• La CPI ouvre une enquête sur des crimes de guerre présumés dans les Territoires palestiniens
    Publié le : 03/03/2021
    https://www.france24.com/fr/moyen-orient/20210303-la-cpi-ouvre-une-enqu%C3%AAte-sur-d-%C3%A9ventuels-crimes-de-guer

    Une enquête sur des soupçons de crimes de guerre commis par les forces israéliennes, le Hamas et des groupes armés palestiniens dans les Territoires palestiniens va être lancée par la Cour pénale internationale (CPI). Israël a qualifié cette annonce de « décision politique », l’Autorité palestinienne a salué une enquête « nécessaire ».

    La procureure générale de la Cour pénale internationale (CPI), Fatou Bensouda, a annoncé mercredi 3 mars avoir ouvert une enquête sur des crimes présumés commis dans les Territoires palestiniens occupés. Israël s’était fermement opposé à l’ouverture de possibles enquêtes.

    Fatou Bensouda avait précédemment déclaré qu’il y avait un « fondement raisonnable » à croire que des crimes avaient été commis par des membres des forces israéliennes, des autorités israéliennes, du Hamas et des groupes armés palestiniens au cours de la guerre de Gaza de 2014.

    « Aujourd’hui, je confirme l’ouverture par le Bureau du procureur de la Cour pénale internationale d’une enquête sur la situation en Palestine », a-t-elle déclaré dans un communiqué. « L’enquête portera sur les crimes relevant de la compétence de la Cour qui auraient été commis dans la situation depuis le 13 juin 2014. » (...)

    #CPI

    • Washington « s’oppose fermement » à l’enquête de la CPI
      AFP - 3 mars 2021
      https://www.msn.com/fr-ch/actualite/other/washington-c2-abs-e2-80-99oppose-fermement-c2-bb-c3-a0-l-e2-80-99enqu-c3-aate-de-la-cpi/ar-BB1ecTd6

      Pour Washington, la Cour qui siège à La Haye n’est « pas compétente » car l’État hébreu n’a pas signé le Traité de Rome qui lui a donné naissance et la Palestine « n’est pas un État souverain ».

      Les États-Unis « s’opposent fermement » à l’enquête ouverte par la procureure de la Cour pénale internationale (CPI) sur des crimes présumés, imputés notamment à Israël, dans les territoires palestiniens occupés, a déclaré mercredi le porte-parole de la diplomatie américaine, Ned Price.

      « Nous nous opposons fermement à l’annonce par les procureurs de la CPI d’une enquête sur la situation palestinienne et nous en sommes déçus », a-t-il dit devant la presse. « Nous continuerons à soutenir fermement Israël et sa sécurité, notamment en nous opposant à des actions qui visent Israël de manière injuste », a-t-il ajouté.

      Il a de nouveau estimé que la Cour qui siège à La Haye n’était « pas compétente » car l’État hébreu n’a pas signé le Traité de Rome qui lui a donné naissance et la Palestine « n’est pas un État souverain ». « Les États-Unis ont toujours estimé que la compétence de la Cour devait se borner aux pays qui la lui accordent ou alors en cas de saisine par le Conseil de sécurité de l’ONU », a-t-il insisté. (...)

    • ICC prosecutor to probe war crimes in Palestinian Territories, angering Israel | Reuters
      https://www.reuters.com/article/us-warcrimes-icc-palestinians-idUSKBN2AV1R0

      FILE PHOTO: Female Palestinian medic Razan Al-Najar reacts to tear gas as she works at the scene of clashes at Israel-Gaza border, in the southern Gaza Strip April 1, 2018. Picture taken April1, 2018. REUTERS/Ibraheem Abu Mustafa/File Photo

      The decision follows a ruling by the court on Feb. 5 that it has jurisdiction in the case, prompting swift rejections by Washington and Jerusalem.

      “The decision to open an investigation followed a painstaking preliminary examination undertaken by my office that lasted close to five years,” Prosecutor Fatou Bensouda said in a statement.

      Promising a “principled, non-partisan, approach”, she said: “In the end, our central concern must be for the victims of crimes, both Palestinian and Israeli, arising from the long cycle of violence and insecurity that has caused deep suffering and despair on all sides.”

      Bensouda, who will be replaced by British prosecutor Karim Khan on June 16, said in December 2019 that war crimes had been or were being committed in the West Bank and Gaza Strip. She named both the Israel Defense Forces and armed Palestinian groups such as Hamas as possible perpetrators.

      The next step will be to determine whether Israeli or Palestinian authorities have investigations themselves and to assess those efforts.

      ‘LONG-AWAITED STEP’

      Israeli Prime Minister Benjamin Netanyahu said the court’s decision was “undiluted anti-Semitism and the height of hypocrisy.”

      He accused the court of turning “a blind eye” to Iran, Syria and other countries that he said were committing “real” war crimes.

      “Without any jurisdiction, it decided that our brave soldiers, who take every precaution to avoid civilian casualties against the worst terrorists in the world who deliberately target civilians, it’s our soldiers who are war criminals,” Netanyahu said in a statement.

      Israeli Foreign Minister Gabi Ashkenazi said the decision was “morally bankrupt and legally flawed,” while Israel’s ambassador to the U.S., Gilad Erdan, vowed to “continue working together with the American administration against this shameful decision.”

      The U.S. State Department said Washington firmly opposes and is disappointed by the announcement, adding that the United States has serious concerns over the ICC’s attempts to exercise jurisdiction over Israel.

      “We will continue to uphold our strong commitment to Israel and its security, including by opposing actions that seek to target Israel unfairly, the ICC ... has no jurisdiction over this matter,” State Department spokesman Ned Price told reporters.

      The prosecutor’s office was targeted by sanctions under then-U.S. President Donald Trump. Washington opposes the ICC investigation in Afghanistan, which is also looking at the role of U.S. forces, and the Palestinian Territories inquiry.

      The Palestinian Authority’s foreign ministry welcomed the prosecutor’s investigation as “a long-awaited step that serves Palestine’s tireless pursuit of justice and accountability, which are indispensable pillars of the peace the Palestinian people seek and deserve”

      It urged all states to “refrain from politicizing these independent proceedings.”

      George Giacaman, a Palestinian political analyst and professor at Birzeit University in the occupied West Bank, said the ICC decision showed the Palestinian leadership’s strategy of appealing to global institutions had had some success.

      While cautioning that the probe could take years, Giacaman said: “At best, one can say that in the future, the Israelis will be more careful with hitting Palestinian civilians. Perhaps the ICC will prove to be a deterrent.”

      The Islamist militant group Hamas, which controls Gaza and is regarded as a terrorist organisation by Israel, the United States and the European Union, defended its own actions in the conflict.

      “We welcome the ICC decision to investigate Israeli occupation war crimes against our people. It is a step forward on the path of achieving justice,” said Hazem Qassem, a Hamas spokesman in Gaza.

      Rights groups said the decision offered victims hope of justice. Balkees Jarrah, associate international justice director at Human Rights Watch, said ICC member countries should be ready to protect the court’s work from any political pressure.The ICC is a court of last resort established to prosecute war crimes, crimes against humanity and genocide when a country is unable or unwilling to do so.

      The pro-Israel lobbying group AIPAC, the American Israel Public Affairs Committee, urged President Joe Biden to maintain the sanctions on ICC officials pursuing what it called “illegitimate, politically motivated investigations into the U.S. and Israel.”

      Reporting by Stephanie van den Berg; Additional reporting by Ali Sawafta in Ramallah, Nidal al-Mughrabi in Gaza, Rami Ayyub in Tel Aviv, Stephen Farrell in Jerusalem and Humeyra Pamuk in Washington; Writing by Anthony Deutsch; Editing by Toby Chopra, Nick Macfie, Timothy Heritage and Jonathan Oatis

      Our Standards: The Thomson Reuters Trust Principles.

    • Déclaration : 3 March 2021
      Déclaration du Procureur de la CPI, Mme Fatou Bensouda, à propos d’une enquête sur la situation en Palestine
      https://www.icc-cpi.int/Pages/item.aspx?name=210303-prosecutor-statement-investigation-palestine&ln=fr

      Aujourd’hui, je confirme l’ouverture d’une enquête par le Bureau du Procureur (le « Bureau ») de la Cour pénale internationale (la « CPI » ou la « Cour ») à propos de la situation en Palestine. Cette enquête portera sur les crimes relevant de la compétence de la Cour qui auraient été commis dans le cadre de cette situation depuis le 13 juin 2014, date à laquelle le renvoi de la Situation en Palestine à mon Bureau fait référence.

      Le Bureau déterminera, en temps voulu, la façon dont il fixera les priorités dans son enquête, à la lumière des difficultés liées aux opérations auxquelles nous sommes confrontés en raison de la pandémie, des ressources limitées dont nous disposons et de la lourde charge de travail qui pèse sur nous. Toutefois, ces difficultés, aussi redoutables et complexes soient elles, ne parviendront, en définitive, en aucun cas à détourner le Bureau des responsabilités qui lui incombent au regard du Statut de Rome.

      Conformément au Statut de Rome, le Bureau du Procureur est tenu d’agir lorsqu’un État partie lui défère une situation et qu’il est établi qu’il existe une base raisonnable pour ouvrir une enquête. Dans un premier temps, il doit le notifier à tous les États parties et aux États qui auraient normalement compétence à l’égard des crimes en cause, ce qui autorise ainsi tout État concerné à demander au Bureau de le laisser enquêter sur ses ressortissants ou d’autres personnes relevant de sa compétence pour des crimes visés par le Statut de Rome dont il est question dans la notification (sous réserve d’un éventuel examen par la Chambre préliminaire).

      Toute enquête que le Bureau entreprendra en définitive sera menée en toute indépendance, impartialité et objectivité, sans crainte ni parti pris. Au vu du Statut de Rome, afin d’établir la vérité, le Bureau est tenu d’étendre l’enquête à tous les faits et éléments de preuve qui peuvent être utiles pour déterminer l’existence d’une responsabilité pénale au regard du Statut et, ce faisant, d’enquêter tant à charge qu’à décharge. (...)

    • Harris assures Netanyahu of US opposition to ICC probe
      March 5, 2021 – Middle East Monitor
      https://www.middleeastmonitor.com/20210305-harris-assures-netanyahu-of-us-opposition-to-icc-probe

      March 5, 2021 at 12:44 pm

      US Vice President Kamala Harris, in a call with Israeli Prime Minister Benjamin Netanyahu yesterday, reaffirmed Washington’s opposition to an International Criminal Court (ICC) probe of possible war crimes in the occupied Palestinian territories, Reuters reported the White House saying.

      The call, the first between the two since Harris and President Joe Biden took office in January, came a day after the ICC prosecutor said she would launch the probe, prompting swift rejections by the US and Israel.

      Prosecutor Fatou Bensouda, who will be replaced by British prosecutor Karim Khan on 16 June, said in December 2019 that war crimes had been or were being committed in the West Bank and Gaza Strip. She named both the Israeli army and armed Palestinian groups as possible perpetrators.

      Harris and Netanyahu noted their governments’ “opposition to the International Criminal Court’s attempts to exercise its jurisdiction over Israeli personnel,” the White House said. (...)

  • Pro-Israel senators to call on Blinken to take stronger action over ICC war crimes probe
    Ben Samuels | Feb. 25, 2021 | 11:46 PM - U.S. News - Haaretz.com
    https://www.haaretz.com/us-news/.premium-pro-israel-senators-to-call-on-blinken-to-take-stronger-action-on-

    Sen. Ben Cardin, a Democrat, and Sen. Rob Portman, a Republican say that the ICC probe “unfairly targets Israel, biases any subsequent investigation or trial, and hinders the path towards regional peace.”
    Ben Samuels | Feb. 25, 2021 | 11:46 PM

    Two leading pro-Israel senators are circulating a letter to their colleagues calling on U.S. Secretary of State Antony Blinken to take a stronger stance against the International Criminal Court’s potential probe into Israeli war crimes according to a letter obtained by Haaretz.

    Sen. Ben Cardin, a Democrat from Maryland, and Sen. Rob Portman, a Republican from Ohio, write that Blinken should “issue a more forceful condemnation of the Court’s actions,” after the court announced earlier this month that it would open legal proceedings against Israel and Hamas on suspicion of committing war crimes in the West Bank, East Jerusalem and the Gaza Strip.

    “We also urge you to work with like-minded international partners to steer the ICC away from further actions that could damage the Court’s credibility by giving the appearance of political bias. We ask that you give this matter your full attention and that you continue to defend Israel against discriminatory attacks in all international fora,” the letter continues.

    The senators, both members of the Senate Foreign Relations Committee, say that “while we support the ICC’s stated goal of ensuring accountability for the gravest crimes of concern to the international community, we are concerned that the Court’s recent actions regarding the ’Situation in Palestine’ have inappropriately infused politics into the judicial process” and that “the ICC does not have legitimate territorial jurisdiction in this case.”

    They add that “the ICC’s mandate should not supersede Israel’s robust judicial system, including its military justice system” and that “it is not within the authority of the ICC to accept or deny any party’s claims to these disputed territories, nor has the Court ever before formally investigated allegations taking place in disputed territories. This unprecedented action by the ICC’s Pre-Trial Chamber unfairly targets Israel, biases any subsequent investigation or trial, and hinders the path towards regional peace.”

    Cardin and Portman write that the ruling “creates an exception for the Court to investigate Israel, even while it is unable or unwilling to address some of the most urgent human rights cases in the world today, including those in Iran, Syria, and China.”

    When asked for their position on the Cardin/Portman letter, the left-wing pro-Israel organization J Street provided their own letter criticizing the senators’ position, which they subsequently circulated throughout Senate offices in response.

    J Street called the letter an “unnecessary act of political posturing that purports to seek clarity regarding an already crystal-clear position of the Biden administration,” adding that it “provides fodder for those who are pushing [the Biden administration] to embrace the Trump administration’s appalling attacks on the ICC, its personnel and the rule of law.”

    The response from the liberal Zionist group notes that the State Department already rejected the ICC’s decision, “yet the letter then treats the administration’s position as somehow unclear or inadequate, stating that: ’We encourage you to issue a more forceful condemnation of the Court’s actions.’ The letter even implies in its opening line that the administration has not only failed to oppose the decision, but that it is therefore lacking in its support for Israel.”

    The organization also cautioned against the Cardin/Portman letter’s language that mirrors their May 2020 letter that urged the United States to defend Israel against ICC prosecutor Fatou Bensouda’s defense of the ICC’s jurisdiction to investigate potential war crimes. This letter was later used by the Trump administration to justify sanctions placed on ICC officials and their families. J Street writes that “the new letter’s repeated use of this language must – and will – be read as a call to maintain and enforce these unprecedented Trump-era sanctions, which damaged U.S. credibility and the cause of democratic values on the world stage.”

    J Street also criticized the senators’ use of “disputed territories” instead of “occupied territories” to describe the area beyond the Green Line, stating that “this difference in language is incredibly consequential as a matter of law and policy,” adding that “senators who support the longstanding bipartisan consensus positions on the Israeli-Palestinian conflict should not sign a letter containing this rightwing linguistic Trojan Horse.”

    Neither Sen. Cardin nor Sen. Portman responded to Haaretz’s request for comment.

    #CPI #IsraelCPI

  • Des centaines de responsables israéliens craignent des mandats d’arrêt internationaux pour cause de crimes de guerre
    Par Yaniv Kubovish - 7 février 2021 – Haaretz – Traduction : Chroniquepalestine.com
    https://www.chroniquepalestine.com/centaines-responsables-israeliens-bientot-sous-coup-mandats-arre

    Israël a déjà préparé une liste confidentielle des responsables passés et présents qui pourraient être poursuivis par la Cour internationale, à la suite d’une décision concernant de possibles crimes de guerre. Selon des responsables, plusieurs États membres ont accepté d’avertir Israël de tout projet d’arrestation d’Israéliens. (...)

    #CPI

  • Syrian NGO seeks a first before the ICC: Individual criminal liability for Greece’s abuses against refugees

    The #Syria_Justice_and_Accountability_Center (#SJAC) has called on the International Criminal Court (ICC) Prosecutor to investigate Greek authorities and European Border and Coast Guard Agency (#Frontex) agents for abuses against asylum-seekers that could amount to crimes against humanity.

    On January 28, the Syrian non-governmental organization based in Washington DC submitted a file documenting five years of violations against refugees at the Greek-Turkish border and reception and identification centers in Greece.

    Since this submission, Nessma Bashi, Legal Fellow at SJAC, said they have received “hundreds of notifications from victims, mainly Syrian saying: ‘We have witnesses, we have videos, we are willing to testify.’”

    Over one million people have journeyed from Turkey to Greece to seek asylum in Europe in the past five years. Greece currently hosts 120,000 asylum-seekers and migrants; 14% of asylum applicants in 2019 were Syrian.

    If the ICC’s Office of the Prosecutor decides to launch an investigation, “this will be the first major international criminal case pertaining to a European country,” Bashi said. It will be the first time the “individual criminal responsibility” of Greek and European officials “for crimes against humanity committed against asylum-seekers, refugees and migrants in a European country” is addressed, explained Alexandra Lily Kather, a legal consultant in the field of international justice.

    Previously, an ICC submission tried to seek accountability of EU member states for their complicity with human rights violations against migrants in Libya, but the case did not go forward.

    What crimes against humanity?

    SJAC’s submission has gathered documentation of abuses that could amount to five crimes against humanity under Article 7 of the Rome Statute, the founding treaty of the ICC:

    Deportation and forcible transfer of a population:

    Greek and Frontex agents have breached international law by expelling asylum seekers by land and sea without allowing them to apply for asylum.
    The Hellenic Coast Guard sped past refugee boats and towed them from Greek to Turkish waters, putting people at risk and violating international refugee law and the United Nations Convention on the Law of the Sea (UNCLOS).
    Deportation has been done via coercive measures like physical and psychological violence.

    Persecution:

    Refugees have been deprived of their fundamental rights in attempts to push them out of Greece. For instance, they have been subjected to inhuman treatment, arbitrary arrests and have been denied their right to a standard of living adequate for their health.

    Inhumane acts of the deprivation of humanitarian aid:

    Greece has criminalized humanitarian workers accusing them of human-smuggling charges. For instance, in September 2020, 33 NGOs workers were charged with facilitating the clandestine arrival of migrants to Greek territory.
    At reception and identification centers, inhuman conditions such as inadequate food, unsanitary conditions, or limited medical support or access to NGOs have been documented.
    Frontex and the Hellenic Coast Guard have ignored calls of refugee boats in life-threatening situations.

    Sexual violence:

    At reception and identification centers, some police officers have allegedly purchased minors sold into prostitution.
    At the border, organizations have documented inappropriate touching at searches, where some individuals were forced to strip naked.

    Torture:

    The accounts of physical mistreatment could amount to torture by conduct, and the deplorable living conditions in centers of carceral nature could amount to torture by treatment.

    Who might be liable?

    If an investigation is launched, the Prosecutor will have to define who can be liable for the abuses perpetrated. But how can individual criminal responsibility be established when the alleged violations stem from a broader national and European policy of sealing EU borders?

    Lower-level officials may argue that they are just following orders. However, Bashi pointed out that this “means that there is a chain of command and the higher-ups can be implicated,” adding that these actions are “part of a widespread and systematic attacks.”

    Although “Greece has made certain judicial, administrative and policy decisions that led to the situation in camps and the border violence, it should not be the only state held accountable,” Kather argued, “because the entire of the European continent and all the states are contributing to this decision making.” Nonetheless, Kather saw this as an opportunity to end the impunity gap on a “system of endless human rights violations against asylum-seekers, refugees and migrants.”

    Why to the ICC?

    The International Criminal Court, the world’s first permanent international criminal court, was created in 2002 by the Rome Statute.

    The court hears cases referred by the United Nations Security Council (UNSC), a State Party or - as with this case - by organizations. Bashi hopes the ICC’s Prosecutor will answer during 2021. The ICC has territorial jurisdiction on this case because Greece is a State Party and the alleged crimes occurred in Greek territory.

    The ICC can prosecute individuals for crimes against humanity if national courts are unable or unwilling to investigate a crime. SJAC argues that neither Greek nor European courts are able to carry out a serious investigation since the alleged crimes are part of a national policy backed by the European Union.

    In addition, previous rulings against Greece’s unlawful migration practices by the European Court of Human Rights, the UN Special Rapporteur on the human rights of migrants, and the UNHCR, as well as complaints before the European Commission have been ignored. As such, SJAC considers the ICC as the court of last resort.

    “The fact that this happened on European soil, the continent that claims to be a bastion of human rights, is really unjust,” Bashi said. Kather labeled it “a bold strategy” to go after a European country. Still, it is “a necessary development to uphold the credibility of the ICC, that from a Eurocentric perspective, it is often argued that crimes are always happening elsewhere, but never on the European territory,” she said. It is noteworthy that nine of the ten ICC cases relate to African countries.

    Where can this lead?

    If this case goes ahead, it will “send a very clear sign” to European countries that fail to protect the refugee population from violations that there is “no impunity” and “similar actions could follow,” Kather explained. “Greece is just the first one, but we are hoping that Italy and Spain will learn that these crimes are indeed crimes,” Bashi added.

    Traditionally, violations against asylum-seekers have been framed under international human rights law, but Kather points out that there is a shift towards “the realm of international criminal law” due to the “ever mounting violence at the border.”

    Last week, members of the European Parliament launched a probe against Frontex for allegations of harassment and unlawful operations to stop people from reaching European borders. Last month, the UN Human Rights Committee found that Italy had failed to protect the right to life for not assisting a vessel in distress in 2013. This decision responds to a complaint by three Syrians and a Palestinian who lost a combined 13 relatives in the sinking that cost 200 lives total.

    All these developments “send a broader sign that violence, at the sea or land border, is being monitored and legal actions are being filed,” Kather said.

    The ball is in the ICC’s court.

    https://syriadirect.org/news/syrian-ngo-seeks-a-first-before-the-icc-individual-criminal-liability-f
    #Grèce #réfugiés #justice #ICC #Cour_pénale_internationale #CPI #crimes_contre_l'humanité #droits_humains #asile #migrations

    ping @isskein @karine4

  • La CPI juge que sa « juridiction territoriale » s’étend aux territoires palestiniens
    Publié le vendredi 05 février 2021
    https://www.rtbf.be/info/monde/detail_la-cpi-juge-que-sa-juridiction-territoriale-s-etend-aux-territoires-pale

    La Cour pénale internationale s’est déclarée compétente vendredi pour les faits survenus dans les territoires palestiniens occupés, ce qui pourrait ouvrir la voie à une enquête pour crimes de guerre.

    Le Premier ministre palestinien Mohammed Shtayyeh a salué une « victoire pour la justice », tandis que son homologue israélien Benjamin Netanyahu y voyait la preuve que la CPI est un « organe politique ».

    La CPI a expliqué dans un communiqué avoir « décidé à la majorité que la juridiction territoriale de la Cour pour la situation en Palestine (qui en est membre depuis 2015, ndlr) s’étendait aux territoires occupés par Israël depuis 1967 ». (...)

    « Le tribunal a une nouvelle fois prouvé qu’il est un organe politique et pas une institution judiciaire », a déclaré le Premier ministre Benjamin Netanyahu dans un communiqué, considérant que, par sa décision, la CPI nuisait au « droit des démocraties à se défendre contre le terrorisme ».

    Les Etats-Unis se sont dits de leur côté « sérieusement préoccupés par les tentatives de la CPI d’exercer une juridiction sur les militaires israéliens ».

    « Nous avons toujours adopté la position selon laquelle la juridiction de la cour devrait être réservée aux pays qui l’acceptent ou qui y sont renvoyés par le Conseil de sécurité de l’ONU », a dit à la presse le porte-parole du département d’Etat américain, Ned Price. (...)

    #CPI

    • [Communiqué du BNC] Le BNC salue la décision de la CPI et appelle à agir
      / 6 février 2021
      Par le Comité National BDS palestinien (BNC), le 6 février 2021

      Nous appelons la Cour Pénale Internationale à cesser de traîner les pieds, à résister à la pression des Etats Unis, d’Israël et des pays occidentaux, et à faire immédiatement son travail.

      Nous saluons la décision de la Cour Pénale Internationale qui confirme sa compétence sur le Territoire Palestinien Occupé.

      Le régime d’apartheid israélien a tué plus de 3.600 Palestiniens depuis que la CPI a commencé son examen préliminaire de la situation en Palestine. (...)

    • Palestine. La justice internationale va enquêter sur les crimes de guerre d’Israël
      Lundi 8 Février 2021 - Pierre Barbancey
      https://www.humanite.fr/palestine-la-justice-internationale-va-enqueter-sur-les-crimes-de-guerre-di

      (...) En dépit des pressions exercées par le gouvernement de Donald Trump notamment contre Fatou Bensouda, les juges de la chambre préliminaire ont enfin décidé vendredi que la compétence de la CPI « s’étend aux territoires occupés par Israël depuis 1967, à savoir Gaza et la Cisjordanie, y compris Jérusalem-Est ». Tout en prenant bien soin de préciser que cette cour « n’était pas constitutionnellement compétente pour statuer sur les questions de statut d’État qui lieraient la communauté internationale » et que « la chambre ne se prononce pas sur un différend frontalier en vertu du droit international ni ne préjuge de la question d’éventuelles futures frontières ». (...)

    • Quelques réflexions sur la décision de la Chambre préliminaire de la Cour pénale internationale du 5 février, se prononçant sur la juridiction territoriale de la Cour en Palestine – François Dubuisson
      6 février 2021
      https://agencemediapalestine.fr/blog/2021/02/06/quelques-reflexions-sur-la-decision-de-la-chambre-preliminaire-

      (...) Dans sa décision rendue le 5 février, la Chambre préliminaire confirme la position du Bureau du procureur, énoncée dans le document qui lui avait été transmis en décembre 2019, selon laquelle la Palestine doit être considérée comme un Etat pour les besoins de la mise en œuvre de la compétence de la CPI, que la juridiction territoriale de la Cour s’étend à l’ensemble des territoires palestiniens occupés, en ce compris Jérusalem-Est et que les Accords d’Oslo n’ont aucune incidence sur la compétence et la juridiction de la Cour.

      Examinons la manière dont chacun de ces points ont été tranchés par la Chambre, pour ensuite évaluer quelles seront les conséquences de la décision, tant dans le cadre de la CPI que de manière plus générale. (...)

    • German foreign minister says ICC has no jurisdiction over Palestinian territories
      Feb. 9, 2021 10:05 PM - Haaretz.com
      https://www.haaretz.com/israel-news/german-foreign-minister-says-icc-has-no-jurisdiction-over-palestinian-terri

      Germany’s Foreign Minister Heiko Maas said on Tuesday that the International Criminal Court “has no jurisdiction” in the West Bank, Gaza Strip and East Jerusalem, “because of the absence of the element of Palestinian statehood required by international law.”

      Maas’s remarks on Twitter follow a decision issued over the weekend by ICC judges that it did have jurisdiction in these territories, allowing for an investigation against Israel and Hamas of suspected war crimes.

      Our positions on #MEPP and the ICC in general remain unchanged, too: Since its foundation, 🇩🇪 has been one of the ICC’s strongest supporters. We support the establishment of a future Palestinian state as part of a two state solution negotiated by Israelis and Palestinians. (2/2)
      — Heiko Maas 🇪🇺 (@HeikoMaas) February 9, 2021

      “Since its foundation, Germany has been one of the ICC’s strongest supporters,” Maas added. “We support the establishment of a future Palestinian state as part of a two state solution negotiated by Israelis and Palestinians.”

      Hanan Ashrawi, a former senior Palestinian official, responded to Maas’ tweet: “So your ‘legal view’ supersedes the ruling of the ICC judges and the resolutions of the UNGA? No self-respecting state should accept instructions from (or intimidation by) Israel. #IsraeliCrimes must be investigated and judicial #accountability must be respected.”

      So your “legal view” supersedes the ruling of the ICC judges & the resolutions of the UNGA? No self-respecting state should accept instructions from (or intimidation by) Israel. #IsraeliCrimes must be investigated & judicial #accountability must be respected.
      — Hanan Ashrawi (@DrHananAshrawi) February 9, 2021

      On Monday, Foreign Minister Gabi Ashkenazi launched a round of talks with his counterparts from around the world with the aim of pressuring the court to keep it from taking any additional steps against Israel.

      The decision on jurisdiction came despite Israel’s objections, and the issue came up in telephone conversations Ashkenazi had on Monday with Maas, Russian Foreign Minister Sergei Lavrov and U.S. Secretary of State Antony Blinken. It was also mentioned in a personal conversation with Greek Foreign Minister Nikos Dendias, who is part of a delegation that visited Israel, led by Greek Prime Minister Kyriakos Mitsotakis.

      The United States, Russia and Greece, like Israel, are not members of the ICC. Germany, however, is a member, and was one of seven member states to present an opinion supportive of Israel’s position that the court does not have any legal jurisdiction in the territories occupied during the 1967 Six-Day War.

  • Fonds pour les victimes de la #CPI : « Un tiens vaut mieux que deux tu l’auras » (Ouganda)
    https://www.justiceinfo.net/fr/tribunaux/cpi/46276-fonds-victimes-cpi-un-tiens-vaut-mieux-que-deux-tu-l-auras.html

    SÉRIE FONDS VICTIMES DE LA CPI - ÉPISODE 4 Le premier dossier de la Cour pénale internationale portait sur les violences dans le nord de l’Ouganda. L’unique accusé n’a pas encore été jugé à La Haye, mais le Fonds d’assistance au profit des victimes a financé un programme d’assistance de trois ans, dans le district de Gulu. Celui-ci a bien dispensé des soins médicaux et distribué des prothèses, mais cela s’inscrit dans le cadre d’une opération de communication, estiment les critiques.

    Lilly Oyella, 42 ans et son mari Samuel Akera, un agriculteur, vivent avec leurs sept enfants dans une maison ovale au toit de chaume réalisé en mêlant de la boue à l’herbe à tortue. Nous sommes dans le hameau d’Amilobo, paroisse de Palema, à Lamogi, à environ 20 km de Gulu, la capitale régionale du nord de l’Ouganda. La (...)

  • Fonds victimes de la #CPI : "Juste de quoi essuyer les larmes des victimes"
    https://www.justiceinfo.net/fr/tribunaux/cpi/46262-fonds-victimes-cpi-juste-essuyer-larmes-victimes.html

    Le procès de Germain Katanga offre un exemple concret de ce que peuvent signifier les réparations à la Cour pénale internationale (CPI). La journaliste Lisa Clifford se trouvait dans le village de Bogoro en 2017 lorsque la CPI a annoncé comment elle allait indemniser les victimes congolaises d’un massacre qui s’y est déroulé en 2003. Trois ans après que la CPI ait ordonné des réparations, elle a repris contact avec les victimes.

    J’ai rencontré Sarah Babona pour la première fois dans la salle de classe où sa mère a été assassinée à la machette. Je réalisais un documentaire sur l’homme que la Cour pénale internationale (CPI) a accusé d’avoir planifié le massacre dans lequel ses parents et la plupart des membres de sa famille ont été tués. Parlant doucement et timidement, Sarah a regardé la caméra et a dit au (...)

  • Fonds victimes de la #CPI : Le trou noir
    https://www.justiceinfo.net/fr/tribunaux/cpi/46202-fonds-victimes-cpi-trou-noir.html

    SÉRIE FONDS VICTIMES DE LA CPI - ÉPISODE 2 Le Fonds au profit des victimes a été initialement conçu comme un organisme indépendant, pour fournir aux victimes les réparations ordonnées par la Cour pénale internationale à la suite d’un procès. Mais jusqu’à présent, son mandat dit d’« assistance » domine son travail, et fait l’objet de critiques constantes. Comment en est-il arrivé là ?

    Pendant longtemps, le Fonds au profit des victimes a bombé le torse en indiquant le nombre de personnes qu’il affirme avoir aidé dans les pays concernés les dossiers de la Cour pénale internationale (CPI). Son travail d’assistance a été mis en place pour que les victimes puissent obtenir une aide, en attendant que les premières condamnations ne tombent à la CPI, transformant le Fonds en un gestionnaire de programme, spécialisé (...)

  • Fonds victimes de la #CPI : le poulet sans tête
    https://www.justiceinfo.net/fr/tribunaux/cpi/46192-fonds-victimes-cpi-poulet-sans-tete.html

    SÉRIE FONDS VICTIMES DE LA CPI - ÉPISODE 1 Depuis 15 années, le Fonds au profit des victimes de la Cour pénale internationale (CPI) peine à développer une stratégie. Son budget est opaque. Ses résultats sont aussi limités que difficiles à évaluer. Après analyse des documents de la Cour, à l’issue d’entretiens et de reportages de terrain, Justice Info ouvre une série d’articles sur le fonctionnement de cet organe de la CPI, dont le mode opératoire évoque celui d’un poulet sans tête.

    Sur le papier, la Cour pénale internationale (CPI) accorde un rôle central aux victimes. Contrairement à la plupart des autres itérations de cours et tribunaux internationaux et ad hoc, les victimes peuvent participer aux procédures. Elles peuvent non seulement s’attendre à ce que des peines soient prononcées, mais aussi espérer (...)

  • Élection du procureur de la #CPI : VOTEZ !
    https://www.justiceinfo.net/fr/tribunaux/cpi/46138-election-procureur-cpi-cour-penale-internationale-votez.html

    L’événement a lieu tous les neuf ans. Le ou la troisième procureur(e) de la Cour pénale internationale (CPI) doit être désigné(e) ce mois-ci par l’Assemblée des États-parties, réunie à New-York. Cette élection a été chaotique et l’incertitude règne sur le ou la candidat(e) qui fera éventuellement consensus. Ils sont neuf à briguer le poste pour les neuf prochaines années. Le 9 et 10 décembre, chacun sera auditionné. Cet examen oral sera retransmis publiquement sur le site de la CPI. Justice Info estime pertinent de comprendre l’origine géographique et la répartition des votes au sein de son lectorat, composé à la fois d’experts et de populations affectées par les crimes traités par le/la futur(e) procureur(e). Nous avons donc décidé de soumettre ces neuf candidats à vos suffrages. En deux clics, vous aurez voté ! (...)

  • #CPI cherche procureur désespérément
    https://www.justiceinfo.net/fr/tribunaux/cpi/46158-cpi-cherche-procureur-desesperement.html

    Qui sera le ou la troisième procureur(e) de la Cour pénale internationale (CPI) ? Celui ou celle qui succèdera à Fatou Bensouda devait être un candidat de consensus parmi une poignée de finalistes sélectionnés longtemps à l’avance. Mais ce processus bien ordonné a volé en éclats. Neuf candidats sont finalement encore en lice alors que les États parties espèrent désigner l’élu avant Noël. Le suspense risque de demeurer entier jusqu’au bout. Justice Info rassemble dans ce dossier les éléments d’un événement qui n’a lieu que tous les neuf ans et qui détermine profondément le fonctionnement et l’avenir de la Cour.

    TOUS NOS ARTICLES SUR LA COUR PÉNALE INTERNATIONALE En attendant la publication de nos prochains articles inédits dédiés à ce dossier spécial sur les élections du procureur de la CPI, consultez l’ensemble (...)

  • Exclusif : la liste des candidats potentiels au poste de procureur de la #CPI
    https://www.justiceinfo.net/fr/tribunaux/cpi/46042-exclusif-liste-candidats-potentiels-poste-procureur-cpi.html

    La procédure d’élection du troisième procureur de la Cour pénale internationale demeure chaotique et pleine de suspense. Faute de consensus sur l’un des quatre candidats sélectionnés fin juin, le bureau des 123 États parties à la Cour adopte une nouvelle feuille de route. Treize candidats pourraient désormais être en lice. Le favori, Serge Brammertz, a décidé de quitter le navire. Justice Info publie en exclusivité la liste des prétendants potentiels (notre encadré).

    Le 13 novembre, le bureau de l’Assemblée des États parties de la Cour pénale internationale (CPI) a annoncé « l’extension » de la liste des candidats au poste de procureur. Les États actent ainsi l’absence de consensus en faveur de l’un des quatre prétendants sélectionnés par un comité spécial, fin juin. L’Irlandais Fergal Gaynor avait semblé arriver (...)

  • Election du procureur de la #CPI : en décembre, "potentiellement aucun candidat ne sera désigné"
    https://www.justiceinfo.net/fr/tribunaux/cpi/46006-election-procureur-cpi-decembre-potentiellement-aucun-candidat-de

    A quatre semaines de l’Assemblée des États parties (AEP) à la Cour pénale internationale, aucun accord n’a été trouvé sur un candidat à la succession de Fatou Bensouda en tant que procureur. Hier 15 novembre, le secrétariat de l’AEP a annoncé sa décision de retourner à la liste des (14) candidats initiaux. Dans une interview avec Patryk Labuda, Justice Info revient sur les raisons de cette impasse politique sans précédent. Visiting Fellow au Centre de droit international d’Amsterdam, il a co-organisé au début de l’année un symposium en ligne sur l’élection du prochain procureur.

    JUSTICE INFO : La situation semble plus que critique : les États parties à la Cour pénale internationale (CPI) n’apparaissent pas en mesure de nommer le nouveau procureur, comme prévu en décembre. Fin juin, un comité de sélection (...)

  • Au Mali, le procès Al Hassan entre crainte et indifférence
    https://www.justiceinfo.net/fr/tribunaux/cpi/45741-mali-proces-al-hassan-crainte-indifference.html

    Les audiences du procès « Al Hassan » ont repris le 13 octobre devant la Cour pénale internationale (CPI), à La Haye. Alors que la #CPI et certaines ONG accordent une importance particulière à ce procès, les populations locales, dont celles de Tombouctou où le djihadiste malien et ses hommes sont suspectés d’avoir imposé un régime de terreur, sont nettement plus mesurées. Et l’écho du procès y est faible.

    A Bamako, dans la capitale malienne, les réactions à l’évocation du nom d’Al Hassan Ag Abdoul Aziz Ag Mohamed Ag Mahmoud passent d’un léger silence à une moue qui semble dire : « Al Hassan qui ? » Le procès de celui qui aurait été le commissaire de la police islamique de Tombouctou il y a huit ans se tient depuis juillet dernier à quelque 6,500 kilomètres de là, devant la Cour pénale internationale (CPI) à la Haye, (...)

  • Élection du procureur de la #CPI : le grand Mercato n’est pas terminé
    https://www.justiceinfo.net/fr/tribunaux/cpi/45490-election-procureur-cpi-grand-mercato-pas-termine.html

    Les jeux sont loin d’être faits pour l’élection du troisième procureur de la Cour pénale internationale, prévue en décembre lors de l’Assemblée des États parties. Fin juin, un Comité a sélectionné quatre candidats… mais aucun ne fait consensus parmi les États, qui jouent les prolongations : mardi dernier, la date butoir fixée pour parvenir à une conclusion a été repoussée au 22 octobre, et le suspense reste incroyablement entier.

    À qui la procureure de la Cour pénale internationale (CPI), Fatou Bensouda, remettra-t-elle les clés de son bureau en juin 2021 ? Parier aujourd’hui sur son successeur relève de la gageure. L’élection du premier procureur, le Latino-Américain Luis Moreno Ocampo, en avril 2003, visait à rassurer les États-Unis, brutalement opposés à une juridiction grignotant leur souveraineté. Celle de (...)

  • Enquête sur les crimes de guerre : La Knesset nomme une femme pour La Haye
    Par Raphael Ahren | 23 septembre 2020, | The Times of Israël
    https://fr.timesofisrael.com/enquete-sur-les-crimes-de-guerre-la-knesset-nomme-une-femme-pour-l

    La Knesset a appointé mercredi une coordinatrice parlementaire spéciale pour les questions relatives à la Cour pénale internationale (CPI), avant la décision attendue de La Haye d’ouvrir une enquête sur les crimes de guerre commis par les soldats israéliens et les terroristes palestiniens.

    Le Président de la Knesset, Yariv Levin, a nommé la députée Michal Cotler-Wunsh (Kakhol lavan), la fille de l’ancien ministre de la Justice canadien Irwin Cotler, au poste nouvellement créé. Ses responsabilités comprennent « le travail avec des pairs dans les Parlements du monde entier et le voyage à La Haye pour rencontrer les acteurs concernés », a déclaré son bureau.

    « La décision du président de la Knesset, M. Levin, reconnaît l’impératif d’avoir une représentation parlementaire à la CPI afin de participer au dialogue international et d’aborder la question des deux poids deux mesures de la Cour contre l’État d’Israël », a déclaré Mme Cotler-Wunsh. « En ma qualité de représentante officielle de la Knesset auprès de la CPI, je veillerai à ce que le langage des droits de l’homme et du droit international soit utilisé afin qu’Israël puisse sortir du registre des accusés ».

    #CPI

  • Abus sexuels dans l’Eglise : peut-on parler de crime contre l’humanité ?
    https://www.justiceinfo.net/fr/tribunaux/cpi/45333-abus-sexuels-eglise-peut-on-parler-crime-contre-humanite.html

    Face aux réactions mesurées de l’Église catholique et des États, certains souhaitent aller plus loin et considérer qu’au vu de l’ampleur des violences sexuelles perpétrées au sein de l’Église, de leur étendue dans le temps et dans l’espace, et de leur répétition, une qualification de « crime contre l’humanité » serait recevable.

    En septembre 2011, une association américaine regroupant 10 000 victimes de prêtres de plusieurs confessions, le Réseau de survivants de personnes maltraitées par des prêtres (SNAP, selon son acronyme en anglais), demande au procureur de la Cour pénale internationale (CPI) d’ouvrir une enquête pour crimes contre l’humanité contre le pape Benoît XVI et trois grands cardinaux. « Ces hommes opèrent en toute impunité et sans avoir à rendre de comptes », estime Pam Spees, avocate du Centre des (...)

    #CPI

  • Ceci devrait faire la Une des journaux (mais j’en doute) : International Criminal Court officials sanctioned by US
    https://www.bbc.com/news/world-us-canada-54003527

    The Hague-based ICC is currently investigating whether US forces committed war crimes in Afghanistan.

    The US has criticised the court since its foundation and is one of a dozen states which have not signed up.

    […]

    President Donald Trump issued an executive order in June, which allows the US to block the assets of ICC employees and stop them entering the country.

    Addressing reporters on Wednesday, Mr Pompeo said Ms Bensouda and Phakiso Mochochoko, the head of the Jurisdiction, Complementarity and Cooperation Division, were to be sanctioned under this order.

    Dismissing the ICC as a “thoroughly broken and corrupted institution”, he said those who continued to “materially support those individuals risk exposure to sanctions as well”.

    Le plus grand shithole country du monde ne déçoit jamais.

  • L’impunité israélienne touche à sa fin
    Par Maureen Clare Murphy, le 19 juillet 2020| The Electronic Intifada | Traduction : CG pour l’Agence Média Palestine
    https://agencemediapalestine.fr/blog/2020/07/21/limpunite-israelienne-touche-a-sa-fin

    (...) Une décision de la Chambre préliminaire sur la juridiction de la Cour en Palestine est attendue prochainement (la CPI vient d’ajourner ses travaux pour les vacances d’été et les reprendra mi-août) et le gouvernement israélien ne s’attend pas à ce que les juges tranchent en sa faveur.

    Le quotidien de Tel Aviv Haaretz a rapporté cette semaine qu’Israël dresse « une liste secrète de agents de l’armée et des services de renseignement qui pourraient être arrêtés à l’étranger », au cas où l’enquête de la CPI se poursuivrait.

    L’article indique que la liste « inclut maintenant entre 200 et 300 agents ».

    Le document reste secret parce que la CPI « verra probablement cette liste de noms comme un aveu officiel israélien de l’implication de ces fonctionnaires dans les incidents faisant l’objet de l’enquête », a ajouté Haaretz.

    Des suspects probables incluent des ministres importants et des hauts gradés de l’armée qui ont supervisé et exécuté l’offensive d’Israël sur la Bande de Gaza en 2014. Parmi les suspects potentiels de haut rang nommés par Haaretz figurent Benjamin Netanyahu et l’ancien chef de l’armée Benny Gantz, qui dirigent conjointement le gouvernement de coalition d’Israël.

    La liste pourrait aussi inclure des agents de rang moins élevé impliqués dans la construction des colonies en Cisjordanie.

    Le nombre de personnel passible de poursuites pour crimes de guerre ne fait que croître avec chaque exécution de rue d’un Palestinien par la police et l’armée israéliennes. (...)

    #CPI

  • The US and Israel hope to scare the Hague war crimes court off from helping Palestine
    https://www.jonathan-cook.net/2020-06-09/us-israel-icc-palestine

    The Israeli argument is that #Palestine lacks the normal features of a sovereign state. However, as the Israeli human rights group #B’Tselem recently noted, this is precisely because Israel has occupied the Palestinians’ territory and illegally transferred settlers onto their land.

    Israel is claiming an exemption by citing the very crimes that need investigating.

    #chutzpah #sionisme #CPI

  • #Trump autorise des #sanctions économiques contre des responsables de la #CPI
    https://www.lapresse.ca/international/etats-unis/2020-06-11/trump-autorise-des-sanctions-economiques-contre-des-responsables-de-la-cpi

    (Washington) Déjà engagé dans une offensive sans précédent contre la #Cour_pénale_internationale, Donald Trump a encore haussé le ton jeudi en annonçant des sanctions économiques pour dissuader la juridiction de poursuivre des militaires américains pour leur implication dans le conflit en Afghanistan.

    #etats-unis

  • « Nous sommes déterminés à empêcher la CPI de poursuivre Israël » (M. Pompeo)
    i24NEWS - 02 juin 2020
    https://www.i24news.tv/fr/actu/international/1591080447-nous-sommes-determines-a-empecher-la-cpi-de-poursuivre-israel-m-p

    Le secrétaire d’Etat américain, Mike Pompeo, a affirmé lundi que les Etats-Unis tenteraient d’empêcher la Cour pénale internationale (CPI) d’ouvrir une enquête contre Israël concernant des « crimes de guerre » présumés qu’aurait commis l’Etat hébreu en Cisjordanie,

    « Dans les prochains jours, le Département d’Etat et le gouvernement des Etats-Unis feront une série d’annonces [à ce sujet] », a expliqué le chef de la diplomatie américaine dans une interview accordée au think tank « American Enterprise Institute ».

    « Cela montrera au monde entier que nous sommes déterminés à empêcher la CPI de poursuivre nos amis israéliens », a ajouté M. Pompeo. « C’est un tribunal corrompu. »

    Mi-mai, le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou a déclaré pour sa part que l’ouverture éventuelle d’une enquête contre Israël pour « crimes de guerre » par la CPI constituerait une « menace stratégique » rare pour l’Etat hébreu.

    Le chef du gouvernement a alors assuré que les efforts visant à empêcher une telle enquête seraient l’une des priorités du nouveau gouvernement d’union.

    #CPI

    • Pompeo: U.S. Could Make Moves Against International Criminal Court In “Coming Days”
      Matthew Petti ,The National Interes t• June 1, 2020
      https://news.yahoo.com/pompeo-u-could-moves-against-212200864.html

      U.S. Secretary of State Mike Pompeo said that the United States will “push back” against the “corrupt” International Criminal Court in the coming days.

      Pompeo has slammed the international tribunal over its inquiries into U.S. actions in Afghanistan and Israeli actions in the Palestinian territories. His Monday comments, on a podcast hosted by the right-leaning American Enterprise Institute, hinted that the United States could retaliate soon.

      “You’ll see in the coming days a series of announcements not just from the State Department, from all across the United States government, that attempt to push back against what the ICC is up to,” he said. “I think that the ICC and the world will see that we are determined to prevent having Americans and our friends and allies in Israel and elsewhere hauled in by this corrupt ICC.”

      The ICC gave a green light in March to investigate U.S. forces in Afghanistan for “acts of torture, cruel treatment, outrages upon personal dignity, rape and sexual violence” allegedly committed in 2003 and 2004.

      The court’s chief prosecutor, Fatou Bensouda, also recommended last month that the court charge Israeli forces for alleged war crimes in the Palestinian territories, which Israel captured in 1967 and intends to annex with U.S. support.

      Pompeo emphasized that the United States and Israel are not party to the 1998 treaty that created the court. Both countries had signed it at first but withdrew before it could take effect. (...)

  • Israël devant la Cour pénale internationale : Il est plus que temps
    Solidaires, le 7 mai 2020
    https://solidaires.org/Israel-devant-la-Cour-penale-internationale-Il-est-plus-que-temps

    Le 20 décembre 2019, Fatou Bensouda, procureure de la Cour pénale internationale (CPI) à La Haye, a exprimé sa volonté d’ouvrir une enquête sur les crimes de guerre commis en Israël-Palestine en vertu du Statut de Rome, précisant que l’enquête portait sur la Cisjordanie, Jérusalem Est et Gaza.

    Suite au débat qu’elle a ouvert avec des spécialistes internationaux du droit sur les compétences territoriales de la CPI, elle estime aujourd’hui, dans un document de 60 pages publié le 30 avril 2020, qu’une telle enquête peut être ouverte.

    Parmi les obstacles, celui de savoir si l’État de Palestine, bien qu’il ne soit ni souverain ni indépendant, est habilité à saisir la CPI et à poursuivre Israël pour crimes de guerre et crimes contre l’humanité. Paradoxe des manoeuvres israéliennes, la Palestine se voyait déniée de son droit d’être un État en vertu des accords d’Oslo, alors que ces accords prévoient cet État, mais qu’Israël en empêche la création depuis près de 30 ans.

    Les chancelleries traditionnellement alliées d’Israël se sont mobilisées : États-Unis, Brésil, Hongrie, Allemagne, Autriche, mais aussi une équipe internationale de juristes conduite par Robert Badinter qu’on a connu plus soucieux de la vie humaine. A cela s’ajoute les sempiternelles accusations d’antisémitisme qui sont de plus en plus déplacées. Mobilisation procédurière sans précédent, et pour quoi ? Pour empêcher que des crimes soient jugés ? Pour protéger des criminels ? Pour protéger une puissance militaire occupante ?

    L’obstacle a été levé et la procureure a bien confirmé l’habilitation de la Palestine, question posée depuis plus de cinq ans. Cinq ans pendant lesquels Israël a bombardé Gaza, causant des milliers de morts qui auraient pu être évités. Si les victimes palestiniennes de crimes de guerre dus à la colonisation israélienne s’accumulent depuis plusieurs décennies, une intervention de la CPI aurait pu permettre d’épargner la vie des civils manifestant chaque semaine depuis deux ans pour défendre leurs droits, et assassinés à bout portant par l’armée israélienne.

    Il est plus que temps maintenant de traduire devant la cour les criminels de guerre israéliens, dont certains comme Benjamin Netanyahou et Benny Gantz dirigent encore le pays ! De même qu’il sera temps plus tard de juger ces dirigeants, et d’autres, du crime d’apartheid.

    Un ministre israélien a déclaré voir chez Fatou Bensouda l’influence de la campagne BDS (Boycott, désinvestissement et sanctions). Paradoxalement, c’est l’occasion pour le mouvement de solidarité avec la Palestine auquel appartient notre syndicat de découvrir que la stratégie juridique est une voie complémentaire de celle du boycott citoyen, et que les deux doivent être menées de front. En plus de rendre justice, la possibilité pour la Palestine de déposer plainte auprès de la CPI est une reconnaissance et une fierté dont la portée symbolique n’est pas négligeable.

    Une chambre préliminaire du CPI, composée de trois juges, doit maintenant entériner la décision de la procureure. C’est en général une formalité, si les juges ne cèdent ni aux pressions, ni aux tentatives de manipulation. D’autres obstacles surgiront peut-être, le Conseil de Sécurité peut par exemple retarder d’un an l’enquête lancée par la procureure.

    Nous restons donc attentifs, car la Palestine a malheureusement l’habitude des retournements de situation. Cela fait plus de 70 ans qu’elle attend que le vent tourne. Il est plus que temps.

    A ce propos :
    https://seenthis.net/messages/850280

    #Palestine #CPI #crimes_de_guerre #crimes_contre_l’humanité #Justice #BDS #Solidaires

  • La Palestine autorisée à poursuivre Israël pour crimes de guerre et crimes contre l’humanité
    Pierre Barbancey, L’Humanité, le 3 mai 2020
    https://www.humanite.fr/historique-la-palestine-autorisee-poursuivre-israel-pour-crimes-de-guerre-e

    Pour la première fois, les Palestiniens veulent se donner les moyens de confronter Israël à ses pratiques coloniales. La procureure de la CPI se devait donc de procéder à un examen préliminaire, notamment pour déterminer si la Cour était compétente sur les faits. Ce qui était reconnu presque cinq plus tard.

    « La position de la procureure correspond à une position anti-israélienne typique, influencée par l’Organisation de la coopération Islamique et le mouvement BDS » (Boycott, désinvestissement et sanctions) », s’est étranglé le ministre israélien des Infrastructures nationales, Yuval Steinitz, pour qui Fatou Bensouda « a reformulé les règles du droit international, inventant un État palestinien, alors que le processus de paix israélo-palestinien n’est pas encore terminé » (sic).

    #Palestine #CPI #crimes_de_guerre #crimes_contre_l’humanité #Justice #BDS

    • La procureure de la Cour pénale persiste dans son enquête sur la « situation en Palestine »
      Publié le 3 mai 2020 sur The Rights ForumTraduction : Jean-Marie Flémal
      https://charleroi-pourlapalestine.be/index.php/2020/05/06/la-procureure-de-la-cour-penale-persiste-dans-son-enquete-

      La procureure générale de la Cour pénale internationale maintient son point de vue : Il convient d’examiner les crimes de guerre en territoire palestinien occupé.

      (...) La procureure Bensouda a invité les parties qui se sentent concernées dans l’enquête qu’elle a décidée de réfléchir à leur vision.

      Huit États et trente-trois organisations avec leurs experts l’ont fait. Israël a laissé passer son tour ; le pays avait déjà réfléchi à un mémorandum juridique.

      En outre, Israël ne s’est jamais approché de la Cour pénale internationale, par crainte que ses dirigeants ne doivent se justifier de crimes comme ceux sur lesquels Bensouda voudrait désormais qu’on enquête.

      Cette fois, une coalition a été rameutée afin de soutenir le point de vue israélien.

      L’Allemagne, l’Autriche, la Hongrie, la Tchéquie, l’Australié, le Brésil et l’Ouganda, des organisations comme Shurat HaDin, l’Ordre israélien des avocats, ainsi que nombre d’experts juridiques ont réfléchi à des plaidoyers en ce sens.

      Les Palestiniens ont toutefois plaidé leur propre cause, soutenus par la Ligue arabe et par l’Organisation de la coopération islamique, ainsi que par des experts comme Richard Falk, John Quigley et Dennis Ross.
      D’autres réactions encore

      Ensuite, dans une lettre ouverte, plus de 180 organisations, dont The Rights Forum, se sont exprimées en faveur de l’enquête sur les crimes de guerre décidée par la Cour pénale.

      Dans leur lettre, les organisations ont insisté pour que soit mis un terme à l’impunité de plus de cinquante ans dont Israël jouit dans les territoires palestiniens qu’il occupe.

      En décembre, sous la direction de The Rights Forum, une coalition internationale de 203 organisations avait déjà demandé à la Cour pénale de lancer sans tarder une enquête officielle.

      À cet effet, le 10 décembre 2019 – date de la Journée des droits de l’homme –, une pétition avait été déposée à La Haye.
      L’évaluation de la procureure

      Dans sa réaction publiée le 30 avril dernier, un document de soixante pages, Bensouda se penche sur les plaidoyers introduits.

      Sur base de ces derniers, elle invite la Chambre préliminaire à confirmer que « le »territoire » sur lequel la Cour pourra exercer sa juridiction (…) comprend bien la Cisjordanie, y compris Jérusalem-Est, et Gaza ».

      Au contraire des voic pro-israéliennes, Bensouda adhère à un point de vue non politisé.

      Elle insiste sur le fait qu’en novembre 2012, la Palestine a été reconnue par les Nations unies comme un État observateur non membre (Résolution 67/19), et que c’est en s’affiliant en tant qu’État membre qu’elle a accédé au Statut de Rome, le statut de fondation de la Cour pénale internationale.

    • Israël devant la Cour pénale internationale : Il est plus que temps
      Solidaires, le 7 mai 2020
      https://seenthis.net/messages/851600

      Les chancelleries traditionnellement alliées d’Israël se sont mobilisées : États-Unis, Brésil, Hongrie, Allemagne, Autriche, mais aussi une équipe internationale de juristes conduite par Robert Badinter qu’on a connu plus soucieux de la vie humaine. A cela s’ajoute les sempiternelles accusations d’antisémitisme qui sont de plus en plus déplacées. Mobilisation procédurière sans précédent, et pour quoi ? Pour empêcher que des crimes soient jugés ? Pour protéger des criminels ? Pour protéger une puissance militaire occupante ?