country:iraq

  • On a mission from God : Pompeo messages evangelicals from the Middle East - Asia Times
    http://www.atimes.com/article/on-a-mission-from-god-pompeo-messages-evangelicals-from-the-middle-east

    Commentaire ironique d’Elijah Magnier sur Twitter (https://twitter.com/ejmalrai/status/1085258903045238784) : Al-Baghdadi a également une « mission divine » et Dieu doit vraiment s’intéresser au Moyen-Orient pour y envoyer autant d’envoyés !

    “This trip is especially meaningful for me as an evangelical Christian, coming so soon after the Coptic Church’s Christmas celebrations. This is an important time. We’re all children of Abraham: Christians, Muslims, Jews. In my office, I keep a Bible open on my desk to remind me of God and His Word, and The Truth.”

    He added that he was in Cairo to herald another truth, that America was a “force for good” in the Middle East.

    Pompeo then proceeded to rip into former president Barack Obama, who some fringe evangelists have accused of being a secret Muslim and even the Antichrist. The secretary of state used his speech to air domestic grievances, blaming Obama for the rise of Islamic State (ISIS) and the empowerment of Iran.

    “Remember: It was here, here in this city, that another American stood before you. He told you that radical Islamist terrorism does not stem from an ideology. He told you that 9/11 led my country to abandon its ideals, particularly in the Middle East.

    “The results of these misjudgments have been dire,” Pompeo told an assembled group of blank-faced students, eliciting little palpable reaction.

    “We grossly underestimated the tenacity and viciousness of radical Islamism, a debauched strain of the faith that seeks to upend every other form of worship or governance. ISIS drove to the outskirts of Baghdad as America hesitated. They raped and pillaged and murdered tens of thousands of innocents. They birthed a caliphate across Syria and Iraq and launched terror attacks that killed all across continents,” he said.


  • Quelle est la véritable portée du LBD 40 ?
    12 janv. 2019 Par Les invités de Mediapart
    https://blogs.mediapart.fr/les-invites-de-mediapart/blog/120119/quelle-est-la-veritable-portee-du-lbd-40

    Le réalisateur de documentaires Florent Marcie, habitué des zones de guerres (Tchétchénie, Bosnie, Afghanistan, Libye, Tchad, Irak, Syrie...), a été touché de retour de Raqqa au visage par un flashball tandis qu’il filmait les gilets jaunes devant le Musée d’Orsay, se faisant blesser pour la première fois de sa carrière. Il nous a confié ce texte sur la dangerosité du LBD 40, et le sens de son usage en démocratie. (...)

    #LBD40

    • Un tireur assermenté qui, voulant viser la jambe, tire dans la tête ou dans l’œil, ou bien qui, sous l’effet du stress ou d’un sentiment de toute puissance, se met à tirer à tort et à travers, n’est pas un garant de l’ordre, c’est un danger public.
      […]
      Encourager l’utilisation d’une arme capable d’éborgner, voire de tuer ses concitoyens, tout en profitant du flou de la légalité et de la balistique pour évacuer toute responsabilité des tireurs, n’est pas anodin. C’est une rhétorique de la violence qui nous entraîne tous sur une pente habituellement située dans d’autres contrées.


  • Parlons de Julian Assange
    https://la-bas.org/5398

    Le vendredi 16 novembre 2018, un document judiciaire daté du mois d’août, jusque-là tenu secret, a été révélé par des procureurs américains, par erreur semble-t-il. Ce document signifie l’inculpation de Julian Assange aux États-Unis, pour espionnage. Le fondateur de WikiLeaks était déjà une cible désignée pour avoir publié des dizaines de milliers de documents diplomatiques et militaires américains, sur les guerres en Irak et en Afghanistan. WikiLeaks est une organisation créée en 2006, utilisant des sites Internet extrêmement protégés où des lanceurs d’alertes peuvent déposer, en toute sécurité, des documents confidentiels. C’est ce qui s’est passé pendant des années, WikiLeaks révélant de nombreux scandales sur les agissements de puissances de guerres au nom de la démocratie. En avril 2010, Julian Assange y a (...)

    #Articles #USA #Surveillance


  • Appel des Gilets Jaunes de Montreuil en réponse à Commercy - YouTube
    https://www.youtube.com/watch?v=mfjcqj001Rc

    A Montreuil aussi, nous avons enfilé des #gilets_jaunes et nous nous sommes installés tous les jours en face du rond-point de Croix de Chavaux comme partout en France. Ça nous a permis de nous rencontrer autour d’une soupe, de débattre autour d’un brasero, de tisser des solidarités malgré des horizons très différents et de parvenir à sortir de l’isolement. Cela nous a aussi permis de rappeler que les #banlieues parisiennes, comme à Pantin, à Saint-Denis, à Ivry, à Aulnay, ont bien rejoint le mouvement.

    Le gilet jaune est le symbole d’une révolte.
    Il est bien trop tôt pour rentrer chez soi et il n’est pas trop tard pour en sortir !

    Nous sommes révoltés à cause de l’humiliation et du mépris. L’extrême richesse de certains, la soif de pouvoir des politiciens, le saccage de la planète par les plus riches et les violences de l’État sont allés trop loin.

    Les mains arrachées, les manifestants éborgnés, la jeunesse alignée à genoux, les milliers d’inculpés et les centaines d’incarcérés sont venus s’ajouter à la #répression policière quotidienne exercée à l’encontre des quartiers populaires depuis des années. Nous n’oublions aucune victime du « #maintien_de_l’ordre » et nous affirmons notre #solidarité aujourd’hui comme demain.

    On essaie comme toujours de séparer les « bons gilets jaunes » et les « #casseurs ». 300 personnes qui s’affrontent avec la #police pour défendre un rond point, c’est de l’autodéfense populaire et 3000 personnes qui attaquent des banques ou des ministères, c’est le soulèvement d’un peuple en colère !

    Pour obtenir ce que nous désirons, ne tombons pas dans le piège des #médias et du pouvoir en définissant des limites à notre mouvement.

    Ni les miettes que nous propose le gouvernement, ni un « débat national » dirigé par lui-même, ni l’obtention du RIC n’arrêteront le magnifique moment qui est en train de s’ouvrir.

    Certains doutent et ont peur de l’incertitude de l’après. Nous répondons que dans la façon dont s’organise la révolte des gilets jaunes nous avons déjà beaucoup de pistes pour vivre dans des territoires désirables.

    Face à la révolte, la plus vieille des techniques du pouvoir est de nous diviser. Nous ne devons pas tomber dans ce piège.

    Plutôt que le chacun pour soi, l’individualisme et la soif d’argent qui permettent le maintien de ce pouvoir, c’est la solidarité et le partage que nous avons à développer : Nous avons vu qu’ensemble nous sommes bien plus forts !

    Nous savons bien que ceux qui privent les habitants de ce pays d’une vie digne ne sont ni les #immigrés ni les #exilés mais bien l’insolente richesse de certains et ce système injuste

    Voilà pourquoi nous pensons que la différence ne doit pas constituer une frontière : ni la couleur de peau, ni le lieu de naissance, ni le genre, ni l’orientation sexuelle, ni la religion ne serviront de prétexte pour nous diviser. Nous devons être unis dans nos différence si nous voulons bâtir un monde plus juste et plus beau.

    En Irak, Tunisie, Belgique, Kurdistan, Syrie, Japon, Hongrie, Espagne, Burkina Faso, Égypte, Angleterre, Maroc, Italie et dans bien d’autres endroits des gens mettent des gilets jaunes pour montrer leur colère : Notre révolte n’a pas de frontière !

    Nous ne laisserons plus personne, qu’il soit président, maire ou « représentant » décider à notre place de nos conditions d’existence.

    L’organisation par rond point, par quartier, par village, par commune nous permet de reprendre le contrôle de nos territoires et donc de nos vies.
    C’est cela qu’il nous faut continuer et viser si nous voulons que les choses changent vraiment.

    A Montreuil, nous lançons un « club gilets jaunes » à l’image de ce qui se faisait durant la Révolution Française où l’on se rencontrait dans des clubs d’éducation populaire. Car se réapproprier le savoir permet de nous rendre moins manipulables et de faire émerger une #intelligence_collective au service d’actions concrètes pour améliorer notre quotidien.
    Nous appelons à la multiplication de ce genre de club sur tous les territoires.

    Sans pour autant effacer la diversité et l’autonomie de nos organisations et initiatives locales nous pensons qu’il est important de nous lier et de nous rencontrer pour renforcer le mouvement des gilets jaunes.

    C’est pour cela que nous serons présents à #Commercy et que nous appelons depuis Montreuil à ce que des gilets jaunes de partout participent à l’assemblée des assemblées.

    C’est le début d’une révolution qui veut construire une société plus digne et plus juste, pour nous et nos enfants. Nous nous arrêterons pas même si cela doit prendre 100 ans. Pour que le peuple décide lui-même de comment il veut vivre.

    Entendez cet appel : continuons le début, prenons le chemin de la révolution !

    #violence_d'État


  • Iran’s Tiny Navy Is Trying to Revive the Persian Empire - Bloomberg
    Opinion by Jim Stavridis

    https://www.bloomberg.com/opinion/articles/2019-01-10/iran-s-tiny-navy-is-trying-to-revive-the-persian-empire


    A cheap alternative to aircraft carriers.
    Photographer: Atta Kenare/AFP/Getty Images

    The West sees Tehran as a regional player. Iranians see themselves as a global power.

    On the campaign trail in 2007, Senator John McCain sang a parody to the tune of the Beach Boys’ “Barbara Ann”: “Bomb, bomb, bomb … bomb, bomb Iran.” That sentiment resonates in the Donald Trump administration, and it’s understandable. The Iranians continue to push their influence throughout the Middle East: using proxies to threaten U.S. allies; supporting Bashar al-Assad in Syria; fueling the war in Yemen through support for Houthi rebels; and seeking to destabilize Iraq and gain further influence in Lebanon.

    Now we face a new twist to Iranian expansionism that demonstrates both Tehran’s ambition and its growing ties to Russia: the Iranian navy announced it will undertake a five-month deployment to the western Atlantic. While it’s unclear how many ships will be involved, Tehran says the flotilla will include a newly built destroyer, the Sahand. Some vessels are expected dock in Venezuela, one of the few countries in the Western Hemisphere that would welcome them.


  • La fabrique de l’islamisme (1) – Salimsellami’s Blog
    https://salimsellami.wordpress.com/2019/01/10/la-fabrique-de-lislamisme-1

    La fabrique de l’islamisme est un volumineux rapport (600 pages !!) produit en septembre 2018 par l’Institut Montaigne (un think tank – pour les snobs – une institution de réflexion pour les autres) avec tout de même un budget de 4,5 millions d’euros, en totalité d’origine privée, nous rassure-t-on. Ouf !Ce rapport a été élaboré sous la direction de Hakim El Karoui, agrégé de géographie, consultant auprès des plus grands de ce monde. Un parcours qui ressemble parfois à celui d’Emmanuel Macron, sans doute le fait du hasard. Hakim El Karoui a créé son propre cabinet de conseil stratégique Volentia et il a été à l’origine de structures comme le club 21e siècle ou Young Mediterranean Leaders.

    En quoi consiste ce travail ? La fabrique de l’islamisme est une compilation de documents et d’autres sources d’informations, comparable aux travaux préliminaires auxquels tout chercheur doit consacrer du temps. L’unique intérêt de ce travail est de vous mettre entre les mains, 14 siècles d’histoire de l’islam et de l’islamisme. Cependant, en fin de lecture, je ne suis pas certain que vous puissiez faire la distinction entre l’un et l’autre. L’auteur lui-même navigue à travers la mouvance islamiste, sans pouvoir distinguer la lumière de l’obscurantisme. Et pourtant, il nous indique que 72 % des musulmans de France, sont en parfait accord avec les valeurs de la République et donc 28 % qui ne le sont pas. Cependant ces chiffres ne suffisent pas à rassurer. Le doute subsiste autant que les amalgames.

    Mais qui est Hakim El Karoui ?Hakim El Karoui, n’est sans doute pas connu du grand public. Les seules informations rapportées brièvement par certains médias le présente comme un islamiste alors que son parcours objectif, est comparable à celui des grands commis de l’Etat. Soyons sérieux, ce n’est parce qu’il écrit sur l’islam et l’islamisme qu’il en devient un leader. D’autres ont écrit sur la drogue, sur les violences et autres sujets aussi sensibles, on ne les a pas taxés, pour autant, de dealers, de violeurs ou de terroristes. Curieusement, nous n’avions pas entendu le moindre soutien à Hakim El Karoui. Ses collègues et amis comme les autres, les musulmans comme les autres n’ont sans doute pas entendu les critiques acerbes déversées sur l’homme qui aurait toute la sympathie des travées du pouvoir. Il faut dire que ce sentiment ambigu que certains ont pour l’auteur résulte de l’ambigüité du rapport lui-même : la fabrique de l’islamisme ne démontre rien.

    Pourquoi ce travail ?Hakim El Karoui l’affirme sans détour aucun (p.12) les causes du succès de l’islamisme et du salafisme, une de ses composantes, en France, ne font pas l’objet de son travail. Il exclut également la recherche des « responsabilités des uns et des autres ». Ces aspects seront traités dans un prochain ouvrage, nous promet-il. Ce choix limite considérablement l’intérêt de ce volumineux travail.Hakim El Karoui reprend à son compte tout ce qui a été dit ou écrit sur le sujet : « l’islamisme serait la résultante d’une misère socioéconomique et l’abandon des banlieues par l’Etat ». C’est la thèse de FarhadKhosrokhavar, sociologue d’origine iranienne. Il suffit d’aller faire un tour du côté des grandes cités populaires pour le constater. Les plus hauts responsables du pays ont confirmé ces observations. Pour Olivier Roy, l’islamisme est lié à la volonté de radicalité des individus, ainsi la disparition de Daech n’entraîne pas celle des islamistes. Enfin pour Gilles Kappel, c’est l’islam lui-même qui se radicalise sous l’action des mouvements extrémistes. L’islamisme serait une sorte de « guerre civile » au sein de l’islam. Il serait aussi une réaction des musulmans face aux intrusions de l’occident (dans les pays musulmans : Irak, Syrie…). En somme, il faudrait un « petit chouia » de chaque ingrédient pour obtenir un plat indigeste.

    Les insuffisances méthodologiques ?Ce rapport présente des insuffisances manifestes. Il expose et tente même d’inculquer l’idée que l’islamisme en France a pour origine ce qui s’est produit au moyen orient, notamment avec la chute de l’empire ottoman. Naturellement le lien existe mais il n’est pas décisif. Les liens seraient à rechercher, juste en face, au Maghreb et en Afrique subsaharienne.

    De troublantes similitudes ? Depuis 30 ou 40 ans la situation des grandes banlieues françaises ne cessent de se dégrader : le système éducatif a lamentablement échoué et la justice avec les forces de l’ordre, sont très souvent décriées. 160 000 jeunes quittaient annuellement le système éducatif en situation d’échec, la masse qu’ils constituent aujourd’hui est d’au moins 3 millions d’individus. Avec le gouvernement précédent, Madame Najat Vallaud-Belkacem, ministre de l’éducation nationale, annonçait, sans apporter la preuve, qu’ils n’étaient plus que 90 000. C’est encore, trop de personnes livrées à toutes les tentations y compris celle de l’islamisme.Manuel Valls, premier ministre qualifiait certaines banlieues de ghettos, beaucoup en avaient frémi et personne ne l’avait contredit, tant sa vision décrivait des situations fréquemment observées. Plus récemment encore, Gérard Collomb, l’avant-dernier ministre de l’intérieur, livrait un diagnostic encore plus sombre. Il faut lire et écouter le général d’armée Pierre de Villiers, pour comprendre la nécessité d’avoir de la hauteur sur une situation délicate mais aussi explosive (2). La situation dans ces ghettos est comparable à celle du Maghreb et plus particulièrement de l’Algérie qui, la première, a atrocement souffert de l’engagement islamiste. J’entends déjà les cris d’orfraie de ceux qui n’ont jamais pris la mesure du phénomène et qui ne sauront jamais proposer une solution adéquate.Comparons les deux situations : de part et d’autre de la Méditerranée nous retrouvons les mêmes ingrédients : dégradation continue du système éducatif, errance du système judiciaire (Il suffit de faire un tour sur les réseaux sociaux), misère socioéconomique et surtout une gestion catastrophique des nouvelles situations ayant en apparence une incidence mineure (Clientélisme électoral, attribution de subvention injustifiées, achat de la fausse paix sociale et disons le brutalement la multiplication des actes de corruption…) Il y a juste lieu de distinguer une nuance : d’un côté c’est un pays tout entier qui se trouve gangrené et de ce côté-ci c’est une multitude de territoires géographiquement éloignés les uns des autres mais en tous points ressemblants grâce aux interconnexions.La fabrique de l’islamisme aurait dû s’atteler à ce chantier. Elle le fera sans doute à l’occasion d’une prochaine contribution.Dans leur volumineux rapport, Hakim El Karoui et son équipe, ont négligé le Maghreb et l’Afrique subsaharienne au bénéfice du Moyen orient et de ses acteurs les plus actifs sur la question : le Qatar et l’Arabie Saoudite qui contrairement à ce que suggère ce document, n’ont pas une base populaire en France. Alors, naturellement, ils tentent d’en construire une par le biais du financement d’une foule d’actions toutes drapées d’un caractère social, évident ou pas. Il seraitpeut-être plus juste de dire que ces pays essaient plutôt d’acheter une base populaire qui sera leur relais en vue d’étendre leur vision de l’islam.
    Le rapport se termine par des rappels fort utiles avec un glossaire parfois approximatif : Oulamas – En principe sans s, mais les mauvaises habitudes ont pris le dessus – (Tiré de l’association des Oulamas, en Algérie) : veut bien dire savants mais au pluriel. Un savant se dit Alim ou Alem. Talibans : veut bien dire étudiants, tiré de l’arabe talib ou taleb et que la langue pachtoun a adopté avec une prononciation qui lui est propre. L’origine arabe du mot permet de faire immédiatement le lien avec El Qaïda…Des approximations de cette nature sont multiples et nous ne nous risquons pas à en faire un chapelet. Mais plus étonnant encore de la part de cet intellectuel, c’est le fait qu’il classe les soutiens à Tariq Ramadan et à Mennel Ibtissem (La lauréate de The Voice) dans la catégorie : islam politique. C’est ahurissant de la part d’une équipe qui prétend démonter les mécanismes de l’islamisme. Ces deux personnalités, l’islamologue et la chanteuse, ont sans doute des soutiens appartenant à l’islam politique mais pas que, mais et surtout, elles ont des soutiens qui n’ont rien à voir avec l’islam politique ou pas. C’est au nom d’une valeur républicaine : l’égalité de traitement que Tariq Ramadan est soutenu. Pourquoi est-il en prison alors que d’autres sur lesquels sont portées les mêmes accusations, sont en liberté. C’est injuste et c’est cette injustice qui renforce l’action des islamistes. La fabrique de l’islamisme a bien des grains de sables dans le mécanisme de son engrenage qui illustre ce rapport. M. Tariq Ramadan est, à présent, libre en attendant un éventuel procès et depuis, ses « soutiens issus de l’islam politique » sont de moins en moins nombreux et cela ne signifie nullement que l’islamisme a régressé…

    Conclusion :La fabrique de l’islamisme est sans doute utile pour muscler sa connaissance de l’islam et de l’islamisme mais elle n’est d’aucune utilité pour élaborer un plan d’actions. Les élus comme toutes les personnes en responsabilité se retrouveraient devant des questions sans réponses. Où est l’islam ? Où est l’islamisme ? Les amalgames ne feront qu’accentuer les incompréhensions.Au fronton de ce rapport on peut lire une citation attribuée à Michel Montaigne : « Il n’est désir plus naturel que le désir de connaissance ». Nous avions immédiatement pensé à une ouverture en direction, notamment des exclus du système éducatif qui ont, pour la majorité, une très grande soif d’apprendre. Il n’en est rien. C’est probablement le vœu de l’institut Montaigne d’inciter ceux qui en sont capables d’accéder à plus de connaissances.La République a besoin de reconquérir rapidement les territoires perdus, et ce sont des responsables de premier rang qui l’affirment. Naturellement, la rénovation urbaine est à poursuivre avec une réelle mixité sociale. Les établissements d’excellence dans les quartiers difficiles doivent être développés car ils ont une double vocation : favoriser la rencontre des populations tout en réalisant une insertion sociale active et une insertion professionnelle durable.Pour la reconquête de ces territoires, certains élus n’ont pas hésité à proposer l’intervention de l’armée et le renforcement des services de police et du renseignement, en somme à déclarer l’état de siège. C’est l’option répression qui ne peut être envisagée qu’en dernier recours. Dieu merci, nous n’en sommes pas là !Plus récemment encore dans le cadre du « plan banlieue » Jean-Louis Borloo a proposé, outre les premières actions indispensables à la rénovation urbaine, la mise en place de plateformes numériques, une solution totalement inadaptée. Non seulement ces plateformes ne trouveraient pas de clients locaux mais aussi risquent de démotiver pour longtemps des personnes en recherche de réelles solutions.

    La mesure de dédoublement du Cp et bientôt du Ce1 prise par l’actuel ministre de l’éducation nationale, Jean-Michel Blanquer, est particulièrement pertinente. C’est une décision attendue depuis des décennies et qui aura pour effet de réduire considérablement les sorties prématurées du système éducatif. Cette réforme en profondeur réduira les déterminismes liés à l’échec scolaire. C’est aussi une contribution à la reconquête des territoires perdus. Malheureusement, ce ne sera pas suffisant. Il faudra résorber la masse de 3 millions de personnes qui essaient de vivre comme elles peuvent. L’état dispose d’un outil particulièrement performant mais hélas sous utilisé et disponible seulement là il y a déjà un grand nombre d’écoles, d’instituts et de centre de formation et de perfectionnement. Ce dispositif s’appelle le Daeu ou diplôme d’accès aux études universitaires… Nous l’avions expérimenté sur des territoires ruraux et les résultats sont tout simplement prodigieux. La généralisation aux zones urbaines s’impose comme une évidence. Au cours de cette préparation, l’usage d’outils numériques pourrait préfigurer les plateformes chères à M. Jean-Louis Borloo. Le Daeu c’est l’acquisition d’une relative maîtrise de la langue et la culture françaises, une base à partir de laquelle tout devient possible … (3)

    La reconquête des territoires perdus et la consolidation des autres se fera par l’éducation ou ne se fera pas. C’est cela la raison que suggère Hakim El Karoui. Naturellement, les autres mesures comme l’amélioration de l’habitat et des conditions de vie et la lutte contre les discriminations ouvriraient les perspectives nouvelles et sincères au vivre ensemble, dans le respect et la fraternité.

    1 – Note de lecture critique du rapport produit par l’Institut Montaigne : la fabrique de l’islamisme (Septembre 2018) Par Hacène Rabah Bouguerra,Psychologue du travail, spécialiste des questions d’éducation et d’orientation.

    2 – Qu’est-ce qu’un chef ? Général d’armée Pierre de Villiers, éditions Fayard, 14 novembre 2018.

    3 – Le Diplôme d’accès aux études universitaires (Daeu) : un ascenseur social ? Editions du bord du Lot, mai 213.

    Publié par Hacène – Rabah Bouguerra 

    https://danslenferdelarepublique.blogspot.com/2018/12/la-fabrique-d


  • L’axe crisique du monde
    http://www.dedefensa.org/article/laxe-crisique-du-monde

    L’axe crisique du monde

    10 janvier 2019 – Nous partons pour ce commentaire d’une analyse de l’ancien parlementaire britannique George Galloway, dissident notoire et affiché, notamment depuis l’invasion US de l’Irak de 2003. Présentateur et animateur de TV, auteur de documentaires filmés, Galloway reste très actif dans l’analyse politique écrite, et il s’agit ici d’un de ses plus récents textes de cette sorte, – publié sur RT.com le 9 janvier 2019, – qui considère l’état de ce que nous nommons le bloc-BAO, au travers de ce que nous serions conduits à identifier comme son “axe crisique”, reflétant en cela l’analyse de Galloway : l’“axe” Washington-Londres-Paris, plongé dans une crise profonde par le biais de trois crises intérieures parallèles...

    « Malgré le vacarme fait autour des apparences que se donne l’OTAN (...)


  • CIA, CMI : « La femme est l’avenir de l’homme »
    http://www.dedefensa.org/article/cia-cmi-la-femme-est-lavenir-de-lhomme

    CIA, CMI : « La femme est l’avenir de l’homme »

    Dans ces temps étranges, il n’est plus étrange d’entendre une Rachel Maddow, de MSNBC, qu’on entendait en 2003 pilonner Bush et les massacreurs de l’Irak, ceux de la CIA comme ceux qui utilisaient des bombes, des avions et des chars du complexe militaro-industriel (CMI) des USA, célébrer aujourd’hui cette CIA et ce CMI. On a certes eu le temps de digérer le tournant à 180° de Maddow et des libéraux (les très-progressistes aux USA) devenus “interventionnistes-humanitaires” célébrant les tueurs, – non, pas exactement, “célébrant les tueurs” parce que ce sont en fait des “tueuses” dont nous parlons.

    Déjà, le 3 janvier 2019, Ali Velshi célébrait dans son show du même réseau MSNBC le fait que quatre des cinq plus grands trusts du CMI ont comme dirigeant(e)s des femmes : (...)


  • EXCLUSIF : Le plan secret entre les États du Golfe et Israël pour réhabiliter Assad | Middle East Eye
    https://www.middleeasteye.net/fr/reportages/exclusif-le-plan-secret-entre-les-tats-du-golfe-et-isra-l-pour-r-habi

    EXCLUSIF : Le plan secret entre les États du Golfe et Israël pour réhabiliter Assad

    Le chef du Mossad, Yossi Cohen, a rencontré des responsables saoudiens, émiratis et égyptiens le mois dernier pour discuter des moyens de contrer l’influence régionale turque, selon des informations recueillies par MEE

    L’Arabie saoudite, les Émirats arabes unis et l’Égypte ont manigancé un plan avec Israël pour accueillir de nouveau le président syrien Bachar al-Assad au sein de la Ligue arabe afin de marginaliser l’influence régionale de la Turquie et de l’Iran, révèle en exclusivité Middle East Eye.

    Cette initiative diplomatique a été approuvée lors d’une réunion secrète, tenue dans une capitale du Golfe le mois dernier, à laquelle ont assisté de hauts responsables des services de renseignement des quatre pays, dont Yossi Cohen, directeur du Mossad, ont indiqué à MEE des sources au fait de cette réunion.

    La réunion a également été organisée en réaction au « refroidissement » notable des relations entre le président américain Donald Trump et Riyad depuis l’assassinat du journaliste Jamal Khashoggi au consulat d’Arabie saoudite à Istanbul en octobre.

    Trump a publiquement pris le parti du prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane, que la CIA et des membres du Congrès américain tiennent pour responsable du meurtre de Khashoggi.

    Cependant, selon un responsable au courant de la réunion, il aurait été dit aux responsables des services de renseignement : « Trump a fait ce qu’il pouvait et ne fera rien de plus. »

    Les responsables ont également convenu lors de la réunion qu’ils considéraient la Turquie, et non l’Iran, comme leur principal rival militaire dans la région, et ils ont discuté de plans pour parer l’influence d’Ankara.

    Les Israéliens ont déclaré à cette occasion que l’Iran pouvait être maîtrisé militairement, mais que la Turquie avait des capacités beaucoup plus grandes. Lors de la réunion, Cohen aurait déclaré : « Le pouvoir iranien est fragile. La vraie menace vient de la Turquie. »

    Quatre mesures selon l’article :
    – Négociations avec les talibans
    – « contrôler la carte sunnite » en Irak
    – retour à la Ligue arabe pour Assad
    – soutenir les Kurdes de Syrie contre les tentatives de la Turquie d’expulser les YPG et leur homologue politique, le PYD

    #grand_jeu


  • Pan Am Flight 103 : Robert Mueller’s 30-Year Search for Justice | WIRED
    https://www.wired.com/story/robert-muellers-search-for-justice-for-pan-am-103

    Cet article décrit le rôle de Robert Mueller dans l’enquête historique qui a permis de dissimuler ou de justifier la plupart des batailles de la guerre non déclarée des États Unis contre l’OLP et les pays arabes qui soutenaient la lutte pour un état palestinien.

    Aux États-Unis, en Allemagne et en France le grand public ignore les actes de guerre commis par les États Unis dans cette guerre. Vu dans ce contexte on ne peut que classer le récit de cet article dans la catégorie idéologie et propagande même si les intentions et faits qu’on y apprend sont bien documentés et plausibles.

    Cette perspective transforme le contenu de cet article d’une variation sur un thème connu dans un reportage sur l’état d’âme des dirigeants étatsuniens moins fanatiques que l’équipe du président actuel.

    THIRTY YEARS AGO last Friday, on the darkest day of the year, 31,000 feet above one of the most remote parts of Europe, America suffered its first major terror attack.

    TEN YEARS AGO last Friday, then FBI director Robert Mueller bundled himself in his tan trench coat against the cold December air in Washington, his scarf wrapped tightly around his neck. Sitting on a small stage at Arlington National Cemetery, he scanned the faces arrayed before him—the victims he’d come to know over years, relatives and friends of husbands and wives who would never grow old, college students who would never graduate, business travelers and flight attendants who would never come home.

    Burned into Mueller’s memory were the small items those victims had left behind, items that he’d seen on the shelves of a small wooden warehouse outside Lockerbie, Scotland, a visit he would never forget: A teenager’s single white sneaker, an unworn Syracuse University sweatshirt, the wrapped Christmas gifts that would never be opened, a lonely teddy bear.

    A decade before the attacks of 9/11—attacks that came during Mueller’s second week as FBI director, and that awoke the rest of America to the threats of terrorism—the bombing of Pan Am 103 had impressed upon Mueller a new global threat.

    It had taught him the complexity of responding to international terror attacks, how unprepared the government was to respond to the needs of victims’ families, and how on the global stage justice would always be intertwined with geopolitics. In the intervening years, he had never lost sight of the Lockerbie bombing—known to the FBI by the codename Scotbom—and he had watched the orphaned children from the bombing grow up over the years.

    Nearby in the cemetery stood a memorial cairn made of pink sandstone—a single brick representing each of the victims, the stone mined from a Scottish quarry that the doomed flight passed over just seconds before the bomb ripped its baggage hold apart. The crowd that day had gathered near the cairn in the cold to mark the 20th anniversary of the bombing.

    For a man with an affinity for speaking in prose, not poetry, a man whose staff was accustomed to orders given in crisp sentences as if they were Marines on the battlefield or under cross-examination from a prosecutor in a courtroom, Mueller’s remarks that day soared in a way unlike almost any other speech he’d deliver.

    “There are those who say that time heals all wounds. But you know that not to be true. At its best, time may dull the deepest wounds; it cannot make them disappear,” Mueller told the assembled mourners. “Yet out of the darkness of this day comes a ray of light. The light of unity, of friendship, and of comfort from those who once were strangers and who are now bonded together by a terrible moment in time. The light of shared memories that bring smiles instead of sadness. And the light of hope for better days to come.”

    He talked of Robert Frost’s poem “Stopping by Woods on a Snowy Evening” and of inspiration drawn from Lockerbie’s town crest, with its simple motto, “Forward.” He spoke of what was then a two-decade-long quest for justice, of how on windswept Scottish mores and frigid lochs a generation of FBI agents, investigators, and prosecutors had redoubled their dedication to fighting terrorism.

    Mueller closed with a promise: “Today, as we stand here together on this, the darkest of days, we renew that bond. We remember the light these individuals brought to each of you here today. We renew our efforts to bring justice down on those who seek to harm us. We renew our efforts to keep our people safe, and to rid the world of terrorism. We will continue to move forward. But we will never forget.”

    Hand bells tolled for each of the victims as their names were read aloud, 270 names, 270 sets of bells.

    The investigation, though, was not yet closed. Mueller, although he didn’t know it then, wasn’t done with Pan Am 103. Just months after that speech, the case would test his innate sense of justice and morality in a way that few other cases in his career ever have.

    ROBERT S. MUELLER III had returned from a combat tour in Vietnam in the late 1960s and eventually headed to law school at the University of Virginia, part of a path that he hoped would lead him to being an FBI agent. Unable after graduation to get a job in government, he entered private practice in San Francisco, where he found he loved being a lawyer—just not a defense attorney.

    Then—as his wife Ann, a teacher, recounted to me years ago—one morning at their small home, while the two of them made the bed, Mueller complained, “Don’t I deserve to be doing something that makes me happy?” He finally landed a job as an assistant US attorney in San Francisco and stood, for the first time, in court and announced, “Good morning your Honor, I am Robert Mueller appearing on behalf of the United States of America.” It is a moment that young prosecutors often practice beforehand, and for Mueller those words carried enormous weight. He had found the thing that made him happy.

    His family remembers that time in San Francisco as some of their happiest years; the Muellers’ two daughters were young, they loved the Bay Area—and have returned there on annual vacations almost every year since relocating to the East Coast—and Mueller found himself at home as a prosecutor.

    On Friday nights, their routine was that Ann and the two girls would pick Mueller up at Harrington’s Bar & Grill, the city’s oldest Irish pub, not far from the Ferry Building in the Financial District, where he hung out each week with a group of prosecutors, defense attorneys, cops, and agents. (One Christmas, his daughter Cynthia gave him a model of the bar made out of Popsicle sticks.) He balanced that family time against weekends and trainings with the Marines Corps Reserves, where he served for more than a decade, until 1980, eventually rising to be a captain.

    Over the next 15 years, he rose through the ranks of the San Francisco US attorney’s office—an office he would return to lead during the Clinton administration—and then decamped to Massachusetts to work for US attorney William Weld in the 1980s. There, too, he shined and eventually became acting US attorney when Weld departed at the end of the Reagan administration. “You cannot get the words straight arrow out of your head,” Weld told me, speaking of Mueller a decade ago. “The agencies loved him because he knew his stuff. He didn’t try to be elegant or fancy, he just put the cards on the table.”

    In 1989, an old high school classmate, Robert Ross, who was chief of staff to then attorney general Richard Thornburgh, asked Mueller to come down to Washington to help advise Thornburgh. The offer intrigued Mueller. Ann protested the move—their younger daughter Melissa wanted to finish high school in Massachusetts. Ann told her husband, “We can’t possibly do this.” He replied, his eyes twinkling, “You’re right, it’s a terrible time. Well, why don’t we just go down and look at a few houses?” As she told me, “When he wants to do something, he just revisits it again and again.”

    For his first two years at so-called Main Justice in Washington, working under President George H.W. Bush, the family commuted back and forth from Boston to Washington, alternating weekends in each city, to allow Melissa to finish school.

    Washington gave Mueller his first exposure to national politics and cases with geopolitical implications; in September 1990, President Bush nominated him to be assistant attorney general, overseeing the Justice Department’s entire criminal division, which at that time handled all the nation’s terrorism cases as well. Mueller would oversee the prosecution of Panamanian dictator Manuel Noriega, mob boss John Gotti, and the controversial investigation into a vast money laundering scheme run through the Bank of Credit and Commerce International, known as the Bank of Crooks and Criminals

    None of his cases in Washington, though, would affect him as much as the bombing of Pan Am 103.

    THE TIME ON the clocks in Lockerbie, Scotland, read 7:04 pm, on December 21, 1988, when the first emergency call came into the local fire brigade, reporting what sounded like a massive boiler explosion. It was technically early evening, but it had been dark for hours already; that far north, on the shortest day of the year, daylight barely stretched to eight hours.

    Soon it became clear something much worse than a boiler explosion had unfolded: Fiery debris pounded the landscape, plunging from the sky and killing 11 Lockerbie residents. As Mike Carnahan told a local TV reporter, “The whole sky was lit up with flames. It was actually raining, liquid fire. You could see several houses on the skyline with the roofs totally off and all you could see was flaming timbers.”

    At 8:45 pm, a farmer found in his field the cockpit of Pan Am 103, a Boeing 747 known as Clipper Maid of the Seas, lying on its side, 15 of its crew dead inside, just some of the 259 passengers and crew killed when a bomb had exploded inside the plane’s cargo hold. The scheduled London to New York flight never even made it out of the UK.

    It had taken just three seconds for the plane to disintegrate in the air, though the wreckage took three long minutes to fall the five miles from the sky to the earth; court testimony later would examine how passengers had still been alive as they fell. Nearly 200 of the passengers were American, including 35 students from Syracuse University returning home from a semester abroad. The attack horrified America, which until then had seen terror touch its shores only occasionally as a hijacking went awry; while the US had weathered the 1983 bombing of the Marine barracks in Beirut, attacks almost never targeted civilians.

    The Pan Am 103 bombing seemed squarely aimed at the US, hitting one of its most iconic brands. Pan Am then represented America’s global reach in a way few companies did; the world’s most powerful airline shuttled 19 million passengers a year to more than 160 countries and had ferried the Beatles to their US tour and James Bond around the globe on his cinematic missions. In a moment of hubris a generation before Elon Musk and Jeff Bezos, the airline had even opened a “waiting list” for the first tourists to travel to outer space. Its New York headquarters, the Pan Am building, was the world’s largest commercial building and its terminal at JFK Airport the biggest in the world.

    The investigation into the bombing of Pan Am 103 began immediately, as police and investigators streamed north from London by the hundreds; chief constable John Boyd, the head of the local police, arrived at the Lockerbie police station by 8:15 pm, and within an hour the first victim had been brought in: A farmer arrived in town with the body of a baby girl who had fallen from the sky. He’d carefully placed her in the front seat of his pickup truck.

    An FBI agent posted in London had raced north too, with the US ambassador, aboard a special US Air Force flight, and at 2 am, when Boyd convened his first senior leadership meeting, he announced, “The FBI is here, and they are fully operational.” By that point, FBI explosives experts were already en route to Scotland aboard an FAA plane; agents would install special secure communications equipment in Lockerbie and remain on site for months.

    Although it quickly became clear that a bomb had targeted Pan Am 103—wreckage showed signs of an explosion and tested positive for PETN and RDX, two key ingredients of the explosive Semtex—the investigation proceeded with frustrating slowness. Pan Am’s records were incomplete, and it took days to even determine the full list of passengers. At the same time, it was the largest crime scene ever investigated—a fact that remains true today.

    Investigators walked 845 square miles, an area 12 times the size of Washington, DC, and searched so thoroughly that they recovered more than 70 packages of airline crackers and ultimately could reconstruct about 85 percent of the fuselage. (Today, the wreckage remains in an English scrapyard.) Constable Boyd, at his first press conference, told the media, “This is a mammoth inquiry.”

    On Christmas Eve, a searcher found a piece of a luggage pallet with signs of obvious scorching, which would indicate the bomb had been in the luggage compartment below the passenger cabin. The evidence was rushed to a special British military lab—one originally created to investigate the Guy Fawkes’ Gunpowder Plot to blow up Parliament and kill King James I in 1605.

    When the explosive tests came back a day later, the British government called the State Department’s ambassador-at-large for combating terrorism, L. Paul Bremer III (who would go on to be President George W. Bush’s viceroy in Baghdad after the 2003 invasion of Iraq), and officially delivered the news that everyone had anticipated: Pan Am 103 had been downed by a bomb.

    Meanwhile, FBI agents fanned out across the country. In New York, special agent Neil Herman—who would later lead the FBI’s counterterrorism office in New York in the run up to 9/11—was tasked with interviewing some of the victims’ families; many of the Syracuse students on board had been from the New York region. One of the mothers he interviewed hadn’t heard from the government in the 10 days since the attack. “It really struck me how ill-equipped we were to deal with this,” Herman told me, years later. “Multiply her by 270 victims and families.” The bombing underscored that the FBI and the US government had a lot to learn in responding and aiding victims in a terror attack.

    INVESTIGATORS MOVED TOWARD piecing together how a bomb could have been placed on board; years before the 9/11 attack, they discounted the idea of a suicide bomber aboard—there had never been a suicide attack on civil aviation at that point—and so focused on one of two theories: The possibility of a “mule,” an innocent passenger duped into carrying a bomb aboard, or an “inside man,” a trusted airport or airline employee who had smuggled the fatal cargo aboard. The initial suspect list stretched to 1,200 names.

    Yet even reconstructing what was on board took an eternity: Evidence pointed to a Japanese manufactured Toshiba cassette recorder as the likely delivery device for the bomb, and then, by the end of January, investigators located pieces of the suitcase that had held the bomb. After determining that it was a Samsonite bag, police and the FBI flew to the company’s headquarters in the United States and narrowed the search further: The bag, they found, was a System 4 Silhouette 4000 model, color “antique-copper,” a case and color made for only three years, 1985 to 1988, and sold only in the Middle East. There were a total of 3,500 such suitcases in circulation.

    By late spring, investigators had identified 14 pieces of luggage inside the target cargo container, known as AVE4041; each bore tell-tale signs of the explosion. Through careful retracing of how luggage moved through the London airport, investigators determined that the bags on the container’s bottom row came from passengers transferring in London. The bags on the second and third row of AVE4041 had been the last bags loaded onto the leg of the flight that began in Frankfurt, before the plane took off for London. None of the baggage had been X-rayed or matched with passengers on board.

    The British lab traced clothing fragments from the wreckage that bore signs of the explosion and thus likely originated in the bomb-carrying suitcase. It was an odd mix: Two herring-bone skirts, men’s pajamas, tartan trousers, and so on. The most promising fragment was a blue infant’s onesie that, after fiber analysis, was conclusively determined to have been inside the explosive case, and had a label saying “Malta Trading Company.” In March, two detectives took off for Malta, where the manufacturer told them that 500 such articles of clothing had been made and most sent to Ireland, while the rest went locally to Maltese outlets and others to continental Europe.

    As they dug deeper, they focused on bag B8849, which appeared to have come off Air Malta Flight 180—Malta to Frankfurt—on December 21, even though there was no record of one of that flight’s 47 passengers transferring to Pan Am 103.

    Investigators located the store in Malta where the suspect clothing had been sold; the British inspector later recorded in his statement, “[Store owner] Anthony Gauci interjected and stated that he could recall selling a pair of the checked trousers, size 34, and three pairs of the pajamas to a male person.” The investigators snapped to attention—after nine months did they finally have a suspect in their sights? “[Gauci] informed me that the man had also purchased the following items: one imitation Harris Tweed jacket; one woolen cardigan; one black umbrella; one blue colored ‘Baby Gro’ with a motif described by the witness as a ‘sheep’s face’ on the front; and one pair of gents’ brown herring-bone material trousers, size 36.”

    Game, set, match. Gauci had perfectly described the clothing fragments found by RARDE technicians to contain traces of explosive. The purchase, Gauci went on to explain, stood out in his mind because the customer—whom Gauci tellingly identified as speaking the “Libyan language”—had entered the store on November 23, 1988, and gathered items without seeming to care about the size, gender, or color of any of it.

    As the investigation painstakingly proceeded into 1989 and 1990, Robert Mueller arrived at Main Justice; the final objects of the Lockerbie search wouldn’t be found until the spring of 1990, just months before Mueller took over as assistant attorney general of the criminal division in September.

    The Justice Department that year was undergoing a series of leadership changes; the deputy attorney general, William Barr, became acting attorney general midyear as Richard Thornburgh stepped down to run for Senate back in his native Pennsylvania. President Bush then nominated Barr to take over as attorney general officially. (Earlier this month Barr was nominated by President Trump to become attorney general once again.)

    The bombing soon became one of the top cases on Mueller’s desk. He met regularly with Richard Marquise, the FBI special agent heading Scotbom. For Mueller, the case became personal; he met with victims’ families and toured the Lockerbie crash site and the investigation’s headquarters. He traveled repeatedly to the United Kingdom for meetings and walked the fields of Lockerbie himself. “The Scots just did a phenomenal job with the crime scene,” he told me, years ago.

    Mueller pushed the investigators forward constantly, getting involved in the investigation at a level that a high-ranking Justice Department official almost never does. Marquise turned to him in one meeting, after yet another set of directions, and sighed, “Geez, if I didn’t know better, I’d think you want to be FBI director.”

    The investigation gradually, carefully, zeroed in on Libya. Agents traced a circuit board used in the bomb to a similar device seized in Africa a couple of years earlier used by Libyan intelligence. An FBI-created database of Maltese immigration records even showed that a man using the same alias as one of those Libyan intelligence officers had departed from Malta on October 19, 1988—just two months before the bombing.

    The circuit board also helped makes sense of an important aspect of the bombing: It controlled a timer, meaning that the bomb was not set off by a barometric trigger that registers altitude. This, in turn, explained why the explosive baggage had lain peacefully in the jet’s hold as it took off and landed repeatedly.

    Tiny letters on the suspect timer said “MEBO.” What was MEBO? In the days before Google, searching for something called “Mebo” required going country to country, company to company. There were no shortcuts. The FBI, MI5, and CIA were, after months of work, able to trace MEBO back to a Swiss company, Meister et Bollier, adding a fifth country to the ever-expanding investigative circle.

    From Meister et Bollier, they learned that the company had provided 20 prototype timers to the Libyan government and the company helped ID their contact as a Libyan intelligence officer, Abdelbaset Ali Mohmed Al Megrahi, who looked like the sketch of the Maltese clothing shopper. Then, when the FBI looked at its database of Maltese immigration records, they found that Al Megrahi had been present in Malta the day the clothing was purchased.

    Marquise sat down with Robert Mueller and the rest of the prosecutorial team and laid out the latest evidence. Mueller’s orders were clear—he wanted specific suspects and he wanted to bring charges. As he said, “Proceed toward indictment.” Let’s get this case moving.

    IN NOVEMBER 1990, Marquise was placed in charge of all aspects of the investigation and assigned on special duty to the Washington Field Office and moved to a new Scotbom task force. The field offce was located far from the Hoover building, in a run-down neighborhood known by the thoroughly unromantic moniker of Buzzard Point.

    The Scotbom task force had been allotted three tiny windowless rooms with dark wood paneling, which were soon covered floor-to-ceiling with 747 diagrams, crime scene photographs, maps, and other clues. By the door of the office, the team kept two photographs to remind themselves of the stakes: One, a tiny baby shoe recovered from the fields of Lockerbie; the other, a picture of the American flag on the tail of Pan Am 103. This was the first major attack on the US and its civilians. Whoever was responsible couldn’t be allowed to get away with it.

    With representatives from a half-dozen countries—the US, Britain, Scotland, Sweden, Germany, France, and Malta—now sitting around the table, putting together a case that met everyone’s evidentiary standards was difficult. “We talked through everything, and everything was always done to the higher standard,” Marquise says. In the US, for instance, the legal standard for a photo array was six photos; in Scotland, though, it was 12. So every photo array in the investigation had 12 photos to ensure that the IDs could be used in a British court.

    The trail of evidence so far was pretty clear, and it all pointed toward Libya. Yet there was still much work to do prior to an indictment. A solid hunch was one thing. Having evidence that would stand up in court and under cross-examination was something else entirely.

    As the case neared an indictment, the international investigators and prosecutors found themselves focusing at their gatherings on the fine print of their respective legal code and engaging in deep, philosophical-seeming debates: “What does murder mean in your statute? Huh? I know what murder means: I kill you. Well, then you start going through the details and the standards are just a little different. It may entail five factors in one country, three in another. Was Megrahi guilty of murder? Depends on the country.”

    At every meeting, the international team danced around the question of where a prosecution would ultimately take place. “Jurisdiction was an eggshell problem,” Marquise says. “It was always there, but no one wanted to talk about it. It was always the elephant in the room.”

    Mueller tried to deflect the debate for as long as possible, arguing there was more investigation to do first. Eventually, though, he argued forcefully that the case should be tried in the US. “I recognize that Scotland has significant equities which support trial of the case in your country,” he said in one meeting. “However, the primary target of this act of terrorism was the United States. The majority of the victims were Americans, and the Pan American aircraft was targeted precisely because it was of United States registry.”

    After one meeting, where the Scots and Americans debated jurisdiction for more than two hours, the group migrated over to the Peasant, a restaurant near the Justice Department, where, in an attempt to foster good spirits, it paid for the visiting Scots. Mueller and the other American officials each had to pay for their own meals.

    Mueller was getting ready to move forward; the federal grand jury would begin work in early September. Prosecutors and other investigators were already preparing background, readying evidence, and piecing together information like the names and nationalities of all the Lockerbie victims so that they could be included in the forthcoming indictment.

    There had never been any doubt in the US that the Pan Am 103 bombing would be handled as a criminal matter, but the case was still closely monitored by the White House and the National Security Council.

    The Reagan administration had been surprised in February 1988 by the indictment on drug charges of its close ally Panamanian dictator Manuel Noriega, and a rule of thumb had been developed: Give the White House a heads up anytime you’re going to indict a foreign agent. “If you tag Libya with Pan Am 103, that’s fair to say it’s going to disrupt our relationship with Libya,” Mueller deadpans. So Mueller would head up to the Cabinet Room at the White House, charts and pictures in hand, to explain to President Bush and his team what Justice had in mind.

    To Mueller, the investigation underscored why such complex investigations needed a law enforcement eye. A few months after the attack, he sat through a CIA briefing pointing toward Syria as the culprit behind the attack. “That’s always struck with me as a lesson in the difference between intelligence and evidence. I always try to remember that,” he told me, back when he was FBI director. “It’s a very good object lesson about hasty action based on intelligence. What if we had gone and attacked Syria based on that initial intelligence? Then, after the attack, it came out that Libya had been behind it? What could we have done?”

    Marquise was the last witness for the federal grand jury on Friday, November 8, 1991. Only in the days leading up to that testimony had prosecutors zeroed in on Megrahi and another Libyan officer, Al Amin Khalifa Fhimah; as late as the week of the testimony, they had hoped to pursue additional indictments, yet the evidence wasn’t there to get to a conviction.

    Mueller traveled to London to meet with the Peter Fraser, the lord advocate—Scotland’s top prosecutor—and they agreed to announce indictments simultaneously on November 15, 1991. Who got their hands on the suspects first, well, that was a question for later. The joint indictment, Mueller believed, would benefit both countries. “It adds credibility to both our investigations,” he says.

    That coordinated joint, multi-nation statement and indictment would become a model that the US would deploy more regularly in the years to come, as the US and other western nations have tried to coordinate cyber investigations and indictments against hackers from countries like North Korea, Russia, and Iran.

    To make the stunning announcement against Libya, Mueller joined FBI director William Sessions, DC US attorney Jay Stephens, and attorney general William Barr.

    “We charge that two Libyan officials, acting as operatives of the Libyan intelligence agency, along with other co-conspirators, planted and detonated the bomb that destroyed Pan Am 103,” Barr said. “I have just telephoned some of the families of those murdered on Pan Am 103 to inform them and the organizations of the survivors that this indictment has been returned. Their loss has been ever present in our minds.”

    At the same time, in Scotland, investigators there were announcing the same indictments.

    At the press conference, Barr listed a long set of names to thank—the first one he singled out was Mueller’s. Then, he continued, “This investigation is by no means over. It continues unabated. We will not rest until all those responsible are brought to justice. We have no higher priority.”

    From there, the case would drag on for years. ABC News interviewed the two suspects in Libya later that month; both denied any responsibility for the bombing. Marquise was reassigned within six months; the other investigators moved along too.

    Mueller himself left the administration when Bill Clinton became president, spending an unhappy year in private practice before rejoining the Justice Department to work as a junior homicide prosecutor in DC under then US attorney Eric Holder; Mueller, who had led the nation’s entire criminal division was now working side by side with prosecutors just a few years out of law school, the equivalent of a three-star military general retiring and reenlisting as a second lieutenant. Clinton eventually named Mueller the US attorney in San Francisco, the office where he’d worked as a young attorney in the 1970s.

    THE 10TH ANNIVERSARY of the bombing came and went without any justice. Then, in April 1999, prolonged international negotiations led to Libyan dictator Muammar Qaddafi turning over the two suspects; the international economic sanctions imposed on Libya in the wake of the bombing were taking a toll on his country, and the leader wanted to put the incident behind him.

    The final negotiated agreement said that the two men would be tried by a Scottish court, under Scottish law, in The Hague in the Netherlands. Distinct from the international court there, the three-judge Scottish court would ensure that the men faced justice under the laws of the country where their accused crime had been committed.

    Allowing the Scots to move forward meant some concessions by the US. The big one was taking the death penalty, prohibited in Scotland, off the table. Mueller badly wanted the death penalty. Mueller, like many prosecutors and law enforcement officials, is a strong proponent of capital punishment, but he believes it should be reserved for only egregious crimes. “It has to be especially heinous, and you have to be 100 percent sure he’s guilty,” he says. This case met that criteria. “There’s never closure. If there can’t be closure, there should be justice—both for the victims as well as the society at large,” he says.

    An old US military facility, Kamp Van Zeist, was converted to an elaborate jail and courtroom in The Hague, and the Dutch formally surrendered the two Libyans to Scottish police. The trial began in May 2000. For nine months, the court heard testimony from around the world. In what many observers saw as a political verdict, Al Megrahi was found guilty and Fhimah was found not guilty.

    With barely 24 hours notice, Marquise and victim family members raced from the United States to be in the courtroom to hear the verdict. The morning of the verdict in 2001, Mueller was just days into his tenure as acting deputy US attorney general—filling in for the start of the George W. Bush administration in the department’s No. 2 role as attorney general John Ashcroft got himself situated.

    That day, Mueller awoke early and joined with victims’ families and other officials in Washington, who watched the verdict announcement via a satellite hookup. To him, it was a chance for some closure—but the investigation would go on. As he told the media, “The United States remains vigilant in its pursuit to bring to justice any other individuals who may have been involved in the conspiracy to bring down Pan Am Flight 103.”

    The Scotbom case would leave a deep imprint on Mueller; one of his first actions as FBI director was to recruit Kathryn Turman, who had served as the liaison to the Pan Am 103 victim families during the trial, to head the FBI’s Victim Services Division, helping to elevate the role and responsibility of the FBI in dealing with crime victims.

    JUST MONTHS AFTER that 20th anniversary ceremony with Mueller at Arlington National Cemetery, in the summer of 2009, Scotland released a terminally ill Megrahi from prison after a lengthy appeals process, and sent him back to Libya. The decision was made, the Scottish minister of justice reported, on “compassionate grounds.” Few involved on the US side believed the terrorist deserved compassion. Megrahi was greeted as a hero on the tarmac in Libya—rose petals, cheering crowds. The US consensus remained that he should rot in prison.

    The idea that Megrahi could walk out of prison on “compassionate” ground made a mockery of everything that Mueller had dedicated his life to fighting and doing. Amid a series of tepid official condemnations—President Obama labeled it “highly objectionable”—Mueller fired off a letter to Scottish minister Kenny MacAskill that stood out for its raw pain, anger, and deep sorrow.

    “Over the years I have been a prosecutor, and recently as the Director of the FBI, I have made it a practice not to comment on the actions of other prosecutors, since only the prosecutor handling the case has all the facts and the law before him in reaching the appropriate decision,” Mueller began. “Your decision to release Megrahi causes me to abandon that practice in this case. I do so because I am familiar with the facts, and the law, having been the Assistant Attorney General in charge of the investigation and indictment of Megrahi in 1991. And I do so because I am outraged at your decision, blithely defended on the grounds of ‘compassion.’”

    That nine months after the 20th anniversary of the bombing, the only person behind bars for the bombing would walk back onto Libyan soil a free man and be greeted with rose petals left Mueller seething.

    “Your action in releasing Megrahi is as inexplicable as it is detrimental to the cause of justice. Indeed your action makes a mockery of the rule of law. Your action gives comfort to terrorists around the world,” Mueller wrote. “You could not have spent much time with the families, certainly not as much time as others involved in the investigation and prosecution. You could not have visited the small wooden warehouse where the personal items of those who perished were gathered for identification—the single sneaker belonging to a teenager; the Syracuse sweatshirt never again to be worn by a college student returning home for the holidays; the toys in a suitcase of a businessman looking forward to spending Christmas with his wife and children.”

    For Mueller, walking the fields of Lockerbie had been walking on hallowed ground. The Scottish decision pained him especially deeply, because of the mission and dedication he and his Scottish counterparts had shared 20 years before. “If all civilized nations join together to apply the rules of law to international terrorists, certainly we will be successful in ridding the world of the scourge of terrorism,” he had written in a perhaps too hopeful private note to the Scottish Lord Advocate in 1990.

    Some 20 years later, in an era when counterterrorism would be a massive, multibillion dollar industry and a buzzword for politicians everywhere, Mueller—betrayed—concluded his letter with a decidedly un-Mueller-like plea, shouted plaintively and hopelessly across the Atlantic: “Where, I ask, is the justice?”

    #USA #Libye #impérialisme #terrorisme #histoire #CIA #idéologie #propagande


  • Israël réclame 250 milliards aux Arabes pour l’expulsion des Juifs - JForum
    https://www.jforum.fr/israel-reclame-250-milliards-aux-arabes-pour-lexpulsion-des-juifs.html

    Israël se prépare à demander une indemnisation d’un montant total de 250 milliards de dollars à sept pays arabes et à l’Iran pour les biens et avoirs laissés par les Juifs qui ont été forcés de fuir ces pays, à la suite de la création de l’État d’Israël.

    “Le temps est venu de corriger l’injustice historique des pogroms (contre les Juifs) dans sept pays arabes et en Iran, et de restaurer, pour des centaines de milliers de Juifs qui ont perdu leurs biens, ce qui leur revient légitimement”, a déclaré samedi le ministre israélien de l’Égalité sociale, Gila Gamliel, qui coordonne le traitement de la question par le gouvernement israélien, a déclaré samedi.

    Selon les chiffres cités samedi soir par le journal israélien Hadashot, les demandes d’indemnisation des deux premiers des huit pays concernés sont en cours de finalisation, Israël devant demander 35 milliards de dollars d’indemnisation pour la perte d’actifs juifs de Tunisie et 15 milliards de dollars à la Libye.

    Au total, le reportage télévisé a déclaré qu’Israël chercherait plus de 250 milliards de dollars auprès de ces deux pays, ainsi que du Maroc, de l’Irak, de la Syrie, de l’Egypte, du Yémen et de l’Iran.

    #israël #sans_vergogne

    • Israël réclame 250 milliards $ d’indemnisations aux Etats arabes !
      7 يناير، 2019
      https://algeriepress.com/israel-reclame-250-milliards-dindemnisations-aux-etats-arabes

      Des médias israéliens ont encore une fois rouvert le dossier des biens laissés par des Juifs dans un certain nombre de pays arabes qu’ils ont quittés pour la Palestine occupée.

      Ainsi, les Juifs réclament des indemnisations et envisagent même d’employer cette donne, provocante à l’endroit des Etats arabes-, lors des discussions prévues prochainement avec l’Etat de la Palestine.

      En effet, une télévision israélienne a annoncé dans un reportage que l’Etat hébreu a avancé pour la première fois une estimation officielle des biens laissés par des Juifs dans des pays arabes évaluée à 250 milliards de dollars, bien que la même chaîne n’a pas indiqué le montant de ces biens prétendus en Algérie.

      Un membre du parlement israélien (La Knesset) avait estimé, lui, que les biens laissés par les Juifs en Algérie s’élevaient à plus de 2 milliards de dollars, suggérant ainsi d’utiliser la carte des Juifs d’Algérie pour mettre la pression sur le gouvernement algérien afin de se montrer moins hostile vis-à-vis d’Israël et de cesser ses aides accordées aux résistants palestiniens. (...)


  • https://www.arch2o.com/how-zaha-hadid-became-zaha-hadid

    Hadid was born in the early 50s and lived her childhood during the brief golden years of modern-time Iraq. The ruling government back then decided to put the increased national share of Petroleum money to use by bringing on pioneers of modern architecture, like Frank Lloyd Wright, Le Corbusier, Oscar Niemeyer, and Walter Gropius, to modernize the city of Baghdad, issuing a hopeful atmosphere.


    #zahahadid #zaha #hadid #zha #zahahadidarchitects #zahahadiddeath


  • 116th Congress: #TweetYourThobe, Rashida Tlaib wears Palestinian thobe at swearing in - INSIDER
    https://www.thisisinsider.com/116th-congress-tweetyourthobe-rashida-tlaib-wears-palestinian-thobe-a

    Democratic members of the House of Representatives takes their oath on the opening day of the 116th Congress as the Democrats take the majority from the GOP, at the Capitol in Washington, Thursday, Jan. 3, 2019. On the top row are, Rep. Debbie Wasserman Schultz, D-Fla., left, and Rep. Ilhan Omar, D-Minn., middle row, Rep. Joe Morelle, D-N.Y., left, and Rep. Rashida Tlaib, D-Mich., and on the bottom row, Rep. Deb Haaland, D-N.M., the first Native American woman elected to Congress. They are joined by children and family members, a tradition on the first day of the new session. (AP Photo/J. Scott Applewhite)

    Women are tweeting images of their thobes — traditional Palestinian dresses adorned with elaborate embroidery — inspired by freshman Rep. Rashida Tlaib.
    Rep. Tlaib, who was elected in November to represent the 13th District in Michigan, was sworn into the 116th Congress on Thursday.
    The congresswoman is one of the first two Muslim-American women elected to Congress, and during her swearing-in Rep. Tlaib wore a thobe.
    The #TweetYourThobe movement was started by Palestinian-American novelist Susan Muaddi Darraj, The New York Times reported, as a way to show support for Tlaib.

    #palestine


  • Quoi qu’il en soit, Trump ne quittera pas la Syrie et l’Afghanistan Stephen Gowans - 2 Janvier 2019 - Investigaction
    https://www.investigaction.net/fr/117672

    Il ne fait que transférer le fardeau sur les alliés et compter davantage sur les mercenaires

    Le retrait annoncé des troupes américaines de #Syrie et la diminution des troupes d’occupation en #Afghanistan ne correspondent très probablement pas à l’abandon par les #États-Unis de leurs objectifs au #Moyen-Orient, mais bien plutôt à l’adoption de nouveaux moyens pour atteindre les buts que la politique étrangère américaine vise depuis longtemps. Plutôt que de renoncer à l’objectif américain de dominer les mondes arabe et musulman par un système colonialiste et une occupation militaire directe, le président #Donald_Trump ne fait que mettre en œuvre une nouvelle politique – une politique basée sur un transfert plus important du fardeau du maintien de l’#Empire sur ses alliés et sur des soldats privés financés par les monarchies pétrolières.

    Le modus operandi de Trump en matière de relations étrangères a été constamment guidé par l’argument que les alliés des États-Unis ne parviennent pas à peser leur poids et devraient contribuer davantage à l’architecture de la sécurité américaine. Recruter des alliés arabes pour remplacer les troupes américaines en Syrie et déployer des #mercenaires (appelés par euphémisme des fournisseurs de sécurité) sont deux options que la Maison-Blanche examine activement depuis l’année dernière. De plus, il existe déjà une importante présence alliée et mercenaire en Afghanistan et le retrait prévu de 7000 soldats américains de ce pays ne réduira que marginalement l’empreinte militaire occidentale.

    Le conflit entre le secrétaire américain à la Défense #Jim_Mattis et Trump quant à leurs visions du monde est perçu à tort comme l’expression d’opinions contradictoires sur les objectifs américains plutôt que sur la manière de les atteindre. Mattis privilégie la poursuite des buts impériaux des États-Unis par la participation significative de l’armée américaine tandis que Trump favorise la pression sur les alliés pour qu’ils assument une plus grande partie du fardeau que constitue l’entretien de l’empire américain, tout en embauchant des fournisseurs de sécurité pour combler les lacunes. Le but de Trump est de réduire la ponction de l’Empire sur les finances américaines et d’assurer sa base électorale, à qui il a promis, dans le cadre de son plan « #America_First », de ramener les soldats américains au pays.

    Fait significatif, le plan de Trump est de réduire les dépenses des activités militaires américaines à l’étranger, non pas comme fin en soi mais comme moyen de libérer des revenus pour l’investissement intérieur dans les infrastructures publiques. De son point de vue, les dépenses pour la république devraient avoir la priorité sur les dépenses pour l’#Empire. « Nous avons [dépensé] 7 mille milliards de dollars au Moyen-Orient », s’est plaint le président américain auprès des membres de son administration. « Nous ne pouvons même pas réunir mille milliards de dollars pour l’infrastructure domestique. »[1] Plus tôt, à la veille de l’élection de 2016, Trump se plaignait que Washington avait « gaspillé 6 trillions de dollars en guerres au Moyen-Orient – nous aurions pu reconstruire deux fois notre pays – qui n’ont produit que plus de terrorisme, plus de mort et plus de souffrance – imaginez si cet argent avait été dépensé dans le pays. […] Nous avons dépensé 6 trillions de dollars, perdu des milliers de vies. On pourrait dire des centaines de milliers de vies, parce qu’il faut aussi regarder l’autre côté. » [2]

    En avril de cette année, Trump « a exprimé son impatience croissante face au coût et à la durée de l’effort pour stabiliser la Syrie » et a parlé de l’urgence d’accélérer le retrait des troupes américaines. [3] Les membres de son administration se sont empressés « d’élaborer une stratégie de sortie qui transférerait le fardeau américain sur des partenaires régionaux ». [4]

    La conseiller à la Sécurité nationale, #John_Bolton, « a appelé Abbas Kamel, le chef par intérim des services de renseignement égyptiens pour voir si le Caire contribuerait à cet effort ». [5] Puis l’#Arabie_ saoudite, le #Qatar et les Émirats arabes unis ont été « approchés par rapport à leur soutien financier et, plus largement, pour qu’ils contribuent ». Bolton a également demandé « aux pays arabes d’envoyer des troupes ». [6] Les satellites arabes ont été mis sous pression pour « travailler avec les combattants locaux #kurdes et arabes que les Américains soutenaient » [7] – autrement dit de prendre le relais des États-Unis.

    Peu après, #Erik_Prince, le fondateur de #Blackwater USA, l’entreprise de mercenaires, a « été contactée de manière informelle par des responsables arabes sur la perspective de construire une force en Syrie ». [8] À l’été 2017, Prince – le frère de la secrétaire américaine à l’Éducation #Betsy_De_Vos – a approché la Maison Blanche sur la possibilité de retirer les forces étasuniennes d’Afghanistan et d’envoyer des mercenaires combattre à leur place. [9] Le plan serait que les monarchies pétrolières du golfe Persique paient Prince pour déployer une force mercenaire qui prendrait la relève des troupes américaines.

    En avril, Trump a annoncé : « Nous avons demandé à nos partenaires d’assumer une plus grande responsabilité dans la sécurisation de leur région d’origine. » [10] La rédaction en chef du Wall Street Journal a applaudi cette décision. Le plan de Trump, a-t-il dit, était « la meilleure stratégie » – elle mobiliserait « les opposants régionaux de l’Iran », c’est-à-dire les potentats arabes qui gouvernent à la satisfaction de Washington en vue du projet de transformer « la Syrie en un Vietnam pour l’Ayatollah ». [11]

    En ce moment, il y a 14 000 soldats américains reconnus en Afghanistan, dont la moitié, soit 7 000, seront bientôt retirés. Mais il y a aussi environ 47 000 soldats occidentaux dans le pays, y compris des troupes de l’#OTAN et des mercenaires (14 000 soldats américains, 7 000 de l’OTAN [12] et 26 000 soldats privés [13]). Diviser la contribution étasunienne de moitié laissera encore 40 000 hommes de troupes occidentales comme force d’occupation en Afghanistan. Et la réduction des forces américaines peut être réalisée facilement en engageant 7000 remplaçants mercenaires, payés par les monarques du golfe Persique. « Le retrait », a rapporté The Wall Street Journal, « pourrait ouvrir la voie à un plus grand nombre d’entrepreneurs privés pour assumer des rôles de soutien et de formation », comme le souligne « la campagne de longue date d’Erik Prince ». Le Journal a noté que le frère de la secrétaire à l’Éducation « a mené une campagne agressive pour convaincre M. Trump de privatiser la guerre ». [14]

    La démission de Mattis a été interprétée comme une protestation contre Trump, qui « cède un territoire essentiel à la Russie et à l’Iran » [15] plutôt que comme un reproche à Trump de se reposer sur des alliés pour porter le fardeau de la poursuite des objectifs étasuniens en Syrie. La lettre de démission du secrétaire à la Défense était muette sur la décision de Trump de rapatrier les troupes américaines de Syrie et d’Afghanistan et insistait plutôt sur « les alliances et les partenariats ». Elle soulignait les préoccupations de Mattis sur le fait que le changement de direction de Trump n’accordait pas suffisamment d’attention au « maintien d’alliances solides et de signes de respect » à l’égard des alliés. Alors que cela a été interprété comme un reproche d’avoir abandonné le fer de lance américain en Syrie, les Kurdes, Mattis faisait référence aux « alliances et aux partenariats » au pluriel, ce qui indique que ses griefs vont plus loin que les relations des États-Unis avec les Kurdes. Au contraire, Mattis a exprimé des préoccupations cohérentes avec une plainte durable dans le milieu de la politique étrangère américaine selon laquelle les efforts incessants de Trump pour faire pression sur ses alliés afin qu’ils supportent davantage le coût du maintien de l’Empire aliènent les alliés des Américains et affaiblissent le « système d’alliances et de partenariats » qui le composent. [16]

    L’idée, aussi, que la démission de Mattis est un reproche à Trump pour l’abandon des Kurdes, est sans fondement. Les Kurdes ne sont pas abandonnés. Des commandos britanniques et français sont également présents dans le pays et « on s’attend à ce qu’ils restent en Syrie après le départ des troupes américaines ». [17] Mattis semble avoir été préoccupé par le fait qu’en extrayant les forces américaines de Syrie, Trump fasse peser plus lourdement le poids de la sécurisation des objectifs étasuniens sur les Britanniques et les Français, dont on ne peut guère attendre qu’ils tolèrent longtemps un arrangement où ils agissent comme force expéditionnaire pour Washington tandis que les troupes américaines restent chez elles. À un moment donné, ils se rendront compte qu’ils seraient peut-être mieux en dehors de l’alliance américaine. Pour Mattis, soucieux depuis longtemps de préserver un « système global d’alliances et de partenariats » comme moyen de « faire progresser un ordre international le plus propice à la sécurité, à la prospérité et aux valeurs [des États-Unis], le transfert du fardeau par Trump ne parvient guère à « traiter les alliés avec respect » ou à « faire preuve d’un leadership efficace », comme Mattis a écrit que Washington devrait le faire dans sa lettre de démission.

    Le président russe #Vladimir_Poutine a accueilli l’annonce de Trump avec scepticisme. « Nous ne voyons pas encore de signes du retrait des troupes américaines », a-t-il déclaré. « Depuis combien de temps les États-Unis sont-ils en Afghanistan ? Dix-sept ans ? Et presque chaque année, ils disent qu’ils retirent leurs troupes. » [18] Le #Pentagone parle déjà de déplacer les troupes américaines « vers l’#Irak voisin, où environ 5000 soldats étasuniens sont déjà déployés », et qui ‘déferleront’ en Syrie pour des raids spécifiques ». [19] Cette force pourrait aussi « retourner en Syrie pour des missions spéciales si des menaces graves surgissent » [20] ce qui pourrait inclure les tentatives de l’armée syrienne de récupérer son territoire occupé par les forces #kurdes. De plus, le Pentagone conserve la capacité de continuer de mener des « frappes aériennes et de réapprovisionner les combattants kurdes alliés avec des armes et du matériel » depuis l’Irak. [21]

    Trump n’a jamais eu l’intention d’apporter à la présidence une redéfinition radicale des objectifs de la politique étrangère américaine, mais seulement une manière différente de les atteindre, une manière qui profiterait de ses prouesses autoproclamées de négociation. Les tactiques de négociation de Trump n’impliquent rien de plus que de faire pression sur d’autres pour qu’ils paient la note, et c’est ce qu’il a fait ici. Les Français, les Britanniques et d’autres alliés des Américains remplaceront les bottes étasuniennes sur le terrain, avec des mercenaires qui seront financés par les monarchies pétrolières arabes. C’est vrai, la politique étrangère des États-Unis, instrument pour la protection et la promotion des profits américains, a toujours reposé sur quelqu’un d’autre pour payer la note, notamment les Américains ordinaires qui paient au travers de leurs impôts et, dans certains cas, par leurs vies et leurs corps en tant que soldats. En tant que salariés, ils ne tirent aucun avantage d’une politique façonnée par « des #élites_économiques et des groupes organisés représentant les intérêts des entreprises », comme les politologues Martin Gilens et Benjamin I. Page l’ont montré dans leur enquête de 2014 portant sur plus de 1700 questions politiques américaines. Les grandes entreprises, concluaient les chercheurs, « ont une influence considérable sur la politique gouvernementale, tandis que les citoyens moyens et les groupes fondés sur les intérêts des masses n’ont que peu d’influence ou pas d’influence du tout ». [22] Autrement dit, les grandes entreprises conçoivent la politique étrangère à leur avantage et en font payer le coût aux Américains ordinaires. 

    C’est ainsi que les choses devraient être, selon Mattis et d’autres membres de l’élite de la politique étrangère américaine. Le problème avec Trump, de leur point de vue, est qu’il essaie de transférer une partie du fardeau qui pèse actuellement lourdement sur les épaules des Américains ordinaires sur les épaules des gens ordinaires dans les pays qui constituent les éléments subordonnés de l’Empire américain. Et alors qu’on s’attend à ce que les alliés portent une partie du fardeau, la part accrue que Trump veut leur infliger nuit est peu favorable au maintien des alliances dont dépend l’Empire américain. 

    Notes :
    1. Bob Woodward, Fear : Trump in the White House, (Simon & Shuster, 2018) 307.

    2. Jon Schwarz, “This Thanksgiving, I’m Grateful for Donald Trump, America’s Most Honest President,” The Intercept, November 21, 2018.

    3. Michael R. Gordon, “US seeks Arab force and funding for Syria,” The Wall Street Journal, April 16, 2018.

    4. Gordon, April 16, 2018.

    5. Gordon, April 16, 2018.

    6. Gordon, April 16, 2018.

    7. Gordon, April 16, 2018.

    8. Gordon, April 16, 2018.

    9. Michael R. Gordon, Eric Schmitt and Maggie Haberman, “Trump settles on Afghan strategy expected to raise troop levels,” The New York Times, August 20, 2017.

    10. Gordon, April 16, 2018.

    11. The Editorial Board, “Trump’s next Syria challenge,” The Wall Street Journal, April 15, 2018.

    12. Julian E. Barnes, “NATO announces deployment of more troops to Afghanistan,” The Wall Street Journal, June 29, 2017.

    13. Erik Prince, “Contractors, not troops, will save Afghanistan,” The New York Times, August 30, 2017.

    14. Craig Nelson, “Trump withdrawal plan alters calculus on ground in Afghanistan,” The Wall Street Journal, December 21, 2018.

    15. Helene Cooper, “Jim Mattis, defense secretary, resigns in rebuke of Trump’s worldview,” The New York Times, December 20, 2018.

    16. “Read Jim Mattis’s letter to Trump : Full text,” The New York Times, December 20, 2018.

    17. Thomas Gibbons-Neff and Eric Schmitt, “Pentagon considers using special operations forces to continue mission in Syria,” The New York Times, December 21, 2018.

    18. Neil MacFarquhar and Andrew E. Kramer, “Putin welcomes withdrawal from Syria as ‘correct’,” The New York Times, December 20, 2018.

    19. Thomas Gibbons-Neff and Eric Schmitt, “Pentagon considers using special operations forces to continue mission in Syria,” The New York Times, December 21, 2018.

    20. Gibbons-Neff and Schmitt, December 21, 2018.

    21. Gibbons-Neff and Schmitt, December 21, 2018.

    22. Martin Gilens and Benjamin I. Page, “Testing Theories of American Politics : Elites, Interest Groups, and Average Citizens,” Perspectives on Politics, Fall 2014.
    Traduit par Diane Gilliard
    Source : https://gowans.wordpress.com/2018/12/22/no-matter-how-it-appears-trump-isnt-getting-out-of-syria-and-afgha


  • Sic Semper Tyrannis : Two new US bases in western Iraq.
    https://turcopolier.typepad.com/sic_semper_tyrannis/2018/12/httpswwwalmasdarnewscomarticleus-builds-two-military-bases-alon

    The generals’ club is probably at work in this, seeking to limit the effect of Trump’s order for US forces to withdraw from Syria.

    The one in roumana sub-district  is the location from which US Army 155mm artillery is firing in support of continuing  SDF attacks against the hajin pocket in the SE corner of Syria.  There will be US Army GBs with the SDF adjusting these fires.  IMO those GBs will be left in Syria to do what only they do best, keep the locals in the fight.  This base will be useful as a forward staging point for any raids that SOF forces might want to make into Syria (kill Baghdadi, etc.)

    The other base is at rutbah and is positioned astride the highway from al-tanf in Syria.  In this position it will continue to obstruct the Damascus-Baghdad-Iran main ground route. 

    These two facilities will surely be supported and supplied from the al-asad air bast which Trump visited.  pl

    #Syrie #Etats-Unis #Irak


  • En Belgique, la gouvernement n’a pas restitué ses passeports diplomatiques
    Alexandre Benalla gêné par la décision de rapatrier des enfants de djihadistes.

    Prévention du suicide : plus de monde dans les grandes villes, moins de monde à Paris
    Démographie en France : ces numéros surtaxés qui cherchent à se substituer à SOS-Amitié.

    En Irak, les flops sportifs de 2018
    La lose de la Mannschaft ou le XV de France, l’eau ne coule plus dans le « jardin d’Eden »

    Les agents des impôts meurent dans l’incendie d’un immeuble à Bobigny
    Une femme et deux fillettes aux premières loges du ras-le-bol fiscal.

    En Indonésie comment les secours sont bien les faiseurs de majorité
    En Andalousie l’extrême droite s’organise après le tsunami

    Le RDC s’apprête à voter dans un climat sec et amer
    Noël tendu au Zimbabwe

    La Nouvelle Calédonie promet de bloquer une tentative palestinienne d’adhérer à l’ONU
    Israël interdit le plastique à usage unique.

    Le cannabis thérapeutique est bien plus facile à truquer que l’on ne pourrait penser
    Elections américains vers une expérimentation avant la fin 2019

    #de_la_dyslexie_créative


  • Trump on Syria withdrawal: We give Israel billions of dollars, they’ll be okay - U.S. News - Haaretz.com
    https://www.haaretz.com/us-news/.premium-trump-on-syria-withdrawal-we-give-israel-billions-of-dollars-they-

    U.S. President Donald Trump said on Wednesday in reply to a question on how the U.S. withdrawal from Syria will impact Israel that “we give Israel $4.5 billion” security every year, and so “Israel will be very good.”

    Speaking to reporters on the way back from a trip to American troops stationed in Iraq, Trump said: “I spoke with Bibi. I told Bibi, you know we give Israel 4.5 billion dollars a year. And they are doing very well at defending themselves.” He added that "I’m the one that moved the embassy to Jerusalem. I was the one who was willing to do that. So that’s the way it is - we are going to take great care of Israel. Israel is going to be good. We give Israel 4.5 billion a year. And we give frankly a lot more than that if you look at the books. They’ve been doing a good job.”

    #israël (protégez-moi de mes amis)


  • #Rojava : un espoir démocratique dans le chaos ensanglanté ?
    https://www.cetri.be/Rojava-un-espoir-democratique-dans-4852

    Peuple privé d’État, les Kurdes se sont retrouvés sous le feu des projecteurs grâce à leur résistance à l’État islamique en Syrie et en Irak. Dans un contexte de guerre, ils vont fonder au Rojava, dans le Nord syrien, leur propre administration aux aspirations démocratiques, multiculturelles, écologiques et égalitaires en matière de genre. Les défis internes et externes de l’expérience restent toutefois multiples et (...)

    #Analyses

    / #Analyses, Rojava

    https://www.cetri.be/IMG/pdf/analyse_2018_-_rojava_un_espoir_democratique_dans_le_chaos_ensanglante_-_cetri


  • Georges Ibrahim Abdallah : “Ne quémandez pas ma liberté” - Madaniya
    By René Naba • décembre 23, 2018
    https://www.madaniya.info/2018/12/23/georges-ibrahim-abdallah-ne-quemandez-pas-ma-liberte

    La leçon de courage et de dignité de Georges Ibrahim Abdallah
    La liste d’attente des visiteurs du doyen des prisonniers dans le Monde s’élève à 76 visiteurs.

    « Ne quémandez pas ma liberté. Ne vous placez pas en position de faiblesse. Au Liban existe désormais un leadership combatif… La France ne dispose plus d’influence au Moyen orient, sauf en Irak et au Liban ».

    Telle est la recommandation de Georges Abdallah à l’ambassadeur du Liban en France, Rami Adwane.

    Ancien condisciple du président Macron à l’E.N.A., M. Ramy Adwane est le premier officiel libanais à rendre visite à Georges Abdallah en 34 ans de captivité.

    Le doyen des prisonniers politiques dans le Monde a mis l’accent sur « la centralité de la cause palestinienne » ainsi que sur la nécessité de préserver « le rôle militant du Liban », assurant que « les forces révolutionnaires arabes triompheront des adeptes de l’enseignement d’Ibn Taymima », dans une claire allusion aux groupements terroristes néo islamistes (Daech, Al Qaida, Jabhat An Nosra, Boko Haram) qui se réclament de ce penseur musulman en tant que leur référent idéologique.

    La conversation est rapportée samedi 22 décembre 2018 par le grand quotidien libanais « Al Akhbar » au lendemain de la visite du diplomate libanais à la prison de Lannemezan (Pyrénées). Pour les locuteurs arabophones, le récit d’al Akhbar sur ce lien.

    “Je veux bien évidemment sortir, mais j‘ai parfaitement conscience des obstacles dressés par les Américains et les Israéliens » à ma libération. Je vous demande de déployer tous les efforts pour atteindre cet objectif. Faites tout ce que jugez bon de faire en ce sens. Mais ne quémandez pas ma liberté ; Ne soyez pas en position de faiblesse. Il existe aujourd’hui au Liban un leadership combatif et La France ne dispose plus d’influence au Moyen orient, sauf en Irak et au Liban ”, a poursuivi Georges Abdallah au cours de cet entretien qui a duré près de trois heures.

    #Georges_Ibrahim_Abdallah
    https://seenthis.net/messages/746368


  • Asylum seeker to sue UK for funding Libyan detention centres

    Ethiopian teenager says he experienced physical abuse, extortion and forced labour in centres part-funded by UK.

    A teenage asylum seeker from Ethiopia is planning to sue the government for its role in funding detention centres in Libya, where he says he experienced physical abuse, extortion and forced labour.

    The teenager, who turned 18 a few weeks ago, cannot be named. He lives in London and is waiting for the Home Office to determine his asylum claim. His legal action against the government’s Department for International Development (DfID) for its contribution to funding these overseas centres is thought to be the first of its kind.

    The Guardian previously revealed the terrible conditions in a network of 26 detention centres across Libya. The EU’s Emergency Trust Fund for Africa provides some funding for the centres. DfID says that the funding it provides is used to improve conditions in the camps.

    Children have described being starved, beaten and abused by Libyan police and camp guards. One said the conditions were like “hell on Earth”.

    The government insists the funding is necessary as part of a humane effort to dissuade people from making the dangerous Mediterranean crossing. Arguing that migrant detention centres are the responsibility of the Libyan authorities, it is understood to have raised concerns over the treatment of detainees with the Libyan government.

    A spokeswoman previously told the Guardian: “We continue to help fund the European Union Trust Fund’s work to improve conditions for migrants in detention centres.”

    But critics see the Libyan camps as a way for European countries to prevent asylum seekers and other migrants from reaching Europe, and the UK’s involvement as another plank of the so called “hostile environment” to keep people out.

    Last year the UK government spent £10m in Libya on various initiatives, including the detention centres.

    The teenager who has begun the legal action against the government claims that officials are acting unlawfully in funding the detention centres and should stop doing so. He is also asking for compensation for the suffering he endured there.

    The boy’s legal team is calling on DfID to facilitate the relocation of the detention centres to the UK or other safe countries so that asylum claims can be safely processed. His lawyers have asked DfID to disclose the funding agreements between the UK and Libyan governments and any internal documents concerning the destination of UK funding in Libya as well as any untoward incidents in the centres.

    The teenager fled persecution in Ethiopia because of his father’s political allegiances and finally reached the UK after a dangerous journey through Libya and across the Mediterranean.

    In Libya he suffered both at the hands of traffickers and in the detention centres, some of which are controlled by local militias.

    “The period I was detained and enslaved in Libya was a living hell,” he said. An expert medical report conducted in London identified 31 different lesions, including 10 on his face, which the doctor who examined him found provided “significant corroboration” of his account of repeated ill treatment.

    Many of those in the camps are from Eritrea but there are also asylum seekers from Ethiopia, Iraq, Somalia, Sudan and Syria.

    James Elliott of Wilsons Solicitors, who is bringing the legal action on the teenager’s behalf, said: “DfID acknowledges that conditions in the camps are appalling. We are bringing this legal challenge because it is vital that UK taxpayers’ money is not used to allow places where men, women and children are subjected to torture, rape and slavery to continue to exist.”

    DfID has been approached for comment.

    https://amp.theguardian.com/uk-news/2018/dec/20/asylum-seeker-to-sue-uk-for-funding-libyan-detention-centres?CMP=Sh
    #Libye #justice #asile #migrations #réfugiés #externalisation #poursuites_judiciaires #violence #abus #UK #Angleterre


  • #Irak : entre militarisation et mobilisation sociale
    https://www.cetri.be/Irak-entre-militarisation-et-4842

    Un mouvement massif de protestation populaire bouscule l’Irak. Sa cible : le système politique dans son ensemble, son institutionnalisation sur base communautaire et sa militarisation. Tandis que la société civile s’agite, les élites politiques refusent toute remise en question de leur pouvoir et utilise l’appareil sécuritaire sorti renforcé de la bataille contre Daech, pour réprimer les manifestants, menacer et surveiller le mouvement (...)

    #Analyses

    / #Analyses, Irak

    https://www.cetri.be/IMG/pdf/analyse_2018_-_irak_entre_militarisation_et_mobilisation_sociale_-_cetri.pdf


  • Parfum d’Irak, l’intégrale | ARTE
    Ajoutée le 18 déc. 2018
    https://www.youtube.com/watch?time_continue=35&v=sfxcOGkpGag

    À l’été 2016, Feurat Alani, un journaliste français d’origine irakienne, décide de raconter son premier voyage dans le pays de ses parents. C’était en 1989, pendant les vacances. Il avait 9 ans. Il choisit Twitter, le réseau social où les messages se doivent d’être brefs. Il rédige un tweet, puis deux, puis cinq. Puis mille cinq-cents. Il décrit l’Irak de son enfance, la dictature et les glaces à l’abricot. Puis il développe et raconte l’embargo des années quatre-vingt-dix, la misère, le sentiment d’injustice. Chacune de ses histoires personnelles renvoie à l’Histoire du pays et de la région. Découvrez aujourd’hui l’intégralité des épisodes sous la forme d’un moyen métrage. Cette compilation vous fera découvir l’Irak sous un autre jour, les petites histoires composant la grande et ses habitants.


  • ’Cyprus is saturated’ - burgeoning migrant crisis grips island

    Smugglers increasingly take advantage of island’s partition and proximity to Middle East.

    When Rubar and Bestoon Abass embarked on their journey to Europe they had no idea that Cyprus was the continent’s easternmost state. Like most Iraqi Kurds heading west, their destination was Germany, not an EU nation barely 100 miles from war-torn Syria.

    “I had never heard of Cyprus,” said Rubar, reaching for his pregnant wife’s hand as they sat gloomily in a migrant centre run by the Catholic charity Caritas in the heart of Nicosia. “The smugglers told us it was much cheaper to get to and was still in Europe. We paid $2,000 [£1,590] for the four of us to come.”

    Cyprus is in the midst of a burgeoning migrant crisis as smuggler networks take advantage of the Mediterranean island’s partition and proximity to the Middle East. As in Greece, when Europe’s refugee crisis erupted with Syria’s descent into civil war, support groups have rushed to deal with the social ailments that have arisen with the influx.

    “Cyprus is saturated,” its interior minister, Constantinos Petrides, said in an interview with the Guardian. “It’s no longer easy to absorb such flows, or handle the situation, no matter how much money we get.”

    The island has exceeded every other EU member state in asylum claims in 2018, recording the highest number per capita with almost 6,000 applications for a population of about 1 million.

    By August requests were 55% higher than for the same eight-month period in 2017, a figure itself 56% higher than that for 2016, according to the interior ministry. With the country’s asylum and reception systems vastly overstretched, alarmed officials have appealed to Brussels for help.

    “This is a European problem,” said Petrides, adding that closed borders elsewhere in the bloc were placing a disproportionate burden on small frontline states such as Cyprus. “It’s absolutely necessary to find a holistic solution … which means distributing asylum seekers through an automatic relocation mechanism to countries throughout the EU.”

    Rubar and Bestoon arrived with their two children in August. Like the ever-growing number of Syrians also heading here from overcrowded camps in Turkey and Lebanon, the couple landed in Northern Cyprus, the self-styled state acknowledged only by Ankara in the 44 years since Turkish troops invaded and seized over a third of the island’s territory.

    They then took the increasingly well-trodden route of sneaking across the dividing buffer zone into the internationally recognised Greek-controlled south. Stretching 112 miles across Cyprus, the UN-patrolled ceasefire line offers innumerable blind spots for those determined to evade detection.

    Geography’s stark reality hit, Rubar admits, when he was shown Cyprus on the world map adorning the migrant centre’s airy reception room. “If I had known I’d never have come,” said the farmer. “After all, being here we’re much nearer Baghdad than we are Berlin.”

    Elizabeth Kassinis, Caritas’ executive manager, said the Abbasses’ experience is not uncommon. “Many are surprised to find out where they actually are. When we tell them, they are shocked, stunned, completely speechless. Nearly all arrive expecting they’ll be within walking distance of a job in Germany.”

    Illicit crossings from the north have made Cyprus’ woes much worse. Reports have increased in recent months of irregular migrants flying into Ercan airport in the Turkish-controlled breakaway state.

    Hamstrung by politics, not least Turkey’s refusal to recognise the government in the southern part of Cyprus since its 1974 invasion of the island, authorities are unable to send them back.

    “Because of the illegal occupation in the north we’ve seen phenomena that wouldn’t happen in conditions of legality,” said Petrides. “It’s an open wound, not just for Cyprus but the entire EU.”

    With international agencies focusing almost entirely on sea arrivals, the real number of migrants on the island has been hugely underestimated, charities say. “We are a humanitarian organisation that addresses poverty, hunger and homelessness and we are seeing across-the-board increases in them all,” Kassinis said.

    A backlog of 8,000 asylum claims has amassed as authorities struggle to cope with the flows, according to the UN refugee agency, UNHCR. “We’re talking about a process that can take up to five years and an extremely high number of people waiting for final decisions to their claims,” said Katja Saha, the agency’s representative in Nicosia.

    “It’s highly likely that the vast majority are not refugees and should not be in the asylum processing system but, that said, the lack of infrastructure and social services makes it very difficult to identify those who are vulnerable, particularly victims of trafficking and torture.”

    As numbers grow, pressure on the island’s two state-run camps has become immense and asylum seekers are expected to find private accommodation after 72 hours. For most that is nearly impossible when rent allowances are little more than €100 (£90) per person a month and employment is limited to manual work such as car washing and farm labour, Saha said.

    In Nicosia, which houses one of the camps, asylum seekers have resorted to sleeping in parks and buses and the vestibules of buildings. “For the last month I’ve been in a tent in the park with my wife and four children,” said Basin Hussain, who also fled Iraq. “The first three days were spent in the reception centre but then we were told to leave.”

    There are fears the drama being played out in the eastern Mediterranean will get a lot worse if the situation in Syria deteriorates further and war extends to Idlib, the country’s last rebel stronghold. A Turkish-Russian ceasefire deal is currently sustaining a fragile peace in the province.

    Cyprus had been spared the refugee crisis until this year as most Europe-bound asylum seekers headed for Greece and Italy instead.

    “It’s surprising, given its geographic location, that Cyprus has not been more impacted by the seven-year conflict,” said Saha. “Since the spring we’ve seen this increase in Syrians because word has spread that Lebanon and Turkey, as first asylum countries, are saturated.”

    As elsewhere in Europe the island is not immune to hostility toward the new arrivals. Far-right groups coalescing around the ultranationalist ELAM party have gained increasing popularity as the issue provides fodder for their approval ratings ahead of European parliamentary elections next year.

    “What we don’t want to do is open more and more reception centres,” said Petrides, emphasising that solidarity was now needed on Europe’s eastern edge. “It’s not the solution, either for the country or asylum seekers.”


    https://www.theguardian.com/world/2018/dec/11/cyprus-the-new-entry-point-to-europe-for-refugees-and-migrants?CMP=shar
    #parcours_migratoires #routes_migratoires #Chypre #asile #migrations #réfugiés
    ping @isskein


  • #Irak : entre militarisation et mobilisation sociale
    https://www.cetri.be/Irak-entre-militarisation-et

    Un mouvement massif de protestation populaire bouscule l’Irak. Sa cible : le système politique dans son ensemble, son institutionnalisation sur base communautaire et sa militarisation. Tandis que la société civile s’agite, les élites politiques refusent toute remise en question de leur pouvoir et utilise l’appareil sécuritaire sorti renforcé de la bataille contre Daech, pour réprimer les manifestants, menacer et surveiller le mouvement (...)

    #Alternatives_Sud_-_extraits

    / Irak


  • Irak. Les “gilets jaunes” sont mobilisés à Bassorah depuis 2015 | Courrier international
    https://www.courrierinternational.com/article/irak-les-gilets-jaunes-sont-mobilises-bassorah-depuis-2015

    Des manifestants se mobilisent à nouveau à Bassorah, ville pétrolière, mais pauvre, du Sud irakien. Ils portent des gilets jaunes, “comme à Paris”, souligne la presse locale. Mais ils revendiquent l’antériorité quant à l’utilisation de ce symbole.