• Une activiste israélienne qui a giflé le procureur d’Ahed Tamimi veut un procès politique
    Oren Ziv, +972, le 14 janvier 2019
    https://www.aurdip.org/une-activiste-israelienne-qui-a.html

    Yifat Doron dit qu’elle a giflé le procureur de l’IDF pour défendre son amie. « Nous ne sommes pas punis de la même manière que les Palestiniens pour les mêmes actions. »

    #Palestine #Ahed_Tamimi #Yifat_Doron #prison #criminalisation_des_militants #prisonniers_politiques #enfants #Justice #Injustice


  • Indignés par les conditions d’expulsion de sans-papiers, des passagers d’Air France devant la justice - Bondy Blog
    https://www.bondyblog.fr/reportages/bobigny-des-passagers-juges-pour-avoir-proteste-contre-lexpulsion-de-sans-

    Les procès s’enchaînent. Celui de Caroline est directement suivi par le procès de Jean-Luc* et Armand* qui s’avancent à leur tour à la barre. Ils ne se connaissaient pas avant d’embarquer dans le même avion Air France à destination de Dakar, le 31 décembre 2017. Pour leur avocat, Maître Teffo, ces affaires sont liées, il décrit un « mécanisme » : « La personne reconduite à la frontière apparaît, un tissu dans la bouche, un casque sur la tête, les pieds et mains liés, elle est bâillonnée, hurle et se débat, les gens vont réagir et l’administration va choisir des personnes au hasard dans le but de frapper les esprits, et de leur dire : vous ne pouvez plus vous indigner dans ce pays. ».

    Les similitudes entre les deux affaires sont effectivement déroutantes. Tous les trois ont été expulsés de leur vol à cause de leurs protestations. A bord du Paris-Erevan, Caroline interroge les policiers sur l’homme, bâillonné et casqué, qui se débat dans l’avion, un policier affirme qu’il a violé une mineure. Cette affirmation sera par la suite contredite par le dossier de l’homme en question, auquel Me Marcus a eu accès. Comme Caroline l’imaginait dès lors, il est reconduit en Arménie pour sa « situation irrégulière » mais n’a jamais été condamné.

    De la même façon, dans le vol Paris-Dakar, l’homme, maintenu de force sur son siège, est présenté comme « un dangereux criminel » aux passagers, qui ont pour consigne de rester silencieux. La consigne n’a visiblement pas été respectée. Un témoin, qui s’avère être la compagne de Jean-Luc, est appelée à la barre : « Les gens n’ont pas trouvé ça normal, tous les passagers de la cabine se sont levés. » Jean-Luc s’indigne, la tension monte. Sa compagne affirme avoir ensuite été violemment giflée par une policière. Elle perd connaissance et ne peut pas assister à la suite de la scène.

    Ému, Armand se lance face à la juge dans un récit poignant : « Il y avait un homme derrière moi, en chemise molletonnée à carreaux avec un casque, il se débattait, il criait et quand, parfois, il ne faisait plus aucun bruit, il fallait deux neurones pour comprendre qu’il était en train d’être étouffé ! ». En colère, il s’indigne contre un « traitement inhumain », se plaint d’Air France et refuse de prendre cet avion. La même policière de l’escorte lui rétorque : « Eh bien pourquoi vous n’avez pas pris la compagnie de votre pays ? ». C’est la voix chargée d’émotions qu’Armand reprend son récit. « Ça fait mal, affirme-t-il. Est-ce qu’elle savait ce qu’était mon pays ? » Me Teffo, son avocat, souligne devant le tribunal que le dossier comporte également un rapport d’Air France dans lequel une cheffe de cabine dit avoir l’habitude de ce type de vols et conseille aux hôtesses de « ne pas se laisser impressionner par des Sénégalais qui ont la manie de parler fort. »


  • Après Paypal, c’est Donorbox qui s’y met :

    Donorbox devient la proie de la campagne secrète d’Israël contre le BDS
    Ali Abunimah – The Electronic Intifada – 21 décembre 2018
    http://www.agencemediapalestine.fr/blog/2018/12/22/donorbox-devient-la-proie-de-la-campagne-secrete-disrael-contre

    « Après des menaces juridiques et de fausses allégations venant du Shurat HaDin-le Centre juridique d’Israël, la plate-forme de collectes de dons Donorbox a temporairement suspendu le compte du Comité national du BDS, lui ôtant la possibilité de lever des fonds pour la défense des droits de l’homme au plus fort de la saison caritative » a déclaré l’organisation pour les droits civils Palestine Legal, ce vendredi.

    Quelques posts sur le sujet :
    https://seenthis.net/messages/664677
    https://seenthis.net/messages/684210

    #Palestine #Etats-Unis #Paypal #Donorbox #censure #liberté_d'expression #criminalisation_des_militants #Boycott #BDS #lâcheté



  • Une juge fédérale d’Arizona décide que les Etats (des USA) ne peuvent pas punir une entreprise pour le boycott d’Israël
    Isaac Stanley-Becker, Washington Post, le 1er octobre 2018
    http://www.france-palestine.org/Une-juge-federale-d-Arizona-decide-que-les-etats-des-USA-ne-peuven

    Dans sa vie professionnelle, cependant, il était tenu par une loi promulguée par l’Etat d’Arizona en 2016 exigeant de toute entreprise sous contrat avec l’État qu’elle certifie qu’elle ne boycottait pas Israël. Il a contesté la directive devant les tribunaux, affirmant qu’elle violait ses droits au titre du premier amendement.

    Un juge fédéral en Arizona a jugé sa plainte fondée. La juge américaine Diane Humetewa a émis une injonction la semaine dernière, bloquant l’application de cette mesure qui oblige toute entreprise passant un contrat avec l’état à fournir une garantie écrit qu’elle ne participe pas à des activités de boycott visant Israël.

    Cette conclusion est la deuxième cette année à revenir sur une vague de lois au niveau des Etats, qui utilisent les fonds publics pour décourager les activités anti-israéliennes. Elle est dans la lignée d’un jugement similaire prononcé en janvier, lorsqu’un juge fédéral du Kansas a statué pour la première fois que l’application d’une disposition de l’Etat obligeant les contractants à signer un certificat de non-boycott violait le droit d’expression garanti par le Premier amendement. Selon l’American Civil Liberties Union, des dispositions similaires sont en vigueur dans plus d’une douzaine d’États, dont le Maryland, le Minnesota et la Caroline du Sud.

    A propos du #Maryland :
    https://seenthis.net/messages/236008

    A propos du #Kansas :
    https://seenthis.net/messages/637433
    https://seenthis.net/messages/669929
    http://www.aurdip.fr/un-tribunal-du-kansas-bloque.html
    https://www.aclu.org/legal-document/koontz-v-watson-opinion

    A propos de la #Caroline_du_sud :
    https://seenthis.net/messages/690067

    #Palestine #USA #Arizona #BDS #boycott #criminalisation_des_militants


    • Dans Vogue!

      Occupied Childhood: Ahed Tamimi Pens a Heartfelt Letter About Life in and After Prison
      Ahed Tamimi, Vogue, le 4 octobre 2018

      Through my arrest, I became the symbol of the occupation, but there are 300 other children in Israeli jails whose stories no one knows. Nurhan Awwad was arrested when she was 16 and sentenced to 13 years in prison. It is said that she tried to kill a soldier. Nurhan was walking with her cousin, who was shot and killed in front of her eyes. Israeli security forces also shot Nurhan, who was sent to hospital. From there, they took her to prison on a 13-year sentence. She is 18 today. The youngest girl in prison is Hadia Arainat. She is 16 and has already served three years; she should be released in four months. They say that she also tried to kill a soldier; she was on her way to school in Jericho at the time of her arrest.

      #Palestine #Ahed_Tamimi #prison #criminalisation_des_militants #prisonniers_politiques #enfants #Justice #Injustice


  • Boycotter Israël est-il de la « haine » ?
    6 septembre | Joseph Levine pour New York Times |Traduction CG pour l’AURDIP
    https://www.aurdip.org/boycotter-israel-est-il-de-la.html

    Le débat sur le mouvement Boycott, désinvestissement et sanctions (B.D.S.) contre Israël a été l’un des plus conflictuel de la culture politique américaine depuis plus d’une décennie. Et maintenant, étant donné les événements tumultueux et mortels des derniers mois, il va probablement s’enflammer encore davantage.

    Les victimes des manifestations en cours à Gaza, qui ont commencé en mars, continuent à s’accumuler ; près de 180 manifestants palestiniens, pour la plupart non armés, ont été tués par les forces israéliennes, et plus de 18000 blessés, selon les Nations Unies. Des dizaines de morts ont eu lieu à la mi-mai, lorsque les Etats-Unis ont pris la mesure provocatrice de déplacer leur ambassade à Jérusalem. Les tensions vont surement monter encore après la décision prise la semaine dernière par les Etats-Unis de mettre un terme aux subventions de plusieurs millions versées à l’agence des Nations Unies qui fournit de l’aide aux réfugiés palestiniens.

    B.D.S. a commencé en 2005 en réponse à un appel de plus de 100 organisations de la société civile palestinienne, avec à l’esprit le mouvement fructueux contre l’apartheid d’Afrique du Sud. Le raisonnement était qu’Israël, par son occupation d’un demi-siècle des territoires palestiniens, méritait autant la condamnation internationale, jusqu’à ce que change sa politique vis-à-vis des droits politiques et civils palestiniens. B.D.S. appelle à ce que sa position de protestation non violente reste en vigueur jusqu’à ce que trois conditions soient remplies : qu’Israël mette fin à son occupation et à sa colonisation dans tous les pays arabes et démantèle le mur ; qu’Israël reconnaisse les droits fondamentaux de tous les citoyens arabo-palestiniens d’Israël en pleine égalité ; et qu’Israël respecte, protège et promeuve les droits des réfugiés palestiniens à retourner dans leurs foyers et dans leurs propriétés ainsi qu’il est stipulé dans la Résolution 194 des Nations Unies.

    traduction de cet article : https://seenthis.net/messages/719821


  • Opinion | Is Boycotting Israel ‘Hate’? - The New York Times
    https://www.nytimes.com/2018/09/04/opinion/is-boycotting-israel-hate.html

    Opponents of the nonviolent Boycott, Divestment and Sanctions movement are involved in a dishonest branding campaign.

    By Joseph Levine
    Mr. Levine is a philosophy professor and a member of the Jewish Voice for Peace Academic Advisory Council.

    The debate over the Boycott, Divestment and Sanctions (B.D.S.) movement against Israel has been one of the most contentious in American political culture for more than a decade. Now, given the tumultuous and deadly events of the past several months, it is likely to heat up further.

    Casualties in the ongoing protests in Gaza, which began in March, continue to mount; nearly 180 mostly unarmed Palestinian protesters have been killed by Israeli forces, with more than 18,000 injured, according to the United Nations. Dozens of those deaths came in mid-May, as the United States took the provocative step of moving its embassy to Jerusalem. Tensions will surely spike again following last week’s decision by the United States to stop billions in funding to the United Nations agency that delivers aid to Palestinian refugees.

    B.D.S. began in 2005 in response to a call by more than 100 Palestinian civil society organizations, with the successful movement against apartheid South Africa in mind. The reasoning was that Israel, with its half-century occupation of Palestinian territories, would be equally deserving of the world’s condemnation until its policies changed to respect Palestinian political and civil rights. B.D.S. calls for its stance of nonviolent protest to remain in effect until three conditions are met: that Israel ends its occupation and colonization of all Arab lands and dismantles the wall; that Israel recognizes the fundamental rights of the Arab-Palestinian citizens of Israel to full equality; and that Israel respects, protects and promotes the rights of Palestinian refugees to return to their homes and properties as stipulated in United Nations Resolution 194.

    • The debate over the Boycott, Divestment and Sanctions (B.D.S.) movement against Israel has been one of the most contentious in American political culture for more than a decade. Now, given the tumultuous and deadly events of the past several months, it is likely to heat up further.

      Casualties in the ongoing protests in Gaza, which began in March, continue to mount; nearly 180 mostly unarmed Palestinian protesters have been killed by Israeli forces, with more than 18,000 injured, according to the United Nations. Dozens of those deaths came in mid-May, as the United States took the provocative step of moving its embassy to Jerusalem. Tensions will surely spike again following last week’s decision by the United States to stop billions in funding to the United Nations agency that delivers aid to Palestinian refugees.

      B.D.S. began in 2005 in response to a call by more than 100 Palestinian civil society organizations, with the successful movement against apartheid South Africa in mind. The reasoning was that Israel, with its half-century occupation of Palestinian territories, would be equally deserving of the world’s condemnation until its policies changed to respect Palestinian political and civil rights. B.D.S. calls for its stance of nonviolent protest to remain in effect until three conditions are met: that Israel ends its occupation and colonization of all Arab lands and dismantles the wall; that Israel recognizes the fundamental rights of the Arab-Palestinian citizens of Israel to full equality; and that Israel respects, protects and promotes the rights of Palestinian refugees to return to their homes and properties as stipulated in United Nations Resolution 194.

      Opposition to B.D.S. is widespread and strong. Alarmingly, in the United States, support for the movement is in the process of being outlawed. As of now, 24 states have enacted legislation that in some way allows the state to punish those who openly engage in or advocate B.D.S., and similar legislation is pending in 12 more states. At the federal level, a bill called the Israel Anti-Boycott Act would criminalize adherence to any boycott of Israel called for by an international agency (like the United Nations). The bill has garnered 57 Senate co-sponsors and 290 House co-sponsors, and may very well come up for a vote soon.

      While these bills certainly constitute threats to free speech — (a view shared by the ACLU) — I am interested in a more subtle effect of a fairly widespread anti-B.D.S. strategy: co-opting rhetoric of the anti-Trump resistance, which opposes the growing influence of racist hate groups, in order to brand B.D.S. as a hate group itself.

      In my home state of Massachusetts, for example, where a hearing for one of the many state bills aimed at punishing B.D.S. activity took place in July 2017, those who testified in favor of the bill, along with their supporters in the gallery, wore signs saying “No Hate in the Bay State.” They took every opportunity to compare B.D.S. supporters to the alt-right activists recently empowered by the election of Donald Trump. (Full disclosure: I am a strong supporter of B.D.S. and was among those testifying against the bill.)

      The aim of this activity is to relegate the B.D.S. movement, and the Palestine solidarity movement more generally, to the nether region of public discourse occupied by all the intolerant worldviews associated with the alt-right. This is an area the philosopher John Rawls would call “unreasonable.” But to my mind, it is the anti-B.D.S. movement itself that belongs there.

      There are two dimensions of reasonableness that are relevant to this particular issue: the one that allegedly applies to the B.D.S. campaign and the one I claim actually applies to the anti-B.D.S. campaign. Rawls starts his account of the reasonable from the premise of what he calls “reasonable pluralism,” an inevitable concomitant of modern-day democratic government. Large democratic societies contain a multitude of groups that differ in what Rawls calls their “comprehensive doctrines” — moral, religious or philosophical outlooks in accord with which people structure their lives. What makes a comprehensive doctrine “reasonable” is the willingness of those living in accord with it to recognize the legitimate claims of differing, often conflicting doctrines, to accord to the people that hold them full participation as citizens and to regard them as deserving of respect and equal treatment. We can label this dimension of reasonableness a matter of tolerance.

      The second dimension of reasonableness is associated with the notion of “public reason.” When arguing for one’s position as part of the process of democratic deliberation in a society characterized by reasonable pluralism, what kinds of considerations are legitimate to present? The constraint of public reason demands that the considerations in question should look reasonable to all holders of reasonable comprehensive doctrines, not merely one’s own.

      For example, when arguing over possible legal restrictions on abortion, it isn’t legitimate within a democracy to appeal to religious principles that are not shared by all legitimate parties to the dispute. So, while the personhood of the fetus is in dispute among reasonable doctrines, the status of African-Americans, women, gays and Jews is not. To reject their status as fully equal members of the society would be “unreasonable.”

      One of the essential principles of democratic government is freedom of thought and expression, and this extends to the unreasonable/intolerant as well as to the reasonable, so long as certain strict limits on incitement to violence, libel and the like are observed. Still, doctrines within the “tent of the reasonable” are accorded a different status within public institutions and civil society from those deemed outside the tent. This is reflected in the kinds of public support or reprobation representatives of the state and other civil society institutions (e.g., universities) display toward the doctrines or values in question.

      To put it simply, we expect what’s reasonable to get a fair hearing within the public sphere, even if many don’t agree with it.

      On the other hand, though we do not suppress the unreasonable, we don’t believe, in general, that it has the right to a genuinely fair hearing in that same sphere. For instance, after the white supremacist rallies in Charlottesville, Va., in August last year, students at my campus, the University of Massachusetts, Amherst, were greeted in the fall with signs plastered everywhere that said “Hate Has No Home at UMass.” This was intended to let the Richard Spencers of this world know that even if it may not be right or legal to bar them from speaking on campus, their message was not going to be given the respectful hearing that those within the tent of the reasonable receive.

      The alleged basis for claiming that B.D.S. advocates are anti-Semitic, and thus worthy only of denunciation or punishment, not argument, is that through their three goals listed in their manifesto they express their rejection of Jews’ right to self-determination in their homeland. This idea was put succinctly by Senator Chuck Schumer at the policy conference of the American Israel Public Affairs Committee (Aipac) in March, where he said, “Let us call out the B.D.S. movement for what it is. Let us delegitimize the delegitimizers by letting the world know when there is a double standard, whether they know it or not, they are actively participating in an anti-Semitic movement.”

      B.D.S. supporters are “delegitimizers,” according to Schumer, because they do not grant legitimacy to the Zionist project. Some might quibble with this claim about the B.D.S. goals, but I think it’s fair to say that rejection of the legitimacy of the Zionist project is fairly widespread within the movement. But does this constitute anti-Semitism? Does this put them outside the tent of the reasonable?

      To justify this condemnation of the B.D.S. movement requires accepting two extremely controversial claims: first, that the right to self-determination for any ethnic, religious or racial group entails the right to live in a state that confers special status on members of that group — that it is “their state” in the requisite sense; and second, that Palestine counts for these purposes as the rightful homeland of modern-day Jews, as opposed to the ancient Judeans. (I have argued explicitly against the first claim, here.)

      With regard to the second claim, it seems obvious to me, and I bet many others when they bother to think about it, that claims to land stemming from a connection to people who lived there 2,000 years ago is extremely weak when opposed by the claims of those who currently live there and whose people have been living there for perhaps a millennium or more.

      Remember, one needn’t agree with me in my rejection of these two principal claims for my point to stand. All one must acknowledge is that the right at issue isn’t obvious and is at least open to question. If a reasonable person can see that this right of the Jews to establish a state in Palestine is at least open to question, then it can’t be a sign of anti-Semitism to question it! But once you admit the B.D.S. position within the tent of the reasonable, the proper response is not, as Senator Schumer claims, “delegitimizing,” but rather disputing — engaging in argument, carried out in the public sphere according to the rules of public reason.

      But now we get to my second main point — that it’s the anti-B.D.S. camp that violates reasonableness; not because it is an expression of intolerance (though often it flirts with Islamophobia), but because it violates the constraints on public reason. Just how far the positive argument for the legitimacy of the Zionist project often veers from the rules of public reason is perfectly captured by another quote from Mr. Schumer’s speech to Aipac.

      “Now, let me tell you why — my view, why we don’t have peace. Because the fact of the matter is that too many Palestinians and too many Arabs do not want any Jewish state in the Middle East,” he said. “The view of Palestinians is simple: The Europeans treated the Jews badly, culminating in the Holocaust, and they gave them our land as compensation. Of course, we say it’s our land, the Torah says it, but they don’t believe in the Torah. So that’s the reason there is not peace. They invent other reasons, but they do not believe in a Jewish state, and that is why we, in America, must stand strong with Israel through thick and thin …”

      This quote is really quite remarkable, coming from one of the most powerful legislators in our democracy. After fairly well characterizing a perfectly reasonable attitude Palestinians have about who is responsible for the Holocaust and who should pay any reparations for it, Mr. Schumer then appeals to the Torah to justify the Jewish claim against them. But this is a totally illegitimate appeal as a form of public reason, no different from appealing to religious doctrine when opposing abortion. In fact, I claim you can’t find any genuine argument that isn’t guilty of breaching the limits of the reasonable in this way for the alleged right to establish the Jewish state in Palestine.

      This almost certainly explains why opponents of B.D.S. are now turning to the heavy hand of the state to criminalize support for it. In a “fair fight” within the domain of public reason, they would indeed find themselves “delegitimized.”

      Joseph Levine is a professor of philosophy at the University of Massachusetts, Amherst, and the author of “Quality and Content: Essays on Consciousness, Representation and Modality.” He is a member of the Jewish Voice for Peace Academic Advisory Council.

      #Palestine #USA #BDS #criminalisation_des_militants #liberté_d'expression #censure

      Et aussi à ajouter à la longue liste d’articles sur la confusion entretenue entre #Antisionisme et #Antisémitisme :

      https://seenthis.net/messages/337856
      https://seenthis.net/messages/580647
      https://seenthis.net/messages/603396
      https://seenthis.net/messages/604402
      https://seenthis.net/messages/606801
      https://seenthis.net/messages/690067
      https://seenthis.net/messages/700966
      https://seenthis.net/messages/716567
      https://seenthis.net/messages/718335
      https://seenthis.net/messages/719714


  • Activist Arrests in India Are Part of a Dangerous Global Trend to Stifle Dissent | Alternet
    https://www.alternet.org/news-amp-politics/activist-arrests-india-are-part-dangerous-global-trend-stifle-dissent

    On Tuesday morning, the police from the Indian city of Pune (in the state of Maharashtra) raided the homes of lawyers and social activists across India and arrested five of them. Many of them are not household names around the world, since they are people who work silently on behalf of the poor and oppressed in a country where half the population does not eat sufficiently. Their names are Gautam Navlakha, Sudha Bharadwaj, Vernon Gonsalves, Arun Ferreira and Varavara Rao. What unites these people is their commitment to the working class and peasantry, to those who are treated as marginal to India’s state. They are also united by their opposition, which they share with millions of Indians, to the government of Prime Minister Narendra Modi.

    The “raw numbers of this terror” are best counted from Turkey. Since the failed coup of July 15, 2016, the government has arrested, detained or dismissed about 160,000 government officials, dismissing 12,000 Kurdish teachers, destroying the livelihood of thousands of people. The editor of Cumhuriyet, Can Dündar, called this the “biggest witch-hunt in Turkey’s history.” In the name of the war on terror and in the name of sedition, the government has arrested and intimidated its political opponents. The normality of this is astounding—leaders of the opposition HDP party remain in prison on the flimsiest of charges, with little international condemnation. They suffer a fate comparable to Brazil’s Lula, also incarcerated with no evidence.

    Governments do not typically like dissent. In Bangladesh, the photographer Shahidul Alam remains in detention for his views on the massive protests in Dhaka for traffic reform and against government corruption. Condemnation of the arrest has come from all quarters, including a British Member of Parliament—Tulip Siddiq—who is the niece of Bangladesh’s Prime Minister Sheikh Hasina. The avalanche of criticism has not moved the government. Alam is accused of inciting violence, a charge that is equal parts of ridiculous and absurd.

    Incitement to violence is a common charge. It is what has taken the Palestinian poet Dareen Tatour to an Israeli prison. Tatour’s poem, “Resist, my people, resist them” (Qawim ya sha’abi, qawimhum), was the reason given by the Israeli government to lock her up. The Egyptian government has taken in the poet Galal El-Behairy for the lyrics he wrote for the song “Balaha”—the name a reference to a character in a 1980s film who sees the world in a topsy-turvy manner, a name now used colloquially in Egypt for President Sisi. The Ugandan government has arrested the radio show host Samuel Kyambadde, who merely allowed his talk show to become a forum for a conversation that included items labeled by the government as seditious—such as the arrest of journalists and the arrest of the opposition MP Robert Kyagulanyi (also known as Bobi Wine).

    All of them—photographers, poets, radio show hosts—are treated as voices of sedition, dangerous people who can be locked up under regulations that would make any fair-minded person wince. But there is not even any public debate in most of our societies about such measures, no genuine discussion about the slide into the worst kind of authoritarianism, little public outcry.

    #Néo_fascisme #Inde #Turquie #Liberté_expression


  • Par l’interrogatoire serré d’un militant de gauche, le Shin Bet viole une décision de la Haute Cour
    Amira Hass, Haaretz, le 25 juillet 2018
    http://aurdip.fr/par-l-interrogatoire-serre-d-un.html

    Geva a aussi déclaré qu’il n’était pas un interrogateur, mais plutôt la personne responsable pour les affaires concernant la gauche radicale et la « dalag ». C’est seulement plus tard que Kronberg a compris que ce terme était une abréviation pour « délégitimation ».

    Avant la rencontre, qui a duré environ une demi-heure, les affaires de Kronberg avaient été fouillées et il a lui-même subi une fouille au corps. On lui a dit que c’était destiné à s’assurer qu’il n’avait pas d’appareil d’enregistrement.

    Selon l’Association pour les droits civils en Israël, convoquer des militants pour des entretiens d’avertissement « est une pratique inacceptable qui ne devrait pas exister et qui n’a aucune place dans un pays démocratique. Nous entendons avec une grande inquiétude que l’agent du Shin Bet s’est défini comme ‘responsable à propos de la délégitimation’. Il est interdit au Shin Bet de fonctionner comme une police de la pensée et de saper la liberté d’expression ».

    #Palestine #BDS #Daniel_Kronberg #Taayush #Shin_Bet #criminalisation_des_militants #liberté_d'expression #censure #police_de_la_pensée


  • The right’s security service at Ben-Gurion Airport - Haaretz Editorial -

    At first it was the automatic and indiscriminate delay of Palestinians and Israeli Arabs, then it degenerated into blacklists of BDS supporters, now Israelis are also being questioned because of their political views

    Haaretz Editorial SendSend me email alerts
    Aug 02, 2018 12:26 AM

    https://www.haaretz.com/opinion/editorial/the-right-s-security-service-at-ben-gurion-airport-1.6338498

    The Shin Bet security service stopped an author and left-wing activist at the airport, questioned him about his opinions and political connections and warned him about the “slippery slope” that could lead him to dangerous places and confrontations with the authorities. There were times when such instances would be linked to undemocratic countries like China, Russia, Iran and Egypt, which see freedom of expression and the right of protest as threats to the regime. Now it’s happening in Israel, which calls itself as the only democracy in the Middle East.
    To really understand Israel and the Middle East - subscribe to Haaretz
    The details related this week by Moriel Rothman-Zecher about his detention at Ben-Gurion Airport ought to disturb everyone, even those who object to the activities of protest groups like Breaking the Silence. From his report it emerges that he, an Israeli citizen who lives in the United States, was not suspected of any illegal activity; he was asked about his links to perfectly legal organizations and was essentially warned that his activities make him a legitimate target for the Shin Bet (“Israeli author questioned by Shin Bet at Ben-Gurion Airport over involvement in leftist groups,” July 30). His interrogator also asked for the names of “the main activists” in All That’s Left, which he refused to provide.
    This is not a singular case; there have been a series of reports indicating that the Shin Bet and the border guards are turning Israel’s entry points into a filter designed to remove those whose opinions are suspicious or problematic in the eyes of the government. Last week a U.S. citizen, a senior member of the Jewish community who supports and donates to Israel, was reportedly detained at the airport when a pamphlet from Bethlehem with the word “Palestine” on the cover was found in his suitcase. One word is now sufficient to make someone a suspect, worthy of a humiliating delay and harassing questions.
    If there is a “slippery slope,” it’s the state, its elected officials, its employees and the defenders of its borders that are walking on it. It began with the automatic and indiscriminate delay of Palestinians and Israeli Arabs, degenerated into blacklists of BDS supporters whose entry was banned and is now slipping into Israelis being questioned because of their political views.
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    This is not a local initiative, but a faithful expression of government and coalition policy: to label protest organizations in general and those who work against the occupation in particular as hostile to Israel and ascribe to them an intent to harm and betray it. The questioning of Rothman-Zecher is a warning shot aimed at like-minded people in the hope they’ll take note and be deterred.
    According to the Shin Bet, the investigators acted “to fulfill the mission” of the security service. It seems that the questioning of Israelis about their political opinions is being conducted with permission and authority. But what happens in the airport doesn’t stay there; if policemen and investigators are not restrained, it won’t be long before citizens with opinions the government disapproves of will be woken by knocks on the door in the middle of the night, as in the most benighted of countries.
    The above article is Haaretz’s lead editorial, as published in the Hebrew and English newspapers in Israel.


  • « Je ne m’assieds pas » : elle bloque le décollage pour empêcher l’expulsion d’un migrant
    https://www.lemonde.fr/immigration-et-diversite/video/2018/07/25/je-ne-m-assieds-pas-une-etudiante-suedoise-empeche-l-expulsion-d-un-afghan-e

    Pour éviter qu’un demandeur d’asile soit renvoyé par avion en Afghanistan, Elin Erson, une étudiante suédoise de 22 ans, a acheté un billet sur le même vol, lundi 23 juillet, au départ de Göteborg en Suède. Une fois à bord, elle a refusé de s’asseoir, empêchant l’avion de décoller. « Je ne vais pas m’asseoir avant que cette personne soit descendue de cet avion », a-t-elle prévenu.

    Pendant de longues minutes, elle a diffusé son action en direct sur Facebook. « Il se fera certainement tuer s’il reste dans cet avion », a-t-elle répété aux passagers et au personnel de bord agacés. Peu à peu, elle a reçu le soutien de voyageurs, qui se sont levés à leur tour. L’Afghan de 52 ans a finalement été débarqué de l’avion, et son expulsion provisoirement reportée.

    #brava #résistance à #loi_scélérate #tou·tes_debout

    • Petite question à laquelle je n’ai jamais vraiment reçu de réponse : elle risque quoi ? C’est quoi les sanctions ? Elles diffèrent de pays en pays ? De compagnie aérienne à compagnie aérienne ? Qui a une réponse ?

    • Je répondais à un copain (afghan) qui postait ça sur Facebook que les assos qui aident les migrant·es proposent plutôt de ne pas mettre en avant les droits humains mais la sécurité des personnes pour convaincre les autres passagèr·es de refuser l’embarquement de la personne reconduite.

      Ne dites pas : « Cette homme sera reconduit dans un pays où il sera en danger, on ne peut pas laisser faire ça. »

      Dites : « La police nous oblige à voyager avec un terroriste et nous met en danger, on ne peut pas accepter ça. »

      Je ne sais pas pour la Suède mais en France les discours perçus comme militants sont très mal accueillis et les arguments égoïstes marchent à fond. Il faut donc instiller la peur chez les autres pour très vite ne plus être seul·e, ne pas s’isoler en se prétendant porteur ou porteuse de valeurs qu’ils et elles n’ont pas ou plus ou pas à ce moment-là où ils et elles craignent de gâcher leurs vacances. Commencer par montrer aux autres dans des interactions en face à face qu’il y a du louche (trois flics et une personne reconduite), suggérer qu’elle ne peut être reconduite que parce qu’elle est violente et dangereuse et laisser faire les préjugés, avec un terrain favorable vous n’aurez peut-être même pas à hausser la voix en cabine et vous trouvez un faf pour le faire à votre place.

      Comme je prends l’avion de temps en temps, et souvent ces derniers temps vers la Norvège (une des destinations préférées des reconduites, je n’ai pas encore compris pourquoi), j’ai bien écouté quand les assos ont fait le briefing.

      La première sanction est de se faire débarquer à la place de la personne reconduite et de perdre son billet. Je ne sais pas s’il y en a d’autres.

    • En général, il faut que les militant·es arrêtent de montrer leurs valeurs qu’elles sont belles et celles des autres qu’elles sont moches mais soient plus stratégiques. Ici c’est de l’instrumentalisation pure et dure mais ailleurs, la question « de quoi avons-nous besoin dans ce monde/cette situation ? » est plus utile que les déclarations de principe dont nous aimons nous pommader.

    • En france, faire cette action est passible de « entrave à la circulation d’aéronefs » et/ou « obstruction à une mesure de reconduite à la frontière »
      https://www.gisti.org/spip.php?article4287
      C’est arrivé plusieurs fois en France, ex :
      https://www.lesinrocks.com/2011/01/25/actualite/des-passagers-dun-avion-filment-et-contestent-lexpulsion-brutale-dun-etr

      Je n’en sais rien concernant les risques dans d’autres pays.

    • Swedish student who stopped deportation flight of Afghan asylum seeker to be prosecuted

      Authorities in Sweden are set to prosecute a 21-year-old student who refused to sit down on a passenger plane in protest against the deportation of an Afghan asylum seeker who was also on board.

      Elin Ersson single-handedly managed to stop the deportation on the 23 July flight from Gothenburg to Istanbul, due to take the 52-year-old man out of the country.

      Footage of her defiant stand in defence of the Afghan man has notched up 13 million views online and earned her international praise.

      But the Swedish prosecutor’s office announced on Friday that the activist will be charged with “violations of aviation law,” according to Swedish media.

      Ms Ersson is accused of repeatedly refusing to obey orders from the pilot and aircraft crew.

      Police have previously said passengers who do not obey a pilot’s commands while onboard a plane can face up to six months in jail and a fine.

      She will be tried at Gothenburg district court, but no court date has yet been set.

      Ms Ersson’s live-streamed video of the July incident showed her demanding the pilot exercise his right to refuse to take off while a deportee is on board.

      Despite shouts of “sit down, we want to go” from those around her, some passengers began to voice their support of her protest.

      “I don’t want a man’s life to be taken away just so you don’t miss a flight,” Ersson said.

      Passengers finally erupted in applause as the Afghan man, three security personnel and Ms Ersson were disembarked from the plane. She was later interviewed by police.

      In Facebook posts written after her protest, Ms Ersson claimed “no laws were broken”.

      Sweden has maintained a strict policy on the removal of asylum seekers.

      In 2017, more than 9,000 rejected asylum seekers were ordered to leave the country by the Swedish Migration Agency.

      https://www.independent.co.uk/news/world/europe/swedish-student-plane-deport-flight-afghan-asylum-seeker-prosecuted-e

    • Swedish student who attempted to prevent deportation of a migrant by refusing to sit in plane goes on trial

      A Swedish student who attempted to prevented the deportation of an Afghan asylum-seeker by purchasing a plane ticket and refusing to sit down on the aircraft is scheduled to go on trial on Monday.

      The woman, identified as 21-year-old Elin Ersson, has been accused of breaking aviation law after she failed to follow Turkish Airways crew’s orders at Landvetter Airport in Gothenburg in July 2018 before take-off, and livestreamed her protest on Facebook.

      Ersson, a student at Gothenburg University, reportedly bought a ticket for the flight from Gothenburg to Turkey after she got to know that an Afghan asylum-seeker was set to be deported on the plane.

      The 21-year-old began her protest the moment she entered the plane and live-streamed the entire incident on her Facebook page in English. Reports state that the video received over half a million hits.

      The footage of the incident showed a visibly emotional Errson struggling to maintain her composure as multiple hostile passengers slammed her actions and told her that she was affecting the rest of the passengers on the aircraft. However, there were many on the flight who applauded her efforts.

      Ersson in the clip said: “I don’t want a man’s life to be taken away just because you don’t want to miss your flight. I am not going to sit down until the person is off the plane.”

      The video showed the 21-year-old repeatedly being challenged by a steward, who asked her to stop filming. The student, however, continued with the live-streaming, saying: “I am doing what I can to save a person’s life. As long as a person is standing up the pilot cannot take off. All I want to do is stop the deportation, and then I will comply with the rules here. This is all perfectly legal, and I have not committed a crime.”

      Prosecutors, however, disagreed with her stance and indicted her for breaking aviation laws last year in October. The trial is set to be held at Gothenburg District Court, and if convicted, Ersson can face a prison sentence up to six months along with additional fines, according to the Daily Mail.

      Reports state that Errson had initially planned on stopping the deportation of a 21-year-old Afghan man whose asylum application had been rejected, however, when she reached the airport she was told that he had been already sent out of the country.

      She then heard that another Afghan migrant, 52-year-old Bismallah S, was also set to be deported in an upcoming flight and immediately bought a ticket for it.

      Bismallah, reportedly a convicted criminal, was deported to Afghanistan a few weeks later.

      Ersson later said that she was unaware that the 52-year-old was a convicted criminal, but said she still felt her protest was justified, as going to Afghanistan amounted to a ’death sentence’.

      Swedish authorities however said that his past crime record was not the reason why his asylum request had been rejected.

      Reports state that Errson’s disruption caused a severe delay in take-off and she and the Afghan were eventually removed from the flight.

      https://meaww.com/swedish-student-who-prevented-deportation-of-a-migrant-by-refusing-to-sit-in-


  • L’UE dynamite un ministre israélien : Vous alimentez la désinformation et mélangez BDS et terrorisme
    18 juillet | Noa Landau pour Haaretz |Traduction J.Ch. pour l’AURDIP
    http://www.aurdip.org/l-ue-dynamite-un-ministre.html

    (...) Dans sa lettre, envoyée le 5 juillet à Erdan, Mogherini écrit : « Les allégations comme quoi l’UE soutiendrait l’incitation ou le terrorisme sont infondées et inacceptables. Le titre du rapport lui-même est également inopportun et trompeur ; il mélange le terrorisme avec la question du boycott et il crée une confusion inacceptable aux yeux du public qui fait face à deux phénomènes distincts. »

    Elle ajoute que l’UE élève une forte objection contre « tout ce qui suggère l’implication de l’UE dans le soutien à la terreur ou au terrorisme » et que « des accusations vagues et infondées ne servent qu’à contribuer à des campagnes de désinformation ».

    Mogherini déclare aussi que le rapport en question contient des erreurs. « Par exemple, sur les 13 organisations listées dans le rapport, 6 ne reçoivent pas de subventions de l’UE pour leurs activités en Palestine et aucune d’entre elles ne reçoit de subventions de l’UE pour des activités BDS », a-t-elle écrit. Elle a aussi fait remarquer que « En plus, comme largement rapporté dans la presse israélienne ces dernières semaines, nombre d’organisations dont il est fait mention dans le rapport reçoivent des financements d’autres donateurs internationaux, dont les Etats Unis. »

    Concernant le soutien supposé au mouvement BDS, Mogherini écrit à Erdan : « L’Union Européenne n’a pas changé d’attitude envers le dit mouvement ‘Boycott, Désinvestissement, Sanctions’ (‘BDS’). Tandis qu’elle maintient sa politique de distinction claire entre le territoire de l’État d’Israël et les territoires qu’il occupe depuis 1967, l’UE rejette toute tentative pour isoler Israël et ne soutient pas les appels au boycott. L’UE ne finance pas les actions liées aux activités de boycott. Cependant, qu’une organisation ou un individu soit simplement lié au mouvement BDS ne signifie pas que cette entité soit impliquée dans l’incitation à commettre des actes illégaux, ni qu’elle se rende elle-même inéligible au financement de l’UE. (...)

    #BDS #UE

    • Cette réponse fait suite a la publication par le lobby israélien officiel auprès de l’Union Européenne, « Europe-Israel Public Affairs », de son rapport pour dénoncer les organismes financés par l’Union Européenne et qui, selon lui, collaborent avec des organisations qui soutiennent BDS ou qualifiées de terroristes. L’EIPA demande donc à l’UE de cesser de financer ces organisations.

      Plusieurs remarques :
      1) ils observent bien le milieu associatif européen
      2) ils ne l’observent pas si bien que ça (rien en France)
      3) quelle « hutzpa » d’oser se mêler de qui l’UE devrait financer ou non, de la part du lobby d’un pays qui ne fait même pas partie de l’UE et au nom de principes (la dénonciation de BDS) qui ne sont officiellement même pas ceux de l’UE
      4) quelle « hutzpa » d’oser se mêler de qui l’UE devrait financer ou non, de la part d’un pays qui lui même est financé par l’UE, qui ne respecte pas le droit international et qui devrait donc se voir coupé les fonds de l’UE, selon les lignes directrices de l’UE elle même

      The Money Trail : The Millions Given by EU Institutions to NGOs with Ties to Terror and Boycotts against Israel An In-Depth Analysis
      EIPA, le 25 mai 2018
      http://eipa.eu.com/publicaffairs/2018/05/25/the-money-trail-the-millions-given-by-eu-institutions-to-ngos-with-ties-to-

      Document pdf :
      http://eipa.eu.com/publicaffairs/wp-content/uploads/The-Money-Trail_English.pdf

      #Palestine #Europe #ONG #criminalisation_des_militants


  • Criminalisation du mouvement social : la solidarité avec la Palestine aussi
    Dror, Le Journal des Alternatives, le 4 juillet 2018
    http://journal.alternatives.ca/spip.php?article8449

    Reconnaissons que ces derniers n’ont pas encore mis en place les pratiques les plus répressives des pays occidentaux contre la Campagne BDS. La détentrice du record en la matière est la France, avec une législation assez floue pour permettre d’interdire des débats dans des universités, de fermer le compte Paypal d’une organisation pro-palestinienne, d’arrêter des manifestant.e.s portant des T-shirts « BDS », de poursuivre des militant.e.s et, parfois, de les condamner. De plus, certaines manifestations ont été interdites à Paris, et plusieurs militant.e.s identifié.e.s de la Campagne BDS France sont fiché.e.s « S », c’est-à-dire considéré.e.s comme ayant un profil qui peut menacer la sécurité de l’État français.

    #Palestine #BDS #criminalisation_des_militants #shameless_autopromo


  • Ce n’est pas la première fois, mais c’est toujours aussi scandaleux :

    Israël arrête un groupe de musique palestinien pour « création de sons qui incitent à la résistance »
    MEMO, le 12 juin 2018
    http://www.agencemediapalestine.fr/blog/2018/06/16/israel-arrete-un-groupe-de-musique-palestinien-pour-creation-de

    #Palestine #Resistance #Musique #Musique_et_politique #censure #criminalisation_des_militants #BDS #Boycott_culturel


  • Après Paypal, c’est Youtube qui s’y met :

    YouTube censure la critique contre Israël
    Pour la Palestine, le 6 avril
    http://www.pourlapalestine.be/youtube-censure-la-critique-contre-israel

    Blumenthal a déclaré que ses commentaires étaient “motivés par une forte opposition à la discrimination systémique israélienne contre les Palestiniens” et son “attachement à l’égalité des droits pour tous”. Il a qualifié la décision de YouTube de “politique et probablement sous la pression de puissants intérêts pro-Israël ».

    Entre chasse aux fausses fake news et aux faux antisémites, la liberté d’expression est bien encadrée...

    #Palestine #Youtube #censure #liberté_d'expression #criminalisation_des_militants


  • Une Israélienne et une Palestinienne giflent un soldat. Devinez qui est toujours en prison ?
    Edo Konrad, +972 Mag | Traduit de l’anglais par Yves Jardin, membre du GT de l’AFPS sur les prisonniers
    http://www.france-palestine.org/Une-Israelienne-et-une-Palestinienne-giflent-un-soldat-Devinez-qui

    (...) C’était à la fin de l’audience de détermination de la peine de Nariman Tamimi, la mère de Ahed qui a été arrêtée en même temps que celle-ci, que la militante israélienne Yifat Doron s’est levé et a giflé le procureur militaire en uniforme — un soldat. Juste comme l’a fait Ahed.

    Elle a été rapidement arrêtée.

    Le lendemain, la police a amené Doron devant un juge civil, dans un tribunal civil, et a demandé qu’elle soit mise en détention provisoire pendant cinq autres jours, en argumentant du fait qu’elle avait besoin de davantage de temps pour terminer l’enquête.

    Doron, qui a insisté sur le fait qu’elle voulait assurer sa propre défense, a dit au juge qu’elle ne s’opposait pas à son maintien en prison et qu’elle était réellement d’accord avec la police. “Quiconque ne se conforme pas à votre régime d’apartheid ou ose penser de façon indépendante représente effectivement une menace pour la police,” a-t-elle déclaré. (...)

    traduction de cet article : https://seenthis.net/messages/680556

    • Why Yifat Doron slapped the prosecutor at the Tamimi trial– and only spent two days in jail
      Yoav Haifawi on March 29, 2018
      http://mondoweiss.net/2018/03/slapped-prosecutor-tamimi

      (...) The motive

      Mainstream media will, as always, attempt to fit news events into well recognized patterns, thus it mentioned an incident which took place during Ahed Tamimi’s trial. It spoke of an Israeli-Jewish supporter who got up and slapped an officer. By meeting Yifat and reading the court papers for her remand, I learned that both the facts and the political perspective behind her actions differ from those first offered by the media.

      Yifat Doron in court, by Iris Bar

      First, as mentioned, Ahed’s trial took place in camera, so the incident could not happen within the trial. The same Wednesday, March 21, 2018, another trial was held at Ofer, that of Ahed’s mother, Nariman, and her cousin, Nur Tamimi. Due to the decision to hold them in remand until the end of the proceedings, faced with the possibility of being held in prison for a longer term until the trial concludes, both Ahed and Nariman were forced to accept a plea bargain which includes eight months jail time for each. The court was in session to formally sanction these pleas, including that of Nur, who had been previously released and whose punishment did not include further jail time. Although obviously a mere formality, the military judge took her time during the hearings to contemplate whether or not to sanction the agreed upon terms. Finally, just before 7 pm, the judge rose and left the hall after sending Nariman to eight months in prison. That was the moment when Yifat approached the prosecutor, a high ranking officer, and expressed her protest.

      Yifat explains that not only did her protest technically take place at the end of Nariman’s trial; it was in fact motivated by the distress caused to her by Nariman’s arrest. She kept close contact with Nariman throughout years of political struggle and feels strong friendship and deep appreciation toward her.

      She speaks of a sense of kinship brought about by difficult experiences. She remembers the time when Rushdi Tamimi, Nariman’s brother, was shot by Israeli soldiers just behind the family home. When news came that Rushdi’s physical state was deteriorating, she, along with other people from the village, went to the hospital and were gathering there when the news came out that he “istashhad” – became another martyr of the struggle. She sat by the hospital bed of another family member, Mustafa Tamimi, whom she describes as “kind hearted and a true gentleman”. The soldiers shot a tear gas grenade directly to Mustafa’s head; he was fatally wounded and died the following day.

      She accompanied Nariman when her husband, Bassem, was arrested and consequently tried for organizing protests in their village of Nabi Saleh. She recalls how Nariman was shot in the leg by a live bullet during a protest, an injury which shattered her bone and took her down a long road of recovery. She was with her and felt her pain when her children were beaten by soldiers and at times arrested. For years Nariman and Bassem’s home has been a safe haven for her.

      Now, with Nariman herself in prison, Yifat felt that she could not just pretend that matters were business as usual. She felt the need to act, to protect her friend, to cry out against what seemed to her to be so utterly unjust, an additional pain inflicted on the least deserving of all women. For her this is not about solidarity in its abstract form, or a mere political statement, it is rather a more personal involvement, the politics of non-separation, of being connected organically. In this sense she was no stranger to the thought of spending some time in prison, as she has seen many of her friends do throughout the years. (...)
      In retrospect, and although it was not Yifat’s intention, the court’s decision gave good service to the struggle which she acted to support. As the eyes of the world turn to Ahed Tamimi, a girl imprisoned for slapping a soldier, Yifat’s swift release supplied the utmost proof for the real reason behind Ahed’s arrest. Ahed, like thousands of other Palestinians, is under arrest for the worst crime in Israeli law books: that of being Arab.

      Yifat is frustrated by the fact that not only the courts but other well-meaning folk relate to her as that “Jewish Israeli activist”. “If what they want is to label us according to sectors and not based on our humanity, they might as well write that a woman protested on behalf of another woman, her friend”, she says. “That would be much more relevant to the case at hand.”

      “The differentiation made by the police and the court system classifying us as Jews and Arabs and treating us accordingly is not only part and parcel of its apartheid regime but also serves to strengthen and maintain the status quo”, she explains. Judaism to her is a religion and as she is not religious, she finds the description irrelevant. She does not define herself as Israeli either, at most, she can be described as a blue ID holder (as opposed to the green ID issued to Palestinians in the West Bank by Israel, which is a symbol of their rights deprived). Her message is the steadfast resistance of all those fighting for freedom and justice in taking apart the divisions forced on us by government.


  • Sous l’occupation, gifler un soldat est pire que tuer un Palestinien
    Jonathan Ofir, Mondoweiss, le 21 mars 2018
    http://www.agencemediapalestine.fr/blog/2018/03/26/sous-loccupation-gifler-un-soldat-est-pire-que-tuer-un-palestin

    C’est aussi ce que disait le twitter de l’Agence Média Palestine ici :
    https://seenthis.net/messages/678548

    Ahed #Tamimi vient d’être condamnée à 8 mois de prison par un tribunal militaire & arbitraire israélien. A 1 mois près, c’est la peine qu’effectuera le soldat franco-israélien Elor Azria qui avait assassiné un Palestinien gisant à terre #FreeAhedTamimi

    #Palestine #Tamimis #prison #criminalisation_des_militants #prisonniers_politiques #enfants #Ahed_Tamimi #Elor_Azarya
    #Apartheid #Justice #Injustice #deux_poids_deux_mesures


  • AgenceMediaPalestine on Twitter : « Ahed #Tamimi vient d’être condamnée à 8 mois de prison par un tribunal militaire & arbitraire israélien. A 1 mois près, c’est la peine qu’effectuera le soldat franco-israélien Elor Azria qui avait assassiné un Palestinien gisant à terre #FreeAhedTamim »
    https://mobile.twitter.com/AgenceMediaPal/status/976500803321163777


  • A propos du travailleur social palestinien (ancien secrétaire général du Syndicat Palestinien des Psychologues et Travailleurs Sociaux) #Munther_Amira :

    Israël : quand manifester pacifiquement est un crime
    Amnesty International, le 19 février 2018
    https://www.amnesty.fr/liberte-d-expression/actualites/israel-quand-manifester-pacifiquement-est-un-crime

    Le 27 décembre 2017, Munher Amira participe à une manifestation appelant à la libération des militants Ahed et Nariman Tamimi. Il est alors arrêté par des soldats israéliens et 13 chefs d’inculpation sont retenus contre lui, tous en lien avec la participation pacifique à des rassemblements.

    Pétition (de la Fédération Internationale des Travailleurs Sociaux – Commission des Droits de l’Homme) : Libération sans conditions du travailleur social palestinien Munther Amira !
    http://www.agencemediapalestine.fr/blog/2018/02/22/petition-liberation-sans-conditions-du-travailleur-social-pales

    Unconditional Release of Palestinian Social Worker Munther Amira
    https://www.change.org/p/unconditional-release-of-palestinian-social-worker-munther-amira

    #Palestine #criminalisation_des_militants #prison #injustice


  • Diabolisation de la cause palestinienne
    Dominique Ziegler, Le Courrier (Genève), le 20 février 2018
    https://lecourrier.ch/2018/02/20/diabolisation-de-la-cause-palestinienne

    Quant à la presse française, elle suit les traces de ses politiciens. L’hebdomadaire Le Point gratifie régulièrement ses lecteurs des chroniques de l’indécrottable BHL, qui nous apprend, entre deux envolées lyriques sur la haute moralité de Tsahal, que le mouvement Boycott, désinvestissement et sanctions (BDS) est composé de « salopards ». BDS est devenu la bête noire des soutiens du gouvernement israélien. Pourquoi ? Parce que le boycott culturel et économique de l’Afrique du Sud contribua pour beaucoup à la fin du régime d’apartheid. Bien que modeste, parfaitement pacifiste et issu de la société civile, BDS doit à son tour être démonisé ; L’Obs (dont la dérive idéologique a été minutieusement disséquée par son ancienne directrice adjointe Aude Lancelin dans son ouvrage Le Monde Libre) publie un article à charge dans son édition du 25 janvier 2018, soupçonnant le mouvement d’œuvrer à la destruction d’Israël. Bigre, le BDS, combien de missiles ?

    Ces efforts aboutissent : en France, des militants BDS se voient condamnés par les tribunaux pour « incitation à la haine ». Un comble ! En Suisse, l’appel des artistes solidaires avec la Palestine, lors des massacres de Gaza en 2014, avait réuni plus de 600 signatures. Cela n’avait pas empêché le Conseil fédéral d’acheter des drones israéliens (pour 250 millions de francs) ; mais le droit des artistes à l’expression démocratique n’avait au moins pas été censuré ou démonisé comme en France. Pour combien de temps encore ?

    #Palestine #Dominique_Ziegler #BDS #criminalisation_des_militants


  • Les détenus administratifs viennent d’entamer une campagne de boycott des tribunaux militaires
    Addameer, le 13 février 2018
    http://www.agencemediapalestine.fr/blog/2018/02/18/communique-les-detenus-administratifs-boycottent-le-tribunal-mi

    Addameer demande la libération de tou.te.s les détenu.e.s administratif.ve.s et que l’occupation reconnaisse leurs droits, comme spécifié dans les instruments juridiques pertinents. Nous demandons également à toutes les organisations des droits humains à travers le monde de soutenir et d’exprimer leur solidarité à nos détenus administratifs. Actuellement ils-elles sont plus de 450 détenu.e.s administratif.ve.s dans les prisons israéliennes, dont 7 député.e.s.

    #Palestine #Détention_administrative #Prison #Boycott #injustice #criminalisation_des_militants


  • Quelques infos récentes sur la #Palestine (désolé s’il y a des doublons) :

    L’OLP approuve BDS et lance un appel sans précédent à des sanctions
    BNC, Mondoweiss, le 17 janvier 2018
    http://www.aurdip.fr/l-olp-approuve-bds-et-lance-un.html

    La loi sur les universités des colonies s’apprête à attiser le boycott d’Israël
    Ellie Bothwell, The Times Higher Education, le 25 janvier 2018
    http://www.aurdip.fr/la-loi-sur-les-universites-des.html

    PayPal bloque les militants pour la Palestine en France
    Ali Abunimah, Electronic Intifada, le 29 janvier 2018
    http://www.agencemediapalestine.fr/blog/2018/01/31/paypal-tourne-le-dos-aux-militants-pour-la-palestine-en-france

    Un tribunal du Kansas bloque temporairement une loi qui punit ceux qui boycottent Israël ou ses colonies
    Amir Tibon, Haaretz, le 30 janvier 2018
    http://www.aurdip.fr/un-tribunal-du-kansas-bloque.html

    Dentifrice empoisonné et téléphones explosifs : Israël serait lié à 2 700 assassinats en 70 ans
    Ethan Bronner, The National Post, le 27 Janvier 2018
    http://www.agencemediapalestine.fr/blog/2018/02/01/dentifrice-empoisonne-et-telephones-explosifs-israel-serait-lie

    #OLP #BDS #Universités #Apartheid #Boycott_universitaire #France #PayPal #USA #Kansas #Justice #criminalisation_des_militants #executions_extrajudiciaires #Etat_voyou


  • Communication de l’AFPS à la suite d’une annonce de fermeture de notre compte Paypal - Association #France #Palestine Solidarité
    http://www.france-palestine.org/Communication-de-l-AFPS-a-la-suite-d-une-annonce-de-fermeture-de-n

    Nous venons d’être informés du blocage inopiné du compte #Paypal de notre association. Quelques sites communautaires ou extrémistes en France, ainsi que des sites israéliens, s’en sont fait l’écho. C’est dans ce contexte que nous publions le message suivant.

    #lâcheté

    • Oui mais faut arrêter de faire les étonnés avec Paypal. Je me souviens quand même avoir fermé mon compte il y a quelques années déjà suite au blocage de l’argent destiné à Wikileaks qu’ils avait fait. Faut juste les boycotter purement et simplement. On ferme son compte et on explique clairement pourquoi !
      Il n’y aucune asso ou personne un tant soit peu militante qui devrait continuer à utiliser ce truc.

    • Oui certes mais la frontière entre légal et illégal est souvent mince surtout quand on est sur des actions qui mettent en jeu plusieurs juridictions. Il n’y avait pas eu de décision de justice pour décider que la collecte était illégale juste de grosses pressions des États Unis. En plus si je me souviens bien ils avaient bloqué l’argent et je ne suis pas sûre que ça avait bien été récupéré. Je ne connais pas la suite.
      Là on est dans l’étape supérieure mais ça concerne la Palestine donc tout est permis !