• La réaffirmation de la subjectivité des Tatars de Crimée en période d’occupation et de guerre (conférence, 5 novembre 2026)

    Trop souvent, la Crimée est simplement considérée comme un lieu sur une carte, un emplacement stratégique au bord de la mer Noire. Lors de cet événement, vous découvrirez les réalités vécues par le peuple autochtone de Crimée, les Tatars de Crimée, leur travail en tant que militant·es, chercheurs/chercheuses et artistes, ainsi que leurs luttes sous et contre l’occupation russe. Vous entendrez des historien·nes et des chercheurs/chercheuses spécialisé·Ês dans l’histoire et le présent des Tatars de Crimée, et découvrirez comment l’identité ukrainienne moderne inclut la Crimée.

    ▻https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2026/06/16/le-mot-dordre-feu-histoire-du-mouvement-de-resistance-des-tatars-de-crimee-atesh/#comment-76203

    #crimée #tatar

  • Schockanrufe bei Senioren : Polizei schaltet größte Plattform von Telefonbetrügern ab
    ▻https://www.berliner-zeitung.de/article/schockanrufe-bei-senioren-polizei-schaltet-groesste-plattform-von-t

    Le SAS (software as service) est complété par le CAS (crime as service). La police allemande et de Serbie ont démantelé un réseau criminel qui a mis à disposition de truands l’infrastructure VoIP nécesssaire pour faire des appels intimidant chez les personnes agées afin de les convaincre de remettte leur argent et objets de valeur à des faux policiers.

    ►https://www.asterisk.org

    C’est si simple. Tu loues une interface au réseau téléphonique, tu montes quelques serveurs #Asterisk et le tour est joué. Ensuite tu gères l’affaire comme m’importe quel centre d’appel.

    Sans doute les criminels n’ont pas poussé assez loin la virtualisation et les couches d’abstraction et se sont alors fait prendre par la police qui a investi du travail pour protéger les modèles d’affaire des plus grands truands du business VoIP.

    Quand tu compares les structures et couches d’abstraction des grands comme Uber, Mercedes et HSBC (sans parler des Orange et Deutsche Telekom) avec un tel réseau « fait mains » tu découvres que la société de classes connaît des acteurs qui font la loi et jouissent d’une impunité totale « too big to fail » et une couche moyenne de rigolos qui sont systématiquement appréhendés par la police.

    Prépare une guerre et un génocide et tu aura ta place de héro dans les manuels scolaires, tue ton beau père violeur et tu finira en prison. Chez les spécialistes des réseaux et du commerce c’est pareil.

    13.20.2026 von Andreas Kopietz - Falsche Polizisten und falsche Bankmitarbeiter setzen alte Leute unter Druck. Jetzt bekam eine internationale Bande Besuch von der Polizei.

    Die Berliner Staatsanwaltschaft und das Landeskriminalamt haben eine Plattform abgeschaltet, die Betrügern Anrufe mit gefälschten Rufnummern ermöglicht haben soll. Nach Angaben der Ermittler dürfte es sich um den größten Anbieter solcher Dienste im deutschsprachigen Raum handeln.

    Am Dienstagmorgen durchsuchten Einsatzkräfte die Wohnungen zweier Beschuldigter im Alter von 23 und 41 Jahren in Charlottenburg-Wilmersdorf und in Hessen. Domains, Server, Telegram-Accounts und weitere technische Infrastruktur der Plattform wurden beschlagnahmt und abgeschaltet.

    Insgesamt richtet sich das Berliner Verfahren gegen fünf Beschuldigte zwischen 23 und 41 Jahren. Gewissermaßen als Dienstleistung sollen sie ihren kriminellen Kunden ermöglicht haben, potenzielle Opfer über Internettelefonie (Voice over IP) mit manipulierten, sogenannten gespooften Rufnummern anzurufen. So erscheint zum Beispiel auf dem Telefondisplay eines Angerufenen die Nummer des Polizeinotrufs 110, damit er glaubt, tatsächlich die Polizei sei am anderen Ende.

    Vor allem sollen die Beschuldigten Anrufe falscher Bankmitarbeiter und falscher Polizeibeamter unterstützt haben. Nach bisherigen Ermittlungen gingen mindestens 600.000 Anwahlversuche von der Infrastruktur aus. Die Verdächtigen sollen mit dem Dienst mehr als 1,6 Millionen Euro eingenommen haben.

    Auch in Serbien wurden Wohnungen durchsucht

    Meist handelt es sich bei den Opfern um hochbetagte Menschen. Sie werden am Telefon unter Druck gesetzt, indem die Betrüger behaupten, es gebe Pläne, die Angerufenen demnächst auszurauben. Deshalb müssten sie schnell ihre Wertsachen der Polizei übergeben. Auf diese sogenannten Schockanrufe fallen die Opfer oft herein und händigen Wertsachen und Geld an kriminelle Abholer aus, die sich als Polizisten ausgeben.

    Bereits am 7. Oktober hatten Berliner Polizisten gemeinsam mit serbischen Behörden in Serbien die Wohnungen dreier weiterer Beschuldigter durchsucht: zweier Männer im Alter von 26 und 27 Jahren sowie einer 25-jährigen Frau.

    Ihnen wird Beihilfe zum Computerbetrug in mehr als 18.000 Fällen vorgeworfen. In 70 Fällen ist nach derzeitigem Stand bereits ein Schaden von insgesamt rund 764.000 Euro nachgewiesen. Gegen die beiden Männer wurden bestehende Haftbefehle vollstreckt. Sie sollen nach Deutschland überstellt werden. Ein entsprechendes Ersuchen will die Berliner Staatsanwaltschaft an Serbien übermitteln.

    Parallel zur Razzia am Dienstagmorgen durchsuchten Ermittler die Wohnungen von 14 weiteren Beschuldigten in Nordrhein-Westfalen. Diese Durchsuchungen erfolgten im Auftrag der Zentralen Ansprechstelle Cybercrime der Staatsanwaltschaft Köln und stehen nach Behördenangaben im Zusammenhang mit dem Berliner Verfahren. Die Ermittlungen laufen seit Februar 2025.

    #Allemagne #Serbie #crime #VoIP #fraude

  • « Nous sommes tous et toutes dans le même bateau jusqu’à ce que la/le dernier·e prisonnier·e politique soit libéré·e »

    Comment « Solidarité Crimée » [Кримської солідарності] s’est développée sous l’occupation et ce qu’il adviendra après sa disparition

    Le 21 juillet 2026, le mouvement civil tatare de Crimée « Solidarité Crimée » a annoncé sa dissolution. Cela s’est produit un mois après que le ministère de la Justice de la Fédération de Russie l’eut inscrit sur son registre des « agents étrangers » — une liste spéciale créée par les autorités russes répertoriant les personnes, les organisations et les médias qu’elles considèrent comme étant sous influence étrangère et auxquels elles imposent des restrictions et des obligations supplémentaires. Et en cas de violation de ces exigences, ce statut d’« agent étranger » peut entraîner des poursuites administratives et/ou pénales.

    La suppression de la voix de « Solidarité Crimée » constitue sans aucun doute une perte énorme pour le mouvement de défense des droits humains. Mais elle est encore plus grave pour les citoyen·nes ukrainien·nes de Crimée et des territoires occupés et situés près de la ligne de front, qui se trouvent dans la zone de risque d’une annexion russe.

    ▻https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2026/09/26/nous-sommes-tous-et-toutes-dans-le-meme-bateau

    #ukraine #crimée

  • #Requiem pour #Gaza

    En 2025, #Chris_Hedges et Joe Sacco se sont rendus en Égypte, dans un camp de réfugiés palestiniens, recueillir les #témoignages de familles ayant dû quitter la #bande_de_Gaza à la suite de l’attaque terroriste du 7 octobre 2023 par le Hamas et la riposte israélienne.

    « Joe Sacco a passé plusieurs mois à Gaza pour ses livres Palestine et Gaza 1956. J’ai couvert Gaza en tant que journaliste pendant sept ans. Tout ce qui nous était familier à Gaza a disparu, transformé en un paysage apocalyptique de béton brisé et de décombres. Mon bureau du New York Times au centre de la ville de Gaza. La pension Marna, rue Ahmed Abd El-Aziz, où après une journée de travail, je buvais le thé avec Margaret Nassar, la vieille dame qui en était la propriétaire, une réfugiée de Safad, dans le nord de la Galilée. Lors de ma dernière visite à la pension Marna, j’ai oublié de rendre la clé de la chambre. La numéro 12. Elle était attachée à un grand ovale en plastique sur lequel était inscrit « Marna House Gaza ». La clé se trouve sur mon bureau.
    La #destruction de Gaza n’est pas seulement un #crime contre le peuple palestinien. C’est un crime contre notre patrimoine culturel et historique, une atteinte à la #mémoire. Nous ne pouvons pas comprendre le présent, en particulier lorsque nous rendons compte de la situation des Palestiniens et des Israéliens, si nous ne comprenons pas le passé. »

    ▻https://www.futuropolis.fr/9782754849630/requiem-pour-gaza.html
    #BD #bande_dessinée #bande-dessinée #livre #Joe_Sacco #réfugiés_palestiniens #Palestine #Israël #déplacés_internes #campements #déplacés_de_force #exode

  • Derrière l’IA et ses #data_centers, une #industrie_minière qui ravage la planète

    Les centres de données indispensables à l’intelligence artificielle nécessitent l’extraction de toujours plus de métaux et terres rares. Une industrie qui détruit, assèche, tue et exploite sur tous les continents, rappelle notre chroniqueuse.

    Le nouveau cliché dans les conférences d’affaires, c’est de présenter les data centers comme « les usines de l’IA », comme le fait par exemple le vice-président du cloud de Microsoft, Scott Guthrie. Il y a quelque chose de rassurant et de banal dans cette description, qui semble renvoyer à une logique élémentaire. Pour avoir des chaussures, il faut des usines de chaussures. Pour avoir des IA génératives, il faudrait investir dans les centres de données.

    Prétendre que le centre de données est l’usine de l’IA revient à nier les réalités hors normes de la chaîne d’approvisionnement du numérique, dont les data centers, avec leurs consommations d’eau et d’électricité aberrantes, ne sont que le dernier maillon. L’IA est, elle aussi, bâtie sur une succession de crimes : les multiples écocides et violations de droits humains qu’accumule de plus en plus vite la production de ces objets extraordinairement voraces.

    Lire aussi : IA : l’une des plus grandes mines de charbon au monde va alimenter d’immenses data centers

    Les centres de données sont d’immenses entrepôts remplis de serveurs informatiques, eux-mêmes composés de cartes électroniques. Elles contiennent une immense diversité de composants associant des dizaines de métaux et minéraux différents, purifiés à plus de 99,9999 % et pouvant avoir nécessité 1 000 produits chimiques différents au cours de leur production.

    Parmi les composants des cartes électroniques figurent les semiconducteurs, des puces qui, avant d’atteindre le stade du produit final, peuvent avoir traversé 80 frontières (voir Anatomie d’une puce, éd. Le Monde à l’envers, 2026).

    Dans le monde des IA, une puce de quelques centimètres carrés comme celles de l’entreprise Nvidia, large leader du marché mondial, peut contenir environ 200 milliards de transistors, de minuscules composants gravés à l’échelle nanométrique. Cet enchâssement d’une densité matérielle inouïe fait des serveurs des centres de données les objets les plus intenses en ressources jamais produits dans l’histoire humaine. Centres de données qui, en plus des serveurs, concentrent des mégawatts de batteries électriques, des systèmes de refroidissement complexes, etc.
    692 000 tonnes de métaux en 2025

    Faire du centre de données l’usine de l’IA, c’est considérer que l’ensemble de ces machines seraient en quelque sorte des matières premières, le produit fini étant par exemple les réponses de ChatGPT. Or les semiconducteurs ne poussent pas dans les prairies, le sous-sol ne contient pas de batteries électriques prêtes à l’emploi.

    Au début de l’été, la revue Resources Policy a publié des estimations de la consommation de métaux pour les centres de données construits pour l’IA générative (▻https://www.sciencedirect.com/science/article/abs/pii/S030142072600142X?via%3Dihub). D’après ces experts miniers étasuniens, ils nécessitaient 692 000 tonnes de métaux en 2025. Et pourraient en consommer 2,6 millions d’ici à 2035.

    Dans son propre rapport publié en 2025, le Forum économique mondial estime la consommation minérale d’un centre de données à environ 70 tonnes de métaux par mégawatt de puissance (▻https://reports.weforum.org/docs/WEF_From_Minerals_to_Megawatts_2025.pdf). Celle-ci peut être multipliée par 3 ou 4 si l’on prend en compte le raccordement électrique et plus encore si le centre dispose d’une production électrique dédiée (turbine à gaz, parc photovoltaïque ou éolien, pile à combustible), selon une publication récente du cabinet anglais de recherche et de conseil Wood Mackenzie (▻https://datacentremagazine.com/news/wood-mackenzie-the-hidden-metals-cost-of-data-centres).

    On peut ainsi estimer que les projets de centres de données lancés en région parisienne et dans le Nord, qui nécessitent au total une puissance électrique de 13 GW, nécessiteraient près de 100 000 tonnes de métaux.

    Que signifient ces chiffres ? Quelles réalités recouvrent-ils dans les zones d’extraction minière ?

    Les centres de données ne pourraient exister sans terres rares, ces dix-sept substances minérales utilisées à l’échelle du milligramme ou intégrés à des alliages complexes dans les objets high-tech. Pour n’en citer que deux : le terbium, présent dans les aimants des cartes électroniques et les semiconducteurs ; le dysprosium, qui contribue à la stabilité thermique des disques durs.
    Milices armées, peuples chassés, terres polluées

    La Chine, qui commercialise la majorité des terres rares vendues au monde, importe l’essentiel du minerai depuis la Birmanie. Depuis une dizaine d’années, les régions du Shan et du Kachin ont sombré dans un état de guerre opposant les peuples de ces collines aux entrepreneurs chinois et à leurs milices.

    Ceux-ci ont pris possession de terres ancestrales de chasse et de cueillette, coupé les arbres et installé des camps miniers. Pour extraire le minerai, en pleine forêt tropicale, de l’acide et des produits chimiques sont injectés à l’intérieur même de la roche pour dissoudre les substances recherchées. Elles sont canalisées vers des bassins à ciel ouvert où les solutions métalliques sont extraites au moyen d’autres produits chimiques.

    D’après une enquête menée par l’ONG anglaise Global Witness, les mines de terbium et de dysprosium ont contaminé les cours d’eau sur des centaines de kilomètres, jusqu’au nord de la #Thaïlande (▻https://globalwitness.org/en/campaigns/transition-minerals/fuelling-the-future-poisoning-the-present-myanmars-rare-earth-boom). En 2025, on dénombrait en Birmanie plus de 500 sites d’extraction, ouverts sur les terres des communautés autochtones grâce à des #milices_armées soutenues par la Chine.

    L’article de Resources Policy estime que la demande en terres rares pour les centres de données pourrait tripler d’ici à 2028 (passant de 13 à 39 tonnes). Comment se présente l’alternative occidentale à cette extraction chinoise ? En juin 2026, le géant de l’électricité français #Schneider s’est associé à l’entreprise #Torngat_Metals pour exploiter des gisements de dysprosium et de terbium sur des terres autochtones, à 1 000 kilomètres au nord de Montréal, menaçant les #lacs de pêche aux eaux cristallines des #Innus, des #Inuits et des #Naskapis.

    Ces gisements de terres rares sont si radioactifs que l’entreprise# Orano (qui s’appelait alors #Areva) les convoitait dans les années 2010 pour en faire des mines d’#uranium, avant qu’un mouvement à l’échelle du Québec ne mette fin au projet (▻https://mpda.ca/areva-leaves-nunavut-after-uranium-project-rejection). Le projet #Torngat est contesté par plusieurs communautés autochtones, mais les acteurs économiques occidentaux semblent prêts à tout pour contourner les monopoles chinois.

    Le #cuivre, métal de la soif

    Le cuivre, conducteur par excellence, est l’un des principaux métaux utilisés dans les centres de données, dont il permet le raccordement à l’intérieur comme à l’extérieur, au niveau des réseaux. Les entreprises minières de la #Copper_Developement_Association estiment la consommation d’un centre de données à entre 5 000 et 15 000 tonnes (▻https://copper.org/policy/advocacy-campaigns/copperconversations/copperconversations-thought-leadership/copper-is-the-smart-choice-for-high-efficiency-hvacr).

    Pas besoin de voyager très loin pour comprendre que la surconsommation de cuivre pose des problèmes élémentaires de survie. Au sud de l’#Espagne, en #Andalousie, cinq mines de cuivre ont ouvert ces dernières années avec le soutien de la Commission européenne au nom de la #transition_énergétique. Une seule d’entre elles (#Cobre_la_Cruzes) consomme autant d’eau que 66 000 habitants, alors même que cette région est l’une des plus arides d’Europe.

    Recensant les nombreuses #pollutions des eaux irréversibles causées par les entreprises minières de la région ces dernières années, un groupe de recherche de l’université de Séville a exigé un moratoire sur tous les projets d’extraction de cuivre d’Andalousie afin d’éviter « l’#effondrement_hydrique ».

    Si telle est la situation en Espagne, quelle peut-elle être au sud du #Maroc, où une nouvelle mine a ouvert en 2025, malgré un risque de « pénurie d’eau extrême » sur le pays ? Et au #Chili, où les entreprises minières sont accusées de détruire les #glaciers, des #réserves_d’eau à l’échelle continentale ?

    En 2019 déjà, plus de la moitié du cuivre extrait dans le monde provenait de régions en stress hydrique (▻https://research.wu.ac.at/en/publications/increasing-water-use-in-global-copper-production-threatens-freshw).

    À la fin des années 2010, on a constaté que pour satisfaire les présumés besoins en métaux des vingt prochaines années, il faudrait en extraire autant qu’au cours de toute l’histoire de l’humanité (▻https://www.liberation.fr/economie/economie-numerique/on-va-extraire-autant-de-metaux-dans-les-trente-prochaines-annees-que-ce-). En cause, les besoins cumulés de tous les projets industriels, auxquels étaient venus s’ajouter les projets de transition énergétique : véhicules électriques, raccordement des énergies renouvelables.

    La perspective paraissait déjà vertigineuse, criminelle. Et pourtant, c’était avant l’explosion des IA génératives. Elles viennent aujourd’hui démultiplier les projets miniers, tout en accaparant les métaux extraits au nom de la décarbonation. #Amazon est ainsi le premier acheteur mondial d’électricité d’origine renouvelable, qui lui sert à alimenter le cloud.

    Les souffrances, les #violences et les #injustices entraînées par le déploiement de l’IA, sa dimension écocidaire et impériale sont proportionnelles à son intensité matérielle. Dès lors que l’on prend en compte la succession de #crimes sur lesquels repose son #infrastructure, le centre de données s’impose comme une sorte de bombe sanitaire et géostratégique, un mausolée des écocides et des guerres de ce début de XXIe siècle.

    ▻https://reporterre.net/Derriere-l-IA-et-ses-data-centers-une-industrie-miniere-qui-ravage-la-pl
    #mines #extractivisme #IA #AI #intelligence_artificielle #centres_de_données #infrastructure #environnement #terres_rares #métaux #eau #électricité #énergie #crimes #droits_humains #écocide #semiconducteurs #puces #Nvidia #transistors #batteries #terbium #dysprosium #Birmanie #Shan #Kachin #guerre #forêt_tropicale #acide #produits_chimiques #roche #à_lire

    • Does unauthorized immigration drive community crime rates? Evidence from 11,500 U.S. neighborhoods

      Research on the immigration-crime nexus has grown substantially, yet few studies differentiate among immigrants of different legal statuses, including undocumented immigrants. Of those that do, analyses are conducted at state and metropolitan area levels, leaving unanswered the question of how the presence of undocumented immigrants is associated with neighborhood crime rates—our focus. To construct neighborhood-level estimates of the undocumented population, we access restricted-use individual-level Census data, where tract of residence can be identified, and apply an imputation procedure. We combine these estimates with a dataset containing crime information for roughly 11,500 neighborhoods across U.S. cities over a decade. Controlling for change in foreign-born citizens and lawful permanent residents as well as other correlates of community crime rates, we estimate neighborhood-level fixed effects models to determine how change in undocumented residents is associated with change in violent and property crime levels between 2010 and 2018. We find that neighborhoods that experienced greater increases in the share of undocumented residents saw greater reductions in property crime and no detectable change in violent crime. We also document distinct patterns in which increasing undocumented residents is associated with decreasing aggravated assaults but increasing robberies, consistent with a possible victimization explanation.

      ▻https://www.tandfonline.com/doi/full/10.1080/07352166.2026.2699123

  • Incendies, canicules, inondations : “Le plus terrifiant, c’est l’absence de colère”
    ▻https://www.courrierinternational.com/article/opinion-incendies-canicules-inondations-le-plus-terrifiant-c-

    “Imaginez que les services de renseignement découvrent que des terroristes préparent un attentat contre votre ville, et qu’ils expliquent, en temps et en heure, aux autorités ce qu’il faut faire pour éviter qu’il y ait des morts et des blessés, mais que les autorités ne fassent rien.”

    “C’est à peu près ce qui est en train de se produire à l’échelle mondiale”, écrit le quotidien belge De Morgen dans un éditorial particulièrement incisif.
    “Il y a trente-six ans, les scientifiques alertaient déjà quant aux destructions mortelles qui nous parviennent désormais en rafales sous la forme de flashs infos : ‘des dizaines de milliers de personnes évacuées’, ‘des milliers de morts en raison de la canicule’, ‘fumée dangereuse à cause des feux de forêt’, ‘champs asséchés et récoltes détruites’.” Leurs avertissements n’auront servi à rien.

    ▻https://justpaste.it/ajh6q

    #réchauffement_climatique #crimes_contre_l'humanité (mais pas que) #écocide #effondrement l’authentique #écoterrorisme

  • Violations des droits humains en Crimée occupée par la Russie (juin 2026)

    La Russie qualifie « d’agents étrangers » le mouvement Solidarité criméenne », des avocat·es et des journalistes, dans une nouvelle tentative visant à écraser le mouvement de défense des droits humains des Tatar·es de Crimée

    La Russie a cessé de faire semblant après que ses actes de torture, ses menaces, ses détentions administratives et ses condamnations massives sur la base d’accusations forgées de toutes pièces n’ont pas réussi à réduire au silence le mouvement essentiel « Solidarité criméenne »

    Le ministère russe de la Justice a qualifié le mouvement de défense des droits humains « Crimean Solidarity », d’une importance vitale, d’« agent étranger », aux côtés de onze avocat·es, militant·es civiques et journalistes engagé·es dans la défense et/ou la couverture médiatique des victimes de persécutions. Il s’agit de la dernière attaque en date – et sans doute la plus flagrante – contre une initiative civique que la Russie tente d’étouffer depuis dix ans, par le biais d’intimidations, des arrestations administratives massives et des peines d’une durée effroyablement longue prononcées à l’encontre de certain·es journalistes et militant·es civiques de « Crimean Solidarity ». La Russie n’est pas parvenue à faire taire « Crimean Solidarity » par le passé et, espérons-le, n’y parviendra pas davantage aujourd’hui ; toutefois, les nouvelles restrictions sont extrêmement contraignantes et, ce qui est le plus inquiétant, elles offrent au régime de nouvelles possibilités de persécuter celles et ceux qu’il a qualifié·es d’« agents étrangers » ainsi que celles et ceux qui coopèrent avec elles et eux.

    ▻https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2026/07/01/violations-des-droits-humains-en-crimee-occupe

    #ukraine #crimée

  • Soziologie des Massenmordes
    ▻https://overton-magazin.de/top-story/soziologie-des-massenmordes

    Massengrab im KZ Bergen-Belsen nach dessen Befreiung im April 1945. Bild : Imperial War Museum/public domain

    La discussion de la responsabilité individuelle et collective pour les crimes de guerre et les génocides posent le problème des structures du contexte de chaque crime. L’auteur nous propose une analyse structuraliste suivant Luhmann des institurions de l’état et de la politique mais ignore le rôle de la production/reproduction capitaliste et sa transformation de tout en.marchandise.

    Alors c’est intéressant mais il passe à côté de l’essentiel. Ce n’est pas étonnant, il est professeur à Vilinius où on n’apprécie guère la pensée matérialiste, historique et dialectique.

    21.6.2026 von Jörg Räwel - Die Organisation des Bösen – das Böse der Organisation.

    1. Das Böse hat kein Gesicht

    Es ist eine mittlerweile etablierte gesellschaftliche Erkenntnis: Nähert man sich den mutmaßlichen Adressaten des Bösen, den schlimmsten Verbrechern gegen die Menschlichkeit, so tauchen nicht etwa Teufel in Menschengestalt auf – wie man angesichts der ungeheuerlichen Gräueltaten naiverweise erwarten könnte –, sondern Personen „wie du und ich“.

    Es war die Inkongruenz der Monstrosität des Holocausts als Verbrechen der Nazis in Deutschland einerseits und die „beunruhigende Normalität“ eines unterwürfigen, bürokratisch denkenden, sich bis zuletzt lediglich als Befehlsempfänger darstellenden Adolf Eichmann in seiner Funktion als einer der Hauptorganisatoren der Deportation und Ermordung der europäischen Juden andererseits, die Hannah Arendt dazu bewog, in diesem Zusammenhang von der „Banalität des Bösen“ zu sprechen.

    Auch Hermann Göring, verantwortlich für den Aufbau der Gestapo, die Einrichtung der ersten Konzentrationslager und die Planung der sogenannten „Endlösung“, erschien als das Gegenteil von verabscheuungswürdig. Er war leutselig und volksverbunden und erschien sogar dem Gefängnispsychiater während der Nürnberger Prozesse als „charmant, überzeugend, intelligent und charismatisch“.

    Pol Pot, der Führer der Khmer Rouge, unter deren Schreckensregime von 1975 bis 1979 1,7 bis 2 Millionen Kambodschaner – ein Viertel der damaligen Bevölkerung – starben, war laut dem Journalisten Nate Thayer bei einem der wenigen Interviews mit westlichen Journalisten im Jahr 1997 „auffallend charmant, mit sanfter Stimme, sehr charismatisch und sympathisch“. Vor seiner Machtübernahme arbeitete er als Lehrer, galt als warmherzig und geistesgegenwärtig, liebte Musik und Dichtung und hatte ein „einladendes, engagiertes Lächeln“.

    Auch im Fall von Radovan Karadžić kollidiert seine vom Internationalen Strafgerichtshof festgestellte Verantwortlichkeit für den Genozid in Srebrenica mit 8.000 Toten mit seiner Persönlichkeit als Psychiater und Lyriker sowie mit Beschreibungen, die ihn als „charismatisch, mitunter clownesk, listig und spielerisch” charakterisieren.

    Offenkundig ist die Persönlichkeit bzw. der Charakter individueller Personen die falsche Adresse, um zu klären, wie es zu Verbrechen in einem Ausmaß wie dem Holocaust kommen konnte – und auch zukünftig kommen kann. Denn daraus folgt, dass es nicht ausreicht, einzelne Personen unschädlich zu machen, um derart monströse Verbrechen zu verhindern. Diese Erkenntnis ist mit dem Diktum der „Banalität des Bösen“ verbunden und verlangt, sich nicht nur mit der Schuld einzelner Personen, sondern auch mit den gesellschaftlichen Ursachen und Bedingungen zu befassen, die Menschheitsverbrechen ermöglichen.

    Von Naivität gegenüber dem Bösen ist dort zu sprechen, wo dieses ausschließlich individuellen Personen zugeordnet wird – als gäbe es eine direkte Entsprechung zwischen Personen und ungeheuerlichen Formen von Verbrechen wie denen der Khmer Rouge.

    Komplementär dazu ist die Naivität zu beobachten, das Gute ausschließlich an individuellen Personen festzumachen. Auch hier sind Enttäuschungen möglich, wie sich anhand der mittlerweile bestehenden Möglichkeiten zeigt, sich online über die NS-Vergangenheit eigener Familienmitglieder zu informieren. Die liebevolle Mutter oder Großmutter, der gütige Vater oder Großvater, der hilfsbereite Onkel – sie können sich als Person mit ganz anderen Facetten herausstellen. Allein die Beobachtung einer frühen und freiwilligen NSDAP-Mitgliedschaft eines Familienmitglieds erzeugt kognitive Dissonanzen.
    2. Zwischen Soziologie und Strafrecht: Eine notwendige Unterscheidung

    Wir stellen fest: Es sind nicht die einzelnen Menschen, sondern die Form der Organisation, die Verbrechen in dem Ausmaß ermöglichen, die mit Personen wie Eichmann, Göring oder Pol Pot verknüpft sind. – Und müssen sogleich angesichts des zu erwartenden Protestes innehalten: „Damit entschuldigst du ja Verbrecher wie Hitler und Göring. Es sollen nicht Personen, sondern abstrakte Organisationen schuldig sein? Du machst dich mit einem Eichmann gemein, der sich für schuldlos hielt und sich lediglich als Befehlsempfänger und Rädchen im Getriebe eines Staates sah. Wenn das richtig wäre, könnten Verbrecher wie Eichmann und Pol Pot ungestraft nach Hause gehen statt ins Gefängnis.“

    Dem ist zu entgegnen, dass es sich hier schlicht um zwei unterschiedliche Sachfragen handelt: Zum einen die – hier: massenmedial – diskutierte Frage, wie es zu Menschheitsverbrechen im Ausmaß z. B. des Holocausts kommen kann. Zum anderen die – rechtlich bzw. juristisch – zu klärende Frage nach der Schuld von Personen. Selbst einem Gericht, das sich primär mit der Schuld von Personen befasst, wird schließlich allenfalls peripher zugemutet, die gesellschaftlichen Bedingungen zu klären, die zu einem Verbrechen geführt haben. Zudem ist nicht ausgeschlossen, dass auch Organisationen Schuld im juristischen Sinne zugerechnet werden kann.

    Dabei kokettieren wir mit dem Verweis auf den Ort unserer Reflexion (Massenmedien) keineswegs mit der offensichtlichen eigenen Belanglosigkeit: „Glaubst du ernsthaft, dass sich der Internationale Strafgerichtshof in Den Haag von einer Reflexion in den Massenmedien – zumal von einem faktisch in seiner Reichweite und Bedeutung marginalen Medium wie „Overton“ – beeinflussen ließe? Hätte das Gericht Radovan Karadžić mit Verweis auf einen Artikel in „Overton“ freilassen müssen?“ Koketterie ist hier fehl am Platz: Ein unrichtiges Argument lässt allenfalls noch Raum, den Argumentierenden zu diskreditieren.

    Das Argument, dass es sich um zwei getrennt zu behandelnde Sachfragen handelt, ist sachlich gemeint und keine Koketterie. Der Einwand, ein Verweis auf die Verantwortlichkeit von Organisationen im Zusammenhang mit Menschheitsverbrechen entledige Personen ihrer Schuld, hätte nur unter totalitären Bedingungen Gültigkeit. Nur dort können massenmediale Reflexionen auf die Justiz durchschlagen. Genau diese Bedingungen sollen durch funktionale Differenzierung überwunden werden.

    Erfahrungsgemäß sind es nicht die Massenmedien, sondern die organisierte Politik, die eine durchschlagende Wirkung auf andere gesellschaftliche Sphären, wie etwa das Recht, haben kann. Politische Macht vermag in totalitärer Weise alle anderen gesellschaftlichen Sphären zu dominieren und sie „gleichzuschalten“. Unter diesen Bedingungen, wenn das Rechtssystem politischen Zielen eines Regimes untergeordnet wird, wäre es statthaft, das genannte Argument aufzugreifen: „Aber gemäß diesen – hier: politischen – ‚Argumenten‘ sprichst du ja Verbrecher wie Hitler, Göring oder Eichmann frei.“ Und genau das war unter den Bedingungen des NS-Regimes empirisch der Fall.

    In totalitären Systemen wird nicht nur die Rechtsprechung nach Maßgabe politischer Richtlinien korrumpiert (Gesinnungs- und Terrorjustiz), sondern es werden auch alle anderen für die Politik relevanten gesellschaftlichen Bereiche beeinflusst: Die Wirtschaft erscheint als Plan- bzw. Zentralverwaltungswirtschaft, Wissenschaft wird ideologisiert, etwa im Sinne einer „Deutschen Physik”, Kunst erscheint als Propagandakunst, Staatskunst oder Agitprop, Religion wird zu Patriotismus bzw. Loyalität gezwungen, Lehrpläne werden nach Maßgabe politischer Ideologien umgeschrieben, die Massenmedien werden als Propaganda nach Vorgabe eines staatlichen Informationsmonopols instrumentalisiert und Sport wird ideologisiert und für das Prestige eines Regimes genutzt.

    Aufmerksamen Lesern wird auffallen, dass diese Argumentation zirkulär ist – und zirkulär sein muss. Die Forderung, unterschiedliche Sachfragen gesellschaftlich getrennt zu behandeln – etwa rechtliche anders als wissenschaftliche und diese wiederum anders als politische – setzt eine bereits in ihren Funktionen differenzierte Gesellschaft voraus, in der genau dies möglich ist. Hingegen werden solche Forderungen in totalitären Gesellschaftsformen, in denen diese gerade nötig wären, charakteristischerweise – etwa durch politische Zensur der Massenmedien – effizient unterdrückt.

    Zirkuläre Argumentationen sind hier unvermeidlich, da die Instanzen, die anzusteuernde Verhältnisse einfordern, auf derselben gesellschaftlichen Ebene liegen wie die zu verändernden Verhältnisse. Es gibt keine Position außerhalb der Gesellschaft, von der aus kausale Steuerung möglich wäre. Die Steuerung der Gesellschaft beschränkt sich daher auf Selbststeuerung – mit den ihr eigenen, stets begrenzten und korrumpierbaren Möglichkeiten, Kontrolle und Erfolg abzusichern.

    Festzuhalten ist: Es ist die Form der Organisation, durch die Menschheitsverbrechen wie der Holocaust möglich werden und zu erklären sind. Dies schließt – zumindest unter den Bedingungen einer funktional differenzierten Gesellschaft, in der unterschiedliche Sachfragen unterschiedlich behandelt werden und nicht ausschließlich politischer Ideologie unterworfen sind – nicht aus, dass auch individuelle Schuld von Personen bezogen auf Menschheitsverbrechen festzustellen ist.
    3. Die operative Unabhängigkeit der Organisation von der menschlichen Psyche

    Allerdings ist der Verweis auf Organisation im allgemeinen Sinne kaum geeignet, um zu klären, warum ausgerechnet diese Gesellschaftsform Menschheitsverbrechen im genannten Ausmaß ermöglichen soll. Zu klären sind die spezifischen Bedingungen, die es Organisationen ermöglichen, als Tötungsmaschinerien zu fungieren. Denn die Form der Organisation hat erst jene Bedingungen geschaffen, die es heute 8 Milliarden Menschen ermöglichen, zu überleben.

    Die moderne Gesellschaft wäre ohne Organisation undenkbar. Moderne Landwirtschaft ist nur durch Agrarkonzerne, Genossenschaften, staatliche Regulierungsbehörden und Fließbandproduktion möglich. Massenproduktion von Gütern, Logistik und globale Lieferketten sind gleichermaßen von Organisation abhängig.

    Das gilt auch für Politik und Recht: staatliche Verwaltung in Form von Ministerien, Ämtern und Behörden, politische Parteien, Gerichte, Staatsanwaltschaften und Rechtsanwaltskanzleien sowie das Militär wären ohne Organisation undenkbar. Dasselbe gilt im Gesundheitswesen für Krankenhäuser, Krankenkassen, die Pharmaindustrie und Pflegeeinrichtungen ebenso wie, das Erziehungssystem betreffend, für Schulen, Universitäten, Verlage und Fachzeitschriften. Die Abhängigkeit von Organisation ist für die moderne Gesellschaft konstitutiv.

    Doch wie kann die Form der Organisation so pervertieren, dass sie Massenmord produziert? Um diese Frage zu beantworten, muss zunächst geklärt werden, was diese Gesellschaftsform spezifisch ausmacht. Anschließend ist zu untersuchen, unter welchen Bedingungen Organisationen zu Tötungsmaschinerien mutieren können.

    Kennzeichnend für Organisationen ist, dass es sich um sich kommunikativ reproduzierende Systeme handelt – genauer: um Systeme, die sich aufgrund, mittels und zum Zweck von Entscheidungen in ihrem Bestand aufrechterhalten. Entscheidungen in Organisationen sind durch vorausgegangene Entscheidungen bedingt und bedingen wiederum zukünftige Entscheidungen (vgl. Luhmann, Niklas (2000), Organisation und Entscheidung, Westdeutscher Verlag).

    Der abstrakte Bezug auf Entscheidungen als Form der Operation, mittels derer sich Organisationen reproduzieren, ist notwendig, um so disparate Organisationen wie Supermarktketten, Hedgefonds, Gefängnisse, Bauämter, Altenheime, Forschungsinstitute, Medienkonzerne, Opernhäuser, Moscheeverbände oder NGOs wie Amnesty International miteinander zu vergleichen. Das Prozessieren von Entscheidungen ist das Merkmal, das diese Organisationen bei aller Unterschiedlichkeit der sachlichen Bezüge als Organisationen auszeichnet.

    Wenn ein Krankenhaus angesichts begrenzter Kapazitäten zu entscheiden hat, welcher Patient prioritär zu operieren ist, oder eine Militärorganisation entscheidet, ob es ausreicht, Hiroshima atomar zu bombardieren, werden hier bei aller Unterschiedlichkeit des Sachbezugs Entscheidungen prozessiert, die auf bereits getroffenen Entscheidungen beruhen und weitere Entscheidungen nach sich ziehen. Gerade diese Form charakterisiert Organisationen als Organisationen.

    Daraus wird deutlich, dass Organisationen in ihrem Bestand nicht davon abhängig sind, dass „ganze Menschen“ an ihnen beteiligt sind. Vielmehr nutzen sie lediglich ein Personen zurechenbares kommunikatives Potenzial – das Potenzial, den Erwartungen gerecht zu werden, die eine Organisation mit ihren spezifischen Strukturen und Sachbezügen an Personen stellt. Ob ein Fließbandarbeiter gedanklich mit seinem Job hadert, ist für die Organisation irrelevant, solange keine Erwartungen enttäuscht werden. Erst wenn Erwartungen nicht mehr erfüllt werden, reagiert die Organisation mit einer Entscheidung – etwa mit der Entlassung des Mitarbeiters.

    Dies gilt für alle Organisationen: Eine Lehrerin mag am Rande eines Burnouts stehen oder das Notensystem für pädagogisch falsch halten, ein Soldat mag einen konkreten Auftrag für moralisch fragwürdig halten, eine Richterin mag die Anwendung eines Gesetzes für verfehlt halten, ein Arzt mag die Priorisierung profitabler Eingriffe für falsch halten und eine Mitarbeiterin eines Wahlkampfteams mag den Kandidaten für eine Fehlbesetzung halten. Solange diese Vorbehalte auf gedanklicher Ebene bleiben und keine kommunikativen Auswirkungen auf die Erwartungserfüllung haben, sind sie für die Organisation irrelevant. Organisationen sind weder von psychischer „Compliance“ (Motive, Gefühle, Überzeugungen) noch von körperlicher Anwesenheit abhängig – wie die Arbeitsweisen im Homeoffice oder bei digitalen Nomaden zeigen.

    Da Organisationen lediglich davon abhängig sind, dass ihre spezifischen Erwartungen, die von ihren Strukturen und Sachbezügen abhängen, erfüllt werden, sind sie auch nicht von einzelnen Persönlichkeiten bzw. „ganzen Menschen“ abhängig. Dadurch ist die Teilnahme von Personen in komplett unterschiedlichen Organisationen möglich. So kann eine Person ihr Geld in einem Erdölkonzern verdienen und sich gleichzeitig beim Fundraising von Greenpeace engagieren. Es ist daher nicht überraschend, dass Personen, die im NS-Regime Karriere gemacht haben, auch in andersartigen Organisationen im Nachkriegsdeutschland Karriere machen konnten.

    Da für Organisationen nicht eine spezifische (menschliche) Personalität entscheidend ist, sondern sie lediglich davon abhängig sind, dass ihre Erwartungen im Rahmen der sie konstituierenden Entscheidungen erfüllt werden, ist es durchaus realistisch, dass sich zukünftig viele Organisationen im Rahmen von Kostenoptimierungen dafür entscheiden könnten, die Erfüllung dieser Erwartungen mittels fortschrittlicher KI-Software bei limitiertem oder anders geartetem Personal („Chatbots“) zu realisieren. Hinzu kommt, dass die Erwartungen von Organisationen in hohem Maße kleinteilig fragmentiert werden können, was eine Entlastung von Verantwortlichkeit – auch in psychischer Hinsicht – ermöglicht.

    Organisationen rekrutieren somit keine „Menschen“, sondern lediglich die Erwartung, dass ihre Erwartungen erfüllt werden – gleich, ob dies durch KI-Agenten oder durch Personen geschieht, die ihre Tätigkeit innerlich ablehnend, zähneknirschend oder mit Schuldgefühlen erledigen. Solange die Erwartungen erfüllt werden, sind solche inneren Zustände irrelevant.

    Organisationen funktionieren, weil sie Menschen in ihren Gedanken nicht korrumpieren können – und nicht korrumpieren müssen. Ihre Funktionalität ist nicht von einem unmittelbaren kausalen Einfluss von Kommunikation auf das Denken von Personen abhängig. So werden monströse Konstellationen möglich, wie ein „idyllisches“ Familienleben in unmittelbarer Nachbarschaft des Konzentrationslagers Auschwitz.

    Das Potenzial, Erwartungen erfüllen zu können, ist gesellschaftlich von so zentraler Bedeutung, dass es selbst funktional (im Erziehungssystem) bzw. organisatorisch (etwa mittels Schulen, Universitäten oder Fortbildungsstätten) etabliert und erprobt wird. Das Endprodukt von Bildungsinstitutionen ist letztlich ein Ranking von Personen hinsichtlich ihres durch Tests, Klassenarbeiten, Klausuren oder Examen geprüften Potenzials, Erwartungen erfüllen zu können.
    4. Wann Organisationen zu Tötungsmaschinen werden

    Doch unter den bisher diskutierten Bedingungen ist noch immer nicht hinreichend geklärt, warum Organisationen zu Tötungsmaschinen pervertieren können. Krankenhäuser oder Sportvereine werden nicht leichtfertig zu Institutionen des Massenmords. Es gilt, weitere Bedingungen zu bestimmen, die organisierten Massenmord ermöglicht haben – etwa wie eine extremistische Hutu-Miliz in Ruanda innerhalb von 100 Tagen 800.000 Tutsi und moderate Hutu töten konnte, wie sudanesische Regierungstruppen bis zu 300.000 Menschen töten konnten oder wie es im Gazakrieg (bis zum jetzigen Zeitpunkt) zu mehr als 80.000 Toten kommen konnte.

    Charakteristisch für Organisationen ist zudem, dass sie in ihrer Eigendynamik über ein stark eingeschränktes Potenzial zur Selbstreflexion verfügen. „Eigendynamik“ meint hier, dass sie zukünftige Entscheidungen aufgrund vergangener Entscheidungen mittels gegenwärtiger Entscheidungen treffen – bei unterschiedlichem sachlichem Bezug. Unter üblichen Bedingungen ist dies kein Problem. Auf organisatorischer Ebene wird dieses strukturelle Defizit – kaum überraschend – organisatorisch gelöst, etwa durch Unternehmens- und Managementberatungen wie McKinsey oder PricewaterhouseCoopers.

    Auch auf gesellschaftlicher Ebene, also auf der Ebene von Funktionssystemen wie Politik, Wirtschaft, Wissenschaft oder Erziehung, fungieren Organisationen üblicherweise unter Bedingungen, die Reflexivität ermöglichen. In der Wirtschaft operieren Unternehmen unter Marktbedingungen: Sie sollen sich – hinsichtlich Qualität und Preisen – im Wettbewerb mit konkurrierenden Unternehmen selbst reflektieren. Versagt dieser Mechanismus, können externe Organisationen wie Kartellbehörden (etwa das Bundeskartellamt oder EU-Kommissionen) eingreifen.

    In der Politik beschränken und reflektieren sich Regierung und Opposition gegenseitig; Parteien konkurrieren um Stimmen und Mandate. Institutionell wird die Exekutive durch Parlament, Verfassungsgericht und Föderalismus eingehegt – alles organisierte Gegenspieler, die Reflexivität ermöglichen.

    Im Rechtssystem reflektieren sich Gerichte durch organisatorisch getrennte Instanzenzüge – etwa Amtsgericht, Landgericht, Oberlandesgericht und Bundesgerichtshof. Staatsanwaltschaften und Verteidiger stehen sich organisatorisch gegenüber. Anwaltskammern kontrollieren Berufszugang und Berufsethik; Ombudsleute und Verfassungsgerichte begrenzen die Justizorgane.

    Die Massenmedien kontrollieren und reflektieren sich üblicherweise durch Wettbewerb um Aufmerksamkeit und Reputation, der durch eine vielfältige Medienlandschaft aus unterschiedlichen Redaktionen, Verlagen und Sendern erreicht werden soll. Hinzu kommen organisierte Kontrollinstanzen wie Presserat, Rundfunkrat oder Landesmedienanstalten und gegebenenfalls Gerichte.

    Allein die Vielzahl dieser Kontroll- und Reflexionsinstanzen verdeutlicht, dass die Form der Organisation in ihrer Eigendynamik und ihrer mangelnden Kapazität zur Selbstreflexion gesellschaftlich als prinzipiell gefährlich gilt – unabhängig vom jeweiligen sachlichen Bezug. Monopolistische Unternehmen, Sekten oder unkontrollierte Bildungsinstitutionen können in ihren jeweiligen Sphären gleichermaßen gefährlich werden. Notwendig sind daher nicht nur Reflexionsinstanzen innerhalb von Funktionssystemen, sondern auch ein kontrollierendes Verhältnis der Funktionssysteme untereinander.

    Ein unabhängiges Rechtssystem sollte politische Entscheidungen kontrollieren können. Massenmedien sollten in der Lage sein, Ungereimtheiten in allen gesellschaftlichen Sphären aufzudecken. Die Wissenschaft sollte fehlgeleitete politische Programme kritisieren können. Die Politik sollte nicht auf dysfunktionale Weise in ihrer Handlungsfähigkeit eingeschränkt sein – etwa durch wirtschaftliche Zwänge wie den „Steuerwettbewerb“ zwischen Staaten – und am Allgemeinwohl orientierte Programme durchsetzen können.

    Unter diesen Voraussetzungen lässt sich nun genauer benennen, unter welchen Bedingungen Organisationen mit hoher Wahrscheinlichkeit zu Institutionen des Massenmords mutieren.

    Erstens handelt es sich um Organisationen, die über Macht verfügen und Entscheidungen treffen können – üblicherweise Staaten als politische Organisationen oder, unmittelbarer und weniger komplex, militärische Organisationen wie Milizen oder „reguläre“ Truppen.

    Zweitens muss es diesen Organisationen gelingen, reflektierende und kontrollierende Instanzen auf organisatorischer und gesellschaftlicher Ebene auszuschalten oder deren ohnehin vorhandene Abwesenheit auszunutzen.

    Die Vorgänge der Machtergreifung der NSDAP in Deutschland sind hinlänglich bekannt. Innerhalb von 18 Monaten gelang es, nahezu alle kontrollierenden und reflektierenden Instanzen auszuschalten – alle organisatorischen und funktionalen Gegengewichte zu beseitigen und nahezu jede gesellschaftliche Sphäre – Recht, Wirtschaft, Massenmedien, Bildungssystem – in Instrumente der politischen Herrschaft zu verwandeln.
    5. Wenn ein Rechtsstaat seine Schutzwälle abbaut

    Die vorangegangenen Überlegungen sind nicht nur historisch, sondern auch aktuell von Interesse – etwa hinsichtlich der Erosion kontrollierender Instanzen wie der Massenmedien und der Justiz, wie sie in den USA zu beobachten ist, oder der Vorgänge im Krieg in Gaza. Die Bedingungen, die den Massenmord der Hamas mit etwa 1.200 Toten am 7. Oktober 2023 ermöglicht haben, sind dabei weniger erklärungsbedürftig als diejenigen, die den Massenmord an Palästinensern mit gegenwärtig mehr als 80.000 Toten – in der Mehrzahl Zivilisten – ermöglicht haben.

    Der Massenmord der Hamas am 7. Oktober 2023 lässt sich mit dem hier entwickelten Erklärungsrahmen unmittelbar fassen: Eine Miliz mit minimalen innerorganisatorischen Reflexionsinstanzen und direkter Machtverfügung erfüllt die genannten Bedingungen in ihrer einfachsten Form. Gerade weil das Erklärungsmodell hier ohne Zusatzannahmen greift, bedarf dieser Fall keiner weiteren Ausführung – nicht weil er moralisch weniger verabscheuenswert wäre, sondern weil er theoretisch bereits erklärt ist. Analytisch interessanter und daher eingehender zu untersuchen ist der Fall Israel: Ein demokratisch verfasster Rechtsstaat verfügt strukturell über eben jene Reflexions- und Kontrollinstanzen, die Massenmord verhindern sollen. Dass es gleichwohl zu einer Tötung von mehr als 80.000 Menschen – in der Mehrzahl Zivilisten – kommen konnte, verlangt nach einer differenzierteren Analyse der damit verbundenen Erosionsprozesse.

    Aus unserer Perspektive muss es Tendenzen geben, die die reflexiven Instanzen eines Rechtsstaats schwächen oder beseitigen – als Voraussetzung für einen Massenmord, den reputierliche Organisationen als Genozid klassifizieren.

    Genau diese Tendenzen sind in Israel zu beobachten. In Bezug auf die Politik gibt es strukturelle Gründe, die die Regierung mit einer großen Machtfülle ausstatten und die Opposition als Kontroll- und Reflexionsinstanz schwächen. Es gibt nur eine Kammer (die Knesset), keine föderalistische Struktur und kein Vetorecht des Präsidenten. Das Wahlrecht mit einer niedrigen Sperrklausel von 3,25 % führt zu großen, koalierenden Machtblöcken, in denen rechtsradikale und ultraorthodoxe Parteien großen Einfluss gewinnen. Gleichzeitig entsteht eine durch Zersplitterung geschwächte Opposition.

    Zudem versucht die Regierung, die Massenmedien als reflektierende Instanz zu schwächen. Die Tageszeitung Haaretz ist seit November 2024 Ziel eines koordinierten staatlichen Boykotts: Keine Regierungsstelle darf in dieser Zeitung inserieren oder mit ihr kommunizieren. Staatliche Abonnements wurden gekündigt. Das Al-Jazeera-Gesetz (April 2024) ermöglicht die Sperrung ausländischer Medien bei diffus definierter „Sicherheitsgefährdung“ – was einer Regierung, die sich in einem dauerhaften Kriegszustand wähnt, eine weitreichende Handhabe zur Medienkontrolle gibt. Die Berichterstattung zum Gazakrieg findet unter massivem Druck, Drohungen und Zensur statt.

    In Bezug auf das Rechtssystem versucht die rechts-ultraorthodoxe Koalition um Netanjahu, dieses so umzubauen, dass die Strafverfolgung von Regierungsmitgliedern – einschließlich des wegen Korruption angeklagten Premierministers – dauerhaft erschwert oder unmöglich gemacht wird. Dies soll beispielsweise durch die Abschaffung der Angemessenheitsdoktrin, die politische Kontrolle über die Ernennung von Richtern und eine De-facto-Immunisierung des Regierungschefs gegen Amtsunfähigkeitsverfahren erreicht werden.

    Das israelische Rechtssystem war in seiner Kontrollfunktion gegenüber der Politik ohnehin nie stark ausdifferenziert: Ohne Verfassung, zweite Kammer oder Föderalismus konzentriert sich die Kontrolle über Regierung und Parlament nahezu allein beim Obersten Gerichtshof. Dessen Befugnisse – Angemessenheitskontrolle, Richterwahl, Möglichkeit zur Aufhebung von Gesetzen – will die Regierung nun einschränken und untergräbt damit den einzigen wirksamen rechtsstaatlichen Kontrollmechanismus.

    Die außerparlamentarische Protestbewegung gegen die Justizreform – eine notgedrungene Form der Kontrolle des Regierungshandelns – ist im Zuge des Massenmords der Hamas vom 7. Oktober 2023 als Gegenkraft praktisch weggefallen. Darüber hinaus erschwert die Regierung durch Gesetzgebung die Arbeit regierungskritischer Organisationen wie „Breaking the Silence“ oder „B’Tselem“ oder verhindert sie.

    Das Erziehungssystem lässt kaum eine gemeinsame staatsbürgerliche Öffentlichkeit entstehen. Stattdessen werden vier autonome Parallelwelten erzeugt: Der ultraorthodoxe Sektor (24 % der Erstklässler) erhält Staatsgelder ohne Bildungsaufsicht und unterrichtet keine Kernfächer, der nationalreligiöse Sektor (17 % der Schüler) sozialisiert messianisch-nationalistisch, der arabische Sektor ist chronisch unterfinanziert. Die Wahrscheinlichkeit, dass daraus eine (selbst-)kritische demokratische Öffentlichkeit entsteht, ist gering – umso mehr, als sich der Staat selbst als religiös-nationalistisch (zionistisch) verortet und ein stark religiös orientiertes Bildungssystem Reflexionsmechanismen somit eher abschwächt.

    Die Kunst als gesellschaftliche Reflexionsinstanz steht in Israel seit Jahren unter Förderentzug und Loyalitätsdruck. Bereits unter Kulturministerin Miri Regev (Likud) wurde die staatliche Förderung von Kultureinrichtungen davon abhängig gemacht, ob sie bereit waren, in Siedlungen in besetzten Gebieten aufzutreten. Das „Loyalitätsgesetz“ für Kulturförderung ist zwar nicht förmlich verabschiedet, wirkt aber faktisch bei der Mittelvergabe.

    Die israelische Wirtschaft fungierte 2023 kurzzeitig als Reflexions- und Kontrollinstanz: Kapitalflucht, eine Bonitätswarnung durch Moody’s und ein Einbruch der Start-up-Finanzierungen um fast 70 % zwangen die Regierung, die Justizreform vorübergehend auszusetzen. Diese Kontrollfunktion erwies sich jedoch als strukturell begrenzt: Der kriegsbedingte Rüstungsboom macht den Hightech-Sektor zunehmend staatsabhängig, gewerkschaftliche Gegenmacht fehlt weitgehend. Die Wirtschaft wirkt als kurzfristiger Schockmechanismus, nicht als dauerhafter Gegenspieler.

    Wenn die Politik das Recht beschneidet, Medien zensiert, die Zivilgesellschaft durch das Bildungswesen fragmentiert und Kunst auf Loyalität verpflichtet, entdifferenziert sich die Gesellschaft. Der Staat wird zu einer Organisation, die ihre Entscheidungen – den Einsatz massiver militärischer Gewalt eingeschlossen – durch keine unabhängigen gesellschaftlichen Sphären mehr reflektieren lassen muss. Israel liefert das gegenwärtig deutlichste Beispiel dafür, dass die Wahrscheinlichkeit für organisierten Massenmord in dem Maß steigt, in dem ein Gemeinwesen seine funktionalen Kontrollinstanzen beseitigt.
    6. Vom Sachprimat zum Personprimat: Eine gefährliche Transformation

    In besorgniserregender Weise ist aktuell zu beobachten, dass die zunehmend dominante Form digitaler Kommunikation zu einem Wandel der primären Gesellschaftsform führt. Die Form der Organisation wird auf Kosten funktionaler Differenzierung privilegiert. Das bislang gültige Primat sachlich unterschiedlich zu behandelnder funktionaler Sphären – Politik, Wirtschaft, Erziehung, Recht, Kunst, Religion – wird zugunsten personeller Belange zurückgedrängt. Identitätspolitische moralisch ausgerichtete Strömungen – „woke“ wie „anti-woke“ – sind der gegenwärtig sichtbarste Ausdruck dieser Entwicklung.

    Dabei wird nicht behauptet, dass diese Strömungen inhaltlich gleichwertig wären oder dieselben politischen Ziele verfolgten. Die hier relevante Frage ist ausschließlich eine strukturelle: Beide privilegieren – bei aller inhaltlichen Verschiedenheit – Personmerkmale und moralische Zuschreibungen gegenüber den sachlich-funktionalen Kriterien der Funktionssysteme. Gegenstand der Analyse ist diese strukturelle Gemeinsamkeit, keine moralische Gleichsetzung.

    Eine detailliertere Erläuterung dieser Entwicklungen würde an dieser Stelle zu weit führen (vgl. ausführlicher Räwel (2022) und Räwel (2025)). Es lässt sich dieses Geschehen jedoch anhand markanter gesellschaftlicher Veränderungen veranschaulichen:

    Noch 1983 waren Boykottaufrufe in Deutschland gegen eine geplante Volkszählung, die die Anonymität von Personen bedrohte, nicht nur als Protestbewegung erfolgreich, sondern auch institutionell: Aufgrund rechtlicher Bedenken musste der Zensus auf das Jahr 1987 verschoben werden.

    Dieses Geschehen lässt sich als Ausdruck der gesellschaftlichen Etablierung funktionaler Differenzierung interpretieren: das Primat sachlicher vor persönlichen Belangen. Anonymität ist dabei als gesellschaftliche Struktur zu verstehen, die den Zugang zu Funktionssystemen und ihren Organisationen – anders als in feudalen Gesellschaftsformen – von sachlichen Erwartungen (Leistung) abhängig macht, nicht von persönlichen Merkmalen wie Herkunft, Rang, Geschlecht, Alter oder Hautfarbe.

    Der Zugang zu gesellschaftlichen Sphären soll im Prinzip universell offenstehen – nicht qua Stand oder Herkunft, sondern qua Leistung, orientiert an den Leitunterscheidungen der Funktionssysteme. Wer zahlen kann, nimmt am Wirtschaftssystem teil; wer eine rechtlich relevante Klage hat, erhält Zugang zum Rechtssystem. In der Wissenschaft ist nicht die Person entscheidend, sondern ob ihre Aussagen methodisch begründet, überprüfbar und mit dem Forschungsstand vereinbar sind. Der Zugang zu politischen Ämtern und Organisationen sollte über Wahlen, Mandate und demokratische Verfahren geregelt sein, nicht über Protektion oder Herkunft.

    Anonymisierung und formale Verfahren sind das strukturelle Mittel, um diese Logik gegen die Eigendynamik persönlicher Bindungen, sozialer Vorurteile und stratifikatorischer Rangordnungen abzusichern – das Individuum tritt dem System als Rollenträger, nicht als ganze Person gegenüber. Diese angestrebten Verhältnisse sind natürlich nie vollständig realisiert. Abweichungen von ihnen können aber als Korruption beobachtet werden.

    Digitale, an Nutzerprofilen orientierte Kommunikation kann dazu führen, dass persönliche Belange Vorrang vor funktionssystemspezifischen Erwartungen erhalten. Stabile Nutzerprofile – nicht zuletzt durch soziale Medien – ermöglichen eine funktionssystemübergreifende Identifizierbarkeit von Personen. Dadurch wird es grundsätzlich möglich, den Zugang zu gesellschaftlichen Sphären erneut von persönlichen Charakteristika abhängig zu machen – wie in stratifizierten oder organisierten gesellschaftlichen Formen.

    Damit kann (technisch) die Form der Organisation – mit identifizierbaren „Mitgliedern“ – gegenüber der funktional differenzierten Gesellschaft, die strukturell auf Anonymität angewiesen ist, Vorrang gewinnen.

    Veranschaulichen lässt sich dies an der Art, wie die Gesellschaft mithilfe digitaler Kommunikation der Corona-Pandemie begegnet ist. Mit den 2G- und 3G-Regeln wurde ein einziger, funktionssystemübergreifender Zugangscode eingeführt: der persönliche medizinische Körperstatus, dokumentiert per digitalem Zertifikat. Dieser entschied über die Teilnahme an nahezu allen gesellschaftlichen Sphären – Arbeit, Bildung, Gesundheitsversorgung, Kultur, Gastronomie, öffentlicher Verkehr. Das Prinzip, nach dem jeder Bereich seinen Zugang nach eigenen sachlichen Regeln organisiert und persönliche Merkmale keine Rolle spielen, konnte so vorübergehend außer Kraft gesetzt werden.

    Dass diese Maßnahme zeitlich begrenzt blieb und durch Gerichte, parlamentarische Debatten und öffentlichen Widerstand zurückgedrängt wurde, belegt nicht deren Harmlosigkeit. Es waren noch funktionierende Reflexionsinstanzen, die das Potenzial dieser Möglichkeit eingehegt haben. Die technische Infrastruktur für systemübergreifende personenbezogene Klassifikationen bleibt jedoch bestehen – und mit ihr die Möglichkeit, Kontroll- und Reflexionsinstanzen durch Ausnutzung dieses Potenzials zu schwächen oder außer Kraft zu setzen.

    Die Erosion gesellschaftlicher Kontroll- und Reflexionsmechanismen, wie sie aktuell in den USA zu beobachten ist, könnte darauf hindeuten, dass die zunehmend digitale Reproduktion der modernen Gesellschaft die Form der Organisation auf gesellschaftlicher Ebene vorantreibt. Damit evolviert möglicherweise eine Gesellschaftsform, die – wie gezeigt – extrem gefährlich und potenziell selbstzerstörerisch ist. Nicht zuletzt deshalb, weil es jenseits der Gesellschaft keine Kontroll- und Steuerungsmittel gibt, die solchen Entwicklungen Einhalt gebieten könnten. Ein Primat weltgesellschaftlicher Organisation vermag kaum eine außer Kontrolle geratene, Weltherrschaft anstrebende Organisation einzuhegen – wie es einem alliierten Staatenverbund zur Zeit des Zweiten Weltkriegs noch möglich war.

    Jörg Räwel

    Jörg Räwel ist Soziologe. Sein aktuelles Forschungsinteresse umfasst die Anwendung von Evolutionstheorien in den Sozialwissenschaften, die Entwicklung von Kommunikationstheorien der sozialen Medien und die Untersuchung des sozialen Wandels durch die »Digitalisierung« der Gesellschaft. Er ist Research Fellow am Next Society Institute an der Kazimieras-Simonavičius-Universität in Vilnius. Letzte Monographie: »Die nächste Gesellschaft. Soziale Evolution durch Digitalisierung, Velbrück Wissenschaft 2022«.

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    Wer die Lösung hat,
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    Der Rückzug in die Überschaubarkeit geistiger und fachlicher Schrebergärten ist nicht nur anstrengend, er kostet uns über weite Strecken auch das, was die Zukunftsfähigkeit unserer Gesellschaft ausmacht. In einer digital vernetzten Welt verflüchtigt sich die Sehnsucht nach einfachen Lösungen und eindeutigen Antworten zu einem Sirenengesang falscher Hoffnungen. Mehr denn je sind wir alle aufeinander angewiesen – trotz aller Unterschiede, die uns trennen.
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    Das ist keine Sozialromantik. Das Selbstgespräch, das wir uns durch den Rückzug in Filterblasen, Fangemeinschaften und Fachgremien einhandeln, beruhigt zwar unser Bedürfnis nach Sicherheit, Orientierung und Zugehörigkeit. Aber es hilft uns nicht weiter, wenn es um die Arbeit an den großen Herausforderungen unserer Zeit geht. Klimawandel, Migration, der radikale Umbau unserer Arbeitswelt, die klaffende Schere zwischen Arm und Reich – all diese „wicked problems“ entziehen sich einfachen Lösungen und sind im Alleingang nicht lösbar. Für niemanden.
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    Nicht das Problem.

    Was wir dazu brauchen, ist das Zusammenspiel unterschiedlicher Perspektiven. Dazu gehört die Offenheit, verschiedene Ansichten als gleich-wertig nebeneinander stehen zu lassen. Widersprüche nicht als Bedrohung, sondern Bereicherung zu empfinden. In der Lage zu sein, die Welt aus unterschiedlichen Blickwinkeln zu betrachten und Verbindungen herzustellen.

    Ohne Neugier und Lust an einer disziplin-übergreifenden Auseinandersetzung werden wir nicht weit kommen. Unsere Welt ist zu klein geworden, um sich einfach aus dem Weg zu gehen.
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    Seit mehr als 10 Jahren arbeitet die Stiftung Nächste Gesellschaft daran, Menschen und Organisationen aus unterschiedlichsten Kontexten miteinander ins Gespräch zu bringen. In dieser Zeit hat sie eine Vielzahl von Projekten initiiert, die allesamt das Ziel verfolgen, die Welt in ihrer Vielfalt erlebbar zu machen und dabei das Fremde nicht als Angstgegner, sondern Quelle von Inspiration und Irritation zu begreifen.

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    The Next Society Institute Limited (in foundation) conducts and supports research on the structures and semantics of modern societies, with a particular focus on social systems theory and its contemporary extensions.
    The Institute provides a platform for theoretical innovation, interdisciplinary exchange, and advanced research training, while also contributing to the public understanding of social theory. Its formal establishment was marked by an inaugural meeting held at Clare College, University of Cambridge, reflecting the Institute’s roots in international academic exchange and its orientation toward research conducted in the public interest and with a view toward charitable status.

    Directors

    Dr Vincent Lien, Clare College, Trinity Lane, Cambridge, United Kingdom, CB2 1TL
    Professor Steffen Roth, Wolfson College, Barton Road, Cambridge, United Kingdom, CB3 9BB

    Guarantors

    Professor Michal Kaczmarczyk, Uniwersytet Gdański, Gdansk, Poland
    Professor Franz Kasper Krönig, Technische Hochschule Köln, Cologne, Germany
    Professor Augusto Sales, Escola Brasileira de Administração Pública e de Empresas, Rio de Janeiro, Brazil, and Yale University, United States of America
    Professor Tilia Stingl de Vasconcelos Guedes, Fachhochschule der Wirtschaftskammer Wien, Vienna, Austria

    #sociologie #génocide #crime_de_guerre #iatrocratie

  • Razzia in Prenzlauer Berg : 60-Jährige hortet kiloweise harte Drogen
    ▻https://www.berliner-zeitung.de/article/razzia-in-prenzlauer-berg-60-jaehrige-hortet-kiloweise-harte-drogen

    Face aux retraites dérisoires il y a plusieurs façons de survivre. Le commerce au noir en est une. Si les social-démocrates n’avaient pas démantelé l’état de providence on n’en serait pas là.

    27.5.2026 vin Andreas Kopietz - Im Angebot: Kokain, Ecstasy, LSD, Amphetamin, MDMA, Ketamin. Ein anonymer Hinweis brachte die Fahnder auf die Frau.

    Im Keller und in der Wohnung einer 60-Jährigen hat die Polizei kiloweise Drogen gefunden: Cannabis, Kokain, Ecstasy, LSD, Amphetamin, Haschisch, MDMA, Ketamin und psychoaktive Pilze. In dem Mietshaus in Prenzlauer Berg beschlagnahmten die Fahnder insgesamt 5,5 Kilogramm Drogen. Außerdem entdeckten sie Verpackungsmaterial und Feinwaagen.

    Ein anonymer Hinweis hatte die Ermittler auf die Frau gebracht. Beamte in Zivil, die der 13. Einsatzhundertschaft angehören, durchsuchten daraufhin die Wohnung und den Keller. Nach Angaben der Polizei fand der Einsatz bereits Anfang Mai statt.

    Ein Ermittlungsrichter erließ Haftbefehl gegen die Frau. Er verschonte sie aber von der Untersuchungshaft. Derzeit werde ermittelt, welche Rolle die Frau beim Drogenhandel spielte, hieß es. Ob sie eine aktive Dealerin war oder ob sie ihre Räume für andere als „Bunker“ zur Verfügung stellte.

    #Allemagne #retraitres #crime

  • Why crime does not pay (1913)
    ▻https://archive.org/details/whycrimedoesnotp00burkrich/mode/1up


    by Mrs. Sophie Van Elkan Burke Lyons

    Sophie Lyons
    ▻https://en.wikipedia.org/wiki/Sophie_Lyons

    Sophie Lyons (December 24, 1848 – May 8, 1924) was an American criminal and one of the country’s most notorious female thieves, pickpockets, shoplifters, and confidence women during the mid-to-late 19th century. She and her husbands Ned Lyons, Jim Brady and Billy Burke were among the most sought-after career criminals in the U.S. and Canada, being wanted in several major cities including New York City, Philadelphia, Boston, Detroit and Montreal from the 1860s until the turn of the 20th century.

    She and Lyons were prominent underworld figures in New York City during the post-American Civil War era as associates of Marm Mandelbaum, Lyons being a member of Mandelbaum’s “inner circle” during the 1860s and 1870s.[1] She eventually retired from criminal life and spent her later years involved in the rehabilitation of juvenile delinquents, and providing financial assistance and housing for reformed criminals and their families. Her autobiography, Why Crime Does Not Pay (1913), was published and distributed by publisher William Randolph Hearst.[2][3]
    Biography

    Early life and criminal career

    Lyons was Jewish. She was born in Lauben, Germany, on December 24, 1848.[4] Her mother taught her to pickpocket and shoplift and forced her out into the street to steal. Lyons claimed she had been first caught stealing at the age of three and was tried at the Essex Market police court,[5] and she was again arrested for shoplifting at 12.

    Lyons married another pickpocket, Maury Harris, when she was 16, but the marriage ended when Harris was arrested and sentenced to New York State Prison for two years. During her youth, she became known as a skilled pickpocket and confidence woman. She was considered a consummate actress who, even when caught by her victim, was able to “counterfeit every shade of emotion” to persuade them to release her.[6] According to one incident in 1880, she was able to convince a store detective that she suffered from kleptomania.[7]

    Lyons eventually married Ned Lyons, known then as the “King of the Bank Robbers”, and Sophie had six children during the marriage. Two years after their marriage, Ned was able to purchase a home from his share in a major bank robbery. Although he tried to discourage Lyons from pickpocketing, she continued to do so. In 1870 Ned was caught during an attempted bank robbery in Wyoming County, New York, and sent to Auburn Correctional Facility. Sophie pulled strings to get him moved to Sing Sing prison, where security was more lax. However she was convicted of shoplifting and sent to Sing Sing herself in 1871. Using a disguise, Ned escaped from the prison in 1872. He returned a few weeks later and helped his wife escape and they fled to Canada with their children.[4]

    Court battle with George Lyons

    On the afternoon of January 31, 1880, Lyons returned to the Essex Market police court where she brought her oldest son, 14-year-old George, before the magistrate. She claimed he refused to attend school, often left home at nights to sleep in the streets and “was so generally unruly” that she requested that he be put in a juvenile correctional facility.

    After she had finished, George shouted, “That woman is a thief and a shoplifter. I have seen her steal in Montreal and elsewhere.” He denied his mother’s charges, claiming she wanted to get rid of him, and that he had “recommendations showing his good character”. He went on to make further criminal charges against his mother, continuing, “Yes, you want to get rid of me, and you’re my mother. How can I tell you are when you have two husbands with whom you go all over the country, stealing everywhere?” These accusations caused a disturbance in the court room and the magistrate called for a recess to listen to both mother and son in private.[5]

    Lyons confessed to her criminal past and being the wife of Ned, however she maintained that she had spent considerable time and effort trying to keep her children from becoming criminals. She had sent George to three colleges in Canada, and her two daughters attended schools in Germany,[6] but George returned to New York and began frequenting underworld resorts, including Dan Kerrigan’s infamous Sixth Street saloon, where he performed as a singer and associated with known criminals. She also said that her son had obtained at least one of his recommendations by threatening a former employer by the name of Kate B. Woodward with a carving knife.[citation needed]

    After hearing of this incident, Lyons invited George to her home on Montgomery Street and had him arrested by waiting police officers. George admitted that he had an argument with Woodward, who had withheld his pocket watch, but denied intimidating her to obtain his recommendation. He did admit to picking up a carving knife during the argument, but claimed he did not use it towards her or use threatening language. He was reportedly disruptive while his mother made her statement, making claims of child neglect and abandonment. The magistrate ruled that George would be held in custody until the claims of both parties could be investigated. George, being informed that he would not be released, had to be escorted from the court room by police and attempted to choke himself by swallowing a handkerchief.[5]

    Relocating to Detroit

    By 1880 Lyons had split from Ned and moved her base of criminal operations to Detroit, partly due to the city’s proximity to Canada. She spent much of the 1890s in the Midwest as a member of a burglary gang led by Billy Burke, whom she would later marry.[4] She returned to New York in 1895 and, after her arrest by police detective Stephen O’Brien,[8] she was put under close police surveillance by Brooklyn detectives, under orders from Superintendent McKelvey.[9]

    1896 Return to New York City

    On the afternoon of June 21, 1896, Lyons entered a dry goods store at Sixth Avenue and Fourteenth Street. Lyons, then using the alias Mary Watson, was approached by store detective Mary Plunkett, who had recognized her, and who informed her she was wanted by local police. When Lyons dismissed her, Plunkett grabbed her arm, attempting to bring her in by force. A crowd began to gather as the argument escalated. Plunkett told the crowd that “one of the most notorious pickpockets in the world” was standing before them. At that point, Lyons got free of Plunkett and left the store with the detective in pursuit. Plunkett pursued Lyons onto a streetcar, where she informed the driver that Lyons was wanted by police. The driver allowed Lyons onto the streetcar, replying to Plunkett that it was none of his business. As they reached Eighteenth Street, Plunkett was able to call two patrolmen and had Lyons placed under arrest.

    Lyons refused to be taken back to the dry goods store, insisting that she be searched to prove her innocence, but was instead arrested and taken to the Mercer Street police station. She was held at the precinct until her arraignment at the Jefferson Market police court on June 22. She was charged with the theft of a pocketbook from an unknown woman in New Jersey, which contained $12 and a railroad ticket, and it was requested by the court that she be remanded. Her lawyer, Emanuel Friend, successfully argued for her release by pointing out the largely vague circumstances of the charges and the absence of the store detective. The magistrate agreed that the city had no evidence to prosecute Lyons and dismissed her case.[10]

    Retirement and later years

    Following her “retirement” from crime in 1913, Lyons wrote her memoir, Why Crime Does Not Pay, and became a known philanthropist and prison reformer in Detroit. She also owned 40 houses, not including vacant property, due to real estate and business investments worth $500,000[11] (equivalent to $16.3 million in 2025)[12]. She publicly offered to provide rent-free homes for any criminals with families who were brought to Detroit by the Pathfinders’ Club reform group. On February 2, 1916, she announced at the Pathfinders’ annual dinner that she would be donating land worth $35,000 to establish a building for juvenile delinquents.

    The Pathfinders’ Club operated a similar “character building” facility at Lafayette Boulevard on Twenty-Fourth Street. Lyons specified that the gift was offered on the following condition: “The home is to be devoted to the work of convincing children who have begun to be criminals that they have chosen the wrong path, and also to training them so that they will have the strength to go alright. A secondary purpose is to provide a place in which adults who have fallen into crime may get a new start in life.”[13]

    Not all of her subjects wanted to be reformed. On May 8, 1924, she let three men into her home- supposedly in the hope of reforming them. They asked her for the money and valuables that were reportedly hidden around her house. She refused. Her neighbors found her on the floor, in a coma. Her skull had been crushed. Taken to Grace Hospital in Detroit, Michigan, Lyons died later that evening of a massive brain hemorrhage. She was seventy-six years old. [14]

    #USA #crime #histoire #femmes

  • JOURNÉE DE COMMÉMORATION des VICTIMES DU GENOCIDE DU PEUPLE TATAR DE CRIMÉE
    « Un peuple que l’on voulait effacer a survécu. Et il continue de se battre pour sa liberté. »

    Le 18 mai 1944, le régime soviétique lançait la déportation massive du peuple tatar de Crimée. En quelques jours, des centaines de milliers d’hommes, de femmes, d’enfants et de personnes âgées furent arrachés à leur terre natale et envoyés de force vers l’exil.

    Faim, froid, maladies, humiliations… Des dizaines de milliers de personnes ne survécurent pas à cette tragédie. L’objectif était clair : détruire l’identité, la culture et la mémoire même d’un peuple.

    82 ans plus tard, cette blessure reste ouverte.

    ▻https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2024/06/07/tatars-de-crimee-1944-2024-poutine-poursuit-ce-que-staline-na-pas-termine-refat-tchoubarov-president-du-majlis-assemblee-des-tatars-de-crimee/#comment-74352

    #crimée #tatars

  • Journée de la lutte pour les droits du peuple tatar de Crimée – Déclaration de la FPU

    Le 18 mai est un jour de profonde tristesse, de souvenir, et en même temps de dignité inébranlable.

    Nous rendons hommage aux victimes de la déportation du peuple tatar de Crimée en 1944 — l’un des crimes les plus graves du régime totalitaire contre le peuple autochtone de Crimée.

    Cette tragédie a laissé une marque douloureuse à jamais dans l’histoire : des milliers de familles ont été arrachées de force à leur terre natale, privées de leurs foyers, de leurs droits et de leur avenir.

    Ces personnes ont été déportées dans des conditions inhumaines, les condamnant à la souffrance, à la faim et à la mort.

    ▻https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2024/06/07/tatars-de-crimee-1944-2024-poutine-poursuit-ce-que-staline-na-pas-termine-refat-tchoubarov-president-du-majlis-assemblee-des-tatars-de-crimee/#comment-74328

    #crimée #tatars

  • Déclaration du Présidium du Mejlis [Assemblée] du peuple tatar de Crimée

    à l’occasion de la Journée de commémoration des victimes du génocide du peuple tatar de Crimée

    (82e anniversaire de la déportation)

    Aujourd’hui marque le 82e anniversaire de l’un des crimes les plus atroces du XXe siècle : la déportation forcée du peuple tatar de Crimée de sa terre natale, la Crimée.

    Le 18 mai 1944, plus de 200 000 Tatars de Crimée, pour la plupart des femmes, des enfants et des personnes âgées, ont été arrachés à leur foyer, entassés dans des wagons de marchandises et envoyés vers une mort certaine en exil, qui a duré près d’un demi-siècle et d’où la plupart ne sont jamais revenus dans leur patrie.

    Les pertes catastrophiques subies par le peuple tatar de Crimée, dont 46,2 % de la population totale a péri au cours des premières années de l’exil, résonnent encore aujourd’hui comme une douleur inassouvie dans chaque famille tatare de Crimée.

    ▻https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2024/06/07/tatars-de-crimee-1944-2024-poutine-poursuit-ce-que-staline-na-pas-termine-refat-tchoubarov-president-du-majlis-assemblee-des-tatars-de-crimee/#comment-74327

    #crimée #tatars

  • Il caso Leggeri e l’impunità di #Frontex

    Il 2026 è l’anno in cui il mandato dell’agenzia sarà rivisto

    L’indagine su Fabrice Leggeri apre per la prima volta uno spiraglio su un’agenzia che ha fatto dei respingimenti la propria politica. Nel frattempo, però, l’Europa si prepara a darle ancora più poteri.

    Fabrice Leggeri, ex direttore esecutivo di Frontex, è indagato in Francia per complicità in crimini contro l’umanità e tortura. Il 18 marzo, la Corte d’Appello di Parigi ha aperto formalmente l’inchiesta, accogliendo una denuncia presentata due anni prima dalla Ligue des droits de l’homme (LDH) e Utopia 56. Le due organizzazioni lo accusano di aver facilitato, attraverso i suoi agenti, l’intercettazione di imbarcazioni di migranti da parte delle autorità libiche e greche, costruendo una politica volta a ostacolare l’ingresso delle persone migranti in Europa a qualunque prezzo, compreso quello in vite umane.

    Si tratta di un avvenimento inedito: per la prima volta, la giustizia francese esaminerà l’eventuale responsabilità penale di un ex vertice di Frontex in relazione alla strage che ha causato e continua a causare migliaia di morti nel Mediterraneo. Il suo percorso professionale dice molto del clima politico in cui questa storia si inserisce: dopo essersi dimesso dalla direzione dell’agenzia nell’aprile 2022, sotto la pressione di un’indagine interna dell’Agenzia europea antifrode, Leggeri non si è ritirato dalla scena pubblica. Nel giugno 2024 è stato eletto al Parlamento europeo con il Rassemblement National, partito di estrema destra. Leggeri rimane dunque attivo nello spazio politico europeo, contribuendo ancora alla definizione di politiche migratorie restrittive.
    Vent’anni di espansione

    Frontex nasce nel 2004 con un mandato chiaro: aiutare gli stati membri a sorvegliare le frontiere esterne dello spazio Schengen. Attraverso revisioni del mandato, l’agenzia ha progressivamente ampliato il proprio ruolo. La svolta arriva nel 2019: da allora Frontex può operare anche fuori dai confini dell’Unione, in cooperazione con le autorità di paesi terzi, e dispone di un corpo permanente di agenti armati – il cosiddetto Standing Corps – destinato a raggiungere i 10.000 effettivi entro il 2027. A questa espansione corrisponde una crescita vertiginosa delle risorse. Nel 2025 la Commissione europea ha assegnato a Frontex 1,1 miliardi di euro: dieci volte il budget dell’Agenzia europea per l’ambiente. Di questi, 133 milioni sono destinati ai rimpatri e appena 2,5 milioni alle attività relative ai diritti umani, una proporzione che parla da sola.

    I numeri sui rimpatri completano il quadro: nel 2019 Frontex aveva contribuito al trasferimento “volontario” di 155 persone, mentre nel 2024 di 35.637. Questa crescita del 2.181% riflette l’immagine di un’istituzione che ha moltiplicato le proprie competenze e risorse a una velocità che non ha trovato un corrispettivo nei meccanismi di controllo e responsabilità.
    L’agenzia che respinge i diritti

    Gli scandali e le controversie di cui Frontex è protagonista sono soprattutto legati ai pushbacks, i respingimenti, ovvero misure statali volte a costringere rifugiati e migranti ad abbandonare il proprio territorio, negando loro l’accesso alla protezione internazionale.

    Cosa significhi un respingimento nella realtà, lo racconta la storia del palestinese Amjad Naim. Il 13 maggio 2020, Naim era a pochi metri dall’isola di Samos (Grecia) insieme ad altri 30 migranti, quando un elicottero sorvolò l’area. Poco dopo si avvicinò una nave con bandiera greca: uomini con il volto coperto spararono in acqua e distrussero il motore della loro imbarcazione, costringendo il gruppo a salire su due gommoni di salvataggio senza motore. La Guardia costiera greca li trainò fino al confine turco, con l’acqua che filtrava a bordo, poi sganciò la corda lasciandoli soli in mare. Solo ore dopo la Guardia costiera turca li soccorse. Questo è solo uno dei tanti casi che mostrano la collaborazione di Frontex in una pratica contraria al diritto internazionale.

    Nel 2021 Frontex era stata accusata di partecipare a respingimenti anche lungo la rotta balcanica. Diversi migranti hanno dichiarato di aver riconosciuto gli agenti di Frontex grazie alle fasce sul braccio, con le stelle simbolo dell’Unione Europea. Lo stesso accade nel Mediterraneo centrale: secondo Liminal, tra il 2019 e il 2023, Frontex ha collaborato al respingimento verso Libia e Tunisia di almeno 27.288 persone.

    Nel 2022, un gruppo di giornali europei ha pubblicato un’inchiesta che documentava il coinvolgimento di Frontex nel respingimento di circa un migliaio di persone tra Grecia e Turchia tra marzo 2020 e settembre 2021, un dato quasi certamente sottostimato. Questi episodi erano registrati nel database dell’agenzia con la formula “prevenzione della partenza”, ma due funzionari di Frontex e un membro della Guardia costiera greca hanno confermato che dietro quella denominazione si celavano respingimenti illegali. Frontex, così come Leggeri, ha sempre smentito le accuse, senza però fornire spiegazioni convincenti, alimentando l’immagine di un organismo caratterizzato dalla scarsa trasparenza.

    È in questo contesto che Leggeri lascia l’agenzia nell’aprile 2022, dopo sette anni di mandato. Le sue dimissioni vengono presentate lo stesso giorno in cui il consiglio di amministrazione di Frontex avrebbe dovuto discutere una serie di azioni disciplinari, in seguito a un rapporto dell’Agenzia europea antifrode. Questo documentava le responsabilità di Leggeri e di altri vertici in una serie di respingimenti avvenuti in Grecia, individuando comportamenti irregolari nella gestione dei flussi verso l’Europa. La sua linea difensiva, anche in quell’occasione, fu quella della negazione.
    Dopo Leggeri, la stessa rotta

    Dal dicembre 2022 Hans Leijtens prende la guida di Frontex. Nonostante il cambio ai vertici, la linea dell’agenzia rimane immutata. Interrogato sui rapporti con la Guardia costiera libica, Leijtens ha dichiarato: “Non voglio che le persone vengano riportate in Libia ma è l’unico modo in cui possiamo agire”. Una frase che dice molto: l’agenzia riconosce implicitamente cosa accade a chi viene riconsegnato ai libici, ma presenta questa scelta come inevitabile, ignorando gli obblighi che vietano espulsioni verso paesi in cui la vita delle persone è a rischio.

    Anche gli scandali continuano a emergere. Nel luglio 2025 diversi media europei pubblicano una nuova inchiesta che rivela come tra il 2016 e il 2023 Frontex abbia trasmesso illegalmente i dati di oltre 13.000 persone all’Europol, che li consegnava a sua volta alle forze di polizia nazionali. Le informazioni erano state raccolte interrogando i migranti appena arrivati in Europa, in contesti di forte vulnerabilità e senza adeguate tutele giuridiche. Ogni nome citato veniva automaticamente registrato nel database dell’agenzia come persona potenzialmente coinvolta nel traffico di esseri umani. Nella lista figurava persino Helena Maleno, attivista spagnola per i diritti dei migranti, accusata di tratta di esseri umani e favoreggiamento all’immigrazione clandestina e poi assolta. Il Garante europeo della protezione dei dati ha dichiarato la pratica illegale, costringendo Frontex a modificare i propri protocolli.
    La riforma del 2026

    Il 2026 è l’anno in cui il mandato di Frontex sarà rivisto. La Commissione europea ha avviato la procedura nell’estate del 2025 e nei prossimi mesi dovrebbe presentare la proposta al Parlamento e al Consiglio. Il quadro che emerge dai documenti già trapelati e dalle linee guida politiche della Commissione è quello di un’agenzia destinata a essere ulteriormente potenziata: lo Standing Corps dovrebbe crescere da 10.000 a 30.000 effettivi, l’agenzia riceverebbe tecnologie più avanzate per la sorveglianza e un ruolo più esteso nelle deportazioni, inclusa la gestione dei cosiddetti “return hubs”, ovvero centri di detenzione e rimpatrio in paesi terzi.

    È in questo scenario che si inserisce l’indagine su Leggeri. Valutare la responsabilità penale di un ex vertice dell’agenzia è una novità significativa, in un sistema che ha storicamente operato nell’impunità. Ma Leggeri oggi siede al Parlamento Europeo e l’agenzia che ha guidato per sette anni si appresta a ricevere nuovi poteri e nuove risorse. Le morti nel Mediterraneo continuano, così come i respingimenti e la retorica istituzionale che li nasconde o li giustifica. Il caso giudiziario aperto a Parigi pone una domanda precisa: chi risponde delle politiche che hanno contribuito alla morte di oltre 34.000 persone nel Mediterraneo?

    1. Eva Castelletti lavora come Policy and Advocacy Assistant su tematiche migratorie e di politica sociale. È autrice del libro C’è di mezzo il mare (Temperatura Edizioni, 2025: ▻https://www.temperaturaedizioni.com/2025/10/ce-di-mezzo-il-mare-di-eva-castelletti.html), che affronta la cooperazione tra Italia e Libia nel Mediterraneo e le violazioni dei diritti delle persone migranti. Con questa pubblicazione supporta attivamente l’organizzazione Refugees in Libya.

    ▻https://www.meltingpot.org/2026/05/il-caso-leggeri-e-limpunita-di-frontex
    #impunité #Fabrice_Leggeri #réforme #2026 #crimes_contre_l'humanité #procès #justice #responsabilité_pénale #responsabilité #extrême_droite #refoulements #push-backs #Hans_Leijtens #Libye #Europol #Helena_Maleno #Standing_Corps #budget #return_hubs

  • Mordprozess gegen Palliativarzt: Warum töten Menschen? Auf diese Frage fand Johannes M. womöglich seine eigene Antwort
    ▻https://www.tagesspiegel.de/berlin/mordprozess-gegen-palliativarzt-warum-toten-menschen-auf-diese-frage-fa

    1.5.2026 von Kerstin Gehrke - Johannes M. soll kranke Menschen mit gezielten Injektionen getötet haben. In abgehörten Telefonaten sprach der Arzt offen über seine Taten. Die zentralen Punkte nach neunmonatigem Prozess.

    Als er seine eigene Stimme aus dem Lautsprecher hört, reckt sich Johannes M. kurz. Er, der seit neun Monaten schweigend auf der Anklagebank sitzt. In Telefonaten mit seiner Ehefrau aber sagte der Palliativmediziner viel. In einem ruhigen Tonfall – ganz so, als hätte er alles unter Kontrolle. Eine Passage, gestört durch kratziges Rauschen und schwer verständlich, wird im Gerichtssaal mehrmals abgespielt. „Herr über Leben und Tod“ ist zu hören.

    Der Palliativarzt und seine Frau ahnten nicht, dass die Polizei vor rund einem Jahr mithörte: eine richterlich genehmigte Überwachung für acht Wochen. Johannes M. befand sich damals seit etwa acht Monaten in Untersuchungshaft.

    Johannes M. soll mindestens 15 seiner Patienten ermordet haben. Zwölf Frauen und drei Männer, sie waren 25 bis 94 Jahre alt. Parallel zum Prozess wird zu mehr als 70 Fällen weiter ermittelt. Denn: Der promovierte Mediziner könnte für eine der größten Mordserien der deutschen Nachkriegsgeschichte verantwortlich sein.

    Der Prozess läuft seit Juli 2025 am Berliner Landgericht. 46 Verhandlungstage waren es bislang, 184 Zeugen wurden befragt – Hinterbliebene, Pflegepersonal, Polizeibeamte oder Feuerwehrleute. Johannes M. soll mit einer Spritze in der Hand getötet haben. „Um seine eigenen Vorstellungen vom Sterben und Zeitpunkt des Lebensendes seiner Patientinnen und Patienten zu verwirklichen“, heißt es in der Anklage.

    Der Blick des Arztes auf sich selbst „Moralisches Handeln mit den falschen Mitteln“

    „Warum töten Menschen?“ – mit dieser Frage hatte sich Johannes M. in seiner Doktorarbeit befasst. In den abgehörten Telefonaten mit seiner Ehefrau spricht der inzwischen 41-Jährige immer wieder vom Töten. Über sein Töten. Er habe es nicht wahllos, „sondern gut durchdacht“ getan. Es sei ein „moralisches Handeln mit den falschen Mitteln“ gewesen.

    Sätze, die ein Kriminalbeamter am 44. Prozesstag zitiert. Der 31-Jährige hatte die Mitschnitte ausgewertet. 25 seien ihm besonders in Erinnerung geblieben, schildert der Beamte. Teils stundenlang habe das Paar einzelne Vorwürfe besprochen. Nicht aufgeregt. „Die Besprechungen wurden zunehmend professioneller.“ Möglicherweise waren Vertuschungsideen dabei. So habe M. die Frage aufgeworfen, ob sich Standortdaten seines Handys im Nachhinein ändern ließen.

    Bekenntnisse, die schockieren. Er habe schon lange getötet, soll M. seiner Frau offenbart haben. Es habe keine Freude bereitet. Aber es habe ihn auch nicht wirklich fertiggemacht. Er würde wieder so handeln, wie er gehandelt habe. Geärgert habe sich M. allerdings – „so viele kriminalistische Fehler gemacht“, zitiert der Ermittler weiter.

    Und der Arzt habe von Sterbehilfe gesprochen. Die Gesellschaft sei noch nicht weit genug, und gesetzliche Änderungen wären dringend nötig. Er habe „Ausweglosigkeit“ bei Patienten gesehen und „selbst Ausweglosigkeit verspürt“.

    In den Telefonaten soll M. seiner Frau versichert haben, dass er Vorgespräche mit den Patienten geführt, nichts gegen ihren Willen getan habe. Einerseits sei da ein schlechtes Gewissen gewesen. Doch er habe „eigentlich geholfen“. M. berichtete von einer vorgetäuschten Reanimation und sagte am Telefon über eine weitere Patientin: „Neunzigjährige Frau, irgendwie nicht schlimm“. Er habe ihr viel Leid erspart.

    Die Hinterbliebenen „Ein Zucken, dann war es vorbei“

    Eine Spritze in den rechten Arm, ein Mittel gegen Übelkeit, soll der Palliativarzt dem Sohn eines 70-jährigen Patienten vorgetäuscht haben. Das Medikament hatte er aus seinem Rucksack geholt. „Ein Zucken, dann war es vorbei, alle Muskeln erschlafft“, schildert der Sohn des Patienten zwei Jahre später vor Gericht. Johannes M. habe den Totenschein ausgestellt und tröstend gewirkt. „Wir haben uns noch umarmt.“

    Die Staatsanwaltschaft geht davon aus, dass sich M. als angestellter Arzt im Bereich der ambulanten Palliativversorgung „unter dem Vorwand ärztlicher Fürsorge“ bei den Opfern zum Hausbesuch angemeldet hatte. Mit Tötungsabsicht habe er schwerstkranke Menschen mit einem Medikament betäubt, ihnen dann ein sogenanntes Muskelrelaxans gespritzt. Ein solches Mittel lähmt die Atemmuskulatur und führt ohne künstliche Beatmung zum Tod.

    Als der 70-jährige M. in seiner Wohnung in Neukölln starb, stand sein Sohn am Bett. „Ich habe nicht wahrgenommen, dass es sein Ende sein könnte“, sagte der Sohn im Prozess und wirkt noch immer fassungslos. Trotz der schweren Krebserkrankung seines Vaters sei alles sehr schnell gegangen. Der Arzt habe ihn auch nicht gewarnt, dass es die letzte Minute sein könnte. „Ich hätte meinem Vater gern die Hand gehalten.“

    Mutmaßliche Morde zwischen dem 22. September 2021 und dem 24. Juli 2024 werden Johannes M. zur Last gelegt. Eine Mutter weinte im Gerichtssaal um ihre 25-jährige Tochter. Sie war nach Angaben einer Onkologin „schwer krank, aber nicht todkrank“. Eine 40-jährige Enkelin sprach mit tränenerstickter Stimme von ihrer Großmutter – „sie ist der wichtigste Mensch in meinem Leben gewesen.“ Ein Sohn sagte über seine im Alter von 72 Jahren gestorbene Mutter: „Sie hatte Pläne, meine Mutter wollte weiterleben.“

    Der Arzt und seine Kollegen „Ich habe nicht mehr an Zufälle geglaubt“

    Die letzte Chefin von M. ist die erste Zeugin im Prozess. Eine psychiatrische Gutachterin möchte von ihr wissen: „Was für ein Mensch ist Ihnen begegnet?“ Die Medizinerin im Zeugenstand überlegt kurz: „Ein Arzt mit Leib und Seele.“ Er sei sehr engagiert gewesen, ohne Selbstzweifel. Einer, der nach außen zufrieden mit sich wirkte, auch scherzte. „Ich bin der dicke Arzt mit den Locken“, stellte er sich den Patienten vor. Kein Mann, der sich versteckte: „Er trug oft auffällig bunte Hemden.“

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    Der Palliativarzt Johannes M. soll 15 Menschen getötet haben.© privat

    Die Ärztin und Johannes M. hatten im Januar 2024 in einem neu gegründeten Palliativteam eines Pflegedienstes mit Sitz in Kreuzberg begonnen. Zuvor hatte der seit 2020 in Berlin lebende Arzt mehrere andere Arbeitsstellen. Er habe ihr gegenüber eher beiläufig ein Burn-out im Jahr 2022 erwähnt – „Auslöser war wohl eine verbrannte Person, es habe ihn umgehauen“, so die Zeugin. „Er sagte, er habe danach mit einer Online-Supervisorin gearbeitet, er fühle sich gut.“

    Einige im Team kannten M. von seiner früheren Tätigkeit. Er sei beliebt gewesen. „Wie aus dem Bilderbuch“ habe er sich um Patienten gekümmert, sagt eine Pflegerin. Doch nach der Anfangsphase soll es zu Auffälligkeiten gekommen sein – „einmal düste er durch den Flur, knallte eine Schranktür zu“. Kurz nach Ostern 2024 soll er seine Chefin am Telefon angebrüllt haben. Sie habe sich das mit Überlastung erklärt – „einfach urlaubsreif“, so die damalige pflegerische Leiterin.

    Nach knapp acht Monaten im Team ging die Chefin von M. zur Polizei. Hinter ihr lagen schlaflose Nächte. Sie hatte zu vier Todesfällen der letzten Zeit unter Patienten des Pflegedienstes recherchiert. Es war jeweils ein Feuer ausgebrochen. „Vier Leichen und vier Brände innerhalb von sechs Wochen – ich habe nicht mehr an Zufälle geglaubt“, sagt die Medizinerin vor Gericht. M. soll in einigen Fällen Feuer gelegt haben, um seine Spuren zu vertuschen.

    Toxikologen fanden in den Körpern der vier Patientinnen tatsächlich Spuren eines Muskelrelaxans – ein Mittel, das in der Palliativmedizin nichts zu suchen hat. Johannes M., Vater eines inzwischen achtjährigen Sohnes, wurde nach einem Urlaub auf Sizilien am Flughafen in Berlin verhaftet.

    Als sich der Verdacht gegen ihn erhärtet hatte, wurden immer mehr Exhumierungen angeordnet – von 15 war die Rede, als der Prozess begann. Die Obduktion habe nicht zur Klärung der Todesursache geführt, so ein Rechtsmediziner zu einem der Fälle. Sie habe sich erst aus der veranlassten chemisch-toxikologischen Untersuchung ergeben.

    Ermittler werteten die Mobiltelefone des verdächtigen Arztes und seine Smartwatch aus. Wo befand er sich wann? Bewegungsprofile wurden erstellt und in Apotheken nachgeforscht, ob ein Muskelrelaxans geordert worden war. Der Prozess sei für die Familien immens wichtig, sagt einer der Nebenklage-Anwälte am Rande. „Es besteht ein großer Aufklärungsbedarf.“

    Mögliche Motive „Er hat sich als Herr über Leben und Tod geriert“

    Was könnte den Mediziner getrieben haben? Johannes M. habe sich aus „eigennützigen Motiven als Herr über Leben und Tod geriert“, heißt es in der Anklage. Heimtückisch und aus niedrigen Beweggründen habe er getötet. Eine psychiatrische Gutachterin wird zum Ende der Beweisaufnahme über den Angeklagten sprechen.

    Ob sich der 41-Jährige nach einer vierwöchigen Prozesspause am 27. Mai doch noch äußern wird, ist offen. In Gesprächen mit seiner Frau vor einem Jahr soll er auch nach einer Taktik gesucht haben, wie man die Vorwürfe „drehen“ und entkräften könnte. Bislang sind Verhandlungstage bis August vorgesehen.

    #Allemagne #crime #iatrocratie

  • Le témoignage glaçant de Coline Berry à propos de son père, le comédien Richard Berry - 29/04/2026 - YouTube
    ►https://www.youtube.com/watch?v=_rY4Vl-ftY4

    « Je garde encore aujourd’hui le souvenir de l’odeur, des sensations, des images. Ce sont des traces qui restent et qui ne s’effacent pas. »

    Auditionnée par la commission d’enquête sur l’inceste, Coline Berry livre un témoignage saisissant sur les sévices subis dans son enfance. Elle accuse son père, l’acteur Richard Berry, de « vi*ls répétés » dans les années 1984-1985, alors qu’elle avait moins de 15 ans.

    Sa plainte a été classée sans suite pour cause de prescription en 2022.

  • La journaliste libanaise Amal Khalil tuée dans une frappe israélienne dans le sud du Liban
    Publié le : 22/04/2026 - 23:47 - RFI
    ▻https://www.rfi.fr/fr/moyen-orient/20260422-la-journaliste-libanaise-amal-khalil-tu%C3%A9e-dans-une-frappe-isra%C3%

    Amal Khalil, journaliste libanaise du quotidien Al-Akhbar, lors d’un reportage près d’un pont détruit à Qasmiyeh, au Liban, le dimanche 22 mars 2026. Amal Khalil a été tuée dans une frappe israélienne dans le sud du Liban le 22 avril 2026. AP - Mohammed Zaatari

    Le ministère libanais de la Santé a déclaré que deux frappes israéliennes sur le village de Tiri avaient tué trois personnes, dont la journaliste Amal Khalil, et blessé sa consoeur Zeinab Faraj.

    Les autorités ont annoncé que le corps de la journaliste libanaise Amal Khalil, qui travaillait pour le quotidien pro-Hezbollah Al-Akhbar, a été extrait des décombres plusieurs heures plus tard. Les équipes qui menaient des recherches avec l’armée libanaise et la Croix-Rouge « ont réussi à récupérer le corps de la journaliste martyre Amal Khalil », a annoncé le bureau de presse de la Défense civile.
    (...)
    Une correspondante expérimentée qui couvrait les affrontements entre Israël et le Hezbollah depuis 2023

    Le journal qui l’employait a réagi après la mort de la journaliste. « Notre collègue, Amal Khalil, correspondante de presse dans le sud du Liban, a été tuée après avoir été poursuivie par des avions ennemis qui l’ont prise pour cible lors de plusieurs raids, touchant d’abord sa voiture, puis la maison où elle s’était réfugiée », a écrit son journal sur X.
    Correspondante expérimentée, Amal Khalil a couvert le sud du Liban au cours du conflit actuel entre le Hezbollah pro-iranien et Israël, comme lors de la précédente guerre de 2023 et 2024. Elle travaille souvent avec la photographe indépendante Zeinab Faraj.(...)

    #crime_de_guerre

    • Les journalistes dans les pays d’Amérique du Sud n’ont jamais fait l’objet d’une quelconque attention de nos autorités ; j’ai suivi leur sort à une époque, mais c’est finalement la même chose partout ailleurs. C’est de la chair à canon. De l’humain qui se doit d’obéir au plus fort, surtout s’il est du côté des forces économiques transnationales.

    • ▻https://unrollnow.com/status/2047256731957313652

      Ce mercredi 22, elle se trouvait pour son journal (al-Akhbar) sur la route d’Al Tiri, dans le sud du pays, en reportage avec sa consœur Zeinab Faraj. Depuis l’entrée en vigueur du cessez-le-feu dans la nuit du 17 avril, les journalistes reviennent peu à peu vers ces villages

      Sur la route, mardi vers 14 h 45, une frappe de l’armée israélienne vise une voiture qui roule devant elles. Au moins deux passagers sont tués. Amal et Zeinab freinent, abandonnent leur véhicule, et trouvent aussitôt refuge dans une maison voisine pour alerter leurs rédactions.

      A 16 h 27, le contact avec Amal se rompt, raconte la direction du journal : l’aviation israélienne vient de bombarder directement la maison où elles s’étaient abritées. Dépêchée sur place, la Croix-Rouge libanaise parvient à extraire Zeinab des décombres.

      Mais pour Amal, les secours sont stoppés net. Les équipes de la défense civile signalent « une grenade assourdissante lancée contre le véhicule et des coups de feu clairement audibles », selon un témoin. Les ambulances doivent rebrousser chemin.

      Les secouristes racontent avoir négocié un passage pendant plusieurs heures, tentant d’obtenir de l’armée israélienne l’autorisation d’intervenir sans être pris pour cible, alors même qu’ils opèrent sur le territoire libanais.

      Le village d’Al Tiri a été unilatéralement placé au-delà de la « ligne jaune » tracée par Tel-Aviv, une frontière derrière laquelle l’armée israélienne dynamite des villages depuis le cessez-le-feu, imposant une zone décivilisée, de fait soustraite au droit.

      Ce n’est qu’à la nuit que les secours obtiennent l’autorisation de fouiller les ruines ; et sous les gravats, finissent par retrouver le corps d’Amal Khalil.

      Amal Khalil sera enterrée jeudi après-midi là où elle a grandi, près de Baysariyyeh, un village du Sud-Liban, aux portes de la « zone rouge » établie depuis mars par Tel-Aviv pour contraindre les civils à quitter la région de force.

      Après avoir étudié la littérature arabe à Saïda, elle s’engage à Beyrouth auprès de collectifs proches du Parti communiste libanais et participe à ses premières manifestations dans le sillage des causes de la gauche libanaise.

      Elle fera très vite ses débuts au magazine al-Hasna’, publication dite « féminine », mais traversée d’ambitions intellectuelles et réformistes, figurant parmi les premières plumes à aborder la question de l’amour queer en dépit des regards conservateurs de la société.

      En 2006, elle rejoint al-Akhbar dès sa fondation, à une époque où le journal revendique une ligne de gauche, volontiers progressiste. C’est là qu’elle couvre sa première guerre, chez elle, dans le sud du Liban, avant d’y devenir correspondante.

      Elle s’y impose peu à peu en enquêtant sur les mécanismes de corruption et sans manquer d’égratigner au passage quelques politiciens locaux.

      Amal Khalil est restée à al-Akhbar, et ce malgré les vagues de départ qui traversent la rédaction, notamment au début de la révolution syrienne lorsqu’une partie de cette gauche libanaise est accusée de soutenir Assad, et que la ligne du journal se rapproche du Hezbollah.

      De cette génération façonnée par les années d’occupation du Sud, Amal Khalil n’a jamais dissimulé sa sympathie pour « la résistance ». Dans un entretien accordé en 2026 au média Public Work, elle tient toutefois à se démarquer des médias officiels du Hezbollah, qui, selon elle (…)

      (…) « adoptent souvent un style incendiaire lorsqu’ils couvrent les événements dans le Sud, se concentrant principalement sur la production d’une contre-propagande qui est, dans de nombreux cas, superficielle et triviale ».

      Elle, dit-elle, « assume sa cause », mais lui préfère l’enquête, les récits humains, et « la poésie qui m’a adoucie ; a affiné mon sens du monde et la façon dont j’écris ».

    • Ceux qui suivent les informations libanaises auront reconnu mossad TV (MTV) et al jadeed (NTV), notamment pour cette dernière la répugnante Joséphine Deeb, mais pas que.

      courtneybonneauimages sur X :
      ▻https://x.com/cbonneauimages/status/2047330132839604552

      It was wild for me today to be at the funeral of Amal and see journalists there who are mouthpieces for the very media outlets who are complicit in our murders.

      They’re a fucking disgrace to the profession and to see them stand next to her coffin and cry, as if they haven’t been whitewashing Israeli war crimes for years, was mind-boggling. The audacity. The hubris.

      May all Israeli propagandists and their mouthpieces on the ground one day be put on trial for their crimes.

    • franceinfo
      @franceinfo. 7:06 PM · 23 avr. 2026
      ▻https://x.com/franceinfo/status/2047361592254214635

      🔴 🗣️ Mort d’Amal Khalil au Liban : « C’est loin d’être la première fois sur le terrain libanais que des journalistes sont tués par l’armée israélienne dans l’exercice de leur fonction », déplore Gabriel Blondel, journaliste à L’Orient-Le jour.
      ▻https://video.twimg.com/amplify_video/2047361321725759488/vid/avc1/640x360/9HuVWzw7_OHdZtgK.mp4?tag=14

  • Libanon : Mit Kriegsverbrechen bringt Israel auch die Hisbollah-Gegner gegen sich auf
    ▻https://www.berliner-zeitung.de/article/libanon-mit-kriegsverbrechen-bringt-israel-auch-die-hisbollah-gegne

    Aprè sla publication de cet article personne ne pourra faire croire de ne pas avoir été au courant des crimes de guerre du gouvernement et des militaires israëliens. Les soutenir signifie se rendre coupable en tant que complice. A quand le procès pour préparation d’une guerre d’agression et les crimes de guerre contre les populations civiles contre le gouvernement Merz ?

    18.4.2026 Christoph Leonhardt - Es soll eine „letzte Schlacht“ zur Eliminierung der Hisbollah sein. Doch von diesem Ziel kommen die Israeli mit ihrem Einsatz im Libanon immer weiter ab.

    Libanon und Israel befinden sich seit der Libanoninvasion von 1982 offiziell im Kriegszustand. Ein am 17. Mai 1983 vom israelischen Ministerpräsidenten Menachem Begin und libanesischen Präsidenten Amin Gemayel vereinbartes Friedensabkommen scheiterte. Israel besetzte in Folge den Südlibanon bis ins Jahr 2000 hinein, was zu Beginn die Gründung und im weiteren Verlauf den Widerstand der Hisbollah begründete. Nach 1983 gab es jahrzehntelang keinerlei bilateralen Verhandlungen.

    US-Außenminister Marco Rubio beschrieb die Gespräche daher zu recht als „historisch“. Durch sie werde „ein Rahmen zur Grundlage eines dauerhaften, beständigen Friedens geschaffen.“ Doch ist nicht nur das Misstrauen zwischen den Gesprächspartnern groß, sondern auch ihre Zielsetzungen differieren: Während die libanesische Regierung auf „einen dauerhaften Waffenstillstand“ hofft, will die israelische Gegenseite „die endgültige Zerschlagung der Hisbollah sicherstellen“.

    Die unter US-Vermittlung geführten Gespräche müssen als Versuch gesehen werden, die Front im Libanon von der in Iran zu entkoppeln. Jedoch dürfte ein langfristiges Einlenken auf Seiten Israels nur unter Druck Washingtons; auf Seiten der Hisbollah nicht ohne die Entscheidung Teherans erfolgen. Während Jerusalem die Beilegung der Kämpfe torpediert, weigert sich Teheran die Unterstützung für seinen Stellvertreter aufzugeben. Beirut erkennt zwar an, dass die Hisbollah den Libanon in den Irankrieg hineingezogen hat, doch will es keinen erneuten Bürgerkrieg provozieren.
    1,2 Millionen Menschen auf der Flucht

    Nachdem Israel die Hisbollah nach ihren Angriffen ab dem 8. Oktober 2023 dezimiert hatte, musste sie am 24. November 2024 ein durch die USA vermitteltes Waffenstillstandsabkommen akzeptieren. Darin wurde nicht nur ihre Verbannung aus dem Gebiet südlich des Litani-Flusses (ca. 30 km nördlich von Israel) bestimmt, sondern auch ihre Demilitarisierung festgelegt.

    Während der libanesische Präsident Joseph Aoun seither beteuert „Fortschritte bei ihrer Entwaffnung“ zu machen, wirft ihm der israelische Ministerpräsident Benjamin Netanjahu vor, „zu zögerlich“ vorzugehen. Daher ließ er weiter nahezu täglich verdächtige Aktivitäten im Libanon trotz des Abkommens bombardieren.

    Die Waffenruhe - die de facto keine war - zerbrach offiziell am 2. März, nachdem die Hisbollah als „Vergeltung für die andauernden Angriffe“ und „das unschuldige Blut Ayatollah Khameneis“ Israel erneut angriff. Obwohl sie die Eliminierung des Obersten Führers zuvor als „rote Linie“ markiert hatte, kam ihr Angriff überraschend.

    Viele Beobachter hatten die Miliz schon am Ende gesehen, nachdem Israel ihre Führungsriege um Hassan Nasrallah am 27. September 2024 eliminiert und einen Monat später ihre Kommandostrukturen durch die Geheimdienstoperation „Apollo“ mit manipulierten Pagern zerschlagen hatte. Doch die Hisbollah arbeitete nach den Rückschlägen im Untergrund daran, ihre Kampfeinheiten autonomer zu restrukturieren, ihre Kommandostrukturen abseits ausländischer Kommunikationsmittel zu reaktivieren und ihr Waffenarsenal durch noch intakte Schmuggelrouten über Syrien und eigene Produktionsstätten wieder aufzufüllen.

    Dabei offenbarte sie über ein Jahr lang eine strategische Resilienz, indem sie auf das anhaltende Bombardement nicht reagierte. Erst mit ihrem Angriff zugunsten ihres Schutzherren im Kontext des Irankrieges kam sie erneut aus der Deckung und verband damit die Front im Libanon direkt mit der in Iran.

    Aufgrund des erneuten Beschusses marschierte Israel am 16. März mit Bodentruppen tief in den Südlibanon ein. Seine Armeeführung erklärte, dass ihre Truppen bis zum Litani-Fluss vorstoßen werden, um die Hisbollah zu verdrängen. Das ausgewiesene Gebiet hat einen Umfang von ca. 900 km² und umfasst rund zehn Prozent des Staatsgebietes des Libanons. Der israelische Einmarsch führte zur Vertreibung von rund 1,2 Millionen Menschen, deren Großteil nach Beirut oder weiter in den Norden sowie auch nach Syrien flüchtete.

    Israel bestätigt Einsatz von Drohnen

    Die Militäroperation „Brüllender Löwe“ ist jedoch nicht Israels erster Versuch, militante Gruppen aus dem Südlibanon zu vertreiben. Israels Führung hat seinen Bürgern im Norden schon mehrfach Sicherheit durch Vorstöße bis zum Litani versprochen – scheiterte aber jedes Mal: in der Operation „Litani“ 1978, im Libanesischen Bürgerkrieg 1982, im Junikrieg 2006 und in der Operation „Pfeile des Nordens“ 2024.

    Selbst nachdem das israelische Militär für 18 Jahre den Südlibanon besetzt hielt, musste es sich aufgrund von zu hohen Kosten und Verlusten zurückziehen. Während Israel seine erneute Bodenoffensive als „letzte Schlacht“ zur Eliminierung der Hisbollah darstellt, darf das Erreichen dieses Ziels also bezweifelt werden. Im Endeffekt hat ihre Besatzung bisher den Widerstand nur gestärkt.

    Im Libanoneinsatz sind neben der an der Nordgrenze stationierten 91. Division, die 36. (Offensivverbände), die 98. (Spezialverbände), die 146. (Flankenverbände) und die 162. Division (Panzerverbände) beteiligt, was einer Gesamtstärke von rund 20.000 Soldaten entspricht. Am 7. April verkündete die Armee, dass sie die „Stationierung entlang der Verteidigungslinie“ abgeschlossen habe. Laut Unifil-Informationen ist sie allerdings nur zwischen fünf bis neun Kilometer in libanesisches Gebiet vorgedrungen. Da dies der Reichweite von Panzerabwehrraketen entspricht, ist davon auszugehen, dass die Linie den diesbezüglichen Beschuss unterbinden soll.

    In jüngster Zeit hatte die Miliz immer häufiger Anti-Tank Guided Missiles (ATGM) nicht nur gegen vorrückende Panzer eingesetzt, sondern sie nutzte die in ihrem Besitz befindlichen russischen Kornet-, Konkurs- und Metis- sowie iranischen Dehlavieh-Systeme auch um Einrichtungen, Stellungen und Gebäude in Nordisrael zu attackieren. Zudem setzt sie verstärkt Drohnen mit sog. First-Person-View (FPV) ein. Kürzlich von ihrer Plattform Al-Muqawama veröffentlichtes Material zeigt Milizionäre, die mit Sprengladungen bestückte Drohnen in Merkava-Panzer steuern. FPVs sind kleine, kostengünstige Quadcopter, die Sprenglasten wie Granaten oder Panzerfaustaufsätze transportieren können.

    Die israelische Armee bestätigte, dass es durch Drohnen zu Toten und Verletzten gekommen ist, auch wenn die genauen Opferzahlen aufgrund ihrer Militärzensur unklar bleiben. FPVs gelten eigentlich als Markenzeichen des Ukrainekriegs, wo sie für über die Hälfte der Getöteten verantwortlich sein sollen. Zwar führte die Hisbollah schon während des Krieges 2024 vereinzelte Drohnen-Operationen durch, allerdings setzt sie diese nun im größeren Umfang ein. Dabei nutzt sie verstärkt auch Glasfasersteuerungen, welche die Abwehrversuche deutlich erschweren.

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    Kriegsverbrechen, die ungesühnt bleiben

    Dass Israel bis dato nicht weiter als bis zu der Verteidigungslinie vorgedrungen ist, liegt also nicht nur am internationalen Druck, der Israel zur Zurückhaltung auffordert, sondern auch an der unerwartet heftigen Gegenwehr der Hisbollah. Ihr ist es trotz ihrer Dezimierung gelungen, den israelischen Vorstoß mit Hilfe ihrer adaptierten Kriegstaktik zu verlangsamen. Und die Hisbollah gibt sich weiter kampfbereit: Erst am 10. April schwor ihr Anführer Naim Kassim im Parteisender Al-Manar, dass der „Widerstand bis zum letzten Atemzug andauern“ werde. In den vergangenen Tagen lieferten sich seine Kämpfer trotz großer Verluste heftige Gefechte mit israelischen Soldaten in Aitaroun, Bint Jbeil, Debbine, Maroun al-Ras, Naqoura, Odaiseh, Qantara und Taybeh.

    Je stärker sich der Widerstand der Hisbollah äußert, desto massiver geht Israel vor. So nutzt es bei seinen Einsätzen offenbar auch international geächtete Airburst-Munition, Double-Taps und weißen Phosphor, wie eine Untersuchung von Human Rights Watch ergab. Zusätzlich hat das israelische Militär Dutzende libanesische Dörfer sprichwörtlich dem Erdboden gleichgemacht. Darunter sind Aita al-Shaab, Ainata, Boustane, Kfar Kila, Marwahine, Shamaa und Yarin. Ihre Auslöschung wird zur dauerhaften Vertreibung ihrer Bewohner führen. Der israelische Verteidigungsminister Israel Katz hatte die „Vernichtung der Dörfer nach dem Vorbild Gazas“ befohlen.

    Israels Vorgehen führt neben schweren Schäden an ziviler Infrastruktur – einer BBC-Analyse zufolge sind bereits über 1.400 Gebäude zerstört worden – immer häufiger zu zivilen Opfern. Laut dem libanesischen Gesundheitsministerium sind seit dem 2. März über 2.000 Menschen getötet worden, darunter fast 200 Kinder. Ihr Töten stellt völkerrechtlich zweifellos ein Kriegsverbrechen dar, bleibt aber international weitestgehend ungesühnt. Während deutsche Politiker nicht müde werden, Russlands Verbrechen in der Ukraine zu verurteilen, treten sie in Bezug auf Israels vielfach dokumentierte Kriegsverbrechen auffällig wortkarg auf.

    Erst am 8. April startete die israelische Armee ihren größten Angriff seit der Pager-Operation, wobei sie innerhalb von nur zehn Minuten über 100 Orte im Libanon bombardierte. Dabei griff sie während der Hauptverkehrszeit ohne Vorwarnung dicht besiedelte Stadtgebiete an und tötete innerhalb von Minuten über 300 Menschen und verletzte über 1.800 weitere. Unter den Opfern waren nicht nur über ein Dutzend libanesische Soldaten, sondern vor allem Zivilisten. Es war einer der tödlichsten Bombardements in der Geschichte des Landes, weshalb der Tag bereits als „schwarzer Mittwoch“ bezeichnet wird.

    Foto
    Dieses Foto vom 22. März 2026 zeigt eine Explosion während eines israelischen Luftangriffs auf eine Brücke über den Litani-Fluss in Qasmiyeh im Südlibanon. © Ali Hashisho/Imago
    Auch reiche Stadtteile an der Küste werden bombardiert

    Zu den bombardierten Zielen gehörten neben belebten Einkaufsstraßen, dicht besiedelte Wohnblöcke, gehobene Einkaufszentren und reiche Stadtteile entlang der Küste – Orte, die bis dato als sicher galten. Der Großangriff namens „ewige Finsternis“ erfolgte nur wenige Stunden, nachdem US-Präsident Donald Trump einen Waffenstillstand zwischen den USA und Israel mit Iran verkündet hatte, wobei Letzterer den Libanon ausdrücklich inkludiert sah.

    Auf der einen Seite hat die Militanz der Hisbollah, die sie immer häufiger zur Sicherung ihrer machtpolitischen Ambitionen einsetzte, viele Libanesen entzweit. Auf der anderen Seite entfremdet das Vorgehen Israels diejenigen, die Hoffnung in ihre Dezimierung setzen. Ihr Vorwurf lautet, dass „Israel keinen Unterschied zwischen Kämpfern und Zivilisten“ mache, wie jüngst in einem Reuters-Interview auf einer Beerdigung einer Familie in Tyros deutlich wurde.

    Der Interviewte betonte entsprechend des bestehenden Konfessionalismus im Libanon, dass Israel bei seinen Bombardements „nicht einmal zwischen Muslimen und Christen“ differenziere. Erst wenige Tage zuvor war ein fünfzehnstöckiger Wohnblock im christlichen Ain Saadeh bombardiert worden. Bei dem Angriff am Ostersonntag wurde der Maronit Pierre Douaumont, Yahchouch-Funktionär der Lebanese Forces, zusammen mit seiner Frau ermordet.

    Die christlichen Lebanese Forces gelten als politischer Gegner der schiitischen Hisbollah. Die anti-iranische Partei verurteilt deren Krieg und unterstützt den Ruf nach ihrer Entwaffnung, was den Tod von Douaumont für viele Libanesen umso unverständlicher macht.

    Auf diese Weise verliert Israel auch noch diejenigen Kräfte, auf deren Unterstützung sie bei ihrem Vorhaben angewiesen ist. Alleine wird die israelische Armee dazu nicht in der Lage sein, schließlich hat sie es trotz der Verwüstung des Gazastreifens bis heute nicht vermocht, die Hamas zu entwaffnen.

    Christoph Leonhardt ist Leiter von Okzident-Orient und stellv. Geschäftsführer von Middle East Minds. Nach seinem Studium in Berlin und Beirut hat er an der Universität der Bundeswehr München über paramilitärische Gruppen im Syrienkrieg promoviert.

    #Israël #Liban #guerre #crimes_de_guerre

    • oAnth :
      Tout d’abord, nous ne devrions surtout pas acheter leurs produits !

      –-----------------
      humanite.fr :

      ▻https://archive.is/dsq2N

      Lundi 13 avril après-midi, 960 000 Européens ont adhéré à l’initiative citoyenne lancée par plusieurs partis de la gauche européenne qui exige la suspension de l’accord d’association #UE / #EU- #Israël. Si la procédure atteint le million de signatures, la Commission se devra de se pencher sérieusement sur cet accord entré en vigueur en 2000.

      Publié le 13 avril 2026
      Luis Reygada

      Face à une Union européenne (UE) pour le moins complaisante, avec trop peu de gouvernements ayant le courage de s’opposer à un Benyamin Netanyahou pourtant dans le viseur de la #Cour_pénale_internationale (#CPI), des citoyens européens passent à l’action pour exiger la suspension de l’accord d’association UE-Israël.

      Lundi après-midi, plus de 960 000 personnes avaient déjà signé la pétition en ligne lancée par plusieurs partis de la gauche européenne, soit près du million de #signatures nécessaires pour pousser la Commission européenne à se pencher plus sérieusement sur ce partenariat « qui contribue à légitimer et à financer un État commettant des crimes contre l’humanité et des #crimes_de_guerre ».

      Pierre angulaire de la coopération bilatérale en matière de commerce, d’économie et de politique, l’accord d’association UE-Israël est entré en vigueur en 2000 et se fonde notamment sur le « respect des droits de l’homme » : un concept que le gouvernement #Netanyahou piétine constamment dans la bande de #Gaza et au-delà.

      #Europe

    • – Rima Hassan (mastodon, 16.04.2026)
      ▻https://mastox.eu/@RimaHas/116413661720295315

      Alors que plus d’un million d’Européens et plus de 360 anciens responsables politiques et diplomates réclament la suspension de l’accord d’association UE–Israël, la Commissaire européenne pour la Méditerranée, @dubravkasuica, persiste à vanter un « dialogue constructif et franc » avec Israël. Elle y assume sa proximité avec le lobby American Jewish Committee (AJC), relais direct des positions israéliennes, très influent à Washington, dont l’objectif affiché est de « renforcer la place d’Israël dans le monde ». Ce lobby pro-israélien cherche notamment à peser sur les débats politiques et publics afin d’assimiler critiques d’Israël et antisémitisme.Rappelons que Dubravka Šuica est la commissaire qui s’était rendue au « conseil de paix » de Trump à Washington, justifiant sa présence au nom de la « courtoisie internationale ».

      Une déclaration à rebours des responsabilités de la Commission alors qu’Israël commet un nettoyage ethnique en Palestine et bombarde des civils au Liban et en Iran : l’accord d’association UE–Israël doit être suspendu immédiatement.

  • Prendre pour cible l’infrastructure hydrique fragile de l’Iran met toute la région en danger
    ▻https://www.les-crises.fr/prendre-pour-cible-l-infrastructure-hydrique-fragile-de-l-iran-met-toute-

    Les attaques contre des usines de dessalement risquent d’entraîner une spirale de représailles meurtrières. Source : Foreign Policy, Nik KoswarTraduit par les lecteurs du site Les-Crises De la fumée et des flammes s’élèvent sur le site d’un dépôt pétrolier à Téhéran, visé par des frappes aériennes le 7 mars. Sasan / Middle East Images / […]

  • Sans commentaire

    Source : UN-Sonderberichterstatterin für Palästina: Proteste begleiten Albanese-Auftritt im Berliner Kino Babylon
    ▻https://www.tagesspiegel.de/berlin/un-sonderberichterstatterin-fur-palastina-proteste-begleiten-albanese-a

    UN-Sonderberichterstatterin Francesca Albanese steht wegen Aussagen zum Gaza-Krieg und zu Israel in der Kritik. Am Rande einer Veranstaltung in Berlin versammeln sich Dutzende Menschen.

    #sionisme #génocide #philosemitisme #fanatiques #crime_de_guerre

  • #Fabrice_Leggeri, ex-directeur de #Frontex et eurodéputé RN, visé par une #enquête pour #complicité de #crimes_contre_l’humanité

    Pour la première fois, la #justice française devrait se pencher sur le rôle d’un ex-dirigeant de Frontex dans la tragédie migratoire en Méditerranée, à la suite d’une #plainte de la Ligue des droits de l’homme.

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    ►https://www.lemonde.fr/societe/article/2026/03/24/fabrice-leggeri-ex-directeur-de-frontex-et-eurodepute-rn-vise-par-une-enquet

    La Ligue des droits de l’homme (LDH) et l’association de défense des migrants Utopia 56 ont obtenu satisfaction après plus deux ans. Un juge d’instruction sera bientôt saisi pour enquêter sur l’eurodéputé RN Fabrice Leggeri, ancien directeur de Frontex, soupçonné de complicité de crimes contre l’humanité et de torture, a déclaré mardi 24 mars à l’Agence France-Presse (AFP) une source judiciaire.

    Frontex, agence de l’Union européenne chargée du contrôle des frontières, était dirigée par Fabrice Leggeri entre janvier 2015 et avril 2022. En 2024, il a été l’une des prises du Rassemblement national, en rejoignant le parti d’extrême droite comme numéro 3 de sa liste pour les élections européennes. A la tête de Frontex, il a régulièrement été accusé par les ONG de tolérer des refoulements illégaux de migrants, s’imposant comme un défenseur de l’imperméabilité des frontières européennes.

    La LDH l’accuse notamment d’avoir « encouragé » ses agents à faciliter les interceptions d’embarcations de migrants par les autorités libyennes et grecques, d’après sa plainte déposée en 2024 dont l’AFP avait eu connaissance. Elle lui reproche d’avoir « fait le choix d’une politique visant à faire obstacle, quel qu’en soit le prix – en vies humaines notamment – à l’entrée des personnes migrantes au sein de l’UE ».

    Après un parcours procédural de deux ans, sa plainte a abouti à l’ouverture d’investigations sur décision le 18 mars de la cour d’appel de Paris, selon la source judiciaire. La chambre de l’instruction a déclaré « y avoir lieu à informer sur les faits tels qu’ils résultent de la plainte avec constitution de partie civile de la LDH », a poursuivi cette source. « M. Leggeri n’était pas informé de ces développements et n’a donc pas de commentaire à faire à ce stade », a réagi auprès de l’AFP son entourage.

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    ►https://www.lemonde.fr/societe/article/2026/03/24/fabrice-leggeri-ex-directeur-de-frontex-et-eurodepute-rn-vise-par-une-enquet

    Un juge d’instruction saisi pour la première fois

    « Pour la première fois, un ou des juges d’instruction français vont examiner les conditions de la responsabilité pénale éventuelle de Fabrice Leggeri dans l’hécatombe qui a abouti à des milliers de morts en Méditerranée, enfants et femmes notamment », s’est, de son côté, félicité mardi l’avocat de la LDH, Emmanuel Daoud.

    Quelque 82 000 migrants sont morts ou portés disparus depuis 2014, principalement en Méditerranée (34 000), route migratoire la plus meurtrière au monde, selon l’Organisation internationale des migrations (OIM).

    Un nombre sous-estimé, d’après la Mission d’appui des Nations unies (ONU) en Libye (Manul) et du Haut-Commissariat aux droits de l’homme (HCDH), qui dans un récent rapport a évoqué les « violations graves » subies par les personnes migrantes « détenues arbitrairement dans des centres de détention officiels et non officiels » en Libye.

    Les moyens maritimes de surveillance de Frontex ont progressivement été remplacés par des moyens aériens, pour détecter plus tôt les embarcations et faire intervenir les gardes-côtes libyens plutôt que les gardes-côtes italiens ou maltais, dénoncent les ONG.

    ►https://www.lemonde.fr/societe/article/2026/03/24/fabrice-leggeri-ex-directeur-de-frontex-et-eurodepute-rn-vise-par-une-enquet
    #frontières #migrations #réfugiés

  • Switchboard Operator
    ▻https://escapekey.substack.com/p/switchboard-operator

    Voici le récit d’une partie intéressante de l’existence d’un certain Epstein autrement connu pour son très mauvais comportement avec des jeunes femnes. de mortui ... les affaires continuent et les fleuves de profits coulent plus vite que jamais.

    Série : The price of freedom is eternal vigilance
    ▻https://escapekey.substack.com

    18.3.2026 by esc - In 2023, JPMorgan Chase was forced to hand over its own internal files on Jeffrey Epstein as part of a lawsuit brought by his victims. The bank’s lawyers compiled a twenty-three-page summary of what they found.

    It was meant to assess legal risk.

    But the files show that Epstein was effectively running one of the world’s biggest banks from the outside.

    He managed the career of JPMorgan’s investment bank chief, designed a major financial product linked to Bill Gates, arranged private meetings with fourteen foreign ministers, deployed a British royal and a former EU trade commissioner as commercial assets, and held security clearance. He also designed a new type of ‘social good’ currency — initially called a ‘charitable currency unit’ — and sent the blueprint to Gates’s chief science adviser, eight years before the Bank for International Settlements began building the same thing.

    The bank’s compliance review — compiled specifically to assess exposure in a sex trafficking lawsuit — contains a handful of oblique references to young women. It devotes twenty-two pages to all of this.

    A separate investigation by the US Senate found that JPMorgan reported just $4.3 million in suspicious transactions from Epstein’s accounts while he was alive — but reported $1.3 billion after he died. The bank paid $365 million in settlements.

    This essay walks through the document line by line, and shows how it independently confirms everything documented in the previous Epstein essays on this Substack — from a source produced three years before those essays were written.

    The ultimate implication here — beyond confirming Epstein’s status as a switchboard operator — is that a significant portion of the development finance industry is built on a foundation it would prefer not to have examined.
    Epstein
    Epstein II
    Epstein III
    Development for Finance

    On 25 July 2023, JPMorgan Chase filed Exhibit 144 in Case 1:22-cv-10904-JSR — the sex trafficking facilitation lawsuit brought by Jeffrey Epstein’s victims in the Southern District of New York. The exhibit1 is a twenty-three-page internal compliance summary of the bank’s relationship with Jeffrey Epstein, compiled from internal emails and correspondence between Epstein and senior JPMorgan executives.

    The bank produced it to assess institutional exposure. Its compliance lawyers had one narrow question: how deep was the relationship between Epstein and Jes Staley, then head of JPMorgan’s investment bank, and what did senior management know?

    Their answer runs to twenty-two pages of chronological, bullet-pointed evidence — and it reads, unintentionally, as independent corroboration of every major claim made in the essays published on this Substack since February 2026: the original trilogy — Epstein: The Switchboard Operator, Epstein II: The Development of a Digital Currency, and Epstein III: The Intelligence Channel — as well as Epstein’s Seven, The Epstein/Bannon Interview, and Agents for the Rothschilds.

    Those essays drew exclusively on the Department of Justice’s 2025–2026 document releases — the Epstein side of the correspondence. This exhibit provides the other side: JPMorgan’s internal records. A November 2025 memorandum from the Senate Finance Committee, based on further unsealed records from the same litigation, adds a third independent source.

    The three archives were produced by different legal processes, compiled by different lawyers, for different institutional purposes. None had any interest in confirming the others — yet, they interlock almost perfectly.
    Epstein’s Seven
    The Epstein/Bannon Interview
    Clearing Epstein
    Agents for the Rothschilds

    The previous essays documented Epstein as a switchboard operator — a coordination node routing connections between finance, intelligence, and governance. The JPMorgan document confirms this and goes further, revealing something the DOJ releases did not: the depth of Epstein’s operational control over the bank’s own senior executive.

    On 31 July 2008 — while Epstein was incarcerated in Palm Beach — Staley wrote: ‘Hey boss, We just got done with Jamie’s off site’. On 16 July, he had asked Epstein how much he should tell Jamie Dimon to pay him, describing the expected results and asking for guidance. Epstein replied with a precise negotiating strategy: ‘Tell him a one million dollar increase to 25 million... DO Not give in’.

    Throughout September 2009, the document records Epstein managing Staley’s promotion to sole CEO of JPMorgan’s investment bank. On 3 September, Epstein wrote: ‘I am told you are on track’. On 11 September: ‘steves really a dead man walking. so little he can do’ — a reference to Steve Black, then head of the investment bank. On 25 September, Epstein scripted the message Staley should deliver in three numbered parts. Two days later, Staley forwarded a draft organisational announcement to Epstein as ‘FYI’ before it was released internally.

    On 18 October 2009, Epstein wrote: ‘feel free to call often, it is difficult for the quarterback to see the playing field. That’s why he calls up to the box’. The man in the box, watching the entire field — that was the role he had assigned himself.

    The relationship went well beyond advice. Jes Staley — the head of JPMorgan’s investment bank — called Epstein ‘boss’, sought his permission to visit properties, forwarded confidential internal documents, accepted detailed operational direction on hiring, compensation, strategy, and presentation — and reported back on his meetings with heads of state.

    The document also reveals a subtler dimension to the control. Epstein did not merely manage Staley’s career; he embedded himself in his family.

    A separate section of the compliance summary records Epstein helping with the graduate school admissions process for Staley’s daughter. On 27 April 2009, Epstein emailed Staley with a list of scientists his daughter could meet: ‘seth lloyd mit quantum computing.. gell-man, santa-fe institute, quarks... brian columbia - string theory... leonard susskind... she can see the large hadron collider in switzerland. private tour’.

    When Staley forwarded his daughter’s CV and expressed concern about her prospects, Epstein replied: ‘she can sit with Richard Axel when I get back, he won the Nobel prize.. he has guaranteed me’. Staley remained anxious. Epstein: ‘john kluge gave 4 billion to the school,, will you relax’.

    In January 2011, Epstein wrote that Lee Bollinger — President of Columbia University and a member of the Board of Directors of the Federal Reserve Bank of New York2 — ‘will come say hi, in davos as well’. Epstein was deploying Nobel laureates and Ivy League presidents to smooth a banker’s daughter’s path through graduate school.

    The effect was to bind Staley to Epstein at a level beyond professional convenience. Career management can be replaced; the man who guaranteed your daughter’s future through the scientific establishment and the president of Columbia is a different category of obligation.

    In the Bannon interview — filmed in early 2019 and partially released in the DOJ’s 2026 document dump — Epstein described his role during the 2008 financial crisis with characteristic bluntness. He told Bannon he had been advising the US Treasury from a jail cell, calling the president of Bear Stearns on one phone and a contact at JPMorgan on the other: ‘I was actually going between two phones talking to Bear Stearns and JP Morgan at the same time’. The following day, he called ’another person in Washington... they were at the Treasury Department’.

    The JPMorgan document confirms this was not an exaggeration. The July–October 2008 email sequence records Staley writing to Epstein while he was incarcerated, reporting on the crisis in real time. On 26 September: ‘Wamu is an unbelievable deal. But thus is still going out of control’. On 27 September: ‘What a deal Jamie did. I’m spending a lot of time with Treasury. The Private Bank has brought in $44 billion dollars in the last two weeks’. On 29 September: ‘I hope you keep the island. We all may need to live there’.

    On 10 October, Staley wrote: ‘I am dealing with the Fed on an idea to solve things. I need a smart friend to help me think through this stuff’. The following day, he forwarded a term sheet that had been sent to Treasury and the Federal Reserve.

    The switchboard was operational during the worst financial crisis since the Great Depression, run from a prison cell in Palm Beach — with JPMorgan’s investment bank chief as the reporting line.
    The Epstein/Bannon Interview

    The original essays documented Epstein routing sovereign contacts between intelligence, finance, and political nodes. The JPMorgan document shows the same function operating directly through the bank.

    On 1 October 2010, Epstein forwarded an email to Staley with the subject line ‘this is nuts’ and the text: ‘jeffrey, please come. you may have private time with each. your security clearance is approved’. Below it, fourteen sovereign representatives:

    Bahrain, Egypt, Kuwait, Lebanon, Luxembourg, Morocco, Nigeria, Pakistan, Portugal, Qatar, South Korea, Spain, Switzerland, and the United Arab Emirates.

    Epstein had security clearance. He was arranging private audiences with foreign ministers and heads of state for JPMorgan’s investment bank CEO. This detail — Epstein holding security clearance — does not appear in any of the DOJ releases used in the original essays.

    On 29 October 2010, Epstein wrote to Staley: ‘some of the bigger players, and now sheik mohammed from dubai, have asked for private talks. I need to decide how to gear up my advisory business. grab a group from _? Hire 5-10 stars? Larry?, peter? andrew?’ The three names — Summers, Mandelson, and Prince Andrew — correspond exactly to the American, British, and intelligence channels documented in the trilogy, here being assembled into a formal advisory structure for Gulf sovereign clients.

    On 28 July 2012, Epstein forwarded Staley an email from the President of the Maldives, Mohammed Waheed Hassan, seeking to borrow $500 million repayable over ten years3. One month later, Reuters reported that China had made a $500 million loan to the Maldives4. The switchboard had sight of sovereign borrowing requirements before they were fulfilled.
    Epstein III

    The trilogy traced Epstein’s relationship with Sultan Ahmed bin Sulayem, Chairman of DP World, to his 2017 pitch for a sovereign digital currency backed by Dubai5. The JPMorgan document reveals that Epstein had been building this channel through the bank for years, and that it connected directly to the China operation.

    In December 2009, a sequence of emails shows Epstein managing JPMorgan’s entire Gulf entry strategy through Bin Sulayem. On the 7th: ‘if you can have a one on one off the record with sultan, he will meet you’. On the 8th: ‘no to china/ports yet.. sultan will meet you privately to give you guidance, on the players, the groundwork is well prepared’. He then arranged the meeting directly: ‘sultan, jes is free thurs, from 5-10pm. Where and when, only the two of you please’.

    On 9 December: ‘sultan is laying the groundwork for you to establish a serious presence.. jpm reputation in the region is poor’. On the 10th, Staley reported back: ‘Just saw the crown prince’.

    On 1 December 2009, Epstein proposed the deal that would connect the physical infrastructure to the financial layer: ‘The first most elegant deal that you can do. is to have China buy Dubai World Ports. They want turnkey, ops where they can then use their worldwide construction cos for building’. DP World operates port and logistics infrastructure across eighty-three countries. The same global trade network through which, eight years later, Epstein would propose attaching a sovereign digital currency to actual commerce.

    On 4 March 2010, Bin Sulayem emailed Epstein a draft letter to Staley about refinancing a London hotel. Epstein replied that he needed ‘to see the numbers’ and then forwarded it to Staley. The sovereign client was submitting financial proposals through Epstein for review before they reached the banker.
    Epstein II

    The China operation is entirely absent from the original trilogy. It represents a significant extension of the documented architecture.

    On 23 October 2009, Epstein sent Staley a complete strategic blueprint for JPMorgan’s China expansion: ‘Your first Great move, should be a new CHina, initiative... you should have a dedicated china entity, with its own board of advisors, should include china politicos. they love to travel. you should be their link to treasury’.

    Over the following days, Epstein organised a cultural briefing for Staley (‘oxford educated, speaks fluent chinese’), then on 27 October sent what the compliance team describes as ‘an extensive e-mail laying out the steps necessary for JPMC to expand its business in China down to details surrounding culture, office locations and suggestions for approaching government officials’.

    In February 2011, Epstein routed Desmond Shum to JPMorgan through David Stern. Shum was the vice chairman and CEO of Airport City Development Corporation, a member of Beijing’s Political Consultative Conference, and an honorary trustee of Tsinghua University. Stern replied: ‘I can meet with him when I’m in Beijing next to see what to do with him’. Shum would later write Red Roulette6, a memoir exposing corruption in China’s political elite. Epstein had him at the house years earlier.

    On 15 March 2011, David Stern reported to Epstein that Fang Fang — JPMorgan’s Vice Chairman Asia and CEO China Investment Banking — ‘called me because he believed we had a call scheduled. We did not. He had nothing to say either. These guys are confused and need help’. JPMorgan’s own China chief was directionless, and the complaint was routed through Epstein’s channel. Epstein forwarded it to Staley.

    In May 2010, Peter Mandelson — the former EU Trade Commissioner — wrote to Epstein from Shanghai that ‘the entire Chinese banking fraternity is attending. Isn’t it something that JPM should be represented at if they want to spread their wings in China?’ Epstein forwarded it to Staley: ‘I think he is right. you should read the attachments’.

    The trilogy identified Prince Andrew and Peter Mandelson as parallel channels through Epstein. The JPMorgan document significantly deepens both.

    On 17 June 2009, Epstein wrote to Staley: ‘peter will be staying at 71 st over weekend, do you want to organize either you, or you and Jamie, quiertly, up to you’. Mandelson staying at Epstein’s townhouse, with the option for Staley or Jamie Dimon to visit — quietly.

    On 7 October 2010, Staley forwarded an email from Mandelson to Epstein: ‘In Congo Brazzaville last week, I talked at length with President Sassou N’Guesso, including about the above new mine’. A former EU Trade Commissioner passing intelligence on African mining licences from a sitting head of state, routed through Epstein to JPMorgan.

    On 27 October 2010, Staley forwarded Epstein an email he had sent to Mandelson ‘that appears to include internal JPMC information on a deal regarding privatization of businesses in Russia’. Staley told his colleagues: ‘When Lord Mandelson can help, please let me know’.

    In January 2010, Epstein set up a meeting in Davos between Staley, Mandelson, and Chancellor Alistair Darling to discuss the Sempra Energy acquisition. Afterwards, Epstein asked: ‘was petie helpful?’

    On 16 March 2011, a Daily Mail reporter contacted Epstein’s lawyer asking whether Mandelson had asked Epstein to set up discussions with Dimon ‘while Epstein was on day release following his conviction’. The lawyer forwarded the inquiry to Epstein with the note ‘ignoring’, which was then forwarded to Staley.

    On 15 April 2010, Epstein wrote directly to Prince Andrew: ‘jes staley will be in london on thurs the 22.. i think you should meet if you are in town’.

    On 28 September 2010: ‘prince Andrew would like much more to represent casanov in china than tim’. The Duke of York was being positioned to represent JPMorgan Cazenove’s interests in China — a member of the royal family deployed as a commercial asset for a specific bank, through the switchboard.

    On 2 December 2010, Epstein forwarded Staley an email from Andrew about a $200 million working capital line for Aria Petroleum. The prince was channelling business enquiries through Epstein to JPMorgan.

    On 16 June 2010, Staley wrote: ‘is she free tonight?’ Epstein replied: ‘call me’. Staley: ‘I’m with A’ — which the compliance summary notes ‘presumably may have been Prince Andrew’.

    Epstein: The Switchboard Operator reconstructed the design chain for the Gates-linked donor-advised fund that became JPMorgan’s Project Molecule and ultimately the Global Health Investment Fund — the proof of concept for the impact investing architecture7. The JPMorgan document confirms the entire sequence from the bank’s own records, and provides the full arc, including internal tensions invisible in the DOJ releases.

    The institutional context matters. In September 2009, JPMorgan was a founding member of the Global Impact Investing Network, launched at the Clinton Global Initiative alongside the Gates Foundation, the Rockefeller Foundation, and Al Gore’s Generation Investment Management8. The Rockefeller Foundation had coined the term ‘impact investing’ at a 2007 convening at its Bellagio conference centre9. GIIN formalised the field. JPMorgan co-founded it. And the JPMorgan compliance document shows that in the same month — September 2009 — Epstein was managing Staley’s promotion to IB CEO, scripting his messaging, and editing his organisational announcement before it went out internally.

    The man running the bank’s investment bank chief was doing so while the bank was co-founding the architecture he would design the flagship product for eighteen months later.

    A separate exhibit from the same litigation confirms the scale from the bank’s own working papers. Under the heading ‘Project Molecule’, it records four named JPMorgan staff and lawyers at Simpson Thacher working on ‘building a solution for potential ~$40-$80BN of Gates’ funds, thought to be related to the Giving Pledge’. Epstein’s estimate of $100 billion was ambitious. The bank’s own internal figure was $40–80 billion — still large enough to require a dedicated legal team and bespoke structuring10.

    The blueprint email of 6 February 2011 is reproduced verbatim — the same email cited in Epstein: The Switchboard Operator11:

    donor advised fund... you could tie it initally just to the gates program,, miinimum gift. 100 million. it could then be opend up later. IT will be the largest foundation in the world... done right its 100 billion dollars in 2 years. the tension is making money from a Charitable Org. therefore the money making parts need to be arms length.

    The original source email contains material the compliance summary omitted. The subject line reads: ‘as of today,, no draft, - no financial proposal cutler / mary’ — Epstein chasing JPMorgan for failing to produce a proposal.

    A later addition dated 17 July shows Epstein telling Staley: ‘You can call and introduce yourself,, and tell him that Bill wanted you personally and he to work on the DAF. p.s. I understand that some low level jpm person in seattle, has been trying to pitch them on this idea..’ He viewed the DAF as his initiative and was irritated that someone at JPMorgan’s Seattle office had been approaching the Gates Foundation independently.

    By 27 July, Epstein was addressing Gates directly through the same email chain: ‘you should tell dick that the first week or so in sept, we will provide him a full presentation for a DAF... a silo based proposal that will get bill more money for vaccines... We envision a multibillion dollar fund fairly quickly’. Epstein and JPMorgan as a joint ‘We’, presenting to the Gates Foundation, with the purpose stated in plain English: get Bill more money for vaccines.

    Three days after the DAF blueprint, on 9 February 2011, Epstein sent Boris Nikolic — Gates’s chief science and technology adviser — an email that connects the financial vehicle directly to the currency operation documented in Epstein II12:

    I think you might suggest to bill that there are many types of psuedo-currencies.. Airline miles. special Drawing Rights.. Military offsets. Aid... THe most difficult part of my new currency is taxes. Howver, if we limit its participants to gov’ts ,and charities. they do not pay tax. *80% of the problems dissappear. We could start a CCU.. a charitable currency unit. Like special drawing rights for the poor. Keynes could not have envisioned electronic transfer of funds. His was a vision on when and how to interfere. Like all other sciences the technology has now changed the option.

    He calls it ‘my new currency’ and gives it a name: CCU, a charitable currency unit. The IMF’s special drawing right — a synthetic reserve currency for sovereign settlements — reimagined as a development instrument for the poor.

    The tax problem he would pose to Jem Bendell eighteen months later — ‘i do not see how taxes are paid, in any of these systems’13 — was already solved. Restrict the currency to governments and charities, entities that do not pay tax, and eighty per cent of the regulatory obstacles vanish. The airline miles analogy — a loyalty-point currency with conditional redemption — is the same one he would use with Richard Branson in April 2013 when describing a ‘social good currency’14.
    Epstein

    The Keynes reference carries the furthest. The bancor — Keynes’s proposed international clearing currency at Bretton Woods — was designed to operate at the sovereign level. Epstein’s observation was that electronic transfer changes the scope of what is possible: the intervention Keynes imagined between nations can now operate at the transaction level.

    The DAF blueprint and the CCU were designed in the same week, through the same network, for the same purpose. The charitable framing eliminates both the political resistance to profit extraction (the fund) and the technical barrier to currency adoption (taxes). The BIS Innovation Hub now calls this architecture ‘purpose-bound money’15. Epstein described it, named it, and sent the specification to Bill Gates’s chief adviser — in February 2011, eight years before the Innovation Hub existed.

    On 18 February, Epstein wrote to Juliet Pullis and Staley expanding the structure. Staley replied only to Epstein: ‘We need to talk’. He was cutting JPMorgan staff out of the response.

    On 10 August, Epstein sent Staley and Mary Erdoes — CEO of JPMorgan Asset and Wealth Management — a comprehensive specification: investment silos, advisory boards, anonymous giving for sensitive causes, a minimum $100 million donation, and a web-based interface. By 28 August, Erdoes had sent Epstein and Staley a formal presentation deck. The bank internally named it ‘Project Molecule’.

    On 20 September, Epstein made his commercial position explicit: ‘I think the structure could be as simple as FTC my co. getting ten percent of your profit. on the daf and its offshoots... It was my idea. I will help see it through’.

    The fee negotiations ran through September. Epstein proposed 15%. JPMorgan would start at 5%. Epstein suggested settling at 10%. The structure was being designed to route his payment through an intermediary entity: ‘JPM engage an entity, (a law firm, bank, trust co. etc) that it pays a percentage of its profits on the DAF every year’.

    Then, on 2 October, the collapse began. Epstein wrote to Staley: ‘JES, the daf is dying. due to cross purposes’. In a follow-up that day, he added:

    the chances of success are 50/50 at best. that is down from 95.5. This is not about SOCIAL INVESTING.

    In capitals. In JPMorgan’s own compliance file.

    When the deal was going well, it was framed as philanthropy, the Giving Pledge16, vaccines for the developing world. When it was falling apart, Epstein said in plain text what it was not.

    The two statements — ‘the tension is making money from a Charitable Org’ and ‘This is not about SOCIAL INVESTING’ — are preserved in the bank’s own records, produced under compulsion in federal litigation. Together, they articulate the operating logic of the entire impact investing architecture: the ‘social good’ is the authorisation layer for private profit extraction.

    The challenge is keeping the two structurally separate so that the profit is invisible.
    Epstein II

    On 15 July 2012, Staley sent Epstein a draft organisational announcement for his move from IB CEO to a new role: forming ‘a Regulation and Technology council that will seek out and sponsor opportunities in technology and regulation that address the evolving needs of global finance’. Epstein replied with proposed edits.

    This was July 2012 — the same year Epstein commissioned Jem Bendell to ‘revamp the financial system/markets’17, the same year the WEF Alternative Currencies reconnaissance was running, and before the ‘Thoughts on Bitcoin’ strategic document was circulating within the network18.

    The BIS Innovation Hub, established in 2019, was built to do precisely what that council description says: seek out and sponsor opportunities in technology and regulation addressing the evolving needs of global finance. Its private-sector precursor existed at JPMorgan seven years earlier, with Epstein editing the mission statement.

    On 10 August 2012, Epstein wrote to Maurice Sonnenberg of JPMorgan: ‘fun seeing you in san Fran Mr biology gurus at harvard all agree that the signal intelligence used by the various agencies, could be put to work on breaking the dna code or protein signal problems. breaking foreign codes is the expertise of the us and nsa. it would be great to know which agency button to push’.

    Sonnenberg replied: ‘Hi Jeffrey. Good running into you. When you get back, give me a ring and we might chat a little more about this’.

    Maurice Sonnenberg served on the President’s Intelligence Advisory Board under Barack Obama19 — the body providing independent oversight of the United States intelligence community.
    The Innovation Hub

    On 11 August 2009 — four months after leaving prison — Epstein sent an email to John Brockman, the literary agent behind the Edge Foundation, laying out seven research gatherings he intended to fund20. The topics ranged from evolutionary code dynamics and artificial general intelligence to the world financial system and a conference on power.

    The proposed guest lists included Marvin Minsky, Ben Goertzel, Murray Gell-Mann, and Martin Nowak. For Gathering 3 (on power): Ehud Barak, Tony Blair, Larry Summers, and Michael Bloomberg. For Gathering 4 (on the world financial system): Jes Staley and Jamie Dimon.

    The JPMorgan document confirms that Gathering 4 was not merely theoretical. By the time Epstein sent that email, Staley had been taking strategic direction from him for at least a year — forwarding internal documents, reporting on crisis meetings with the Federal Reserve, accepting compensation advice from a prison cell. The ‘gathering’ on the financial system was the public-facing version of a private relationship already operating.

    Gathering 3 is confirmed in the same way. The JPMorgan document shows all four named participants routing through Epstein to Staley during the same period: Ehud Barak visiting during official US government trips and being reported to Staley in real time; Staley writing ‘Meeting Blair in a few minutes’; Summers forwarding questions about Madoff and JPMorgan; Bloomberg being positioned by Epstein with Barak ten days before the September 2013 summit. The ‘Conference on Power’ was already convening informally at 71st Street.

    Gathering 1 proposed a representative of the NSA as a participant for research on evolutionary code dynamics, cryptography, and genetics. The Sonnenberg email — Epstein discussing NSA signals intelligence for biological research with a member of the President’s Intelligence Advisory Board — confirms the NSA connection was already operational through JPMorgan’s own intelligence liaison.

    The seven gatherings were a formalisation of capabilities already running through the bank. The JPMorgan compliance file, without knowing the gatherings email existed, independently documents the operational reality behind five of the seven topics.
    Epstein’s Seven

    On 31 August 2011, Epstein sent an extraordinary email to both Staley and Erdoes. He proposed a formal commercial relationship between himself and JPMorgan, listing the assets he could bring: Middle Eastern sovereign clients, G20 regulatory expertise, and named individuals as potential partners — ‘Pritsker?, David Stern?, (prince Andrew?, he is now allowed to make money)’ — while acknowledging ‘my current unfortunate rainbow’.

    He noted that Middle Eastern leaders were ‘wary of a strictly JPM approach as it represents to them a quasi-US govt arm’ and proposed himself as the buffer. He described the fee structure in hedge fund terms: ‘the money gets 1/2 % 1 out of the 2 fee, and usually 5 of the 20 carry’. He referenced the G20 regulatory work — ‘last time with Great Britain etc. was successfully handled, with no blow back, and i would argue great value to JPM’.

    He was openly pitching JPMorgan’s two most senior executives on formalising the switchboard as a revenue-sharing enterprise, with a British royal as a named partner, acknowledging his criminal conviction, and arguing that his value justified the risk.

    Neither Staley nor Erdoes rejected his approach.

    While Epstein was designing Project Molecule and pitching the formalisation of his advisory role, the final pages of the document reveal him simultaneously pursuing litigation against the bank.

    Epstein had personal investments in Bear Stearns and Highbridge hedge funds managed through JPMorgan. He lost tens of millions. The settlement negotiations, documented from September 2010 through July 2011, show him working the leverage with precision.

    On 28 March 2011, Epstein forwarded Staley an email about Glenn Dubin, founder of Highbridge: ‘It should now be apparent to both you and Glenn’s own counsel that there is a serious problem... Glenn now admits to knowing about the Zwirn plane in Sept or Oct of 06... He is in a box... The money for the plane was taken from the Highbridge managed acct. Highbridge was owned by JPM at that time. This is ugly’.

    Rather than engage JPMorgan’s General Counsel Steve Cutler directly, Epstein deployed his own attorney Kenneth Starr — the former independent counsel21 — to apply pressure. On 7 February 2011, Epstein wrote to Starr: ‘Steve Culter at JPM, says he has left a number of messages for you... He is the lead counsel... and needs to be reassured that I am a good egg’. Starr obliged.

    When Cutler proved difficult, Epstein went to Erdoes. On 30 May 2011, he wrote: ‘I expressed in no uncertain terms in talking with Condren that I view this as a dispute… as a family disagreement,. hopefully not discounted, by my well stated desire, never to file suit. that should not be a factor in a fair resolution of both issues’.

    The framing — a ‘family disagreement’ — carries an implicit threat. Epstein was reminding JPMorgan that he had visibility into the bank’s internal exposures, while assuring them he preferred to resolve things quietly. He settled for $9.2 million, and the bank’s own lawyer Jim Condren thanked him for being ‘professional and candid’ in their dealings.

    At the same time, Epstein was structuring opaque wealth vehicles for the bank’s most valuable clients. On 12 May 2012, he wrote to JPMorgan’s Paul Morris: ‘client buying a huge art work, what form should he buy it in.. delaware trust. Ilc.. need answer mon night. (the scream, for your info only)’. Four days later, Morris sent Epstein a draft LLC structure for purchasing Edvard Munch’s The Scream on behalf of Leon Black — the Apollo Global Management founder who paid Epstein at least $158 million in fees. The painting sold for $120 million. Epstein was building the bespoke legal architecture to move high-value assets off the public ledger and into private trusts — the ‘funky assets’ he had described in the DAF blueprint.

    The switchboard operator accumulated the network’s liabilities, structured its most sensitive transactions, and used both to guarantee his position. Loyalty flowed upward through shared knowledge of what the compliance file politely calls ‘confidential JPMC information’. The bilateral lock — everyone knows enough to damage everyone else — was the operating system.

    A November 2025 memorandum from the Senate Finance Committee to Senator Ron Wyden22 — based on newly unsealed JPMorgan records from the same SDNY litigation — quantifies the scale of what the compliance document describes.

    Between 2002 and 2016, JPMorgan filed seven Suspicious Activity Reports on Epstein’s accounts, flagging a total of $4.3 million in transactions. In August and September 2019 — after Epstein was arrested and subsequently died — the bank filed two further SARs flagging over 5,000 suspicious wire transfers moving approximately $1.3 billion through his accounts. The value of the transactions reported after his death was nearly three hundred times greater than the value flagged while Epstein was alive.

    Epstein was one of JPMorgan’s top five largest private clients. He belonged to an elite group the bank internally called the ‘Wall of Cash’. A 2003 due diligence report noted that his accounts ‘generated one of the largest annual revenue flows of private clients in the private bank’. In 2010, Paul Morris — the same banker who appears throughout Exhibit 144 coordinating property purchases and portfolio construction — ranked Epstein among his largest clients with a net worth of $500 million.

    The bank earned over $8.1 million in fees from Epstein between 2009 and 2014 alone.

    A separate internal transaction summary is more direct23: ‘Epstein is GIO’s biggest revenue producer’. Not one of the largest. The largest.

    The Senate memorandum also reveals that John Duffy — the Private Bank CEO whom Paul Morris asked Epstein to meet at the end of Exhibit 144 — counselled Epstein on how to structure cash withdrawals to avoid triggering reporting requirements. When a risk management executive flagged $160,000 in suspicious cash withdrawals, Duffy replied: ‘this is a better pattern than I thought... I did ask him to withdraw this cash from his aviation account for these payments’.

    A JPMorgan executive coaching Epstein on how to restructure withdrawals to evade suspicious activity reporting.

    The memorandum further documents that Mary Erdoes approved continued engagement with Epstein after his formal termination as a client in 2013 — specifically to maintain his role as intermediary with Leon Black. Internal emails show Duffy telling Erdoes that Epstein ‘maintains he will become Leon’s primary advisor and will be calling the shots’. Erdoes’s response, in its entirety: ‘Y’.

    The bank also processed at least $25 million in payments from Epstein to Ghislaine Maxwell, including a single transfer of $18.3 million in 1999 and a $7 million wire in 2007 used to purchase a Sikorsky helicopter. No timely SARs were filed on these transactions.

    JPMorgan ultimately paid $290 million to settle the victims’ class action24 and a further $75 million to settle the US Virgin Islands enforcement action25 — a combined $365 million.

    The Senate Finance Committee concluded that the evidence supports the finding that JPMorgan underreported Epstein’s suspicious financial activity ‘to protect Epstein as a client’.

    In 2016, Rainer Liedtke published Agents for the Rothschilds: A Nineteenth-Century Information Network26, drawing on the Rothschild Archive London to document a recruitment and intelligence operation spanning the European continent. The agents were placed in locations where the Rothschild banks lacked a permanent presence. They carried out transactions, gathered political and economic intelligence, and forwarded information that enabled the family to make decisions ahead of competitors and governments. They were operationally essential — but, as Liedtke notes, ‘such men never gained access to the decision-making circle of the family’.

    Reading the JPMorgan document alongside Liedtke’s research, the parallel is difficult to ignore.

    Epstein gathered political and economic intelligence: the fourteen foreign ministers, Barak’s geopolitical assessments, Mandelson’s government material, the Maldives borrowing requirement. He forwarded information ahead of competitors, including Treasury term sheets during the financial crisis, Abu Dhabi finance discussions, and Congo mining licences from President Sassou N’Guesso. He carried out transactions, from Project Molecule to the DP World channel to the China-Dubai ports proposal. And his fee structure proposals to Erdoes and Staley — 10% of profits, hedge fund carry, payment through an intermediary entity — mirror precisely the compensation model Liedtke documents, in which the agent profits from the network but remains permanently outside the core.

    Liedtke records one significant failure in the nineteenth-century system. August Schönberg, dispatched to New York and later known as August Belmont, declared himself the Rothschild agent on Wall Street without authorisation. The distance between New York and London made control impossible, and the family was forced to tolerate him. Epstein told Peter Thiel in 201627: ‘as you probably know I represent the Rothschilds’. The JPMorgan document shows him operating as though this were true — routing sovereign relationships, designing financial products, deploying political assets — while the DOJ releases show Ariane de Rothschild forwarding Jacob Rothschild’s correspondence to Epstein’s gmail by close of business28.
    Agents for the Rothschilds

    There is no mention of the Bank for International Settlements, the NGFS, the Sustainable Development Goals, digital currency, the Rothschild family, Ariane de Rothschild, the $25 million advisory contract, or any of the research portfolio — Goertzel, Bach, Nowak, Virza — documented in the original essays. The document makes no reference to Ehud Barak’s operational protocols, the Geneva breakfasts, or the reporting hierarchy established in Epstein III.

    The reason is simple. The document records only what JPMorgan’s compliance team could see from inside the bank. They had no visibility into the upper tiers of the architecture — the Rothschild correspondence, the intelligence channels, the digital currency operation, the research funding. They could see Epstein’s instructions arriving. They could not see where those instructions originated.

    The DOJ releases provide the view from above Epstein. The JPMorgan compliance document provides the view from below. The Senate memorandum quantifies the financial flows. One archive shows the chain from Jacob Rothschild through Ariane to Epstein. Another shows the chain from Epstein through Staley into JPMorgan’s institutional machinery. The third documents $1.3 billion in suspicious transactions flowing through accounts the bank’s senior executives were personally supervising.

    The three archives interlock — and none had any interest in confirming the others.
    Epstein III

    The JPMorgan compliance team produced, under oath, a chronological record establishing the following.

    Epstein managed the promotion, compensation negotiations, strategic direction, and internal political positioning of JPMorgan’s investment bank CEO. He received confidential term sheets sent to Treasury and the Federal Reserve during the 2008 financial crisis. He held security clearance and arranged private audiences with fourteen foreign ministers and heads of state.

    He designed JPMorgan’s China expansion strategy in operational detail. He managed the bank’s Gulf relationships through the chairman of one of the world’s largest logistics operators. He deployed a former EU Trade Commissioner and a member of the British royal family as commercial assets. He designed the financial product — internally named ‘Project Molecule’ — that became the proof of concept for the impact investing architecture. He proposed formalising all of this as a revenue-sharing enterprise with the bank.

    He secured a bank executive’s loyalty by deploying Nobel laureates and Ivy League presidents to assist his daughter’s graduate school admissions. He simultaneously pursued litigation against the bank over hedge fund losses, leveraging internal knowledge of mismanagement to extract a $9.2 million settlement while framing it as a ‘family disagreement’. He structured bespoke legal vehicles for the bank’s wealthiest clients to move high-value assets into private trusts.

    The compliance summary devotes half a page, in hedged language, to references to young women. It devotes twenty-two pages to the switchboard function. The Senate Finance Committee subsequently documented $1.3 billion in unreported suspicious transactions flowing through the same accounts. The bank paid a combined $365 million in settlements.

    The ‘impact investing’ architecture Epstein designed through its executives is now the standard model for development finance worldwide.
    Epstein

    The February 2011 email is the Rosetta Stone29. It states the operating logic of a trillion-dollar financial architecture in two sentences, in plain English, preserved independently in two separate evidentiary records — one produced by the Department of Justice, the other by JPMorgan Chase.

    The tension is making money from a Charitable Org. Therefore the money making parts need to be arms length.

    Impact investing’s entire proposition is that private capital can earn returns while pursuing social objectives. The Sustainable Development Goals provide the definition of what counts as a social objective. The compliance frameworks — TCFD, NGFS, the EU Taxonomy — provide the classification criteria. The blended finance layer directs public money to de-risk private investment. And the arm’s length that Epstein specified is the distance between the philanthropic foundations that write the classification criteria and the private investment arms that extract returns from the structures those criteria govern — owned, in many cases, by the same families.

    The Rockefeller Foundation coined ‘impact investing’ and funded the reporting standards. Rockefeller private capital invests through the vehicles those standards classify. The Gates Foundation underwrote GHIF’s losses and funds the research feeding the compliance frameworks. Gates’s private office invests through the structures those frameworks govern.

    The foundations ‘sell’ the ‘social good’, while their investment arms profit. The separation at ‘arms length’ runs through corporate structures only.

    The ‘social good’ functions as the authorisation layer — the thing that makes the conditionality acceptable, the surveillance presentable as ‘transparency’, and the private extraction invisible. And never mind Epstein not caring about ‘the social good’, himself, per Greg Wyler30.

    Epstein said so himself. JPMorgan documented it.

    Three sources confirm it.

    1

    ▻https://www.justice.gov/epstein/files/Court%20Records/Government%20of%20the%20United%20States%20Virgin%20Islands%20v.%20JPMorgan%20Chase%20Bank,%20N.A.,%20No.%20122-cv-10904%20(S.D.N.Y.%202022)/EFTA02811478.pdf
    2

    ▻https://www.law.columbia.edu/faculty/lee-bollinger
    3

    ▻https://mvrepublic.com/news/waheed-sought-epsteins-help-with-500m-loan-for-maldives-leaked-emails-re
    4

    ▻https://www.reuters.com/article/business/maldives-says-china-to-lend-it-500-million-idUSLNE87U02Q
    5

    ▻https://www.justice.gov/epstein/files/DataSet%209/EFTA01041050.pdf
    6

    ▻https://www.bloomberg.com/news/articles/2021-09-10/new-red-roulette-memoir-claims-china-kidnapped-billionaire
    7

    ▻https://www.justice.gov/epstein/files/DataSet%209/EFTA01170475.pdf
    8

    ▻https://giin-web-assets.s3.amazonaws.com/giin/assets/press-release/giin-launch-2009.pdf
    9

    ▻https://www.rockefellerfoundation.org/bellagio-breakthroughs/many-paths-to-one-mountaintop-antony-bugg-levine-on-building-
    10

    ►https://www.justice.gov/epstein/files/Court%20Records/Government%20of%20the%20United%20States%20Virgin%20Islands%20v.%20JPMorgan%20Chase%20Bank,%20N.A.,%20No.%20122-cv-10904%20(S.D.N.Y.%202022)/EFTA02811643.pdf
    11

    ▻https://www.justice.gov/epstein/files/DataSet%2010/EFTA01301112.pdf
    12

    ▻https://www.justice.gov/epstein/files/DataSet%2010/EFTA01835616.pdf
    13

    ▻https://www.justice.gov/epstein/files/DataSet%209/EFTA00662165.pdf
    14

    ▻https://www.justice.gov/epstein/files/DataSet%2010/EFTA01894270.pdf
    15

    ▻https://www.mas.gov.sg/publications/monographs-or-information-paper/2023/purpose-bound-money-whitepaper
    16

    ▻https://www.justice.gov/epstein/files/DataSet%2011/EFTA02686453.pdf
    17

    ▻https://www.justice.gov/epstein/files/DataSet%209/EFTA00667304.pdf
    18

    ▻https://www.justice.gov/epstein/files/DataSet%209/EFTA01088079.pdf
    19

    ▻https://fas.org/publication/sonnenberg
    20

    ▻https://www.justice.gov/epstein/files/DataSet%2010/EFTA01817977.pdf
    21

    ▻https://www.bbc.co.uk/news/world-us-canada-62893927
    22

    ▻https://www.finance.senate.gov/imo/media/doc/memorandum_to_senator_wyden_on_jpmc-epstein_redactedpdf.pdf
    23

    ►https://www.justice.gov/epstein/files/Court%20Records/Government%20of%20the%20United%20States%20Virgin%20Islands%20v.%20JPMorgan%20Chase%20Bank,%20N.A.,%20No.%20122-cv-10904%20(S.D.N.Y.%202022)/EFTA02811643.pdf
    24

    ▻https://www.bbc.co.uk/news/world-us-canada-65879833
    25

    ▻https://www.reuters.com/world/us/jpmorgan-settles-epstein-lawsuit-with-us-virgin-islands-75-mln-2023-09-26
    26

    ▻https://www.researchgate.net/publication/344247639_Agents_for_the_Rothschilds_A_Nineteenth-Century_Information_
    27

    ▻https://www.justice.gov/epstein/files/DataSet%209/EFTA00832976.pdf
    28

    ▻https://www.justice.gov/epstein/files/DataSet%209/EFTA00677095.pdf
    29

    ▻https://www.justice.gov/epstein/files/DataSet%2010/EFTA01300940.pdf
    30

    ▻https://www.justice.gov/epstein/files/DataSet%209/EFTA00641066.pdf

    #finance #crime #élites #banques #politiqie #relations_internationales

  • Israël lâche (à nouveau) des bombes au phosphore blanc au-dessus des habitations du Liban
    ▻https://www.hrw.org/news/2026/03/09/lebanon-israel-unlawfully-using-white-phosphorus

    The Israeli military unlawfully used artillery-fired white phosphorus munitions over homes on March 3, 2026, in the southern Lebanese town of Yohmor, Human Rights Watch said today.
    Human Rights Watch verified and geolocated eight images showing airburst white phosphorus munitions being deployed over a residential part of the town and civil defense workers responding to fires in at least two homes and one car in that area.

    “The Israeli military’s unlawful use of white phosphorus over residential areas is extremely alarming and will have dire consequences for civilians,” said Ramzi Kaiss, Lebanon researcher at Human Rights Watch. “The incendiary effects of white phosphorous can cause death or cruel injuries that result in lifelong suffering.”