de-ma-vie-un-combat-contre-la-violence-et-voila-que-je-s

    A ce moment-là, Stéphane, encore abasourdi par la violence dont il a été témoin est interpelé par un inconnu qui crie qu’un peu plus loin, des personnes se font taper. Stéphane y court. “ Là, je vois une personne qui frappe de toutes ses forces des Gilets Jaunes. C’est un attroupement, les choses sont un peu floues. Mais je donne un coup de pied à l’homme qui s’acharne pour le faire reculer. L’homme alors se recule, mais se remet en position pour frapper alors je lui remets deux coups de pieds pour le garder à distance, lui aussi frappe. Là, un homme se met face à moi, et sort une arme. Je comprends que celui-là appartient à la police et que l’homme que j’ai frappé doit être un de ses collègues. Je pars en courant, apeuré par cette arme…” Stéphane ne le sait pas encore mais il vient d’asséner trois coups de pieds au chauffeur du Directeur de la Police de la Drôme. Celui qui a sorti son arme est bel et bien le chef de la police du département. Celui-là, Stéphane ne l’a pas touché.

    (...)

    Malgré tout Stéphane décide de se rendre à la marche pour le Climat qui se déroule l’après-midi. La manifestation a été interdite mais maintenue. Très vite, Stéphane se rend compte que la police recherche quelqu’un, et qu’ils commencent à se positionner vers lui. “ Alors là, je me mets à courir, je sens qu’ils sont derrière moi. D’un coup je m’arrête, je lève les mains et je leur crie ” Ok, c’est bon…” Malgré tout Stéphane reçoit des coups de matraque et des flash balls. Il saigne abondamment de la tête. “ Je sens le sang qui coule sur tout mon visage mais je n’ai pas mal, j’ai pris des flash balls, mais ce n’est que le lendemain que j’ai mal et que je vois les traces.” Stéphane est au sol et se fait insulter. Ils n’arrivent pas à lui mettre les menottes alors le gazent à bout portant. “ Ca c’était drôle, le flic en me gazant a gazé même ses collègues qui râlaient…” Ils mettent Stéphane dans la voiture, sans oublier de lui asséner quelques coups dans les côtes. Le crâne de Stéphane est très ouvert.

    (...)

    Le procès est une caricature de procès selon les personnes présentes. Stéphane ne fera pas d’excuses. “ On me reproche d’avoir frappé le chef de la police, ce que je n’ai pas fait. Et les coups de pieds que j’ai mis au chauffeur, c’est juste pour le faire reculer. je ne l’ai pas blessé !” Son avocat parle des coups et blessures reçus par Stéphane. Mais rien n’y fera. Stéphane prendra 18 mois de prison dont un an ferme. Les trois autres accusés seront aussi tous condamnés pour violences en réunion…Et surtout les 4 écopent d’une interdiction de manifester pendant 3 ans !

    (...)

    Il a fait appel de cette décision. Il sera jugé à Grenoble, ce qui change beaucoup de choses. “ Ici, j’étais interrogé par les subordonnés de la prétendue victime, puisque c’est le chef de la police de la Drôme qui portait plainte contre moi et que j’étais interrogé dans son commissariat par ses collègues, soigné par le médecin qui lui a mis 3 jours d’ITT. Encore une fois, moi je n’ai pas touché cet homme et on le voit sur la vidéo…

    Bon. C’est pas l’Egypte non plus hein. Là bas, c’est soit la prison à vie, soit la peine de mort. C’est à ça qu’on reconnait les démocraties. On ne met pas en prison à vie, ni on ne tue les gens.

    D’ailleurs, chez nous, quand on les tue, c’est pour de bonnes raisons. Sans procès, certes. Mais y-a toujours une raison. Ils étaient avec une santé fragile, ils étaient fous, ils étaient inconscients, ils étaient menaçants, ils étaient au mauvais endroit.

    Donc c’est pas l’Egypte, mais quand on est flic, on peut se faire prescrire des jours d’ITT par un médecin sous ses ordres. On peut dire le contraire de ce qu’il y a sur une vidéo sans conséquence. On n’est pas en Egypte, mais on peut fracasser des manifestants sans raisons.

    N’empêche qu’on continue à ne parler que de « dérives » quand de toute évidence les forces de l’ordre sont initiatrices du désordre et de la violence, pour mieux ensuite pouvoir faire condamner la résistance de ceux qui se prennent les coups.

    C’est pas l’Egypte. Là bas, c’est soit la prison à vie, soit la peine de mort. C’est à ça qu’on reconnait les démocraties. On ne met pas en prison à vie, ni on ne tue les gens. Ce n’est plus qu’à ça qu’on peut les discerner... en fait. Parce que l’état de droit... il est en piteux état.