• La voiture autonome ? Une catastrophe écologique Celia Izoard pour Reporterre
    https://reporterre.net/La-voiture-autonome-Une-catastrophe-ecologique

    L’industrie automobile prépare activement la généralisation des véhicules autonomes. Problème : leur mise en œuvre à grande échelle aurait des conséquences écologiques très néfastes.

    Dans le principe, la prouesse technologique consistant à remplacer par des machines les innombrables opérations complexes qu’effectue une personne au volant paraît difficilement compatible avec l’idée de sobriété. Un des derniers modèles, présenté en janvier au dernier Consumer’s Electronic Show de Las Vegas, le SUV Range Rover équipé par l’entreprise Valeo, comporte pas moins de quatre ou cinq caméras, huit lidars (qui permettent de mesurer les distances à partir d’un faisceau laser), plusieurs radars longue portée, un ordinateur central de grande puissance, une caméra trifocale sur le pare-brise et d’autres capteurs. La généralisation de ces véhicules impliquerait, pour abaisser les coûts de façon acceptable, le lancement d’une production de masse de tous ces objets, en supplément de l’électronique déjà présente dans les véhicules actuels. Aux États-Unis, la National Mining Association rappelle régulièrement aux décideurs que « la sophistication croissante des produits de l’industrie automobile va faire exploser la demande en métaux et la compétition pour ces ressources » [1]. En clair, impossible d’obtenir la matière première de tous ces superalliages sans provoquer une augmentation de l’activité minière, qui compte parmi les industries les plus polluantes [2].

    Deuxième problème : la croissance exponentielle des #données (le #data). La conduite automatisée repose sur de gigantesques volumes d’informations que les divers capteurs transmettent aux algorithmes de traitement d’images. Selon Brian Krzanich, PDG d’Intel, un véhicule autonome va générer et consommer, pour huit heures de conduite, environ 40 téraoctets de données, soit l’équivalent de 40 disques durs d’ordinateur. « En circulation, chacun de ces véhicules produira autant de données que 3.000 utilisateurs d’ #internet », précise-t-il [3]. Or la facture énergétique du traitement et du stockage du big data est déjà préoccupante. En France, les #datacenters consommaient déjà en 2015 plus d’électricité que la ville de Lyon. En 2017, ils ont consommé à eux seuls 3 % de l’électricité produite dans le monde, soit 40 % de plus qu’un pays comme le Royaume-Uni [4].

    « L’autonomie apparente du propriétaire d’une automobile recouvrait sa radicale dépendance » 
    Enfin, la généralisation des véhicules autonomes nécessite le déploiement de la #5G et le renouvellement des infrastructures routières. « Il est probable que l’environnement deviendra plus standardisé et proactif à mesure que sera développée une infrastructure plus communicante, résume un article de la Harvard Business Review. Il faut s’imaginer des transmetteurs radio à la place des feux rouges, des réseaux sans fil permettant aux véhicules de communiquer entre eux et avec les infrastructures, et des unités de bord de route fournissant des informations en temps réel sur la météo, le trafic, et d’autres paramètres [5]. »

    L’Union européenne finance plusieurs projets de ce type via le programme #Codecs, notamment le projet #Cooperative_ITS_Corridor, une autoroute expérimentale connectée desservant #Amsterdam, #Francfort et #Vienne. Une portion test de 8 km est déjà équipée d’une « unité de bord de route » (comprenant une antenne 5G et des ordinateurs) tous les 500 m et d’une caméra tous les 100 m. On imagine la quantité de matériel nécessaire pour équiper ne serait-ce que toutes les autoroutes d’Europe ! Le projet est loin d’être marqué par la sobriété, et moins encore si l’on imagine « des caméras avec des unités de communication (...) installées sur les feux rouges pour avertir le conducteur du passage “au vert” », comme les auteurs du Livre blanc #Mobility_Nation, le rapport du Boston Consulting Group remis au gouvernement pour accélérer l’essor du #transport_autonome [6].


    Un prototype de véhicule autonome Nissan, en 2014.

    On peut dès lors s’interroger sur la dénomination de ces véhicules : autonomes, vraiment ? André Gorz montrait déjà en 1973 à quel point l’automobile, qui dépend d’un approvisionnement en pétrole et d’une infrastructure gigantesque, reposait sur une autonomie largement fictive : « Ce véhicule allait obliger [l’automobiliste] à consommer et à utiliser une foule de services marchands et de produits industriels que seuls des tiers pouvaient lui fournir. L’autonomie apparente du propriétaire d’une automobile recouvrait sa radicale dépendance [7]. » La démonstration paraît encore plus probante pour ces véhicules qui ne pourraient « rouler tout seuls » qu’à la condition de modifier radicalement leur environnement en déployant autour d’eux un ensemble de macrosystèmes techniques.

    « Un moment de confort, dépourvu de stress, qui offre au consommateur son espace privé, des horaires flexibles, et presque aucune tâche de conduite » 
    Pour les entreprises, les véhicules dits autonomes participent pourtant de la « #mobilité_durable ». Leur argumentaire a largement été repris par le gouvernement : dans les « Neuf solutions de la nouvelle France industrielle » du président macron, les véhicules autonomes figurent en bonne place dans le volet « #mobilité_écologique ». Quels sont les arguments ? D’une part, l’interconnexion des véhicules et des infrastructures va réduire les embouteillages en permettant d’ajuster les itinéraires en temps réel. Ensuite, la conduite autonome, plus fluide, consommerait moins d’ #énergie. Surtout, le transport autonome serait porteur de la fameuse révolution de l’ #autopartage : on pourrait délaisser son véhicule personnel au profit des services de #robots-taxis en #covoiturage. Mais en analysant cette promesse, on constate qu’elle sert surtout à contrebalancer le principal problème que pose le transport autonome : le redoutable #effet_rebond, tel que les économies d’énergie procurées par une technique vont susciter l’augmentation de la consommation.

    Selon un rapport de Morgan Stanley, il paraît vraisemblable que les premiers véhicules autonomes opérationnels à grande échelle seront des #camions de transport routier. Ils seraient pilotés à distance sur des routes complexes et en conduite automatique sur autoroute ; ces camions pourraient circuler en convois, avec un seul chauffeur à la tête de plusieurs véhicules. Étant donné que la paie des chauffeurs représente environ 40 % du coût du transport, les grandes entreprises du secteur s’attendent à une baisse historique des prix, qui donnerait à la route un avantage certain par rapport au #ferroviaire [8]. Que ce soit pour du fret ou de la livraison, on aurait là une incitation à augmenter le nombre de marchandises en circulation, pour le plus grand profit des monopoles de la vente en ligne. Et comment les particuliers, les actifs surmenés par exemple, résisteraient-ils à la tentation de se faire livrer tout et n’importe quoi à domicile ?

    Selon ce même rapport, les véhicules autonomes pourraient concurrencer les transports en commun, d’une part en diminuant de deux tiers le coût d’un #taxi, d’autre part en rendant la voiture personnelle plus attractive : « Si l’automobile devient un moment de confort, dépourvu de stress, qui offre au consommateur son espace privé, des horaires flexibles, et presque aucune tâche de conduite, le consommateur pourrait échapper aux désagréments des transports publics en optant pour la “conduite” d’un véhicule autonome personnel. » La voiture autonome renforcerait ainsi le phénomène de suburbanisation, rendant acceptable de vivre plus loin de son travail en permettant à beaucoup de commencer leur journée dès l’aube dans une sorte de bureau privatif mobile. Elle permettrait à de nouveaux usagers — enfants, personnes très âgées — de se déplacer facilement, ce qui augmenterait encore, comme l’a confirmé une étude de l’université de Leeds, le nombre de véhicules sur les routes [9]. En gros, concluent les chercheurs, à partir du moment où il ne sera plus nécessaire de toucher le volant, les effets négatifs se multiplieront.


    Un prototype de voiture sans chauffeur d’Uber à San Fransisco, en novembre 2016.

    « Au plan environnemental, la voiture autonome est a priori catastrophique, puisqu’elle va faciliter le recours à l’automobile », confirme Bertrand-Olivier Ducreux, du service transport et mobilités de l’Agence pour l’environnement et la maîtrise de l’énergie (Ademe). Ce service est notamment chargé de l’appel à projets « expérimentation du véhicule routier autonome » qui subventionne les entreprises du secteur via le plan d’investissement d’avenir. « La position de l’ #Ademe, c’est de tenter d’orienter les véhicules autonomes vers une mobilité vertueuse, en faisant en sorte qu’ils soient utilisés comme un service d’autopartage. L’idéal, pour nous, c’est une navette de six, huit places sans conducteur. » Par exemple, un véhicule Uber sans chauffeur qui viendrait chercher plusieurs clients effectuant des trajets semblables.

    « Une solution efficace serait de réserver les véhicules autonomes aux systèmes de transport collectif plutôt qu’aux particuliers » 
    En admettant l’idée de confier l’avenir des transports collectifs à Uber et autres géants du net, la promotion de ces robots-taxis pourrait-elle suffire à enrayer ce qui ressemble à une étape de plus vers la #surconsommation ? Pour Thomas Le Gallic, chercheur en prospective au sein du laboratoire Ville Mobilité Transport, le pari est risqué. « Les études concluent que les véhicules autonomes pourraient aussi bien doubler que diviser par deux la consommation d’énergie associée à la mobilité des personnes. Mais l’augmentation semble plus probable, parce que les gens seront incités à faire des trajets plus longs. Pour moi, une solution efficace serait de réserver les véhicules autonomes aux systèmes de transport collectif plutôt qu’aux particuliers. Mais ce n’est pas la tendance qui se dessine. »

    Ainsi, loin de l’étiquette « mobilité écologique » sous laquelle les pouvoirs publics investissent dans les véhicules autonomes, il faudrait inverser le constat : pour que cette innovation ne soit pas catastrophique, il faudrait une politique extrêmement volontariste.

    Cela impliquerait que le gouvernement, de manière assez invraisemblable, décide de rendre la voiture personnelle prohibitive pour la remplacer par une ambitieuse politique de transports publics et de navettes. Est-ce vraiment le projet ? L’État prévoit-il de se donner les moyens de limiter drastiquement les ventes des constructeurs automobiles ? Est-ce vraiment ce qu’Emmanuel Macron avait en tête, lors de son discours de mars 2018 sur l’ #intelligence_artificielle, quand il déclarait vouloir mener la « bataille essentielle » de la voiture autonome parce que « la #France est une grande nation automobile, et nous y avons notre rôle historique » ?

    En mai 2018, l’État avait déjà dépensé près de 200 millions d’euros pour subventionner la #recherche en véhicules autonomes [10]. C’est sans commune mesure avec ce que pourrait ensuite coûter la mise en œuvre de la 5G, la refonte des infrastructures routières, les mesures de #cybersécurité, soit les investissements publics colossaux nécessaires à leur déploiement, auxquels il faut ajouter le coût social de la mise au chômage de plusieurs centaines de milliers de chauffeurs professionnels.

    Si l’objectif est de mener la « révolution de l’autopartage » et d’en finir avec la voiture personnelle, a-t-on besoin des véhicules autonomes ? Ces investissements ne pourraient-ils pas tout aussi bien servir à mener une aussi ambitieuse politique de transports collectifs avec conducteurs en finançant les trains, les bus et les navettes que réclament les habitants des campagnes et de la France périurbaine pour délaisser leur voiture personnelle ?

    Notes
    [1] « Minerals Drive the Auto Industry », American Mining Association, 10/02/14.
    [2] Cf. Revue Z, n° 12, « Trésors et conquêtes », Agone, 2018.
    [3] « Just one autonomous car will use 4000 GB of data per day », Network World, 7/12/16.
    [4] « Quand le stockage de données consommera plus d’énergie que le monde n’en produit », L’Usine nouvelle, 29/06/18.
    [5] « To Make Self-Driving Cars Safe, We Also Need Better Roads and Infrastructure », 14/08/18.
    [6] « Réinventer la mobilité urbaine et périurbaine à l’horizon 2030 », novembre 2017. Le Boston Consulting Group est une émanation du Forum économique mondial financé par 1.000 multinationales réalisant un chiffre d’affaires supérieur à 3 milliards d’euros.
    [7] « L’idéologie sociale de la bagnole », Le Sauvage, automne 1973.
    [8] Blue Paper on Autonomous Cars, 2013.
    [9] « Self-driving Cars : Will They Reduce Energy Use ? », University of Leeds, 2016 ; « Will Self-driving Cars Be Good or Bad for the Planet ? », geekwire.com, 25/02/16.
    [10] Développement des véhicules autonomes : orientations stratégiques pour l’action publique, mai 2018.

  • #Covoiturage : #Mobicoop, l’#alternative #solidaire à Blablacar
    https://reporterre.net/Covoiturage-Mobicoop-l-alternative-solidaire-a-Blablacar

    À Mobicoop, la mise en relation entre conducteurs et passagers est entièrement gratuite – quand les frais de service peuvent représenter jusqu’à 25 % du coût du trajet chez Blabacar. Pour le Nancy – Sanary-sur-Mer de Marion par exemple, ces frais s’élèvent à 10 euros (sur 65 euros). Quant au prix fixé par défaut par la start-up au plus d’un milliard d’euros de valorisation, il est de 0,071 euro le kilomètre sur ce même trajet, quand Mobicoop est à 0,060 euro le kilomètre. « À la grande différence de Blablacar, Mobicoop garantit qu’elle ne prendra jamais de commission sur les trajets. L’argent des utilisateurs ne finit pas dans la poche des actionnaires ou de fonds d’investissements », annonce Patricia, qui porte fièrement le slogan de la coopérative sur son tee-shirt : « Moins de bagnoles, plus de rossignols ».

    Coopérateurs, utilisateurs, bénévoles... Tous ont la possibilité de s’impliquer dans le projet. Maxime, l’un des cinq développeurs web, encadre quelques-unes des petites mains qui veulent apporter de nouvelles fonctionnalités sur Mobicoop.fr. Ou écrire le code source de la prochaine version du site, qui devrait être opérationnelle d’ici janvier 2020. « On a toujours travaillé à partir de logiciels libres, explique Maxime, arrivé il y a un an. Mais pour tout ce qui est calcul de distance, potentialité de croisement, etc., on était encore dépendant des services de Google qui collectent énormément de données personnelles et les partagent aux autres Gafam [grandes firmes du Web, Google Apple Facebook Amazon Microsoft]. Notre but, d’ici janvier, est de sortir complètement de Google avec des outils comme OpenStreetMap, un service de cartographie libre. Enfin... On ne va pas aller jusqu’à nous déréférencer du moteur de recherche. Il faut quand même qu’on soit visible du plus grand nombre ! »

  • Covoiturage : bienvenue dans un capitalisme de crevards
    http://blog.ecologie-politique.eu/post/Covoiturage-capitalisme-de-crevards

    Mais depuis que le covoiturage est devenu une pratique commune, je rencontre plutôt des personnes qui me prennent pour un billet de banque. Les conducteur les plus sympa que je croise désormais, c’est ceux qui ont la fibre commerciale et ont investi dans une plus grosse voiture pour prendre plus de monde et maximiser leur profit. Je finis par adopter le masculin au lieu de l’écriture épicène parce que dans mon expérience (j’ai beaucoup covoituré vers 2010-2011) les conducteurs sont souvent des hommes et les passagères des femmes. Et ça se sent.

    #covoiturage #capitalisme #transport #train

  • La Fnaut plaide pour la vérité des coûts
    http://www.caissedesdepotsdesterritoires.fr/cs/ContentServer?pagename=Territoires/Articles/Articles&cid=1250279853241
    http://www.caissedesdepotsdesterritoires.fr/cs/BlobServer?blobkey=id&blobnocache=false&blobwhere=1250
    Je découvre avec stupéfaction que covoiturer pendant le boulot, c’est une fraude fiscale… Sans déconner ?

    Ce sont les collectivités locales, principalement par l’usure des infrastructures routières départementales et communales, qui supportent la plus grosse part des dépenses et avantages publics en faveur du #covoiturage (133 millions d’euros, soit 51%) devant l’Etat, via surtout les #fraudes fiscales (121 millions d’euros, 47%) et la Sécurité sociale, elle aussi à travers les fraudes (6 millions d’euros, 2%). Rapporté aux distances parcourues, c’est le covoiturage local (moins de 80 km) qui capte le plus d’aides (211 millions d’euros, 81% du total).

  • Le #dévoiturage ou la ville sans (sa) voiture : mobilités plurielles, services numériques et vie de quartier

    La propriété d’un véhicule est source de contraintes en termes d’entretien, de stationnement et de coût, qui nuisent à l’évaluation globale du mode de déplacement voiture. Au point que certaines personnes choisissent de se « dévoiturer » et préfèrent modifier leurs façons de se déplacer, et leur mode de vie en ville. Les offres disponibles en ville dense sont multiples, plus ou moins souples, efficaces, confortables ou coûteuses, selon les motifs, les distances, les besoins en déplacement. Les modes traditionnels, modes doux, transports en commun, train ou taxi ne sont plus les seules alternatives à la voiture ; de nouveaux systèmes émergent : le #covoiturage, la #location_de_voiture entre particuliers, l’#autopartage ou la #mutualisation.
    Ces changements dans l’offre de mobilité modifient le rapport à la ville, à l’organisation du quotidien des ménages, qui cherchent avant tout à améliorer leur qualité de vie par de nouvelles pratiques de déplacement. Quand la propriété de la #voiture_individuelle n’est plus vécue comme un facteur d’autonomie mais comme une aliénation, y renoncer permet de repenser l’organisation du quotidien et d’investir autrement le temps et l’espace de la ville, du moins en centre-ville, où l’offre en modes alternatifs est suffisamment dense.

    http://www.cairn.info/revue-flux-2017-2-page-80.htm
    #voitures #automobiles #mobilité #villes #urban_matter #revue
    via @ville_en

  • Pour un covoiturage libre sans blabla car c’est un bien commun ! – Framablog
    https://framablog.org/2017/06/29/pour-un-covoiturage-libre-sans-blabla-car-cest-un-bien-commun

    Votre plateforme est un « bien commun », qu’entendez-vous par là ?

    Nous entendons par là quelque chose de simple et qui nous parait à la fois fondamental et naturel pour le covoiturage : la plateforme nous appartient à tous, elle appartient à la communauté que nous formons, nous les conducteurs et les passagers qui utilisons le covoiturage, tous ensemble nous la faisons vivre. Elle appartient à ceux qui l’ont développée et qui en font la promotion, à nous qui travaillons sur le projet, mais aussi, ET SURTOUT, à celles et ceux qui l’utilisent, c’est-à-dire monsieur Dupuis-Morizeau par exemple qui utilise notre plateforme en tant que passager pour aller de Paris à Rouen et retrouver sa famille. D’ailleurs, il peut nous rejoindre pour participer à la réflexion sur la plateforme, proposer des améliorations, signaler des bugs…

    #covoiturage #communs

  • Pour un #Covoiturage #Libre sans blabla car c’est un bien commun !
    https://framablog.org/2017/06/29/pour-un-covoiturage-libre-sans-blabla-car-cest-un-bien-commun

    Le partage de véhicule pour faire ensemble un trajet est une pratique déjà ancienne : les moins jeunes se souviennent des globe-trotters le pouce levé,des trajets entre copains serrés à l’arrière de la 4L et… bref vous voyez le tableau, inutile … Lire la suite­­

    #Internet_et_société #Libres_Services #Non_classé #Association #BiensCommuns #Blablacar

  • Loi sur les #transports : après la Loti, à quand la Lomi ? - Localtis.info - Caisse des Dépôts
    http://www.localtis.info/cs/ContentServer?pagename=Localtis/LOCActu/ArticleActualite&jid=1250278262836&cid=1250278259461&nl=1

    Critique vis-à-vis de la politique des transports menée dans l’Hexagone, la Fédération nationale des associations d’usagers des transports (#Fnaut) propose qu’une loi lui redonne de l’élan en rebondissant sur une annonce faite lors de la dernière conférence environnementale. Exercice peu banal, l’association s’est appuyée sur son réseau pour tenter d’esquisser le contenu de cette loi. Le point sur les propositions qui intéressent les élus, présentées le 6 janvier.

    #aménagement_du_territoire #transports_collectifs #tarification_solidaire #politique_ferroviaire #sncf #écotaxe #covoiturage #indemnité_kilométrique #vélo

    http://www.fnaut.fr/images/docs/communiques/170106pflm.pdf

  • J’emmerde les crevards du covoiturage

    Hier soir, je demande à réserver une place dans une voiture et je donne mon numéro de carte bleue. Ce matin, je vois que le gars est passé tôt voir ces messages, donc il a bien vu ma demande mais je reçois un refus du site, le crevard n’a pas voulu de moi dans sa voiture, c’est la première fois que je me fais jeter et je ne suis pas contente du tout.
    Je suis super bien notée pourtant, j’y suis depuis le début, je ne comprends pas cette politique de merde d’exclusion.

    Du coup, je tente une dernière fois ma chance avec le même

    Bonjour XXX, j’ai envoyé une demande hier et il semble qu’elle ait été refusée. Peux-tu me dire quels sont tes critères pour tes co voyageurs. Je vais faire me présenter un peu plus si tu veux bien je suis une wonder woman avec des pouvoirs de persuasion et des capacités de transformation hors norme, me rencontrer t’aménera bonheur et fortune pour toi et toute ta famille. Je sais aussi plus prosaïquement changer une roue et réparer les moteurs diesel. J’espère ta réponse positive, à la tienne !

    2 minutes après, le site me bloque

    Votre question publique ci-dessous ne correspond pas à notre charte. Notre équipe Relations membres n’a donc pas été en mesure de la valider.

    Votre message ne doit pas contenir l’un des éléments suivants :

    un numéro de téléphone (celui-ci est transmis à votre covoitureur une fois la réservation confirmée)
    des informations personnelles (un e-mail, votre adresse postale ou votre nom de famille)
    une négociation de prix
    un contenu sans rapport avec le trajet
    un contenu agressif ou insultant
    le nom d’un autre site internet
    une demande visant à faire transporter un animal ou un objet non accompagné

    OK, faut faire plus subtil ? le gars semble ne prendre dans sa voiture que de la jeunesse, mais bien sur il n’a pas de critères, tout ce fait au feeling (j’y crois) et il refuse de répondre de nouveau. Je commence à comprendre que c’est sus aux vieilles peaux comme moi, bien bien, hé bien dans ce cas, allons y gaiement !

    A (xxx)
    Bonjour XXX,
    quels sont tes critères pour tes covoitureurs ? Merci
    Aujourd’hui à 12:54

    XXX (xxx)
    Bonjour A,
    J’en ai pas spécialement !!?? Je marche au feeling.
    Aujourd’hui à 12:59

    A (xxx)
    est-ce que je peux réserver ce trajet FROMZZZ TOWWW avec toi ?
    Aujourd’hui à 13:15

    ici un grand blanc, le gars ne répond plus du tout

    A (xxx)
    Je voudrais transporter ma vieille chatte malade chez le vétérinaire à TOWWW, est-ce que vous acceptez les animaux ?
    Aujourd’hui à 13:40

    XXX (xxx)
    Non, désolé A. Je ne transporte pas d’animaux.
    Merci. XXX.
    Aujourd’hui à 14:19

    Ah ben tiens, là il me répond …

    #sus_aux_crevards #ma_vieille_chatte_malade te pisse à la raie (merci seenthis ça fait du bien de ne pas se censurer) #insultes #bienséance #covoiturage #collector

    @tetue

    • Ah ! ça me fera plaisir de te rencontrer @philippe_de_jonckheere je serai sur Paname du 14 au 27
      Et pour ce qui est de ma vieille chatte malade, elle va beaucoup mieux et va prendre l’avion avec moi et mon couteau AR pour pile poil le même prix que le covoit … le covoiturage commercial est ce qu’on appelle une #écolognominie

    • Si ça peux te rassurer @touti sache qu’il n’y a pas que de la « vieillophobie » sur les sites de covoiturage : j’ai réservé pour ma fille (ado) auprès d’une jeune femme qui après avoir accepté le deal m’a annoncé qu’elle changeait d’horaire (+2 h.) donc j’annule ... et la je m’aperçois qu’elle a ensuite accepté un autre passager ... à l’horaire initial !
      Et les modérateurs du site auprès duquel je me suis plaint, n’y ont rien trouvé à redire.
      Le « feeling » c’est de la « gueule-du-client-philie » et surtout du « tout-pour-ma-gueule » peu importe l’engagement , la parole
      donnée.

    • Je n’ai jamais testé les sites de « co-voiturage » mais je prends régulièrement des auto-stoppeurs gratuitement (pour la conversation, pour l’aventure, pour l’exotisme et pour le karma vu comme j’ai toujours de la chance en stop)... Mon seul critère est la tête du client... Comment peut-il en être autrement pour sélectionner quelqu’un à qui on cohabitera quelques moments dans une certaine intimité ?

      Bon, évidemment si c’était un service commercial ce serait différent - dans ce cas la discrimination est exclue... Peut-être que le problème de ces sites de « co-voiturage » est de ne pas être parvenu à décider s’ils sont des sites d’entraide ou des services commerciaux... Et peut-être que le flou est délibérément entretenu...

    • Oui mais non @liotier, quand tu acceptes que ta voiture devienne un lieu de commercialisation, tu n’as pas a refuser le client, point barre, c’est la loi du commerce.
      J’ai fini par détester vraiment le covoiturage sur balalabala, parce qu’il voudraient faire oublier que l’autostop existait avant internet et faire croire qu’ils sont des inventeurs et des écologistes (nan mais ho). Mon cul. Jamais au grand jamais je n’ai vu d’auto stoppeur devenu conducteur refuser de s’arrêter pour rendre service à son tour. Celui ou celle qui est resté une journée entière sur le bas côté sait ce qu’il doit à ceux ou celles qui s’arrêtèrent pour elle ou lui.
      Toute rencontre est un risque, celui d’être déçu, mais aussi tout manque de risque me fait maudire les biens pensants xénophobes de tout acabit, le pas comme moi, je suis différente, comme tout le monde, et je le revendique fièrement. Vieille, moche, lepreuse ou pauvres j’emmerde les covoitures du nouveau businesse, définitivement.

      Mais aussi … je crois que nous assistons à l’avènement d’un monde qui se rassure d’un entre-soi dangereux. Sur Rbbn j’ai également été refusé 4 fois de suite sans en connaitre la raison, ma photo ? mon age ? je revendique l’exclusion parce que je m’en fous mais d’un point de vue politique, c’est désespérant, vraiment, je suis chagrin. J’entrevoie juste ce que doivent vivre ceux qui sont de couleur ou les handicapés et « les pas comme nous » de ce nouveau monde aux critères débiles jeune et gagnant totalement autocentré.

    • Tout à fait... D’ailleurs AirBNB je n’essaie même plus : avec cinq enfants c’est absolument sans espoir...

      Le « sharewashing » ne trompe plus personne... Je suis convaincu qu’un service commercial doit être réglementé en tant que tel - et par exemple que les règles de non-discrimination de la clientèle doivent s’appliquer, tout comme la fiscalité... C’est vrai pour Uber vs. Taxi, AirBNB vs. hotels, Blablacar vs. transporteurs... Etc.

  • Black Market Ride-sharing Explodes In Austin
    http://thefederalist.com/2016/05/23/black-market-ride-sharing-uber-lyft

    Now that Uber and Lyft have pulled out of Austin due to onerous new city regulations, drivers and riders are turning to black market ride-sharing.

    [...]

    Tens of thousands of riders and drivers are now connecting through Facebook and Craigslist, sidestepping onerous city regulations passed late last year aimed at traditional ride-sharing companies like Uber and Lyft that required drivers to be fingerprinted, among other things.

    #Arcade_City #Austin_(Texas) #Covoiturage #Lyft #Numérique #Régulation #Uber_(entreprise) #Voiture_de_tourisme_avec_chauffeur #Économie #États-Unis

  • http://www.covoiturage-libre.fr

    5 engagements forts et clairs

    Nous garantissons que :

    – la plateforme est un bien #commun : nous ne serons jamais achetés ou côtés en bourse ;
    – nous ne vivons que de dons : il n’y a pas de commission sur les trajets ;
    – la #gouvernance de la plateforme est fondée sur la #communauté ;
    – notre communauté contribue à la protection de l’environnement ;
    – la plateforme contribue au #lien_social entre covoitureurs.

    #covoiturage

  • Le #covoiturage par Uber - New York Times
    http://alireailleurs.tumblr.com/post/142002409504

    Farhad Manjoo pour le New York Times revient sur le fonctionnement de UberPool, le service de covoiturage d’Uber, lancé progressivement dans certaines villes depuis 2014. UberPool permet de partager son voyage avec d’autres utilisateurs, l’algorithme d’Uber jouant les appariements des destinations au grès des demandes. Pour Trevor Kalanick, son PDG, cette solution est devenue la moins chère du marché. Pour Manjoo, UberPool nous amène à devoir réévaluer l’impact d’Uber sur le monde, car il transforme l’impact d’Uber, qui n’est plus tant de transformer le travail (avec les polarisations que l’on connaît), que de transformer la mobilité urbaine et l’infrastructure du transport. UberPool a commencé comme une expérience. En 2 ans, UberPool a permis de réaliser 100 millions de voyages en communs. Dans la (...)

    #mobilité

  • Arcade City, le Uber-killer de la blockchain ?
    http://blockchainfrance.net/2016/03/19/arcade-city-le-uber-killer-de-la-blockchain

    Arcade City est une plateforme ouverte où conducteurs et passagers peuvent être mis en relation directement, sans intermédiaire. L’idée est de contrer la centralisation des prix fixés par Uber et les 20% de commissions prélevées sur chaque trajet. Un mois après le lancement d’Arcade City mi-février, plus de 1000 trajets ont été effectués dans une centaine de villes aux Etats-Unis (dans 27 Etats différents), ainsi qu’en Australie.

    Arcade City continue sa progression (et ses promesses).

    #Arcade_City #Blockchain #Covoiturage #Ethereum #Innovation_disruptive #Livraison #Réputation_en_ligne #Réseau_social_(internet) #Service_public #Uber_(entreprise)

  • Collection Enquêtes : #Wwoof, #wwoofing, wwoofer
    Sur les docks

    « Bonjour nous sommes installés sur une ferme de 10 hectares au milieu des bois. Nous cultivons des fraises, petits fruits, légumes que nous vendons sur les marchés. De mai à octobre nous accueillons deux wwoofeurs pour partager nos activités 2 semaines ou plus avec logement en caravane et repas pris ensemble dans la yourte. Français, anglais, espagnol parlés. »

    http://rf.proxycast.org/1076654610371846144/10177-23.09.2015-ITEMA_20802252-0.mp3

    http://www.franceculture.fr/emission-sur-les-docks-collection-enquetes-wwoof-wwoofing-wwoofer-2015

    http://static.franceculture.fr/sites/default/files/imagecache/ressource_full/2015/09/14/5081241/Wwoofing%20%C3%A0%20la%20ferme%20du%20Guiraudet%20%C3%A0%20Clai

    • wwoofing de l’anglais wwoof signifiant « opportunités dans des fermes bio du monde entier » (World Wide Opportunities On Organic Farms).

      Nourris logés, contre quelques heures de travail, jeunes diplômés à la recherche d’un stage, chômeurs, retraités voyageurs, vacanciers du monde entier, ils sont de plus en plus nombreux à pratiquer cette nouvelle façon de travailler, d’échanger et de vivre loin du consumérisme. Il s’agit disent-ils de se retrouver proches de la nature, de faire des rencontres, de s’entraider. Cette pratique fondée en Angleterre se développe aujourd’hui partout dans le monde et en Europe particulièrement même si en France la Mutualité Sociale Agricole met en en garde contre la limite légale de ce système de travail volontaire.

    • Dans le même ordre d’idée, il existe une autre structure d’échanges, Help’x , qui permet le même type de séjours nourriture/logement contre travail à temps partiel, élargi à d’autres domaines que les fermes bio. Nous sommes membres de cette association et recevons chaque année une douzaine de voyageurs, isolés ou en couple, de tous les âges. La formule est très sympa sous réserve que les personnes hébergées soient vigilantes car, là aussi, des dérives sont possibles. Ces rencontres, pour notre part, permettent de riches échanges humains. Voyager sans quitter son domicile en quelque sorte !
      http://www.helpx.net/index_french.asp

    • En fait, le réseau lui-même n’a pas ou peu de « vie interne ». Les échanges se font surtout entre hébergeurs et hébergés. J’ai pratiqué les réseaux d’échanges touristiques « Be Welcome » et « Couch Surfing » dans les deux sens, mais pas « Help’x » pour l’instant. L’esprit n’est pas tout à fait le même car au sein d’Help’x la réciprocité est immédiate et concerne les deux parties du contrat. Dans les réseaux d’hébergement comme Be Welcome, la réciprocité est différée et ne concerne bien souvent pas directement les personnes impliquées dans l’échange. Je profite au passage de ce com pour préciser que Couch Surfing a bien dégénéré en devenant une organisation commerciale. Mieux vaut s’intéresser à Be Welcome lorsque l’on veut tenter ce genre d’expériences !

    • Oui j’en avais entendu parler, par contre à l’époque c’était surtout pour les pays anglophones, en France c’était plutôt le Woofing. Notamment c’était un bon plan pour trouver des hôtes en #permaculture en Australie et aux US :)
      Par contre l’organisation du Woofing ça m’a pas trop plu, en gros fallait payer pour avoir une liste des hôtes et c’est tout. Y a moyen de faire plus ouvert... Pour la permaculture spécifiquement y a plusieurs trucs qui se sont créés récemment, notamment http://permacultureglobal.org pour relier les personnes et les projets. Aussi quelques réseaux sociaux et sites qui se sont montés en France que j’ai relayés ici. Mais attention, les projets permaculture c’est très joli en mots et avec des photos choisies, mais dans la réalité ça peut perdre de son charme.
      On a pas mal pratiquer le couchsurfing il y a quelques années, et ça peut être un bon moyen aussi,y a des groupes permaculture dessus, mais je sais pas si beaucoup de fermes utilisent ce moyen, les gens sont moins dans l’esprit woofing forcément

    • Très intéressant aussi la mise en relation gens et projets sur le thème de la permaculture. Et c’est vrai que l’intérêt est de pouvoir pratique dans les deux sens, en tant que volontaire et/ou en tant qu’initiateur de projets. Je pense que lorsqu’on voyage pour apporter sa pierre à un projet, ça doit tisser des liens durables et forts.

      Sinon @la_feuille, j’avais suivi, mais de l’extérieur, la scission qui a eu lieu au sein de la communauté CouchSurfing et les critiques qui ont suivi suite au changement de statut de l’organisation pour pouvoir faire du profit sur le travail des bénévoles, et la trahison de l’esprit communautaire du départ. C’était très « intéressant » de voir (de loin) ce revirement. Du coup ensuite j’ai un peu fouiné autour des réseaux communautaires, sans toutefois les utiliser. Y en avait quelques uns, plutôt en rapport avec le voyage et la convivialité, que j’avais noté, comme :

      https://www.warmshowers.org (voyage à #bicyclette + #hospitalité)
      http://hitchwiki.org (#covoiturage en #stop)

      Une façon de prendre son chemin (en #vélo par ex) assez différemment.

    • Il n’y a jamais eu d’association d’auto-stoppeurs, il n’y en aura jamais. (...) [Le] #covoiturage [est] au voyage ce que Facebook est à l’amitié.

    • #logique_du_don #réciprocité #psychologie_sociale #marchandisation #transports #exclusion #invisibilisation

      Souvent, il n’y a pas de mots. Vous feignez d’être sourd. Pitoyable. Je suis face à vous, je vous parle et vous tournez la tête. Vous accélérez vers la caisse, vous faites comme si vous n’aviez pas entendu. Pour vous, je n’existe pas. Vous voulez continuer votre autoroute seul, sans que rien n’arrive. Mon interférence est intolérable. Votre vie ordonnée. Je ne vous aime pas. Je vous ai vus. Maniaques. Vous êtes moche et vous ne dites rien.

      Ceux qui énoncent à haute voix « je ne prends jamais personne en stop » sont encore plus effrayants. Eux verbalisent leur haine. Les autres la cachent comme une honte. C’est courant de passer devant un mendiant en évitant son regard. C’est plus rare d’avoir l’aplomb de lui dire : « Je ne donne jamais rien à personne. »

      Les voitures de société sont une plaie. Elles sont brandies en boucliers : « Je ne peux pas, c’est une voiture de société, je ne suis pas assuré. » L’argument est faux, mais vous y croyez peut-être. Certains patrons interdisent à leurs employés de prendre des gens en stop. Patrons en question, vous êtes minables. Employés qui appliquez la règle débile, vous n’êtes pas glorieux.

    • Mouai je trouve un peu dommage la réaction envers ceux qui ne prennent pas. Ce n’est pas une obligation de prendre quelqu’un en stop, et ça perdrait de son charme si ça l’était (quoi que j’ai entendu dire que c’était le cas à Cuba et que ça marchait plutôt bien). Et puis peut-être que la personne est fatiguée, ou pressée, ou n’a juste pas envie, mais que la fois suivante, ou celle d’après, elle prendra quelqu’un (ou pas).

      C’est comme si on en voulait aux gens sur bewelcome de ne pas héberger, ça me parait gros.

      Et même s’il n’y a pas d’association, il y a des sites d’aide à l’autostop, avec des échanges d’astuces, comme les bons lieux pour de placer. Et aussi quelques règles évidentes (si y’a plusieurs autostoppeurs au même endroit, le premier arrivé est prioritaire, ou on se place un peu plus loin).

      Je trouve aussi fort dommage la critique du covoiturage : même si c’est moins l’aventure que le stop, et que c’est devenu un commerce (enfin il y a covoiturage-libre aussi), ça reste une pratique intéressante et mieux que de se retrouver à 1 par voiture.

  • Carte de télépéage gratuite pour les « covoitureurs » Blablacar
    http://www.lemonde.fr/economie/article/2015/03/26/des-peages-gratuits-pour-les-covoitureurs-blablacar_4601372_3234.html

    Le sujet du prix des #péages sur les autoroutes a suscité beaucoup de débats en France ces derniers mois. Pour atténuer ce coût, nombreux sont celles et ceux qui jouent la carte du partage avec d’autres passagers. Ce réflexe contribue au succès du covoiturage. Le marché, dominé par la #start-up française Blablacar, suscite désormais la convoitise des grands groupes.

    Après le pétrolier Total, qui offre un bon de 20 euros aux nouveaux automobilistes- « covoitureurs », la société #Vinci Autoroutes, concessionnaire de plus de 4 300 kilomètres d’#autoroutes en France, a conclu avec #Blablacar un partenariat inédit, révélé jeudi 26 mars.

    Pour encourager leurs clients à emprunter les autoroutes tout en « covoiturant », la PME et le grand groupe, secoué ces derniers mois par la saga du prix des péages, dévoilent un arsenal de mesures.

    Les automobilistes qui remplissent régulièrement les sièges libres de leur voiture disposeront gratuitement d’une carte de #télépéage. (...)
    Mais Vinci Autoroutes ne devrait-il pas plutôt encourager les multiples passages au péage plutôt que de pousser les voyageurs à se regrouper ?

    Non, rétorque Olivier Alamo, directeur du marketing de Vinci Autoroutes : « Si on ne fait rien pour encourager le #covoiturage, ou si on essaie de le contrer, les gens prendront le #train pour les longues distances. » La #concurrence entre la route et le fer bat son plein

    #commerce #tous_propriétaires (d’un bail locatif, d’une voiture jetable, d’un compte paypall, etc.)

    • J’ai arrêté de faire du covoiturage après 5 ans de bons et loyaux services. Marre de se faire prendre pour un taxi, de risquer sa vie et celles de ses voyageurs, de polluer, de ne plus faire de rencontre parce qu’après tout je me fais du fric sur le dos de mes voyageurs qui exigent plus de places pour étendre leurs jambes quand ils dorment, d’aller plus vite puis notent ensuite si j’ai ou non conduit correctement ou si je suis « exceptionnelle »… Autant au début l’esprit convivial régnait, il semblait à chacun de mes voyageurs partir dans une belle aventure de partage, autant le #consumérisme s’est instauré depuis que les coûts ont augmenté drastiquement (+15% en un an) qu’il faut payer par CB d’avance (au lieu de pouvoir accorder une réduc au besoin) et que le monopole est acquis par blabla_moncul, basta, #ras_le_bol.

    • un outil (très peu utilisé malheuresement, donc pas très efficace !) de covoiturage libre (à l’ancienne comme blablacar avant ds le bon vieux temps)... :
      http://www.covoiturage-libre.fr/recherche.php

      car je partage entièrement votre avis (et la SNCF, qui a rachté blabla car) se fait 5euros par trajet (de 350km env.) ce qui fait un chiffre d’affaire de 7 ou 8 millions par ans pour maintenir un site web, et quelques assurances sûrement, pas mal pour eux !

    • @ant1 pour la petite histoire (ça ne retire rien au site mais bon ça m’a refroidi), j’avais au début proposé mon aide technique gracieuse, je me suis fais envoyer bouler de façon méprisante, et je suppose malheureusement, parce que je suis une femme.
      En substance ça donnait
      « C’est pas toi ma petite xxx, qui va m’apprendre comment un logiciel fonctionne. »
      Bref …

  • Le #covoiturage de proximité blablacarisé - Ardes
    http://alireailleurs.tumblr.com/post/112588281520

    Intéressant témoignage sur Ardes, le site de l’économie solidaire en Basse-Normandie, qui rapporte que l’offre de covoiturage de proximité initié par plusieurs acteurs publics dans cette région (covoiturage-basse-normandie) a été remplacé par l’offre de Comuto, propriétaire de Blablacar, le leader du covoiturage. Les cinq associations de Basse-Normandie qui avait pour tâche de rencontrer et sensibiliser entreprises, administrations, collectivités et citoyens par la diffusion de supports de communication, l’organisation de réunions, d’ateliers, de stands d’information… La bascule du site local au service national aurait pu passer inaperçu sir les services proposés par la société Comuto étaient les mêmes que ceux assurés par les associations locales. Mais ce n’est pas le cas, dénonce l’Ardes. “Les sites de (...)

    #politiques_publiques

  • Blablacar remet en cause le co-voiturage de proximité, pourtant plus pertinent : "En comparaison, les sites de proximité proposent des covoiturages moins onéreux, sans frais de mise en relation. Ils ne nécessitent pas de carte bancaire, permettent une recherche spécifique pour les trajets réguliers (domicile-travail notamment) et concentrent en général un nombre plus important d’offres de trajets locaux. En Basse-Normandie, l’issue de la campagne publique de sensibilisation au covoiturage se résume donc pour l’instant à un constat révoltant et assez déprimant : les fruits du minutieux travail de terrain mené par les associations animatrices du dispositif se trouvent entièrement récupérés par Blablacar, sans autre forme de procès et aux frais du contribuable."

    http://www.ardes.org/BLABLACAR-UNE-ENTREPRISE-SANS

    #covoiturage #blablacar