• Défendre la justice : La Coalition appel à rejeter la campagne menée par les États-Unis contre la CPI

    La Coalition pour la Cour pénale internationale (CCPI) condamne avec la plus grande fermeté la nouvelle campagne menée par l’administration américaine contre la CPI. Le 13 juillet 2026, le Département d’État américain a annoncé le lancement d’une nouvelle campagne visant à « démanteler » et à « paralyser systématiquement » la capacité de la CPI à fonctionner. Les mesures coercitives énumérées dans le cadre de cette nouvelle campagne comprennent des pressions et des menaces diplomatiques sur les états, des pressions financières, des sanctions supplémentaires à l’encontre de la Cour et des organisations affiliées, des révocations de visas, ainsi que des efforts visant à persuader les États parties de retirer leur soutien à la Cour.

    Face à ces nouvelles menaces, les États parties au Statut de Rome doivent réaffirmer avec force leur engagement indéfectible en faveur de l’indépendance, de l’impartialité et du mandat de la CPI.

    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2025/08/31/nouvelle-attaque-contre-la-cpi-quattend-letat-francais-pour-enfin-reagir/#comment-75294

    #cpi

  • L’experte de l’ONU, Mme Albanese, affirme que la destitution de M. Khan « s’inscrit parfaitement dans la lutte visant à neutraliser le mandat d’arrêt contre Netanyahu »
    MEE staff - 26 July 2026 - Middle East Eye
    https://www.middleeasteye.net/news/un-expert-albanese-says-khans-removal-lines-neatly-fight-neutralise-n

    La rapporteuse spéciale de l’ONU sur la Palestine, Francesca Albanese, estime que le vote de la CPI concernant Karim Khan « prouve que la justice menace bel et bien l’apartheid israélien »

    La rapporteuse spéciale de l’ONU sur les territoires palestiniens occupés a déclaré samedi que la destitution du procureur général de la Cour pénale internationale (CPI), Karim Khan, ne pouvait être considérée indépendamment de la campagne visant à faire annuler le mandat d’arrêt contre le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu.

    « La destitution de Khan s’inscrit parfaitement dans la lutte visant à neutraliser le mandat d’arrêt contre Netanyahu.
    La coïncidence est un luxe que le droit international ne peut plus se permettre », a écrit Francesca Albanese sur X.
    « Cela prouve que la justice menace bel et bien l’apartheid israélien et ses acolytes. Ainsi, si la CPI est paralysée, les avocats et les juges du monde entier doivent redoubler d’efforts. »

    La déclaration de Mme Albanese faisait suite à un article paru dans la presse israélienne selon lequel le ministre israélien des Affaires étrangères, Gideon Saar, aurait « joué un rôle actif » dans les efforts visant à destituer M. Khan.

    L’article citait un haut responsable israélien affirmant que « Saar a supervisé un groupe de travail dédié et déployé des efforts diplomatiques intensifs visant à obtenir la destitution de Khan ».

    La décision de Khan de demander des mandats d’arrêt contre Netanyahou et l’ancien ministre de la Défense Yoav Gallant en mai 2024 pour des crimes de guerre présumés à Gaza a déclenché une campagne féroce de menaces et de sanctions à son encontre et à l’encontre de ceux qui soutiennent le travail de la Cour sur la Palestine.

    Albanese, une avocate italienne spécialisée dans les droits humains qui occupe ce poste à l’ONU depuis 2022, réagissait au vote des États membres de la CPI lors d’une session extraordinaire à New York visant à révoquer Khan en raison d’allégations de faute professionnelle.

    Quatre-vingt-deux des 125 États parties à la Cour se sont prononcés en faveur de la destitution lors d’un scrutin à bulletin secret, dépassant ainsi le seuil des 63 voix requises. Treize ont voté contre et 15 se sont abstenus. C’est la première fois qu’un procureur en exercice de la CPI est destitué.

    « Le camp pro-apartheid »
    Albanese avait précédemment accusé un « camp pro-apartheid » de chercher à renverser Khan.

    En mars, après que Middle East Eye eut révélé qu’un groupe de trois experts judiciaires nommés par l’organe de contrôle de la Cour elle-même avait blanchi Khan à l’unanimité, Albanese a écrit que « le camp pro-apartheid s’emploie déjà à le destituer QUOI QU’IL ARRIVE : ceux qui défendent la justice doivent veiller à ce que cette tentative échoue ».

    Le groupe d’experts a estimé que les conclusions des enquêteurs de l’ONU « n’établissaient pas de faute professionnelle ni de manquement à ses obligations au regard du cadre applicable ».

    Le Bureau de l’Assemblée des États parties, un organe exécutif composé de 21 diplomates, a voté quelques semaines plus tard pour écarter cette conclusion.

    MEE a révélé ce mois-ci que le Bureau avait également modifié les règles de vote, fusionnant un vote prévu en deux étapes en une seule motion et abaissant le seuil effectif requis pour la destitution.

    Mme Albanese a été sanctionnée par l’administration de Donald Trump en juillet 2025, quelques jours après avoir publié un rapport citant plus de 60 entreprises qui, selon elle, tiraient profit de l’occupation israélienne.

    Khan a été le premier responsable de la CPI désigné en vertu du même décret, en février 2025, en raison des mandats d’arrêt demandés contre Netanyahu et Gallant.

    Onze responsables de la CPI avaient été sanctionnés à la fin de l’année dernière, parmi lesquels des procureurs adjoints et plusieurs juges ayant statué contre Israël.

    Les mandats d’arrêt contre Netanyahu et Gallant restent en vigueur et ne peuvent être retirés que par des juges.
    Israël réclame l’abandon de ces mandats.

    S’exprimant avant que le licenciement du procureur ne soit officiellement confirmé, Saar a appelé la Cour à lever les mandats d’arrêt contre les responsables israéliens, réitérant l’argument d’Israël – déjà réfuté – selon lequel ceux-ci auraient été délivrés à la hâte pour détourner l’attention des allégations d’inconduite sexuelle.

    « Ces mandats, délivrés à l’encontre d’un pays qui n’est même pas membre de la CPI, n’auraient jamais dû être demandés et devraient être révoqués immédiatement », a-t-il écrit sur X.

    Depuis que les mandats ont été délivrés par les juges d’instruction en novembre 2024, Israël a lancé une série de recours juridiques visant à les invalider.
    Deux d’entre eux sont toujours en instance, notamment l’argument d’Israël selon lequel la Cour n’a aucune compétence sur ses ressortissants, Israël n’étant pas un État partie au Statut de Rome.

    Le bureau du procureur est désormais dirigé par les procureurs adjoints Nazhat Shameem Khan et Mame Mandiaye Niang, tous deux sanctionnés par les États-Unis en août en vertu du même décret présidentiel qui visait Albanese et Khan.

    À la suite du vote de destitution, le bureau du procureur de la CPI a publié un communiqué indiquant que son travail se poursuivrait sans interruption.

    Des élections visant à désigner un nouveau procureur devraient suivre, mais aucun calendrier n’a encore été annoncé par l’organe directeur de la Cour.

    #CPI

  • Craig Mokhiber sur X :
    https://x.com/CraigMokhiber/status/2081166707180306458

    #ICC

    La #CPI n’a désormais plus que deux chemins devant elle : soit elle exigera que les États de la CPI agissent immédiatement individuellement et collectivement pour exécuter les mandats d’arrêt contre Netanyahu et Gallant, émettre les mandats supplémentaires contre d’autres hauts responsables israéliens, ajouter l’accusation supplémentaire de génocide, et agir en vertu de l’article 70 pour punir les acteurs américains, britanniques et israéliens qui ont entravé la justice, soit la Cour s’éteindra comme une mèche humide et cessera d’exister. Oui, cela demandera du courage. Mais aucun autre choix ne sauvera désormais la légitimité de la Cour.

    L’axe États-Unis-Israël veut leur chute. La CPI se dressera-t-elle et combattra-t-elle, ou marchera-t-elle en silence vers le gibet ? Il n’y a pas d’autres options. Et c’est maintenant ou jamais.

  • Exclusive: President of ICC oversight body confirms no finding of retaliation by Khan
    Sondos Asem | Published date: 21 July 2026 | Middle East Eye
    https://www.middleeasteye.net/news/exclusive-president-icc-oversight-body-confirms-no-retaliation-by-pro

    The president of the International Criminal Court’s oversight body, the Assembly of States Parties, wrote to member states last week to confirm that no retaliation allegations made against Chief Prosecutor Karim Khan have been established by members of the executive bureau.

    Paivi Kaukoranta confirmed in a letter dated 17 July that the 21-member bureau had failed to reach the required majority to confirm any finding of misconduct in relation to retaliation allegations brought by two members of Khan’s office staff during the UN-led investigation.

    Kaukoranta, a Finnish diplomat, made a decision to outsource the misconduct probe into Khan to the UN’s Office of Internal Oversight Services (OIOS) in November 2024.

    The chief prosecutor also faced a complaint of alleged sexual misconduct as part of that investigation, after two internal investigations into the matter were opened and closed due to the complainant’s refusal to cooperate.

    The four allegations under investigation by the OIOS, according to court documents seen by MEE, comprised a complaint by a woman in Khan’s office regarding “unwelcome conduct of a sexual nature” and abuse of authority, as well as three allegations of retaliation against members of his office. (...)

    #CPI #ICC

  • Un ancien procureur réclame un statut européen visant à bloquer les sanctions américaines à l’encontre des membres de la CPI

    Les États-Unis ont imposé des sanctions à neuf juges et à un procureur après que la CPI a émis des mandats d’arrêt à l’encontre de membres du gouvernement israélien

    https://www.theguardian.com/law/2026/may/24/former-international-criminal-court-prosecutor-calls-for-eu-statute-blo

    #cpi

  • La CPI émet des mandats d’arrêt secrets à l’encontre de cinq autres hauts responsables israéliens : selon un rapport

    La Cour, dont le siège est à La Haye, avait déjà émis des mandats d’arrêt à l’encontre du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu et de l’ancien ministre de la Défense Yoav Gallant

    https://thecradle.co/articles/icc-issues-secret-arrest-warrants-for-five-additional-senior-israeli-offic

    #cpi #israel

  • La CPI n’a pas « acquitté Israël de génocide » simplement parce que...

    via https://diaspora.psyco.fr/p/12466116

    #CPI #Israel #Palestine #Gaza

    Rima Hassan - 2026-05-13 12:31:02 GMT

    « La #CPI traite de la responsabilité individuelle (et non étatique) pour les crimes de droit international. Elle n’a pas « acquitté #Israël de génocide » simplement parce que la Cour n’a pas ouvert d’enquête sur cette affaire et ne pouvait donc pas prononcer d’acquittement . Dans une interview accordée il y a cinq jours , le procureur de la Cour pénale internationale, Karim Khan, a déclaré qu’il n’avait pas encore porté d’accusations de #génocide contre les auteurs présumés. »

  • CPI : La Cour renvoie l’affaire Duterte en procès

    L’ancien président des Philippines sera jugé pour crimes contre l’humanité

    (La Haye) – La confirmation par la Cour pénale internationale (CPI), le 23 avril, de toutes les accusations de crimes contre l’humanité portées contre l’ex-président philippin Rodrigo Duterte est une étape cruciale pour rendre justice aux victimes de la « guerre contre la drogue » menée dans ce pays, a déclaré Human Rights Watch aujourd’hui.

    Trois juges de la chambre préliminaire ont unanimement constaté qu’il y existait des motifs substantiels de penser que Duterte avait commis des crimes contre l’humanité, notamment des meurtres et tentatives de meurtres, lorsqu’il était maire de Davao, puis président, dans le contexte de la campagne dite « guerre contre la drogue », entre novembre 2011 et mars 2019. Les juges de la CPI annonceront ultérieurement l’ouverture du procès de Duterte.

    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2025/04/09/philippines-duterte-a-la-haye/#comment-73599

    #cpi

  • Amnesty International appelle les États à empêcher qu’un ordre prédateur et hostile aux droits fondamentaux s’impose en ce moment crucial pour l’humanité - Amnesty International
    https://www.amnesty.org/fr/latest/news/2026/04/amnesty-international-calls-states-to-stop-predatory-era-taking-hold

    La situation des droits humains dans le monde, ainsi que les autres documents publiés cette année par Amnesty International, détaillent des crimes de droit international généralisés et une multiplication des attaques contre le système de justice internationale, qui portent gravement atteinte aux fondements sur lesquels reposent les droits humains au niveau mondial. 

    Israël a poursuivi son #génocide contre la population palestinienne de Gaza, malgré l’accord de cessez-le-feu d’octobre 2025, et a maintenu le système d’#apartheid qu’il impose aux Palestinien·ne·s, tout en accélérant l’expansion des colonies illégales en Cisjordanie occupée, y compris Jérusalem-Est, et en prenant des mesures en vue d’une annexion. Les autorités israéliennes ont de plus en plus autorisé ou encouragé les colons à attaquer et terroriser les Palestinien·ne·s en toute impunité, et de hauts responsables de l’État ont encensé et glorifié la violence contre les Palestinien·ne·s, y compris les arrestations arbitraires et la torture des détenu·e·s. 

    Les #États-Unis ont procédé à plus de 150 exécutions extrajudiciaires en bombardant des embarcations dans les Caraïbes et le Pacifique, et ont commis un acte d’agression contre le Venezuela en janvier 2026.

    La #Russie a intensifié ses attaques aériennes contre des infrastructures civiles essentielles en Ukraine, tandis que l’armée du Myanmar a utilisé des parapentes motorisés pour larguer des munitions explosives sur des villages, tuant des dizaines de civil·e·s, dont des enfants. 

    Les #Émirats_arabes_unis ont alimenté le conflit au #Soudan en fournissant de l’armement #chinois de pointe aux Forces d’appui rapide, qui ont pris le contrôle de la ville d’El Fasher en octobre après l’avoir assiégée pendant 18 mois et ont commis des massacres de civil·e·s et des violences sexuelles. En République démocratique du #Congo (RDC), le groupe armé #M23, avec l’aide active du #Rwanda, a pris les villes de Goma et de Bukavu et a tué illégalement des civil·e·s et torturé des détenu·e·s. 

    […]

    Israël a intensifié ses attaques contre le #Liban.

    Entre la mort de plus de 100 #enfants tués par une frappe états-unienne illégale sur une école en #Iran et les attaques dévastatrices de toutes les parties contre des infrastructures énergétiques, le conflit a mis en danger la vie et la santé de millions de civil·e·s et menace de provoquer de vastes préjudices civils et environnementaux, prévisibles et durables, avec des conséquences sur l’accès à l’énergie, aux soins de santé, à l’alimentation et à l’eau dans cette région déjà agitée, ainsi qu’ailleurs dans le monde. 

    En Afghanistan, les talibans ont intensifié leurs politiques prédatrices contre les femmes, avec de nouvelles interdictions les privant d’éducation, de travail et de liberté de circuler, tandis qu’en Iran les autorités ont massacré des manifestant·e·s en janvier 2026, dans ce qui a probablement été la répression de ce type la plus meurtrière depuis des décennies. 

    En 2025, les États-Unis, Israël et la Russie ont encore affaibli les mécanismes internationaux d’obligation de rendre des comptes, et en particulier la Cour pénale internationale (CPI). Le gouvernement de Donald Trump a pris des sanctions contre des membres du personnel de la CPI, des organisations collaborant avec elle et la rapporteuse spéciale des Nations unies sur le territoire palestinien occupé, et la Russie a délivré des mandats d’arrêt contre des responsables de la CPI. Plusieurs autres États se sont retirés du Statut de Rome et des traités interdisant les armes à sous-munitions et les mines antipersonnel ou ont annoncé leur intention de le faire. 

    La grande majorité des États ont refusé ou se sont montrés incapables de dénoncer systématiquement les actes prédateurs commis par les États-Unis, la Russie, Israël ou la Chine, ou de négocier des solutions diplomatiques. L’Union européenne et la plupart des pays européens ont cédé lâchement face aux attaques états-uniennes contre le droit international et les mécanismes multilatéraux. Ils n’ont pas pris de mesures dignes de ce nom pour faire cesser le génocide israélien ou mettre un terme aux transferts irresponsables d’armes et de technologies alimentant des crimes de droit international dans le monde entier. Ils ne se sont pas non plus montrés disposés à promulguer des lois pour faire barrage aux sanctions des États-Unis et protéger les personnes visées par celles-ci, notamment les juges et les procureurs de la CPI.

    L’Italie et la Hongrie ont refusé d’arrêter sur leur territoire des personnes se trouvant sous le coup de mandats de la #CPI, et l’Allemagne, la #France et la Pologne ont laissé entendre qu’elles feraient de même

    «  Les dirigeant·e·s mondiaux ont jusqu’à présent fait preuve d’une trop grande soumission face aux attaques contre le droit international et le système multilatéral. Leur silence et leur inaction sont inexcusables. C’est une faillite morale, qui n’aboutira à rien d’autre qu’à une retraite, une défaite et l’effacement de décennies de gains durement acquis en matière de droits humains.

    Faire des concessions excessives aux agresseurs revient à jeter de l’huile sur un feu qui nous brûlera toutes et tous et réduira en cendres l’avenir des générations futures  », a déclaré Agnès Callamard. 

    «  Certaines personnes pourraient être tentées de balayer d’un revers de la main le système bâti ces 80 dernières années, affirmant qu’il n’est rien d’autre qu’une illusion. Cela reviendrait à faire peu de cas des avancées acquises de haute lutte en matière de reconnaissance des droits universels, notamment l’adoption de nombreuses conventions internationales et lois nationales protégeant contre la discrimination raciale et la violence à l’égard des femmes, consacrant les droits des travailleuses et travailleurs et des syndicats, et reconnaissant ceux des peuples autochtones. Ce serait oublier les solutions apportées à la pauvreté, le renforcement des droits reproductifs et la justice mise en œuvre quand les États choisissent de respecter la Charte des Nations unies et la Déclaration universelle des droits de l’homme. 

    «  Les prédateurs politiques et économiques, ainsi que celles et ceux qui les aident, déclarent la mort du système multilatéral non pas parce qu’il est inefficace, mais parce qu’il ne sert pas leurs objectifs d’hégémonie et de contrôle. La bonne réponse ne consiste pas à proclamer que ce système est une illusion ou est irréparable, mais à s’attaquer à ses lacunes, à cesser de l’appliquer de façon sélective et à continuer de le transformer pour qu’il soit pleinement en mesure de défendre tout le monde avec la même détermination.  »

    • oAnth :
      Tout d’abord, nous ne devrions surtout pas acheter leurs produits !

      –-----------------
      humanite.fr :

      https://archive.is/dsq2N

      Lundi 13 avril après-midi, 960 000 Européens ont adhéré à l’initiative citoyenne lancée par plusieurs partis de la gauche européenne qui exige la suspension de l’accord d’association #UE / #EU- #Israël. Si la procédure atteint le million de signatures, la Commission se devra de se pencher sérieusement sur cet accord entré en vigueur en 2000.

      Publié le 13 avril 2026
      Luis Reygada

      Face à une Union européenne (UE) pour le moins complaisante, avec trop peu de gouvernements ayant le courage de s’opposer à un Benyamin Netanyahou pourtant dans le viseur de la #Cour_pénale_internationale (#CPI), des citoyens européens passent à l’action pour exiger la suspension de l’accord d’association UE-Israël.

      Lundi après-midi, plus de 960 000 personnes avaient déjà signé la pétition en ligne lancée par plusieurs partis de la gauche européenne, soit près du million de #signatures nécessaires pour pousser la Commission européenne à se pencher plus sérieusement sur ce partenariat « qui contribue à légitimer et à financer un État commettant des crimes contre l’humanité et des #crimes_de_guerre ».

      Pierre angulaire de la coopération bilatérale en matière de commerce, d’économie et de politique, l’accord d’association UE-Israël est entré en vigueur en 2000 et se fonde notamment sur le « respect des droits de l’homme » : un concept que le gouvernement #Netanyahou piétine constamment dans la bande de #Gaza et au-delà.

      #Europe

    • – Rima Hassan (mastodon, 16.04.2026)
      https://mastox.eu/@RimaHas/116413661720295315

      Alors que plus d’un million d’Européens et plus de 360 anciens responsables politiques et diplomates réclament la suspension de l’accord d’association UE–Israël, la Commissaire européenne pour la Méditerranée, @dubravkasuica, persiste à vanter un « dialogue constructif et franc » avec Israël. Elle y assume sa proximité avec le lobby American Jewish Committee (AJC), relais direct des positions israéliennes, très influent à Washington, dont l’objectif affiché est de « renforcer la place d’Israël dans le monde ». Ce lobby pro-israélien cherche notamment à peser sur les débats politiques et publics afin d’assimiler critiques d’Israël et antisémitisme.Rappelons que Dubravka Šuica est la commissaire qui s’était rendue au « conseil de paix » de Trump à Washington, justifiant sa présence au nom de la « courtoisie internationale ».

      Une déclaration à rebours des responsabilités de la Commission alors qu’Israël commet un nettoyage ethnique en Palestine et bombarde des civils au Liban et en Iran : l’accord d’association UE–Israël doit être suspendu immédiatement.

  • « VIVRE SOUS SANCTIONS AMÉRICAINES, C’EST VIVRE DANS UNE INCERTITUDE PERMANENTE »

    11 juges et procureurs de la Cour pénale internationale ont été sanctionnés par le gouvernement américain. Certains ont rendu public le profond impact sur leur vie quotidienne. Et la protection dont ils pourraient bénéficier n’est pas claire.

    https://www.justiceinfo.net/fr/156817-vivre-sous-sanctions-americaines-cest-vivre-dans-une-incertitude

    #cpi

  • L’administration Trump sanctionne deux juges de la Cour pénale internationale - Le Club des Juristes
    https://www.leclubdesjuristes.com/en-bref/ladministration-trump-sanctionne-deux-juges-de-la-cour-penale-int

    Jeudi 18 décembre, soit trois jours après une décision jugée défavorable à Israël, l’administration américaine a annoncé des sanctions visant deux nouveaux juges de la #CPI : Gocha Lordkipanidze et Erdenebalsuren Damdin. Ces mesures se traduisent notamment par la fermeture de leurs comptes bancaires, l’annulation de leurs cartes de retrait ainsi que par des restrictions d’accès à Internet.

    En réaction, la Cour pénale internationale a dénoncé « une atteinte flagrante à l’indépendance d’une institution judiciaire impartiale » ainsi qu’une « atteinte à l’Etat de droit ». L’institution estime que « c’est l’ordre juridique international lui-même qui est mis en péril. ».

    De son côté, le secrétaire d’État américain, Marco Rubio, a déclaré que les États-Unis ne toléreraient « aucun abus de pouvoir de la CPI qui viole la souveraineté des Etats-Unis et d’Israël et soumet indûment des ressortissants américains et israéliens à sa juridiction » soulignant que « Les Etats-Unis et Israël ne sont pas parties au statut de Rome et rejettent donc la compétence de la CPI ».

    #états-unis #droit_international #sanctions

  • Gaza : la Cour pénale internationale rejette un appel d’Israël contestant sa compétence
    Ouest-France | Publié le 15/12/2025 à 20h07
    https://www.ouest-france.fr/monde/israel/gaza-la-cour-penale-internationale-rejette-un-appel-disrael-contestant-

    La Cour pénale internationale a rejeté lundi une demande en appel d’Israël qui contestait sa compétence pour enquêter sur des crimes présumés dans la bande de Gaza depuis le début de la guerre contre le Hamas, rapporte l’Agence France Presse (AFP).

    La Cour pénale internationale a rejeté lundi une demande en appel d’Israël qui contestait sa compétence pour enquêter sur des crimes présumés dans la bande de Gaza depuis le début de la guerre contre le Hamas, rapporte l’Agence France Presse (AFP). (...)

    #CPI #ICC

  • Après l’assemblée de la CPI, les éléphants restent dans la pièce

    Alors que tout indique que le procureur Karim Khan ne reviendra pas, l’Assemblée des États parties à la Cour pénale internationale, qui vient de s’achever, a refusé de regarder en face l’« éléphant dans la pièce ». Cette année pourtant, il y en avait plus d’un.

    Lire le texte complet sur le site de Justiceinfo.net
    https://www.justiceinfo.net/fr/153425-apres-assemblee-cpi-les-elephants-restent-dans-la-piece.html

    #cpi

  • La vie de Nicolas Guillou, #juge français de la #CPI sous sanctions des Etats-Unis : « Vous êtes interdit bancaire sur une bonne partie de la planète »
    https://www.lemonde.fr/international/article/2025/11/19/nicolas-guillou-juge-francais-de-la-cpi-sanctionne-par-les-etats-unis-face-a

    La vie de Nicolas Guillou, juge français de la CPI sous sanctions des Etats-Unis : « Vous êtes interdit bancaire sur une bonne partie de la planète »
    Six juges et trois procureurs de la Cour pénale internationale ont été placés sous sanctions par l’administration Trump. Dans un entretien au « Monde », le magistrat raconte le poids de ces mesures sur son travail et son quotidien.
    Propos recueillis par Stéphanie Maupas (#La_Haye, correspondance)

    Le juge français à la Cour pénale internationale (CPI), Nicolas Guillou, a été placé sous sanctions américaines par une décision de Donald Trump prise le 20 août. Le #Trésor américain justifie cette décision par le fait que M. Guillou a « autorisé l’émission par la CPI de mandats d’arrêt contre le premier ministre israélien, Benyamin #Nétanyahou, et le ministre de la défense, Yoav Gallant ». Les deux hommes ont été inculpés de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité pour leur rôle dans la destruction de la bande de Gaza.

    En tout, six juges et trois procureurs de la CPI, dont le procureur général, Karim Khan, sont sous #sanctions des #Etats-Unis. Dans un entretien au Monde, le magistrat évoque le poids de ces mesures sur son travail et sa vie quotidienne. Sans se prononcer sur les affaires en cours, il exhorte les autorités européennes à activer un mécanisme qui permettrait de limiter l’impact des restrictions américaines.

    Quel est l’objet du mécanisme américain de sanctions ?
    Au départ, cela a été créé pour répondre aux violations des droits humains, pour la lutte contre le terrorisme et le trafic de stupéfiants. Aujourd’hui, près de 15 000 personnes sont sur la liste américaine des personnes sanctionnées, essentiellement des membres d’Al-Qaida, de l’organisation Etat islamique, de groupes mafieux et des dirigeants de régimes dictatoriaux. Et dans cette longue liste se trouvent neuf magistrats de la CPI.

    Que signifient ces sanctions, concrètement, dans votre vie quotidienne ?
    Cela va bien plus loin qu’une simple interdiction du territoire américain. Ces sanctions touchent l’ensemble des actes de ma vie quotidienne. Elles interdisent à toute personne physique ou morale américaine, tout individu ou toute entreprise, ainsi que leurs filiales à l’étranger, de me fournir des services.

    Tous mes comptes auprès d’entreprises américaines, comme Amazon, Airbnb, PayPal, etc., sont fermés. J’ai par exemple fait une réservation sur le site Expedia pour un hôtel en France et, quelques heures plus tard, j’ai reçu un e-mail de l’entreprise annulant ma réservation, au motif de ces sanctions. En pratique, vous ne pouvez plus faire de commerce en ligne, car vous ne savez pas si le colis qui emballe votre produit est américain. Etre sous sanctions, c’est être renvoyé dans les années 1990.

    L’accès au système bancaire est-il encore possible ?
    Dans ce domaine, les sanctions ont un aspect encore plus intrusif. Il y a des banques qui, même si elles ne sont pas américaines, ferment les comptes des personnes sanctionnées. Toute transaction bancaire effectuée avec une personne physique ou morale américaine, ou qui se fait en dollars, ou par une monnaie qui utilise le dollar pour la conversion, est interdite. En pratique, vous êtes interdit bancaire sur une bonne partie de la planète. A cela s’ajoute que tous les systèmes de paiement sont américains, American Express, Visa, Mastercard. Du jour au lendemain, on se retrouve sans carte bancaire, et ces entreprises ont un quasi-monopole, en tout cas en Europe. Toutes les entreprises américaines sont mobilisées pour intimider les personnes sanctionnées, donc, en l’espèce, les juges et les procureurs qui travaillent au service de la justice dans les conflits armés contemporains. Et il faut savoir que ces mesures peuvent être maintenues pendant plus d’une décennie, voire plus. Placer des personnes sous sanctions, c’est les plonger dans une forme d’inquiétude et d’impuissance permanente, dans le but de les décourager.

    Est-ce que cela fonctionne ?
    J’ai prêté serment en tant que magistrat lorsque j’ai commencé ma vie professionnelle, il y a plus de vingt ans. J’ai prêté serment en rejoignant la Cour [en mars 2024]. J’y applique le droit qui a été adopté par 125 Etats [ceux qui sont parties au traité établissant la CPI]. C’est cela ma boussole. Lorsqu’on est magistrat, on sait que rendre la justice n’est pas forcément facile tous les jours. Mais face à ces attaques, les juges et les procureurs de la CPI tiennent, et ils tiendront.

    Que pouvez-vous faire ?
    Continuer à rendre la justice, en toute indépendance, même dans des situations difficiles. Aujourd’hui, la CPI enquête partout dans le monde, malgré les défis logistiques et sécuritaires. Ces dernières années, des mandats d’arrêt ont été délivrés dans le cadre des conflits en Ukraine, en Palestine, en Afghanistan. Des arrestations ont été menées aux Philippines et en Libye. Des programmes de réparations sont en place pour les victimes au Mali, en République centrafricaine et en République démocratique du Congo.

    Les 125 Etats membres de la Cour tiendront leur Assemblée annuelle à La Haye, aux Pays-Bas, début décembre. Quel soutien attendez-vous, alors que l’administration Trump menace de prendre de nouvelles sanctions contre l’institution dans son ensemble ?
    L’impact des sanctions va beaucoup dépendre de la mobilisation des Etats. Vont-ils nous soutenir ? Vont-ils faire en sorte que les fournisseurs de la Cour continuent à travailler avec elle ? Pour la CPI, c’est une épreuve de vérité : qui sont ses vrais défenseurs ? Qui a le courage de défendre les valeurs humaines face à la barbarie ? C’est bien de cela que l’on parle. La justice pénale internationale n’est pas abstraite. Nos dossiers concernent des centaines, voire des milliers de victimes de meurtre, de viol, de torture. Ils parlent de leurs souffrances, de milliers de cadavres, d’infirmes et d’orphelins. Lorsque la Cour est attaquée, ce sont les victimes qui sont réduites au silence.

    Que peuvent faire les Etats concrètement ?
    Face aux sanctions américaines, les autorités européennes peuvent mettre en œuvre le « règlement de blocage » [un dispositif, déjà actionné par le passé, qui protège les citoyens et les entreprises de l’Union européenne de l’effet des sanctions imposées par des pays tiers]. L’Europe a besoin d’une plus grande souveraineté, notamment en matière numérique et en matière bancaire. C’est la seule façon de réduire l’impact des sanctions et donc, indirectement, de protéger les victimes de crimes internationaux. Aujourd’hui, il n’y a plus de place pour la naïveté. Sans souveraineté – militaire, sanitaire, bancaire et numérique –, on ne peut plus garantir l’Etat de droit. Des parlementaires européens ont pris conscience de ces enjeux, mais il faut que cette prise de conscience se renforce au niveau des Etats et de la Commission européenne, car derrière les sanctions contre la Cour pénale internationale, c’est toute la question de l’Etat de droit qui est en jeu.

    Existe-t-il un Etat de #droit_international ?
    L’Etat de droit international est un projet qui s’étend sur plusieurs générations et qui a débuté après la seconde guerre mondiale. Concrètement, l’Etat de droit, c’est l’égalité de tous les individus, à l’échelle mondiale, devant la justice. La Cour a été construite pour être le dernier étage d’un système de protection des victimes des guerres ou des crimes les plus graves. C’est le socle de valeurs communes de l’humanité qui est en jeu.

    Comment expliquez-vous l’importance qu’a prise la CPI ?
    La CPI est perçue comme importante aujourd’hui parce qu’elle est un révélateur des fractures du monde contemporain. Si vous prenez la carte du monde et que vous regardez les Etats qui ne sont pas membres de la CPI, vous découvrez que beaucoup ont des velléités impériales ; ce sont souvent, d’ailleurs, d’anciens #empires. Et après trois décennies de progrès du multilatéralisme, les empires contre-attaquent. Certains pensent que la force doit être au service du droit, c’est le principe même du droit international ; et d’autres, au contraire, que c’est le droit qui doit être au service de la force. Pour ces derniers, la #justice_pénale internationale est un obstacle. Elle est un obstacle pour les empires. C’est pour cela que nous sommes attaqués. Mais malgré ces défis, je reste profondément optimiste, parce qu’il y a une formidable demande de #justice tout autour de la planète.

    • En cherchant « Nicolas Guillou » dans le moteur de recherche du Monde, on trouve donc cet article d’aujourd’hui, et auparavant, uniquement l’annonce des sanctions américaines le 21 août dernier.

      Alors qu’il y a eu des articles (France 24, TF1, Sud Ouest) le 10 octobre par exemple.
      https://www.france24.com/fr/info-en-continu/20251010-vis%C3%A9-par-des-sanctions-am%C3%A9ricaines-le-juge-fran%C3%A7ai

      Et alors que le ministre des Affaires étrangères a rencontré le juge et la Présidente de la CPI le 10 septembre pour évoquer ces sanctions :
      https://www.icc-cpi.int/fr/news/des-responsables-de-la-cpi-rencontrent-le-ministre-de-leurope-et-des-affair

      La Présidente Akane a exprimé la gratitude de la CPI pour le soutien continu et indéfectible de la France à la Cour et à son personnel. Lors de cette visite, la Présidente Akane et le juge Guillou ont souligné que les sanctions américaines constituent une atteinte flagrante à l’indépendance d’une institution judiciaire impartiale qui opère sous le mandat de 125 États parties de toutes les régions et qu’il incombe aux États parties de respecter leurs engagements et de protéger la Cour. Ils ont également discuté de la manière de répondre aux implications pratiques posées par les sanctions américaines.

      Mais il aura donc fallu 3 mois pour que le Monde pense que c’est un sujet.

    • Tous mes comptes auprès d’entreprises américaines, comme Amazon, Airbnb, PayPal, etc., sont fermés. J’ai par exemple fait une réservation sur le site Expedia pour un hôtel en France et, quelques heures plus tard, j’ai reçu un e-mail de l’entreprise annulant ma réservation, au motif de ces sanctions. En pratique, vous ne pouvez plus faire de commerce en ligne, car vous ne savez pas si le colis qui emballe votre produit est américain.

      Cette affaire montre bien que nous sommes toustes dépendant·es des entreprises américaines et du bon vouloir des états-unis.
      Toute signature d’un contrat comme paypal ou google te met sous le coup de la législation américaine.
      Et c’est seulement le jour où ils bouchent le tuyau d’un important juge, malgré toutes celles et ceux qui prévenaient de cette hégémonie dangereuse à venir, qu’on se rend compte combien ceux qui se sont appropriés la gouvernance de la france ont fait le jeu du capitalisme ravageur des usa.
      #asservissement

  • L’indépendance de la CPI menacée dans sa lutte contre l’impunité

    Mardi la présidente de l’Assemblée générale des Nations Unies, Annalena Baerbock, a averti que les pressions et sanctions à l’encontre de la Cour pénale internationale (CPI) constituaient des « atteintes aux principes mêmes du droit international ».

    La déclaration de Mme Baerbock est intervenue alors que l’Assemblée examinait le rapport annuel du tribunal international basée à la Haye, dont certains juges et procureurs sont visés par des sanctions de la part des États-Unis.

    Ces mesures découlent d’un décret présidentiel américain pris en février en réponse à l’émission par la cour, avec le soutien de l’ONU, de mandats d’arrêt contre le premier ministre israélien, Benyamin Nétanyahou, et son ancien ministre de la défense de l’époque, Yoav Gallant, pour des crimes de guerre présumés à Gaza. Les sanctions de Washington incluent le blocage des biens et avoirs financiers du personnel de la cour concerné aux États-Unis, ainsi que des interdictions de voyager dans le pays.

    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2025/08/31/nouvelle-attaque-contre-la-cpi-quattend-letat-francais-pour-enfin-reagir/#comment-70164
    #cpi

  • International Criminal Court to ditch #Microsoft_Office for European #open_source alternative

    The court will move its internal work environment to #Open_Desk, a German-developed open source software

    The International Criminal Court (ICC) will switch its internal work environment away from Microsoft Office to Open Desk, a European open source alternative, the institution confirmed to Euractiv.

    German newspaper Handelsblatt first reported on the plans. The switch comes amid rising concerns about public bodies being reliant on US tech companies to run their services, which have stepped up sharply since the start of US President Donald Trump’s second administration.

    For the ICC, such concerns are not abstract: Trump has repeatedly lashed out at the court and slapped sanctions on its chief prosecutor, Karim Khan.

    Earlier this year, the AP also reported that Microsoft had cancelled Khan’s email account, a claim the company denies.

    “We value our relationship with the ICC as a customer and are convinced that nothing impedes our ability to continue providing services to the ICC in the future,” a Microsoft spokesperson told Euractiv.

    Open Desk is developed by the German Centre for Digital Sovereignty of the Public Administration (Zendis), a publicly owned company.

    Zendis is part of an EU-level organisation that four EU countries founded on Tuesday with the aim of building sovereign digital infrastructure.

    https://www.euractiv.com/news/international-criminal-court-to-ditch-microsoft-office-for-european-open-s

    #CPI #arrêt #abandon #Microsoft #dégafamisation #logiciels_libres #alternative

    –-

    ajouté à la métaliste les institutions et municipalités qui claquent les portes à #Microsoft :
    https://seenthis.net/messages/1143366

  • Visé par des sanctions américaines, le juge français de la CPI dénonce des atteintes à l’Etat de droit
    Posted on octobre 11, 2025 | Agence France Presse (AFP) – Aurdip
    https://aurdip.org/vise-par-des-sanctions-americaines-le-juge-francais-de-la-cpi-denonce-des-at

    Visé depuis août par des sanctions américaines, le juge français de la Cour pénale internationale (CPI) Nicolas Guillou a témoigné vendredi des difficultés auxquelles il était confronté dans sa vie quotidienne et appelé les magistrats à « tenir » face aux atteintes que ces sanctions faisaient peser sur l’Etat de droit.

    Les Etats-Unis, qui avaient déjà sanctionné le procureur de la CPI Karim Khan et quatre magistrates, ont annoncé le 21 août de nouvelles sanctions visant cette fois-ci Nicolas Guillou qui est impliqué dans le dossier du mandat d’arrêt visant le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, ainsi qu’une juge canadienne et deux procureurs adjoints.

    « Il y a aujourd’hui à peu près 15.000 personnes physiques et morales qui sont sous sanctions aux États-Unis mais aussi en Europe. Et ce sont principalement des membres d’Al-Qaïda, de Daesh, de groupes mafieux, des dirigeants de régimes dictatoriaux. Et désormais, avec eux, neuf magistrats de la CPI », a déclaré en introduction Nicolas Guillou, lors du congrès annuel de l’Union syndicale des magistrats (USM, majoritaire), qui se tenait à Paris.

    « Ces sanctions, et c’est le cœur de leur mécanisme, elles interdisent à toute personne physique ou morale américaine, y compris leurs filiales à l’étranger, de fournir des services à une personne sous sanctions, que ce soit à titre onéreux ou à titre gratuit », a-t-il expliqué, soulignant qu’en pratique, elles touchaient « l’ensemble de votre vie quotidienne ».

    #CPI.

  • Visé par des sanctions américaines, le juge français de la CPI dénonce des atteintes à l’Etat de droit

    Visé depuis août par des sanctions américaines, le juge français de la Cour pénale internationale (CPI) Nicolas Guillou a témoigné vendredi des difficultés auxquelles il était confronté dans sa vie quotidienne et appelé les magistrats à « tenir » face aux atteintes que ces sanctions faisaient peser sur l’Etat de droit.

    Les Etats-Unis, qui avaient déjà sanctionné le procureur de la CPI Karim Khan et quatre magistrates, ont annoncé le 21 août de nouvelles sanctions visant cette fois-ci Nicolas Guillou qui est impliqué dans le dossier du mandat d’arrêt visant le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, ainsi qu’une juge canadienne et deux procureurs adjoints.

    « Il y a aujourd’hui à peu près 15.000 personnes physiques et morales qui sont sous sanctions aux États-Unis mais aussi en Europe. Et ce sont principalement des membres d’Al-Qaïda, de Daesh, de groupes mafieux, des dirigeants de régimes dictatoriaux. Et désormais, avec eux, neuf magistrats de la CPI », a déclaré en introduction Nicolas Guillou, lors du congrès annuel de l’Union syndicale des magistrats (USM, majoritaire), qui se tenait à Paris.

    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2025/08/31/nouvelle-attaque-contre-la-cpi-quattend-letat-francais-pour-enfin-reagir/#comment-69505

    #international #cpi

  • Benjamin Netanyahu cuts US flight load over airspace concerns
    ByAMICHAI STEIN | SEPTEMBER 14, 2025 15:27
    Updated: SEPTEMBER 14, 2025 16:28 | The Jerusalem Post
    https://www.jpost.com/israel-news/article-867403

    Prime Minister Benjamin Netanyahu’s upcoming flight to the United States aboard the Wing of Zion will carry fewer passengers than usual due to operational adjustments prompted by potential airspace restrictions, sources familiar with the matter confirmed to The Jerusalem Post.

    The aircraft, which is scheduled to depart next week for New York, will reportedly take a longer flight route than originally planned. The revised flight path was drawn up in light of concerns that several European countries may decline to grant overflight permission, officials said.

    To compensate for the additional fuel required for the extended route, officials opted to reduce the plane’s weight by limiting both passenger capacity and equipment.

    Last week, the Prime Minister’s Office announced that journalists and some members of Netanyahu’s entourage would not accompany him on the aircraft for the trip to the United Nations General Assembly.(...)

    #CPI

  • Washington accentue la pression sur la CPI : l’ONU et le tribunal international ripostent

    Le bras de fer entre la Maison Blanche et la Cour pénale internationale (CPI) s’est encore durci cette semaine, après l’annonce par l’administration américaine de nouvelles sanctions contre ses juges et procureurs pour leur participation à des enquêtes impliquant les Etats-Unis et Israël.

    Mercredi, le secrétaire d’Etat américain, Marco Rubio, a annoncé des mesures à l’encontre de deux juges de la cour – la Canadienne Kimberly Prost et le Français Nicolas Guillou – ainsi que deux procureurs adjoints – la Fidjienne Nazhat Shameem Khan et le Sénégalais Mame Mandiaye Niang – pour leur « participation directe » aux efforts de la CPI visant à « enquêter, arrêter, détenir ou poursuivre des ressortissants des États-Unis ou d’Israël, sans le consentement de l’une ou l’autre de ces nations ».

    L’annonce a immédiatement été saluée par le premier ministre israélien, Benyamin Nétanyahou, lui-même visé depuis novembre 2024 par un mandat d’arrêt de la CPI pour crimes de guerre et crimes contre l’humanité dans la bande de Gaza.

    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2025/08/31/nouvelle-attaque-contre-la-cpi-quattend-letat-francais-pour-enfin-reagir/#comment-68759

    #international #droit #cpi

  • ... (filed) a complaint with the ICC & (...) complaints and arrest requests with the national authorities ...

    via https://diasp.eu/p/17817993

    https://theintercept.com/2025/08/06/israel-palestine-war-crimes-icc-icj

    [...]

    In addition to filing a complaint with the ICC against more than 1,000 members of Israel’s military, the Hind Rajab Foundation has filed complaints and arrest requests with the national authorities of at least 23 countries. In response to these activities and others, the Israeli government issued advisories for soldiers traveling to certain jurisdictions with legal resources and other advice. “They’re spooked,” said Romm.

    [...]

    • (...)

      ♲ Miguel Afonso Caetano - 2025-08-18 15:23:00 GMT

      “Lawyers and activists are building on this historical precedent by pushing for domestic jurisdictions to investigate and prosecute allegations of atrocities by Israel’s military in Gaza, the fruits of which have already led to tangible outcomes across several countries. Last month, Belgian authorities detained and questioned two Israeli soldiers on leave at a music festival in response to a legal complaint filed by the Hind Rajab Foundation and the Global Legal Action Network. The episode may have marked the first time national authorities detained Israeli soldiers on suspicion of crimes committed in Gaza, but these “traveling soldiers,” some of them dual nationals, have faced other consequences. In January, the Israeli foreign minister helped Yuval Vagdani, as a vacationing soldier, escape from Brazil after learning that a federal judge there had opened a war crimes investigation stemming from another Hind Rajab Foundation legal filing. (Vagdani has denied the allegations in the filing.)In addition to filing a complaint with the ICC against more than 1,000 members of Israel’s military, the Hind Rajab Foundation has filed complaints and arrest requests with the national authorities of at least 23 countries. In response to these activities and others, the Israeli government issued advisories for soldiers traveling to certain jurisdictions with legal resources and other advice. “They’re spooked,” said Romm. “National legal systems are coming online to possibly arrest and incarcerate these Israeli soldiers for what they’re doing to the Palestinians for the first time in history.” Though no complaint has resulted in a prosecution yet, these cases will likely continue and may even pick up speed.”

      #Israel #Palestine #Gaza #WarCrimes #Genocide #ICC #ICJ #InternationalLaw #HumanRights

  • Par rapport au motif souligné par la #BBC (le narrateur serait le fils d’un membre du Hamas) pour annuler l’émission prévue sur le #génocide à #Gaza.

    Karishma sur X :
    https://x.com/KarishmaPatel99/status/1945045022212067626

    Si la BBC souhaite sérieusement examiner et identifier les relations de chaque contributeur, ne devrait-on pas également être informé lorsqu’un invité israélien a servi dans l’armée ?

    Si la BBC souhaite réellement inclure tout le contexte pertinent, toute mention de Netanyahou ne devrait-elle pas inclure la référence à son mandat d’arrêt de la #CPI ?

    L’incohérence dans l’application de ces règles constitue en soi une violation de l’article 3 sur l’exactitude des directives de la BBC, déformant la réalité et induisant le public en erreur.

  • CRIME D’AGRESSION : LA CPI SOUS HAUTE PRESSION À NEW YORK

    Alors que les représentants des États se réunissent à New York la semaine prochaine pour une session extraordinaire de la Cour pénale internationale (CPI), ils font face à une pression diplomatique exceptionnelle visant à influencer leurs discussions sur la modification de la définition du crime d’agression devant la CPI.

    https://www.justiceinfo.net/fr/147351-crime-agression-cpi-sous-haute-pression-new-york.html

    #cpi