country:nicaragua

  • Grandeurs et misères de la caricature
    Jean-François Nadeau, Le Devoir, le 15 juin 2019
    https://www.ledevoir.com/culture/medias/556800/grandeurs-et-miseres-de-la-caricature

    Voici une poire. Un dessin de poire. Mais regardez mieux. Dans un second dessin, la poire semble mûrir un peu vite. Au bout d’un enchaînement de quatre dessins, la tête d’un roi gras, Louis-Philippe, est là, à la place de la poire… La poire devenue roi. Et vice versa. Tout le monde rigole de cette audace du dessinateur. Vive la poire ! Vive le roi ! Nous sommes en 1831. La première version de ce dessin, qui connaîtra plusieurs déclinaisons, est un grand succès. Elle est l’oeuvre d’Honoré Daumier, selon une idée de Charles Philipon, directeur du journal La Caricature.

    En ce roi terne, Charles Philipon voit un barrage contre la liberté de la presse. C’est dans des saillies pareilles, portées par la caricature, que la presse gagne, au XIXe siècle, le droit d’exprimer librement des idées.

    Pour Ersy Contogouris, professeur au Département d’histoire de l’art de l’Université de Montréal et spécialiste de l’histoire de la caricature, « le gouvernement de Louis-Philippe attendait un prétexte pour essayer de limiter davantage la liberté d’expression ». En 1835, une tentative d’assassinat contre le roi, commise avec une arme artisanale, forgée de 25 canons, donne l’occasion à l’État de limiter la liberté d’expression. On en a particulièrement contre le dessin de presse, dit Ersy Contogouris, parce qu’il peut être vu et compris même par ceux qui ne savent pas lire. Avec le temps, la censure incline à censurer tantôt le dessin, tantôt l’écriture.

    Auteure d’une histoire de la caricature au Québec, Mira Falardeau juge que « c’est très grave ce qui se passe en ce moment dans l’univers de la caricature ». Pour elle, la censure constante dont fait de plus en plus l’objet cette discipline « n’a rien d’anecdotique » et devrait inquiéter au plus haut point.

    « Il y a en effet de quoi s’inquiéter », observe lui aussi Robert Aird, auteur d’une Histoire politique du comique au Québec. « Il y a eu plusieurs cas de caricaturistes muselés. Au Venezuela, au Nicaragua, en Russie. Aux États-Unis, les caricaturistes Nick Anderson et Rob Rogers, jugés trop anti-Trump, et maintenant le New York Times. »

    « On le sait, de tout temps, la caricature est détestée par les dictatures, rappelle Mira Falardeau. Or, ce n’est plus du côté des dictatures qu’on fait la guerre à la caricature. Qu’un journal comme le New York Times décide désormais qu’il vaut mieux arrêter les caricatures plutôt que de les prendre pour ce qu’elles sont — des objets de discussion —, cela participe d’un mouvement social inquiétant, le même qui invite à faire reculer le droit à l’avortement pour les femmes. On veut taire la caricature, pour toutes sortes de raison. C’est un très gros coup qui est porté. Ce n’est pas anecdotique. Le New York Times, qui est tout de même un pilier dans le monde du journalisme, envoie un signal inquiétant. Très inquiétant. »

    Il existe des lois contre la diffusion de messages haineux. Mais dans les limites de ces législations, on se montre néanmoins toujours plus frileux. C’est ce qu’estime en tout cas Mira Falardeau. « Dès qu’il est question de religion, on entre dans une frilosité pas possible. Les journaux sont hyperfrileux. Lorsqu’un débat éclate, on voudrait nous faire croire soudain qu’une caricature publiée n’est avalisée par personne, qu’un rédacteur en chef n’approuve pas la publication au préalable. Et on pénalise la caricature seule, le caricaturiste. On commence à écraser la caricature, mais où est-ce que cela va finir ? »

    Distinctions

    Ersy Contogouris expose le cas de deux caricatures dessinées autour de l’affaire SNC-Lavalin. Elles montrent Justin Trudeau boxer contre Jody Wilson-Raybould. Les deux dessins ont tous les deux été publiés le 15 février dernier. « Il y a eu tollé sur les réseaux sociaux à cause de la question de la violence représentée ou sous-entendue, qui a été jugée particulièrement problématique étant donné que Mme Wilson-Raybould est une femme autochtone. Un des caricaturistes, Michael de Adder, s’est excusé et a dit qu’il serait plus sensible à cette problématique, qu’il ne dessinerait plus d’images de femmes dans des situations violentes, alors que l’autre, Graeme MacKay, a dit que c’était une question de liberté d’expression et qu’il avait donc le droit de montrer ce qu’il voulait. » Selon l’historienne, les caricaturistes sont peut-être plus conscients désormais du caractère potentiellement sexiste, racisme, homophobe ou autre de leurs caricatures. Ils font sans doute plus attention. Mais « la censure qui vient du haut, de l’État ou des éditeurs et propriétaires de publications » soulève un tout autre type de problème, insiste-t-elle. Il ne faut pas tomber dans le piège de confondre les deux.

    Pour Robert Aird, il existe plusieurs angles d’analyse aux récents cas de censure. « La crise de la presse écrite affecte le dessin de presse comme le reste de l’information », dit-il. Par souci d’économie, au nom du profit, plusieurs journaux se sont séparés de leur caricaturiste attitré pour faire plutôt affaire avec des pigistes, moins payés, moins mordants aussi, explique Robert Aird. « Depuis plusieurs années, la presse engage des agences qui vendent des dessins de presse. Je me disais, en regardant ce phénomène, que cela engendrerait des caricatures plus inoffensives… Et voilà que le New York Times se fait reprocher la publication d’une caricature venant justement d’une agence ! » Dominic Hardy, professeur d’histoire de l’art à l’UQAM, observe aussi les piètres conditions de travail qui priment désormais chez les caricaturistes.

    Inadmissible

    Certes, reconnaît Mira Falardeau, les caricaturistes ne sont pas toujours très subtils. « Certains, disons, ont le trait un peu gros… Mais quoi qu’on pense par exemple de cette caricature particulière du New York Times, l’idée de supprimer complètement la caricature est un geste totalement inadmissible. »

    Aller jusque-là, insiste Robert Aird, voilà qui dépasse les bornes. « Dans le cas du New York Times, admettons que la caricature était d’un goût douteux, fallait-il cesser la publication d’autres caricatures ? Que fait-on des milliers d’autres qui ne causaient pas de controverses ? C’est abusif. »

    La caricature est peut-être dans une période de recul, après l’affranchissement qu’elle a connu au XIXe siècle, à la suite d’une lente maturation. « Cette forme graphique existe de longue date dans la tradition hollandaise, rappelle Ersy Contogouris. On y parle beaucoup de religions, contre le catholicisme en particulier. » Mais la tradition de la charge du dessin vient d’Italie, en particulier des frères Carracci qui, dans leurs ateliers, voient un côté très classique au dessin. Au XVIIIe siècle, les grands touristes anglais qui voyagent en Italie se font caricaturer. Ce travail est gravé puis diffusé en Angleterre. Ce mélange de tradition hollandaise et italienne va prospérer en Angleterre, dans un esprit de tolérance qui fera la fortune du genre.

    Pour Dominic Hardy, le contexte immédiat invite à penser que « la possibilité même d’une pensée complexe par le visuel » est désormais placée « sous haut soupçon, sous haute attaque ». Mais, dit-il, « je préfère encore de loin qu’on me dérange qu’on me dise que je n’ai pas le droit de penser, de réfléchir, de réagir, de ne pas être d’accord. »

    #BD #caricature #censure #liberté_d'expression


  • Nicaragua : la police assiège la cathédrale de Managua où doit avoir lieu une messe d’action de grâces pour la libération de prisonniers politiques - et réclamer la libération de ceux qui restent enfermés/

    Asedio a catedral de Managua previa misa por liberación de presos políticos
    http://www.el-nacional.com/noticias/latinoamerica/asedio-catedral-managua-previa-misa-por-liberacion-presos-politicos_285


    Foto : LA PRENSA/R. FONSECA

    La Policía de Nicaragua se desplegó este domingo en los alrededores de la Catedral Metropolitana de Managua, a pocas horas de una misa de acción de gracias por la liberación de los que la oposición considera “presos políticos”.

    Desde tempranas horas de la mañana, las principales vías de acceso al templo fueron ocupadas por agentes antidisturbios y de la Dirección de Operaciones Especiales Policiales, según pudo constatar EFE.

    Decenas de patrullas, repletas de agentes policiales, fueron especialmente visibles en el perímetro cercano a la basílica, que está ubicada en el nuevo centro de la capital nicaragüense.


  • #Nicaragua : libération des leaders de la contestation
    https://www.cetri.be/Nicaragua-liberation-des-leaders

    Interview (JP de 18h, 11 juin) de Bernard Duterme, directeur du CETRI, sur la libération des opposants au Nicaragua. Ce lundi déjà, le gouvernement nicaraguayen annonçait la libération de 50 prisonniers politiques, en vertu d’une loi d’amnistie décriée par l’opposition, qui y voit une manière de couvrir les exactions commises contre les manifestants par la police et les paramilitaires. La loi prévoit par ailleurs que les prisonniers politiques libérés doivent « s’abstenir » de participer à de futures (...)

    #Le_regard_du_CETRI

    / #Le_Sud_en_mouvement, #Le_regard_du_CETRI, Nicaragua, #Audio, #Radio_Vatican

    https://www.cetri.be/IMG/mp3/rg_francese_3_110619.mp3


  • #Nicaragua : Amaya est libre
    https://www.cetri.be/Nicaragua-Amaya-est-libre

    Etudiante belgo-nicaraguayenne, Amaya Coppens était emprisonnée depuis le 10 septembre 2018 pour avoir manifesté contre les politiques du gouvernement du Nicaragua. Amaya Coppens Zamora est libre ! Un soulagement énorme pour ses proches. Étudiante belgo-nicaraguayenne emprisonnée depuis le 10 septembre 2018 pour avoir manifesté contre les politiques du gouvernement du Nicaragua, elle a enfin été libérée par un régime aux abois ce 11 juin, elle et plusieurs dizaines de prisonniers politiques. Étudiants, (...)

    #Le_regard_du_CETRI

    / #Le_regard_du_CETRI, Nicaragua, #Le_Soir, #Homepage_-_Actualités_à_la_une, Le Sud en (...)

    #Le_Sud_en_mouvement


  • #Nicaragua : grève nationale de 24 heures contre le président Daniel Ortega.

    Nicaragua amaneció en paro nacional en protesta contra Ortega
    http://www.el-nacional.com/noticias/latinoamerica/nicaragua-amanecio-paro-nacional-protesta-contra-ortega_283216


    Foto: AFP

    Nicaragua amaneció este jueves en paro nacional, en protesta contra el presidente Daniel Ortega, a quien la oposición le exige que libere a los presos políticos y respete los derechos humanos.

    A pesar de que el gobierno amenazó con tomar medidas contra los negocios que se sumaran al paro nacional de actividades, el cierre de establecimientos fue notorio, aunque no total, en las primeras horas del día.

    El paro nacional fue evidente en ciudades como Camoapa, Chichigalpa, Chinandega, Ciudad Sandino, El Viejo, Granada, Jinotepe, León, Nueva Guinea, Managua, Matagalpa y Tipitapa.

    La mayoría de negocios cerrados en la mañana eran las grandes y medianas empresas; por el contrario, la mayor parte de los comercios que abrieron sus puertas fueron los pequeños comerciantes.


  • Mayor and ‘Foreign Minister’ : How #Bernie_Sanders Brought the Cold War to Burlington - The New York Times
    https://www.nytimes.com/2019/05/17/us/bernie-sanders-burlington-mayor.html

    La campagne du #New_York_Times contre l’"idéologie socialiste" de l’"idéologue" Sanders se poursuit,

    Sanders réagit à l’article dans un entretien téléphonique avec le journal,
    https://www.nytimes.com/2019/05/18/us/bernie-sanders.html

    Ici concernant sa présence au Nicaragua Sandinista dans les années Reagan,

    Q. In the top of our story, we talk about the rally you attended in Managua and a wire report at the time said that there were anti-American chants from the crowd.

    The United States at that time — I don’t know how much you know about this — was actively supporting the Contras to overthrow the government. So that there’s anti-American sentiment? I remember that, I remember that event very clearly.

    You do recall hearing those chants? I think the wire report has them saying, “Here, there, everywhere, the Yankee will die.”

    They were fighting against American —— Huh huh —— yes, what is your point?

    I wanted to ——

    Are you shocked to learn that there was anti-American sentiment?

    My point was I wanted to know if you had heard that.

    I don’t remember, no. Of course there was anti-American sentiment there. This was a war being funded by the United States against the people of Nicaragua. People were being killed in that war.

    Do you think if you had heard that directly, you would have stayed at the rally?

    I think Sydney, with all due respect, you don’t understand a word that I’m saying.

    Do you believe you had an accurate view of President Ortega at the time? I’m wondering if you’re ——

    This was not about Ortega. Do you understand? I don’t know if you do or not. Do you know that the United States overthrew the government of Chile way back? Do you happen to know that? Do you? I’m asking you a simple question.

    What point do you want to make?

    My point is that fascism developed in Chile as a result of that. The United States overthrew the government of Guatemala, a democratically elected government, overthrew the government of Brazil. I strongly oppose U.S. policy, which overthrows governments, especially democratically elected governments, around the world. So this issue is not so much Nicaragua or the government of Nicaragua.

    The issue was, should the United States continue a policy of overthrowing governments in Latin America and Central America? I believed then that it was wrong, and I believe today it is wrong. That’s why I do not believe the United States should overthrow the government of Venezuela.


  • #Nicaragua : douze années de lutte sans relâche
    https://www.cetri.be/Nicaragua-douze-annees-de-lutte

    Sur #La_Première RTBF (JP 18h), interview par Wahoub Fayoumi de Maria Teresa Blandón, féministe nicaraguayenne qui a participé au mouvement de libération nationale aux cotés de Daniel Ortega dans les années 1970, mais qui s’est distanciée du parti au pouvoir en raison des dérives du régime. Elle était l’invitée du CETRI en Belgique ces derniers jours.

    #Le_Sud_en_mouvement

    / #Le_Sud_en_mouvement, #Audio, La Première, Nicaragua, #Répression, #Mouvement_de_femmes, #Genre, #Droits_de_l'homme, #Néolibéralisme, #Le_regard_du_CETRI


  • #Nicaragua : deux années de lutte sans relâche
    https://www.cetri.be/Nicaragua-deux-annees-de-lutte

    Sur #La_Première RTBF (18h10-18h15), interview par Wahoub Fayoumi de Maria Teresa Blandon, féministe nicaraguayenne qui a participé au mouvement de libération nationale aux cotés de Daniel Ortega dans les années 1970, mais qui s’est distanciée du parti au pouvoir en raison des dérives du régime.

    #Le_Sud_en_mouvement

    / #Le_Sud_en_mouvement, #Audio, La Première, Nicaragua, #Répression, #Mouvement_de_femmes, #Genre, #Droits_de_l'homme, #Néolibéralisme, #Le_regard_du_CETRI


  • #Nicaragua : « Ce n’est pas admissible que Daniel Ortega reste »
    https://www.cetri.be/Nicaragua-Ce-n-est-pas-admissible

    Toujours pas de libération pour les prisonniers politiques au Nicaragua... Les discussions ouvertes dans le cadre du dialogue entre le gouvernement du président Daniel Ortega et l’opposition de la société civile unie (dans la coalition d’opposition Unidad Nacional Azul y Blanco, UNAB) piétine. En cause, essentiellement la revendication non satisfaite de l’opposition de libérer tous les prisonniers politiques. Parmi eux se trouve la Belgo-Nicaraguayenne Amaya Coppens. La jeune étudiante en (...)

    #Le_regard_du_CETRI

    / #Le_Sud_en_mouvement, Nicaragua, #RTBF_info, #Répression, #Genre, #Mouvement_de_femmes, (...)

    #Néolibéralisme


  • En Afrique, des lignes de bus cartographiées par les usagers
    https://www.lemonde.fr/economie/article/2019/03/28/en-afrique-des-lignes-de-bus-cartographiees-par-les-usagers_5442676_3234.htm

    Les données collectées sont accessibles sur OpenStreetMap, projet cartographique communautaire et ouvert. Les outils sont sous ­logiciel libre, comme Jungle Bus, une application participative dont le logiciel reporte automatiquement sur une carte les tracés de ­lignes de bus. Conçue à Managua (Nicaragua), celle-ci a permis à 150 bénévoles de cartographier l’ensemble des arrêts de bus de la ville.

    Je ne savais pas que Managua était « en Afrique virgule », mais c’est intéressant quand même. #OSM #cartographie_participative


  • #Nicaragua : ce lundi 1er avril à Bruxelles
    https://www.cetri.be/Nicaragua-ce-lundi-1er-avril-a

    Lundi 1er avril à 19h30 à Bruxelles, conférence-débat avec Francisca Ramírez, Mónica López, María Teresa Blandón, importante délégation féminine nicaraguayenne de la « Articulación de Movimientos Sociales - AMS » en lutte contre le régime Ortega-Murillo. Avec également Diego Coppens, le frère d’Amaya, leader étudiante belgo-nicaraguayenne emprisonnée au Nicaragua depuis le 10 septembre dernier. Présentation des intervenantes et informations pratiques : https://www.cetri.be/La-crise-politique-au-Nicaragua-au (...)

    #Le_regard_du_CETRI

    / #Le_regard_du_CETRI, #Le_Sud_en_mouvement, #Homepage_-_Actualités_à_la_une, (...)


    • . . . . .
      – Part des revenus d’exportation consacrés au remboursement de la dette

      L’Allemagne est autorisée à ne pas consacrer plus de 5 % de ses revenus d’exportation au paiement de la dette.

      En 2017, les pays en développement ont dû consacrer en moyenne 14 % de leurs revenus d’exportation au paiement de la dette [7]. Pour les pays d’Amérique latine et de la Caraïbe, ce chiffre a atteint 23,5 % en 2017. Quelques exemples de pays incluant des PED et des économies européennes périphériques : en 2017, ce chiffre atteignait 13 % pour l’Angola, 36 % pour le Brésil, 15 % pour la Bosnie, 21 % pour la Bulgarie, 41,6 % pour la Colombie, 17 % pour la Côte d’Ivoire, 21 % pour l’Ethiopie, 28,6 % pour le Guatemala, 34 % pour l’Indonésie, 70 % pour le Liban, 14 % pour le Mexique, 20 % pour le Nicaragua, 22,8 % pour le Pakistan, 21 % pour le Pérou, 22 % pour la Roumanie et la Serbie, 17 % pour la Tunisie, 40 % pour la Turquie.

      – Taux d’intérêt sur la dette extérieure

      Dans le cas de l’accord de 1953 concernant l’Allemagne, le taux d’intérêt oscille entre 0 et 5 %.

      En revanche, dans le cas des PED, les taux d’intérêt ont été beaucoup plus élevés. Une grande majorité des contrats prévoient des taux variables à la hausse.

      Entre 1980 et 2000, pour l’ensemble des PED, le taux d’intérêt moyen a oscillé entre 4,8 et 9,1 % (entre 5,7 et 11,4 % dans le cas de l’Amérique latine et de la Caraïbe et même entre 6,6 et 11,9 % dans le cas du Brésil, entre 1980 et 2004). Ensuite, le taux d’intérêt a été historiquement bas pendant la période 2004 à 2015. Mais la situation a commencé à se dégrader depuis 2016-2017 car le taux d’intérêt croissant fixé par la FED (le taux directeur de la FED est passé de 0,25 % en 2015 à 2,25 % en novembre 2018) et les cadeaux fiscaux faits aux grandes entreprises étatsuniennes par Donald Trump entraînent un rapatriement de capitaux vers les États-Unis. Par ailleurs, les prix des matières premières ont eu une tendance à baisser ce qui diminue les revenus des pays en développement exportateurs de biens primaires et rend plus difficile le remboursement de la dette car celui-ci s’effectue principalement en dollars ou en d’autres monnaies fortes. En 2018, une nouvelle crise de la dette a touché directement des pays comme l’Argentine, le Venezuela, la Turquie, l’Indonésie, le Nigéria, le Mozambique, … De plus en plus de pays en développement doivent accepter des taux d’intérêt supérieurs à 7 %, voire à 10 %, pour pouvoir emprunter en 2019.

      – Monnaie dans laquelle la dette extérieure est remboursée

      L’Allemagne était autorisée à rembourser une partie de sa dette avec sa monnaie nationale.

      Aucun pays en développement n’est autorisé à faire de même sauf exception et pour des montants dérisoires. Tous les grands pays endettés doivent réaliser la totalité de leurs remboursements en devises fortes (dollar, euro, yens, franc suisse, livre sterling).

      – Clause de révision du contrat

      Dans le cas de l’Allemagne, l’accord établit la possibilité de suspendre les paiements pour en renégocier les conditions si survient un changement substantiel limitant la disponibilité des ressources.

      Dans le cas des contrats de prêts avec les PED, les créanciers imposent qu’il n’y ait pas de clause de ce type. Pire, en cas de difficulté des PED, les créanciers ont le droit de réclamer le paiement anticipé des sommes dues dans le futur.

      – Politique de substitution d’importation

      Dans l’accord sur la dette allemande, il est explicitement prévu que le pays puisse produire sur place ce qu’il importait auparavant.

      Par contre, la Banque mondiale, le FMI et les grandes puissances imposent aux PED de renoncer à produire sur place ce qu’ils pourraient importer.

      – Dons en devises (en cash)

      L’Allemagne, pourtant à l’origine de la deuxième guerre mondiale, a bénéficié de dons importants en devises dans le cadre du Plan Marshall et près celui-ci.

      Les PED dans leur ensemble, à qui les pays riches ont promis assistance et coopération, reçoivent une aumône sous forme de dons en devises. Alors que collectivement, ils remboursent plus de 500 milliards de dollars par an, ils reçoivent en cash nettement moins que 100 milliards de dollars.

      Incontestablement, le refus d’accorder aux PED endettés le même type de concessions qu’à l’Allemagne indique que les créanciers n’ont pas pour objectif le désendettement de ces pays. Bien au contraire, ces créanciers s’attachent à maintenir les PED dans un endettement structurel de manière à en tirer un revenu permanent maximal à travers le paiement des intérêts de leur dette, à leur imposer des politiques conformes aux intérêts des prêteurs et à s’assurer de la loyauté de ces pays au sein des institutions internationales.
      . . . . .


  • #Nicaragua : une nouvelle promesse de libération ?
    https://www.cetri.be/Nicaragua-une-nouvelle-promesse-de

    Le grand patronat du Nicaragua nous annonce donc ce matin (21 mars) qu’il accepte de reprendre les négociations dès demain avec le régime Ortega-Murillo, son allié de 2007 à 2018 ; que celui-ci promet de libérer dans les trois mois à venir (90 jours...) tous les prisonniers politiques (composés à environ 70% de sandinistes, selon Mónica Baltodano) ; et que la communauté internationale est dès lors invitée à suspendre ses (menaces de) sanctions, pour relancer l’économie nicaraguayenne. Bonne nouvelle en (...)

    #Le_regard_du_CETRI

    / #Le_regard_du_CETRI, #Le_Sud_en_mouvement, #Homepage_-_Actualités_à_la_une, (...)


  • BBC World à bord d’un bateau (sous pavillon du Vanuatu) parti de Porto Rico avec de l’aide humanitaire pour le #Venezuela. Arrivée incertaine ; deux patrouilleurs vénézuéliens, non autorisés à recourir à la force, font route pour lui signifier l’interdiction d’entrer dans les eaux territoriales.

    A bordo del barco con el que la oposición busca cruzar frontera con ayuda
    http://www.el-nacional.com/noticias/bbc-mundo/bordo-del-barco-con-que-oposicion-busca-cruzar-frontera-con-ayuda_27181

    El buque Sueño de Medianoche transporta ayuda recogida en Puerto Rico para Venezuela, aunque su destino es incierto después de que Maduro cerrara parcialmente la frontera marítima del país. BBC Mundo viajó a bordo de este barco
    […]
    Su tripulación es internacional: capitán de Guyana y marineros de Honduras, Nicaragua, Georgia o Venezuela, que en su mayoría se muestran entusiasmados con la misión que les han encomendado.
    […]
    De hecho, en el Sueño de Medianoche (Midnight Dream) viaja un especialista en seguridad y gestor de emergencias estadounidense designado por el gobernador de Puerto Rico, Ricardo Roselló.

    Su misión: salvaguardar la integridad de todas las personas a bordo y «hacer llegar la ayuda».

    Pero, ¿cómo lograrán esto último?
    Es una cuestión que no se detalla.

    Comment faire parvenir l’aide ? Question sans réponse,…


  • Trump-2019 nous rejoue Reagan-1986
    http://www.dedefensa.org/article/trump-2019-nous-rejoue-reagan-1986

    Trump-2019 nous rejoue Reagan-1986

    Wayne Madsen est connu pour la qualité et la minutie de ses informations concernant les covert operations, impairs et coups fourrés de l’appareil de sécurité nationale US (ou “appareil de subversion nationale” US). Il est très bien informé, depuis des décennies, sur certaines de ces opérations notamment en Amérique Centrale, à l’époque Reagan avec l’Irangate. Comme de plus il n’aime pas Trump, Madsen se plonge avec délice dans les “coups fourrés” de l’équipe Trump qui accompagne l’incroyable campagne de communication pour des agressions et des pressions contre quatre pays de la zone (Venezuela certes, Nicaragua, Cuba, Haiti).

    Madsen fait un parallèle avec l’action dans les années 1980 de l’équipe d’Irangate, dont Abrams, rappelé au service pour le Venezuela, était l’un des (...)


  • Pendant ce temps-là, au #Nicaragua, Daniel Ortega joue l’esquive et cherche à gagner du temps…

    Ortega se escabulle
    http://www.el-nacional.com/noticias/columnista/ortega-escabulle_271792

    Todo el mundo esta tenso. Todos pendientes de Venezuela. Maduro no tiene perdón y él lo sabe y de ahí su conducta, propia de rata acorralada.

    Y mientras tanto, Daniel Ortega se escabulle, pero sin dejar de seguir las instrucciones del viejo Fidel: no dejar ni ceder el poder por ninguna razón.

    Las noticias desde Nicaragua muestran que la situación si no es peor que la de Venezuela, va camino a ello.

    No está claro cuántos son los muertos, si 325 o 561 y los detenidos entre 340 o 767. El gobierno Ortega-Murillo, admite 199 muertos y 340. Qué bueno.

    A ello se suman cientos de exiliados y de desaparecidos, más la represión permanente y hasta golpizas en las cárceles.

    Todo espantoso. Un juez de nombre Edgard Altamirano, condenó a 216 años de cárcel a Medardo Mairena, líder campesino que participó en el Diálogo Nacional como parte de la Alianza Cívica por la Justicia y la Democracia. Lo acusan de ser el responsable intelectual de la muerte de 5 policías y de 11 secuestros y algunos delitos más, según el magistrado. Este mismo señor Edgard Altamirano por el mismo caso condenó a los dirigentes campesinos Pedro Mena y Orlando Icabalzata a 210 y 159 años de prisión. El señor Altamirano no tiene freno: la fiscal había pedido 73 años para Mairena y 63 y 59 respectivamente para los otros dos dirigentes.

    Altamirano será el juez que juzgará el próximo 18 de marzo a los periodistas Miguel Mora y Lucía Pineda Ubau, presos desde diciembre pasado acusados de terrorismo. Ortega y Murillo los acusan de hacer terrorismo; el delito que cometieron fue informar.  Altamirano será el encargado de decidir.

    Miguel Mora es el director y propietario del canal de televisión 100% Noticias, y Lucía Pineda es su jefe de prensa. A fines del año pasado el canal fue allanado por fuerzas policiales y aquellos fueron detenidos y hay otros tres periodistas requeridos ya en el exilio. Los cargos: "fomentar e incitar al odio y la violencia" y «provocación, proposición y conspiración para cometer actos terroristas».

    Como toda dictadura que se precie, la de Ortega-Murillo ha terminado con la libertad de prensa. No quieren que se sepa lo que hacen.

    Y hay noticias que  pueden ser peores. Parece que el gobierno nicaraguense ha aceptado discutir con la Secretaría General de la OEA reformas a su sistema electoral, descartando de entrada un adelanto de las elecciones previstas para noviembre de 2021, que es lo que la oposición, la Iglesia, los estudiantes y todo el mundo reclama. Casi 2 años –33 meses– es mucho tiempo: ¿cuántos serán los muertos y los presos y los desaparecidos? ¿Hasta qué límites llegará la represión?

    ¿Y todo ese tiempo sin libertad de prensa, de asociación y de reunión como hasta ahora?

    Ortega-Murillo siguen los pasos de Maduro: ganar tiempo. El venezolano con distintas ayudas en cada momento –Rodríguez Zapatero, el papa Francisco, dos o tres presidentes vecinos, el gobierno uruguayo del izquierdista Frente Amplio y algunos europeos en los que nunca hay que confiar mucho– ha conseguido continuar en Miraflores.

    Aparentemente los de Nicaragua quieren involucrar al secretario general de la OEA con este intento de ganar tiempo . Se supone que no tendrán mucha suerte; el secretario de la OEA ha solicitado para el régimen nicaraguense –acusado ya de delitos de lesa humanidad– la aplicación de la Carta Democrática Interamericana.  Y Ortega y Murillo no pasan esa prueba: bastan para desnudarlos los informes de la propia Comisión de Derechos Humanos y del Relator para la Libertad de Expresión, de la OEA.

    Con lo que se vive hoy en Nicaragua, con ese estado de situación, hablar de reformar y  reforzar el sistema electoral parece una broma, un chiste de muy mal gusto.


  • Tout en finesse : la vice-présidente du #Venezuela affirme que l’aide humanitaire est empoisonnée et cancérigène, fait prouvé par des études scientifiques. Au moins, il y a quelques Vénézuéliens qui ont donc pu s’en procurer :-D

    Delcy Rodríguez : “Ayuda humanitaria viene contaminada y es cancerígena”
    http://www.el-nacional.com/noticias/politica/delcy-rodriguez-ayuda-humanitaria-viene-contaminada-cancerigena_270536


    Cortesía

    Delcy Rodríguez aseguró que la ayuda humanitaria enviada por Estados Unidos «es cancerígena» por lo que calificó como un «show barato» las gestiones de Juan Guaidó como presidente interino de Venezuela. 

    Aseveró que EE UU intenta ingresar al país “armas biológicas” mediante el ingreso de medicinas ofrecida por la nación norteamericana. Además, indicó que el objetivo de estos movimientos es intervenir al país y generar una guerra. 

    La ayuda humanitaria viene contaminada y envenenada, es cancerígena; así lo han mostrado estudios científicos de esa supuesta comida desechada. Así como introdujeron armas para los contras en Nicaragua pretenden hacerlo con armas biológicas que constituye esta comida contaminada y envenenada de químicas envenenar a nuestra población”, expresó la dirigente oficialista. 

    Rodríguez acusó a Guaidó de Juan Guaidó de venderse por 20 millones de dólares. “Salió barato este muchacho, vemos la farsa  de la derecha. Afortunadamente son minoría”, agregó.


  • ¿Por qué Trump apuesta por Venezuela ?
    http://www.el-nacional.com/noticias/por-que-trump-apuesta-por-venezuela_269484


    Foto : Cortesía

    Question – sans réponse – posée par l’agence espagnole EFE

    El presidente estadounidense, Donald Trump, ha aparcado su habitual tendencia aislacionista y su respeto por las figuras autócratas en el caso de Venezuela, un país que cautivó su atención desde que llegó al poder y que ahora motiva una de sus apuestas más arriesgadas en el plano internacional.

    Trump, un líder crítico con el papel de EE UU como «policía del mundo» y poco preocupado por temas de derechos humanos en países aliados, sorprendió a sus asesores al interesarse por Venezuela en cuanto llegó a la Casa Blanca y esa atención ha culminado en el reconocimiento del opositor Juan Guaidó como presidente interino.

    «Antes de llegar al poder, pasó algo que realmente despertó su interés en Venezuela. Pero no sé qué fue», dijo a Efe un ex asesor de Trump en asuntos latinoamericanos, Fernando Cutz.

    Aunque no descarta la posible influencia en la política hacia Venezuela del asesor de Seguridad Nacional John Bolton, del senador republicano Marco Rubio y del vicepresidente Mike Pence, Cutz cree que Trump siempre tuvo claro que quería actuar en el país sudamericano.

    «Lo veía como un reto de política exterior que definiría su Presidencia, una de sus tres prioridades junto a Corea del Norte e Irán», aseguró el ex funcionario.

    Durante su frenética primera semana en el poder en enero de 2017, Trump encontró tiempo para pedir a su equipo en el Consejo de Seguridad Nacional de la Casa Blanca (NSC, en inglés) que le pusiera al día sobre Venezuela.

    Cutz organizó entonces una sesión en la que Trump exigió «desarrollar opciones» para hacer frente a lo que consideraba una inaceptable crisis humanitaria en el país.

    «Me preguntaba sobre la gente, sobre por qué estaban sufriendo tanto. Preguntaba por qué pasaba eso en un país tan rico, y cómo podíamos ayudarles», relató Cutz, que dejó la Casa Blanca el año pasado y que ahora trabaja en la consultora The Cohen Group.
    […]
    Los defensores de Maduro apuntan a un posible interés por el petróleo venezolano de Trump, quien hace años lamentó que EE UU no se quedara con el crudo de Irak cuando invadió el país; y tampoco faltan quienes especulan, sin aportar pruebas, sobre un hipotético lazo empresarial del presidente en Venezuela.
    […]
    En cualquier caso, el discurso de la Casa Blanca se endureció a partir de la llegada el pasado abril de Bolton, quien ha definido a Venezuela, Cuba y Nicaragua como una «troika de la tiranía» y se ha rodeado de figuras afines como Mauricio Claver-Carone, de origen cubano y encargado de Latinoamérica en el Consejo de Seguridad Nacional de los Estados Unidos.

    Ni Cutz ni Feierstein descartan tampoco que Trump pueda estar pensando en su campaña de reelección en 2020, dada la importancia de Florida, «donde hay una creciente diáspora de estadounidenses de origen venezolano», en palabras del primero.

    Sea cual sea la causa, el interés de Trump en Venezuela ha derivado en la audaz decisión de apostar todas las cartas al triunfo de Guaidó, que por ahora no tiene el control de facto del país.

    «Es arriesgado porque no hay garantías de que funcione, y si no funciona estaremos en apuros. Habremos usado todos los mecanismos de presión que teníamos, y podríamos vernos forzados a intervenir militarmente», concluyó Cutz.


  • Le shithole country se surpasse : Pompeo nomme Elliott Abrams envoyé spécial pour le Vénézuéla
    http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2019/01/25/97001-20190125FILWWW00365-venezuela-pompeo-nomme-un-nouvel-emissaire.php

    Le chef de la diplomatie américaine Mike Pompeo a nommé aujourd’hui un émissaire, Elliott Abrams, pour contribuer à « restaurer la démocratie » au Venezuela, où les Etats-Unis ont reconnu Juan Guaido comme « président par intérim » en lieu et place de Nicolas Maduro.

    Elliott Abrams, dont les grandes œuvres humanitaires sont ‘par exemple documentées ainsi sur Kikipédia :

    https://en.wikipedia.org/wiki/Elliott_Abrams

    They accused him of covering up atrocities committed by the military forces of U.S.-backed governments, such as those in El Salvador, Honduras, and Guatemala, and the rebel Contras in Nicaragua.

    El Salvador

    In early 1982, when reports of the El Mozote massacre of hundreds of civilians by the military in El Salvador began appearing in U.S. media, Abrams told a Senate committee that the reports of hundreds of deaths at El Mozote “were not credible,” and that “it appears to be an incident that is at least being significantly misused, at the very best, by the guerrillas.”[13] The massacre had come at a time when the Reagan administration was attempting to bolster the human rights image of the Salvadoran military. Abrams implied that reports of a massacre were simply FMLN propaganda and denounced U.S. investigative reports of the massacre as misleading. In March 1993, the Salvadoran Truth Commission reported that over 500 civilians were “deliberately and systematically” executed in El Mozote in December 1981 by forces affiliated with the Salvadoran government.[14]

    Also in 1993, documentation emerged suggesting that some Reagan administration officials could have known about El Mozote and other human rights violations from the beginning.[15] However, in July 1993, an investigation commissioned by Clinton secretary of state Warren Christopher into the State department’s “activities and conduct” with regard to human rights in El Salvador during the Reagan years found that, despite U.S. funding of the Salvadoran government that committed the massacre at El Mozote, individual U.S. personnel “performed creditably and occasionally with personal bravery in advancing human rights in El Salvador.”[16] Unrepentant Reaganite Abrams claimed that Washington’s policy in El Salvador was a “fabulous achievement.”[17]

    Nicaragua

    When Congress shut down funding for the Contras’ efforts to overthrow Nicaragua’s Sandinista government with the 1982 Boland Amendment, members of the Reagan administration began looking for other avenues for funding the group.[18] Congress opened a couple of such avenues when it modified the Boland Amendment for fiscal year 1986 by approving $27 million in direct aid to the Contras and allowing the administration to legally solicit funds for the Contras from foreign governments.[19] Neither the direct aid, nor any foreign contributions, could be used to purchase weapons.[19]

    Guided by the new provisions of the modified Boland Amendment, Abrams flew to London in August 1986 and met secretly with Bruneian defense minister General Ibnu to solicit a $10-million contribution from the Sultan of Brunei.[20][21] Ultimately, the Contras never received this money because a clerical error in Oliver North’s office (a mistyped account number) sent the Bruneian money to the wrong Swiss bank account.[20]

    Iran-Contra affair and convictions

    During investigation of the Iran-Contra Affair, Lawrence Walsh, the Independent Counsel tasked with investigating the case, prepared multiple felony counts against Abrams but never indicted him.[20] Instead, Abrams cooperated with Walsh and entered into a plea agreement wherein he pleaded guilty to two misdemeanor counts of withholding information from Congress.[22] He was sentenced to a $50 fine, probation for two years, and 100 hours of community service.


  • AP Exclusive : Anti-Maduro coalition grew from secret talks
    https://apnews.com/d548c6a958ee4a1fb8479b242ddb82fd

    S’il était encore besoin de prouver le soutien US au coup d’Etat de Guaidó...

    The coalition of Latin American governments that joined the U.S. in quickly recognizing Juan Guaido as Venezuela’s interim president came together over weeks of secret diplomacy that included whispered messages to activists under constant surveillance and a high-risk foreign trip by the opposition leader challenging President Nicolas Maduro for power, those involved in the talks said.

    In mid-December, Guaido quietly traveled to Washington, Colombia and Brazil to brief officials on the opposition’s strategy of mass demonstrations to coincide with Maduro’s expected swearing-in for a second term on Jan. 10 in the face of widespread international condemnation, according to exiled former Caracas Mayor Antonio Ledezma, an ally.

    • https://www.nytimes.com/2018/09/08/world/americas/donald-trump-venezuela-military-coup.html?module=inline

      The Trump administration held secret meetings with rebellious military officers from Venezuela over the last year to discuss their plans to overthrow President Nicolás Maduro, according to American officials and a former Venezuelan military commander who participated in the talks.

      Establishing a clandestine channel with coup plotters in Venezuela was a big gamble for Washington, given its long history of covert intervention across Latin America. Many in the region still deeply resent the United States for backing previous rebellions, coups and plots in countries like Cuba, Nicaragua, Brazil and Chile, and for turning a blind eye to the abuses military regimes committed during the Cold War.


  • La crise nicaraguayenne : ressorts et perspectives
    https://www.cetri.be/La-crise-nicaraguayenne-ressorts

    Le 1er octobre dernier, face à l’Assemblée générale des Nations unies, le discours du ministre des Affaires étrangères du #Nicaragua n’a pas surpris. Mon pays « a résisté aux tentatives de coup d’État » à l’œuvre depuis le mois d’avril, expliqua-t-il, dénonçant dans le même mouvement « les menaces et l’ingérence des États-Unis », « l’interventionnisme », « le terrorisme déguisé en manifestations pacifiques », « les assassinats atroces, les tortures inhumaines, les destructions… », ainsi que « le capitalisme sauvage » (...)

    #Le_regard_du_CETRI

    / #Le_regard_du_CETRI, #Le_Sud_en_mouvement, #Analyses, Nicaragua, La Revue (...)

    #La_Revue_nouvelle


  • #Nicaragua : chronique d’une crise annoncée
    https://www.cetri.be/Nicaragua-chronique-d-une-crise

    Le 1er octobre dernier, face à l’Assemblée générale des Nations unies, le discours du ministre des Affaires étrangères du Nicaragua n’a pas surpris. Mon pays « a résisté aux tentatives de coup d’État » à l’œuvre depuis le mois d’avril, expliqua-t-il, dénonçant dans le même mouvement « les menaces et l’ingérence des États-Unis », « l’interventionnisme », « le terrorisme déguisé en manifestations pacifiques », « les assassinats atroces, les tortures inhumaines, les destructions… », ainsi que « le capitalisme sauvage » (...)

    #Le_regard_du_CETRI

    / #Le_regard_du_CETRI, #Le_Sud_en_mouvement, #Analyses, Nicaragua, La Revue (...)

    #La_Revue_nouvelle


  • Nicolas Maduro, l’illégitimité au pouvoir au Venezuela
    https://www.lemonde.fr/idees/article/2019/01/12/nicolas-maduro-l-illegitimite-au-pouvoir-au-venezuela_5408172_3232.html

    Editorial. Le successeur d’Hugo Chavez a été investi le 10 janvier pour un deuxième mandat. Après la présidentielle sanglante de mai 2018, le pays traverse une crise dangereuse pour toute la région.

    Le 10 janvier, Nicolas Maduro a été officiellement investi pour un deuxième mandat à la tête du Venezuela. De manière symbolique, et contrairement à ce que prévoit la Constitution, l’héritier d’Hugo Chavez a choisi de prêter serment non pas devant l’Assemblée nationale, contrôlée par l’opposition et qu’il a dépouillée de ses prérogatives, mais devant la Cour suprême, composée de juges à ses ordres.

    Cette cérémonie d’investiture aura surtout été l’occasion pour le président Maduro de constater son isolement diplomatique, tant les rangs des dignitaires étrangers étaient clairsemés. Les Etats-Unis, le Canada et les pays membres de l’Union européenne brillaient par leur absence, de même que la majorité des pays d’Amérique latine. Quelques jours plus tôt, douze d’entre eux avaient appelé le président vénézuélien à renoncer et à transférer le pouvoir au Parlement. L’UE, considérant que l’élection présidentielle de mai 2018 n’avait été « ni libre ni crédible », a demandé l’organisation d’un nouveau scrutin, « libre et juste ». Seuls les dirigeants de Cuba, du Nicaragua et de Bolivie avaient fait le déplacement, aux côtés de représentants de la Chine et de la Russie.


  • Je ne sais pas ce qu’il y dans mon café ce matin, mais je viens de réaliser quelque chose qui me donne le vertige, nous sommes donc, désormais, en 2019, ce qui veut dire que cette année, en octobre, nous allons commémorer le trentième anniversaire de la chute du mur de Berlin, qui, dans mon souvenir, était hier, avant-hier tout au plus.

    http://www.desordre.net/bloc/ursula/2014/cinquantaine/pele-meles/022.htm

    • ah oui tiens ! j’aurai dû m’en souvenir aussi @sombre ma fille est aussi née en 89 mais au mois de mars.
      Par contre je me souvenais toujours de la date de construction du mur de Berlin dans la nuit du 12 au 13 août 1961 par la RDA. Un bon copain était né le lendemain, le 14.

    • C’est aussi la fin de la guerre Afghanistan/URSS et de celle du Liban, mais c’est le début de la guerre au Kosovo

      C’est la répression place Tien An Men en Chine et la mort de Khomeiny en Iran

      C’est l’assassinat de Jean-Marie Tjibaou et Yeiwéné Yeiwéné en Nouvelle Calédonie

      C’est la tuerie de Polytechnique à Montréal (14 femmes tuées)

      C’est le début de la transition démocratique en Tchecoslovaquie, Hongrie, Pologne, Bulgarie, Chili, Paraguay, Nicaragua, et Salvador

      C’est l’année de Camille Claudel (avec Isabelle Adjani) et de Do the Right Thing de Spike Lee, de Mystery Train de Jim Jarmusch et de Dangerous Liaisons de Stephen Frears, de Sex Lies and Videotapes de Steven Soderbergh et du Temps des Gitans de Emir Kusturica

      C’est l’année de Puta’s Fever, de la Mano Negra, et de Mlah, des Negresses Vertes, de New-York, le retour de Lou Reed, de Oh Mercy, le retour de Bob Dylan

      (oui, je suis aussi obsédé par 1989)

      #1989


  • (20+) Jack l’Eventreur, viscéralement misogyne - Libération
    https://www.liberation.fr/planete/2016/08/19/jack-l-eventreur-visceralement-misogyne_1473479

    En 2015, de nombreux habitants de l’East End ont très mal vécu l’érection d’un musée entièrement consacré à l’œuvre de Jack l’Eventreur - en l’occurrence le massacre, à l’automne 1888, de cinq prostituées et le vol de certains de leurs organes. Surtout qu’à l’origine, l’homme derrière le projet, Mark Palmer-Edgecumbe, ancien chef de la diversité chez Google, avait promis qu’on érigerait là « le premier musée dédié aux femmes » du Royaume-Uni - ce qui devait théoriquement inclure l’histoire des premières suffragettes. Cela doit être de l’humour anglais : en lieu et place de cartels sur des militantes féministes, les Londoniens se sont retrouvés avec des mannequins ensanglantés sur le sol, un large couteau, de l’hémoglobine factice, des ambiances brumeuses qui rappellent le fog local, ainsi que des répliques de missives écrites à l’encre rouge sang, alors même que la majorité des lettres attribuées à Jack l’Eventreur sont, rappelons-le, de notoires fumisteries écrites par des rigolos pathologiques en mal d’attention médiatique (déjà). Bref, le tout ressemble à un mauvais épisode de Faites entrer l’accusé, mais sans Christophe Hondelatte qui relève son col de manteau à la fin. Résumons ainsi cette mascarade ironico-sexiste : à un musée célébrant les femmes et leurs combats politiques, on a préféré ouvrir un lieu mettant en scène les forfaits d’un meurtrier en série, qui les tuait précisément parce qu’elles étaient des femmes.
    Un « folklore » macabre et navrant

    Cette grotesque histoire démontre une fois de plus que Jack l’Eventreur est, depuis son apparition sur les registres de Scotland Yard, l’objet d’une inépuisable fascination macabre en Angleterre - en témoignent les objets qu’on peut acquérir à la boutique de souvenirs du « musée » : tee-shirt blanc avec silhouette en haut-de-forme et traces de sang, sifflet estampillé « Jack the Ripper » (pour prévenir la police ?). Imaginerait-on, en France, l’ouverture d’un musée « Emile Louis », avec une réplique grandeur nature de son car de ramassage scolaire ?

    Les crimes de Jack l’Eventreur étaient-ils misogynes ? Indéniablement. C’est même l’une des seules choses dont on soit à peu près sûr. Les cinq victimes canoniques sont des femmes, toutes des prostituées ; certains de leurs organes sexuels, comme l’utérus ou le vagin, ont été prélevés par le tueur. C’est pourtant l’élément qui est le moins mis en avant dans la foultitude de publications qu’experts en criminologie et autre « ripperologues » autoproclamés publient chaque année dans toutes les maisons d’édition de la planète. On préfère se concentrer sur « l’enquête », pourtant lacunaire, mais surtout sur les théories autour de l’identité du meurtrier, alimentant ainsi la machine à fantasmes. Ne serait-il pas un barbier juif de Whitechapel (suspect idéal : Aaron Kosminski, qu’un Anglais richissime du nom de Russell Edwards a cru récemment confondre à l’aide de son ADN, ayant acheté pour une somme faramineuse un châle censément attribué à l’une de ses victimes) ? Le prince Albert Victor de Galles, petit-fils de la reine Victoria ? Le chef du département d’enquêtes criminelles de Scotland Yard ? Ou, mieux, le peintre impressionniste Walter Sickert, qui - attention, preuve à l’horizon - peignait des prostituées dans leur chambre, qui tiraient la gueule ? La polardeuse Patricia Cornwell a passé des années à zigzaguer sur cette piste, déboursant 6 millions de dollars (soit 5,3 millions d’euros) en achats de toiles et analyses ADN, et en a tiré en 2002 un pavé de 800 pages aussi indigeste qu’une tourte à la viande (tant qu’on y est, pourquoi ne pas accuser Egon Schiele ou Otto Dix ?). Lewis Carroll a été, lui aussi, suspecté un temps, par deux ou trois zozos pressés de pouvoir clamer « J’ai trouvé ».

    Les femmes semblent être les grandes absentes de cette histoire, qui les concerne pourtant au premier chef. Sophie Herfort est une « ripperologue » française. Elle a publié un ouvrage sur le sujet, Jack l’Eventreur démasqué, où elle dévoile « son » suspect : un policier de Scotland Yard du nom de Melville Macnaghten. Elle explique avoir peu abordé la question de la misogynie du tueur dans son livre, notamment parce que l’éditeur « préférait que je me concentre sur l’enquête ». Elle reconnaît pourtant que le contexte, dans cette affaire, est loin d’être une simple toile de fond : en 1888, les mutilations féminines étaient courantes à Londres. Les hystérectomies étaient un moyen de contrôler les naissances. Et on pratiquait volontiers l’excision, pour prévenir les femmes de cette maladie censément féminine qu’était l’hystérie ou pour les « soulager » de règles douloureuses. Dépression ? Langueur ? Appétit sexuel jugé démesuré ? Une seule réponse : l’ablation du clitoris.
    L’effrayante sexualité des femmes

    Sophie Herfort évoque le cas du docteur Isaac Baker Brown. Cofondateur du prestigieux Saint Mary’s Hospital (où les journalistes ont récemment fait le pied de grue lors des naissances de George et de Charlotte de Cambridge), ce chirurgien opérait à tour de bras les femmes de la haute bourgeoisie dans sa clinique privée, la London Surgical Home. Il y pratiquait avec enthousiasme l’ablation des ovaires, ainsi que l’hystérectomie. En 1866, il publie un livre où il prône la pratique de l’excision « préventive », afin de lutter contre les dangers de la masturbation. Il y explique avoir excisé une femme « malade » (en vérité, elle avait demandé le divorce à son mari, la loi l’y autorisant depuis 1857). Il décrit : « Il y avait la preuve d’une excitation périphérique [entendre masturbation, ndlr]. J’ai pratiqué mon opération comme à l’accoutumée et ma patiente s’est bien remise. Elle est devenue ensuite à tous égards une bonne épouse. » Il a également pratiqué l’ablation du clitoris sur une jeune femme de 20 ans car « elle ne répondait pas aux aspirations de sa mère, envoyait des cartes de visite à des hommes, et passait beaucoup de temps à lire ». Notons qu’en France, en 1882, le docteur Démétrius Zambaco, chef de clinique à la faculté de médecine de Paris, venait de décrire avec force détails, dans la revue scientifique l’Encéphale, comment il avait brûlé au fer rouge le clitoris de deux petites filles de 6 et 10 ans pour leur passer l’envie de se masturber.

    La sexualité des femmes terrorisait l’Albion de la reine Victoria, où l’on conseillait aux jeunes épouses effrayées par les futurs assauts du mari de « fermer les yeux et penser à l’Angleterre ». Les héroïnes de fiction du XIXe siècle avec un passé sexuel, celles des romans de Dickens par exemple, comme Nancy la prostituée d’Oliver Twist, mouraient immanquablement dans d’atroces souffrances. Tout cela n’empêchait pas (au contraire) Londres d’être un lupanar géant, propice aux trafics en tout genre : en 1885, un journaliste de la Pall Mall Gazette dévoila, dans un impressionnant reportage, un monumental trafic d’enfants, dans lequel les élites victoriennes étaient impliquées, ce qui poussa le législateur à relever l’âge de la majorité sexuelle à 16 ans (elle était fixée auparavant à 13). Londres était surnommé « the whoreshop of the world » (« le bordel du monde ») : en 1888, dans le simple quartier de Whitechapel, qui ne compte que quelques rues, Scotland Yard avait évalué le nombre de prostituées à 1 200. Les victimes furent faciles à trouver pour le tueur : elles étaient pauvres, alcooliques, sans famille, sans toit, à la merci des hommes qui sollicitaient leurs faveurs pour quelques shillings, vivant la nuit dans des quartiers mal famés et sans éclairage public.
    Un retour de bâton patriarcal

    Et pourtant, aussi, à l’époque de Jack l’Eventreur, l’on réforme - timidement - le divorce (en 1857) ; le médecin anglais Joseph Mortimer Granville invente le vibromasseur (en 1883) ; l’on pose enfin la question de l’égalité entre garçons et filles dans l’accès à l’éducation (en 1870) ; et puis celle de leur droit de vote (en 1867, avec John Stuart Mill). Dans son livre The Age of Sexcrime, l’historienne Jane Caputi interprète les meurtres de l’Eventreur comme une sorte de « backlash » misogyne, un retour de bâton anti-femmes, une résurgence de l’ordre patriarcal face à une condition féminine qui, très lentement, avance vers le chemin de l’émancipation. Les victimes massacrées sont les boucs émissaires, dit-elle, d’une société en train de changer, inéluctablement. D’où l’intense médiatisation des crimes, aussi atroces que spectaculaires. Le corps de la prostituée, considéré de son vivant comme un simple bien de consommation et désormais réduit en charpie, est, à sa mort, exposé au regard forcément horrifié du public. D’abord le cadavre est trouvé dans la rue. Puis il est photographié, et ces images sont abondamment diffusées par la presse - qui se délecte d’informer ses lecteurs de certains détails insoutenables, comme les intestins de Mary Jane Kelly, la cinquième victime de l’Eventreur, déposés par le tueur sur sa table de nuit. On peut encore contempler aujourd’hui, en un simple clic sur Wikipédia, les clichés mortuaires de Mary Jane Kelly, Annie Chapman, Catherine Eddowes, Elizabeth Stride, Mary Ann Nichols. On frissonne, on s’inquiète, on s’affole, et puis les crimes s’arrêtent, la vie reprend.

    Dans leur ouvrage Sex Crimes in History (1963), les historiens Robert E. L. Masters et Eduard Lea avaient évoqué une « infestation », entre 1885 et 1895, de ce type de criminels s’attaquant à des femmes dans le monde entier, avec sensiblement le même mode opératoire. L’Encyclopédie des serial killers, de Michael Newton (1999), en recense plusieurs : l’Eventreur de Moscou (1885), une affaire jamais élucidée, où plusieurs prostituées ont été éventrées ; l’Eventreur du Texas (1885, lire ci-contre) qui, lui, tuait des prostituées noires ; l’Eventreur du Nicaragua (1889) ; « Jack the Strangler » qui tuait des prostituées à Denver, dans le Colorado, en 1894 ; et en France, Joseph Vacher (« l’Eventreur du Sud-Est ») qui a sévi de 1894 à 1897, au gré de ses mortels vagabondages, non pas sur des prostituées, mais sur des jeunes femmes et des bergers isolés.

    Jack l’Eventreur est peut-être le premier serial killer « moderne », utilisant la presse à grand tirage pour médiatiser ses actes, se riant de la population effrayée, jouant à cache-cache avec Scotland Yard ; mais, avant tout, et c’est l’irréfutable point commun qu’on peut lui trouver avec la liste des tueurs énoncée plus haut : il haïssait les femmes, dont l’émancipation était pourtant, bien malgré lui, en marche.

    Bibliographie :

    The Age of Sexcrime, de Jane Caputi, UW Press (2000).

    Jack l’Eventreur démasqué, l’enquête définitive, de Sophie Herfort, éd. Points (2008), 320 pp., 7 €.

    Jack l’Eventreur démasqué, de Russell Edwards, éd. de l’Archipel (2016), 21 €.

    A Comparison of 19th Century and Current Attitudes to Female Sexuality, de John Studd, paru dans la revue Gynecological Endocrinology (2007).

    Pucelles à vendre, Londres 1885, de William Thomas Stead, éd. Alma (2013), 292 pp., 16 €.

    Vacher l’Eventreur , de Régis Descott, Grasset (2016), 288 pp., 19 €.

    #historicisation #excision #violence_masculine #misogynie #backlash #féminicide #violence_médicale #hystérie

    • @simplicissimus super désespérant, quand à la photo d’illustration d’une femme à terre la jupe relevée, ça permet à libé un double racolage de raclures de journalistes : montrer l’entrejambe d’une femme et se #divertir avec les crimes de ce tueur mysogine.

    • L’article est interessant pour l’histoire d’un certain nombre de violences faites aux femmes à cette époque en citant quelques noms de #grand_homme et sur le fait qu’il pointe la misogynie des crimes. Pour l’illustration je ne l’ai pas remise, je suis d’accord avec toi @touti et c’est vrai que le titre est un peu macabre mais je trouve que la mention de la misogynie est pertinente car c’est plutot de ca que parle le texte. Vicéralement misogyne ca me choque pas mais j’ai un gout prononcé pour le morbide.