• #Havrin_Khalaf, un #crime_de_guerre doublé d’un #féminicide
    http://www.kedistan.net/wp-content/uploads/2019/10/Havrin-Khalaf-Rojava.jpg

    Havrin Khalaf (#Xelef) avait 35 ans. Elle était kurde. Son engagement auprès des femmes dans le nord de la Syrie, au #Rojava était constant.

    Des mercenaires islamistes ont profité de l’invasion turque pour l’assassiner dans des conditions particulièrement atroces et dégradantes. Il s’agit d’un des nombreux crimes de guerre qui accompagnent l’attaque des forces turques et ses supplétifs djihadistes, doublé d’un féminicide avéré.

    Hommage soit rendu à cette femme, qui, avec beaucoup d’autres, oeuvrait dans cette partie du Moyen-Orient pour la cause des femmes, de la démocratie et de la paix.

    Havrin Khalaf luttait auprès des femmes musulmanes au Rojava. Elle y défendait un modèle d’égalité hommes-femmes. Dans cette région où les tribus restent un modèle d’organisation sociale respecté par les peuples arabes présents, elle avait fait avancer auprès des femmes une résistance au patriarcat, que beaucoup avait éprouvée davantage encore, alors que Daech ces dernières années développait son idéologie meurtrière.

    C’était aussi une militante politique, co-présidente avec un homme arabe, du parti “Avenir de la Syrie” et membre de la direction du Conseil démocratique syrien, formé en 2014, après la reconquête de Kobanê où les combattantes s’illustrèrent de façon éclatante pour repousser les djihadistes. Elle fut donc de celles qui oeuvrèrent, après la proclamation d’une direction fédérale kurde, arabe et assyrienne au Rojava, en 2016, au Nord de la Syrie, pour que les femmes occupent à part entière, de façon paritaire, toutes les responsabilités dans la construction du processus démocratique ouvert.

    Elle luttait pour le pluralisme, l’alliance entre Kurdes, Arabes,,Turkmènes, qu’ils soient musulmans, chrétiens et yézidis. Pour elle, le combat, était le même contre le régime de Bachar El-Assad et contre l’Etat Islamique. Celui contre le patriarcat en constituait aussi le ciment.

    En assassinant de façon ignoble Havrin Khalaf, en s’acharnant sur son corps, c’est à la fois la femme et les idées qui l’animaient que les djhiadistes ont voulu tuer. Personne ne croira au hasard dans ce crime de guerre, perpétré dès l’annonce de l’invasion turque et du retrait américain.

    Les assassins ont pensé que ce crime passerait inaperçu, dans le chaos créé par l’offensive turque, les dizaines de milliers de déplacés (160 000 aujourd’hui selon l’ONU), les bombardements. Et, en effet, c’est seulement après l’hommage qui lui a été rendu, pour l’accompagner en terre, que les informations sont devenues plus précises et que certains médias internationaux s’y sont intéressés. A notre grand étonnement, et nous nous en sommes interrogés, même les réseaux kurdes à l’international, bien sûr submergés par la gravité des attaques, n’avaient pas donné à ce meurtre sa véritable importance, et la force symbolique qu’il recèle.

    Dans la même journée en effet, d’autres crimes de guerre étaient commis, sur les mêmes axes, et souvent filmés par leurs auteurs, supplétifs syriens de l’armée turque, (“Ahrar al-Sharqieah”), en avant poste de l’attaque. Ces vidéos circulent et sont autant de preuves des atrocités commises et de celles à venir, tant elles se confondent depuis cinq ans sur ce terrain de guerre. D’ailleurs, un des auteurs présents sur ces vidéos a été identifié comme étant un islamiste recyclé par les forces turques, dans la soit disant armée nationale syrienne… Et c’est d’ailleurs pour cela que le torchon turc islamo-nationaliste Yeni Safak écrivait dimanche 13 : “À la suite d’une opération réussie, la secrétaire générale du Parti du Futur de la Syrie, liée au parti politique terroriste PYD, a été mise hors d’état de nuire”.

    Nous tenions à rendre hommage à une combattante civile de la paix, une inlassable activiste de la cause des femmes, et une diplomate connue de beaucoup de dirigeants européens.

    http://www.kedistan.net/2019/10/15/havrin-khalaf-un-crime-de-guerre-double-dun-feminicide
    #assassinat #meurtre

  • Holocaust versus Nakba ? | Telepolis
    https://www.heise.de/tp/features/Holocaust-versus-Nakba-4533266.html
    Cet article décrit l’idéologie sioniste et sa justification du nettoyage ethnique de la Paestine depuis 1948. Le texte est remarquable parce qu’il cite les auteurs sionistes d’aujourd’hui qui reconnaissent et justifient chaque crime commis contre les Palestiniens. Leurs arguments ne tiennet pas debout quand on les soumet à une critique systématique. La conclusion s’impose que l’État d’Israël poursuit une politique illégale et meurtrière dont les acteurs méritent une inculpation pour de nombreux crimes dont la définition est le résultat des procès de Nuremberg.

    Les positions sionistes décrites ici constituent une des raisons d’être de la Bundesrepublik Deutschland où on prend souvent des mesures draconiennes contre les personnes qui osent critiquer l’État d’Israël et les crimes commis par ses agents.

    Zur Tiefenstruktur des sogenannten Israel / Palästina - Konflikts

    Es gibt Umstände in der Geschichte, die ethnische Säuberungen rechtfertigen.
    Benny Morris

    Und der Genozid an den Juden ist ein solcher Fall.

    Mit der Staatsgründung Israels im Jahre 1948 ist die Vertreibung von etwa 750.000 Palästinensern untrennbar verbunden. Wie ist diese Vertreibung aus heutiger Sicht zu beurteilen?

    Darüber macht sich bei uns, in Übereinstimmung mit der israelisch/zionistischen Strategie der Ablehnung der Nakba als solcher (d.h. als einer Katastrophe), kaum jemand Gedanken. Dieser Beitrag versucht es zumindest.(1)

    1 Der Palästina-Konflikt

    1.1 Worum geht es im Palästina-Konflikt, dem Nahost-Konflikt? Nicht einmal darüber gibt es Konsens. Außer vielleicht darüber, dass zwei Gruppen von Menschen Anspruch auf ein und dasselbe Land erheben: auf das ehemals britische Mandatsgebiet Palästina.

    1.2 Unter beiden Gruppen gibt es solche, die das Land ausschließlich für die eigene Gruppe beanspruchen (Maximalisten); und solche (die Nicht-Maximalisten), die bereit sind, das Land mit der anderen Gruppe zu teilen, entweder durch Teilung des Landes (Zweistaaten- Lösung) oder in einem gemeinsamen Staat (Einstaaten-Lösung).

    1.3 Die erhobenen Ansprüche auf das Land sind unterschiedlichster Art: religiös (das Land selbst als Geschenk Gottes), historisch, rechtlich, ökonomisch, politisch (global wie lokal) und auch moralisch. Miteinander verbunden sind diese verschiedenartigen Begründungen für den Anspruch auf das Land in Form von so genannten Narrativen (Kollektiv-Geschichten), mit deren Hilfe sich die Identitäten der Gruppen und Untergruppen bilden und festigen.

    1.4 Ein gemeinsames, den bisherigen Konflikt transzendierendes (israelisch-jüdisches / palästinensisch-arabisches) Narrativ ist bislang nicht in Sicht. Im Gegenteil: Ein wesentlicher Effekt der zunehmenden medialen Inszenierung des Konflikts scheint der zu sein, dass sich die einander widersprechenden Narrative weiter verhärten. Fast hat man den Eindruck: an einem diese Widersprüche auflösenden gemeinsamen Narrativ hat so gut wie niemand echtes Interesse.

    1.5 Die Folge ist: Keine Seite ist derzeit imstande, die Welt aus der Sicht der anderen Seite zu sehen. Und so ist sie dazu in der Regel auch nicht willens. Solange dies so bleibt, ist der Konflikt nicht lösbar. Jedenfalls nicht einvernehmlich.

    1.6 Bei der Begründung der Ansprüche auf Palästina spielen quer über die verschiedenen (religiösen, historischen etc.) Kategorien hinweg auf israelischer Seite vor allem die Erinnerung an die Shoa (den Holocaust) und auf palästinensischer Seite die an die Nakba (die ethnischen Säuberungen von 1948/49) eine wichtige Rolle. Diese Erinnerungen (als historische Reminiszenzen wie auch als Imperative) bilden das Herzstück der konkurrierenden Narrative.

    1.7 Diese Erinnerungen begründen auch eine der wenigen Gemeinsamkeiten: Beide Seiten sehen sich primär als Opfer. Und beide Seiten sind das auch. Aber, und vielleicht liegt genau darin die zentrale Tragik des Konfliktes: Beide Seiten sehen - auch in ihrem gegenseitigen Verhältnis - fast ausschließlich nur sich selbst als Opfer.

    2 Die Nakba

    Vor diesem allgemeinen Hintergrund nun zur Nakba selbst.

    2.1 In keinem Punkt divergieren die beiden Narrative stärker als in diesem. Verständlicherweise. Denn bei diesem Thema geht es für beide Seiten (bisher) um alles oder nichts.

    2.2 Der einzige Konsens - ist dieser: Im Kontext des 48er Krieges kam es zu einem erheblichen Bevölkerungs-Transfer, von dem etwa eine ¾ Million Palästinenser betroffen waren. Punkt. Ende des Konsenses.

    2.3 Die israelische Seite wollte diesen Transfer anfangs - und will das unter den letzten Rechts-Regierungen zunehmend wieder - am liebsten so verstanden wissen: Diese Flucht war großteils eine Reaktion auf entsprechende Aufforderungen von Seiten der Führung der angreifenden arabischen Armeen; diese sollten freies Schussfeld haben. Nach dieser Auffassung hätten die Palästinenser demnach ihre Dörfer freiwillig verlassen; ihre Flucht war, von wenigen Ausnahmen abgesehen, nicht die Folge einer Vertreibung.

    2.4 Die Forschungen der sogenannten Neuen Historiker aus den 80er und 90er Jahren widersprechen dieser Darstellung.2 Die Vertreibungen waren von langer Hand - von speziellen Transfer-Kommittees - geplant, fanden zum Teil bereits vor dem Kriegsbeginn statt, waren ersichtlich gut koordiniert, etc.

    2.5 Als die zwei bedeutendsten historischen Pionierarbeiten zur Nakba können gelten: Die 1987 erschienene Arbeit The Birth of the Palestinian Refugee Problem 1947 - 1949 des israelischen Historikers Benny Morris; und das von Walid Khalidi 1992 hrsg. Buch All That Remains: The Palestinian Villages Occupied and Depopulated by Israel in 1948, ein Almanach der zerstörten Dörfer, „unverzichtbar für jeden, der die ungeheuren Ausmaße der Katastrophe von 1948 begreifen möchte“.3

    2.6 Was man wissen könnte, deckt sich, sobald es um Macht geht, freilich selten mit dem, was man (auch öffentlich) wissen will. Im politischen Diskurs zur Nakba wird jedenfalls auch jetzt noch oft weiterhin so gesprochen, als hätte es den durch Khalidi und Morris definierten Erkenntnisstand zur zionistischen Planung und Durchführung der Nakba gar nie gegeben.

    Angesichts dieser Lage empfehle ich Ihnen dringend: Machen Sie, ehe Sie sich auf eine Diskussion mit einem angeblichen Nakba-Experten einlassen, bei diesem unbedingt vorher den Khalidi/Morris-Test: Ignorieren Sie den betreffenden Experten, wenn dieser noch nicht auf deren Erkenntnisstand aus den 80er/90er Jahren ist. Sie werden sehen: Dieser Test erspart Ihnen sehr viele nutzlose Diskussionen.

    2.7 Auch der Morris-Forschungsstand ist nicht mehr der neueste. Wer sich für dieses Thema überhaupt zu interessieren getraut, wird auch das neue, bereits 2010 bei Zweitausendeins auch auf Deutsch erschienene Buch von Ilan Pappe kennen bzw. sollte es kennen. Es hat den geradezu ungeheuer klaren Titel: Die ethnische Säuberung Palästinas.

    Die Differenz zu Morris ist diese: Während sich die ethnischen Säuberungen für Morris primär durch die Notwendigkeiten des 48er Krieges erklären lassen, hebt Pappe in seinem Werk auf den weit über die damaligen Kriegsnotwendigkeiten hinausgehenden eigenständigen Charakter dieser Säuberungen ab.

    Sie können sich vielleicht vorstellen, wie heftig über die Details dieser Differenz zwischen Morris’s Kriegsparadigma einerseits und dem Pappe’schen ethnische Säuberungen-Paradigma andererseits gestritten wird - derzeit und gewiss auch noch lange. Wobei daran zu erinnern ist, dass viele Dokumente auch heute noch nicht zugänglich sind.

    2.8 Wäre es in dieser Lage nicht angezeigt, auch hier das zu tun, was wir in anderen vergleichbaren Kontexten - z.B. gegenüber Türken und Armeniern - doch sonst so gerne tun? Nämlich: zur Klärung der offenen Fragen die Einrichtung gemischter (in diesem Fall also: israelisch/palästinensischer) Forschungskommissionen zu empfehlen?

    2.9 Und natürlich ist auch dieser Streit kein bloß akademischer. Schließlich geht es bei diesem Thema, wie oben schon gesagt, ums Ganze. Wie man die Nakba sieht bzw. wie man die Nakba zu sehen hat, das bleibt schließlich nicht folgenlos. Insbesondere nicht ohne Folgen dafür, wie man mit den direkten Folgen der Nakba umzugehen hat: mit den vertriebenen palästinensischen Flüchtlingen.

    3 Die Nakba und das Rückkehrrecht

    3.1 Aus der Sicht des Völkerrechts ist die Sache klar. Die Vollversammlung der UNO hat in der Resolution 194 vom 11.12.1948 den Palästinensischen Flüchtlingen grundsätzlich das Recht auf Rückkehr in ihre Heimat und/oder auf Entschädigung zugesprochen, wobei sich diese Resolution auf die (einen Tag zuvor verabschiedete) Allgemeine Erklärung der Menschenrechte (insbes. Art 13.2 und 17.2) stützt. Diese Rückkehr-Resolution wird seit 1948 Jahr für Jahr bekräftigt.

    Aber wer kümmert sich im Kontext des Palästina-Konflikts schon wirklich darum, was das Recht sagen würde? Die Umsetzung der Resolution 194 von 1948 wurde bis heute verhindert.

    3.2 An dieses Rückkehr-Recht klammert sich bei den Palästinensern, nachdem sie alles andere verloren hatten, der Rest an Hoffnung. Dieses Recht gehört zum Kern ihrer Identität. Es ist für sie prinzipiell unverhandelbar.

    3.3 Dasselbe gilt exakt für die Negation dieses Rechts durch das zionistische Israel. Eine Rückkehr der vertriebenen Palästinenser würde die Transformation Israels in einen binationalen Staat bedeuten - und damit das Ende des gerade dank der Nakba 1948 zum Erfolg geführten zionistischen Projekts.

    3.4 Genau aus diesem Grund fordert Israel immer wieder die Anerkennung seiner Existenz als jüdischem Staat, womit primär einfach ein Staat gemeint ist, in dem eine (möglichst große) jüdische Mehrheit garantiert ist.

    Wer das Existenzrecht Israels (in diesem Sinne) anerkennt, sollte also wissen, was er damit tut: Er bestreitet damit eo ipso genau das, was die UNO-Rückkehr-Resolution fordert. Woraus folgt: Zur deutschen Staatsraison gehört derzeit auch … genau: auch die Nicht-Umsetzung dieses Rückkehrrechts!4

    3.5 Es ist schlicht die Angst vor dem Ende des zionistischen Projekts, woraus sich im Kontext der palästinensischen Flüchtlingsproblematik das ganze Spektrum der so genannten israelischen Ablehnungs- bzw. Verweigerungs-Politik (The Politics of Denial)5 erklärt. Wie das offizielle Israel anfänglich

    – Das Vorkommen bzw. das Ausmaß bzw. die Intentionalität der Vertreibungen ja sogar (man erinnere sich an Golda Meir’s entsprechendes Diktum „Es gibt keine Palästinenser“)
    – Die Existenz von Palästinensern bestritten hat, so lehnt es über
    Das Recht auf Rückkehr bzw. Entschädigung der vertriebenen Palästinenser hinaus auch
    – Jegliche (moralische) Verantwortung für die Nakba schlechterdings ab.

    3.6 Die Argumente, auf die sich diese zionistische Position der eigenen Unverantwortlichkeit stützt, sind die üblichen. Sie sind ziemlich platt - und eigentlich gar keiner näheren Betrachtung würdig. Aber leider gilt ja nur allzu oft: Je schwächer (oder noch einfacher: je blöder) ein Argument ist, desto wirksamer ist es. Das „selber-schuld“-Argument etwa, das besagt: Es waren die Palästinenser, die, anders als die Yishuv, den UN-Teilungsplan abgelehnt und mit dem Krieg angefangen hatten - und darum seien sie für alles, was in diesem Krieg passiert sei, schließlich selber verantwortlich - einschließlich der Vertreibungen und der mit diesen verbundenen Massaker. Oder dass die jüdischen Massaker nur Vergeltungsreaktionen auf palästinensische Gewalttaten gewesen seien. Oder das sogenannte na und?- bzw. was soll’s?-Argument, nach dem die Vertreibung der Palästinenser im Vergleich zum Holocaust doch nur ein Klacks gewesen sei.

    3.7 Der Politikwissenschaftler Saleh Abdel Jawad von der Birzeit Universität hat Recht, wenn er sagt, dass diese Argumentations- bzw. Ausweich-Strategien nichts anderes als „Versuche“ seien, es "Israel zu ersparen, das an den Palästinensern begangene Unrecht [auch nur] zu thematisieren."6

    3.8 Der Gipfel der zionistischen Verdrängungs-Politik manifestiert sich in dem schon 2011 beschlossenen Gesetz, wonach all jenen Gemeinden Finanzhilfen der Zentralregierung verwehrt werden, die die israelische Staatsgründung von 1948 öffentlich als Nakba (als Katastrophe) bezeichnen. Noch weitaus schärfere Gesetzesvorhaben sehen vor, dass sogar die öffentliche Benennung der israelischen Staatsgründungs-Vorgänge als Nakba generell unter Strafe gestellt wird.

    4 Prolegomena zu einer Ethik der Nakba

    Betrachten wir zum Schluss noch jene Position, die gerade keine Ausweichposition ist, vielmehr eines der härtesten Beispiele für eine aggressive Vorwärts-Strategie. Der Fall mag Sie schockieren; aber vielleicht dient gerade dies der nötigen Klarheit.

    4.1 Die große Figur unter den israelischen Neuen Historikern habe ich oben schon herausgehoben: Benny Morris. Es dürfte niemanden geben, der die aus den bisher zugänglichen israelischen Quellen ermittelbaren Fakten zur Nakba besser kennt. Wenn es um die von den jüdischen Milizen verübten ethnischen Säuberungen um 1948 herum geht, so weiß Morris genau, worum es geht.

    Und ausgerechnet dieser Mann wirft heute Ben Gurion, dem Hauptverantwortlichen für diese Säuberungen, vor, diese ethnischen Säuberungen nicht radikal genug durchgeführt, sie nicht konsequent genug zu Ende gebracht zu haben.

    4.2 Ich zitiere aus dem Interview jetzt etwas ausführlicher.7 (Die fett-Hervorhebungen in diesem Interview stammen von mir. Es sind die zentralen Stellen, auf die ich gleich noch besonders eingehen werde.)

    Ari Shavit: Sie sind ein Experte für die Greueltaten des Jahres 1948. Rechtfertigen Sie letztlich all das? Befürworten Sie den Transfer von 1948?

    Benny Morris: […] unter bestimmten Bedingungen ist Vertreibung kein Kriegsverbrechen. Ich denke nicht, dass die Vertreibungen von 1948 Kriegsverbrechen waren. Du kannst kein Omelett machen, ohne Eier zu zerbrechen.

    Ari Shavit: Wir sprechen über die Ermordung von tausenden Menschen, der Zerstörung einer gesamten Gesellschaft.

    Benny Morris: Eine Gesellschaft, die droht, Dich zu zerstören, zwingt Dich, sie zu zerstören. Wenn die Wahl besteht zwischen Zerstören oder selbst zerstört zu werden, ist es besser zu zerstören. […]

    Ari Shavit: Wenn also die Kommandeure der Operation Dani dastehen und den langen und schrecklichen Flüchtlingsstrom der 50.000 Menschen, die aus Lod vertrieben wurden, auf seinem Weg nach Osten beobachten, stehen sie dann dort gemeinsam mit ihnen? Rechtfertigen Sie sie?

    Benny Morris: Ich kann sie zweifellos verstehen. Ich verstehe ihre Motive. Ich glaube nicht, dass sie irgendwelche Gewissensbisse hatten und an ihrer Stelle hätte ich auch keine gehabt. Ohne diese Tat hätten sie den Krieg nicht gewonnen und kein Staat wäre entstanden. […] Es gibt Umstände in der Geschichte, die ethnische Säuberungen rechtfertigen. Ich weiß, dass dieser Begriff im Diskurs des 21. Jahrhunderts völlig negativ ist, aber wenn die Wahl zwischen ethnischer Säuberung und Genozid - der Vernichtung deines eigenen Volkes - besteht, dann ziehe ich ethnische Säuberung vor. […]

    Ari Shavit: Sie haben eine interessante Wandlung durchgemacht. Sie zogen aus, Ben- Gurion und das zionistische Establishment kritisch zu erforschen, aber letztlich identifizieren sie sich sogar mit ihnen. Ihre Worte sind so hart wie deren Taten.

    Benny Morris: Da mögen Sie Recht haben. Weil ich den Konflikt intensiv erforscht habe, war ich genötigt, mich mit den tiefgehenden Fragen auseinanderzusetzen, mit denen diese Leute fertig werden mußten. Ich verstand die problemat ische Situation, in der sie sich befanden und vielleicht habe ich einen Teil ihrer Weltsicht übernommen. Aber ich identifiziere mich nicht mit Ben-Gurion. Ich glaube, er hat 1948 einen schwerwiegenden historischen Fehler gemacht. Obwohl er das demographische Problem und die Notwendigkeit, einen jüdischen Staat ohne große arabische Minderheit zu errichten, verstand, bekam er im Verlauf des Krieges kalte Füße. Letztlich hat er gezögert.

    Ari Shavit: Ich bin nicht sicher, ob ich richtig verstehe. Sagen Sie, Ben-Gurion hätte zu wenige Araber vertrieben?

    Benny Morris: Wenn er schon die Vertreibung begonnen hat, hätte er sie vielleicht auch zu Ende bringen sollen. Ich weiß, dass das die Araber und die Liberalen und all die politisch Korrekten sprachlos macht. Aber mein Gefühl sagt mir, dass dies hier ein ruhigerer Ort wäre und weniger Leid herrschen würde, wenn die Sache ein für alle Mal zu Ende gebracht worden wäre. Wenn Ben-Gurion eine große Vertreibung durchgeführt und das gesamte Land gesäubert hätte: das ganze Land Israel bis zum Jordan. Es mag sich noch zeigen, dass dies sein fataler Fehler war. Wenn er eine vollständige Vertreibung durchgeführt hätte - und keine teilweise - , hätte er den Staat Israel auf Generationen hinaus stabilisiert.

    Und dann folgt der Absatz:

    Ari Shavit: Ich kann kaum glauben, was ich höre.

    Benny Morris: Wenn sich das Ende der Geschichte als düster für die Juden erweist, wird dies daran liegen, weil Ben-Gurion den Transfer 1948 nicht vollendet hat. Weil er eine große und unberechenbare demographische Reserve in der Westbank und Gaza und in Israel selbst beließ. […].

    4.3 So schockierend dieses Interview für einige von uns auch immer sein mag, so kommt ihm doch das Verdienst zu, genau die Fragen aufzuwerfen, die man sich stellen muss, wenn man sich über die Nakba ein eigenes moralisches Urteil bilden will. Und selbst wenn man, wie ich, diese Position von Morris keineswegs teilt - seine Sichtweise zumindest zu kennen und zu verstehen, ist schon deshalb wichtig, weil er mit seinen Antworten in brutaler Offenheit nur das ausdrückt, was auch viele anderen denken.

    4.4 Wir werden mit diesem Interview auf die härteste aller denkbaren Fragen gestoßen, die es in dem Bereich der so genannten Kriegsethik bzw., allgemeiner, in dem sehr weiten Berich der Ethik der Gewalt überhaupt gibt. Diese Frage, ich bezeichne sie im Folgenden kurz als die Omega-Frage, lautet: Kann es gewisse extreme Ausnahme-Situationen geben, in denen sogar die schlimmsten Kriegsverbrechen bzw. sogar die schlimmsten Verbrechen gegen die Menschlichkeit erlaubt, ja sogar geboten sind?

    4.5 Churchill stand im 2. Weltkrieg genau vor dieser Frage. Seine Antwort kennen wir: Das Terrorbombing deutscher Städte. Seine Begründung war die gleiche wie die von Morris vorgebrachte: Das Terrorbombing war notwendig. Notwendig, um den worstcase zu verhindern: die Weltherrschaft Hitlers.

    4.6 Michael Walzer, der Klassiker der modernen Theorie des gerechten Krieges, hat die Omega-Frage genau anhand dieses Churchill-Beispiels diskutiert - und mit einer differenzierten Antwort versehen. Solange der Omega-Fall, die drohende Weltherrschaft Hitlers, wirklich gegeben war, war auch jenes Terrorbombing vertretbar. (Und dies, obgleich diese Bombardierungen ohne diesen Omega-Kontext ein extremes Kriegsverbrechen darstellen.) Sobald diese Gefahr nicht mehr bestand, nicht mehr. Also nicht mehr nach der deutschen Niederlage von El Alamain, 1942, bzw. nach Stalingrad, 1943. Die Bombardierung Dresdens im Februar 1945 war demnach, da nicht mehr durch die Omega-Regel gedeckt, ein klares Kriegsverbrechen.

    4.7 Das große Problem dieser ganzen Debatte ist natürlich dieses: Wann genau ist eine Situation derart schlimm, dass sie als relevanter extremer Ausnahmefall - als Omega-Fall - gelten kann? Und wer entscheidet darüber? Und lässt sich ein Omega-Fall überhaupt objektiv definieren? Schließlich unterscheidet sich, was jeweils als „schlimm“ gilt, von Person zu Person, von Gruppe zu Gruppe, ja von Kultur zu Kultur.

    Das sind für den engen Rahmen dieses Beitrags freilich viel zu große Fragen. Hier reicht aber die Feststellung, dass ein Genozid, ein laufender oder auch nur mit hinlänglicher Sicherheit bevorstehender, das allgemein anerkannte Paradigma für einen Omega-Fall darstellt.

    4.8 Und das ist genau der Fall, auf den auch Morris abhebt. Seine Kernthese besagt (wörtlich - siehe das oben schon Fettgedruckte): "Es gibt Umstände …, die ethnische Säuberungen rechtfertigen" Und ein Genozid ist (auch für ihn) so ein Fall. In unsere eigene obige Redeweise übersetzt - bzw. präzisiert - besagt diese Kernthese:

    Wenn ein Genozid in Gang ist oder mit hinreichender Sicherheit bevorsteht, dann ist - als ultima ratio, versteht sich - gegen ihn sogar eine ethnische Säuberung erlaubt.

    4.9 So weit, so vielleicht richtig - wie wir im Folgenden der weiteren Argumentation wegen einfach mal annehmen wollen.

    Aber, und das ist ein großes ABER: Reicht diese Wenn-Dann-Basis bereits als Rechtfertigung für die von Morris verteidigten ethnischen Säuberungen im israelischen Teil Palästinas?

    Mit Sicherheit nicht. Aus WENN-A, DANN-B alleine folgt nicht schon B. Es fehlt noch der Nachweis, dass A, das heißt der Nachweis dafür, dass im Kontext der Vertreibungen der Palästinenser tatsächlich ein Genozid vorlag oder bevorstand.

    4.10 Von welchem Genozid ist in diesem Morris-Interview überhaupt die Rede? Von welchem Genozid, zu dessen Beendigung bzw. Verhinderung die Vertreibung der Palästinenser tatsächlich notwendig war?

    4.11 Für Morris reicht freilich, wie das obige Interview zeigt, bereits das Postulat einer solchen genozidalen Omega-Situation, um die Haupt-Akteure der in dem Interview erwähnten Säuberungen, d.h. die Kommandeure der Operation Dani, zu verstehen. Was voraussetzt, dass Morris zumindest glaubt, dass diese Akteure ihrerseits glaubten, dass sie es mit einem Omega-Fall zu tun haben.

    4.12 Frage an die Historiker: War dem wirklich so? Glaubten das die Dani-Kommandeure - und auch deren Befehlsempfänger - tatsächlich?

    4.13 Und falls sie das tatsächlich geglaubt haben sollten - wäre das dann auch schon eine hinreichende Basis nicht nur für ein Verstehen, sondern auch für ein Rechtfertigen ihres Tuns? Wiederum: mit Sicherheit nicht.

    Ihr entsprechender Glaube würde zwar in der Tat erklären, warum sie, was sie taten, „ohne jede Gewissensbisse“ getan hatten. Aber wie gerade wir Deutschen aus unserer eigenen Vergangenheit, genauer: aus den Versuchen einer ‚Bewältigung’ unserer eigenen Vergangenheit her wissen: Fehlende Gewissensbisse sind mit den schrecklichsten Taten verträglich. Und spätestens seit dem Eichmann-Prozess könnte das doch wirklich jederman wissen.

    4.14 Noch einmal: Von welchem Genozid spricht hier Morris eigentlich?

    Ich vermute: Von keinem realen, insbesondere von keinem damals realen in Palästina. Morris „Genozid“-Bezug hebt vielmehr lediglich auf einen fiktiven Genozid ab, auf einen lediglich potentiellen.

    Dafür spricht die weitere Fettdruck-Stelle des Interviews. Dort heißt es, dass sie, die damaligen Akteure, ohne diese Vertreibungen bzw. Säuberungen "den Krieg nicht gewonnen [hätten] und auch kein Staat … entstanden [wäre]."

    4.15 Welche Relevanz hat das für das Morris’sche Genozid-Verhinderung-durch-ethnische Säuberungen-Argument? Die für den schlüssigen Zusammenhang notwendige Prämisse scheint für ihn so selbstverständlich zu sein, dass er sie gar nicht erst aussprechen zu müssen glaubt. Nämlich: Vor einem weiteren Genozid schützt uns nur ein eigener starker Staat.

    4.16 Morris’s Position ist also, aus der 48er Perspektive formuliert, diese:

    1. Um vor einem weiteren Genozid sicher zu sein, brauchen wir Juden einen eigenen möglichst starken jüdischen Staat.
    2. Einen solchen Staat gibt es nur dann, wenn Israel (a) im Unabhängigkeitskrieg als Sieger hervorgeht und (b) auch weiterhin nicht von Palästinensern in seinem Inneren bedroht ist.
    3. Und beides - der Sieg im Krieg wie die innere Sicherheit - erfordert die möglichst vollständige Säuberung Israels von den Palästinensern. Konklusion : Um vor einem weiteren Genozid sicher zu sein, ist eine möglichst vollständige Vertreibung der Palästinenser aus Israel notwendig - und, so glaubt Morris, insofern auch gerechtfertigt.

    4.17 Ich gehe auf diese Argumentation von Morris nicht nur deshalb so ausführlich ein, weil ich generell ein großer Fan von Offenheit bin - selbst dann, wenn diese Offenheit einigen weh tut; sondern vor allem deshalb, weil Morris mit dieser Argumentation radikal- zionistischen Klartext spricht. Mit seiner brutal expliziten Argumentation hat uns Morris so etwas wie einen ersten klaren Einblick in die andernorts meist nur implizit zum Einsatz kommende Software der radikal zionistischen Denkungsart verschafft.

    4.18 Nun ist diese Software zwar, was den Notwendigkeitsaspekt der Vertreibungen angeht, auf der Basis der angeführten Prämissen in sich perfekt logisch schlüssig, hat dafür aber zwei erhebliche Defizite.

    Zum einen sind alle drei Prämissen alles andere als evident, ja sogar höchst zweifelhaft. Und zum anderen hat diese Argumentation jetzt wirklich nichts mehr mit dem obigen Omega-Rechtfertigungsschema zu tun. Denn dieses bezieht sich bisher nur auf bereits vorliegende oder mit großer Wahrscheinlichkeit unmittelbar bevorstehende Omega-Situationen. Durch die von Morris vollzogene Erweiterung dieses Schemas auch auf aus heutiger Sicht bloss potentielle spätere Omega-Fälle verliert dieses Schema aber jegliche Überzeugungskraft.

    4.19 Das tut der weiten Verwendung dieses erweiterten Schemas freilich keinerlei Abbruch. Im Gegenteil: Rechtfertigen lassen sich mit dieser Erweiterung, wenn man diese akzeptiert, schließlich alle möglichen Arten von sogenannten präemptiven Verteidigungen. Und so verwundert es überhaupt nicht, dass Morris unter Rekurs auf dieses erweiterte Omega-Schema auch für einen möglichst baldigen Präemptionsangriff auf den Iran plädiert.

    4.20 Wie Sie sehen: Schon ein kurzer Blick auf Morris’s Versuch einer moralischen Rechtfertigung der jüdischen ethnischen Säuberungen in Palästina eröffnet ein sehr weites Feld. Ein für jetzt zu weites, klar.

    Deshalb jetzt nur noch dies: Ich habe Ihnen eine Reihe von Unterscheidungen und Fragen vorgestellt, die wir beachten müssen, wenn wir uns über das Problem der Rechtfertigungen der Vertreibungen der Palästinenser selber ein klares Urteil bilden wollen. Wie Sie mit diesen Unterscheidungen umgehen, das ist und bleibt jetzt Ihre Sache.

    Georg Meggle ist Analytischer Philosoph. Seit seiner Emeritierung (2009) lehrt er jeweils abwechselnd in Kairo (Winter) und Salzburg (Sommer).
    ––––––––––

    Fussnoten
    1
    Dieser Beitrag geht auf einen Vortrag zurück, den ich bereits 2011 zur Eröffnung der von Ingrid Rumpf betreuten Wanderausstellung Die Nakba. Flucht und Vertreibung der Palästinenser 1948 in der VHS Heidelberg gehalten hatte - und der bis heute nicht veröffentlich war. Der folgende Paragraph 1 entspricht dem Paragraph 2 meines 2010 verfassten Entwurfes für ein neues Grundsatzpapier der Nahostkommission von Pax Christi, unter dem Titel Menschenwürde und der Palästina-Konflikt, abgedruckt als 13. Kapitel in: Georg Meggle, Philosophische Interventionen, mentis Verlag, Paderborn, 2011, S. 197-201, nunmehr auch in dem eBook: Georg Meggle, Über Medien, Krieg und Terror (2019).

    2
    Von israelischer Seite vor allem: Simha Flapan, Benny Morris, Ilan Pappe und Tom Segev. Und von palästinensischer Seite: Whalid Khalidi, Rashid Khalidi, Sharif Kana’ana und Nur Masalha.

    3
    So Ilan Pappe, Die ethnische Säuberung Palästinas, Zweitausendeins, 2010, S. 15.

    4
    Diese Argumentation ist so noch nicht ganz wasserdicht (schreit also, wie diese Reflexionen generell, nach weiteren Differenzierungen): Denn auch wenn das Rückkehrrecht (nach der UNO-Resolution) umgesetzt würde, müsste das nicht auch schon das Ende der jüdischen Mehrheit in Israel bedeuten - denn die Palästinenser könnten sich ja statt für die Rückkehr für eine bloße Entschädigung entscheiden! Um genau dies zu erreichen, müssten die angebotenen Entschädigungen aber wohl entsprechend hoch sein. Was sicher auch ein dickes finanzielles Engagement anderer Länder beinhalten müsste.

    5
    Dazu: Nur Masalha, The Politics of Denial. Israel and the Palestinian Refugee Problem, London (Pluto Press), 2003.

    6
    So in seinem Beitrag in INAMO 54, S. 18.

    7
    Das von Ari Shavit durchgeführte Interview erschien am 09.01.2004 in der Zeitung Ha’aretz; die folgende deutsche Übersetzung findet sich in INAMO 49, 2007, S. 32

    #Israël #Paestine #Nakba #Shoa #Holocaust #idéologie #crimes_de_guerre #crime_de_guerre #génocide #impérialisme

  • U.S. War_Crimes in #Afghanistan Won’t Be Investigated — The Spark #1080
    https://the-spark.net/np1080601.html #CPI #crime_de_guerre #violence_sexuelle

    In 2017, the prosecutor for the #International_Criminal_Court (#ICC), Fatou Bensouda, asked to open an investigation into war crimes and crimes against humanity in Afghanistan. She said these were carried out by all sides, including the U.S. and the U.S.-backed government.

    She said, “There is reasonable basis to believe that, since May 2003, members of the U.S. armed forces and the #CIA have committed #war_crimes of #torture and #cruel_treatment, outrages upon personal dignity, and rape and other forms of #sexual_violence pursuant to a policy approved by U.S. authorities.” And she submitted more than 20,000 pages of evidence to back up her charges.

    But no surprise – the U.S. blocked this investigation. First, they revoked Bensouda’s visa, effectively kicking her out of the country. Then, in April of this year, the judges at the court rejected her request to investigate. They noted that they have been unable to get the U.S. to cooperate, and said the ICC should “use its resources prioritizing activities that would have a better chance to succeed.”

    Yes, the ICC has a better chance of “success” – but only if its investigations fit the interests of U.S. #imperialism!

  • Quand l’occident « libère » les peuples, ça donne ça. Résultat d’Amnesty, après analyse de grosses données + enquête sur le terrain.

    Raqqa le carnage de la coalition occidentale - Amnesty International France
    https://www.amnesty.fr/conflits-armes-et-populations/actualites/des-milliers-de-civils-ont-ete-tues-lors-de-loffensive

    Plus d’un millier de civils ont été tués lors de l’offensive de la coalition dirigée par les Etats-Unis visant à débarrasser Raqqa de l’Etat Islamique.

    Et un webdoc dédié « Rhetoric versus Reality » :
    https://raqqa.amnesty.org

    #Amnesty #guerre #crime_de_guerre #Raqqa #Syrie #occident #webdoc

  • 26.4.1939 16:30 - Luftangriff auf Guernica – Wikipedia
    https://de.wikipedia.org/wiki/Luftangriff_auf_Guernica


    Berlin en 1945 ? Non, c’est Guernica en 1937.

    Mars/avril 1937 - mon grand-père participe au premier crime de guerre de la Luftwaffe allemande. Pendant que les avions bombardent il s’occupe de l’infrastructure militaire et de la communication avec le ministère de l’aviation à Berlin/Wilhelmstraße. Lors de la fête de retour de la Legion Condor le 5.6.1939 la ville de Berlin rebâtise la plus grande partie de la Wannseestraße en Spanische Allee . Au 82ème anniversaire du crime elle porte toujours ce nom malgré de longues et vives protestation de la gauche. Mon grand-père n’a jamais été poursuivi pour sa participation à ce crime de guerre.

    Bereits am 31. März 1937, also knapp einen Monat vor Guernica, wurde die etwa 20 Kilometer entfernte Kleinstadt Durango von deutschen Flugzeugen bombardiert (siehe Luftangriff auf Durango und Krieg im Norden). Bei den Angriffen starben über 330 Menschen. Das Bombardement erlangte kaum Bekanntheit. Heute wird gemeinhin angenommen, dass die Deutschen in Durango ihre Flugzeuge und Waffensysteme für den anstehenden Luftangriff auf Gernika testen wollten.

    Guernica, eine Kleinstadt mit damals 5000 bis 6000 Einwohnern im Baskenland an der Nordküste Spaniens am Golf von Biscaya gelegen, befand sich zu dieser Zeit in einem schmalen, von den Republikanern kontrollierten Streifen, der jedoch durch die von General Francisco Franco angeführten Vorstöße schon im Juli des Jahres 1936 von den anderen republikanischen Gebieten abgetrennt worden war.

    Der Angriff

    Ziel des deutschen Angriffs auf Guernica war die Zerstörung einer 25 Meter langen und 10 Meter breiten Steinbrücke über den Fluss Oca, die das Zentrum mit dem östlichen Stadtteil Rentería verband. Dadurch sollte die Infrastruktur zerstört und den Truppen Francos ein leichteres Erobern der Stadt ermöglicht werden.

    Am Morgen des 26. April 1937, einem Montag, meldete die Besatzung einer Dornier Do 17 der Versuchsbomberstaffel 88 (VB/88) fälschlicherweise größere Truppenansammlungen am Rande Guernicas. In Wirklichkeit handelte es sich um Zivilisten auf dem Weg zum Markt. Der Stabschef der Legion Condor, Wolfram von Richthofen, sah hierin eine taktische Gelegenheit, die vermeintlichen „Reserven“ des Gegners – man vermutete hier 23 baskische Bataillone – zu isolieren und zu vernichten, und erhielt die Angriffsfreigabe von Oberst Vigón, dem Stabschef von Emilio Mola. Die Kommunikation zwischen von Richthofens Kommandoposten und dem Hauptquartier der Nationalen in Burgos soll nicht einwandfrei funktioniert haben und so kam es stattdessen zum direkten Angriff auf Gernika.[2]

    Nachmittags um 15:45 Uhr startete auf dem Flughafen Burgos, etwa 140 Kilometer südwestlich von Guernica gelegen, eine Do 17 mit vier Mann an Bord. Begleitet von Jagdfliegern aus Vitoria als Schutz flog die Maschine zunächst etwa zehn Kilometer auf den Golf von Biscaya hinaus (von der Seeseite erwarteten die Spanier keine Angriffe) und kehrte dann in einer Schleife nach Gernika zurück. Die Bomben, entriegelt um 16:30 Uhr, trafen jedoch nicht das Bauwerk, sondern fielen ins Stadtzentrum.

    Zehn Minuten später führte das Flugzeug die erste Staffel, bestehend aus drei Savoia-Marchetti SM.79 der italienischen Legion, über der Küste an. Diese steuerte über die Stadt und ließ die Bomben aus einer Höhe von etwa 700 Metern fallen.

    Um 17:00 Uhr hoben 50 Kilometer südlich der Stadt, in Vitoria, 10 Heinkel-He-51-Jäger ab; zur gleichen Zeit starteten 27 Bomber von Burgos aus. Bei diesen handelte es sich um behelfsmäßig umgebaute Transportflugzeuge vom Typ Junkers Ju 52/3m, welche nur mit provisorischen Bombenzielgeräten ausgestattet waren. Die größeren Flugzeuge gehörten zur Kampfgruppe 88 (K/88) und der VB/88, die einmotorigen Heinkels zur 3. Staffel der Jagdgruppe 88 (3.J/88). Geleitschutz flogen Messerschmitt Bf 109-Jäger der ersten beiden Staffeln desselben Verbandes (1. und 2.J/88).

    15 Minuten darauf trafen die He 51 in Guernica ein. Wenig später warfen die Ju 52 ihre Bomben in drei Wellen ab. Gegen 18:50 Uhr erreichten mehrere Bf 109 der 2.J/88 erneut den Ort und schossen auf die Flüchtenden. Zehn Minuten später flogen weitere He 51 den letzten Angriff.

    Durch die Bomben und das anschließende Großfeuer wurden etwa 80 Prozent aller Gebäude zerstört, unter anderem der Bahnhof und eine Olivenfabrik, deren Brand dichte Rauchwolken zur Folge hatte und die Zielgenauigkeit der späteren Angriffswellen beeinträchtigte. Die Rentería-Brücke allerdings war nicht von einer einzigen Bombe getroffen worden. Sie blieb genauso unbeschädigt wie eine kleinere Waffenfabrik und auch beide Krankenhäuser.

    Die Times berichtete am Tag nach dem Angriff aus Guernica, dass wahrscheinlich Hunderte von Menschen durch den Angriff gestorben seien. Die damalige baskische Regierung meldete 1654 Tote und 889 Verletzte. Diese Zahl wurde bei späteren Forschungen bezweifelt; man vermutete etwa 200 bis 300 Todesopfer. Die exakte Bestimmung der Opferzahl war und ist auch deshalb nicht möglich, weil sich (unregistrierte) Flüchtlinge in Guernica aufhielten.

    Der Militärhistoriker Klaus A. Maier betrachtet die Bombardierung der Stadt als ersten Verstoß der deutschen Luftwaffe gegen das Kriegsvölkerrecht. Sven Felix Kellerhoff schreibt hingegen, sie sei „vom Kriegsvölkerrecht als Grenzfall gerade noch gedeckt“ gewesen.

    #Espagne #Allemagne #Italie #guerre #nazis #crime_de_guerre #Berlin #Zehlendorf #Nikolassee #Wannseestraße #Spanische_Allee #Straßenumbenennung

  • Bien garder à l’esprit - Pour mesurer ce qu’est réellement l’administration Trump :

    In recent months, the Trump administration has taken a hard line, refusing to agree to any UN documents that refer to sexual or reproductive health, on grounds that such language implies support for abortions. It has also opposed the use of the word “gender”, seeing it as a cover for liberal promotion of transgender rights.

    UN waters down rape resolution to appease US’s hardline abortion stance | Global development | The Guardian

    https://www.theguardian.com/global-development/2019/apr/23/un-resolution-passes-trump-us-veto-threat-abortion-language-removed

    The UN has backed a resolution on combatting rape in conflict but excluded references in the text to sexual and reproductive health, after vehement opposition from the US.

    The resolution passed by the security council on Tuesday after a three-hour debate and a weekend of fierce negotiations on the language among member states that threatened to derail the process.

    The vote was carried 13 votes in favour. China and Russia abstained. On Monday, the US had threatened to veto the resolution but it is understood that last minute concessions on Tuesday morning got the US on side.

    Other omissions included calls for a working group to review progress on ending sexual violence.

    #viol #crime_de_guerre #crime_contre_l_humanité

  • Yémen : des armes made in France - Une enquête en partenariat avec Disclose.ngo | ARTE
    https://www.arte.tv/fr/videos/086089-022-A/yemen-des-armes-made-in-france

    Cette note a été transmise au Président de la République Emmanuel Macron, lors du conseil restreint de défense du 3 octobre 2018 à l’Élysée, en présence de la ministre des Armées, Florence Parly, du Premier ministre, Edouard Philippe et du ministre de l’Europe et des Affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian.

    Ces derniers ont tous pu consulter les quinze pages du document provenant de la direction du Renseignement militaire français (DRM), qui détaille l’ensemble des armes vendues par la France aux Émirats arabes unis et à l’Arabie saoudite. Des armes aujourd’hui utilisées dans la guerre au Yémen.

    Cette note révèle pour la première fois les positions, à la date du 25 septembre 2018, de l’armement français utilisé par la coalition saoudienne dans le conflit yéménite. Ces “Yémen Papers” contredisent la position du gouvernement français. Des armes françaises sont bien utilisées par la coalition dans la guerre au Yémen sur tous les fronts : air, terre et mer.

    https://www.arte.tv/sites/story/reportage/yemen-des-armes-made-in-france
    #crime_de_guerre #crime_contre_l'humanité #armement #industrie_de_la_mort #mensonge_d'état

  • Gaza : des enquêteurs de l’ONU suspectent Israël de crimes contre l’humanité lors des manifestations
    ONU Info - 28 février 2019 - Droits de l’homme
    https://news.un.org/fr/story/2019/02/1037422

    « La Commission a des motifs raisonnables de croire que des soldats israéliens ont commis des violations des droits de la personne et du droit humanitaire international lors de la "Grande Marche du retour". Certaines de ces violations peuvent constituer des crimes de guerre ou des crimes contre l’humanité et doivent faire immédiatement l’objet d’une enquête par Israël », a déclaré le Président argentin de la Commission, Santiago Canton.

    La Commission a trouvé des motifs raisonnables de croire que des membres des forces de sécurité israéliennes avaient tué et blessé des civils qui ne participaient pas directement aux hostilités et ne constituaient aucune menace imminente.

    L’enquête a couvert la période allant du début des manifestations jusqu’au 31 décembre 2018.

    « Plus de 6.000 manifestants non armés ont été touchés par des tireurs d’élite militaires, semaine après semaine lors des manifestations » près de la barrière de séparation, selon la commission de l’ONU. Au cours des manifestations couvertes par l’enquête, 189 Palestiniens ont été tués.

    La Commission a constaté que les forces de sécurité israéliennes avaient tué 183 de ces manifestants avec des balles réelles, dont 35 enfants, trois ambulanciers paramédicaux et deux des journalistes, clairement identifiés.

    #ONU #marcheduretour

  • UN council: Israel intentionally shot children and journalists in Gaza - Israel News - Haaretz.com
    https://www.haaretz.com/israel-news/un-council-israel-intentionally-shot-children-and-journalists-in-gaza-1.697

    The investigative commission of the United Nations Human Rights Council that examined the most recent round of violence on the #Israel-#Gaza border presented its findings on Thursday, saying it found “reasonable grounds” that Israeli security forces violated international law.

    The commission determined that the majority of Gaza protesters who were killed by Israeli forces —154 out of 183 people — had been unarmed.

    The panel also recommended that UN members consider imposing individual sanctions, such as a travel ban or an assets freeze, on those identified as responsible by the commission.

    [...]

    The commiission found that 35 children had been killed, some from direct weapons fire. The commission also noted one case involving a disabled person in a wheelchair and direct fire at journalists who claimed that they were clearly identified as press. One commission member, Sara Hussein, responded that there was no justification for firing at children and the disabled, whom she claimed posed no danger. The commission also took note of injury to Israeli soldiers in the confrontations.

    The commission also recommended that materials it collected be transferred to the International Criminal Court in The Hague and that UN members “consider imposing individual sanctions, such as a travel ban or an assets freeze, on those identified as responsible by the commission.”

    #crimes #ONU #impunité

    En français, versions édulcorées
    https://www.lemonde.fr/international/article/2019/02/28/israel-mis-en-cause-par-une-commission-de-l-onu-pour-de-possibles-crimes-de-

    https://www.lorientlejour.com/article/1159486/lonu-accuse-israel-de-possibles-crimes-contre-lhumanite-a-gaza.html

    https://www.rts.ch/info/monde/10254221-l-onu-suspecte-israel-de-crimes-de-guerre-lors-des-manifestations-a-gaz

  • La réponse d’Israël aux manifestations à Gaza, un « crime contre l’humanité »  ?
    Publié le 28/02/2019 - AFP
    https://www.sudouest.fr/2019/02/28/la-reponse-d-israel-aux-manifestations-a-gaza-un-crime-contre-l-humanite-58

    Une commission de l’ONU indique que « plus de 6 000 manifestants non armés ont été touchés par des tireurs d’élite militaires » durant les manifestations de la « Marche du retour » à Gaza.

    La réponse d’Israël aux manifestations à Gaza en 2018 « peut constituer des crimes de guerre ou des crimes contre l’humanité », affirme ce jeudi une commission de l’ONU. Les enquêteurs soulignent que des snipers ont visé des civils, dont des enfants.

    « Les soldats israéliens ont commis des violations du droit international humanitaire et des droits humains. Certaines de ces violations […] doivent immédiatement faire l’objet d’une enquête par Israël », a déclaré le président de la Commission, Santiago Canton.
    Des enfants et des journalistes pris pour cible

    Selon la commission de l’ONU, « plus de 6 000 manifestants non armés ont été touchés par des tireurs d’élite militaires, semaine après semaine lors des manifestations ».

    Les enquêteurs ont indiqué avoir « trouvé des motifs raisonnables de croire que des tireurs d’élite israéliens ont tiré sur des journalistes, du personnel de santé, des enfants et des personnes handicapées, sachant qu’ils étaient clairement reconnaissables comme tels ».

    La commission a été mise sur pied en mai 2018 par le Conseil des droits de l’Homme de l’ONU pour « enquêter sur les violations et mauvais traitements présumés […] dans le contexte des assauts militaires menés lors des grandes manifestations civiles qui ont commencé le 30 mars 2018 » à Gaza. (...)

    • La réponse d’Israël aux manifestations à Gaza « peut constituer » un « crime contre l’humanité », selon les enquêteurs de l’ONU
      le 28/02/2019
      https://www.francetvinfo.fr/monde/proche-orient/israel-palestine/la-reponse-d-israel-aux-manifestations-a-gaza-peut-constituer-un-crime-

      Israël rejette comme « partial » ce rapport d’une commission d’enquête de l’ONU sur sa riposte face aux manifestations de 2018 dans la bande de Gaza. L’Etat hébreu impute au mouvement palestinien Hamas la responsabilité du bilan humain.

    • Gaza : Un rapport de l’Onu pointe de possibles crimes de guerre israéliens
      https://www.mediapart.fr/journal/international/280219/gaza-un-rapport-de-lonu-pointe-de-possibles-crimes-de-guerre-israeliens
      28 février 2019 Par Agence Reuters

      GENEVE (Reuters) - Des enquêteurs des Nations unies ont déclaré jeudi que les forces de sécurité israéliennes avaient peut-être commis des crimes de guerre et des crimes contre l’humanité en abattant 189 Palestiniens et en en blessant plus de 6.100 autres, lors des manifestations du vendredi l’an dernier à la lisière de la bande de Gaza.

      La commission indépendante dit disposer d’informations confidentielles sur ceux qu’elle pense être responsables de la mort de ces Palestiniens.

      « Les forces de sécurité israéliennes ont tué et mutilé des manifestants palestiniens qui ne constituaient pas une menace imminente de mort ou de blessures graves pour autrui lorsqu’ils ont été visés, et qui ne participaient pas non plus directement à des hostilités », ont déclaré les enquêteurs dans leur rapport.

      Les autorités israéliennes ont parlé de « théâtre de l’absurde », jeudi, à propos de ce rapport des Nations unies.

      Pour le ministre israélien des Affaires étrangères par intérim Israel Katz, le Conseil des droits de l’homme de l’Onu a « accouché d’un nouveau rapport hostile, mensonger et biaisé contre l’Etat d’Israël(...). Nul ne peut dénier à Israël le droit à l’autodéfense et l’obligation de défendre ses ressortissants et ses frontières face à des attaques violentes ».

  • Faits divers | Près de 40 morts dans les heurts à Gaza
    http://www.leprogres.fr/faits-divers/2018/05/14/heurts-a-gaza-avant-l-ouverture-de-l-ambassade-americaine-a-jerusalem

    Des premiers affrontements entre ces derniers et des soldats israéliens ont fait au moins 37 morts et plus de 500 blessés selon les autorités gazaouies.

    Ces petits groupes ont tenté de s’attaquer à la barrière de sécurité, ont lancé des pierres en direction des soldats et ont essuyé des tirs israéliens en retour.

    Environ plusieurs milliers de Palestiniens se sont rassemblés en différents points aux environs de la frontière israélienne avec, pour certains, l’intention proclamée de tenter de forcer au péril de leur vie la barrière de sécurité.

    Plus tôt, l’armée israélienne a dispersé par les airs des tracts mettant en garde les Gazaouis. « Vous prenez part à des rassemblements violents au risque de votre vie (...) Ne laissez pas le Hamas, de la manière la plus cynique, se servir de vous comme ses jouets », dit-elle en prévenant qu’elle ne permettra pas qu’on s’en prenne à la barrière, aux soldats ou aux civils israéliens riverains du territoire.

    En plus, je suis sûr que le Hamas, ils est tellement cynique qu’il a interdit aux Palestiniens de voter pour la chanteuse israélienne qui a gagné le concours européen de chanson en langue anglaise.

    ...

    Vous aurez noté qu’un crime de guerre est désormais classé « Faits divers » dans la presse régionale.

    Je passe sur les euphémisations que nous avons tous déjà relevées au sujet de la présentation de cet horrible « tir aux pigeons » auquel les troupes Israéliennes se livrent depuis plusieurs semaines en totale impunité.

    #faits_divers
    #crime_de_guerre

  • Journalistes assassinés en #Syrie : la justice française réunit des éléments contre le régime Assad
    https://www.mediapart.fr/journal/international/120418/journalistes-assassines-en-syrie-la-justice-francaise-reunit-des-elements-

    Un manifestant en Turquie brandit les portraits de #Rémi_Ochlik et de #Marie_Colvin en février 2012 pour dénoncer les meurtres de journalistes par le régime d’al-Assad © Reuters Mediapart révèle des éléments du dossier concernant le #bombardement du centre de presse de #Homs en 2012, où deux journalistes, Marie Colvin et Rémi Ochlik, ont été tués. Il met en évidence la volonté de tuer et la chaîne de commandement qui remonte au frère de Bachar al-Assad.

    #International #France #crime_de_guerre #edith_bouvier #instruction #Maher_El_Assad

  • 8 Palestinians displaced after Israeli forces demolish home in Silwan
    Sept. 13, 2017 12:58 P.M. (Updated: Sept. 13, 2017 2:44 P.M.)
    http://www.maannews.com/Content.aspx?ID=779088

    JERUSALEM (Ma’an) — Israeli bulldozers demolished a Palestinian home in the occupied East Jerusalem neighborhood of Silwan on Wednesday morning, displacing eight Palestinians, including four children.

    Workers from Israel’s Jerusalem municipality escorted by Israeli police forces raided the Ras al-Amud area of Silwan, surrounded a two-story home belonging to the Abu Farha family, and proceeded to raze it to the ground.

    #colonialisme_de_peuplement

  • Heurts à Jérusalem-Est après l’éviction d’une famille palestinienne | Jérusalem (AFP) 08.09.2017
    http://www.courrierinternational.com/depeche/heurts-jerusalem-est-apres-leviction-dune-famille-palestinien

    Des heurts ont opposé vendredi des manifestants palestiniens et des sympathisants israéliens à des policiers israéliens et colons juifs autour d’une maison de Jérusalem-Est d’où une famille palestinienne vient d’être expulsée après 50 ans de présence, selon des journalistes de l’AFP.

    Environ 150 Palestiniens et sympathisants israéliens s’étaient rassemblés autour de la maison dont la famille Shamasneh a été évincée mardi pour céder la place à des colons juifs, dans ce que les personnes soutenant cette famille palestinienne considèrent comme un nouvel exemple de la judaïsation de Jérusalem-Est annexée et occupée.

    Le rassemblement a dégénéré en heurts au cours desquels les journalistes de l’AFP ont vu les policiers israéliens interpeller au moins quatre manifestants, dont un enfant désigné aux policiers par une figure connue de la colonisation de Jérusalem-Est.
    AFP

    Un vidéaste de l’AFP a raconté avoir été agressé par un civil israélien. Celui-ci a frappé violemment du poing la caméra qui a heurté le nez du vidéaste. Comme le journaliste de l’AFP répondait à l’agression, des policiers sont intervenus pour défendre le civil et ont frappé à plusieurs reprises le journaliste.

    Une dame âgée empoignée par les policiers alors qu’elle essayait d’empêcher l’interpellation d’un enfant a heurté le sol de la tête. Des colons sur le seuil de la maison ont employé des bombes lacrymogènes contre les manifestants pour les disperser.

  • Israël saisit les salles de classes mobiles dans un village palestinien à la veille de la nouvelle année scolaire UJFP - Amira Hass - 26 Aout
    https://www.ujfp.org/spip.php?article5822

    Le début de l’année scolaire dans un village de Cisjordanie a été renvoyé à dimanche après que l’Administration civile israélienne, mardi dernier, eut confisqué et détruit les caravanes censées servir de salles de classe, ainsi que les autres matériels éducatifs.

    Les autorités ont également confisqué et détruit les caravanes utilisées comme salles de classes dans trois autres communautés palestiniennes ces deux dernières semaines.

    Les cours pour les 80 élèves environ, de la première à la quatrième année, des villages de Jubbet Adh-Dhib et Zatra ont finalement été donnés sous des tentes improvisées, mercredi matin.

    Une habitante de Jubbet Adh-Dhib a déclaré à Haaretz : « Nous avons été surpris quand, dans la matinée, des élèves venant de Zatra sont venus et ont commencé à étudier sur le sol en béton ». Une tente a été montée sur place, mais elle n’était pas assez grande pour les 80 élèves, dit-elle.

    L’Administration civile, qui fait partie du ministère de la Défense, a également confisqué les caravanes et le matériel dans deux communautés bédouines de Jérusalem, et elle a publié l’ordre de démolition d’une cabane en zinc qui sert d’école dans le village de Rifa’iyeh, au sud d’Hébron.

    Selon l’Administration civile, les mobile homes – qui ont été donnés par une organisation humanitaire européenne – avaient été montés sans les permis nécessaires.

    Mardi soir, la veille de l’ouverture de l’année scolaire en Cisjordanie et à Gaza, des inspecteurs de l’Administration civile accompagnés de militaires ont fait irruption dans Jubbet Adh-Dhib, où ils ont démantelé et confisqué six caravanes qui avaient été données par une organisation humanitaire en tant que salles de classes pour les élèves de l’école primaire.

    Alors que les caravanes étaient démantelées et enlevées, les Palestiniens se sont mis à lancer des pierres sur les forces de sécurité israéliennes, qui tirèrent en l’air.

    Les quatre communautés où l’Administration civile a confisqué et démoli les salles de classes sont situées en Zone C, où Israël n’autorise pas les Palestiniens à construire et à se relier au système d’eau et d’électricité, en dépit des besoins et de la croissance naturelle de la population.

    Des organisations humanitaires internationales affirment qu’il y a environ 50 ordres de démolition israéliens en cours contre les écoles palestiniennes en Cisjordanie.

    La semaine dernière, l’Administration civile a confisqué la voiture et le camion d’un entrepreneur venu préparer un système électrique pour l’école de Jubbet Adh-Dhib.

    L’Administration a également confisqué les deux générateurs de cet entrepreneur, ainsi que sa perceuses et sa découpeuse, et placé en détention deux de ses ouvriers pendant deux heures. Les deux véhicules sont estimés à 40 000 dollars, et le matériel saisi à 4000 dollars.

    Protestation néerlandaise
    . . . . . . .
    #Ecole #Palestine #Israel #Union_Européenne #Pays_Bas #destruction

  • Immigrants africains bombardés par la marine égyptienne : Crime de guerre au large de la #Méditerranée

    Au moment ou nous mettons en ligne, 600 africains, tentant de regagner les côtes européennes se trouvent en état de détresse en pleine mer Méditerranéenne. Par ailleurs, au milieu de l’après midi d’aujourd’hui, un autre bateau d’immigrants, transportant des somaliens et des érythréens a été tout simplement bombardé par des bâtiments de guerre de la marine égyptienne.

    http://reseauinternational.net/immigrants-africains-bombardes-par-la-marine-egyptienne-crime-d

    @reka a publié ce lien avec ce commentaire hier soir sur FB :

    Est-ce que celles et ceux qui s’intéressent à cette question pourraient partager ici (ou ailleurs) sources et références ?

    #asile #migrations #mourir_en_mer #décès #réfugiés #Egypte #marine_égyptienne #armée #crime_de_guerre #bombardement

  • L’Arabie saoudite reconnaît une bavure qui a coûté la vie à 140 personnes au Yémen
    http://www.lemonde.fr/proche-orient/article/2016/10/15/l-arabie-saoudite-reconnait-une-bavure-qui-a-coute-la-vie-a-140-personnes-au

    Les autorités saoudiennes avaient d’abord nié toute responsabilité. Une enquête interne, dont les conclusions ont été révélées samedi 15 octobre, montre que la coalition en guerre contre les rebelles houthistes au Yémen était bien responsable du bombardement contre des funérailles qui a fait 140 morts à Sanaa le 8 octobre. Les enquêteurs de la coalition rapportent :

    « En raison du non-respect des règles d’engagement et des procédures de la coalition ainsi que d’une information erronée, un avion de la coalition a visé de manière erronée cet endroit entraînant la mort et les blessures de civils ».

    #ah_ben_si_c'était_nous

    Cette attaque, l’une des plus sanglantes au Yémen depuis l’intervention en mars 2015 de la coalition militaire arabe, a été rapidement dénoncée par la communauté internationale, qui a réclamé, à l’instar de la France, une enquête « indépendante ».

    Maintenant que l’information est (re)connue, " la France " va-t-elle réitérer à celle des " parties " concernée son souhait général de voir « l’ensemble des parties au conflit […] respecter strictement le droit international humanitaire . »

  • Les militaires britanniques bientôt exemptés du droit humanitaire européen lors d’opérations extérieures » Zone Militaire
    http://www.opex360.com/2016/10/04/les-militaires-britanniques-bientot-exemptes-du-droit-humanitaire-europeen-

    La Convention européenne des droits de l’Homme (CEDH) s’applique aux 47 pays membres du Conseil de l’Europe, institué en 1949 par le Traité de Londres. Et elle s’applique aussi pour les forces armées de ces derniers quand elles sont déployés sur un théâtre d’opérations extérieur, ce qui peut donner lieu à des poursuites.

    Aussi, le 4 octobre, Londres a annoncé son intention de déroger au droit humanitaire européen pour ses forces armées afin d’éviter des poursuites qu’il estime abusives suite à des opérations extérieures. Il s’agirait ainsi de permettre aux militaires britanniques de ne plus être soumis à la Convention européennes des droits de l’Homme quand ils prennent part à des interventions à l’étranger, selon les circonstances.

    « Mon gouvernement fera en sorte que nos troupes soient reconnues pour le travail incroyable qu’elles font. Ceux qui servent en première ligne auront notre soutien lorsqu’ils rentrent à la maison », a en effet déclaré Mme le Premier ministre Theresa May, via un communiqué. « Nous leur offrirons notre gratitude et nous mettrons fin à l’industrie de plaintes vexatoires qui a poursuivi ceux qui ont servi dans les précédents conflits », a-t-elle ajouté.

    L’essentiel des poursuites visant des soldats britanniques concerne l’intervention en Irak de 2003. Pour les prendre en compte, le gouvernement britannique a créé l’Iraq Historic Allegations Team. Cet organisme, chargé d’enquêter sur les accusations de violations des droits de l’Homme portées par des civils irakiens, avait reçu, au 31 mars 2016, 1.374 plaintes pour mauvais traitements, disparitions, voire meurtre. Et seulement 326 cas ont été résolus, donnant lieu à des compensations d’un montant total de 20 millions de livres.

  • Crowdfunding video for Obliterated Families project - in Gaza) YouTube

    https://www.youtube.com/watch?v=faXvQXGSLYk

    Anne Paq, c’est toujours très bien, et c’est sans aucun doute un projet à soutenir. Mais entre ces millions de projets à soutenir financièrement, j’ai toujours du mal à choisir, parce que je ne suis pas millionnaire (hélas).

    Ajoutée le 24 mai 2016

    Obliterated Families is an interactive web documentary telling personal stories of Palestinian families from the Gaza Strip whose lives were shattered during the Israeli military offensive in 2014. By Anne Paq from the collective Activestills and Ala Qandil

    #gaza #israël #guerre et #crime_de_guerre

  • طيران التحالف العربي يدمر خزانا للمياه بصنعاء يغذي 30 ألف نسمة | رأي اليوم
    http://www.raialyoum.com/?p=386570

    Quelque chose me dit que la nouvelle ne va pas avoir autant de succès auprès de « nos » médias que certaines concernant la Syrie et ses victimes civiles : l’aviation saoudienne détruit un réservoir alimentant en eau 30 000 personnes à Sanaa... Mourir de soif, c’est moins grave que de mourir de faim ? En tout cas, c’est plus rapide...

    #yémen #crise_humaniatire #crime_de_guerre

  • « Camps du viol » au Soudan du sud
    http://blogs.afp.com/makingof/?post/camps-du-viol-au-soudan-du-sud

    J’étais venu au Soudan du Sud à la recherche de crimes de guerre. Et je les ai trouvés. Emmenée de force dans un camp militaire, une femme a été attachée et violée durant deux mois. Une autre a été kidnappée par des soldats et violée cinq nuits d’affilée. L’enlèvement systématique de femmes et de filles, transformées en esclaves sexuelles, est une nouvelle facette terrifiante de la guerre civile qui fait rage dans ce pays. Source : Making-of

  • #MSF dénonce un « crime de guerre » à Kunduz
    http://www.lemonde.fr/asie-pacifique/article/2015/10/05/msf-denonce-un-crime-de-guerre-a-kunduz_4782501_3216.html

    Pour les mêmes raisons, le patron de MSF refuse, par ailleurs, l’enquête interne ouverte par le Pentagone sur ces faits qui ont causé la mort de vingt-deux personnes (douze employés de l’ONG et dix civils dont trois enfants). « Il existe de fortes présomptions qu’il s’agisse d’un #crime_de_guerre, a-t-il expliqué. Cette enquête ne peut donc pas être menée par le Pentagone. Nous exigeons des investigations transparentes, conduites par une instance internationale et indépendante. »

    #États-Unis #bombardement #Afghanistan

  • #Kurdistan syrien. Un jour sur le front d’#Hassaké | L’Humanité
    http://www.humanite.fr/kurdistan-syrien-un-jour-sur-le-front-dhassake-583059

    Le sud de la ville. Il y règne comme une atmosphère étrange. Le danger est palpable. Rien n’est sûr. Tout le monde se méfie de tout le monde et de tout. C’est que l’ennemi n’est pas loin. Et peut­-être même à l’intérieur de la ville : cellules dormantes attendant le moment propice pour semer la mort et la destruction. L ’« EI » a perdu 287 combattants dans les violences et les frappes menées dans les environs de Hassaké. Parmi eux se trouvaient 26 « #enfants_soldats ».

    Tous âgés de moins de 16 ans, ils ont été recrutés dans le cadre d’un programme appelé par l ’« EI » « les lionceaux du califat ». Le programme assure un entraînement militaire et religieux intensif pour les petits dans les zones contrôlées par les djihadistes. 1 100 enfants auraient ainsi été recrutés depuis janvier. Habituellement, ces enfants sont affectés aux barrages ou pour collecter des renseignements, mais le groupe leur confie de plus en plus la tâche d’exécuter des prisonniers ou de mener des attaques­ suicides.

    Cela est devenu plus fréquent avec la surveillance accrue par la Turquie de sa frontière et la perte de passages frontaliers, rendant plus difficile pour l ’« EI » de faire transiter des combattants adultes. Depuis le début de l’année, au moins 18 en­fants ont été utilisés comme #kamikazes, plus récemment dans les combats entre « EI » et forces kurdes dans le nord-est de la Syrie.

    On comprend mieux alors la vigilance extrême dont font montre les brigades kurdes en poste sur la ligne de front. Rosel, 23 ans, et Tekosin, 20 ans, ont pris leur tour de garde sur le château d’eau tout proche. Kalachnikov à portée de main, les jumelles autour du cou, elles scrutent les environs sous un soleil de plomb, prêtes à signaler tout mouvement inhabituel ou suspect, par exemple la course folle d’une voiture piégée qui transpercerait les lignes et offrirait ainsi aux djihadistes une brèche par laquelle ils pourraient s’engouffrer. Malgré tout, malgré le danger, les deux jeunes femmes s’accordent quelques minutes de détente et de petits rires gênés. La présence d’un appareil photo semble faire revivre en elles une féminité pas tout à fait perdue malgré les vêtements militaires.

    #djihad #OEI #Organisation_État_Islamique #Daesh #crime_de_guerre