• L’OIM soutient le déploiement de la vaccination contre la COVID-19 par les Nations Unies au Yémen | Organisation internationale pour les migrations
    https://www.iom.int/fr/news/loim-soutient-le-deploiement-de-la-vaccination-contre-la-covid-19-par-les-natio

    L’Organisation Internationale pour les migrations (OIM) a commencé à soutenir le déploiement, par les Nations Unies, de la vaccination contre la COVID-19 au Yémen, où les cas ont récemment augmenté. L’Organisation administre des vaccins dans cinq centres de santé à Aden, Ma’rib, Shabwah, Tai’z et Lahij.Le 31 mars, le Yémen a reçu 360 000 doses de vaccin COVID-19 par le biais du pilier COVAX. Le déploiement de la campagne de vaccination a commencé le 20 avril. La COVID-19 a eu de graves conséquences sur la santé, le bien-être et les revenus des habitants du Yémen. Cependant, l’impact réel ne pourra jamais être vraiment connu, en raison du nombre limité de tests et de signalements dans le pays.
    La proportion mensuelle de cas positifs de COVID-19 a atteint plus de 2 400 en mars, le nombre le plus élevé confirmé en un mois depuis le début de la pandémie. En avril, le nombre de cas a continué à être plus élevé que les mois précédents avec plus de 1 500 cas. Début mai, le taux de mortalité était de plus de 19 pour cent, soit le taux le plus élevé de la région.
    « L’obtention d’une immunité étendue est essentielle pour stopper la pandémie de COVID-19 dans son élan. L’OIM se réjouit de soutenir la campagne de vaccination au Yémen pour aider à atteindre cet objectif », a déclaré Christa Rottensteiner, chef de mission de l’OIM au Yémen.
    « Il est extrêmement important que toutes les communautés vulnérables du Yémen aient accès au vaccin contre la COVID-19. L’OIM se félicite de la décision du gouvernement du Yémen d’adopter une approche inclusive pour le déploiement du vaccin en incluant les migrants dans le besoin. Nos communautés ne seront pas en bonne santé tant que tout le monde ne le sera pas ». A ce jour, plus de 18 500 travailleurs sanitaires et personnes souffrant de problèmes de santé ont été vaccinés dans tout le Yémen. Lors des prochains cycles de la campagne de vaccination, les migrants devraient être inclus conformément au plan national. L’OIM estime que plus de 32 000 migrants sont actuellement bloqués au Yémen, avec un accès limité aux soins de santé, à l’hygiène ou à d’autres ressources de prévention et de traitement de la COVID-19. Les vaccins administrés par l’OIM dans les cinq centres de santé sont fournis par le biais du pilier COVAX, qui est un partenariat entre la Coalition pour les innovations en préparation aux épidémies (CEPI), Gavi (l’Alliance du Vaccin), le Fonds des Nations Unies pour l’enfance (UNICEF) et l’Organisation mondiale de la Santé (OMS).
    Avant le début de la campagne de vaccination, les médecins de l’OIM ont été formés à l’administration du vaccin par l’OMS, l’UNICEF et le Ministère de la santé publique et de la population. Les centres de santé auxquels l’OIM apporte son aide pour mener à bien la campagne de vaccination sont déjà soutenus par l’Organisation par d’autres moyens, notamment la fourniture de médicaments, d’articles, d’équipements, une aide salariale et des formations. L’OIM peut travailler avec ces centres de santé grâce au soutien du Bureau d’aide humanitaire (BHA) de l’USAID et du gouvernement japonais.Pour une plus grande efficacité des campagnes de vaccination à travers le monde, l’OIM appelle à supprimer tous les obstacles que les migrants et les personnes déplacées de force peuvent rencontrer pour accéder aux injections.

    #Covid-19#migrant#migration#yemen#OIM#sante#vaccination#inclusion#personnedeplacee#COVAX#OMS#UNICEF#humanitaire

  • HCR - Le HCR appelle à garantir un accès équitable aux vaccins contre le Covid-19 pour les réfugiés
    https://www.unhcr.org/fr/news/press/2021/4/606d7d52a/hcr-appelle-garantir-acces-equitable-vaccins-contre-covid-19-refugies.html

    Le HCR appelle à garantir un accès équitable aux vaccins contre le Covid-19 pour les réfugiés. A l’occasion de la Journée mondiale de la santé, le HCR, l’Agence des Nations Unies pour les réfugiés, appelle à une action internationale concertée et à la solidarité pour garantir un accès équitable aux vaccins contre le Covid-19, y compris pour les réfugiés, les déplacés internes et les apatrides.Le HCR est encouragé par le fait que 153 Etats ont déjà adopté des stratégies de vaccination qui incluent les réfugiés. Toutefois, dans de nombreuses régions à travers le monde, la vaccination est confrontée à de vastes défis, notamment du fait de l’inégalité en termes de disponibilité des vaccins et de capacité des systèmes de santé. « Les déséquilibres flagrants observés dans le partage des vaccins entre les États sont contre-productifs et dépourvus de perspective à long terme. Une approche du type ‘mon pays d’abord’ ne peut tout simplement pas fonctionner face à une pandémie qui ignore les frontières », a déclaré le Haut Commissaire des Nations Unies pour les réfugiés, Filippo Grandi.
    Une vingtaine de pays ont déjà commencé à vacciner les réfugiés au même titre que leurs citoyens. Parmi les exemples récents, la Serbie et le Népal ont emboîté le pas à d’autres États, comme le Rwanda et la Jordanie.
    « Nous félicitons ces pays pour leur dévouement et leur leadership exemplaires. En incluant les réfugiés au sein de leurs programmes de vaccination, ils atténuent les risques liés à l’exclusion et à la discrimination », a déclaré Filippo Grandi. Ces risques comptent notamment les conséquences sur la situation générale de la santé publique, l’accès limité aux services ou la restriction de la liberté de mouvement.Le HCR reste attaché aux principes de répartition mis en œuvre dans le cadre de l’initiative COVAX – le mécanisme mondial visant à garantir que les personnes qui en ont le plus besoin bénéficient de la vaccination contre le Covid-19.Environ 85% des réfugiés dans le monde sont accueillis dans des pays à revenu faible ou intermédiaire, qui sont confrontés à des difficultés financières et à des systèmes de santé fragiles. Ces nations, qui accueillent généreusement la majorité des réfugiés, ont besoin d’un soutien accru pour répondre aux besoins sanitaires urgents de leurs ressortissants et des réfugiés, notamment en matière de vaccination contre le Covid-19.
    Le HCR travaille en étroite collaboration avec les gouvernements, les autorités sanitaires nationales et d’autres partenaires pour aider à lutter contre les effets dévastateurs de la pandémie de Covid-19. Le HCR a intégré la plupart de ses plans de prévention et de lutte contre le Covid-19 dans le cadre de son Appel global 2021, mais l’organisation a d’urgence besoin de 455 millions de dollars supplémentaires pour répondre aux besoins complémentaires. L’agence a déjà reçu des contributions et des engagements de soutien financier qui totalisent seulement 13 pour cent de son appel pour la prévention et la lutte contre le Covid-19.

    #Covid-19#migrant#migration#sante#UNHCR#vaccination#inclusion#COVAX#refugie

  • Le nombre record de retours de migrants transfrontaliers contribue à assombrir les perspectives humanitaires pour l’Afghanistan en 2021 | Organisation internationale pour les migrations
    https://www.iom.int/fr/news/le-nombre-record-de-retours-de-migrants-transfrontaliers-contribue-assombrir-le

    Kaboul - Au cours de l’année écoulée, plus d’un million de migrants afghans sont rentrés ou ont été expulsés vers l’Afghanistan depuis le Pakistan et l’Iran voisins, tandis que la COVID-19 continue de priver nombre d’entre eux d’un emploi et de soins de santé. L’Organisation internationale pour les migrations (OIM) estime que plus de 650 000 migrants sans papiers rentreront en 2021 et que tous auront un besoin urgent d’aide humanitaire à un moment où le financement des donateurs ne représente qu’une petite partie des fonds nécessaires.Au 11 mars, l’OIM rapporte que plus de 200 000 migrants afghans sans papiers sont rentrés depuis le début de l’année. C’est plus du double du nombre de retour sur la même période en 2019 et 2020. Environ la moitié de ces retours étaient des expulsions au cours des dernières semaines.

    Le nombre élevé de personnes rentrant au pays devrait rester élevé tout au long du mois de mars en raison des fêtes religieuses en Iran, pendant lesquelles de nombreuses personnes rentrent chez elles pour voir leurs proches. « Le désespoir des personnes pauvres en Afghanistan n’a cessé de croître au fil des années, car les possibilités d’emploi sont moins nombreuses dans le pays. De nombreux Afghans n’ont d’autre choix que de migrer vers les zones urbaines ou vers d’autres pays à la recherche d’un lieu de vie plus sûr, de soins de santé et d’une éducation », a déclaré Nicholas Bishop, responsable du programme d’intervention transfrontalière de l’OIM.
    De nombreux migrants afghans rentrent chez eux avec les seules affaires qu’ils transportent sur leur dos. La plupart d’entre eux ont contracté des emprunts importants pour partir à l’étranger et ont été victimes d’exactions pendant leur séjour hors du pays. Les retours transfrontaliers massifs ne sont qu’un symptôme d’un problème beaucoup plus vaste. Cette année, non moins de 13,2 millions de personnes devraient être confrontées à une sécheresse généralisée et à un scénario proche de la famine, selon le plan d’urgence afghan du printemps récemment lancé par l’OCHA.
    Si l’on ajoute à cela l’escalade du conflit et les conséquences de la COVID-19, la probabilité de nouvelles vagues de déplacements internes, de migrations transfrontalières et d’un pic des besoins humanitaires est élevée. Malheureusement, le Plan de réponse humanitaire de l’Afghanistan pour 2021 n’est financé qu’à hauteur de 5 pour cent en date du 9 mars.
    En collaboration avec le Ministère des réfugiés et du rapatriement et les partenaires humanitaires, l’OIM fournit une aide humanitaire et d’autres services aux migrants de retour aux principaux postes frontières internationaux avec l’Iran et le Pakistan. Un réseau d’installations de transit fournit un hébergement pour la nuit, des repas chauds, des services de santé et de protection, ainsi qu’une aide au transport.
    Cependant, en raison du financement limité, seuls 5 pour cent des migrants de retour sans papiers reçoivent chaque semaine l’aide dont ils ont besoin.
    Au 9 mars, l’Afghanistan a officiellement confirmé plus de 55 000 infections par la COVID-19 et 2 450 décès. En raison du financement limité de la réponse du pays à la COVID-19, le taux réel d’infections non enregistrées se chiffrerait en millions, selon les responsables du Ministère de la santé publique et de l’OMS. Malgré la livraison, ces dernières semaines, de vaccins en provenance d’Inde et du pilier COVAX - le mécanisme multilatéral créé pour assurer une distribution équitable des vaccins contre la COVID-19 entre les pays - et le lancement d’une campagne de vaccination à l’échelle nationale, l’identification de nouveaux variants du virus est très préoccupante pour l’Afghanistan, car il est peu probable que les vaccins soient largement disponibles avant 2022 ou plus tard.

    #Covid-19#migrant#migration#afghanistan#iran#pakistan#sante#retour#IOM#rapatriement#vaccination#covax#OMS

  • Œuvrer en faveur d’un accès équitable aux vaccins contre la COVID-19 pour ne laisser aucun migrant de côté | Organisation internationale pour les migrations
    https://www.iom.int/fr/news/oeuvrer-en-faveur-dun-acces-equitable-aux-vaccins-contre-la-covid-19-pour-ne-la

    Genève – Alors que l’arrivée des vaccins fait renaître l’espoir que la fin de la pandémie pourrait être proche, trop de migrants restent exclus des plans nationaux de déploiement et de vaccination. Bien que le nombre de vaccinations à l’échelle mondiale dépasse aujourd’hui celui des infections à la COVID-19 signalées, seul un quart des plans nationaux de déploiement et de vaccination soumis au Mécanisme COVAX[1] tiennent compte des migrants.Le Réseau des Nations Unies sur les migrations engage les États à garantir à tous un accès rapide, juste et équitable aux vaccins et à inclure les migrants, quel que soit leur statut, dans leurs programmes nationaux de vaccination contre la COVID-19 et leurs autres interventions de santé publique.
    Un accès aux vaccins abordable et non discriminatoire est un droit fondamental[2]. Pour garantir la sécurité de tous, les gouvernements doivent assurer la vaccination de toutes les personnes à risque présentes sur leur territoire, y compris les migrants en situation de vulnérabilité, et fonder les critères d’admissibilité et les priorités en matière de vaccination sur des considérations de santé publique sans discrimination[3].Les migrants en situation irrégulière risquent tout particulièrement d’être laissés pour compte. Les États doivent veiller à établir un cloisonnement entre les fournisseurs de services de santé et les autorités de l’immigration afin de leur garantir un accès sûr aux vaccins et aux autres services de santé essentiels. Exclure les migrants et d’autres non-nationaux des plans et programmes de vaccination contre la COVID‑19 risque de favoriser la transmission du virus au sein de ces communautés et de contaminer toute la population.
    La COVID-19 a creusé les disparités non seulement à l’intérieur des pays, mais aussi entre eux et a montré que les États et tous les acteurs doivent, de toute urgence, coopérer à l’échelle internationale pour faire face à la pandémie dans un esprit de solidarité mondiale et de responsabilité partagée. Les vaccins devraient être distribués de manière juste et équitable et considérés comme des biens publics mondiaux, et non comme des produits commercialisables. Des politiques de santé isolationnistes dans un pays, quel qu’il soit, continueront de constituer une menace pour tous les autres.À cet égard, la grande majorité des États ont adhéré au Mécanisme COVAX afin de maximiser les chances des populations des pays participants de bénéficier d’un accès rapide, sûr et juste aux vaccins contre la COVID-19, en veillant à ce que le revenu ne soit pas un obstacle. Si elle est effectuée correctement, la distribution équitable de vaccins pourrait aider à mettre fin à la phase aigüe de la pandémie, contribuer à un relèvement socioéconomique plus rapide, plus juste et plus équitable, et nous éviter de prendre du retard sur la voie de la réalisation des objectifs de développement durable.
    Conformément aux engagements en faveur d’une couverture sanitaire universelle énoncés dans le Programme de développement durable à l’horizon 2030 et aux dispositions du Pacte mondial pour des migrations sûres, ordonnées et régulières par lesquelles les États se sont engagés à tenir compte des besoins de santé des migrants dans les politiques et plans de santé et à assurer un accès abordable et non discriminatoire aux services de base, le Réseau engage les gouvernements à tout mettre en œuvre pour s’attaquer aux vulnérabilités des migrants et les réduire[4] :
    en garantissant l’inclusion des migrants dans les plans et programmes nationaux de vaccination ainsi que leur accès équitable et abordable aux vaccins et traitements ;en veillant à ce que les migrants, quel que soit leur statut, puissent avoir accès aux vaccins contre la COVID-19 sans craindre ni risquer d’être expulsés, d’être détenus ou d’encourir d’autres peines en raison de leur statut migratoire ;
    en réduisant les éventuels obstacles culturels, linguistiques ou autres à l’accès des migrants aux services et aux vaccins ; et,
    en redoublant d’efforts pour fournir des vaccins aux pays à revenu faible ou intermédiaire, afin que les migrants du monde entier puissent se protéger eux-mêmes et protéger leur communauté.
    Œuvrer en faveur de l’égalité d’accès aux vaccins devrait être un principe directeur appliqué par tous les pays pour protéger leur population comme il se doit. Ce n’est qu’en construisant des sociétés inclusives et égalitaires que nous pourrons être résilients face à de futures pandémies. Et ce n’est qu’en protégeant le droit de chacun à la santé que nous pourrons construire un avenir meilleur pour tous.

    #Covid-19#migrant#migration#sante#vaccination#covax#inclusion#systemesante#egalite#OIM

  • Coronavirus. Le Ghana reçoit ses premiers vaccins

    Le pays d’Afrique de l’Ouest est le premier à recevoir des vaccins dans le cadre du programme #Covax, censé combler le fossé entre nations riches et nations pauvres dans la distribution des doses.

    “L’espoir est arrivé”, a commenté en direct Abdul Hayi-Moomen, un journaliste de la radio-télévision publique ghanéenne alors qu’un avion atterrissait à Accra avec à son bord 600 000 doses du vaccin AstraZeneca. Le vol Emirates a quitté mardi l’Inde, où se trouve le Serum Institute, producteur du vaccin, avant de faire escale à Dubaï puis de se poser à 7 heures GMT à l’aéroport de Kotoka, accueilli par le ministre de la santé Kwaku Agyeman-Manu, raconte CNN.

    “Aujourd’hui marque un moment historique pour lequel nous avons travaillé très dur”, s’est félicitée Henrietta Fore, la directrice de l’UNICEF. La cargaison transportée jusqu’à la capitale ghanéenne représente la première livraison dans le cadre du programme Covax. Un programme mis en place notamment par l’organisation mondiale de la santé pour “réduire le fossé entre les pays riches et les pays pauvres incapables d’acheter des doses”, rappelle la BBC.

    Cet “effort global pour une distribution équitable des doses”, comme le décrit le Washington Post, répond à une réalité : plus de la moitié des 210 millions de doses administrées jusqu’ici dans le monde l’ont été aux Etats-Unis et en Chine, souligne le Wall Street Journal. “Au moins 44,5 millions d’Américains et environ 18 millions de personnes au Royaume-Uni ont déjà reçu une dose quand plus de 130 pays n’ont pas encore vacciné un seul individu”, peut-on lire dans le New York Times.

    Avec Covax, l’espoir est d’acheminer deux milliards de doses d’ici la fin de l’année dans environ 90 pays. “Ce n’est pas une question de charité, c’est une affaire d’épidémiologie”, a insisté Tedros Adhanom Ghebreyesus, le secrétaire général de l’OMS. “Personne ne sera en sécurité tant que tout le monde ne le sera pas”, a confirmé Pedro Sánchez, le président du gouvernement espagnol, cité par El Pais.

    Le Ghana, 30 millions d’habitants, va donc commencer sa campagne de vaccination lundi, d’abord avec les travailleurs du secteur de la santé puis les plus de soixante ans. 300 000 personnes ont reçu une formation sur la distribution du vaccin, note le Post. La Côte d’Ivoire devrait également recevoir des doses cette semaine. ”Ce n’est qu’un début”, prévient la BBC.
    Les pays riches ont commandé trop de doses

    “La délégation africaine de l’OMS a déjà admis qu’il sera impossible d’atteindre 60% de la population cette année, un pourcentage estimé pour l’immunité de groupe. L’Union européenne espère avoir vacciné 70% de ses habitants pendant l’été”, compare El Pais.

    “Le timing et les stocks relativement modestes – 1% de la population du Ghana – illustrent des défis majeurs dans l’effort d’immunisation”, observe de son côté le Washington Post. Autre limite soulevée par le WSJ, la majorité des doses livrées au premier semestre seront celles d’AstraZeneca, vaccin moins cher et plus facile à stocker que celui de Pfizer ou Moderna. Mais le choix a soulevé des critiques sachant que plusieurs tests ont montré qu’il était moins efficace contre les variants du virus, précise le quotidien économique.

    Les pays occidentaux sont aussi accusés de commander plus de vaccins que nécessaire, ce qui limite les stocks disponibles pour les nations les plus pauvres et réduit l’impact de leur participation financière. “Si nous ne pouvons pas acheter de doses, l’argent est inutile”, résume Tedros Adhanom Ghebreyesus.

    “En ce sens, le président français Emmanuel Macron a lancé vendredi dernier une proposition de don, par l’Europe et les États-Unis, de 5% de leurs réserves de vaccins au personnel de santé en Afrique”, indique El Pais. Le Royaume Uni prévoit de donner son surplus après avoir commandé 400 millions de doses, constate en effet la BBC. Mais les Etats-Unis n’ont pris aucun engagement à ce sujet, nuance le Washington Post.

    Le Ghana a enregistré depuis le début de la pandémie 80 700 cas et 580 morts mais dans le pays d’Afrique de l’Ouest comme chez ses voisins, ces chiffres restent probablement en dessous de la réalité, faute de tests aussi répandus qu’en Occident. Le New York Times mentionne l’exemple de Lagos au Nigeria où au moins un habitant sur cinq aurait contracté le virus à l’automne dernier. Une étude datat de novembre aboutit à une conclusion similaire au Ghana.

    https://www.courrierinternational.com/article/coronavirus-le-ghana-recoit-ses-premiers-vaccins

    #vaccins #vaccination #covid-19 #coronavirus #Ghana

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    • In Africa arriva l’antidoto al nazionalismo dei vaccini

      In futuro dovremo commemorare la giornata del 24 febbraio. Le prime dosi del vaccino anticovid sono infatti arrivate in Ghana, in Africa occidentale. Il carico non recava la bandiera di uno stato, ma faceva parte del programma Covax, nel quadro dell’Organizzazione mondiale della sanità (Oms), dunque nel nome della comunità delle nazioni, un concetto che è sembrato piuttosto assente dall’inizio della pandemia.

      Questo primo gesto simbolico, che sarà seguito dalla consegna di oltre due miliardi di dosi in Africa entro la fine dell’anno, costituisce il miglior antidoto al nazionalismo vaccinale che sembrava doversi imporre. Nelle ultime settimane abbiamo visto arrivare, in capitali accuratamente scelte, voluminosi colli avvolti in bandiere cinesi o russe, mentre gli occidentali affrontavano i loro problemi di approvvigionamento e sembravano aver dimenticato i più poveri. E in diplomazia ogni vantaggio ha il suo peso.

      L’estrema polarizzazione della pandemia è un fattore costante ormai da un anno, alimentato dalla rivalità tra la Cina e gli Stati Uniti e dalla ricomposizione dei rapporti di forza nel mondo. Di conseguenza era inevitabile che l’accesso al vaccino, un elemento cruciale per uscire dalla crisi sanitaria, fosse influenzato da questo clima deleterio.

      I grandi assenti
      L’avvio del programma Covax segna una rottura con questa concorrenza marcatamente ideologica. Nessuno può rivendicare il programma Covax, lanciato a giugno in occasione di una videoconferenza che ha riunito l’Oms, gli europei (tra cui la Francia, la Germania e l’Italia, oltre alla Commissione), diversi paesi di tutti i continenti e le fondazioni più importanti come quella di Bill e Melinda Gates. Grandi assenti erano gli Stati Uniti di Donald Trump, che si preparavano a uscire dall’Oms. Tuttavia dopo l’avvicendamento a Washington Joe Biden ha annunciato un importante contributo finanziario per Covax e ha riportato gli Stati Uniti all’interno dell’Oms. Anche la Cina partecipa all’iniziativa, seppur modestamente.

      Non sarebbe aberrante se le case farmaceutiche condividessero la proprietà intellettuale dei vaccini

      La logica è quella della solidarietà con i paesi più poveri che non hanno i mezzi per prendere parte alla corsa ai vaccini prodotti nei laboratori, con la consapevolezza che la pandemia sarà superata solo quando il virus sarà sconfitto in tutto il mondo, e non solamente nei paesi ricchi.

      Il vaccino, però, non è un bene pubblico. Anche se il programma Covax alimenta la speranza che il mondo possa accedere senza troppi inconvenienti al vaccino a prescindere dal livello di ricchezza, l’idea di bene pubblico finora è un vuoto slogan.
      Il 24 febbraio l’Unesco invitava ancora a rendere i vaccini un bene pubblico mondiale. Ma questo implicherebbe che l’industria farmaceutica condivida la proprietà intellettuale. Non sarebbe aberrante, considerata la quantità di fondi pubblici investiti nella ricerca, ma finora non è successo.

      La situazione, evidentemente, è tutt’altro che perfetta. Eppure l’avvio del programma Covax resta una buona notizia. Raramente lo scarto temporale nell’accesso a un vaccino tra i paesi poveri e quelli ricchi è stato così ridotto.
      Il Ghana, che tra qualche giorno sarà seguito dalla Cosa d’Avorio, avrà a disposizione 600mila dosi del vaccino di Oxford-AstraZeneca, fabbricato negli stabilimenti indiani e finanziato dalla comunità internazionale. Non capita spesso di avere l’occasione di gioire per la globalizzazione.

      https://www.internazionale.it/opinione/pierre-haski/2021/02/25/vaccini-covax-nazionalismo

  • Covax delivers first Covid vaccines in ’momentous occasion’ | Society | The Guardian
    https://www.theguardian.com/society/2021/feb/24/first-covax-coronavirus-vaccines-delivered-to-ghanaian-capital
    https://i.guim.co.uk/img/media/2679d29fff29fb86fab5da2c145137e4525f61e2/0_59_2000_1200/master/2000.jpg?width=1200&height=630&quality=85&auto=format&fit=crop&overlay-ali

    Covax has delivered its first Covid-19 doses in a milestone for the ambitious programme that seeks to offset “vaccine nationalism” by wealthy countries and ensure poor ones do not wait years to start inoculating people.An aircraft carrying 600,000 doses of the Oxford/AstraZeneca vaccine landed in Accra, the capital of Ghana, on Wednesday, where jabs will be administered to frontline health workers on Tuesday. Vaccine doses will arrive on Friday in Abidjan, Ivory Coast, and will be given from Monday.
    Covax aims to distribute enough vaccines over the next six months to inoculate 3% of the population of 145 countries – enough to cover health workers and some of the most vulnerable – and plans to deliver tens of millions more by the end of the year.
    “This is a momentous occasion, as the arrival of the Covid-19 vaccines into Ghana is critical in bringing the pandemic to an end,” Anne-Claire Dufay of Unicef Ghana, and the WHO country representative, Francis Kasolo, said in a statement.Though the programme is low profile and complex in its administration – run by four separate organisations including the vaccine alliances Gavi and the Coalition for Epidemic Preparedness Innovations (Cepi) – Covax is quietly radical in its aims, trying to build a mechanism for the equitable distribution of vaccines in the teeth of the worst pandemic in more than a century. Its 192 members include wealthy countries, whose advance purchases through Covax were used to subsidise vaccine research as well as to secure doses for poorer countries

    #Covid-19#migrant#migration#monde#vaccination#sante#covax#circulationtherapeutique#afrique

  • L’OIM salue l’inclusion des migrants dans le déploiement du vaccin contre la COVID-19 aux États-Unis | Organisation internationale pour les migrations
    https://www.iom.int/fr/news/loim-salue-linclusion-des-migrants-dans-le-deploiement-du-vaccin-contre-la-covi

    L’Organisation internationale pour les migrations (OIM) salue l’inclusion des migrants dans la nouvelle stratégie nationale de réponse à la COVID-19 du gouvernement américain et son engagement à « faire en sorte que des vaccins sûrs, efficaces et gratuits soient mis à la disposition de l’ensemble de la population américaine, quel que soit son statut d’immigration ». À la lumière de cette annonce, l’OIM appelle tous les pays à adopter des approches similaires d’inclusion des migrants afin de garantir que le plus grand nombre de vies possible puisse être sauvées. « Le vaccin contre la COVID-19 offre l’opportunité que nous attendions, mais seulement si nous l’utilisons avec sagesse et stratégie, en protégeant d’abord les plus à risque, quels que soient leur nationalité et leur statut d’immigration légal », a averti le Directeur général de l’OIM, António Vitorino. « Je félicite les gouvernements qui ont choisi la voie de l’inclusion et de la solidarité pour le déploiement de leurs vaccins ». Selon le pilier COVAX, le mécanisme multilatéral créé pour assurer une distribution équitable des vaccins contre la COVID-19, des campagnes de vaccination ont déjà commencé dans plus de 50 pays. De nombreux pays n’ont pas encore publié leurs stratégies de priorité pour le déploiement du vaccin, mais les États-Unis, l’Allemagne et la Jordanie, entre autres, ont déjà annoncé diverses mesures pour assurer un accès équitable au vaccin, notamment pour les demandeurs d’asile, les migrants en situation irrégulière et les personnes déplacées de force. L’année dernière, des approches similaires incluant les migrants ont été adoptées pour les tests de dépistage de la COVID-19, le traitement et l’accès aux services sociaux en Irlande, en Malaisie, au Portugal, au Qatar et au Royaume-Uni. Pour faciliter des campagnes de vaccination véritablement efficaces et équitables, l’OIM travaille en étroite collaboration avec le pilier COVAX, les États membres, l’Organisation mondiale de la Santé et d’autres partenaires, et recommande aux autorités nationales d’adopter des pratiques permettant de prendre en compte tous les migrants

    #covid-19#migrant#migration#etatsunis#grandebretagne#malaisie#portugal#qatar#sante#vaccination#covax#oms#inclusion#santepublique#oim#demandeurdasile#personnedeplacee#migrantirregulier

  • HCR - Inclure les réfugiés dans les programmes de vaccination : la clé pour mettre fin à la pandémie
    https://www.unhcr.org/fr/news/stories/2021/1/600012dca/inclure-refugies-programmes-vaccination-cle-mettre-fin-pandemie.html

    Le HCR, l’Agence des Nations Unies pour les réfugiés, fait son possible afin que quelque 80 millions de personnes déracinées dans plus de 100 pays, dont 29,6 millions de réfugiés, soient prises en compte dans les stratégies de vaccination et de traitement contre la Covid-19. Mike Woodman, responsable au HCR pour la santé publique, a évoqué les défis à relever avec Tim Gaynor, rédacteur en chef du site web.
    A qui incombe la responsabilité de vacciner les réfugiés, les déplacés internes et les apatrides ?
    Les autorités nationales sont responsables des programmes de santé publique et des campagnes de vaccination contre la Covid-19. La distribution et l’administration des vaccins aux réfugiés et à d’autres personnes relevant de la compétence du HCR seront coordonnées par les autorités sanitaires nationales. Des organisations nationales, internationales et des partenaires de la société civile peuvent être sollicités pour soutenir ces efforts.
    Tous les gouvernements se sont-ils engagés à inclure les réfugiés dans leurs stratégies de vaccination ?

    Le HCR plaide en permanence aux niveaux national, régional et mondial pour que les réfugiés et les autres personnes relevant de sa compétence soient inclus dans les stratégies nationales.
    A ce jour, sur les 90 pays qui élaborent actuellement des stratégies nationales de vaccination contre la Covid-19, 51 d’entre eux - soit 57% - ont inclus les réfugiés dans leurs programmes de vaccination.Nous sommes engagés dans des discussions et des processus décisionnels au sein de COVAX, l’initiative mondiale visant à garantir un accès rapide et équitable aux vaccins contre la Covid-19 pour tous les pays.Nous travaillons avec des partenaires internationaux pour faire en sorte que les affirmations « aucun laissé pour compte » et « accès équitable aux vaccins » ne restent pas de belles phrases, mais qu’il s’agisse bien de pratiques concrètes.
    Quels sont les risques et les conséquences si les réfugiés ne sont pas inclus dans les plans de vaccination nationaux ?
    Selon le raisonnement des experts de santé publique, il est impossible de briser ou de ralentir durablement la transmission du virus à moins que 70% de la population au minimum n’ait acquis une immunité.
    Pour mettre fin à la pandémie, il est essentiel de veiller à ce que les réfugiés soient inclus dans les programmes de vaccination. Exclure les réfugiés, les déplacés ou les non-nationaux des plans de vaccination fait risquer une transmission continue dans ces populations, avec des retombées sur la population nationale.L’exclusion des réfugiés comporte des risques tangibles en matière de protection, allant des conséquences sur leur santé, l’accès aux services, au travail, à l’éducation et aux moyens de subsistance, à la liberté de mouvement et à l’absence de discrimination.

    #Covid-19#migrant#migration#sante#refugie#demandeurdasile#vaccination#inclusion#populationnationale#immunite#santepublique#covax

  • UNHCR - Refugees receive COVID-19 vaccinations in Jordan
    https://www.unhcr.org/news/press/2021/1/5ffffe614/refugees-receive-covid-19-vaccinations-jordan.html

    Jordan has become one of the world’s first countries to start COVID-19 vaccinations for refugees, UNHCR, the UN Refugee Agency, reports today.
    Raia Alkabasi, an Iraqi refugee living in the northern city of Irbid, was the first UNHCR-registered refugee in the country to receive the vaccine at the Irbid Vaccination Clinic today. Jordan’s Ministry of Health is administering the vaccinations.“Once again Jordan has shown exemplary leadership and solidarity in hosting refugees. The country has included refugees in every aspect of the public health response to the pandemic, including the national vaccination campaign, proving how it should be done if we are to keep everyone safe,” said UN High Commissioner for Refugees Filippo Grandi.
    “I appeal to all countries to follow suit and include refugees in their vaccination drives on par with nationals and in line with COVAX allocation principles.”
    National authorities are responsible for public health responses and COVID-19 vaccination programs. UNHCR is aware that of the 90 countries currently developing national COVID-19 vaccination strategies, 51 – or 57 per cent – have committed to include refugees.UNHCR has been advocating for the equitable inclusion of refugees, internally displaced and stateless populations through the COVAX Facility, a global initiative that brings together governments and manufacturers to ensure that COVID-19 vaccines eventually reach those in greatest need. Low- to middle-income countries have been identified as priority countries for support.

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