• Table d’écriture pour écrire à des personnes enfermées en prison
    https://ricochets.cc/Table-d-ecriture-pour-ecrire-a-des-personnes-enfermees-en-prison-9420.html

    Bonjour, pour ce mois de septembre on vous donne rendez vous à l’hydre (1 Rue de la République) à #Crest, le mardi 8 de 19h à 21h. pendant ces deux heures on propose l’écriture/réalisation de lettre collective à des personnes qui sont enfermées en hexagone. Et à qui apporter notre soutien, pourra amener un peu de réconfort dans l’inhumanité qu’iels traversent ! Nous avons leur contact, on vous expliquera sur place. a bientôt ! L’équipe de la table d’écriture ! Une table d’écriture c’est (…) #Les_Articles

    / Crest

  • #Canicule : l’#agriculture_productiviste recherche des #solutions ...

    Canicule dans les élevages : les solutions de la Chambre d’agriculture des Pays de la Loire
    https://actu.fr/pays-de-la-loire/chateaubriant_44036/canicule-dans-les-elevages-les-solutions-de-la-chambre-dagriculture-des-pays-de

    Les périodes de grosses chaleurs et de canicules sont difficiles à supporter, pour les humains comme pour les animaux. Les élevages sont particulièrement impactés, puisque les animaux peuvent souffrir d’un stress thermique très rapidement en fonction de la température, diminuant forcément leur rendement. Quelles solutions peuvent être mises en place pour aider les animaux ?

    .../...

    En extérieur c’est bien évidemment l’ombre qui est la protection la plus efficace. Si certaines structures artificielles comme des panneaux photovoltaïques ou des ombrières peuvent se révéler efficaces, les solutions naturelles le sont d’autant plus.

    Ce qui vraiment très con, c’est que, en soixante ans, ces #crétins_abyssaux ont viré presque toutes les haies pour agrandir les surfaces des parcelles et faciliter ainsi le travail des machines.

    #agro-industrie #remembrement

  • Les arrivées se poursuivent en Crète, plusieurs centaines de migrants débarquent en quelques jours - InfoMigrants
    https://www.infomigrants.net/fr/post/73315/les-arrivees-se-poursuivent-en-crete-plusieurs-centaines-de-migrants-d

    Les arrivées se poursuivent en Crète, plusieurs centaines de migrants débarquent en quelques jours
    Par La rédaction Publié le : 26/08/2026
    Plus de 500 migrants sont arrivés en Crète en l’espace de deux jours, entre mardi et mercredi. Depuis plus d’un an, la Crète et l’îlot de Gavdos, en face des côtes libyennes, sont devenues la principale porte d’entrée des demandeurs d’asile en Grèce.Les arrivées de migrants ont été nombreuses ces derniers jours sur l’île grecque de Crète, en mer Égée. Mercredi 26 août, 81 migrants répartis sur deux embarcations ont été secourus par les services de recherche et secours en mer, a indiqué à InfoMigrants le ministère grec des Affaires maritimes.
    La veille, mardi, ce sont 452 personnes qui avaient déjà été ramenées sur les côtes de la Crète à la suite de huit opérations de sauvetage en mer, toujours selon le ministère.Quelques jours plus tôt, entre le vendredi 21 et le samedi 22 août, près de 200 personnes avaient déjà été secourues au large de la Crète au cours de deux opérations de sauvetage. Lors de la première opération, « un véhicule aérien sans pilote de Frontex avait repéré une embarcation transportant 43 ressortissants étrangers à environ 20 milles nautiques [37 km, ndlr] au sud de Gavdos. Les personnes à bord [avaient] été secourues par un navire de Frontex et acheminées vers le port de Paleochora », en Crète.
    Une deuxième opération avait suivi peu après dans la même zone, pour secourir deux autres embarcations transportant au total quelque 88 étrangers. « Un navire de la force européenne a été là aussi mobilisé et les migrants secourus et acheminés vers Paleochora », avait alors détaillé l’agence de presse ANA. Lundi 24 août, le ministère grec des Migrations a indiqué que les personnes arrivées récemment en Crète devaient être transférées « de manière strictement proportionnée » vers des centres d’accueil sur les îles de Lesbos et Samos, en mer Égée.
    « Il n’y aura aucune charge supplémentaire pour les îles concernées », a voulu rassurer le ministère, face aux inquiétudes des autorités locales des deux îles, soulignant que ce transfert « s’effectue exclusivement » pour les besoins « d’identification, de screening et de contrôle » des demandeurs d’asile avant leur possible transfert vers d’autres structures en Grèce continentale. Malgré ces assurances, une réunion à huis clos s’est tenue dimanche à Mytilène, chef-lieu de Lesbos, sous l’égide du maire de l’île, a rapporté le site d’information local Sto Nissi. En tout, quelque 400 migrants étaient attendus à Lesbos et Samos dimanche 23 août.
    Depuis plus d’un an, la Crète et l’îlot proche de Gavdos, en face des côtes libyennes, sont devenues la principale porte d’entrée des demandeurs d’asile en Grèce. Selon le Haut-Commissariat des réfugiés à l’ONU (HCR), plus de 11 500 migrants, principalement du Soudan, d’Égypte et du Bangladesh, sont arrivés en Crète depuis le début de l’année. Or, l’île ne dispose que d’une structure d’hébergement provisoire pour les demandeurs d’asile. Le ministère des Migrations a promis la création d’un centre d’accueil prochainement.

    #Covid-19#migration#migrant#grece#crete#routemigratoire#migrationirreguliere#sante#asile

  • La camarde a fini par en coller une à l’entarteur.

    Noël Godin, comique belge et « entarteur » en série, est mort
    https://www.lemonde.fr/disparitions/article/2026/08/24/noel-godin-comique-belge-et-entarteur-en-serie-est-mort_6755437_3382.html

    Noël Godin, comique belge et célèbre « entarteur » de personnalités, dont Bill Gates, Nicolas Sarkozy ou Marguerite Duras, est mort dimanche à l’âge de 80 ans, a annoncé lundi 24 août sa compagne à l’Agence France-Presse (AFP).

  • Are courses obsolete ?
    https://redasadki.me/2026/08/19/are-courses-obsolete

    The most criticised container in education is also the most durable. Here is what we learned from health workers participating in The Geneva #Learning Foundation’s courses about why that is so difficult to change. The obituary that keeps being written In 2013, Sebastian Thrun looked at the completion rates for the massive open online courses […]

    #Artificial_intelligence #Learning_science #Artificial_Intelligence #certification #communities_of_practice #credentialing #educational_technology #generative_AI #global_health #health_equity #informal_learning #knowledge_production #learning_science #malaria #MOOC #peer_learning #workforce_development

  • « Je danse avec le feu et l’excitation extrême. Ce n’est pas un fainéant, plaintif, râleur, fébrile, jaloux et perdant qui me fera un cours sur la conduite à tenir... »

    Chronique corrosive et sans filtre contre les donneurs de leçons sans ambition. Une célébration de la rigueur, du travail acharné et de l’intransigeance artistique face aux javelots en plastique.

    Nouvel article : Je danse avec le feu des détracteurs

    https://www.psychotheque.com/rubrique-piquante/je-danse-avec-le-feu-des-detracteurs

    #Écriture #Art #Rigueur #Chronique #LaPsychothèque #Création #Passion #CoupDeGueule

  • Grèce : plus de 250 migrants secourus au large de la Crète en 3 jours - InfoMigrants
    https://www.infomigrants.net/fr/post/72926/grece--plus-de-250-migrants-secourus-au-large-de-la-crete-en-3-jours

    Grèce : plus de 250 migrants secourus au large de la Crète en 3 jours
    Par La rédaction Publié le : 06/08/2026
    En trois jours, entre le 3 août et le 5 août, 267 migrants sans papiers ont été secourus par les gardes-côtes grecs au large de la Crète. Depuis des mois, la Crète connaît une forte augmentation des arrivées illégales de migrants venus de Libye. En 7 mois, un peu plus de 10 000 migrants ont débarqué sur l’île du sud de la Grèce.
    Les communiqués des gardes-côtes grecs s’enchaînent ces derniers jours. Le 5 août, les autorités maritimes ont porté assistance « à un bateau avec des ressortissants étrangers en détresse, repéré par un avion de Frontex à 37 milles nautiques au sud d’Ierapetra », en Crète. « Immédiatement, une vedette de patrouille de la police côtière hellénique (HCPP) a appareillé, repéré le bateau et secouru 45 ressortissants étrangers (tous des hommes) à son bord. »
    Le même jour, « 56 étrangers (49 hommes, 3 femmes et 4 mineurs) ont été secourus par un navire de sauvetage [...] jusqu’au port de Kokkinos Pyrgos », en Crète. « Ils avaient quitté la région de Tobrouk, en Libye, le 3 août 2026 à midi, après avoir payé chacun 14 000 dinars libyens pour leur traversée vers la Grèce », précise le communiqué.Le 5 août toujours, « les gardes-côtes de Gavdos ont localisé 34 étrangers (tous des hommes) sur la plage de Lakoudi. Ils ont d’abord été conduits dans un centre d’hébergement temporaire à Gavdos, puis transférés vers un centre d’hébergement temporaire à Agia Chania. »
    La veille, le 4 août "une embarcation transportant des passagers étrangers en difficulté [a été repérée] à 8 milles nautiques au sud-ouest de Gavdos. Un navire des forces Frontex s’est immédiatement rendu sur place, a localisé l’embarcation et a secouru 33 passagers étrangers (tous des hommes)."Le 4 août toujours, les autorités maritimes grecques ont alerté sur le fait « qu’une vedette de patrouille [...] a localisé une embarcation et a secouru les 50 passagers étrangers (43 hommes, 2 femmes et 5 mineurs) » au sud de la Crète. Une enquête préliminaire a été ouverte.Le bateau de migrants avait été repéré par un navire des garde-côtes grecs à 105 kilomètres au sud-est de Kaloi Limenes, un village portuaire non loin d’Héraklion, avec l’aide d’un drone de l’agence des frontières de l’Union européenne Frontex". Les migrants ont été transférés au port de Kokkinos Pyrgos, au sud de l’île, "où les autorités ont entamé les procédures d’identification et d’enregistrement."Enfin, ce même jour également, « vers midi, les autorités portuaires d’Ierapetra ont été informées de la présence d’étrangers » sur l’île de Chrysi, au sud de la Crète. « Un patrouilleur de la garde côtière grecque s’est rendu sur place, où il a repéré et secouru 44 étrangers (40 hommes, 3 femmes et 1 mineur) ».
    La veille, le 3 août, les autorités avaient repéré « la présence d’une embarcation avec des étrangers à bord en difficulté, à 30 milles nautiques au sud d’Agia Galini [en Crète]. Une vedette de patrouille [...] s’est immédiatement rendue sur place et a localisé et secouru 33 étrangers (32 hommes et 1 femme). Les rescapés ont d’abord été conduits en toute sécurité au port d’Agia Galini, puis aux installations de l’ancienne autorité portuaire de Réthymnon », peut-on lire sur le communiqué des gardes-côtes.Le même jour, nouveau bulletin d’information sur le site de la garde côtière. « Les autorités portuaires de Kaloi Limenes et d’Ierapetra ont été informées par le Centre conjoint de coordination des opérations de recherche et de sauvetage (EKSED) [...] de la nécessité de porter assistance à une embarcation transportant des étrangers en difficulté ». Cette embarcation avait été localisée par un avion de Frontex au sud de Kaloi Limenes. « Immédiatement, une vedette de patrouille de la LS-EL.AKT. s’est rendue sur place et a secouru cinq étrangers (quatre hommes et un mineur) ».
    Le sud de la Crète a connu une forte augmentation des arrivées illégales de migrants ces derniers mois, de nombreux bateaux partant des côtes est-libyennes. Cette hausse a entraîné de fréquentes opérations de sauvetage menées par les garde-côtes grecs et Frontex.Selon le Haut Commissariat des réfugiés à l’ONU (UNHCR), plus de 10 000 migrants sont arrivés en Crète depuis le début de l’année. « Les flux globaux, par rapport à 2025, montrent une stabilité en termes de chiffres », écrit la presse grecque. La plupart des arrivants viennent du Soudan, d’Égypte et du Bangladesh. Dans une tribune publiée mardi dans Politico, le Premier ministre grec Kyriakos Mitsotakis a appelé l’Union européenne à autoriser la suspension temporaire des enregistrements de demandeurs d’asile lors d’arrivées massives et soudaines, arguant que les États membres ont besoin d’une plus grande flexibilité pour gérer les pressions migratoires. Au mois de juillet 2025, le gouvernement grec avait décidé de suspendre unilatéralement les demandes d’asile pour toute personne arrivant illégalement en Crète, face à la hausse des arrivées depuis la Libye : 7 300 arrivées entre janvier et juillet 2025 contre 4 900 sur l’ensemble de l’année 2024. La mesure avait duré trois mois, l’enregistrement des demandes avait repris le 14 octobre

    #Covid-19#migration#migrant#crete#UE#libye#routemigratoire#tobrouk#migrationirreguliere#sante#soudan#egypte#bengladesh

  • Plus de 400 migrants ont débarqué en Crète depuis lundi - InfoMigrants
    https://www.infomigrants.net/fr/post/72630/plus-de-400-migrants-ont-debarque-en-crete-depuis-lundi

    Plus de 400 migrants ont débarqué en Crète depuis lundi
    Par La rédaction Publié le : 24/07/2026
    Selon les gardes-côtes helléniques, 419 migrants ont atteint les côtes de l’île de Crète, en Grèce, depuis lundi. Certains ont été interpellés sur les plages et des dizaines d’autres ont été secourus en mer. D’après de nombreux rescapés, les embarcations étaient parties de Tobrouk, en Libye.
    Depuis le début de la semaine, il n’y a pas eu un jour sans intervention des gardes-côtes. Que ce soit en mer ou sur les plages, les autorités grecques ont intercepté 419 migrants depuis lundi 20 juillet.La dernière intervention en date remonte à ce vendredi 24 juillet, lorsqu’un navire de Frontex a secouru 42 migrants au sud de l’île de Crète, ont indiqué les autorités. Le bateau de l’agence européenne a mené l’opération de sauvetage avec l’aide de trois cargos naviguant dans la zone. La veille, 52 étrangers (49 hommes et 3 mineurs) avaient déjà été secourus par une vedette de la police côtière hellénique et conduits au port d’Agia Galini, et mercredi, 42 autres avaient été pris en charge entre l’Europe et la Libye.
    Mardi, 130 migrants répartis sur trois embarcations ont également été secourus en mer, et les autorités ont également procédé à l’arrestation de 37 exilés ayant réussi à accoster en Crète. Lundi, 118 personnes ont été interpellées après leur débarquement sur cette même île. Selon de nombreux rescapés, les embarcations étaient parties de Tobrouk, en Libye, moyennant des sommes comprises entre 1 500 et 3 000 dollars pour leur transport vers la Grèce.
    Route de Tobrouk Cette route migratoire s’est considérablement développée l’an dernier. En 2025, près de 20 000 exilés sont arrivés sur l’île et sur sa voisine Gavdos, contre un peu plus de 5 000 en 2024. Soit une hausse de plus de 200%. Et l’année 2026 semble suivre la même tendance : depuis le 1er janvier, plus de 9 000 personnes ont débarqué en Crète - un chiffre stable par rapport à l’an dernier à la même période.
    Dans ce contexte, le gouvernement a annoncé début février qu’il allait ouvrir trois centres d’accueil sur l’île grecque. Le premier sera construit à l’est de la Crète, dans la zone industrielle d’Héraklion ; le deuxième à l’ouest, dans l’ancien centre d’exposition de La Canée, qui sert déjà de structure d’accueil. Les deux sites, temporaires en fonction du flux migratoire, devraient être opérationnels d’ici le printemps prochain, avait précisé le ministre des Migrations. Le troisième sera permanent, sa localisation n’a pas été précisée.
    Ces centres d’accueil ouvrent notamment car le Parlement grec a voté une loi pour la mise en œuvre dans le pays du Pacte européen sur l’asile et la migration, qui est entré en vigueur au sein de l’Union européenne (UE) le 12 juin. Ce texte législatif introduit des mesures strictes visant à réformer les contrôles aux frontières, à accélérer le traitement des demandes d’asile et les expulsions de personnes déboutées. Il va aussi permettre aux autorités grecques de procéder à un « dépistage obligatoire » des nouveaux arrivants : vérification de l’identité, dépôt des données biométriques, contrôles de sécurité et de santé. La Grèce a d’ailleurs réalisé « des progrès significatifs » dans la mise en œuvre du nouveau pacte européen sur la migration et l’asile, a déclaré la Commission européenne mi-juillet. Elle a félicité la Grèce pour l’adoption de la nouvelle législation nationale, la publication de directives opérationnelles, la formation de personnel et les préparatifs dans les premiers centres d’accueil. Le rapport encourage également l’augmentation des capacités d’accueil en Crète et les dispositions prises pour transférer les demandeurs d’asile sur le continent afin de respecter les nouveaux délais fixés par le Pacte

    #Covid-19#migration#migrant#UE#crete#grece#routemigratoire#sante#frontiere#frontex#pacteasilemigration#UEmigrationirreguliere

  • Il colonialismo del carbonio vissuto dalle comunità indigene dell’Amazzonia colombiana

    I programmi di conservazione forestale che permettono di emettere crediti di carbonio sui mercati internazionali si mostrano inefficaci ma soprattutto ingiusti. Reportage dalla fitta foresta del #Guaviare, casa dei #Nükak, stretti tra i “#carbon_cowboy” che puntano alla mercificazione del loro territorio, le disidencias delle Farc e attori esterni che ne minano la coesione sociale.

    “Dove si mette l’anidride carbonica? Porteranno delle bottiglie?”, chiede un membro dei Nükak, comunità indigena dell’Amazzonia colombiana. Si rivolge a un dipendente di #CorpoGreen, azienda che ha proposto alla comunità un progetto #REDD+ (acronimo di #Reducing_emissions_from_deforestation_and_forest_degradation), programma di conservazione forestale che permette di emettere crediti di carbonio sui mercati internazionali.

    Chi acquista questi crediti, ovunque si trovi, può così compensare le proprie emissioni di gas a effetto serra, invece di ridurle. Il giornalista britannico George Monbiot le ha definite “indulgenze climatiche”.

    La domanda che si sentono rivolgere molti sviluppatori di progetti REDD+ cela un nodo fondamentale: come funziona la compensazione del carbonio? Come si va dalla spunta alla casella “compensa le emissioni del tuo volo” all’immagazzinamento di tonnellate equivalenti di anidride carbonica?

    Provando ad aprire questa “scatola nera”, ricercatori e giornalisti d’inchiesta hanno dimostrato l’inefficacia biogeochimica di queste iniziative e ne stanno facendo venire a galla i tangibili impatti sociali, dall’accaparramento di terre alle violazioni dei diritti umani.

    Prerequisito fondamentale per la compensazione “basata sulla natura” è infatti una vasta estensione di foresta “incontaminata”, modo occidentale di definire ecosistemi che, come dimostra la ricerca in campo biologico e paleoantropologico, sono in realtà stati “coltivati” nel corso dei millenni dalle popolazioni indigene. Di terra -in teoria- i Nükak ne hanno a volontà: quasi un milione di ettari, in gran parte coperti da foresta tropicale. Modificando alcuni loro comportamenti che -sempre in teoria- causerebbero deforestazione, l’azienda sviluppatrice può sostenere di avere evitato delle emissioni future, e così giustificare l’emissione dei crediti.

    Ma chi sono i Nükak? Comunità semi-nomade di cacciatori e raccoglitori, fino al 1988 ha vissuto in isolamento volontario nella fitta foresta del Guaviare, dipartimento dell’Amazzonia colombiana noto -tra le altre cose- per la capillare presenza delle Forze armate rivoluzionarie della Colombia (Farc). Nei quasi 40 anni trascorsi dal primo contatto, l’inevitabile processo di integrazione nella comunità nazionale colombiana si è rivelato colmo di ostacoli e i problemi sociali, dalla povertà al consumo di sostanze stupefacenti fino alla prostituzione infantile, abbondano. Per i Nükak la foresta è tutto: ambiente di vita, cantiere, parco giochi, supermercato, teatro e cimitero. Non per niente, la parola che usano per foresta è la stessa che usano per indicare il mondo: #ye.

    Con una certa lungimiranza, negli anni Novanta il governo colombiano ha riconosciuto loro la proprietà collettiva di un ampio territorio al fine di garantirne la sussistenza nomadica. In tempi di crisi climatica, però, questo ha destato l’interesse degli sviluppatori REDD+, detti anche “carbon cowboy” per la spregiudicatezza nell’aprire nuove frontiere di accumulazione di capitale sull’onda della decarbonizzazione. Ci hanno provato a più riprese anche nel Guaviare, da ultimo l’enigmatica azienda di “servizi ambientali” CorpoGreen, ma sono progetti destinati a fallire. Non solo queste aziende sono “empresas de garaje” sorte dall’oggi al domani senza particolari competenze -come ci confida un leader indigeno colombiano- ma le premesse teoriche stesse dell’iniziativa di conservazione non reggono: i Nükak hanno un impatto minimo sull’ecosistema amazzonico e, in ogni caso, non hanno una presenza capillare nel proprio territorio, in buona parte controllato dalle disidencias delle Farc (i gruppi che non hanno sottoscritto l’accordo di pace del 2016 e imperversano ancora, a macchia di leopardo, in varie zone del Paese).

    Spesso, una volta bruciatisi, gli stessi carbon cowboy ricompaiono con una ragione sociale diversa o mediante prestanome. A un certo punto, CorpoGreen è stata affiancata da una sorta di agenzia di consulenza (#Mantis) rappresentata dalle stesse persone: “Mantis è apparsa dal nulla. Non hanno incarichi precedenti degni di nota né esperienza con i Nükak. È un sistema di scatole cinesi”, ci rivela un informatore locale. Un sistema oliato che poggia anche su entrature istituzionali: “La cosa viene dal profondo del ministero dell’Interno, per questo qui nessuno oserà contrastarli”.

    In Paesi come la Colombia, segnati da decenni di violenza e militarizzazione, la contiguità tra istituzioni, criminalità organizzata e gruppi guerriglieri o paramilitari comporta rischi che vanno ben oltre le vie giudiziarie: “Sono una persona coraggiosa, se vedo un serpente in mezzo alla strada non scappo. Ma questa faccenda mi spaventa”, ci confessa una cooperante locale. Un’altra rincara la dose: “Preferirei sedermi a parlare con i guerriglieri piuttosto che con questa gente (gli sviluppatori, ndr). La corruzione uccide più delle Farc”.

    Con le #Farc, però, pare essersi già seduta CorpoGreen. Anzi, fonti riferiscono che i suoi manager avrebbero legami diretti con le disidencias. Forse non è un caso che, per promuovere il progetto, si muovano con gran disinvoltura in territori che sono off-limits per molti enti pubblici e Ong. In questi territori rientra il perimetro, formalmente di proprietà dei Nükak, del progetto REDD+. Per molti le disidencias sono ormai assimilabili a un puro racket del narcotraffico, avendo abbandonato gli ideali marxisti che caratterizzavano le Farc della prima ora: “Dicono di credere in Karl Marx ma penso che credano di più in Pablo Escobar”, ha ironizzato tempo fa l’ormai ex presidente Gustavo Petro (il 21 giugno di quest’anno il suo erede designato Iván Cepeda ha perso al ballottaggio contro l’ultradestra populista di Abelardo de la Espriella). Gli alti e bassi della coca, però, uniti alla repressione governativa e alla perdita di legittimità presso la popolazione, hanno indotto le guerriglie a diversificare le fonti di introiti: l’ultima frontiera è proprio quella dei progetti REDD+.

    A lanciare l’allarme per la prima volta in forma ufficiale è stata la Defensoría del Pueblo (l’ombudsman colombiano) nel 2024, segnalando pagamenti forzati (una sorta di pizzo chiamato vacuna, “vaccinazione”) imposti dalle disidencias agli sviluppatori di iniziative ambientali. In Guaviare è il segreto di Pulcinella: “Qui pagano tutti. Pagano i negozianti, paga chiunque porti avanti un progetto”, afferma un funzionario locale. Un ex guerrigliero ne illustra le modalità: “Le Farc impongono un dazio di accesso al territorio e una sorta di tassa sul fatturato. Stando alla legge Farc 002 del 2000, si applicherebbe una percentuale del 10% sul valore presunto del progetto”. Considerando che un credito di carbonio può valere 5-10 dollari e che CorpoGreen in questo caso ne millanta una produzione potenziale nell’ordine dei quattro milioni, se ne può desumere un pizzo multimilionario.

    Al di là dei tratti locali assunti dal fenomeno, i progetti di compensazione si inseriscono in un quadro più ampio di colonialismo “verde”: come ricostruito in un recente studio scientifico (https://www.tandfonline.com/doi/full/10.1080/13563467.2025.2572047) condotto da chi scrive in collaborazione con Torsten Krause (Università di Lund, Svezia), i mercati del carbonio sono veicolo di uno scambio diseguale che sfrutta il lavoro e le risorse delle popolazioni del Sud del mondo per allargare la forbice di ricchezza tra Paesi ricchi ed ex colonie mantenendole in una condizione di dipendenza economica e tecnologica. Tra il 2020 e il 2023, i mercati del carbonio volontari avrebbero drenato oltre 200 milioni di dollari dalla sola Colombia. Quella della compensazione, dunque, sarebbe non tanto una soluzione climatica “falsa” (ossia inefficace) quanto “ingiusta” da una prospettiva socio-ambientale.

    Eppure la politica sembra andare in direzione opposta: la COP30 di Belém ha infatti rilanciato i mercati del carbonio con il convinto contributo dell’Ue (che permetterà ai Paesi membri di coprire il 5% degli obiettivi di mitigazione con crediti extra-UE); in Italia, intanto, è stato lanciato il registro nazionale dei crediti di carbonio forestali per “contrastare il fenomeno del greenwashing (sic)”.

    A dispetto di quanto si potrebbe pensare, la soluzione a queste ingiustizie non passa necessariamente dall’abolizione dei mercati del carbonio. Come spesso accade quando si parla di equilibri socio-ambientali, la realtà è contraddittoria: alcune comunità indigene, intravedendo un’opportunità di emancipazione economica meno distruttiva rispetto all’estrattivismo convenzionale, intendono governare il fenomeno a proprio vantaggio. L’Organizzazione dei popoli indigeni dell’Amazzonia colombiana (Opiac), ad esempio, sta sviluppando corsi ad hoc per formare i leader indigeni sulla gestione di questi progetti. Al di là della scarsa praticabilità politica dell’abolizione di un programma attorno al quale ruotano corposi interessi economici, sussiste dunque il rischio che lo smantellamento dall’alto del carbon forestry diventi a sua volta un’imposizione coloniale.

    I Nükak, loro malgrado, si trovano tra l’incudine e il martello, costretti ad accettare la mercificazione del proprio territorio per poter intravedere vie d’uscita dall’indigenza ma al contempo esponendosi alla manipolazione di attori esterni che ne minano la coesione sociale. Sballottati a destra e a manca da chi ne vuole sfruttare la condizione di vulnerabilità (intercettando i relativi stanziamenti pubblici), faticano a vedere la luce in fondo al tunnel: “Non stiamo camminando bene insieme -dice sconfortato un esperto mediatore Nükak, sul retro di una camionetta che ci porta verso alcuni insediamenti lungo il fiume Inírida-. Non siamo ancora riusciti a capire la vostra civiltà. Voi kawene (stranieri, ndr) vi capite, ma noi non vi capiamo. I nostri anziani non hanno ancora deciso che cosa fare”.

    https://altreconomia.it/il-colonialismo-del-carbonio-vissuto-dalle-comunita-indigene-dellamazzo
    #carbone #colonialisme_du_carbone #crédit-carbone #Amazonie #forêt #peuples_autochtones #injustice #inefficacité #Colombie #marchandisation #compensation #émissions_de_CO2 #accaparemment_de_terres #colonialisme_vert #green-washing #carbon_forestry

    • The unequal exchange of carbon: calculating value appropriation and atmospheric colonisation through carbon offsetting

      Despite a flurry of critical analyses discussing its controversial track record in terms of effectiveness and social feasibility, carbon offsetting remains one of the key mechanisms within global climate governance. We address an understudied dimension of the offsetting paradigm, with a focus on the voluntary carbon market and nature-based ‘solutions’, to inquire whether carbon trading constitutes a form of unequal ecological and economic exchange. We quantify the global unequal exchange through carbon credits. To ground our hypotheses, we analyse the carbon trading landscape of Colombia and offer a country-specific quantification of value plunder through carbon commodity chains. We find that, only through voluntary carbon markets, wealthy countries appropriated 4 billion USD in 4 years from the Global South, whereas the value drain from Colombia is estimated at 200 million USD. We also highlight further value leakage through both formal and informal carbon brokers.

      https://www.tandfonline.com/doi/full/10.1080/13563467.2025.2572047

  • L’IA rend l’#édition_scientifique « plus lente, de moins bonne qualité et plus chère »

    Alors que de plus en plus d’#articles_scientifiques sont créés en utilisant l’IA générative, le rédacteur en chef de Science, Holden Thorp, considère qu’elle fait plus de mal que de bien à l’édition scientifique.

    Pour Holden Thorp, le responsable éditorial de toutes les revues de l’éditeur scientifique Science, l’arrivée de l’IA générative pousse l’édition scientifique dans une forme de « #taylorisme ». « Ce défi exige encore plus d’efforts humains, ce qui rend l’ensemble du processus plus lent et plus coûteux », explique-t-il dans un édito de la revue phare (https://www.science.org/doi/10.1126/science.aek5570).

    L’année dernière, des chercheurs prévenaient que l’IA pourrait faire, au final, « plus de mal que de bien » à la recherche sans pour autant nier certaines avancées qu’elle pouvait amener. Fin 2025, submergée par les propositions d’articles générées par IA, la plateforme de prépublications #arXiv décidait de modérer plus strictement. Elle a ensuite mis en place une mesure de suspension d’un an des chercheurs qui soumettent des articles erronés générés par IA.

    #Hallucinations, #cherry_picking et #manipulation_de_données

    Mais les revues et les conférences scientifiques sont aussi touchées par le phénomène. Holden Thorp ne nie pas la capacité des grands modèles de langage (LLM) à permettre des avancées scientifiques comme la prédiction des structures protéiques ou l’accélération de la découverte de nouveaux matériaux.

    Mais il s’appuie sur un article scientifique récent (https://www.science.org/doi/10.1126/science.adz4351) qui explique que les LLM « éprouvent encore des difficultés dans les domaines qui exigent un jugement clinique nuancé, un raisonnement expérimental ou une réflexion et une synthèse approfondies en biologie » et sur l’existence des hallucinations (dont même les chercheurs d’OpenAI avouent avoir du mal à se débarrasser) pour expliquer que leur utilisation dans la rédaction d’articles scientifiques peut être problématique.

    « De plus, certains de ces agents sont plus enclins que les humains à se livrer à ce qui s’apparente à des #fautes_professionnelles en matière de recherche, telles que la #sélection_arbitraire_de_données [cherry picking] et la manipulation des analyses statistiques jusqu’à l’obtention du résultat souhaité », ajoute-t-il, citant un autre article mis en ligne sur arXiv (https://arxiv.org/pdf/2509.08713).

    Et, alors que l’ajout d’erreurs par l’IA générative dans les articles demande une attention accrue, elle accélère aussi le rythme de soumission d’articles aux revues scientifiques et crée des #goulots_d’étranglement. Certains éditeurs, comme Elsevier, laissent facilement passer des #erreurs parfois impardonnables. « La prolifération d’#AI_slop [informations erronées liées à l’IA] dans la littérature scientifique et, plus généralement, sur Internet, nuit à la #crédibilité de la #science », déplore le responsable éditorial de Science.

    Le taylorisme arrive dans l’édition scientifique

    Holden Thorp compare ce moment de l’arrivée de l’IA générative dans l’édition scientifique à l’arrivée du taylorisme dans l’économie américaine. Frederick Winslow Taylor « a encouragé les entreprises à recourir à la surveillance pour pousser les salariés à travailler plus dur et plus longtemps, une approche qui a épuisé et découragé les travailleurs et a conduit au transfert des connaissances et de tout pouvoir décisionnel des travailleurs vers la direction », explique-t-il.

    Remarquons quand même que, si Holden Thorp déplore l’utilisation massive de l’IA générative dans les articles scientifiques, son article est lui-même parsemé de liens accompagnés de paramètres UTM laissant la trace de l’utilisation de ChatGPT (par exemple : https://arxiv.org/abs/2605.07723.

    https://next.ink/247785/lia-rend-ledition-scientifique-plus-lente-de-moins-bonne-qualite-et-plus-chere
    #AI #intelligence_artificielle #vitesse #qualité #ESR #recherche #revues_scientifiques

  • Les journalistes de « Splann ! » décortiquent le système agro-industriel devant 5.000 personnes, au micro de #guillaume_meurice, à #landerneau
    https://splann.org/la-derniere-landerneau-agro-industrie

    La satire politique rencontrait l’enquête journalistique, mardi soir, à Landerneau. Guillaume Meurice et ses acolytes avaient invité #nicolas_legendre et #julie_lallouët-geffroy pour la première date de La Dernière tournée. Attirant plus de 5.000 fans d’humour corrosif, au bord de l’Elorn. L’article Les journalistes de « Splann ! » décortiquent le système agro-industriel devant 5.000 personnes, au micro de Guillaume Meurice, à Landerneau est apparu en premier sur Splann ! | Premier média d’enquête indépendant en Bretagne.

    #Industrie_agroalimentaire #agriculture #agroalimentaire #agroindustrie #algues_vertes #Aymeric_Lompret #azote #biodiversité #crédit_mutuel_arkea #élevage #environnement #eureden #finistère #groupama #juliette_arnaud #nitrates #office_central_de_landerneau #pesticides #Pierre-Emmanuel_Barré #pollution #silence_dans_les_champs

  • ’The credential data leak is dangerous simply because of its enormous size’: Experts warn “colossal” breach exposes 24 billion records including personal info
    https://www.techradar.com/pro/security/the-credential-data-leak-is-dangerous-simply-because-of-its-enormous-size

    Cybernews found exposed #Elasticsearch database with 24 #billion plaintext #credentials from 36 sources
    Archive (~8TB) compiled infostealer logs, Telegram #leaks, and prior breach data; regularly updated
    Owner unknown; mix of English/Russian sources, including 260M #records tied to “Darkside” channels

  • AG antifasciste et antimilitariste le 15 juin à #Crest
    https://ricochets.cc/AG-antifasciste-et-antimilitariste-le-15-juin-a-CREST-9276.html

    Vous l’aurez remarqué, depuis quelques temps le gouvernement Macron tente de nous imposer l’idée d’une guerre à venir, imminente et floue, pour laquelle des moyens indécents sont débloqués. Le 16 mars dernier, Lecornu déclarait vouloir ’’ militariser la nation’’ ; et la propagande du gouvernement pour le service militaire dit « volontaire » est acharnée. Le 19 mai dernier, l’Assemblée nationale a voté la mise à jour de la loi de programmation militaire pour accélérer le réarmement de la (...) #Les_Articles

    / Crest, #Vallée_de_la_Drôme, Autoritarisme, régime policier, démocrature..., #Antifascisme

    #Autoritarisme,_régime_policier,_démocrature...

  • Le communisme, un vilain mot ?
    https://ricochets.cc/Le-communisme-un-vilain-mot-9267.html

    Tu en as marre de devoir juste subir les mauvaises nouvelles et la dégradation de nos conditions de vie ? Tu en as marre de te sentir impuissante ou impuissant face aux désastres écologiques et sociaux, face aux guerres en toutes sortes déclenchées par pur égoïsme et dans un mépris total des êtres vivants ? Alors ne manque pas cet événement ! Voici une proposition concrète pour nous organiser localement de manière cohérente en nous donnant l’occasion de développer une vision commune du (...) #Les_Articles

    / #Politique,_divers, #Crest, #Luttes_sociales

  • Depuis le 1er juin, près de 500 migrants ont débarqué sur les îles de Crète et Gavdos - InfoMigrants
    https://www.infomigrants.net/fr/post/71729/depuis-le-1er-juin-pres-de-500-migrants-ont-debarque-sur-les-iles-de-c

    Depuis le 1er juin, près de 500 migrants ont débarqué sur les îles de Crète et Gavdos
    Par La rédaction Publié le : 04/06/2026
    Depuis le 1er juin, près de 500 migrants ont atteint les côtes des iles grecques de Crète et Gavdos. Certains ont été interceptés après leur débarquement, d’autres ont été secourus. Tous étaient partis de Libye. Et depuis le début de l’année, au total, presque 6 000 personnes ont débarqué en Crète.Les arrivées se poursuivent sur les îles grecques de Crète et Gavdos. Depuis le 1er juin, 493 exilés ont atteint les côtes grecques, ont indiqué les gardes-côtes dans plusieurs communiqués. Les premières arrivées ont eu lieu durant la nuit du 31 mai au 1er juin.
    Aux premières lueurs du jour, un patrouilleur des gardes-côtes et un cargo battant pavillon des Bahamas ont secouru « 35 passagers étrangers (33 hommes et 2 femmes) ». Selon les personnes secourues, elles sont parties de Tobrouk, en Libye, aux premières heures du 31 mai 2026, après avoir payé chacune entre 1 500 et 3 500 dollars pour la traversée.
    Quelques heures plus tard, les gardes-côtes ont à nouveau été sollicités pour porter assistance à 25 exilés au large de Gavdos.
    Dans le même temps, un cargo battant pavillon bélizien a secouru 44 migrants – 43 hommes et 1 mineur – au large de la Crète. Ces derniers ont ensuite été transférés au port de Kali Limenes, au sud.
    Les opérations se sont poursuivies le soir même. Après le signalement d’une embarcation en difficulté, les gardes-côtes sont intervenus et ont secouru 55 exilés. Tous ont été transportés au port d’Ierapetra (sud-est de la Crète) avant d’être conduits vers un centre d’hébergement temporaire de Kalogeros, au centre de l’île.Le lendemain, le 2 juin, deux opérations ont eu lieu. Durant la première, 33 passagers étrangers ont été pris en charge par un navire de Frontex à 37 milles nautiques au sud de Gavdos. Et à la mi-journée, l’agence européenne est repartie en mer afin de porter assistance à 39 personnes.Enfin, mercredi 3 mai, trois groupes de migrants ont atteint les côtes de l’ile grecque. Tout d’abord, 182 exilés - 170 hommes, 5 femmes et 7 mineurs - ont été découverts « sur une côte rocheuse entre les plages de Katarti et Salamia, dans la commune de Gortys », au sud de l’île, ont indiqué les gardes-côtes grecs dans un communiqué.
    Ils avaient quitté la Libye depuis la ville de Tobrouk le lundi 1er juin, « moyennant des sommes comprises entre 3 000 et 10 000 dollars pour leur transport vers la Grèce », ajoutent les gardes-côtes qui précisent qu’un Egyptien de 36 ans « identifié par les autres passagers du bateau comme étant le passeur » a été arrêté.Ensuite, un navire de Frontex a localisé et secouru une embarcation comptant 38 passagers, dont deux femmes et un mineur.Puis 42 exilés ont été interpellés après leur débarquement à Paleochore. Ils ont été immédiatement conduits au centre d’hébergement temporaire d’Agia, à la Canée.
    Tous ces exilés avaient emprunté la route de Tobrouk, une route migratoire qui s’est considérablement développée l’an dernier. En 2025, près de 20 000 exilés sont arrivés sur l’île et sur sa voisine Gavdos, contre un peu plus de 5 000 en 2024. Soit une hausse de plus de 200 %.Et l’année 2026 semble suivre la même tendance : depuis le 1er janvier, près de 6 000 personnes ont débarqué en Crète - un chiffre stable par rapport à l’an dernier à la même période. Rien que la semaine dernière, en seulement deux jours, plus de 700 migrants sont arrivés en Crète et sur la petite île de Gavdos après avoir été secourus en mer par les gardes-côtes grecs.
    Le 29 mai, le ministre grec des Migrations, Thanos Plevris, connu pour sa ligne dure, a menacé de prendre des mesures « très sévères », sans donner plus de précisions. « Nous prendrons des mesures très strictes, dont nous avons déjà discuté avec le Premier ministre, bien plus sévères que la simple suspension de la procédure d’asile », a-t-il dit.
    Pour rappel, en août 2025, alors que les arrivées par la route de Tobrouk étaient nombreuses, les autorités avaient décidé de suspendre pour trois mois le traitement des demandes d’asile des personnes arrivant en bateaux depuis l’Afrique du Nord.
    La route de Tobrouk reste particulièrement dangereuse. Environ 300 km séparent la ville de l’est libyen à la Crète et aucun navire humanitaire ne sillonne la zone, trop vaste. Fin mars, 22 exilés sont morts durant cette traversée de la Méditerranée après six jours d’errance en mer. Leurs corps « ont été jetés à la mer sur ordre d’un des passeurs », selon les gardes-côtes grecs. Seules 26 personnes du même canot ont pu être secourues

    #Covid-19#migration#migrant#libye#grece#crete#tobrouk#routemigratoire#migrationirreguliere#sante#mortalite

  • Présentation du livre ’tant qu’il y aura des prison’ - 31 mai à #Crest
    https://ricochets.cc/presentation-du-livre-tant-qu-il-y-aura-des-prison-9255.html

    Le dimanche 31 mai à 19h à l hydre (1 rue de la république à Crest) : présentation du livre "tant qu’il y aura des prisons" de Gwenola Ricordeau, féministe, militante pour l’abolition du système pénal, et sociologue. « Avec ce livre, je m’adresse évidemment d’abord à ceux et celles qui ont eu le privilège ou la chance de ne jamais s’être posé la question de l’existence de la prison. En d’autres termes, je m’adresse à ceux et à celles qui y “croient” – moins par conviction que par défaut (...) #Les_Articles

    / Crest

    https://www.lepassagerclandestin.fr/catalogue/essais/tant-quil-y-aura-des-prisons
    https://ricochets.cc/IMG/pdf/vadresse.pdf

  • Grèce : plus de 700 migrants débarquent en Crète en deux jours - InfoMigrants
    https://www.infomigrants.net/fr/post/71625/grece--plus-de-700-migrants-debarquent-en-crete-en-deux-jours

    Grèce : plus de 700 migrants débarquent en Crète en deux jours
    Par La rédaction Publié le : 29/05/2026
    En seulement deux jours, mercredi et jeudi, plus de 700 migrants sont arrivés en Crète et sur la petite île de Gavdos après avoir été secourus en mer par les gardes-côtes grecs. La route de Tobrouk, qui mène de cette ville de l’est libyen à la Crète, s’est considérablement développée l’an dernier : près de 20 000 personnes ont débarqué sur cette île grecque, contre un peu plus de 5 000 en 2024. Soit une hausse de 200 %.Les derniers jours ont été chargés au large de la Crète et de sa voisine, la petite île de Gavdos. Entre mercredi 27 et jeudi 28 mai, plus de 700 migrants sont arrivés sur ces deux îles grecques après avoir été secourus en mer, selon des communiqués des gardes-côtes grecs.
    Mercredi, quatre opérations ont permis de porter assistance à 165 personnes. Et pour la seule journée de jeudi, 611 exilés ont été pris en charge par les autorités grecques au cours de 13 opérations de sauvetage.À leur arrivée au port, les migrants ont été envoyés dans des structures temporaires de Crète, en attendant leur transfert vers le continent. L’île ne dispose en effet pas de structures d’accueil. Ainsi, les exilés qui viennent de débarquer ne passent que quelques nuits en Crète avant d’être rapidement transférés en Grèce continentale.
    Le gouvernement grec a annoncé en début d’année l’ouverture de trois centres d’accueil en Crète : deux temporaires et un permanent. Dans ces trois nouveaux sites, les autorités procéderont à un examen de la situation du demandeur d’asile. Les personnes dont la demande de protection a peu de chances d’aboutir, selon les critères d’Athènes, seront transférées dans des centres de détention en attendant le traitement accéléré de leur dossier, puis leur éventuelle expulsion du territoire grec. Les autres seront prises en charge dans le système d’accueil classique des demandeurs d’asile.
    Depuis l’an dernier, les arrivées de migrants ont explosé en Crète. En 2025, près de 20 000 exilés sont arrivés sur l’île et sur sa voisine Gavdos, contre un peu plus de 5 000 en 2024. Soit une hausse de plus de 200 %.Pour atteindre la Crète, les exilés partent de la ville de Tobrouk, à l’est de la Libye. La route dite de Tobrouk s’est largement développée l’année dernière au dépend de celle passant de la Turquie vers les îles de la mer Égée. En 2024, 78 % des arrivées en Grèce se faisait via les îles de la mer Égée, et seulement 8 % via la Crète. Alors qu’en 2025, 44 % des migrants sont arrivés en Grèce via la Turquie et 40 % en partant de Libye, selon le ministre. Et l’année 2026 semble suivre la même tendance : depuis le 1er janvier, environ 5 000 personnes ont débarqué en Crète - un chiffre stable par rapport à l’an dernier à la même période. En comparaison, près de 3 000 migrants ont débarqué sur les îles de la mer Égée depuis le 1er janvier 2026, selon les chiffres du Haut-commissariat des Nations unies aux réfugiés (HCR).
    La route de Tobrouk reste particulièrement dangereuse. Environ 300 km séparent la ville de l’est libyen à la Crète et aucun navire humanitaire ne sillonne la zone, trop vaste. Fin mars, 22 exilés sont morts durant cette traversée de la Méditerranée après six jours d’errance en mer. Leurs corps « ont été jetés à la mer sur ordre d’un des passeurs », selon les gardes-côtes grecs. Seules 26 personnes du même canot ont pu être secourues.Pendant le voyage, « les passagers ont perdu leur orientation et sont restés en mer pendant six jours sans eau ni nourriture », toujours d’après la garde-côtière. Les 48 personnes à avoir pris place dans l’embarcation ont en outre subi « des conditions météorologiques défavorables » qui, ajoutées au manque de vivres et d’eau douce, « a entraîné la mort par épuisement de 22 personnes ».
    Début mars, quatre migrants sont morts et 26 autres sont portés disparus après un « accident de bateau » en Méditerranée, au sud de la Crète, avait annoncé le HCR.Fin février, quatre autres exilés avaient déjà péri entre la Libye et la Crète. Les gardes-côtes grecs avaient repêché le 21 février les dépouilles de trois hommes égyptiens et celle d’une femme soudanaise après le naufrage de leur embarcation. Par ailleurs, au moins 30 personnes sont portées disparues. Le canot transportait 50 migrants, dont 21 Égyptiens, d’après le ministère égyptien des Affaires étrangères.
    Face à la hausse des arrivées, le gouvernement grec a pris plusieurs mesures pour tenter d’enrayer le phénomène.En juillet 2025, Athènes a annoncé qu’elle allait déployer trois navires de guerre au large des eaux libyennes, pour stopper les embarcations de migrants en route vers la Grèce. En août, les autorités ont décidé de suspendre pour trois mois le traitement des demandes d’asile des personnes arrivant en bateaux depuis l’Afrique du Nord. Mi-octobre, l’enregistrement des dossiers a finalement repris. En septembre 2025, le gouvernement a aussi voté une loi criminalisant les migrants. Le séjour irrégulier n’est plus une irrégularité administrative mais un délit pénal. Les étrangers restés sur le territoire grec après le rejet de leur demande d’asile risquent une peine de deux à cinq ans de prison, et une amende de 10 000 euros.Le 12 mai dernier, les autorités ont a par ailleurs annoncé un projet de loi sur la mise en œuvre dans le pays du Pacte européen sur l’asile et la migration, qui doit entrer en vigueur au sein de l’Union européenne (UE) le 12 juin. Le texte prévoit de renforcer les frontières et d’accélérer les procédures d’asile et d’expulsion, notamment en triant les migrants en fonction de leur profil, s’ils peuvent prétendre ou non à l’asile selon leur pays d’origine.
    Le gouvernement vise particulièrement les ressortissants d’Égypte, du Pakistan et du Bangladesh, nombreux à atteindre la Crète depuis la Libye. « La plupart [de ces personnes] n’ont pas le droit à l’asile », avait affirmé le ministre grec des Migrations Thanos Plevris, en février. La Grèce est par ailleurs en pourparlers avec ces trois États pour faciliter le retour de ces migrants dans leur pays d’origine, et entend créer prochainement, avec d’autres pays européens, un centre de retour dans un pays tiers hors de l’UE

    Covid-19#migrant#migration#grece#crete#libye#routemigratoire#sante#migrationirreguliere#asile#retour#hubderetour

  • Reclaim your attention through creative action

    Andrew Zitcer and Shannon Litzenberger share the belief that our attention is being diminished, and it is not accidental – it is political. They argue that creative practice done with others, like the examples they share here, can cultivate resources for collective action, mutual aid, and the pursuit of social justice.

    Reader – stand up!
    Find a window and look out of it.
    Imagine you are seeing through the eyes of the building you are standing within.
    Gaze from inside to outside.
    Visualize the scene as it might change hour to hour, day to day, season to season, year to year, generation to generation.
    Savour the role of witness.

    Do these instructions strike you as strange? Maybe you read them and thought I’d never do that! The first time I was given a prompt like this, I reacted with cynicism and disbelief – at first.

    But sitting in that stuffy conference room, suddenly I (Andrew) realized I was intrigued. What was outside these windows? What direction does this building face?

    I’m a professor of city planning and cultural policy who studies the relationship between arts and democracy. Lately, I have been in lots of urgent meetings on the fate of democracy that are full of smart people. And usually, I’m just sitting at a long grey conference table or staring at little Zoom boxes while a headache brews. But as Shannon spoke, I became curious about the world outside the window, about my forsaken body, about my own creative desires. As she led us through these exercises, the other participants and I forged a bond with each other, to the here and the now.

    Since then, my teaching and my research increasingly revolve around the methods we share later in this article. Every day, I see the power of this approach teaching emerging arts and planning leaders in the United States. To me, democracy is more than an abstract idea; it’s a practice created by people together in real time. To rebuild democracy in today’s perilous times, we need to get back in touch with our attention, our bodily needs and desires, our strengths, and our limitations.

    *

    Let me jump in (this is Shannon): as an artist working at the intersection of embodied relational practice and systems change, I design practices like the one Andrew experienced because I need them – just as urgently as he does. When I am overwhelmed by the events of the world, I lose the capacity for contemplation. I don’t have the presence needed to ask questions germane to my own thriving and to the health of the communities I serve. Instead, I am swept into a current of nervous-system activation, captured by a chaotic world and suspended in a state of constant reactivity: productive, but not fully alive. Like so many of you, I can feel how easily our attention is pulled into the churn of addictive technologies, relentless media cycles, and an economy that profits from keeping our minds constantly interrupted.

    Why would an artist and an urban planner come together? Andrew and I have joined forces as collaborators because we are concerned about the future of democracy in North America.

    We share the belief that our attention is being diminished, and it is not accidental – it is political. Democracy is both a premise and a practice. It depends on the ability to deliberate collectively, which requires that we remain active participants in a system increasingly designed to remove our agency. As our capacity to connect erodes, we lose our voice, our power, and our ability to discern our own desires. And when that happens, democracy quietly snuffs itself out.

    How can we recover our attention so we don’t lose our freedom?

    Creative practice offers a new opening for non-profits and philanthropy: one centred on collective, embodied experiences. What inspires the creation of works of art is the act of noticing – attuning to a more expansive perceptual field of possibility. Artists have long understood this. Some have even developed tools, like composer Pauline Oliveros’s Deep Listening and Brian Eno’s Oblique Strategies, dedicated to recovering attention. Cultivating poetic and embodied forms of attention can help restore the perceptual capacities that healthy organizations and democratic societies depend upon.

    Our institutions, our organizations, and our civic life depend on leaders like you, reader! – to perceive clearly, sense relational dynamics, and respond thoughtfully to the complex challenges we face together. If we build up our capacity to pay attention, it will change our agency and our well-being as individual people, and as a sector. But in this moment of ongoing crises, how do we actually put these practices to work?

    *

    So, reader – has your mind begun to drift over the course of the last few paragraphs? How about a quick pause to reset the attention?

    Listen closely and identify an ambient sound around you.
    Try to hum the exact tone you hear.
    Now, try to harmonize with it.

    The environment shifts its presence, from backdrop to inspiration.

    This prompt is part of Activating Poetic Attention, a series of daily practices Shannon designed to disrupt default, self-in-the-world relationships by stimulating novel discoveries within familiar encounters. Through short prompts, you are invited to foreground embodied and sensory perception in order to reclaim a sense of interdependence with the world around you.

    In my classroom, I turn to poetry for similar reasons. I invite students – many of whom are training to become urban planners – to write short poems about the places and communities they are studying, and then to read them aloud together. The goal isn’t polished poetry; it’s a shift in attention. Writing and sharing poems slows the room down and helps students ignite imagination, self-awareness, and communal connection. In a field oriented toward plans, policies, and outcomes, poetry reminds us that meaningful civic work begins with perception, empathy, and presence.

    These practices do not require elaborate facilitation. They require a willingness to sense before solving. They can be done while you’re alone. But when practised collectively, they can transform how groups relate to one another and to the work they are trying to accomplish.

    The small examples you’ve encountered so far are designed as individual practices. They are simple ways of recalibrating your own field of attention. What follows are two practices intended to be done with others. What if you took these to work and proposed them as small experiments with radical intent?

    When shared within teams, organizations, or even among friends and family, practices like these can reshape how people listen, relate, and act together. They create the conditions for attention to expand beyond the individual, reshaping relationships and the potential for collective action.

    The Silent Walk

    I (Shannon) once opened a daylong dialogue on a complex civic challenge hosted by a prominent philanthropic foundation in Toronto with a simple facilitation practice called The Silent Walk.

    You might try this at the start of a one-hour meeting you are leading.

    You are invited to pair up with someone you don’t already know well.

    Take a silent walk outside together for 15 minutes.
    One of you will be the timekeeper.
    You must negotiate your route without speaking and you must return on time.

    Once you and your partner cross the threshold out of the building, the silence begins. Once you cross the same threshold back inside, the exercise is complete.

    Without speaking, participants have to sense one another – adjusting pace, negotiating direction, and noticing the environment they move through together. By the time they return, something has shifted. Strangers become collaborators in a small act of navigation. The conversations that follow unfold from a softer, more attentive place.

    Priming a meeting with presence and shared awareness transforms how the rest of the hour unfolds. When people arrive differently, the work moves differently.

    I get it – it seems far-fetched; maybe it may feel impossible. The agenda is full, and it can seem indulgent – even irresponsible – to spend a quarter of the meeting “doing nothing.” But what many teams discover is that attention is not separate from productivity. The quality of attention at the beginning of a conversation often determines the clarity of everything that follows – a small but powerful reminder that democracy begins with how we listen to one another.

    I have experienced this many times in my work with colleagues in the Wild Soma Collective, a group of artists researching embodied world-making practices. To support our shared work, we gather for quarterly retreats to plan, reflect, and process our projects together.

    We often arrive with long lists of tasks: reporting, planning, designing, decision-making. Yet during these retreats, nearly 80% of our time is spent doing things that might appear unrelated to the work itself: walking on the land, cooking together, moving, listening, and talking without an agenda.

    At first it can feel as though nothing is getting done.

    But from a place of deeper resonance, the rest of the work often happens in the final 20% of our time together. What is not essential falls away. What needs to happen becomes clearer. Decisions emerge with surprising ease.

    The clarity does not come from forcing productivity. It arises in the liminal spaces – over preparing dinner together, walking through the forest, or sitting quietly with a question that matters. These moments of shared attention do not delay the work. They prepare the ground in which meaningful work can actually occur.

    Ready to try another one?
    The Shape of the Collaboration

    One way to make visible patterns of proximity, hierarchy, and isolation is to invite a team to stand and reposition themselves physically into a shape that represents “the organization today.” Here, you’ll employ the tools of theatrical improvisation to surface unspoken organizational dynamics.

    No analysis is required at first; the group simply observes. Meaning emerges from noticing and naming what is. Often there is an extraordinary amount of information available in this moment – information that might otherwise take days of conversation to uncover.

    Using an open space, you are invited to arrange yourselves physically in a way that represents the current state of your collaboration. Enter the space one at a time, allowing a collective tableau to emerge.

    Once the shape has formed, the group pauses.

    You and the other participants are invited simply to notice.

    Notice the space between bodies.
    Notice where everyone stands – close together or far apart.
    Notice how they face one another, their posture, their energetic tone.

    I used a version of this exercise during an embodied leadership workshop with a team of C-suite executives at a major Canadian financial institution. As the tableau slowly formed, the dynamics of the team became visible almost immediately.

    Here is what I saw: two senior leaders crossed their arms and turned their backs to one another. An HR director stretched her body across the space in an attempt to create connection within the group. One high-ranking executive repeatedly disrupted the activity, preventing the team from achieving its shared aim.

    In that moment, the group could see – quite literally – the patterns shaping their collaboration. The body often reveals what conversation alone struggles to surface.

    Organizational democracy is a precursor to civic democracy. When we practise democracy at the level of the workplace, we strengthen the muscles we need to scale up and out. Otherwise, democracy remains an abstraction, a hoped-for thing.

    When shared embodied experiences are followed by shared interpretation, narrative sovereignty strengthens. Generating shared stories that grow from meaningful collective experiences is one of the most powerful ways attention can be reclaimed. Teams learn to sense together before they solve together, widening perception and allowing decisions to emerge from a richer field of awareness.

    For organizations working to sustain civic life – advancing affordable housing, food security, social and mental health, climate transition, cultural vitality, and the health of democratic participation – the capacities cultivated through attentional and embodied practice are not luxuries. They are prerequisites.

    This goes beyond simply reducing screen time. Voice, power, and agency are the tools organizations and individuals need to reclaim. We are at risk of losing access to a fundamental human capacity: the ability to consciously choose what we attend to and how we make meaning together. This moment in history demands more of us than distraction.

    Let’s be clear: creative practice alone will not alleviate the wider societal conditions that threaten democracy. But it cultivates a space inside each of us that we need to become powerful actors in a world on fire. When we do this work in community with others, it opens a collective space that gives us the resources for collective action, mutual aid, and the pursuit of social justice.

    From that expanded perception, discernment grows, decisions deepen, and relationships strengthen. Organizations seeking to shape a more just and thriving society must begin there.

    So, dear reader, I invite you to look out the window and see the world anew.
    Take the time, take a deep breath, and notice what you hadn’t noticed before.

    https://thephilanthropist.ca/2026/04/reclaim-your-attention-through-creative-action
    #démocratie #créativité #justice_sociale #action_collective #art #aménagement_du_territoire #urbanisme #capacité_de_concentration #pratiques_créatives #écoute #perception #agency #agentivité #poésie #sens #attention #enseignement #silent_walk

    ping @reka @fil

    • Why We’re Teaching Urban Planning Students To Write Poetry

      Op-ed: To prepare students for the complexities of community work, two educators turn to creative writing to help ignite imagination, self-awareness and communal connection.

      Civic engagement is central to the mission and moral legitimacy of higher education. While it is challenging to foster authentic relationships between campus and community, we have found a way to make it happen: We’re teaching urban planning students to write poetry.

      In the basement of an off-campus building with unreliable heat, our students pulled their chairs into a circle and pulled out their writer’s notebooks. The class consisted of Drexel students, West Philly community leaders, and two faculty members who had gone way out on a limb – us.

      Few in the class had ever written a poem, let alone read their work out loud in front of an audience. We each took turns reading the poems we’d written, while the others snapped and nodded in affirmation. This was not a humanities course. This was the final “exam” in a required class on civic engagement and participatory planning.

      Our class, Civic Engagement and Participatory Methods — a required course in Drexel University’s Department of Architecture, Design & Urbanism — helps students hone the skills necessary to engage in community work, whether as an architect, a community organizer, the leader of a local nonprofit or an urban planner. We have co-taught this Side by Side class for the last nine years; half of the participants are students at Drexel University and the other half are community students who reside in surrounding West Philadelphia neighborhoods.

      Over the course of 10 weeks, students explore and refine their approach to leadership, how they show up in a group setting, cross-cultural communication skills, public meeting facilitation, media engagement and other essential competencies. The class blends practical training with a critical look at the historical and present-day factors that influence life in the city of Philadelphia.

      This raises two questions: What does poetry have to do with civic engagement? And why center the humanities in a class designed for urban planners and architects?

      We see civic engagement as a creative practice. Planners, architects, organizers and block captains need to strengthen their creative muscle so they can respond to the demands of a dynamic, uncertain world.

      Writing and reading poetry does this by surprising us, drawing our attention to a particular moment in time and space, and making space to process difficult emotions. Poetry allows students to draw upon their humanity and meet each other (and themselves) across vast differences in expertise and experience. These tools help us understand the stories of people who are different from us.

      Poetry cultivates our capacity for attention to people and places. This sensitivity allows us to imagine together, turning the dream language of the poem into the steel cables of Hart Crane’s Brooklyn Bridge or the rust and gold of J.P. Clark’s Ibadan. Civic awareness makes poetry stronger, not just planning.

      Access to poetry’s dream language enables us to be more flexible. To successfully run a community meeting, facilitators need to be able to “dance in the moment” (a favorite phrase in the coaching world). “Dancing in the moment” refers to being fully present for the person you are listening to while tuning in to your own reactions. It requires curiosity about what the other person brings with them, even if it doesn’t fit the story about them that you came in with.

      The poetry we write and read in class helps our students learn to dance in the moment, and it helps build the bonds of trust that allow Drexel and community students to reckon with each other’s stories and viewpoints. From our own years of experience in community work, we know these are essential skills for any community leader and any aspiring urbanist.

      These days, there is a lot of handwringing about the future of the humanities in higher education. After all, the humanities, including creative writing, have been considered essential to a well-rounded education for many hundreds of years. We believe students stay away from humanities courses not out of a lack of interest, but because they are worried about the return on investment.

      So why are some of us simply wishing for students to come to their senses and prioritize humanities and arts classes, when we can integrate these tools into every discipline and allow creative practice to permeate our pedagogy?

      In spite of reports of diminished student resilience when it comes to difficult texts, we do not feel the need to water down the rigor of our class. We have been consistently inspired by our students’ excitement, and their bravery, when writing poems with pen and paper so that they may add more tools to their urbanist toolkit.

      Early on in the term, we studied Ross Gay’s “To the Fig Tree on 9th and Christian,” a poem set in our beloved city of Philadelphia. Gay describes a moment when strangers unexpectedly come together around a neighbor’s overflowing fig tree. Students wrote poems trying to capture this feeling of unexpected togetherness. For one undergraduate, this inspired her to write an ode to public libraries in Philadelphia, which she sees as “an underappreciated staple,” “a gathering place,” “a shelter,” “a mental escape,” even “a home office.” For her, the social infrastructure of the public library provides a space with “the possibility of conversing with a stranger.” In a time of disappearing funding and the ongoing privatization of public space, public libraries just found their newest advocate.

      In the fifth week of class, we introduced the describe-interpret-evaluate model, an intercultural communication tool we have adapted to teach students how to communicate across differences of race and class. This tool forces students to withhold their impulse to jump to conclusions, pausing long enough to take in the whole situation from a variety of points of view. Only at the end of the exercise are they invited to engage their faculty of judgment.

      The pause is what matters, and it is precisely where students frequently struggle. This year, we assigned a poem about forgiveness — “Phase One” by Dilruba Ahmed — to help students accustomed to the hot takes of the social media era to learn how to pause to offer grace and understanding, to others and to themselves.

      After crafting her response poem on forgiveness, an architecture student reflected, “A crucial part of both forgiveness and being a leader is accountability. Leaders make mistakes and they deserve grace. As a leader it’s important that I learn to forgive myself, but also important that I take accountability for my mistakes.”

      We have taught this content many times before, but only this year, when engaging her creative muscle, could a student come to this insight so quickly. We wish all experts in planning and design would be open to making mistakes, taking responsibility for them, and using that insight to grow and change.

      Like every city, Philly has its struggles to overcome. Our students, from Drexel and the neighborhood, are working to mend this broken place. In response to Alice Walker’s poem “I Will Keep Broken Things,” a graduate student reflected that “brokenness does not equate to worthlessness. In fact, there is an inherent beauty in things that carry the marks of time, history and experience.”

      Recognizing this beauty allows designers, planners and other leaders to work with the strengths and assets that exist in every community and neighborhood in Philadelphia. It gifts the power of poetry to the practice of planning and offers the insights of the attentive urbanist to the poet’s gaze. Too often, experts notice only what’s missing, deficient or broken, and we lose the power of possibility to reimagine and build anew.

      Just as we did in our class, poetry can ignite our creative capacity to reimagine together what possibilities exist for cities and communities that stand together, recognize each other’s worth and dignity, and build collective power.

      Around 9 p.m., the classroom’s heater sputtered. The security guard rapped on the window, telling us it was time to close up for the night. The students signed each other’s poetry zines, like you would a high school yearbook. We emerged, lingering for a few more minutes under the streetlights of the West Philadelphia neighborhood we call home.

      https://nextcity.org/urbanist-news/why-were-teaching-urban-planning-students-to-write-poetry

    • About Deep Listening

      Deep Listening, as developed by Pauline Oliveros, explores the difference between the involuntary nature of hearing and the conscious nature of listening. The practice includes bodywork, sonic meditations, and interactive performance, as well as listening to the sounds of daily life, nature, one’s own thoughts, imagination, and dreams. It cultivates a heightened awareness of the sonic environment, both external and internal, and promotes experimentation, improvisation, collaboration, playfulness, and other creative skills vital to personal and community growth.

      Inherently collaborative, the first published Deep Listening scores and activities (Sonic Meditations, 1971) were workshopped in the context of a female-identified collective, the fem-ensemble, over a period of many months. From the 1980s onwards, Deep Listening workshops, retreats, and the Deep Listening Certification Program were developed and facilitated in close partnership with playwright IONE (also Oliveors’ life partner) and movement artist Heloise Gold. Today, the philosophy and practice of Deep Listening continues to evolve through a growing international community of listeners.

      https://www.deeplistening.rpi.edu/deep-listening
      #deep_listening

    • How the Arts Can Create the Foundation for a Multiracial US Democracy

      A few Mondays ago, the emails started to roll in. One after another, my colleagues announced their departure from leadership roles at the National Endowment for the Arts (NEA). These advocates helped culture thrive in every corner of the United States—on an annual budget that was less than 10 percent of the cost of the Trump Organization’s latest $3 billion condo project in Miami. Their farewell letters came on the heels of grim updates about cuts in the National Endowment for the Humanities, the Kennedy Center, and the Smithsonian Institution.

      Let me be clear: President Donald Trump and his administration have taken a chainsaw to programs that affect actual life and death. By contrast, the arts may seem a matter of small importance. Still, for me, these were the cuts that broke my heart.

      For instance, I help run one of the leading university-based arts administration departments in the country. For more than 50 years, our program at Drexel University in Philadelphia has helped train thousands of students for careers in arts management, fundraising, community engagement, and cultural planning.

      And yet, I have a confession to make. To paraphrase Shakespeare, there is something rotten in the way arts and culture work in the United States. The Trump administration’s actions, harmful though they are, are a wake-up call. For too long, the arts have been an elitist, exclusive space. The chance now is for arts workers and creatives to heed that call—and do better.
      Arts and Democracy

      The current upheaval of our sector gives those of us in the arts and creative fields an opportunity to rethink everything. Instead of seeking a return to the status quo, we have the chance to place culture and creativity at the center of US political life.

      Artists explore complicated questions. They help to open new ways of understanding and acting in the world. They take us on a collective journey that can be joyful and exhilarating.

      For me, nothing compares to a live jazz drummer pushing the beat on the ride cymbal, while a trumpeter dances up and down the scales. No laughter is more genuine than an improv theater group that takes an audience suggestion somewhere very, very silly.

      These tools of group process, improvisation, and deep listening are vital tools for building a democratic culture. Arts leader and former NEA Chair Maria Rosario Jackson linked the domains of democracy and creative practice, when she said during a 2024 commencement speech that “creating and experiencing art is one of the most powerful ways to develop the skills and habits needed to be curious, to ask questions, and to fulfill the duties of citizenship in a participatory democracy.”
      Legitimation Crisis

      Of course, many people have lost faith in the US political system. Even before the 2024 elections, 68 percent of people surveyed by the Pew Research Center said they were dissatisfied with the way America’s democracy works.

      Discourse on democracy may sound appealing, but try asking poor people, Black people, queer people, youth, people with disabilities—the list is long—how much influence they feel they have on how the system functions. The answer you’ll get in most cases, simply put, will be little or none.

      And this popular perception is not wrong. Back in 2014, political scientists Martin Gilens and Benjamin Page published a study that found that “business interests have substantial independent impacts on US government policy, while average citizens and mass-based interest groups have little or no independent influence.”

      In reality, what the media likes to call “democracy” feels out of reach to most Americans, especially if by “democracy” we mean popular control over governance. As it happens, a similar malady affects the thing that many people like to call “the arts.”

      In fact, both politics and the arts are widely considered the province of elites, removed from everyday life. Too many political leaders are “sorry, not sorry” about this. Political scientist Nicholas Tampio wrote back in 2017: “In recent years, numerous political theorists and philosophers have argued that experts ought to be in charge of public policy and should manipulate, or contain, the policy preferences of the ignorant masses.” And philosopher Olúf ẹ́mi O. Táíwò noted in 2020 that “when elites run the show, the group’s interests get whittled down to what they have in common with those at the top.”

      My own field of arts and culture has also been content to reward experts who embody “excellence” with funding and institutional support. Notwithstanding recent efforts to support equity, diversity, and inclusion, the arts field remains mostly dominated by large, typically Eurocentric institutions, like ballet companies and symphony orchestras that receive the lion’s share of funding from private philanthropy.

      Sixty percent of arts philanthropy goes to just 2 percent of cultural institutions, according to research by Holly Sidford and Alexis Frasz of the Helicon Collaborative. These institutions generally do a poor job of speaking to the hopes, fears, and questions of everyday people, steeped in symbols and behaviors that are utterly incomprehensible to the uninitiated.

      For example, I may be a university professor, but even I have only a foggy idea of how the Electoral College works. Nor can I figure out the appropriate time to applaud during a classical music concert. Yet somehow these systems claim to represent us.

      Instead of leaving our fate to the elites, there is an opportunity, particularly in this moment of crisis, to use the arts to build a true multiracial democracy through participatory, collective, creative action.
      Building Democratic Culture Through the Arts

      Over the last year, I have seen firsthand the power of the arts breathing life into democratic practices. I’ve been gathering artists, urban planners, policymakers, and students to explore the ideas raised in Democracy as Creative Practice, a book I coedited with cultural planner Tom Borrup.

      Instead of talking about democracy, we’re trying to improvise it together. We’ve pretended our bodies were trees in Nashville, generated performance poetry in Denver, and devised theater skits in Spain. After the artist-facilitators help us create something together in real time, only then do we sit and talk about democracy and “the issues,” and have noticed the conversation flows much more easily. There is even video evidence of the fun we had in West Philadelphia, when we used art to reclaim democracy.

      One moment stands out. At a pro-democracy conference held this past April in Toronto, I led workshop participants in a surrealist writing game. Vocalist Roula Said helped us transform these poems into a set of improvised songs. Choreographer Shannon Litzenberger turned the whole glorious mess into a folk dance.

      The participants, including policymakers, funders, scholars—not the typical arts crowd—laughed, sang, and danced together. We moved beyond rational argumentation into embodied cocreation. The rest of our conversations about the US-Canada relationship and the future of democracy proceeded from a place of intimacy and camaraderie that no group of strangers could ever attain at a different sort of political meeting.
      Envisioning a New Role for the Arts

      When I describe participatory arts practices, I often get arched eyebrows and am regularly asked: “If everyone is an artist, does that mean that anything is art? Don’t good artists have to spend 10,000 hours practicing first?”

      I respond with a smile. Art has the capacity to be many different things; there is room for experts, hobbyists, and dabblers alike.

      I am a mediocre piano player, so I pose no threat to Thelonious Monk. In fact, I spend more time and money than most people I know so I can see professional artists practice their craft, since I know firsthand how hard it is to play music well.

      Creative practice is everyone’s birthright. When it’s done as a collective activity by amateurs and experts alike, we can hold each other in community and bolster our brave explorations.
      The Path to Rebuilding Culture

      In short, to rebuild democracy using creative practice, the arts and culture sectors need to make their own structural changes and clean our own house.

      We need to start with a narrative shift. Arts and culture are not just about excellence. Creativity is also a vital tool to make sense of our individual and collective experience. The arts are a radical act that enables sovereignty over our own narratives and our own attention in a time when attention has been coopted as a for-profit commodity and narrative sovereignty is a battleground—politically, technologically, and economically.

      Artists should be embedded in government agencies to make them function better. Theater should be part of the curriculum in every K-12 classroom, not just an elective where funding permits. Participatory art is key to reimagining our cities.

      Certainly, it is important to join the fight to save the NEA and the Smithsonian, but let’s not leave it at that. Let’s remake society around our collective artistry. I commit to being part of building a creative democracy, and I am not alone.

      Now that US democratic practices and the arts are in free fall, this is an opportunity to assert that their fates are inextricably linked. Let’s not greet Trump’s takeover of culture with a shrug just because other vital systems are under threat.

      Resisting the enclosure of our own minds, and our bodies—that is what democratic, revolutionary praxis is all about. This is especially the case when done collectively and made visible so that we may bolster each of our efforts and exploration.

      https://nonprofitquarterly.org/how-the-arts-can-create-the-foundation-for-a-multiracial-us-demo

    • Democracy as Creative Practice. Weaving a Culture of Civic Life

      Democracy as Creative Practice: Weaving a Culture of Civic Life offers arts-based solutions to the threats to democracies around the world, practices that can foster more just and equitable societies. Chapter authors are artists, activists, curators, and teachers applying creative and cultural practices in deliberate efforts to build democratic ways of working and interacting in their communities in a range of countries including the United States, Australia, Portugal, Nepal, the United Kingdom, and Canada. The book demonstrates how creativity is integrated in place-based actions, aesthetic strategies, learning environments, and civic processes. As long-time champions and observers of community-based creative and cultural practices, editors Tom Borrup and Andrew Zitcer elucidate work that not only responds to sociopolitical conditions but advances practice. They call on artists, funders, cultural organizations, community groups, educational institutions, government, and others to engage in and support this work that fosters a culture of democracy.

      https://www.routledge.com/Democracy-as-Creative-Practice-Weaving-a-Culture-of-Civic-Life/Borrup-Zitcer/p/book/9781032758725
      #livre

  • Le communisme, un vilain mot ?
    https://ricochets.cc/Le-communisme-un-vilain-mot-9219.html

    Tu en as marre de devoir juste subir les mauvaises nouvelles et la dégradation de nos conditions de vie ? Tu en as marre de te sentir impuissante ou impuissant face aux désastres écologiques et sociaux, face aux guerres en toutes sortes déclenchées par pur égoïsme et dans un mépris total des êtres vivants ? Alors ne manque pas cet événement ! Voici une proposition concrète pour nous organiser localement de manière cohérente en nous donnant l’occasion de développer une vision commune du (...) #Les_Articles

    / #Crest

  • Lundi 18 mai : table d’ecriture pour les personnes enfermées en prison
    https://ricochets.cc/lundi-18-mai-table-d-ecriture-pour-les-personnes-enfermees-en-prison-9214.

    Bonjour, La prochaine table d’écriture pour écrire à des personnes enfermées en prison aura lieu le lundi 18 mai de 19h à 21h à la cartouche (6 pl.de gaulle, 26400 #Crest). Alors, si tu n’es jamais venu.e et que tu es intéressé.e pour écrire, que ce soit une seule fois avec une carte de soutien ou pour commencer une correspondance, sache que lorsque tu viendras, tu seras accueilli.e par une personne qui pourra répondre à tes questions, à tes doutes. Qu’on te proposera la lecture d’une (...) #Les_Articles

    / Crest

  • Accélérer les expulsions de migrants : la Grèce annonce un nouveau projet de loi dans le cadre du Pacte migratoire européen - InfoMigrants
    https://www.infomigrants.net/fr/post/71369/accelerer-les-expulsions-de-migrants--la-grece-annonce-un-nouveau-proj

    Accélérer les expulsions de migrants : la Grèce annonce un nouveau projet de loi dans le cadre du Pacte migratoire européen
    Par La rédaction Publié le : 13/05/2026
    Un nouveau projet de loi porté par le gouvernement grec prévoit de renforcer les frontières et d’accélérer les procédures d’asile. Le texte offre aussi un cadre aux expulsions des personnes non éligibles à l’asile vers leur pays d’origine ou vers des « hubs de retour » dans des États situés hors des frontières de l’Union européenne. Ce texte s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre du Pacte européen sur l’asile et la migration, qui doit entrer en vigueur le 12 juin.
    Le gouvernement grec a annoncé mardi 12 mai un projet de loi sur la mise en œuvre dans le pays du Pacte européen sur l’asile et la migration, qui doit entrer en vigueur au sein de l’Union européenne (UE) le 12 juin. Ce nouveau texte est « une réforme globale du cadre national pour la gestion de l’immigration clandestine, de l’asile et des retours » en Grèce, indique le ministère des Migrations dans un communiqué.La loi, encore en consultation, devrait permettre aux autorités grecques de procéder à un « dépistage obligatoire » des nouveaux arrivants : vérification de l’identité, dépôt des données biométriques, contrôles de sécurité et de santé.
    Ensuite, les migrants seront transférés dans des structures en fonction de leur profil. Les personnes pouvant prétendre à l’asile, selon leur pays d’origine, seront transférées dans des centres de premier accueil déjà existants en Grèce (comme celui de Malakasa, près d’Athènes, par exemple).Les exilés provenant de pays à faible taux de reconnaissance de la protection internationale en Grèce ou dont la demande est « manifestement infondée » seront placés dans des centres de détention en attendant leur éventuelle expulsion du sol grec. Le texte prévoit qu’un « acte de retour » soit immédiatement délivré afin d’organiser leur renvoi dans le pays d’origine le plus vite possible.Les exilés venant de pays qui ne délivrent pas de laissez-passer, indispensable à une expulsion, seront, eux, envoyés dans des « hubs de retour » situés dans des États en dehors de l’UE.
    Selon le site Newsit.gr, la Grèce, en coopération avec l’Allemagne, l’Autriche, le Danemark et les Pays-Bas, va prochainement lancer la création d’un centre de retour conjoint dans un pays tiers hors de l’Union. La structure construite vraisemblablement dans un État africain, devrait être opérationnelle en 2027, signale le média grec.
    Cette disposition est rendue possible par le nouveau « règlement retour » adopté par le Parlement européen en mars dernier qui prévoit notamment la création de « hubs de retour » hors des frontières de l’UE.Par ailleurs, le gouvernement grec envisage d’accélérer l’examen des demandes d’asile aux frontières afin d’expulser plus rapidement les exilés déboutés. Les dossiers devront être traités sous 12 semaines maximum, indique encore le site Newsit.gr.
    Avec ce texte, le gouvernement entend « s’adapter au nouveau cadre européen, en créant un système qui combine la protection efficace des frontières, l’examen rapide des demandes de protection internationale et la mise en œuvre effective des retours pour ceux qui n’ont pas le droit de rester », affirme le ministère des Migrations dans son communiqué. « La politique migratoire du pays repose sur des règles claires : la protection pour ceux qui y ont réellement droit, mais aussi des procédures de retour immédiates et efficaces pour ceux qui ne sont pas admissibles à la protection internationale ou à la résidence légale ».La Grèce est un des principaux points d’arrivées des migrants irréguliers dans l’Union européenne. La route dite de Tobrouk, qui va de cette ville de l’est libyen à la Crète, s’est largement développée l’année dernière au dépend de celle passant de la Turquie vers les îles de la mer Égée.
    En 2024, 78 % des arrivées en Grèce se faisaient via les îles de la mer Égée, et seulement 8 % via la Crète. Alors qu’en 2025, 44 % des migrants sont arrivés en Grèce via la Turquie et 40 % en partant de Libye, selon le ministre des Migrations.Au total en 2025, près de 20 000 exilés sont arrivés en Crète et sur la petite île voisine de Gavdos, contre un peu plus de 5 000 en 2024. Soit une hausse de plus de 200 %. Et depuis le 1er janvier, on compte déjà près de 3 500 arrivées en Crète, soit plus de la moitié des 6 270 migrants entrés sur le territoire grec par la mer. La majorité des migrants débarqués en Crète sont originaires du Soudan, d’Égypte et du Bangladesh. Ces deux dernières nationalités sont particulièrement visées par le nouveau projet de loi du gouvernement grec, qui estime que ces ressortissants ne peuvent prétendre à l’asile et doivent donc être renvoyés le plus rapidement possible.

    #Covid-19#migrant#migration#grece#soudan#crete#routemigratoire#libye#tobrouk#politiquemigratoire#hubderetour#UE#droit#sante

  • Matinée XXL #107
    https://radioblackout.org/podcast/matinee-xxl-107

    In piena fotta primaverile, Ing Sollazzi e Post Pony trasformano la messa in onda negli studi di Radio Blackout in un morning party nei bassifondi marini, coadiuvati da Egisto Macchi, Polysick e altre #creature_acquatiche. Tornano a galla verso la fine della trasmissione, dando voce a #maurizio_abate, gradito ospite in studio, che racconta come […]

    #dub
    https://radioblackout.org/wp-content/uploads/2026/05/Matinee107.ogg

  • Sarah Schulman, autrice et militante : « Chez Act Up, on ne pouvait pas se permettre d’avoir des débats théoriques » | Mediapart

    https://www.mediapart.fr/journal/france/280426/sarah-schulman-autrice-et-militante-chez-act-ne-pouvait-pas-se-permettre-d

    #Manifester sous la pluie devant des bâtiments gouvernementaux fermés et rester planté·es là, à écouter des gens nous répéter ce qu’on sait déjà, ça ne marche pas. Ça gaspille l’énergie des gens. Il y a beaucoup d’exemples d’idées créatives d’#Act_Up qui ont su captiver l’imagination du public. Il ne fallait pas avoir peur de perturber une messe à la cathédrale, par exemple, lorsque le pape ou le cardinal s’en prenaient aux personnes atteintes du sida. Vous devez croire que votre vie est importante et que vous avez le droit de #résister.

    ...

    Beaucoup d’initiatives ont échoué, bien sûr. Il fallait être fort, pour participer à Act Up, car c’était très éprouvant émotionnellement. Des gens criaient, hurlaient, tombaient malades et mouraient. Le #sida est une terrible maladie, le temps pressait, c’était une urgence. On ne pouvait pas se permettre d’avoir des #débats_théoriques. Je pense que beaucoup de gens perdent du temps dans les mouvements sociaux parce qu’ils ne ressentent pas cette urgence.

    ...

    Tout d’abord, il s’agit d’un #mouvement de personnes profondément opprimées. Quand le sida a été identifié pour la première fois par la science en 1981, les hommes homosexuels étaient une communauté très méprisée. Ces personnes étaient privées de droits et souffraient d’un mal terrible, sans remède. Pourtant, elles se sont unies et ont forcé la société à changer contre son gré. Et elles y sont parvenues en restant toujours très #intelligentes, #ouvertes et #créatives.

  • Jack London, John Barleycorn
    https://gutenberg.org/cache/epub/318/pg318-images.html

    Dans son texte autobiographique sur la vie avec l’alcool Jack London révèle le secret de la servitude volontaire. C’est la terreur, la peur de la mort et les substances permettant de l’adoucir qui en forment l’ensemble des facteurs essentiels.

    Through all the vicissitudes of its life, from first to last, somehow, in unguessably dim ways, it must believe that life is good; that the drudgery in harness is good; that death, no matter how blind-instinctively apprehended, is a dread giant; that life is beneficent and worth while; that, in the end, with fading life, it will not be knocked about and beaten and urged beyond its sprained and spavined best; that old age, even, is decent, dignified, and valuable, though old age means a ribby scare-crow in a hawker’s cart, stumbling a step to every blow, stumbling dizzily on through merciless servitude and slow disintegration to the end—the end, the apportionment of its parts (of its subtle flesh, its pink and springy bone, its juices and ferments, and all the sensateness that informed it) to the chicken farm, the hide-house, the glue-rendering works, and the bone-meal fertiliser factory. To the last stumble of its stumbling end this dray horse must abide by the mandates of the lesser truth that is the truth of life and that makes life possible to persist.

    This dray horse, like all other horses, like all other animals, including man, is life-blinded and sense-struck. It will live, no matter what the price. The game of life is good, though all of life may be hurt, and though all lives lose the game in the end. This is the order of truth that obtains, not for the universe, but for the live things in it if they for a little space will endure ere they pass. This order of truth, no matter how erroneous it may be, is the sane and normal order of truth, the rational order of truth that life must believe in order to live.

    #alcoolisme #oppression #exploitation #lutte_des_classes #création