country:guatemala

  • Notes anthropologiques (XXXIX)

    Georges Lapierre

    https://lavoiedujaguar.net/Notes-anthropologiques-XXXIX

    Et si nous parlions encore une fois d’argent ? (III)
    Le grand commerce

    À mon arrivée au Mexique, il y a maintenant deux jours, ce qui m’a frappé d’emblée en discutant avec les gens est bien l’importance que peut prendre l’argent dans leur vie. En Europe aussi l’argent a bouleversé de fond en comble la vie des gens ; au Mexique, il la bouleverse. C’est l’odeur de l’argent semblable à celle du sang qui a engendré dans tout le pays les cartels du capitalisme sauvage et la longue liste des meurtres impunis. C’est lui qui dicte la politique du président de la République mexicaine face aux puissances du Nord. C’est bien enfin cette actualité d’un chambardement qui distingue les pays qui seront toujours « en voie de développement » des pays du premier monde. C’est bien cette nécessité impérieuse de l’argent qui jette les habitants du Salvador, du Guatemala, du Honduras, du Nicaragua, de Colombie et du Venezuela sur les routes de l’exil, c’est elle aussi qui condamne les Mexicains à quitter leur famille, leur village ou leur quartier pour les États-Unis. Il s’agit d’un véritable exode et tous ces êtres humains qui se dirigent désespérément et au péril de leur vie en direction des pays du premier monde sont les victimes de la guerre qui fait rage actuellement. Cette guerre n’est pas à venir, elle est le malheur quotidien des hommes et des femmes. C’est une guerre contre l’humain. Encore faut-il, dans la confusion que cette guerre fait régner dans les esprits, tenter de préciser ce qu’est l’humain et chercher à définir ce qui s’oppose à lui. (...)

    #anthropologie #monnaie #Mexique #Grèce_antique #Nouvelle-Guinée #don #humanité #société #Odyssée #esclave

  • Au Guatemala, les morts du lac Izabal
    https://www.lemonde.fr/international/article/2019/06/19/au-guatemala-les-morts-du-lac-izabal_5478665_3210.html

    Green Blood (2/3). L’écosystème est lourdement pollué par les rejets d’une usine de nickel et l’air saturé de poussière. Ceux qui s’y sont intéressés de trop près ont perdu la vie, et des journalistes sont poursuivis.
    […]
    Tel est le récit d’Ernesto Rueda Moreno, prêtre d’El Estor, deux ans après les faits. La police a nié qu’il y ait eu un mort, et ce 27 mai 2017 sanglant est une plaie restée à vif dans cette ville du nord-est du Guatemala au bord du lac Izabal, le plus grand du pays, un écosystème exceptionnel de 590 km2. C’est là qu’à flanc de la Sierra Santa Cruz s’est établie la principale mine de nickel d’Amérique centrale, un minerai convoité, utilisé pour la fabrication d’alliages et d’acier inoxydable, vendus dans le monde entier.

    La mine Fenix et les sociétés CGN et Pronico qui l’exploitent appartiennent depuis 2011 à Solway, une multinationale suisse dotée d’une holding à Malte, dirigée sur le terrain par des Russes. Une société que tout le monde ici appelle l’« Empresa » – l’entreprise – ce qui en dit long sur son emprise sur le territoire.

  • #Guatemala : élections dans un climat de violence sociale et politique
    https://www.cetri.be/Guatemala-elections-dans-un-climat

    Interview (Radio France International - RFI, 16 juin) de Bernard Duterme, directeur du Centre tricontinental (CETRI, Belgique). Huit millions de Guatémaltèques sont appelés aux urnes ce dimanche 16 juin pour des élections présidentielle, municipales et parlementaires. Des élections pour sortir le pays de la corruption, de la pauvreté et de l’insécurité après une campagne atypique qui s’est déroulée dans un climat de violence sociale et politique. Un Guatemala face à sa destinée vu par l’expert Bernard (...)

    #Le_regard_du_CETRI

    / #Le_Sud_en_mouvement, #Le_regard_du_CETRI, Guatemala, #Radio_France_International, #Audio, Homepage - Actualités à la (...)

    #Homepage_-_Actualités_à_la_une

  • Les Guatémaltèques s’apprêtent à voter sur fond de corruption
    https://www.cetri.be/Les-Guatemalteques-s-appretent-a

    Entretien (JP du 16 juin 19) avec Bernard Duterme, directeur du CETRI - Centre tricontinental (Louvain-la-Neuve, Belgique). Entretien réalisé et texte rédigé par Adélaïde Patrignani (Vatican News). Plus de huit millions d’électeurs sont appelés à voter ce dimanche au #Guatemala pour les élections présidentielle, municipales et parlementaires. Le contexte politique est délétère dans ce pays d’Amérique centrale miné depuis des décennies par la corruption. Par ailleurs, les choix économiques accentuent la (...)

    #Le_regard_du_CETRI

    / #Le_Sud_en_mouvement, #Le_regard_du_CETRI, Guatemala, #Radio_Vatican, #Audio

    https://www.cetri.be/IMG/mp3/135085985_f135085985.mp3

  • Remembering refuge. Between Sanctuary and Solidarity

    Remembering Refuge: Between Sanctuary and Solidarity is an oral history archive highlighting the stories of people from Haiti, El Salvador, and Guatemala, who crossed the Canada-US border to seek refuge.

    The borders between #Detroit and #Ontario, #New_York and #Quebec sit on the lands of the #Mwami, the #Potawatomi, the #Anishnabek, the #Peoria, the #Haudnesonee, the #Huron-Wendat, the #Mohawk, the St. Lawrence #Iroquois, and the #Abenaki.

    You are hearing a conversation between elders Ateronhiata:kon (Francis Boots) and Kanasaraken (Loran Thompson) of the Kahniakehaka (Mohawk) Nation in Akwesasne. They are sharing stories about the Canada-US border that crosses through their territories.

    https://www.rememberingrefuge.com
    #Canada #frontières #mémoire #USA #migrations #réfugiés #histoire_orale #audio #peuples_autochtones #Québec
    ping @reka

  • Encuesta sobre Migración en la Frontera (#Emif)
    La Encuesta sobre Migración en la Frontera Norte de México (Emif Norte), aporta elementos de análisis basados en información directa y confiable sobre la dinámica, la magnitud y características de los flujos migratorios de trabajadores mexicanos hacia Estados Unidos.

    La Encuesta sobre Migración en la Frontera Sur de México (Emif Sur), aporta elementos para medir y caracterizar flujos migratorios provenientes de Guatemala, Honduras y El Salvador, que se desplazan a territorio mexicano y/o estadounidense, con el propósito de laborar en estos países.
    https://colef.mx/emif

    Le site en anglais:

    Background of the surveys

    The Survey of Migration at Mexico´s Northern Border (EMIF Norte) began in 1993 as a collaboration project between El Colegio de la Frontera Norte (COLEF), the National Population Council, and the Secretariat of Labor and Social Welfare, to measure the size and characteristics of the flows of migrant workers between Mexico and the United States.

    Later, the survey became a fundamental statistical observatory for the study of Mexican migration and the most important conceptual and methodological precedent for another similar survey on the Mexican-Guatemalan border, The Survey of Migration at Mexico´s Southern Border (EMIF Sur) carried out since 2004.

    Both surveys are managed by the following institutions: El Colegio de la Frontera Norte (COLEF), the Secretariat of Government, the National Population Council, the Secretariat of Labor and Social Welfare, Migration Policy Bureau of Secretariat of Government, the Secretariat of Foreign Affairs, and the National Council to Prevent Discrimination. And in 2015 the Secretariat of Social Development joined the project.
    General Objectives

    The Survey of Migration at Mexico´s Northern Border: Increase understanding of the phenomena of labor migration flows at Mexico’s northern border with the United States, highlighting its characteristics, volume, and trends, and its effects on the labor market and its impact on both neighboring societies.

    The Survey of Migration at Mexico´s Southern Border: Increase understanding of the flows of migrants who cross between Mexico and Guatemala in order to work in Mexico or the United States, along with the undocumented migrants that cross Mexican territory and are returned to Guatemala, Honduras and El Salvador by Mexican and U.S. immigration officials. Also, quantify the volume of migration flows and discover its main economic, social and demographic makeup, as well as the conditions and labor characteristics of the people who migrate.


    https://colef.mx/emif/eng/index.php

    #migrations #asile #réfugiés #frontières #données #base_de_données #statistiques #chiffres #Mexique #USA #Etats-Unis

  • Le Mexique envoie 6000 militaires à sa frontière avec le Guatemala pour freiner le flux d’immigrants, dans l’espoir d’éviter l’imposition de droits de douanes de la part des États-Unis.

    México enviará 6.000 efectivos a la frontera con Guatemala
    http://www.el-nacional.com/noticias/mundo/mexico-enviara-6000-efectivos-frontera-con-guatemala_284588

    El gobierno mexicano comunicó este jueves a Estados Unidos que enviará 6.000 efectivos de su Guardia Nacional a la frontera con Guatemala para frenar el flujo de inmigrantes centroamericanos, en lo que supone un intento de México por evitar la imposición de aranceles a sus importaciones.

  • Mayor and ‘Foreign Minister’ : How #Bernie_Sanders Brought the Cold War to Burlington - The New York Times
    https://www.nytimes.com/2019/05/17/us/bernie-sanders-burlington-mayor.html

    La campagne du #New_York_Times contre l’"idéologie socialiste" de l’"idéologue" Sanders se poursuit,

    Sanders réagit à l’article dans un entretien téléphonique avec le journal,
    https://www.nytimes.com/2019/05/18/us/bernie-sanders.html

    Ici concernant sa présence au Nicaragua Sandinista dans les années Reagan,

    Q. In the top of our story, we talk about the rally you attended in Managua and a wire report at the time said that there were anti-American chants from the crowd.

    The United States at that time — I don’t know how much you know about this — was actively supporting the Contras to overthrow the government. So that there’s anti-American sentiment? I remember that, I remember that event very clearly.

    You do recall hearing those chants? I think the wire report has them saying, “Here, there, everywhere, the Yankee will die.”

    They were fighting against American —— Huh huh —— yes, what is your point?

    I wanted to ——

    Are you shocked to learn that there was anti-American sentiment?

    My point was I wanted to know if you had heard that.

    I don’t remember, no. Of course there was anti-American sentiment there. This was a war being funded by the United States against the people of Nicaragua. People were being killed in that war.

    Do you think if you had heard that directly, you would have stayed at the rally?

    I think Sydney, with all due respect, you don’t understand a word that I’m saying.

    Do you believe you had an accurate view of President Ortega at the time? I’m wondering if you’re ——

    This was not about Ortega. Do you understand? I don’t know if you do or not. Do you know that the United States overthrew the government of Chile way back? Do you happen to know that? Do you? I’m asking you a simple question.

    What point do you want to make?

    My point is that fascism developed in Chile as a result of that. The United States overthrew the government of Guatemala, a democratically elected government, overthrew the government of Brazil. I strongly oppose U.S. policy, which overthrows governments, especially democratically elected governments, around the world. So this issue is not so much Nicaragua or the government of Nicaragua.

    The issue was, should the United States continue a policy of overthrowing governments in Latin America and Central America? I believed then that it was wrong, and I believe today it is wrong. That’s why I do not believe the United States should overthrow the government of Venezuela.

  • Entretien avec Vilma, activiste maya du Guatemala,
    en visite aux Lentillères

    Vilma Judith Sor et les Lentillères

    https://lavoiedujaguar.net/Entretien-avec-Vilma-activiste-maya-du-Guatemala-en-visite-aux-Lenti

    Ce système capitaliste colonial et patriarcal s’est imposé dans le monde entier, il s’est exprimé au Guatemala d’une manière bien concrète. Ça a beaucoup de lien avec les axes de développement de ce système comme les mines, l’exploitation du gaz ou du pétrole, la monoculture de la palme pour l’huile ou la canne à sucre. Il y a aussi de grands projets d’infrastructure comme des barrages hydroélectriques. Ceux-ci provoquent le plus de conflits dans tout le pays parce qu’ils sont très importants. Ils dévient les rivières, et les communautés en aval n’ont donc plus accès à la rivière et donc plus d’eau. Ce sont souvent des communautés indigènes qui vivent de la pêche mais aussi du maïs et des haricots, qui sont les moyens de subsistance basiques pour les communautés indigènes. Alors si on n’a plus d’eau, on n’a plus de vie.

    Dans tous les territoires du Guatemala il y a beaucoup de conflictualité sociale sur cette question et beaucoup de résistance pour s’opposer à ces projets. (...)

    #Guatemala #Mayas #Lentillères #Dijon #territoire #violence #organisation_communautaire #mégaprojets #résistance

  • Global Report on Internal Displacement #2019

    KEY FINDINGS

    Internal displacement is a global challenge, but it is also heavily concentrated in a few countries and triggered by few events. 28 million new internal displacements associated with conflict and disasters across 148 countries and territories were recorded in 2018, with nine countries each accounting for more than a million.

    41.3 million people were estimated to be living in internal displacement as a result of conflict and violence in 55 countries as of the end of the year, the highest figure ever recorded. Three-quarters, or 30.9 million people, were located in only ten countries.

    Protracted crises, communal violence and unresolved governance challenges were the main factors behind 10.8 million new displacements associated with conflict and violence. Ethiopia, the Democratic Republic of the Congo (DRC) and Syria accounted for more than half of the global figure.

    Newly emerging crises forced millions to flee, from Cameroon’s anglophone conflict to waves of violence in Nigeria’s Middle Belt region and unprecedented conflict in Ethiopia. Displacement also continued despite peace efforts in the Central African Republic, South Sudan and Colombia.

    Many IDPs remain unaccounted for. Figures for DRC, Myanmar, Pakistan, Sudan and Yemen are considered underestimates, and data is scarce for Guatemala, El Salvador, Honduras, Russia, Turkey and Venezuela. This prevents an accurate assessment of the true scale of internal displacement in these countries. ||Estimating returns continues to be a major challenge.

    Large numbers of people reportedly returned to their areas of origin in Ethiopia, Iraq and Nigeria, to conditions which were not conducive to long-lasting reintegration. ||Urban conflict triggered large waves of displacement and has created obstacles to durable solutions. Airstrikes and shelling forced many thousands to flee in Hodeida in Yemen, Tripoli in Libya and Dara’a in Syria. In Mosul in Iraq and Marawi in the Philippines, widespread destruction and unexploded ordnance continued to prevent people from returning home.

    Heightened vulnerability and exposure to sudden-onset hazards, particularly storms, resulted in 17.2 million disaster displacements in 144 countries and territories. The number of people displaced by slow-onset disasters worldwide remains unknown as only drought-related displacement is captured in some countries, and only partially.

    The devastating power of extreme events highlighted again the impacts of climate change across the globe. Wildfires were a particularly visible expression of this in 2018, from the US and Australia to Greece and elsewhere in southern Europe, displacing hundreds of thousands of people, causing severe damage and preventing swift returns.

    Global risk of being displaced by floods is staggeringly high and concentrated in towns and cities: more than 17 million people are at risk of being displaced by floods each year. Of these, more than 80 per cent live in urban and peri-urban areas.

    An overlap of conflict and disasters repeatedly displaced people in a number of countries. Drought and conflict triggered similar numbers of displacements in Afghanistan, and extended rainy seasons displaced millions of people in areas of Nigeria and Somalia already affected by conflict. Most of the people displaced by disasters in Iraq and Syria were IDPs living in camps that were flooded.

    Promising policy developments in several regions show increased attention to displacement risk. Niger became the first country to domesticate the Kampala Convention by adopting a law on internal displacement, and Kosovo recognised the importance of supporting returning refugees and IDPs, updating its policy to that end. Vanuatu produced a policy on disaster and climate-related displacement, and Fiji showed foresight in adopting new guidelines on resettlement in the context of climate change impacts.

    https://reliefweb.int/report/world/global-report-internal-displacement-2019-grid-2019-0
    #IDPs #déplacés_internes #migrations #asile #statistiques #chiffres

    ping @reka @karine4

  • Record High #Remittances Sent Globally in #2018

    Remittances to low- and middle-income countries reached a record high in 2018, according to the World Bank’s latest Migration and Development Brief.

    The Bank estimates that officially recorded annual remittance flows to low- and middle-income countries reached $529 billion in 2018, an increase of 9.6 percent over the previous record high of $483 billion in 2017. Global remittances, which include flows to high-income countries, reached $689 billion in 2018, up from $633 billion in 2017.

    Regionally, growth in remittance inflows ranged from almost 7 percent in East Asia and the Pacific to 12 percent in South Asia. The overall increase was driven by a stronger economy and employment situation in the United States and a rebound in outward flows from some Gulf Cooperation Council (GCC) countries and the Russian Federation. Excluding China, remittances to low- and middle-income countries ($462 billion) were significantly larger than foreign direct investment flows in 2018 ($344 billion).

    Among countries, the top remittance recipients were India with $79 billion, followed by China ($67 billion), Mexico ($36 billion), the Philippines ($34 billion), and Egypt ($29 billion).

    In 2019, remittance flows to low- and middle-income countries are expected to reach $550 billion, to become their largest source of external financing.

    The global average cost of sending $200 remained high, at around 7 percent in the first quarter of 2019, according to the World Bank’s Remittance Prices Worldwide database. Reducing remittance costs to 3 percent by 2030 is a global target under Sustainable Development Goal (SDG) 10.7. Remittance costs across many African corridors and small islands in the Pacific remain above 10 percent.

    Banks were the most expensive remittance channels, charging an average fee of 11 percent in the first quarter of 2019. Post offices were the next most expensive, at over 7 percent. Remittance fees tend to include a premium where national post offices have an exclusive partnership with a money transfer operator. This premium was on average 1.5 percent worldwide and as high as 4 percent in some countries in the last quarter of 2018.

    On ways to lower remittance costs, Dilip Ratha, lead author of the Brief and head of KNOMAD, said, “Remittances are on track to become the largest source of external financing in developing countries. The high costs of money transfers reduce the benefits of migration. Renegotiating exclusive partnerships and letting new players operate through national post offices, banks, and telecommunications companies will increase competition and lower remittance prices.”

    The Brief notes that banks’ ongoing de-risking practices, which have involved the closure of the bank accounts of some remittance service providers, are driving up remittance costs.

    The Brief also reports progress toward the SDG target of reducing the recruitment costs paid by migrant workers, which tend to be high, especially for lower-skilled migrants.

    “Millions of low-skilled migrant workers are vulnerable to recruitment malpractices, including exorbitant recruitment costs. We need to boost efforts to create jobs in developing countries and to monitor and reduce recruitment costs paid by these workers,” said Michal Rutkowski, Senior Director of the Social Protection and Jobs Global Practice at the World Bank. The World Bank and the International Labour Organization are collaborating to develop indicators for worker-paid recruitment costs, to support the SDG of promoting safe, orderly, and regular migration.

    Regional Remittance Trends

    Remittances to the East Asia and Pacific region grew almost 7 percent to $143 billion in 2018, faster than the 5 percent growth in 2017. Remittances to the Philippines rose to $34 billion, but growth in remittances was slower due to a drop in private transfers from the GCC countries. Flows to Indonesia increased by 25 percent in 2018, after a muted performance in 2017.

    After posting 22 percent growth in 2017, remittances to Europe and Central Asia grew an estimated 11 percent to $59 billion in 2018. Continued growth in economic activity increased outbound remittances from Poland, Russia, Spain, and the United States, major sources of remittances to the region. Smaller remittance-dependent countries in the region, such as the Kyrgyz Republic, Tajikistan, and Uzbekistan, benefited from the sustained rebound of economic activity in Russia. Ukraine, the region’s largest remittance recipient, received a new record of more than $14 billion in 2018, up about 19 percent over 2017. This surge in Ukraine also reflects a revised methodology for estimating incoming remittances, as well as growth in neighboring countries’ demand for migrant workers.

    Remittances flows into Latin America and the Caribbean grew 10 percent to $88 billion in 2018, supported by the strong U.S. economy. Mexico continued to receive the most remittances in the region, posting about $36 billion in 2018, up 11 percent over the previous year. Colombia and Ecuador, which have migrants in Spain, posted 16 percent and 8 percent growth, respectively. Three other countries in the region posted double-digit growth: Guatemala (13 percent) as well as Dominican Republic and Honduras (both 10 percent), reflecting robust outbound remittances from the United States.

    Remittances to the Middle East and North Africa grew 9 percent to $62 billion in 2018. The growth was driven by Egypt’s rapid remittance growth of around 17 percent. Beyond 2018, the growth of remittances to the region is expected to continue, albeit at a slower pace of around 3 percent in 2019 due to moderating growth in the Euro Area.

    Remittances to South Asia grew 12 percent to $131 billion in 2018, outpacing the 6 percent growth in 2017. The upsurge was driven by stronger economic conditions in the United States and a pick-up in oil prices, which had a positive impact on outward remittances from some GCC countries. Remittances grew by more than 14 percent in India, where a flooding disaster in Kerala likely boosted the financial help that migrants sent to families. In Pakistan, remittance growth was moderate (7 percent), due to significant declines in inflows from Saudi Arabia, its largest remittance source. In Bangladesh, remittances showed a brisk uptick in 2018 (15 percent).

    Remittances to Sub-Saharan Africa grew almost 10 percent to $46 billion in 2018, supported by strong economic conditions in high-income economies. Looking at remittances as a share of GDP, Comoros has the largest share, followed by the Gambia , Lesotho, Cabo Verde, Liberia, Zimbabwe, Senegal, Togo, Ghana, and Nigeria.

    The Migration and Development Brief and the latest migration and remittances data are available at www.knomad.org. Interact with migration experts at http://blogs.worldbank.org/peoplemove

    http://www.worldbank.org/en/news/press-release/2019/04/08/record-high-remittances-sent-globally-in-2018?cid=ECR_TT_worldbank_EN_EXT
    #remittances #statistiques #chiffres #migrations #diaspora

    #Rapport ici :


    https://www.knomad.org/sites/default/files/2019-04/MigrationandDevelopmentBrief_31_0.pdf

    ping @reka

    • Immigrati, boom di rimesse: più di 6 miliardi all’estero. Lo strano caso dei cinesi «spariti»

      Bangladesh, Romania, Filippine: ecco il podio delle rimesse degli immigrati che vivono e lavorano in Italia. Il trend è in forte aumento: nel 2018 sono stati inviati all’estero 6,2 miliardi di euro, con una crescita annua del 20, 7 per cento.
      A registrarlo è uno studio della Fondazione Leone Moressa su dati Banca d’Italia, dopo il crollo del 2013 e alcuni anni di sostanziale stabilizzazione, oggi il volume di rimesse rappresenta lo 0,35% del Pil.

      Il primato del Bangladesh
      Per la prima volta, nel 2018 il Bangladesh è il primo Paese di destinazione delle rimesse, con oltre 730 milioni di euro complessivi (11,8% delle rimesse totali).
      Il Bangladesh nell’ultimo anno ha registrato un +35,7%, mentre negli ultimi sei anni ha più che triplicato il volume.

      Il secondo Paese di destinazione è la Romania, con un andamento stabile: +0,3% nell’ultimo anno e -14,3% negli ultimi sei.
      Da notare come tra i primi sei Paesi ben quattro siano asiatici: oltre al Bangladesh, anche Filippine, Pakistan e India. Proprio i Paesi dell’Asia meridionale sono quelli che negli ultimi anni hanno registrato il maggiore incremento di rimesse inviate. Il Pakistan ha registrato un aumento del +73,9% nell’ultimo anno. Anche India e Sri Lanka sono in forte espansione.

      Praticamente scomparsa la Cina, che fino a pochi anni fa rappresentava il primo Paese di destinazione e oggi non è nemmeno tra i primi 15 Paesi per destinazione delle rimesse.
      Mediamente, ciascun immigrato in Italia ha inviato in patria poco più di 1.200 euro nel corso del 2018 (circa 100 euro al mese). Valore che scende sotto la media per le due nazionalità più numerose: Romania (50,29 euro mensili) e Marocco (66,14 euro). Tra le comunità più numerose il valore più alto è quello del Bangladesh: ciascun cittadino ha inviato oltre 460 euro al mese. Anche i senegalesi hanno inviato mediamente oltre 300 euro mensili.

      https://www.ilsole24ore.com/art/notizie/2019-04-17/immigrati-boom-rimesse-piu-6-miliardi-all-estero-strano-caso-cinesi-spa
      #Italie #Chine #Bangladesh #Roumanie #Philippines

  • #CBP terminates controversial $297 million #Accenture contract amid continued staffing struggles

    #Customs_and_Border_Protection on Thursday ended its controversial $297 million hiring contract with Accenture, according to two senior DHS officials and an Accenture representative.
    As of December, when CBP terminated part of its contract, the company had only completed processing 58 applicants and only 22 had made it onto the payroll about a year after the company was hired.
    At the time, the 3,500 applicants that remained in the Accenture hiring pipeline were transferred to CBP’s own hiring center to complete the process.

    CBP cut ties with Accenture on processing applicants a few months ago, it retained some services, including marketing, advertising and applicant support.
    This week, the entire contract was terminated for “convenience,” government speak for agreeing to part ways without placing blame on Accenture.
    While government hiring is “slow and onerous, it’s also part of being in the government” and that’s “something we have to accept and deal with as we go forward,” said one of the officials.
    For its efforts, CBP paid Accenture around $19 million in start-up costs, and around $2 million for 58 people who got job offers, according to the officials.
    Over the last couple of months, CBP explored how to modify the contract, but ultimately decided to completely stop work and return any remaining funds to taxpayers.
    But it’s unclear how much money, if any, that will be.

    In addition, to the funds already paid to Accenture, CBP has around $39 million left to “settle and close the books” with the company, an amount which has yet to be determined.
    In November 2017, CBP awarded Accenture the contract to help meet the hiring demands of an executive order on border security that President Donald Trump signed during his first week in office. The administration directed CBP to hire an additional 7,500 agents and officers on top of its current hiring goals.
    “We were in a situation where we needed to try something new” and “break the cycle of going backwards,” said a DHS official about why the agency started the contract.

    Meanwhile, hiring remains difficult for the agency amid a surge of migrants at the southern border that is stretching CBP resources thin.
    It “continues to be a very challenging environment,” said one official about hiring efforts this year.

    In fact, one of the reasons that CBP didn’t need Accenture to process applicants, is because the agency didn’t receive as many applications as it initially planned for.
    The agency has been focused on beating attrition and has been able to recently “beat it by a modest amount,” said the official. “Ultimately we would like to beat it by a heck of a lot, but we’re not there yet.”

    https://edition.cnn.com/2019/04/05/politics/cbp-terminate-hiring-contract-accenture/index.html
    #frontières #contrôles_frontaliers #USA #Ests-Unis #complexe_militaro-industriel #business

    • Border Profiteers

      On a recent sunny spring afternoon in Texas, a couple hundred Border Patrol agents, Homeland Security officials, and salespeople from a wide array of defense and security contractors gathered at the Bandera Gun Club about an hour northwest of San Antonio to eat barbecue and shoot each other’s guns. The techies wore flip-flops; the veterans wore combat boots. Everyone had a good time. They were letting loose, having spent the last forty-eight hours cooped up in suits and ties back at San Antonio’s Henry B. Gonzalez convention center, mingling and schmoozing, hawking their wares, and listening to immigration officials rail about how those serving in enforcement agencies are not, under any circumstances, Nazis.

      These profiteers and bureaucrats of the immigration-industrial complex were fresh from the 2019 #Border_Security_Expo —essentially a trade show for state violence, where law enforcement officers and weapons manufacturers gather, per the Expo’s marketing materials, to “identify and address new and emerging border challenges and opportunities through technology, partnership, and innovation.” The previous two days of panels, speeches, and presentations had been informative, a major in the Argentine Special Forces told me at the gun range, but boring. He was glad to be outside, where handguns popped and automatic rifles spat around us. I emptied a pistol into a target while a man in a Three Percenter militia baseball hat told me that I was a “natural-born killer.” A drone buzzed overhead until, in a demonstration of a company’s new anti-drone technology, a device that looked like a rocket launcher and fired a sort of exploding net took it down. “This is music to me,” the Argentine major said.

      Perhaps it’s not surprising the Border Security Expo attendees were so eager to blow off steam. This year’s event found many of them in a defensive posture, given the waves of bad press they’d endured since President Trump’s inauguration, and especially since the disastrous implementation of his family separation policy, officially announced by former Attorney General Jeff Sessions in April of 2018, before being rescinded by Trump two-and-a-half months later. Throughout the Expo, in public events and in background roundtable conversations with reporters, officials from the various component parts of the Department of Homeland Security rolled out a series of carefully rehearsed talking points: Immigrations and Customs Enforcement (ICE) and Customs and Border Patrol (CBP) need more money, personnel, and technology; taking migrants to hospitals distracts CBP officers from their real mission; and the 1997 Flores court settlement, which prohibits immigration enforcement agencies from detaining migrant families with children for more than twenty days, is undermining the very sovereignty of the United States. “We want a secure border, we want an immigration system that has integrity,” Ronald Vitiello, then–acting head of ICE, said in a keynote address to the hundreds of people gathered in San Antonio. “We have a generous immigration system in this country, but it has to have integrity in order for us to continue to be so generous.”

      More of a technocrat than his thuggish predecessor Thomas Homan, Vitiello also spoke at length about using the “dark web” to take down smugglers and the importance of having the most up-to-date data-management technology. But he spoke most adamantly about needing “a fix” for the Flores settlement. “If you prosecute crimes and you give people consequences, you get less of it,” he said. “With Flores, there’s no consequence, and everybody knows that,” a senior ICE official echoed to reporters during a background conversation immediately following Vitiello’s keynote remarks. “That’s why you’re seeing so many family units. We cannot apply a consequence to a family unit, because we have to release them.”

      Meanwhile, around 550 miles to the west, in El Paso, hundreds of migrants, including children and families, were being held by CBP under a bridge, reportedly forced to sleep on the ground, with inadequate medical attention. “They treated us like we are animals,” one Honduran man told Texas Monthly. “I felt what they were trying to do was to hurt us psychologically, so we would understand that this is a lesson we were being taught, that we shouldn’t have crossed.” Less than a week after the holding pen beneath the bridge closed, Vitiello’s nomination to run ICE would be pulled amid a spate of firings across DHS; President Trump wanted to go “in a tougher direction.”

      Family Values

      On the second day of the Border Security Expo, in a speech over catered lunch, Scott Luck, deputy chief of Customs and Border Protection and a career Border Patrol agent, lamented that the influx of children and families at the border meant that resources were being diverted from traditional enforcement practices. “Every day, about 150 agents spend their shifts at hospitals and medical facilities with illegal aliens receiving treatment,” he said. “The annual salary cost for agents on hospital watch is more than $11.5 million. Budget analysts estimate that 13 percent of our operational budget—the budget that we use to buy equipment, to buy vehicles for our men and women—is now used for transportation, medical expenses, diapers, food, and other necessities to care for illegal aliens in Border Patrol custody.”

      As far as Luck was concerned, every dollar spent on food and diapers is one not spent on drones and weapons, and every hour an agent spends guarding a migrant in a hospital is an hour they don’t spend on the border. “It’s not what they signed up for. The mission they signed up for is to protect the United States border, to protect the communities in which they live and serve,” he told reporters after his speech. “The influx, the volume, the clutter that this creates is frustrating.” Vitiello applied an Orwellian inversion: “We’re not helping them as fast as we want to,” he said of migrant families apprehended at the border.

      Even when discussing the intimate needs of detained migrant families, the language border officials used to describe their remit throughout the Expo was explicitly militaristic: achieving “operational control,” Luck said, requires “impedance and denial” and “situational awareness.” He referred to technology as a “vital force multiplier.” He at least stopped short of endorsing the president’s framing that what is happening on the border constitutes an invasion, instead describing it as a “deluge.”

      According to the Migration Policy Institute, a non-partisan think tank, the U.S. immigrant population has continued to grow—although at a slower rate than it did before the 2007 recession, and undocumented people appear to make up a smaller proportion of the overall population. Regardless, in fiscal year 2018, both ICE and CBP stepped up their enforcement activities, arresting, apprehending, and deporting people at significantly higher rates than the previous year. More than three times as many family members were apprehended at the border last year than in 2017, the Pew Research Center reports, and in the first six months of FY 2019 alone there were 189,584 apprehensions of “family units”: more than half of all apprehensions at the border during that time, and more than the full-year total of apprehended families for any other year on record. While the overall numbers have not yet begun to approach those of the 1980s and 1990s, when apprehensions regularly exceeded one million per year, the demographics of who is arriving at the United States southern border are changing: fewer single men from Mexico and more children and families from Guatemala, Honduras, and El Salvador—in other words, an ever-wider range of desperate victims of drug gangs and American policies that have long supported corrupt regimes.

      This change has presented people like Luck with problems they insist are merely logistical: aging Border Patrol stations, he told us at the Expo, “are not luxurious in any way, and they were never intended to handle families and children.” The solution, according to Vitiello, is “continued capital investment” in those facilities, as well as the cars and trucks necessary to patrol the border region and transport those apprehended from CBP custody to ICE detention centers, the IT necessary to sift through vast amounts of data accumulated through untold surveillance methods, and all of “the systems by which we do our work.”

      Neither Vitiello nor Luck would consider whether those systems—wherein thousands of children, ostensibly under the federal government’s care, have been sexually abused and five, from December through May of this year, have died—ought to be questioned. Both laughed off calls from migrant justice organizers, activists, and politicians to abolish ICE. “The concept of the Department of Homeland Security—and ICE as an agency within it—was designed for us to learn the lessons from 9/11,” Vitiello said. “Those needs still exist in this society. We’re gonna do our part.” DHS officials have even considered holding migrant children at Guantánamo Bay, Cuba, according to the New York Times, where a new $23 million “contingency mass migration complex” is being built. The complex, which is to be completed by the end of the year, will have a capacity of thirteen thousand.

      Violence is the Point

      The existence of ICE may be a consequence of 9/11, but the first sections of fencing along the U.S.-Mexico border—originally to contain livestock—went up in 1909 through 1911. In 1945, in response to a shift in border crossings from Texas to California, the U.S. Border Patrol and the Immigration and Naturalization Service recycled fencing wire and posts from internment camps in Crystal City, Texas, where more than a hundred thousand Japanese Americans had been imprisoned during World War II. “Although the INS could not erect a continuous line of fence along the border, they hoped that strategic placement of the fence would ‘compel persons seeking to enter the United States illegally to attempt to go around the ends of the fence,’” historian Kelly Lytle Hernández, quoting from government documents, writes in Migra! A History of the U.S. Border Patrol. “What lay at the end of the fences and canals were desert lands and mountains extremely dangerous to cross without guidance or sufficient water. The fences, therefore, discouraged illegal immigration by exposing undocumented border crossers to the dangers of daytime dehydration and nighttime hypothermia.”

      Apprehension and deportation tactics continued to escalate in the years following World War II—including Operation Wetback, the infamous (and heavily propagandized) mass-deportation campaign of 1954—but the modern, militarized border era was greatly boosted by Bill Clinton. It was during Clinton’s first administration that Border Patrol released its “Strategic Plan: 1994 and Beyond,” which introduced the idea of “prevention through deterrence,” a theory of border policing that built on the logic of the original wall and hinges upon increasing the “cost” of migration “to the point that many will consider it futile to continue to attempt illegal entry.” With the Strategic Plan, the agency was requesting more money, officers, and equipment in order to “enhance national security and safeguard our immigration heritage.”

      The plan also noted that “a strong interior enforcement posture works well for border control,” and in 1996, amid a flurry of legislation targeting people of color and the poor, Congress passed the Illegal Immigration Reform and Immigrant Responsibility Act, which empowered the federal government to deport more people more quickly and made it nearly impossible for undocumented immigrants to obtain legal status. “Before 1996, internal enforcement activities had not played a very significant role in immigration enforcement,” the sociologists Douglas Massey and Karen A. Pren wrote in 2012. “Afterward these activities rose to levels not seen since the deportation campaigns of the Great Depression.” With the passage of the Patriot Act in 2001 and the creation of the Department of Homeland Security and Immigration and Customs Enforcement in 2002, immigration was further securitized and criminalized, paving the way for an explosion in border policing technology that has further aligned the state with the defense and security industry. And at least one of Border Patrol’s “key assumptions,” explicitly stated in the 1994 strategy document, has borne out: “Violence will increase as effects of strategy are felt.”

      What this phrasing obscures, however, is that violence is the border strategy. In practice, what “prevention through deterrence” has meant is forcing migrants to cross the U.S.-Mexico border in the desert, putting already vulnerable people at even greater risk. Closing urban points of entry, for example, or making asylum-seekers wait indefinitely in Mexico while their claims are processed, pushes migrants into remote areas where there is a higher likelihood they will suffer injury and death, as in the case of seven-year-old Jakil Caal Maquin, who died of dehydration and shock after being taken into CBP custody in December. (A spokesperson for CBP, in an email response, deflected questions about whether the agency considers children dying in its custody a deterrent.) Maquin is one of many thousands who have died attempting to cross into the United States: the most conservative estimate comes from CBP itself, which has recovered the remains of 7,505 people from its southwest border sectors between 1998 and 2018. This figure accounts for neither those who die on the Mexican side of the border, nor those whose bodies remain lost to the desert.

      Draconian immigration policing causes migrants to resort to smugglers and traffickers, creating the conditions for their exploitation by cartels and other violent actors and increasing the likelihood that they will be kidnapped, coerced, or extorted. As a result, some migrants have sought the safety of collective action in the form of the “caravan” or “exodus,” which has then led the U.S. media and immigration enforcement agencies to justify further militarization of the border. Indeed, in his keynote address at the Expo, Luck described “the emerging prevalence of large groups of one hundred people or more” as “troubling and especially dangerous.” Later, a sales representative for the gun manufacturer Glock very confidently explained to me that this was because agents of al-Shabaab, the al-Qaeda affiliate in Somalia, were embedded with the caravans.

      Branding the Border

      Unsurprisingly, caravans came up frequently at the Border Security Expo. (An ICE spokesperson would later decline to explain what specific threat they pose to national security, instead citing general statistics about the terrorist watchlist, “special interest aliens,” and “suspicious travel patterns.”) During his own keynote speech, Vitiello described how ICE, and specifically its subcomponent Homeland Security Investigations, had deployed surveillance and intelligence-gathering techniques to monitor the progress of caravans toward the border. “When these caravans have come, we’ve had trained, vetted individuals on the ground in those countries reporting in real time what they were seeing: who the organizers were, how they were being funded,” he said, before going on an astonishing tangent:

      That’s the kind of capability that also does amazing things to protecting brands, property rights, economic security. Think about it. If you start a company, introduce a product that’s innovative, there are people in the world who can take that, deconstruct it, and create their own version of it and sell it as yours. All the sweat that went into whatever that product was, to build your brand, they’ll take it away and slap it on some substandard product. It’s not good for consumers, it’s not good for public safety, and it’s certainly an economic drain on the country. That’s part of the mission.

      That the then–acting director of ICE, the germ-cell of fascism in the bourgeois American state, would admit that an important part of his agency’s mission is the protection of private property is a testament to the Trump administration’s commitment to saying the quiet part out loud.

      In fact, brands and private industry had pride of place at the Border Security Expo. A memorial ceremony for men and women of Border Patrol who have been killed in the line of duty was sponsored by Sava Solutions, an IT firm that has been awarded at least $482 million in federal contracts since 2008. Sava, whose president spent twenty-four years with the DEA and whose director of business development spent twenty with the FBI, was just one of the scores of firms in attendance at the Expo, each hoping to persuade the bureaucrats in charge of acquiring new gear for border security agencies that their drones, their facial recognition technology, their “smart” fences were the best of the bunch. Corporate sponsors included familiar names like Verizon and Motorola, and other less well-known ones, like Elbit Systems of America, a subsidiary of Israel’s largest private defense contractor, as well as a handful of IT firms with aggressive slogans like “Ever Vigilant” (CACI), “Securing the Future” (ManTech), and “Securing Your Tomorrow” (Unisys).

      The presence of these firms—and indeed the very existence of the Expo—underscores an important truth that anyone attempting to understand immigration politics must reckon with: border security is big business. The “homeland security and emergency management market,” driven by “increasing terrorist threats and biohazard attacks and occurrence of unpredictable natural disasters,” is projected to grow to more than $742 billion by 2023 from $557 billion in 2018, one financial analysis has found. In the coming decades, as more people are displaced by climate catastrophe and economic crises—estimates vary between 150 million and 1 billion by 2050—the industry dedicated to policing the vulnerable stands to profit enormously. By 2013, the United States was already spending more on federal immigration enforcement than all other federal law enforcement agencies combined, including the FBI and DEA; ICE’s budget has doubled since its inception in 2003, while CBP’s has nearly tripled. Between 1993 and 2018, the number of Border Patrol agents grew from 4,139 to 19,555. And year after year, Democrats and Republicans alike have been happy to fuel an ever more high-tech deportation machine. “Congress has given us a lot of money in technology,” Luck told reporters after his keynote speech. “They’ve given us over what we’ve asked for in technology!”

      “As all of this rhetoric around security has increased, so has the impetus to give them more weapons and more tools and more gadgets,” Jacinta Gonzalez, a senior campaign organizer with Mijente, a national network of migrant justice activists, told me. “That’s also where the profiteering comes in.” She continued: “Industries understand what’s good for business and adapt themselves to what they see is happening. If they see an administration coming into power that is pro-militarization, anti-immigrant, pro-police, anti-communities of color, then that’s going to shape where they put their money.”

      By way of example, Gonzalez pointed to Silicon Valley billionaire Peter Thiel, who spent $1.25 million supporting Trump’s 2016 election campaign and followed that up last year by donating $1 million to the Club for Growth—a far-right libertarian organization founded by Heritage Foundation fellow and one-time Federal Reserve Board prospect Stephen Moore—as well as about $350,000 to the Republican National Committee and other GOP groups. ICE has awarded Palantir, the $20 billion surveillance firm founded by Thiel, several contracts worth tens of millions of dollars to manage its data streams—a partnership the agency considers “mission critical,” according to documents reviewed by The Intercept. Palantir, in turn, runs on Amazon Web Services, the cloud computing service provided by the world’s most valuable public company, which is itself a key contractor in managing the Department of Homeland Security’s $6.8 billion IT portfolio.

      Meanwhile, former DHS secretary John Kelly, who was Trump’s chief of staff when the administration enacted its “zero-tolerance” border policy, has joined the board of Caliburn International—parent organization of the only for-profit company operating shelters for migrant children. “Border enforcement and immigration policy,” Caliburn reported in an SEC filing last year, “is driving significant growth.” As Harsha Walia writes in Undoing Border Imperialism, “the state and capitalism are again in mutual alliance.”

      Triumph of the Techno-Nativists

      At one point during the Expo, between speeches, I stopped by a booth for Network Integrity Systems, a security firm that had set up a demonstration of its Sentinel™ Perimeter Intrusion Detection System. A sales representative stuck out his hand and introduced himself, eager to explain how his employer’s fiber optic motion sensors could be used at the border, or—he paused to correct himself—“any kind of perimeter.” He invited me to step inside the space that his coworkers had built, starting to say “cage” but then correcting himself, again, to say “small enclosure.” (It was literally a cage.) If I could get out, climbing over the fencing, without triggering the alarm, I would win a $500 Amazon gift card. I did not succeed.

      Overwhelmingly, the vendors in attendance at the Expo were there to promote this kind of technology: not concrete and steel, but motion sensors, high-powered cameras, and drones. Customs and Border Patrol’s chief operating officer John Sanders—whose biography on the CBP website describes him as a “seasoned entrepreneur and innovator” who has “served on the Board of Directors for several leading providers of contraband detection, geospatial intelligence, and data analytics solutions”—concluded his address by bestowing on CBP the highest compliment he could muster: declaring the agency comparable “to any start-up.” Rhetoric like Sanders’s, ubiquitous at the Expo, renders the border both bureaucratic and boring: a problem to be solved with some algorithmic mixture of brutality and Big Data. The future of border security, as shaped by the material interests that benefit from border securitization, is not a wall of the sort imagined by President Trump, but a “smart” wall.

      High-ranking Democrats—leaders in the second party of capital—and Republicans from the border region have championed this compromise. During the 2018-2019 government shutdown, House Homeland Security Committee Chairman Bennie Thompson told reporters that Democrats would appropriate $5.7 billion for “border security,” so long as that did not include a wall of Trump’s description. “Walls are primitive. What we need to do is have border security,” House Majority Whip Jim Clyburn said in January. He later expanded to CNN: “I’ve said that we ought to have a smart wall. I defined that as a wall using drones to make it too high to get over, using x-ray equipment to make it too wide to get around, and using scanners to go deep enough not to be able to tunnel under it. To me, that would be a smart thing to do.”

      Even the social democratic vision of Senator Bernie Sanders stops short at the border. “If you open the borders, my God, there’s a lot of poverty in this world, and you’re going to have people from all over the world,” he told Iowa voters in early April, “and I don’t think that’s something that we can do at this point.” Over a week later, during a Fox News town hall with Pennsylvania voters, he recommitted: “We need border security. Of course we do. Who argues with that? That goes without saying.”

      To the extent that Trump’s rhetoric, his administration’s immigration policies, and the enforcement agencies’ practices have made the “border crisis” more visible than ever before, they’ve done so on terms that most Democrats and liberals fundamentally agree with: immigration must be controlled and policed; the border must be enforced. One need look no further than the high priest of sensible centrism, Thomas Friedman, whose major complaint about Trump’s immigration politics is that he is “wasting” the crisis—an allusion to Rahm Emanuel’s now-clichéd remark that “you never want a serious crisis to go to waste.” (Frequently stripped of context, it is worth remembering that Emanuel made this comment in the throes of the 2008 financial meltdown, at the Wall Street Journal’s CEO Council, shortly following President Obama’s election.) “Regarding the border, the right place for Democrats to be is for a high wall with a big gate,” Friedman wrote in November of 2018. A few months later, a tour led by Border Patrol agents of the San Ysidro port of entry in San Diego left Friedman “more certain than ever that we have a real immigration crisis and that the solution is a high wall with a big gate—but a smart gate.”

      As reasonable as this might sound to anxious New York Times readers looking for what passes as humanitarian thinking in James Bennet’s opinion pages, the horror of Friedman’s logic eventually reveals itself when he considers who might pass through the big, smart gate in the high, high wall: “those who deserve asylum” and “a steady flow of legal, high-energy, and high-I.Q. immigrants.” Friedman’s tortured hypothetical shows us who he considers to be acceptable subjects of deportation and deprivation: the poor, the lazy, and the stupid. This is corporate-sponsored, state-sanctioned eugenics: the nativism of technocrats.

      The vision of a hermetically sealed border being sold, in different ways, by Trump and his allies, by Democrats, and by the Border Security Expo is in reality a selectively permeable one that strictly regulates the movement of migrant labor while allowing for the unimpeded flow of capital. Immigrants in the United States, regardless of their legal status, are caught between two factions of the capitalist class, each of which seek their immiseration: the citrus farmers, construction firms, and meat packing plants that benefit from an underclass of unorganized and impoverished workers, and the defense and security firms that keep them in a state of constant criminality and deportability.

      You could even argue that nobody in a position of power really wants a literal wall. Even before taking office, Trump himself knew he could only go so far. “We’re going to do a wall,” he said on the campaign trail in 2015. However: “We’re going to have a big, fat beautiful door on the wall.” In January 2019, speaking to the American Farm Bureau Association, Trump acknowledged the necessity of a mechanism allowing seasonal farmworkers from Mexico to cross the border, actually promising to loosen regulations on employers who rely on temporary migrant labor. “It’s going to be easier for them to get in than what they have to go through now,” he said, “I know a lot about the farming world.”

      At bottom, there is little material difference between this and what Friedman imagines to be the smarter, more humane approach. While establishment liberals would no doubt prefer that immigration enforcement be undertaken quietly, quickly, and efficiently, they have no categorical objection to the idea that noncitizens should enjoy fewer rights than citizens or be subject to different standards of due process (standards that are already applied in deeply inequitable fashion).

      As the smorgasbord of technologies and services so garishly on display at the Border Security Expo attests, maintaining the contradiction between citizens and noncitizens (or between the imperial core and the colonized periphery) requires an ever-expanding security apparatus, which itself becomes a source of ever-expanding profit. The border, shaped by centuries of bourgeois interests and the genocidal machinations of the settler-colonial nation-state, constantly generates fresh crises on which the immigration-industrial complex feeds. In other words, there is not a crisis at the border; the border is the crisis.

      CBP has recently allowed Anduril, a start-up founded by one of Peter Thiel’s mentees, Palmer Luckey, to begin testing its artificial intelligence-powered surveillance towers and drones in Texas and California. Sam Ecker, an Anduril engineer, expounded on the benefits of such technology at the Expo. “A tower doesn’t get tired. It doesn’t care about being in the middle of the desert or a river around the clock,” he told me. “We just let the computers do what they do best.”

      https://thebaffler.com/outbursts/border-profiteers-oconnor

    • . . . . .
      – Part des revenus d’exportation consacrés au remboursement de la dette

      L’Allemagne est autorisée à ne pas consacrer plus de 5 % de ses revenus d’exportation au paiement de la dette.

      En 2017, les pays en développement ont dû consacrer en moyenne 14 % de leurs revenus d’exportation au paiement de la dette [7]. Pour les pays d’Amérique latine et de la Caraïbe, ce chiffre a atteint 23,5 % en 2017. Quelques exemples de pays incluant des PED et des économies européennes périphériques : en 2017, ce chiffre atteignait 13 % pour l’Angola, 36 % pour le Brésil, 15 % pour la Bosnie, 21 % pour la Bulgarie, 41,6 % pour la Colombie, 17 % pour la Côte d’Ivoire, 21 % pour l’Ethiopie, 28,6 % pour le Guatemala, 34 % pour l’Indonésie, 70 % pour le Liban, 14 % pour le Mexique, 20 % pour le Nicaragua, 22,8 % pour le Pakistan, 21 % pour le Pérou, 22 % pour la Roumanie et la Serbie, 17 % pour la Tunisie, 40 % pour la Turquie.

      – Taux d’intérêt sur la dette extérieure

      Dans le cas de l’accord de 1953 concernant l’Allemagne, le taux d’intérêt oscille entre 0 et 5 %.

      En revanche, dans le cas des PED, les taux d’intérêt ont été beaucoup plus élevés. Une grande majorité des contrats prévoient des taux variables à la hausse.

      Entre 1980 et 2000, pour l’ensemble des PED, le taux d’intérêt moyen a oscillé entre 4,8 et 9,1 % (entre 5,7 et 11,4 % dans le cas de l’Amérique latine et de la Caraïbe et même entre 6,6 et 11,9 % dans le cas du Brésil, entre 1980 et 2004). Ensuite, le taux d’intérêt a été historiquement bas pendant la période 2004 à 2015. Mais la situation a commencé à se dégrader depuis 2016-2017 car le taux d’intérêt croissant fixé par la FED (le taux directeur de la FED est passé de 0,25 % en 2015 à 2,25 % en novembre 2018) et les cadeaux fiscaux faits aux grandes entreprises étatsuniennes par Donald Trump entraînent un rapatriement de capitaux vers les États-Unis. Par ailleurs, les prix des matières premières ont eu une tendance à baisser ce qui diminue les revenus des pays en développement exportateurs de biens primaires et rend plus difficile le remboursement de la dette car celui-ci s’effectue principalement en dollars ou en d’autres monnaies fortes. En 2018, une nouvelle crise de la dette a touché directement des pays comme l’Argentine, le Venezuela, la Turquie, l’Indonésie, le Nigéria, le Mozambique, … De plus en plus de pays en développement doivent accepter des taux d’intérêt supérieurs à 7 %, voire à 10 %, pour pouvoir emprunter en 2019.

      – Monnaie dans laquelle la dette extérieure est remboursée

      L’Allemagne était autorisée à rembourser une partie de sa dette avec sa monnaie nationale.

      Aucun pays en développement n’est autorisé à faire de même sauf exception et pour des montants dérisoires. Tous les grands pays endettés doivent réaliser la totalité de leurs remboursements en devises fortes (dollar, euro, yens, franc suisse, livre sterling).

      – Clause de révision du contrat

      Dans le cas de l’Allemagne, l’accord établit la possibilité de suspendre les paiements pour en renégocier les conditions si survient un changement substantiel limitant la disponibilité des ressources.

      Dans le cas des contrats de prêts avec les PED, les créanciers imposent qu’il n’y ait pas de clause de ce type. Pire, en cas de difficulté des PED, les créanciers ont le droit de réclamer le paiement anticipé des sommes dues dans le futur.

      – Politique de substitution d’importation

      Dans l’accord sur la dette allemande, il est explicitement prévu que le pays puisse produire sur place ce qu’il importait auparavant.

      Par contre, la Banque mondiale, le FMI et les grandes puissances imposent aux PED de renoncer à produire sur place ce qu’ils pourraient importer.

      – Dons en devises (en cash)

      L’Allemagne, pourtant à l’origine de la deuxième guerre mondiale, a bénéficié de dons importants en devises dans le cadre du Plan Marshall et près celui-ci.

      Les PED dans leur ensemble, à qui les pays riches ont promis assistance et coopération, reçoivent une aumône sous forme de dons en devises. Alors que collectivement, ils remboursent plus de 500 milliards de dollars par an, ils reçoivent en cash nettement moins que 100 milliards de dollars.

      Incontestablement, le refus d’accorder aux PED endettés le même type de concessions qu’à l’Allemagne indique que les créanciers n’ont pas pour objectif le désendettement de ces pays. Bien au contraire, ces créanciers s’attachent à maintenir les PED dans un endettement structurel de manière à en tirer un revenu permanent maximal à travers le paiement des intérêts de leur dette, à leur imposer des politiques conformes aux intérêts des prêteurs et à s’assurer de la loyauté de ces pays au sein des institutions internationales.
      . . . . .

  • #Venezuela : tout en finesse…

    Pastrana: “Maduro es el nuevo Pablo Escobar y Cabello es El Chapo Guzmán”
    http://www.el-nacional.com/noticias/mundo/pastrana-maduro-nuevo-pablo-escobar-cabello-chapo-guzman_273687


    Foto: @EmisorasUnidas

    El ex presidente de Colombia Andrés Pastrana (1998-2002) aseguró este miércoles en Guatemala que Nicolás Maduro es «el nuevo Pablo Escobar y Diosdado Cabello es el Chapo Guzmán».

    Pastrana participó este miércoles en el IV Encuentro Ciudadano «Elecciones libres o democracia secuestra», donde denunció la situación de Venezuela.

    «En Venezuela hay un narco-dictador y este narco-dictador hoy lo que quiere es un estado narco», proclamó, y acusó a Maduro y a otras de sus personas cercanas de promover esta situación: «Hoy el señor Nicolás Maduro es el nuevo Pablo Escobar, acompañado de Diosdado Cabello, el nuevo Chapo Guzmán».

  • #collapsologie en mode administration du désastre parce que ce terme est tellement galvaudé qu’il est devenu le “backdoor” de tous les suppôts du productivisme en mode “globalized” qui nous enjoignent de devenir “résilients”. La “résilience” est un vaste enfumage, seule la Résistance paiera.

    Un texte de Nicolas Casaux (Deep Green Resistance) #DGR qui commence par cette introduction :

    J’ai récemment proposé une tribune à Reporterre. Elle ne leur a pas plu. Je la publie donc ici avec, en complément, un passage rapidement traduit du dernier livre de Theodore Kaczynski, Anti-Tech Revolution, Why and How ? [Révolution anti-tech, pourquoi et comment  ?], qui rejoint l’objet de ma tribune.

    Le ton est donné, je vous livre la suite :

    http://partage-le.com/2019/02/sauver-la-civilisation-sauver-le-monde-regler-tous-nos-problemes-etc

    • Pour mémoire (la mienne, œuf corse) la bio de Theodore Kaczinsky (alias « Unabomber ») : https://fr.wikipedia.org/wiki/Theodore_Kaczynski

      Bien évidemment, les technophiles ne parviendront pas à « déterminer les avancées » du progrès technique, ni à s’assurer qu’elles « améliorent la société » et soient amicales envers les humains. Sur le long terme, les avancées technologiques seront « déterminées » par les luttes de pouvoir intestines entre les différents groupes qui développeront et utiliseront la technologie à seule fin d’obtenir plus de pouvoir. […]

    • Et donc, suite à la lecture de la « fiche » du bonhomme sus-cité (wow !), j’en conclus que la « deep green resistance » fait fausse route si elle n’a à nous proposer comme référence que ce genre d’allumé. Il faudra que j’en parle à Nicolas Casaux (quand j’aurai un moment).

    • " Pourquoi l’avenir n’a pas besoin de nous ". Par Bill Joy

      L’avis du co-fondateur et Directeur Scientifique de Sun Microsystems, et coauteur de La Spécification du Langage Java sur les prévisions de Theodore Kaczinsky :

      « Je ne suis aucunement un apologiste de Kaczynski. Ses bombes ont tué trois personnes pendant une campagne de terreur de 17 ans et ont blessé plusieurs autres. Une de ses bombes a gravement blessé mon ami David Gelernter, un des informaticiens les plus brillants et les plus visionnaires de notre temps. Comme beaucoup de mes collègues, j’ai senti que j’aurais facilement pu être la cible suivante d’ Unabomber.

      Les actions de Kaczynski étaient meurtrières et, à mon avis, d’un fou criminel. Il est clairement un Luddite, mais se limiter à cette affirmation n’écarte pas son argument ; aussi difficile qu’il soit pour moi de le reconnaître, il y a un certain mérite dans le raisonnement de ce passage. Je me suis senti contraint d’y faire face. »

      https://enuncombatdouteux.blogspot.com/2010/06/pourquoi-lavenir-na-pas-besoin-de-nous_24.html

    • Pas de problème @sinehebdo ça mérite d’être mentionné dans cette compilation (travaux de compilations pour lesquels on ne te remerciera jamais assez) et ça mérite qu’on en reparle ici même parce que, je sais pas vous, mais ça me laisse un peu perplexe, toute cette comm’ de Nicolas Casaux. Enfin, je suis peut-être parano ...

    • @sinehebdo J’ai envie de supprimer cette discussion parce qu’elle ne débouchera sur rien et que la problématique que j’ai évoquée plus haut me prend la tête. J’ai écrit à Nicolas Casaux par le biais de sa page Facebook. Les réponses (la sienne plus celle d’un autre participant) que j’ai eues ne me satisfont pas vraiment, pour ne pas dire pas du tout, à part des recommandations à lire certains livres. Pourrais-tu éditer ton post où tu mentionnes cette discussion et en remplacer le lien
      (https://seenthis.net/messages/680147#message760828) par celui qui mène directement à l’article de Nicolas Casaux sur son site partage-le.com ?

    • Oui, on peut lire ce qu’il a écrit. Et je me reconnais dans ses idées mais pas dans ses actes. Et non, je ne crains pas qu’il sorte un jour de sa prison ou envoie des porte-flingues pour me butter. Il paie sa dette à la société ? Très bien. Seulement, comme je l’ai écrit à N. Casaux :

      je ne peux m’empêcher de penser que Kaczynski était un meurtrier. Vous me rétorquerez peut-être que c’était pour une « juste cause ». Mais à mon avis, la plus juste et plus noble des causes ne justifie pas que l’on use de tels procédés pour la défendre. Oui, on peut être amené à tuer pour défendre sa propre vie ou celle de ses proches mais ici, nous avons à faire à autre chose : une personnalité au mental perturbé reclus dans une cabane isolée et lui-même coupé de toute vie sociale qui fomente ses mauvais coups pour se venger de qui ou de quoi : du mauvais sort que lui a réservé la vie ? Alors il est vrai que je n’ai pour info que celles livrées par Wikipédia. Ce n’est peut-être pas objectif. Éclairez-moi je vous prie car lorsque vous mettez en exergue ce genre d’auteur emprisonné depuis 20 ans et qui parvient tout de même à faire sortir ses publications de son cachot hautement sécurisé, je ressens comme une sorte de blocage.

      C’est une sorte d’empêchement « moral » à cautionner ce qui a été publié sur partage-le.com et ses avatars facebookiens.
      mais bon, ceci dit, je peux aussi me désabonner de la page de Casaux sur Facebook. J’aurais peut-être dû commencer par là d’ailleurs. Par contre il n’est pas trop tard pour le faire.

    • Euh tu fais ce que tu veux sur tes fils hein, mais concrètement c’est quoi l’intérêt de supprimer un seen comme ça ? C’est pas juste une conversation, avant tout seenthis sert à référencer des contenus, faire de la veille, et là bah c’est un article parmi d’autres sur le sujet, et gardé en mémoire par 10 autres personnes. Donc pourquoi le supprimer ?

    • Voir ma réponse ci-avant @rastapopoulos mais sinon, je peux supprimer juste le baratin (le mien, j’entends ainsi que les réponses qui lui ont été apportées) qui pollue le seen. C’est toujours possible, me semble-t-il. Par contre, c’est vrai que j’avais oublié le but premier de Seenthis, à savoir référencer des infos et éviter de faire part de ses états d’âmes. Cela m’a déjà été reproché. So sorry ...

    • Bah non chacun fait part de ses commentaires… ou pas. Chacun fait ce qu’il veut. On l’utilise comme bon nous semble, c’est un outil protéiforme. Mais de mon point de vue, une fois qu’on a référencé un contenu sur internet et qu’il a eut l’air d’intéresser plusieurs personnes (en bien ou en mal, mais qui ont pensé que c’était intéressant de le garder en mémoire), alors c’est un peu dommage ensuite de le supprimer. Ce qui n’empêche ni de supprimer des commentaires ou de les modifier pour enlever ou changer des phrases.

    • Salut @Sombre.
      Pour avoir tenté de discuter plusieurs fois avec Nicolas Casaux, en particulier sur des écrits où il fait de la transphobie au prétexte que les trans demandent les mêmes droits à la procréation assistée et favorisent la marchandisation du corps, reprenant le discours de certains chez Deep Green Résistance, je te confirme qu’il a basculé du côté obscur du mec qui adore s’écouter « penser » en public sur facebook quitte a dire des énormités.
      Je l’ai viré de ma liste des gens éclairants et, s’ il continue, il rejoindra celle des confusionistes puisque son explication était qu’il se basait sur la définition anglaise de la trans-identité... je vous laisse juges de l’argument mais pour moi c’est de la fumisterie.

    • Ce que je voulais dire c’est qu’il est parfois intéressant de lire des textes de personnes qu’on désapprouve par ailleurs, et c’est encore mieux si on fait précéder ce texte de réserves, d’un commentaire, d’une mise en contexte, d’une mise en garde, un peu comme tu fais ici, et c’est très bien comme ça, non ?

    • @val_k qui dit que :

      Pour avoir tenté de discuter plusieurs fois avec Nicolas Casaux, en particulier sur des écrits où il fait de la transphobie au prétexte que les trans demandent les mêmes droits à la procréation assistée et favorisent la marchandisation du corps, reprenant le discours de certains chez Deep Green Résistance, je te confirme qu’il a basculé du côté obscur du mec qui adore s’écouter « penser » en public sur facebook quitte a dire des énormités.

      Je connaissais son point de vue sur la question. Bon, en tout cas, comme ce n’est pas vraiment son domaine d’expertise, je ne m’étais pas focalisé plus que ça sur son avis. Pour ce qui est du « reste », euh ... force est de constater que tu n’as pas tout à fait tort, au vu de la réponse qu’il a adressée à mon commentaire sur sa page FB.
      Et sinon, quand on veut de la doc sur un sujet précis, il faut bien reconnaître qu’on l’obtient assez rapidement ici. Et donc, merci à toutes celles et tous ceux qui documenteront ce fil de discussion mais sans tomber dans une exégèse de la « pensée Kaczynski »

    • " La nef des fous " par Théodore Kaczynski ( 1999 )
      http://enuncombatdouteux.blogspot.com/2016/12/la-nef-des-fous-par-theodore-kaczynski.html

      Il était une fois un navire commandé par un capitaine et des seconds, si vaniteux de leur habileté à la manœuvre, si pleins d’hybris et tellement imbus d’eux-mêmes, qu’ils en devinrent fous. (...)
      Le mousse se racla la gorge :
      -- Hem. Vous avez tous de bonnes raisons de vous plaindre. Mais il me semble que ce qui est vraiment urgent c’est de virer de bord et de mettre le cap au sud, car si nous continuons d’aller vers le nord, nous sommes sûrs de faire naufrage tôt ou tard, et alors vos salaires, vos couvertures et votre droit à sucer des bites ne vous serviront à rien, car nous serons tous noyés.
      Mais personne ne lui prêta la moindre attention : ce n’était que le mousse. (...)
      Mais comparées à notre vrai problème – le fait que le navire continue vers le nord – vos réclamations sont mineures et insignifiantes, parce que si nous ne virons pas bientôt de bord, nous allons tous sombrer avec le navire.
      -- Fasciste ! dit le professeur.
      -- Contre-révolutionnaire ! s’écria la passagère.
      Et l’un après l’autre, tous les passagers et membres de l’équipage firent chorus, traitant le mousse de fasciste et de contre-révolutionnaire. Ils le repoussèrent et se remirent à maugréer à propos des salaires, des couvertures à donner aux femmes, du droit de sucer des bites et de la manière dont on traitait le chien.
      Le navire continua sa route vers le nord, au bout d’un moment il fut broyé entre deux icebergs. Tout le monde se noya.

    • 8 février 2010.
      Christopher Lynn Hedges (né le 18 septembre 1956 à Saint-Johnsbury, au Vermont) est un journaliste et auteur américain. Récipiendaire d’un prix Pulitzer, Chris Hedges fut correspondant de guerre pour le New York Times pendant 15 ans. Reconnu pour ses articles d’analyse sociale et politique de la situation américaine, ses écrits paraissent maintenant dans la presse indépendante, dont Harper’s, The New York Review of Books, Mother Jones et The Nation. Il a également enseigné aux universités Columbia et Princeton. Il est éditorialiste du lundi pour le site Truthdig.com.

      Nous sommes à l’orée d’un des moments les plus dangereux de l’humanité…

      Aleksandr Herzen, s’adressant, il y a un siècle, à un groupe d’anarchistes qui voulaient renverser le Tsar, leur rappela qu’il n’était pas de leur devoir de sauver un système mourant, mais de le remplacer : « Nous pensons être les médecins. Nous sommes la maladie ». Toute résistance doit admettre que le corps politique et le capitalisme mondialisé sont morts. Nous devrions arrêter de perdre notre énergie à tenter de les réformer ou à les supplier de bien vouloir changer. Cela ne signifie pas la fin de la résistance, mais cela implique de toutes autres formes de résistance. Cela implique d’utiliser notre énergie pour construire des communautés soutenables qui pourront affronter la crise qui se profile, étant donné que nous serons incapables de survivre et de résister sans un effort coopératif.

      Ces communautés, si elles se retirent de façon purement survivaliste sans tisser de liens entre elles, à travers des cercles concentriques formant une communauté étendue, seront aussi ruinées spirituellement et moralement que les forces corporatistes déployées contre nous. Toutes les infrastructures que nous édifions, tels les monastères du Moyen-âge, devraient chercher à maintenir en vie les traditions artistiques et intellectuelles qui rendent possible la société civile, l’humanisme et la préservation du bien commun. L’accès à des parcelles de terres cultivables deviendra essentiel. Nous devrons comprendre, comme les moines médiévaux, que nous ne pouvons pas altérer la culture plus large, qui nous englobe, au moins à court terme, mais que nous devrions être en mesure de conserver les codes moraux et la culture pour les générations qui viendront après nous. La résistance sera réduite à de petits et souvent imperceptibles actes de désobéissance, comme l’ont découvert ceux qui ont conservé leur intégrité durant les longues nuits du fascisme et du communisme du 20ème siècle.

      Nous sommes à la veille d’une des périodes les plus sombres de l’histoire de l’humanité, à la veille de l’extinction des lumières d’une civilisation, et nous allons entamer une longue descente, qui durera des décennies, sinon des siècles, vers la barbarie. Les élites nous ont effectivement convaincu du fait que nous ne sommes plus aptes à comprendre les vérités révélées qui nous sont présentées, ou à combattre le chaos entrainé par la catastrophe économique et environnementale. Tant que la masse de gens effrayés et désorientés, gavée d’images permettant son hallucination perpétuelle, demeure dans cet état de barbarie, elle peut périodiquement se soulever avec une furie aveugle contre la répression étatique croissante, la pauvreté étendue et les pénuries alimentaires. Mais la capacité et la confiance nécessaires pour remettre en question et défier à petite et grande échelle les structures de contrôle lui feront défaut. Le fantasme des révoltes populaires étendues et des mouvements de masse renversant l’hégémonie de l’État capitaliste n’est que ça : un fantasme.

      Mon analyse se rapproche de celles de nombreux anarchistes. Mais il y a une différence cruciale. Les anarchistes ne comprennent pas la nature de la violence [Pas d’accord du tout avec ce passage et ces déclarations sur « la violence » et « les anarchistes », la violence (définit comme l’utilisation de la force, ou la lutte armée) est une tactique de lutte, elle peut être complémentaire de la non-violence, les deux ne s’excluent pas mutuellement, Chris Hedges se contredit d’ailleurs puisque dans plusieurs articles très récents il incite à l’insurrection et à des « formes de résistance physique », NdT]. Ils comprennent l’étendue de la putréfaction de nos institutions culturelles et politiques, ils comprennent la nécessité de sectionner les tentacules du consumérisme, mais pensent naïvement que cela peut être accompli par des formes de résistance physique et des actes de violence. Il y a des débats au sein du mouvement anarchiste — comme celui sur la destruction de la propriété — mais lorsque vous commencez à utiliser des explosifs, des innocents commencent à mourir. Et lorsque la violence anarchique commence à perturber les mécanismes de gouvernance, l’élite au pouvoir utilisera ces actes, aussi anodins soient-ils, comme une excuse pour déployer une quantité disproportionnée et impitoyable de force contre des agitateurs suspectés et avérés, ce qui ne fera qu’alimenter la rage des dépossédés.

      Je ne suis pas un pacifiste. Je sais qu’il y a des périodes, et j’admets qu’il est possible que celle-ci en soit une, où les êtres humains sont obligés de riposter contre la répression croissante par la violence. J’étais à Sarajevo durant la guerre de Bosnie. Nous savions exactement ce que les forces serbes entourant la ville nous feraient si elles parvenaient à percer les défenses et systèmes de tranchées de la ville assiégée. Nous connaissions l’exemple de la vallée de Drina ou de la ville de Vukovar, ou un tiers des habitants musulmans avaient été tués, et le reste regroupé dans des camps de réfugiés ou de déplacés. Il y a des moments où le seul choix qui reste, c’est de prendre les armes pour défendre votre famille, votre quartier, votre ville. Mais ceux qui se sont avérés les plus aptes à défendre Sarajevo provenaient invariablement des milieux criminels. Lorsqu’ils ne tiraient pas sur les soldats serbes, ils pillaient les appartements des Serbes ethniques de Sarajevo, les exécutaient parfois, et terrorisaient leurs camarades musulmans. Lorsque vous ingérez le poison de la violence, même au nom d’une juste cause, cela vous déforme, vous corrompt, vous pervertit. La violence est une drogue, c’est peut-être même le plus puissant narcotique qui soit pour l’espèce humaine. Les plus accros à la violence sont ceux qui ont accès à des armes et un penchant pour la force. Et ces tueurs émergent à la surface de tout mouvement armé et le contaminent à l’aide du pouvoir toxique et séduisant qui accompagne la capacité de détruire. J’ai observé cela, guerre après guerre. Lorsque vous empruntez ce chemin, vous finissez par confronter vos monstres aux leurs. Et le sensible, l’humain et le gentil, ceux qui ont une propension à protéger et prendre soin de la vie, sont marginalisés et souvent tués. La vision romantique de la guerre et de la violence est prévalente chez les anarchistes et la gauche profonde, comme dans la culture dominante. Ceux qui résistent par la force ne renverseront pas l’État capitaliste, et ne soutiendront pas les valeurs culturelles qui doivent être défendues, si nous voulons un futur qui vaille le coup d’être vécu.

      De mes nombreuses années en tant que correspondant de guerre au Salvador, au Guatemala, à Gaza et en Bosnie, j’ai appris que les mouvements de résistance armés sont toujours des produits mutants de la violence qui les a engendrés. Je ne suis pas naïf au point de penser qu’il aurait été possible pour moi d’éviter ces mouvements armés si j’avais été un paysan sans terre du Salvador ou du Guatemala, un Palestinien de Gaza ou un Musulman de Sarajevo, mais cette réponse violente à la répression est et sera toujours tragique. Elle doit être évitée, mais pas au prix de notre propre survie.

      Traduction de Nicolas Casaux sur son site : http://partage-le.com/2015/12/effondrement-du-systeme-point-zero-par-chris-hedges

      L’original en anglais : http://medialeft.org.uk/index.php?option=com_content&view=article&id=113:chris-hedges-zero-poi

      Par contre, ne cherchez pas la source d’origine : y a plus rien à voir ! ...

      Sur l’auteur de l’article : https://en.wikipedia.org/wiki/Chris_Hedges

  • Des changements en vue au #Guatemala ?
    https://www.cetri.be/Des-changements-en-vue-au

    En 2019, on vote au Guatemala. L’occasion de mettre en cause la perpétuation d’un modèle de développement inégalitaire et prédateur qui repose sur les discriminations et le pillage de l’environnement ? Peu probable. Des pas importants ont toutefois été franchis ces dernières années dans la lutte contre la corruption et l’impunité. Les prémices peut-être d’un renversement de tendances. Si le Guatemala éblouit par la beauté de ses gens, la diversité de ses peuples, le tracé de ses paysages, il révolte par la (...)

    #Le_regard_du_CETRI

    / #Le_regard_du_CETRI, #Le_Sud_en_mouvement, #Analyses, Guatemala, Amérique latine & Caraïbes, (...)

    #Amérique_latine_&_Caraïbes #Election

  • Le shithole country se surpasse : Pompeo nomme Elliott Abrams envoyé spécial pour le Vénézuéla
    http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2019/01/25/97001-20190125FILWWW00365-venezuela-pompeo-nomme-un-nouvel-emissaire.php

    Le chef de la diplomatie américaine Mike Pompeo a nommé aujourd’hui un émissaire, Elliott Abrams, pour contribuer à « restaurer la démocratie » au Venezuela, où les Etats-Unis ont reconnu Juan Guaido comme « président par intérim » en lieu et place de Nicolas Maduro.

    Elliott Abrams, dont les grandes œuvres humanitaires sont ‘par exemple documentées ainsi sur Kikipédia :

    https://en.wikipedia.org/wiki/Elliott_Abrams

    They accused him of covering up atrocities committed by the military forces of U.S.-backed governments, such as those in El Salvador, Honduras, and Guatemala, and the rebel Contras in Nicaragua.

    El Salvador

    In early 1982, when reports of the El Mozote massacre of hundreds of civilians by the military in El Salvador began appearing in U.S. media, Abrams told a Senate committee that the reports of hundreds of deaths at El Mozote “were not credible,” and that “it appears to be an incident that is at least being significantly misused, at the very best, by the guerrillas.”[13] The massacre had come at a time when the Reagan administration was attempting to bolster the human rights image of the Salvadoran military. Abrams implied that reports of a massacre were simply FMLN propaganda and denounced U.S. investigative reports of the massacre as misleading. In March 1993, the Salvadoran Truth Commission reported that over 500 civilians were “deliberately and systematically” executed in El Mozote in December 1981 by forces affiliated with the Salvadoran government.[14]

    Also in 1993, documentation emerged suggesting that some Reagan administration officials could have known about El Mozote and other human rights violations from the beginning.[15] However, in July 1993, an investigation commissioned by Clinton secretary of state Warren Christopher into the State department’s “activities and conduct” with regard to human rights in El Salvador during the Reagan years found that, despite U.S. funding of the Salvadoran government that committed the massacre at El Mozote, individual U.S. personnel “performed creditably and occasionally with personal bravery in advancing human rights in El Salvador.”[16] Unrepentant Reaganite Abrams claimed that Washington’s policy in El Salvador was a “fabulous achievement.”[17]

    Nicaragua

    When Congress shut down funding for the Contras’ efforts to overthrow Nicaragua’s Sandinista government with the 1982 Boland Amendment, members of the Reagan administration began looking for other avenues for funding the group.[18] Congress opened a couple of such avenues when it modified the Boland Amendment for fiscal year 1986 by approving $27 million in direct aid to the Contras and allowing the administration to legally solicit funds for the Contras from foreign governments.[19] Neither the direct aid, nor any foreign contributions, could be used to purchase weapons.[19]

    Guided by the new provisions of the modified Boland Amendment, Abrams flew to London in August 1986 and met secretly with Bruneian defense minister General Ibnu to solicit a $10-million contribution from the Sultan of Brunei.[20][21] Ultimately, the Contras never received this money because a clerical error in Oliver North’s office (a mistyped account number) sent the Bruneian money to the wrong Swiss bank account.[20]

    Iran-Contra affair and convictions

    During investigation of the Iran-Contra Affair, Lawrence Walsh, the Independent Counsel tasked with investigating the case, prepared multiple felony counts against Abrams but never indicted him.[20] Instead, Abrams cooperated with Walsh and entered into a plea agreement wherein he pleaded guilty to two misdemeanor counts of withholding information from Congress.[22] He was sentenced to a $50 fine, probation for two years, and 100 hours of community service.

  • #Art, #vérité et #politique, par #Harold_Pinter
    https://www.lemonde.fr/disparitions/article/2005/12/08/art-verite-et-politique-par-harold-pinter_718764_3382.html

    Discours lu par Harold Pinter à Stockholm, mercredi 7 décembre 2005, au nom du Prix Nobel de #littérature 2005

    L’invasion directe d’un état souverain n’a jamais été, de fait, la méthode privilégiée de l’Amérique. Dans l’ensemble, elle préférait ce qu’elle a qualifié de « conflit de faible intensité ». « Conflit de faible intensité », cela veut dire que des milliers de gens meurent, mais plus lentement que si vous lâchiez une bombe sur eux d’un seul coup. Cela veut dire que vous contaminez le cœur du pays, que vous y implantez une tumeur maligne et que vous observez s’étendre la gangrène. Une fois que le peuple a été soumis - ou battu à mort - ça revient au même - et que vos amis, les militaires et les grandes sociétés commerciales, sont confortablement installés au pouvoir, vous allez devant les caméras et vous déclarez que la #démocratie l’a emporté.

    #Etats-unis

    • Les États-Unis ont soutenu, et dans bien des cas engendré, toutes les #dictatures militaires droitières apparues dans le monde à l’issue de la seconde guerre mondiale. Je veux parler de l’Indonésie, de la Grèce, de l’Uruguay, du Brésil, du Paraguay, d’Haïti, de la Turquie, des Philippines, du Guatemala, du Salvador, et, bien sûr, du Chili. L’#horreur que les États-Unis ont infligée au Chili en 1973 ne pourra jamais être expiée et ne pourra jamais être oubliée.

      Des centaines de milliers de morts ont eu lieu dans tous ces pays. Ont-elles eu lieu ? Et sont-elles dans tous les cas imputables à la politique étrangère des États-Unis ? La réponse est oui, elles ont eu lieu et elles sont imputables à la politique étrangère américaine. Mais vous n’en savez rien.

      Ça ne s’est jamais passé. Rien ne s est jamais passé. Même pendant que cela se passait, ça ne se passait pas. Ça n’avait aucune importance. Ça n’avait aucun intérêt. Les #crimes commis par les États-Unis ont été systématiques, constants, violents, impitoyables, mais très peu de gens en ont réellement parlé.

      Rendons cette justice à l’Amérique : elle s’est livrée, partout dans le monde, à une #manipulation tout à fait clinique du #pouvoir tout en se faisant passer pour une force qui agissait dans l’intérêt du #bien universel. Un cas d’#hypnose génial, pour ne pas dire spirituel, et terriblement efficace.

  • 7-year-old migrant girl taken into Border Patrol custody dies of dehydration, exhaustion - The Washington Post

    https://www.washingtonpost.com/world/national-security/7-year-old-migrant-girl-taken-into-border-patrol-custody-dies-of-dehydration-exhaustion/2018/12/13/8909e356-ff03-11e8-862a-b6a6f3ce8199_story.html

    December 13 at 9:55 PM

    A 7-year-old girl from Guatemala died of dehydration and shock after she was taken into Border Patrol custody last week for crossing from Mexico into the United States illegally with her father and a large group of migrants along a remote span of New Mexico desert, U.S. Customs and Border Protection said Thursday.

    The child’s death is likely to intensify scrutiny of detention conditions at Border Patrol stations and CBP facilities that are increasingly overwhelmed by large numbers of families seeking asylum in the United States.

    #états-unis #frintières #enfants #enfance #meurtre

  • 7-year-old migrant girl taken into Border Patrol custody dies of dehydration, exhaustion - The Washington Post
    https://www.washingtonpost.com/world/national-security/7-year-old-migrant-girl-taken-into-border-patrol-custody-dies-of-dehydration-exhaustion/2018/12/13/8909e356-ff03-11e8-862a-b6a6f3ce8199_story.html

    A 7-year-old girl from Guatemala died of dehydration and shock after she was taken into Border Patrol custody last week for crossing from Mexico into the United States illegally with her father and a large group of migrants along a remote span of New Mexico desert, U.S. Customs and Border Protection said Thursday.

    The child’s death is likely to intensify scrutiny of detention conditions at Border Patrol stations and CBP facilities that are increasingly overwhelmed by large numbers of families seeking asylum in the United States.

  • Desarticularon red narco que involucra a pilotos venezolanos y brasileños
    http://www.el-nacional.com/noticias/mundo/desarticularon-red-narco-que-involucra-pilotos-venezolanos-brasilenos_2

    Una red que enviaba droga desde Colombia hacia Estados Unidos y Europa, en avionetas piloteadas por brasileños y venezolanos, fue desmantelada tras un año de investigaciones, informaron este martes funcionarios de la policial colombiana.

    En el operativo se confiscaron 20 toneladas de cocaína, se inmovilizaron ocho aeronaves y se capturaron a 25 colombianos en Bogotá y la frontera con Venezuela, indicó la autoridad en un comunicado.

    La organización era liderada por «Olinto», ex miembro de las Fuerzas Armadas Revolucionarias de Colombia (FARC), y su hermano, quienes enviaban la droga desde la región limítrofe de Catatumbo, hacia pistas clandestinas en Zulia, Venezuela.

    Desde allí coordinaban el traslado de la cocaína a Honduras y Guatemala, donde el cargamento era recibido por ciudadanos de esos países, quienes servían de enlace con los carteles mexicanos de Sinaloa y Nueva Generación.

    Finalmente la droga era enviada a Estados Unidos, Alemania y Holanda. La banda colombiana reclamaba el pago a través de casas de cambio en la ciudad fronteriza de Cúcuta, explicó la policía. Ningún piloto fue detenido.

    La organización tenía una «relación estrecha» con el Ejército de Liberación Nacional (ELN) en Colombia, según las autoridades.

    • Tensión con Venezuela: Lo que deja el fin del diálogo con el ELN
      http://www.el-nacional.com/noticias/mundo/tension-con-venezuela-que-deja-fin-del-dialogo-con-eln_267135


      Cortesía (soit DR, en français)

      Colombia encara una nueva frustración en el intento por extinguir su conflicto armado: un coche bomba atribuido al ELN hizo estallar los diálogos con esa guerrilla en Cuba y promete escalar, según analistas, la tensión con Venezuela, acusada de dar refugio a los rebeldes.
      […]
      Los expertos apuntan a que habrá un recrudecimiento del conflicto, con golpes de lado y lado, que pueden significar el aumento de atentados, secuestros y voladuras de la infraestructura petrolera.

      Esto va ser algo largo y doloroso”, asegura Ávila. Y “en el corto plazo el rechazo de la población impide que exista un escenario de negociación”, sostiene el investigador Camilo Echandía, de la Universidad Externado.

      El lío venezolano
      Desde que Iván Duque asumió la presidencia en agosto, las denuncias sobre presencia de mandos del ELN en territorio venezolano han agriado aún más la disputa entre Bogotá y Caracas, que prácticamente no mantienen relaciones diplomáticas desde mediados de 2017.

      Colombia ha acusado a Venezuela de albergar a los rebeldes y ha pedido al gobierno de Nicolás Maduro hacer efectivas las órdenes de capturainternacionales en contra de comandantes guerrilleros.

      Caracas niega que haya rebeldes en su territorio, en unas acusaciones que vienen desde la presidencia de Álvaro Uribe (2002-2010).

      El ELN tiene mucha tropa en esa zona. Entonces Venezuela va a ser un factor, para bien o para mal, determinante”, apunta Ávila.

      Sin embargo, según el investigador Ronald Rodríguez, el ELN no solo tiene presencia en Venezuela, sino que ha expandido recientemente sus actividades en varios estados venezolanos con la benevolencia del chavismo.
      […]
      A la imposición de la línea dura dentro de la guerrilla de la que alertan los expertos, se suma la dificultad histórica para negociar por su estructura federal, que concede vocería a cada frente y dificulta su unidad de mando.

      El gran problema para el ELN es esa división interna que tiene, y de momento parece insalvable”, apunta Echandía.

  • L’Assemblée Générale de l’ONU vote en faveur de 8 résolutions sur le Palestine
    2M - 17/11/2018 à 12:31
    http://www.2m.ma/fr/news/lassemblee-generale-de-lonu-vote-en-faveur-de-8-resolutions-sur-le-palestine-2018

    L’Assemblée générale des Nations unies a voté, ce samedi 17 novembre, en majorité en faveur de huit résolutions sur la Palestine. Il s’agit d’un nouveau soutien de la communauté internationale à la cause palestinienne en dépit des tentatives menées pour l’affaiblir et la contrecarrer.

    L’observateur permanent de la Palestine auprès de l’ONU, Riyad Mansour, a indiqué suite à ce vote que « l’Assemblée générale de l’ONU a voté en faveur de quatre résolutions relatives à l’Office de secours des Nations unies pour les réfugiés de Palestine (UNRWA) et de quatre autres sur les pratiques des forces d’occupation israéliennes dans les territoires palestiniens occupés », a rapporté l’agence Wafa, (Wikalat al-Anba’ al-Falestinya).

    L’agence de presse palestinienne a affirmé d’après Riyad Mansour toujours que ce vote de la communauté internationale est une « preuve du soutien permanent à la cause palestinienne ».

    Ces textes de résolution ont été entérinés par 155 voix pour et 5 contre, à savoir, (Etats-Unis, Canada, Israël, Iles Marshall, Etats fédérés de Micronésie), tandis que 10 pays se sont abstenus (Australie, Cameroun, Côte d’Ivoire, Guatemala, Honduras, Mexique, Palaos, Rwanda, Iles Salomon, Togo).

    Il s’agit, entre autres, des projets de résolution portant sur les « personnes déplacées à la suite des hostilités de juin 1967 et des hostilités qui ont suivi », des « opérations de l’Office de secours et de travaux des Nations unies pour les réfugiés de Palestine dans le Proche-Orient » et « des propriétés des réfugiés de Palestine et leurs revenus ».

    L’Assemblée générale de l’ONU a approuvé, également, un projet de résolution sur « l’applicabilité de la Convention de Genève relative à la protection des personnes civiles en temps de guerre du 12 août 1949, aux territoires palestiniens occupés, y compris El Qods-Est et aux autres territoires arabes occupés » et un projet relatif aux « Travaux du Comité spécial chargé d’enquêter sur les pratiques israéliennes affectant les droits de l’homme du peuple palestinien et des autres Arabes des territoires occupés ».

    #PalestineONU

  • Amérique centrale. D’où viennent-elles et qui composent ces caravanes ? Est-ce « les envahisseurs » dénoncés par Trump
    http://alencontre.org/ameriques/amelat/amerique-centrale-dou-viennent-elles-et-qui-composent-ces-caravanes-est-

    <b>Par Andrés Alsina</b>Il n’y a pas de pire Guatepeor (le Guate-pire) pour ceux qui fuient le Guatemala (le Guate-mal), le Honduras et le Salvador, pour …

  • With Brazil’s Bolsonaro, Israel finds another natural partner on the far-
    right

    https://mondoweiss.net/2018/11/brazils-bolsonaro-another

    The victory of Jair Bolsonaro in Brazil’s presidential election last week has won Israel a passionate new friend on the international stage. The world’s fifth-most populous nation will now be “coloured in blue and white”, an Israeli official said, referring to the colours of Israel’s flag.

    The Israeli prime minister Benjamin Netanyahu immediately called to congratulate Bolsonaro, a former army officer with a pronounced nostalgia for his country’s 20-year military dictatorship. Critics describe him as a neo-fascist.

    According to Israeli media reports, it is “highly probable” that Netanyahu will attend Bolsonaro’s inauguration on January 1.

    The Brazilian president-elect has already promised that his country will be the third to relocate its embassy to Jerusalem, after the United States and Guatemala. That will further undermine Palestinian hopes for an eventual state with East Jerusalem as its capital.

    Bolsonaro has told Israel that it can count on Brazil’s vote at the United Nations, and has threatened to close the Palestinian embassy in Brasilia.

    One might imagine that Netanyahu is simply being pragmatic in cosying up to Bolsonaro, given Brazil’s importance. But that would be to ignore an unmistakable trend: Israel has relished the recent emergence of far-right leaders across the Americas and Europe, often to the horror of local Jewish communities.

    Bolsonaro has divided Brazil’s 100,000 Jews. Some have been impressed by the frequent appearance of Israeli flags at his rallies and his anti-Palestinian stance. But others point out that he regularly expresses hostility to minorities.

  • Le génocide des Tziganes et la mémoire
    https://blogterrain.hypotheses.org/11598

    Aujourd’hui a lieu en République tchèque la Roma Pride, défilé annuel des #Roms et des #Sintis. Dans Le Monde du 3 octobre dernier, le journaliste Blaise Gauquelin évoquait l’une des revendications de ce défilé : la mise en place d’une fondation destinée à entretenir la mémoire du #génocide oublié des #Tziganes, victimes de #massacres_nazis dont l’ampleur est souvent sous-estimée. Une entreprise mémorielle d’autant plus importante que le défilé protestera aussi contre les propos tenus en juin par Matteo Salvini, le ministre de l’Intérieur italien et vice-président du Conseil. Après avoir exprimé sa volonté de recenser les Roms présents en Italie pour expulser ceux d’entre eux qui y résident illégalement, il avait ajouté : « Malheureusement nous allons devoir garder les Roms italiens parce que nous ne pouvons pas les expulser ».
    Le génocide des Tziganes est longtemps resté « une catastrophe invisible », selon les termes de Michael Stewart, anthropologue à l’University College de Londres, dans le numéro 54 de Terrain. L’occasion de relire cet article qui analyse la persécution et le génocide particulièrement « désorganisés » et « désordonnés » des Tziganes durant la Seconde Guerre mondiale, et rattache le caractère localisé de leur persécution à l’échec, après le conflit, de la reconnaissance de cette catastrophe. Il souligne ainsi le caractère problématique de la notion d’intention génocidaire : « Vus de l’extérieur au moment où ils ont lieu, tous les génocides semblent par nature ambigus et non plausibles. »

    L’inventaire des crimes du XXe siècle – du massacre des Arméniens par les Turcs en 1915 à celui d’un million de personnes à Bali en 1965, en passant par la campagne menée contre les Mayas du Guatemala trente-six ans durant (de 1960 à 1996) sous couvert de guerre contre-insurrectionnelle, et jusqu’au Darfour d’aujourd’hui (où, encore une fois, une définition restrictive de la notion de génocide permet au gouvernement soudanais de se débarrasser à bon compte de minorités gênantes) – permet de discerner un schéma assez évident.

    Vus de l’extérieur au moment où ils ont lieu, tous les génocides semblent par nature ambigus et non plausibles. Durant la Seconde Guerre mondiale, le monde regardait ailleurs, préférant ne pas savoir. En Bosnie, il se laissait représenter par un envoyé des Nations unies d’une incompétence criminelle, qui, à force d’atermoiements et de pleurnicheries, permit aux nettoyeurs ethniques de faire de sa présence l’une des armes les plus importantes de leur crime de masse. Au Rwanda, le monde fit mine de n’avoir pas le temps de remarquer ce qui se passait. À l’heure où j’écris, la communauté internationale rougit et regarde ses pieds, niant que la boucherie du Darfour constitue un génocide à proprement parler, et espérant que personne ne la forcera à agir contre le régime criminel de Khartoum. C’est toujours après coup qu’il est possible d’affirmer sans ambiguïté qu’un génocide a eu lieu. Ce n’est qu’alors que les leaders mondiaux, et derrière eux les peuples du monde, font le vœu de ne plus jamais voir cela se reproduire. Il serait absurde d’imaginer que les recherches qui sous-tendent une publication comme celle-ci changeront notre disposition, bien enracinée, à ne pas croire et à ne pas agir face à ces catastrophes créées par les hommes. Ces recherches peuvent toutefois remettre les pendules à l’heure pour un groupe de victimes, et changer notre façon de comprendre comment les meurtres de masse se produisent.

    https://journals.openedition.org/terrain/13989