• #Kartokobri. cartographies imaginaires

    Cartographies imaginaires : #coloriages et #collages, #aquarelles.


    Je dessine des cartes et les utilise comme supports pour formaliser des #lectures du monde, en partant de l’idée qu’une carte peut raconter une infinité de choses vues, vécues, racontées, comprises et surtout peut-être, incomprises. À travers elles, j’essaye d’interroger des faits, de développer des histoires, de fixer des mémoires, en détournant les lignes, les contours, les toponymies.

    Je réalise ces cartes à la main (crayons de couleur, feutre, plus généralement à l’aquarelle), et elles sont donc, par nature, fausses, géométriquement suspectes. Les dessiner moi-même me permet de m’approprier ces morceaux de monde, d’y poser un récit, une histoire, une explication plausible, une extrapolation. Il y a d’abord le plaisir de s’emparer du crayon, du feutre ou du pinceau pour redessiner les contours du monde, sans se formaliser de l’exactitude absolue, qui par bonheur n’existe pas en cartographie, mais avec la volonté de trouver le bon dégradé pour signaler un canyon ou le passage du désert à la savane. La plupart de mes cartes sont des cartes du #relief et/ou du #couvert_végétal – par choix esthétique et pour le plaisir de suivre au pinceau un trait de côte, de former une chaîne de montagne ou le creusement d’une vallée…

    https://kartokobri.wordpress.com

    #imaginaire #imaginaires #cartographie #visualisation #cartographies_imaginaires #cartographie_imaginaire #Julien_Dupont #dessin
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  • Most Farmers in the Great Plains Don’t Grow Fruits and Vegetables. The Pandemic is Changing That. | Civil Eats
    https://civileats.com/2020/05/12/most-farmers-in-the-great-plains-dont-grow-fruits-and-vegetables-the-pand

    Tom Cannon, for one, is planting six acres of vegetables. He calls it a “chaos garden” and it’s essentially a cover crop, a crop that is planted in between cash crops. But while a standard cover crop may contain alfalfa, ryegrass, or sorghum that can be used for building soil organic matter or grazing, a chaos seed mixture might include peas, squash, radish, okra, melons, sweet corn, and other edible plants. In other words, it contains groceries.

    It’s the perfect way for a commodity farmer like Cannon to grow fruits and vegetables without changing farming practices. “I just load my drill [planter] with 50 plus species, and don’t ever go back until it is time to harvest. Cannon plans to let community members pick their own produce. “After the people get everything they want, you turn out cattle onto the field.” Whatever remains serves as “green manure” to fertilize the soil.

    #agriculture #covid19 #couvert_végétal_comestible

  • Des #forêts sans partage- Dynamique de l’espace et utilisation des ressources dans un district de #montagne au nord Viêt Nam

    Depuis la période collectiviste, l’Etat vietnamien intervient de plus en plus directement dans la gestion des #terres « forestières ». Sans connaissance préalable des pratiques locales de #gestion et de leur impact sur la forêt, sa vision de la #déforestation repose sur une relation linéaire entre accroissement démographique et augmentation des superficies de culture sur brûlis. Le travail réalisé dans le district de Chî §ån (province de B¾c K¹n) a pour but d’apporter une lecture différente de l’évolution et des facteurs de transformation du #couvert_végétal. Dans la première étape de ce travail qui est qualifiée d’exogène, les activités humaines et leurs empreintes sont abordées sans que la « parole » ne soit donnée aux hommes. Les données statistiques communales ne permettent pas de faire ressortir les facteurs de transformation et d’organisation du couvert végétal mais une analyse spatiale plus fine révèle le lien qui existe sans se manifester quantitativement, entre la population, ses activités et la répartition de la #végétation. Cette analyse met en évidence les principes d’organisation du couvert mais n’est pas suffisante, elle non plus, pour comprendre sa dynamique d’évolution. La seconde étape correspond à une approche endogène et s’intéresse, par le biais d’enquêtes rétrospectives, à la signification sociale de l’organisation du couvert. Elle montre une forte continuité, depuis la période coloniale, des logiques locales de mise en valeur. L’Etat, par ses interventions, ne remet pas en cause ces logiques mais joue un rôle important sur la dynamique d’évolution de la mise en valeur. Son action est à l’origine de discontinuités temporelles dans l’évolution de la mise en valeur et le couvert végétal qui est rapidement transformé par les activités humaines, reflète ces discontinuités. Celles-ci sont au cœur du problème forestier aujourd’hui.

    http://tel.archives-ouvertes.fr/tel-01024803

    cc @odilon