• Comment réduire la mortalité routière
    http://carfree.fr/index.php/2021/03/05/comment-reduire-la-mortalite-routiere

    Nous avons enfin trouvé la solution pour mettre fin à l’effroyable mortalité routière qui tue chaque année depuis des décennies des milliers de gens sur les routes. La crise sanitaire Lire la suite...

    #Insécurité_routière #Pollution_automobile #2020 #accident #covid-19 #mortalité #sécurité_routière #Solutions

  • Pandémie #Covid-19 : la situation s’aggrave en Île-de-France et dans le Nord – par Olivier Berruyer
    https://www.les-crises.fr/pandemie-covid-19-la-situation-s-aggrave-en-ile-de-france-et-dans-le-nord

    Comme attendu, nous constatons cette semaine une reprise des contaminations. L’épidémie reste à des niveaux inquiétants, 400 personnes meurent chaque jour depuis plus de 100 jours, et les variants progressent toujours, nouveau signe de la gestion plus que calamiteuse du gouvernement. Plan du billet : I. Incidence en France 1-1 La situation au niveau national […]

    #Santé #Point_Covid #Santé,_Covid-19,_Point_Covid

  • U.S. working with allies on #COVID-19 vaccine strategy in Asia to counter China: FT | Reuters
    https://www.reuters.com/article/us-health-coronavirus-usa-asia-idUSKCN2AV0LG

    The United States is working with allies Japan, India and Australia on a plan to distribute COVID-19 vaccines in Asia to counter the #influence of China, the Financial Times newspaper reported on Wednesday, citing people familiar with the talks.

    #etats-unis #Asie #Chine #vaccins

  • 20 die after human traffickers force migrants into sea en route to Yemen | | UN News
    https://news.un.org/en/story/2021/03/1086392

    20 die after human traffickers force migrants into sea en route to Yemen
    [Migrants rescued from a vessel off the coast of Djibouti are accommodated at a rescue centre. At least 20 people have drowned after smugglers threw dozens of migrants overboard as they sailed from Djibouti to Yemen, UN migration agency IOM said on Thursday.This is the third such incident in the Gulf of Aden in the last six months, according to the International Organization for Migration, which said that survivors are receiving medical treatment in the port town of Obock, Djibouti.“Wednesday’s tragedy is further proof that criminals continue to exploit people desperate to improve their lives for profit regardless of the consequences”, said IOM Djibouti Chief of Mission, Stephanie Daviot. She called for smugglers and human traffickers to be prosecuted, before appealing for the creation of legal migration pathways, “to allow people to pursue work opportunities abroad” without having to risk their lives.
    At least 200 migrants including children were crowded onto the vessel when it departed, according to reports.Thirty minutes into the journey, smugglers forced around 80 people into the sea. Five bodies have already been recovered. Every year, tens of thousands of mainly young east African migrants make the dangerous journey from countries such as Somalia and Ethiopia to Djibouti and on to war-torn Yemen, in search of work in the Gulf countries further north. In 2019, IOM said that roughly 138,000 people made the journey in 2019, compared with 37,500 in 2020 – evidence of the impact of movement restrictions prompted by the COVID-19 pandemic.
    In January this year, more than 2,500 migrants reached Yemen from Djibouti, and the UN agency has expressed concerns that more migrants will cross when coronavirus transmission measures are lifted, raising the prospect of future tragedies.In Yemen, thousands of migrants are believed to be stranded and many face “extreme danger, exploitation and abuse in both Djibouti and Yemen”, according to IOM.It noted that staff continue to provide emergency medical care, food, water and counselling to stranded migrants.In August 2020, IOM launched a $84 million appeal to respond to the needs of migrants on the Horn of Africa and Yemen, including Djibouti.

    #Covid-19#migrant#migration#djibouti#yemen#somalie#ethiopie#cornedelafrique#sante#mortalite#trafic#droit#refugie#vulnerabilite#parcoursmigratoire

  • A Djibouti, une vingtaine de migrants meurent noyés, jetés à la mer par des passeurs
    https://www.lemonde.fr/afrique/article/2021/03/04/a-djibouti-une-vingtaine-de-migrants-meurent-noyes-jetes-a-la-mer-par-des-pa

    A Djibouti, une vingtaine de migrants meurent noyés, jetés à la mer par des passeurs. Des survivants, soignés par l’OIM dans la ville djiboutienne d’Obock, ont raconté qu’au moins deux cents migrants étaient entassés dans leur bateau, qui a quitté Djibouti mercredi matin.
    La zone entre Djibouti et le Yémen a été à nouveau le théâtre d’un drame mercredi. Au moins vingt migrants sont morts après que des passeurs ont jeté des dizaines de personnes à la mer, a annoncé jeudi 4 mars l’Organisation internationale pour les migrations (OIM).Des survivants, soignés par l’OIM dans la ville djiboutienne d’Obock, ont raconté qu’au moins deux cents migrants étaient entassés dans leur bateau, qui a quitté Djibouti mercredi matin. « Trente minutes après le départ les passeurs ont forcé environ quatre-vingts personnes à se jeter à l’eau », précise l’OIM. dans un communiqué transmis jeudi.Seules soixante personnes ont regagné le rivage, ajoute Yvonne Ndege, porte-parole de l’OIM pour l’Afrique de l’Est et la Corne de l’Afrique. « Les survivants pensent qu’au moins vingt personnes ont été tuées. Certains sont toujours portés disparus. Cinq corps ont été retrouvés sur la côte » de Djibouti, a déclaré Mme Ndege.« Nous travaillons étroitement avec les autorités djiboutiennes pour porter assistance aux migrants, mais la tragédie de mercredi est une preuve supplémentaire que des criminels continuent d’exploiter pour l’argent des personnes prêtes à tout pour améliorer leurs conditions de vie, sans considération pour les conséquences », ajoute dans ce texte Stéphanie Daviot, responsable de l’OIM à Djibouti.
    Le détroit de Bab El-Mandeb, qui sépare Djibouti du Yémen, donne lieu à un trafic de migrants et de réfugiés dans les deux sens, des Yéménites fuyant la guerre et des Africains allant tenter leur chance dans la Péninsule arabique. Il s’agit du troisième incident de ce type ces six derniers mois, note l’OIM. En octobre, huit migrants éthiopiens sont morts dans des circonstances similaires et douze autres ont été portés disparus. Ils faisaient le chemin inverse, quittant le Yémen pour Djibouti, après avoir échoué dans leur tentative de rejoindre l’Arabie saoudite en raison des fermetures de frontières imposées par la pandémie de Covid-19.

    #Covid-19#migration#migrant#djibouti#arabiesaoudite#yemen#sante#mortalite#parcourmigratoire#frontiere#OIM#trafic#refugie

  • L’île de Bornholm, laboratoire d’une existence déconfinée au Danemark
    https://www.lemonde.fr/international/article/2021/03/04/au-danemark-une-ile-est-devenue-le-laboratoire-d-une-existence-deconfinee_60

    Pendant les semaines qui viennent, l’île de 40 000 habitants va faire office de laboratoire, utilisé par Copenhague pour y tester la sortie du semi-confinement, imposé depuis Noël afin d’endiguer la recrudescence des contaminations causées alors par le variant britannique du Covid-19.
    Les tatoueurs, masseurs, esthéticiens, mais aussi les écoles de conduite ont également rouvert lundi, ainsi que l’ensemble des établissements scolaires. Condition : les élèves de plus de 12 ans et leurs enseignants vont devoir se faire tester deux fois par semaine. Le reste de la population, au moins une fois. Chez le coiffeur, il faudra présenter un certificat de test négatif datant de moins de 72 heures. Le même est exigé à l’entrée et à la sortie de l’île.
    Pour permettre ce dépistage à grande échelle, huit centres de tests ont été installés à Bornholm. Les enfants et leurs professeurs se feront, eux, dépister à l’école. Joint par téléphone, le maire social-démocrate, Thomas Thors, assure que « les habitants sont prêts à se plier à ces contraintes, si cela permet de revenir plus vite à une vie presque normale ». Les bars et les restaurants restent fermés, mais la jauge pour les rassemblements a été relevée de cinq à dix personnes. Avec un taux d’incidence de 5 cas pour 100 000 habitants, Bornholm n’a pas été choisie au hasard : « Son très bas niveau de contamination et son insularité en font un endroit idéal pour étudier comment le dépistage de masse peut être utilisé pour prévenir les transmissions, et pas seulement comme un outil de management de la pandémie », explique Jens Lundgren, spécialiste des maladies infectieuses au Rigshospitalet de Copenhague.

    #Covid-19#migrant#migration#danemark#insularite#sante#circulation#depistage#tauxincidence#transmission

  • Covid-19 : la création d’un passeport vaccinal se heurterait à de nombreux obstacles juridiques
    https://www.lemonde.fr/societe/article/2021/03/04/covid-19-la-creation-d-un-passeport-vaccinal-se-heurterait-a-de-nombreux-obs

    Covid-19 : la création d’un passeport vaccinal se heurterait à de nombreux obstacles juridiques.Si l’accès de tous aux vaccins n’est pas garanti, ce sésame pourrait constituer une rupture d’égalité. En outre, l’efficacité des vaccins dans la prévention de la transmission du virus n’est pas encore établie, souligne l’OMS. Sans remettre en cause la pertinence de la promotion de la vaccination contre le SARS-CoV-2, les juristes sont particulièrement inquiets des projets de passeport vaccinal, pour la circulation entre pays, et de « passe sanitaire », pour accéder à certains lieux comme les restaurants ou les cinémas. « Soumettre la liberté d’aller et de venir au fait d’avoir été vacciné alors que le vaccin n’est pas disponible pour tous constituerait une rupture d’égalité contraire à tous nos principes essentiels », analyse un haut magistrat spécialiste des questions de santé et de libertés publiques.
    Introduire une telle disposition dans la loi risquerait tout bonnement d’être censuré par le Conseil constitutionnel. « C’est un débat totalement prématuré à un moment où le vaccin est indisponible pour la majorité des gens », confirme Stéphanie Hennette-Vauchez, professeure de droit public à l’université Paris-Nanterre. Ce qui l’amène à soulever la question suivante : « Quelle sera la justification épidémiologique à mettre en place un tel passeport quand le vaccin sera entièrement disponible, quand 70 % ou 80 % de la population aura été vaccinée et que l’on aura atteint l’immunité collective ? »
    Indépendamment de cette question essentielle du moment où un tel sésame pourrait être obligatoire par rapport à l’état d’avancement de la campagne de vaccination, de nombreuses questions juridiques surgissent. Instaurer une telle entrave à la liberté de chacun ne peut se justifier que si l’objectif est légitime et la mesure proportionnée.
    Une vaccination obligatoire déguisée ?Or, en l’absence de certitudes scientifiques sur le fait que les vaccins permettent de ne plus être porteur du virus, conditionner l’accès à certains lieux n’apporte pas de sécurité en matière de prophylaxie. D’ailleurs, au siège de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), on affirme aujourd’hui que « les autorités nationales et les voyagistes ne devraient pas introduire d’exigences de preuve de vaccination contre le Covid-19 pour les voyages internationaux comme condition de départ ou d’entrée. En effet, l’efficacité des vaccins dans la prévention de la transmission n’est pas encore établie et l’approvisionnement mondial en vaccins est limité ».
    Le président de la République et le premier ministre ont l’un et l’autre affirmé fin 2020 que le vaccin ne serait pas obligatoire, mais imposer un tel passeport pour accéder à des services culturels ou de loisirs s’apparenterait à une vaccination obligatoire déguisée. En soi, cela n’est pas contraire aux garanties des libertés. Le carnet de vaccination international pour la fièvre jaune est déjà indispensable pour voyager dans certains pays ou en Guyane, et des vaccins sont obligatoires pour les enfants.« Mais, à chaque fois que des juges se sont prononcés sur l’acceptabilité juridique d’une vaccination obligatoire, ils l’ont toujours conditionnée à des certitudes scientifiques établies, avec un recul sur les effets du vaccin en question et en considérant la gravité des maladies qu’il permet d’éviter. Ce qui n’est pas le cas. L’analogie avec ces vaccins obligatoires ne tient pas », conclut Mme Hennette-Vauchez. La protection d’un autre droit, le droit à la santé, n’est pas garantie par l’atteinte à la liberté que représenterait la vaccination obligatoire contre le Covid-19. Une telle disposition ne résisterait donc pas à l’examen de proportionnalité auquel se livre le Conseil constitutionnel.

    #Covid-19#migrant#migration#sante#france#UE#vaccination#passeportvaccinal#circulation#frontiere#droit

  • Making sense of algorithms : Relational perception of contact tracing and risk assessment during COVID-19
    https://journals.sagepub.com/doi/full/10.1177/2053951721995218

    Governments and citizens of nearly every nation have been compelled to respond to COVID-19. Many measures have been adopted, including contact tracing and risk assessment algorithms, whereby citizen whereabouts are monitored to trace contact with other infectious individuals in order to generate a risk status via algorithmic evaluation. Based on 38 in-depth interviews, we investigate how people make sense of Health Code (jiankangma), the Chinese contact tracing and risk assessment (...)

    #algorithme #contactTracing #consentement #COVID-19 #santé

    ##santé
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  • Covid-19 : le débat sur le « passeport vaccinal » en six questions
    https://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2021/03/03/le-debat-sur-le-passeport-vaccinal-en-six-questions_6071847_4355770.html

    Des Allemands en Espagne, des Néerlandais en Grèce et des Français en Italie ? Cette carte postale du « monde d’avant » pourrait être d’actualité cet été si la vaccination s’accélère et si, contrairement à la cacophonie en 2020, les différents pays arrivent à s’accorder sur les conditions d’entrée sur leur territoire.C’est dans cette optique que la Commission européenne a annoncé, lundi 1er mars, qu’elle allait présenter un projet de « passeport vaccinal » dans le courant du mois de mars. La France et l’Allemagne, qui jugeaient au départ un tel dispositif prématuré, montrent finalement leur intérêt pour la question, tandis que d’autres pays membres expérimentent d’ores et déjà différents types de certificats sanitaires.
    Ce projet pose de nombreuses questions, tant du point de vue de sa faisabilité à l’échelle européenne que de son efficacité d’un point de vue sanitaire. Le tour du sujet en six questions.
    A quoi pourrait ressembler un passeport vaccinal ?Traditionnellement, un passeport est un document délivré par l’administration d’un Etat attestant de l’identité et de la nationalité d’une personne. Dans le cadre de la pandémie, il pourrait s’agir d’un ou plusieurs documents attestant qu’une personne ne risque pas d’être contaminée ou de contaminer d’autres personnes.Concrètement, la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, a avancé l’idée d’une plate-forme qui « connecterait les différentes solutions nationales ». Il ne s’agirait donc pas d’un document unique valable dans toute l’Union européenne. Plusieurs critères pourraient être pris en compte :une vaccination ; en cas d’impossibilité de vaccination, un test négatif récent au Covid-19 ; la présence d’anticorps pour une personne qui aurait déjà été infectée par le virus. Une telle démarche n’est pas nouvelle : l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a ainsi mis en place un « carnet jaune », un certificat de vaccination exigé à l’entrée de plusieurs pays d’Afrique. « Ce type de certification a été utilisé dans le passé — par exemple, avec la fièvre jaune —, et il n’est pas déraisonnable de l’utiliser à l’avenir pour d’autres maladies contagieuses, y compris le Covid-19 », rappelle Françoise Baylis, spécialiste d’éthique scientifique et médicale et professeure de philosophie à l’université Dalhousie, à Halifax (Canada).Dans la course au sésame pour retrouver une liberté de mouvement, certaines organisations, particulièrement concernées, ont pris un temps d’avance par rapport aux Etats et aux institutions internationales. L’Association internationale du transport aérien (IATA), a par exemple lancé, en novembre, le « Travel Pass », permettant d’éditer l’équivalent d’un passeport sanitaire, en rassemblant l’ensemble des documents exigés selon le lieu de destination. Une initiative concurrente, « AOK Pass », sera testée par Air France à partir du 11 mars, pour les tests PCR de moins de soixante-douze heures, demandés pour aller aux Antilles.

    #Covid-19#migrant#migration#sante#passeportvaccinal#UE#OMS#circulation#frontiere

  • #Covid-19 : les #variants britannique et sud-africain continuent de s’étendre (OMS) | ONU Info
    https://news.un.org/fr/story/2021/03/1090712

    Les variants du coronavirus continuent encore de s’étendre à de nouveaux pays, même si cette progression territoriale ralentit légèrement, selon des données de l’Organisation mondiale de la santé (#OMS) publiées mardi soir à Genève.

  • #Covid-19 : 50% de #variant anglais dans les #eaux_usées en Ile-de-France
    https://www.francebleu.fr/infos/sante-sciences/info-fb-paris-50-de-variant-anglais-dans-les-eaux-usees-en-ile-de-france-

    « Nous observons une augmentation de la concentration en génome de #Sars-Cov2 depuis une dizaine de jours. Cela veut dire que le nombre de gens probablement infectés est plus important que ceux qui ne le sont plus. Nous sommes donc sur une dynamique d’augmentation du nombre de gens malades ».

  • #Covid-19 : le #variant sud-africain immuniserait contre les autres variants, affirme une étude - Le Parisien
    https://www.leparisien.fr/societe/sante/covid-19-le-variant-sud-africain-immuniserait-contre-les-autres-variants-

    Cette étude a été menée par l’équipe scientifique sud-africaine ayant découvert le variant sud-africain 501Y.V2 mais n’a pas encore été soumise à évaluation par la communauté scientifique et n’implique qu’un très faible nombre de sujets.

    Elle suscite toutefois des espoirs qu’un vaccin fondé sur ce variant pourrait protéger contre de futures mutations du coronavirus.

  • Coronavirus: Hongkongers may have to wait up to six months to resume travel, top tourism official warns | South China Morning Post
    https://www.scmp.com/news/hong-kong/hong-kong-economy/article/3123814/coronavirus-hongkongers-may-have-wait-six-months

    Hongkongers may have to wait three to six months to travel again, and even then with conditions attached, despite the city recently launching its Covid-19 vaccination programme
    and the health crisis appearing to ease, according to a top official at the tourism board.Executive director Dane Cheng Ting-yat also said a wave of local tours and hotel staycation offers would soon be launched as part of the government’s HK$1.13 billion (US$145 million) drive to reboot the devastated industry.Until the third quarter, Hongkongers would be largely limited to spending holidays locally and rediscovering the city through outdoor activities, wandering around neighbourhoods, or taking staycations, he said.“My guess is in the next three to six months, only very slowly, certain conditional travel will be allowed,” the Hong Kong Tourism Board chief said in an interview with the Post. “Our assumption is that the pandemic is not going away this year, but vaccination can ease the outbreak to a large extent.”

    #Covid-19#migrant#migration#hongkong#sante#tourisme#economie#pandemie#vaccination#circulation#frontiere

  • Chinese students weigh overseas options as Covid-19 and US visa limits take toll: report | South China Morning Post
    https://www.scmp.com/news/china/diplomacy/article/3123803/chinese-students-weigh-overseas-options-covid-19-and-us-visa

    Chinese students weigh overseas options as Covid-19 and US visa limits take toll: report Trump administration’s restrictions on academics have contributed to almost stagnant growth in the number of Chinese students heading to the US, think tank says. Some parents are ‘opting for international schools in China’ rather than sending their children elsewhere
    The decline in growth in the number of Chinese students studying the US is directly related to the Trump administration’s restrictions, according to a Beijing-based think tank. Photo: Xinhua The decline in growth in the number of Chinese students studying the US is directly related to the Trump administration’s restrictions, according to a Beijing-based think tank.
    The decline in growth in the number of Chinese students studying the US is directly related to the Trump administration’s restrictions, according to a Beijing-based think tank.
    Growth in the once-booming business of educating Chinese students in the United States has slowed dramatically as the US’ handling of the coronavirus
    and American visa restrictions have taken their toll, according to a report by a Beijing-based think tank.The growth in the number of Chinese students studying in the US plunged to less than 1 per cent last year, and some parents were opting for international schools in China rather than sending their children overseas, the report said.
    “Political factors will affect the trend of Chinese students going to the US,” the Centre for China and Globalisation said in a report published jointly with the Institute of Development Studies at Southwestern University of Finance and Economics.“The Trump administration [discriminated] against Chinese students, especially those in the tech and postgraduate sectors. It has also imposed strict restrictions on Chinese students on government sponsorship, restricting normal international education and exchanges.”
    It also said: “Many universities have cut budgets because of the reduction of the number of international students, due to the spread of the epidemic.”
    Visa denied: US says Chinese students threaten national securityIt said the number of Chinese students in the US had risen consistently over the decades, from over 60,000 in 2004 to more than 350,000 last year.
    But last year’s growth of just 0.8 per cent was dramatically slower than, for example, the 29.9 per cent reported for the school year of 2009-2010 school year.“This is directly related to the Trump administration’s restrictions targeting international students studying in the US,” according to the report.In May, then US secretary of state Mike Pompeo took aim at Chinese students and academics allegedly involved in espionage in the United States, revoking the visas of Chinese students and researchers with direct links to Chinese universities affiliated to the country’s military.
    (...)The report also cited figures from the Open Doors Report 2020, published by the Institute of International Education, pointing to a broader decline.The institute said about 1.1 million international students were studying in the US in 2019-2020, a 1.8 per cent drop year on year.
    It was the first decline registered since the 2008 financial crisis. A similar trend has been observed in Britain, with European Union students reconsidering their options in the wake of Brexit, according to the Beijing think tank.As of the academic year 2018-2019, the top three destinations for studying abroad were the US, Britain and China, the report said.
    The report also said more Chinese students were returning to China after completing their studies overseas. In 2019, 580,003 of those graduates returned to China, an increase of 11.73 per cent from 2018.It said the international education sector as a whole would continue to suffer a severe blow as the pandemic put the brakes on international travel.

    #Covid-19#migrant#migration#etatsunis#chine#sante#education#etudiant#politiquemigratoire#pandemie#economie#frontiere#circulation

  • HCR - Une montée de violence au Nigéria pousse des civils à fuir en exil au Niger
    https://www.unhcr.org/fr/news/briefing/2021/3/603e24d2e/montee-violence-nigeria-pousse-civils-fuir-exil-niger.html

    Le HCR, l’Agence des Nations Unies pour les réfugiés, est alarmé par la montée de la violence dans le nord-ouest du Nigéria, qui génère des déplacements vers la zone frontalière de Maradi au Niger voisin, où l’insécurité s’accroit également. Par crainte des groupes armés et des affrontements communautaires, plus de 7660 réfugiés ont déjà fui le Nigéria vers Maradi cette année et 3500 Nigériens sont également déplacés à l’intérieur de leur pays. La plupart sont des femmes et des enfants, qui ont été déplacés à la suite des récentes attaques dans l’État de Sokoto au Nigéria.La région de Maradi, au sud du Niger, accueille désormais près de 100 000 personnes déracinées, dont 77 000 réfugiés nigérians, qui ont fui les attaques incessantes dans les États de Katsina, Sokoto et Zamfara.
    Le HCR remercie le Niger pour sa générosité. Ce pays continue d’accorder l’accès aux réfugiés, et ce malgré les restrictions frontalières dues à la pandémie de Covid-19.
    Les équipes du HCR au Niger ont enregistré un pic de violence meurtrière également dans la ville de Maradi, avec davantage de victimes et d’incidents graves signalés en janvier et février 2021 par rapport au second semestre 2020. Les réfugiés décrivent des meurtres effroyables, des enlèvements contre rançon et des villages pillés. Beaucoup ont également été pris au piège dans des affrontements entre agriculteurs et éleveurs ainsi que dans des actes d’autodéfense, alors que des groupes d’autodéfense ont été créés dans la plupart des villages.Les personnes qui fuient ont d’urgence besoin d’eau, de nourriture, d’abris et de services de santé. La plupart sont partis en hâte les mains vides pour sauver leur vie. Le HCR fournit une assistance et une protection vitales et a intensifié ses activités de suivi de la situation aux frontières. Les équipes du HCR enregistrent également les nouveaux arrivants afin d’identifier les personnes vulnérables et ayant d’autres besoins spécifiques

    #Covid-19#migrant#migration#niger#nigeria#sante#refugie#vulnerabilite#pandemie#frontiere#violence

  • Œuvrer en faveur d’un accès équitable aux vaccins contre la COVID-19 pour ne laisser aucun migrant de côté | Organisation internationale pour les migrations
    https://www.iom.int/fr/news/oeuvrer-en-faveur-dun-acces-equitable-aux-vaccins-contre-la-covid-19-pour-ne-la

    Genève – Alors que l’arrivée des vaccins fait renaître l’espoir que la fin de la pandémie pourrait être proche, trop de migrants restent exclus des plans nationaux de déploiement et de vaccination. Bien que le nombre de vaccinations à l’échelle mondiale dépasse aujourd’hui celui des infections à la COVID-19 signalées, seul un quart des plans nationaux de déploiement et de vaccination soumis au Mécanisme COVAX[1] tiennent compte des migrants.Le Réseau des Nations Unies sur les migrations engage les États à garantir à tous un accès rapide, juste et équitable aux vaccins et à inclure les migrants, quel que soit leur statut, dans leurs programmes nationaux de vaccination contre la COVID-19 et leurs autres interventions de santé publique.
    Un accès aux vaccins abordable et non discriminatoire est un droit fondamental[2]. Pour garantir la sécurité de tous, les gouvernements doivent assurer la vaccination de toutes les personnes à risque présentes sur leur territoire, y compris les migrants en situation de vulnérabilité, et fonder les critères d’admissibilité et les priorités en matière de vaccination sur des considérations de santé publique sans discrimination[3].Les migrants en situation irrégulière risquent tout particulièrement d’être laissés pour compte. Les États doivent veiller à établir un cloisonnement entre les fournisseurs de services de santé et les autorités de l’immigration afin de leur garantir un accès sûr aux vaccins et aux autres services de santé essentiels. Exclure les migrants et d’autres non-nationaux des plans et programmes de vaccination contre la COVID‑19 risque de favoriser la transmission du virus au sein de ces communautés et de contaminer toute la population.
    La COVID-19 a creusé les disparités non seulement à l’intérieur des pays, mais aussi entre eux et a montré que les États et tous les acteurs doivent, de toute urgence, coopérer à l’échelle internationale pour faire face à la pandémie dans un esprit de solidarité mondiale et de responsabilité partagée. Les vaccins devraient être distribués de manière juste et équitable et considérés comme des biens publics mondiaux, et non comme des produits commercialisables. Des politiques de santé isolationnistes dans un pays, quel qu’il soit, continueront de constituer une menace pour tous les autres.À cet égard, la grande majorité des États ont adhéré au Mécanisme COVAX afin de maximiser les chances des populations des pays participants de bénéficier d’un accès rapide, sûr et juste aux vaccins contre la COVID-19, en veillant à ce que le revenu ne soit pas un obstacle. Si elle est effectuée correctement, la distribution équitable de vaccins pourrait aider à mettre fin à la phase aigüe de la pandémie, contribuer à un relèvement socioéconomique plus rapide, plus juste et plus équitable, et nous éviter de prendre du retard sur la voie de la réalisation des objectifs de développement durable.
    Conformément aux engagements en faveur d’une couverture sanitaire universelle énoncés dans le Programme de développement durable à l’horizon 2030 et aux dispositions du Pacte mondial pour des migrations sûres, ordonnées et régulières par lesquelles les États se sont engagés à tenir compte des besoins de santé des migrants dans les politiques et plans de santé et à assurer un accès abordable et non discriminatoire aux services de base, le Réseau engage les gouvernements à tout mettre en œuvre pour s’attaquer aux vulnérabilités des migrants et les réduire[4] :
    en garantissant l’inclusion des migrants dans les plans et programmes nationaux de vaccination ainsi que leur accès équitable et abordable aux vaccins et traitements ;en veillant à ce que les migrants, quel que soit leur statut, puissent avoir accès aux vaccins contre la COVID-19 sans craindre ni risquer d’être expulsés, d’être détenus ou d’encourir d’autres peines en raison de leur statut migratoire ;
    en réduisant les éventuels obstacles culturels, linguistiques ou autres à l’accès des migrants aux services et aux vaccins ; et,
    en redoublant d’efforts pour fournir des vaccins aux pays à revenu faible ou intermédiaire, afin que les migrants du monde entier puissent se protéger eux-mêmes et protéger leur communauté.
    Œuvrer en faveur de l’égalité d’accès aux vaccins devrait être un principe directeur appliqué par tous les pays pour protéger leur population comme il se doit. Ce n’est qu’en construisant des sociétés inclusives et égalitaires que nous pourrons être résilients face à de futures pandémies. Et ce n’est qu’en protégeant le droit de chacun à la santé que nous pourrons construire un avenir meilleur pour tous.

    #Covid-19#migrant#migration#sante#vaccination#covax#inclusion#systemesante#egalite#OIM

  • Ice reached a new low: using utility bills to hunt undocumented immigrants | US immigration | The Guardian
    http://www.theguardian.com/commentisfree/2021/mar/03/ice-reached-a-new-low-using-utility-bills-to-hunt-undocumented-immigran
    https://i.guim.co.uk/img/media/0e5bd6e6bc3429d981db9262197dbcbcf3887ebd/0_34_1029_618/master/1029.jpg?width=1200&height=630&quality=85&auto=format&fit=crop&overlay-ali

    Because the power of the government is so immense, the union of government might with surveillance capitalism should worry every single one of us. Facebook may want to know everything about your shopping and surfing habits, but perhaps the worst it can do to you individually is put you in a metaphorical “Facebook jail”. Governments, needless to say, can send you to a real prison. And, as it turns out, government agencies can also try to find you on the basis of a utility bill so as to deport you. Georgetown Law School’s Center on Privacy & Technology discovered the link between Clear and Ice, and as the Center’s Nina Wang told the Washington Post: “There needs to be a line drawn in defense of people’s basic dignity. And when the fear of deportation could endanger their ability to access these basic services, that line is being crossed.” The notion that Ice would force such a Faustian tradeoff – between having heat in your apartment and exposing yourself to deportation – is unconscionable.
    Before anyone wants to argue that these immigrants brought the situation upon themselves, take a moment to consider that almost 70% of undocumented immigrant workers have frontline jobs considered essential to the US fight against Covid-19. About half of the farm workers in the US are undocumented, according to the US Department of Agriculture. It’s further estimated that one out of every 20 workers in agriculture, housing, food services and healthcare is undocumented. The fact is that undocumented workers are often the very people keeping all of us fed, warm and healthy during this terrible pandemic.
    In recognition of this fact, Senator Alex Padilla, a Democrat from California, introduced his first bill last week, the Citizenship for Essential Workers Act. The bill offers “a fast, accessible, and secure path to citizenship, beginning with immediate adjustment of status to legal permanent resident”. While France has done something similar recently by fast-tracking citizenship for its frontline foreign workers, the US could do it better by recognizing the heroic labor that undocumented immigrants have contributed to the national effort to combat Covid.
    More than 60 leading economists also recently wrote a group letter to the Biden administration arguing for a pathway to citizenship for undocumented workers, especially undocumented essential workers. Providing these workers with the chance to earn citizenship, they wrote, “will help to ensure that the economic recovery reaches all corners of society, including those that have disproportionately been on the frontlines of the pandemic and yet left out of prior relief bills, and establishes a more stable and equitable foundation on which future economic success can be built”.

    #Covid-19#migrant#migration#etatsunis#france#sante#migrantirregulier#travailmigrant#regularisation#travailleurpremiereligne#politiquemigratoire

  • #Covid-19 - Une explosion dans un centre de dépistage aux #Pays-Bas « intentionnelle » selon la police - lindependant.fr
    https://www.lindependant.fr/2021/03/03/covid-19-une-explosion-dans-un-centre-de-depistage-aux-pays-bas-intenti

    L’incident survient peu avant les élections du 17 mars, considérées comme un referendum sur la gestion de la pandémie par le gouvernement. Le parti conservateur, le VVD du Premier ministre Mark Rutte, devrait rester le parti le plus important, selon les derniers sondages.

    La région autour de Bovenkarspel, une village rural, est particulièrement touchée par l’épidémie, avec un taux d’incidence de 181 cas pour 100.000 habitants, contre environ 27 pour 100.000 au niveau national.

  • « Il nous faut retrouver une forme d’hygiène numérique »
    https://le1hebdo.fr/journal/silence-on-vous-surveille/298/article/il-nous-faut-retrouver-une-forme-d-hygine-numrique-3865.html

    Quelles traces numériques laissons-nous au quotidien ? Elles sont de plus en plus nombreuses. L’image d’Épinal de ces « traces » renvoie surtout au profil que l’on se construit sur un réseau social. On y renseigne son nom, son état civil, son âge, sa profession, ses goûts… Mais ces données personnelles ne constituent que la face la plus visible, la plus évidente du traçage numérique. Ce que l’on saisit peut-être moins, c’est la transformation de toutes nos petites actions quotidiennes en signaux (...)

    #Airbus #Clearview #Datakalab #DGSI #Google #In-Q-Tel #Microsoft #Palantir #Ring #CIA #FBI #Amazon #Facebook #Gmail #ProtonMail #algorithme #Alexa #CCTV #domotique #InternetOfThings #Navigo #Siri #technologisme #vidéo-surveillance #COVID-19 #écoutes (...)

    ##santé ##surveillance ##CNIL ##LaQuadratureduNet

  • Problématique posée par le #passeport_vaccinal : comment légiférer pour que ce dernier ne devienne pas une simple assignation à résidence ?

    Passeport vaccinal : est-ce juridiquement possible ?
    https://theconversation.com/passeport-vaccinal-est-ce-juridiquement-possible-156076

    Comment peut-on vivre avec le virus ? Plusieurs idées sont actuellement à l’étude par l’exécutif rapporte Le Monde, afin que les Français puissent retrouver un semblant de vie « normale ». Parmi elles, le passeport vaccinal.

    Cette mesure fait actuellement l’objet d’une consultation citoyenne en ligne, lancée par le Conseil économique social et environnemental (CESE). Ailleurs, comme en Suède ou au Danemark, l’idée se concrétise. En France, c’est la compagnie aérienne Air France qui lance les hostilités en ouvrant une expérimentation dès le 11 mars en exigeant des passagers à destination des Antilles, les résultats d’un test PCR de moins de 72 heures, pour une validité d’un mois.

    À l’heure où certains commencent à envisager l’idée d’apprendre à vivre avec le virus, le scénario a de quoi séduire, tout autant qu’il inquiète. Néanmoins, quel pourrait être son cadre juridique en France ? Un tel outil pourrait-il effectivement voir le jour ?

    #vaccinations #crises_sanitaires #Covid-19 #pandémie #liberté_de_circulation

  • #Covid-19 : « Bamlanivimab », un traitement qui enthousiasme Véran mais divise les experts – Libération
    https://www.liberation.fr/societe/sante/covid-19-bamlanivimab-un-traitement-qui-enthousiasme-veran-mais-divise-le

    Le principe du bamlanivimab, qui doit être administré par perfusion durant soixante minutes, est de fonctionner comme un neutralisant : en imitant l’action des anticorps naturels que notre corps fabriquerait en cas d’infection, ses molécules vont se fixer sur la protéine S (la couronne à la surface du Sars-CoV-2) et pouvoir ainsi empêcher la pénétration du virus dans les cellules. Problème : les données cliniques actuellement disponibles sont très préliminaires et ne dépassent pas les résultats d’essai de phase 2. Surtout, elles ne sont pas encore probantes quant à la véritable efficacité du bamlanivimab chez les patients infectés.

    Une étude randomisée en double-aveugle (1), baptisée « BLAZE-1 » et menée chez 577 patients ayant une forme légère à modérée de Covid-19, a comparé l’effet avec trois dosages différents de bamlanivimab (700 mg comme autorisé par l’ANSM, mais aussi 2 800 mg et 7 000 mg) sur la décroissance virale. Publiés le 21 janvier dans le Journal of the American Medical Association (JAMA), les résultats définitifs de cet essai en phase 2 indiquent qu’il n’y a « aucune différence significative dans le changement de la charge virale avec les trois doses différentes de monothérapie de bamlanivimab comparées au placebo ».

    Dans un communiqué publié lundi, la Société française de pharmacologie et de thérapeutique s’alarme du choix de la France d’utiliser « un traitement dont le bénéfice n’est pas connu ». Le professeur Mathieu Molimard, membre de cette société savante, ne décolère pas : « Ce qui m’embête beaucoup, c’est qu’on a l’impression d’assister à la mort de l’évaluation clinique. Le politique demande ce traitement, donc go, on y va, sans qu’aucune démonstration clinique ne le justifie et sans attendre les résultats de phase 3. Je comprends l’urgence, mais ce n’est scientifiquement pas sérieux. »

    Tous et toutes ne s’alignent pas sur cette position. Brigitte Autran, experte en immunologie et responsable du groupe #anticorps_monoclonaux à la nouvelle Agence des maladies infectieuses émergentes (ARNS), reconnaît que le bamlanivimab « n’a pas fait la preuve totale de son efficacité » mais rappelle que l’autorisation temporaire d’utilisation « reste un cadre très strict » et ne doit pas être confondue avec une autorisation de mise sur le marché. « C’est comme une sorte de prolongement de l’essai clinique, explique-t-elle. On peut se le permettre car on sait que les anticorps monoclonaux sont bien tolérés. Il n’y a pas d’effets secondaires. Le pire qu’il puisse arriver, c’est que ça ne marche pas. Pour des patients vulnérables, à qui on ne proposait rien jusqu’alors pour leur éviter une forme grave, le rapport bénéfice /risque est en faveur du bamlanivimab. » L’efficacité du traitement n’étant pas du tout démontrée contre les variants de type sud-africains et brésiliens, son utilisation géographique est quoi qu’il en soit déjà limitée.

  • #RECOVERY trial closes recruitment to convalescent #plasma treatment for patients hospitalised with #COVID-19 — RECOVERY Trial
    https://www.recoverytrial.net/news/statement-from-the-recovery-trial-chief-investigators-15-january-2021

    Janvier 2021

    The RECOVERY trial was established as a randomised clinical trial to test a range of potential treatments for COVID-19. Since May 2020, the RECOVERY trial has included a randomised comparison of convalescent plasma vs. usual care alone. Convalescent plasma has been widely used as a treatment for COVID-19 but to date there has been no convincing evidence of the effect of convalescent plasma on clinical outcomes in patients admitted to hospital with COVID-19.

    The RECOVERY trial independent Data Monitoring Committee (DMC) held a routine meeting on Thursday 14 January to review the available safety and efficacy data.

    On the advice of the DMC, recruitment to the convalescent plasma arm of the RECOVERY trial has now closed. The DMC saw no convincing evidence that further recruitment would provide conclusive proof of worthwhile mortality benefit either overall or in any pre-specified subgroup.

  • Blood plasma treatment has limited effect for sickest #COVID-19 patients | Imperial News | Imperial College London
    https://www.imperial.ac.uk/news/211493/blood-plasma-treatment-limited-effect-sickest

    Janvier 2021

    Treating critically ill COVID-19 patients with blood #plasma from people who have fought off the disease has limited impact on patient outcomes.

    The early findings, which are yet to be published, come from the #REMAP-CAP study and show that treatment with convalescent plasma did not improve outcomes among patients requiring intensive care unit (ICU) support.