• #Covid-19 : la #Turquie annonce enfin les « cas » dans son bilan quotidien | lepetitjournal.com
    https://lepetitjournal.com/istanbul/covid-19-la-turquie-annonce-enfin-les-cas-dans-son-bilan-quotidien-2

    pourquoi ce revirement ? Certaines voix soulignent une possibilité selon laquelle la Turquie se conformerait aux directives de l’#OMS, qui a établi une feuille de route pour l’établissement des priorités concernant l’utilisation des #vaccins anti-covid-19 dans un contexte d’approvisionnement limité, nécessitant donc la transparence des états dans le processus d’accès au vaccin.

    #sans_vergogne #criminels

  • Covid-19 : les circonstances de #contamination chez les Français restent mystérieuses, voici pourquoi | Le HuffPost, 16/10/2020
    https://www.huffingtonpost.fr/entry/covid-19-les-circonstance-de-contamination-chez-les-francais-sont-enc

    (...) les lieux des #clusters identifiés suite à ce #traçage “ne peuvent en aucun cas être considérés comme représentatifs des lieux de contamination en général” , alerte Daniel Lévy-Bruhl, épidémiologiste à Santé Publique France. SPF le rappelle, les clusters ne servent qu’à analyser le niveau de “criticité des différents secteurs ”. En clair, de voir que dans un Ehpad, le risque de transmission et le risque de forme grave de Covid-19 sont plus élevés que dans les crèches. 

    “Il n’est pas surprenant de retrouver un nombre brut de clusters plus élevé dans les entreprises ou milieux scolaires, mais si vous le rapportez au nombre d’entreprises et d’établissements scolaires, la proportion par milieu sera beaucoup plus faible” , estime Patrick Rolland, coordonnateur interrégional chez Santé publique France, à l’origine du système de traçage des clusters développé par SPF.

    Enquête sur les contaminations

    De plus, le traçage de contact en général est à bout de souffle et débordé face à l’explosion des contaminations. Surtout, il n’est lui non plus pas très représentatif. On voit par exemple que seules 2,8 personnes-contacts sont identifiées par cas confirmé de Covid-19. En parallèle, 73% des personnes diagnostiquées positives par PCR n’étaient pas référencées comme cas contact. En clair, le traçage de contact passe à côté de 7 personnes sur 10.

    Pourquoi ? Les cas confirmés cachent-ils les personnes qu’elles ont pu voir dans le cadre privé ? Les contaminations sont elles majoritairement intraçables, car elles proviennent d’inconnus (transports en commun, lieux publics, bars et restaurants, etc.) ? Le système est-il simplement débordé ? Ici, impossible de le savoir, parce qu’encore une fois, nous ne savons pas comment les Français se contaminent. 

    “Les plateformes de traçage de contact ont pour vocation de contacter les personnes identifiées et ne peuvent pas enquêter sur les circonstances fines de contamination” , explique Daniel Lévy-Bruhl. Mais justement, SPF s’est associé à l’Institut Pasteur pour essayer d’en savoir plus.

    Une étude épidémiologique va bientôt démarrer sur un échantillon important de cas où on va investiguer les circonstances de contaminations ”, précise l’épidémiologiste. Si tout se passe bien, les résultats devraient être connus “dans les mois qui viennent”. À défaut de permettre de mieux gérer la deuxième vague, cela permettra peut-être de prévenir la troisième.

    #épidémiologie #enquête_épidémiologique #covid-19 #criminels #sansvergogne #terrifiant

    • Clusters et chaînes de contamination, extrait de Corona virus update - Une traduction du podcast de Christian Drosten (NDR Info)
      https://inf-covid.blogspot.com/2020/10/allemagne-barrington-cluster-source.html
      Allemagne, Barrington, cluster-source, immunité, étude indienne, mutation D614G. Podcast #60 du 13 octobre 2020
      L’Allemagne va connaître la même évolution que le reste de l’Europe

      [...]
      La chose décisive est, et il faudrait vraiment le répéter encore et encore, car tout le monde ne l’a pas encore intégré, nous avons besoin de deux mesures combinées. Donc les règles AHA, c’est bien, mais je trouve cette formule presque un peu trop simple. Donc les règles AHA - distanciation, hygiène, masques grand public - c’est certainement une mesure généralement efficace et dont tout le monde se souvient. Et c’est bien. Mais nous avons besoin de quelque chose de plus, à savoir une mesure contre les clusters. C’est la règle de base pour ces maladies qui se propagent avec une sur-dispersion. Nous avons besoin de deux mesures à l’échelle de la société. La première est une mesure que tout le monde suit et qui n’a pas besoin d’être très intrusive, ni à être très efficace pour la propagation du virus. Elle doit être efficace à 20%. C’est certainement la combinaison de la distance, de l’hygiène et des masques. Quelque chose qui s’applique à tout le monde, qui s’applique dans toute la société, qui n’est pas drastique. Et puis, nous avons également besoin d’une mesure spécifique, qui prenne effet partout où des clusters apparaissent.

      Et c’est encore une faiblesse en Allemagne pour le moment, et aussi dans le système de reporting, et pas seulement en Allemagne. L’orientation spécifique de l’enregistrement des cas, l’enregistrement de l’activité infectieuse sur le cluster source, c’est-à-dire la question : Où avez-vous été infecté ? Nous sommes toujours très axés sur la poursuite des cas. En d’autres termes, nous demandons : ce patient qui a été infecté ici, qui aurait-il pu infecter, à la fois ces derniers jours, avec qui il était en contact, et aussi à l’avenir, il doit rester chez lui pour qu’il n’infecte plus personne.

      Mais le moment où nous remarquons cette infection est en fait un moment où la contagiosité est pratiquement terminée. Et les quelques personnes qu’il aurait pu infecter au cours des derniers jours ne sont pas à l’origine du processus d’infection, mais ce qui est vraiment à l’origine du processus d’infection, c’est le cluster source où il a contracté son infection. Car cette infection se propage par grappes. Même si les autorités sanitaires disent qu’il y a un processus d’infection de plus en plus diffus, on ne peut plus reconstituer les chaînes de contamination, alors ce n’est pas une description de la réalité de la propagation du virus, mais une description de l’impression qu’on a dans les services de santé car les gens ne peuvent pas dire où ils ont probablement été infectés il y a sept à dix jours.

      Nous avons cela avec d’autres rhumes également. Nous n’avons tout simplement pas cette mémoire. Nous ne pouvons pas nous souvenir dans quelles situations particulières, dangereuses, nous étions il y a sept à dix jours. Le problème, cependant, est que cette situation dangereuse dans laquelle nous avons été infectés il y a sept à dix jours est toujours là. Ce cluster couve toujours. Et sans que personne ne le sache, sans que les cas aient été signalés jusqu’à présent, nous avons ici un cluster source qui frémit. Nous sommes maintenant à ce moment où les remontées de chaînes deviennent de plus en plus difficiles, où les autorités sanitaires disent les unes après les autres : "Nous n’y arrivons plus, Bundeswehr, venez nous aider !" Nous voyons cela dans les médias maintenant. C’est maintenant le moment où cette méthode de travail sur les clusters source doit être mise en œuvre. Parce qu’en ce moment, d’après les statistiques, nous avons l’impression que cela vient des fêtes de famille, des ménages. Cela ne vient pas des situations de travail, des transports en commun, etc.

      Martini : D’aller au restaurant.

      Drosten : Exactement. Tous ces éléments ne figurent pas dans les statistiques des rapports pour le moment. Les autorités sanitaires disent que ce sont avant tout les situations privées, les fêtes de famille, la maison. Mais regardons maintenant de près ces statistiques de reporting. Et ce que nous constatons, c’est que plus de la moitié de toutes les nouvelles infection ne peuvent pas être résolues. [...] les chaînes de contamination reconstructibles sont minoritaires. [...] Les gens ne peuvent pas dire où ils se sont infectés. D’où cette proposition, que je fais depuis des semaines, que chaque citoyen tienne un journal des situations de cluster. Chaque soir, par exemple, vous pouvez écrire sur votre smartphone, dans votre bloc-notes ou sur n’importe quel morceau de papier, là où vous ne vous êtes pas sentis très à l’aise. Alors aujourd’hui, j’étais dans une situation où j’avais le sentiment qu’il y avait trop de monde, dans une pièce fermée, trop près les uns des autres, même si la plupart portaient des masques. En faisant cela, deux choses se produisent. Premièrement, [...] les gens pourraient se souvenir davantage et dire où ils ont été infectés. Les autorités sanitaires pourraient alors être en mesure d’identifier encore mieux les clusters source. Le suivi des cas serait amélioré. Le deuxième effet est que [chacun] réaliserait plus clairement qu’il se trouve régulièrement dans de telles situations et [qu’en y étant plus sensibilisé, il les évite à l’avenir].
      [Si je vais au restaurant] Est-ce que je m’en souviendrai dans dix jours ?

      Martini : Probablement pas.

      Drosten : Sérieusement. Donc si j’ai soudainement de la fièvre, [...] je dirais : « Je ne peux pas dire. » Ou je dirais aussi : « Eh bien, probablement à la maison, parce que mon conjoint a aussi de la fièvre. Donc, je me suis contaminé à la maison. » Mais je suis aussi allé manger avec mon conjoint, mais comme je ne l’ai pas noté, je ne m’en souviens pas. Je ne veux pas seulement me concentrer sur les restaurants. Il s’agit aussi d’autres situations, de situations quotidiennes, nombreuses dans le secteur du sport, dans le secteur des loisirs, mais aussi la vie professionnelle. Ces lacunes dans les listes seraient ainsi comblées. Par exemple dans la vie professionnelle, il y avait telle réunion [exceptionnelle], et il y avait 30 personnes dans la salle. Tous étaient assis à distance et portaient des masques. […] C’est quelque chose que nous pouvons tous faire. On ne peut pas simplement rester passifs et se dire que le département de la santé clarifiera tout ça si je tombe malade à un moment donné. [...]

      Martini : Cela voudrait dire que si nous notions ces contacts, nous serions un peu plus loin.

      Drosten : Alors nous serions certainement tous un peu plus impliqués. [...] Nous serions alors plus loin dans le processus de connaissance et d’évitement. Je pense que l’accent est mis ici sur l’évitement. Parce que les politiciens ne peuvent pas régler chaque petite situation de la vie quotidienne - de préférence séparément pour chaque Land- mais à un moment donné, la société doit passer à un mode de participation active.

      [...]
      Etude indienne sur les chaînes de contamination

      Martini : Si nous regardons de plus près une autre histoire qui nous intéresse encore et encore. En ce moment, il y a les vacances d’automne dans certains Länder, mais ensuite l’école reprend. Les chaînes de contamination. Nous en avons beaucoup parlé : les enfants sont-ils dangereux pour les générations plus âgées ? Oui ou non ? [...] Il y a maintenant des études qui examinent de plus près les modes de transmission. Une étude qui a évalué très précisément un ensemble de données en Inde. Qu’est-ce qui en est ressorti exactement ?

      Drosten : Oui, c’est aussi une étude [publiée] dans « Science ». C’est une étude intéressante car elle a été réalisée en Inde. Dans un pays où il n’est pas si facile de parvenir à un lockdown. [...] Il est donc probable que durant la période d’évaluation, qui était la première vague là-bas, nous aurons un aperçu de la propagation naturelle de ce virus […] L’étude a été menée dans l’Andhra Pradesh et le Tamil Nadu, deux États de l’Inde qui ont des systèmes de santé relativement bons, où la recherche des contacts a été effectuée avec beaucoup de personnel. Ici, bien sûr, à nouveau en fonction des symptômes. Autrement dit, si un cas survient dans un ménage, il s’agit du premier cas symptomatique. Ce qui s’est passé auparavant ne peut être dit. Mais lorsqu’un cas symptomatique survient, on a généralement tenté de tester tous les membres du ménage en laboratoire dans les 5 à 14 jours suivant le contact avec le cas index. De nombreux cas ont été examinés, du moins dans les statistiques. Il y a eu 263.000 cas index au Tamil Nadu et 172.000 dans l’Andhra Pradesh avec des infections principalement identifiées au Sras-2. Et ils avaient un total de plus de trois millions de contacts, dont chacun était inscrit sur des listes. Vous devez imaginer cela. Il s’agit d’un système de notification massif dans ces pays avec un grand nombre d’employés.

      L’étude s’est maintenant concentrée sur 575.000 contacts sur un total de près de 85.000 cas index, avec une documentation épidémiologique complète et des résultats de laboratoire. Un véritable chef-d’œuvre de l’épidémiologie de terrain [...] C’est juste intéressant ce qui en ressort. Par exemple, on peut souligner que le nombre de contacts par cas index (la première personne infectée) est de 7,3 en moyenne. C’est vraiment beaucoup, vous pouvez voir comment la société et les ménages y sont structurés différemment. Il s’agit d’une taille de ménage complètement différente de la nôtre. 0,2 % de tous les cas index avaient plus de 80 contacts. Ce sont de très grands cercles de contact qui ont été suivis ici. Il est également intéressant de souligner que dans le même temps, un peu plus de 70% de tous les cas index n’avaient aucun cas de contact positif dans la région. En d’autres termes, avec ces grands réseaux de contacts, chez 70% d’entre eux on n’a trouvé aucune infection dans les contacts. Cela souligne encore plus à quel point nous avons un effet de sur-dispersion avec cette maladie. À quel point, en Inde, cette maladie se propage en clusters, dans des événements de grande diffusion. Cela continuera d’être le cas en Allemagne. Cette maladie se propage par grappes, ce qui peut également être vu en Inde.

      Martini : Cela signifie que ce que nous pouvons apprendre ou voir pour nous de cette étude indienne est l’histoire du cluster. Faut-il vraiment accorder plus d’attention aux clusters ?

      Drosten : C’est certainement un message très important. Avec cette observation d’un processus d’infection peut-être plus naturel, incontrôlé, nous obtenons cette impression écrasante de la propagation par grappes. Et il y a aussi un contrôle interne intéressant dans les données. Dans cette situation, nous voyons un taux d’attaque secondaire de 11 %, c’est-à-dire combien sont infectés à partir d’un cas index confirmé. C’est la valeur que nous observons également dans nos contacts à haut risque, 15 minutes de contact en face à face. Et nous voyons 5 % pour des contacts à faible risque. Tout cela est très similaire aux nôtres. C’est pourquoi nous devons continuer à espérer que nous verrons également un comportement de propagation par clusters. C’est certainement l’un des messages les plus importants de cette étude. Et l’autre message très important est, tout simplement, que nous pouvons dire que la prévalence de cette maladie se situe principalement dans la même tranche d’âge. Donc, si vous regardez qui a infecté qui ici, [...] les groupes d’âge s’infectent les uns avec les autres parce qu’ils ont beaucoup de contacts sociaux les uns avec les autres.

      #épidémiologie_de_terrain

  • Dying in a Leadership Vacuum | NEJM
    https://www.nejm.org/doi/full/10.1056/NEJMe2029812?query=featured_home


    Dans un geste sans précédent, le New England Journal of Medicine a publié mercredi un éditorial écrit par ses rédacteurs en chef condamnant l’administration Trump pour sa réponse à la #pandémie Covid-19 - et appelant à ce que les dirigeants actuels des États-Unis soient virés

    Covid-19 has created a crisis throughout the world. This crisis has produced a test of leadership. With no good options to combat a novel pathogen, countries were forced to make hard choices about how to respond. Here in the United States, our leaders have failed that test. They have taken a crisis and turned it into a tragedy.

    The magnitude of this failure is astonishing. According to the Johns Hopkins Center for Systems Science and Engineering,1 the United States leads the world in Covid-19 cases and in deaths due to the disease, far exceeding the numbers in much larger countries, such as China. The death rate in this country is more than double that of Canada, exceeds that of Japan, a country with a vulnerable and elderly population, by a factor of almost 50, and even dwarfs the rates in lower-middle-income countries, such as Vietnam, by a factor of almost 2000. Covid-19 is an overwhelming challenge, and many factors contribute to its severity. But the one we can control is how we behave. And in the United States we have consistently behaved poorly.

    We know that we could have done better. China, faced with the first outbreak, chose strict quarantine and isolation after an initial delay. These measures were severe but effective, essentially eliminating transmission at the point where the outbreak began and reducing the death rate to a reported 3 per million, as compared with more than 500 per million in the United States. Countries that had far more exchange with China, such as Singapore and South Korea, began intensive testing early, along with aggressive contact tracing and appropriate isolation, and have had relatively small outbreaks. And New Zealand has used these same measures, together with its geographic advantages, to come close to eliminating the disease, something that has allowed that country to limit the time of closure and to largely reopen society to a prepandemic level. In general, not only have many democracies done better than the United States, but they have also outperformed us by orders of magnitude.

    Why has the United States handled this pandemic so badly? We have failed at almost every step. We had ample warning, but when the disease first arrived, we were incapable of testing effectively and couldn’t provide even the most basic personal protective equipment to health care workers and the general public. And we continue to be way behind the curve in testing. While the absolute numbers of tests have increased substantially, the more useful metric is the number of tests performed per infected person, a rate that puts us far down the international list, below such places as Kazakhstan, Zimbabwe, and Ethiopia, countries that cannot boast the biomedical infrastructure or the manufacturing capacity that we have.2 Moreover, a lack of emphasis on developing capacity has meant that U.S. test results are often long delayed, rendering the results useless for disease control.

    Although we tend to focus on technology, most of the interventions that have large effects are not complicated. The United States instituted quarantine and isolation measures late and inconsistently, often without any effort to enforce them, after the disease had spread substantially in many communities. Our rules on social distancing have in many places been lackadaisical at best, with loosening of restrictions long before adequate disease control had been achieved. And in much of the country, people simply don’t wear masks, largely because our leaders have stated outright that masks are political tools rather than effective infection control measures. The government has appropriately invested heavily in vaccine development, but its rhetoric has politicized the development process and led to growing public distrust.

    The United States came into this crisis with enormous advantages. Along with tremendous manufacturing capacity, we have a biomedical research system that is the envy of the world. We have enormous expertise in public health, health policy, and basic biology and have consistently been able to turn that expertise into new therapies and preventive measures. And much of that national expertise resides in government institutions. Yet our leaders have largely chosen to ignore and even denigrate experts.

    The response of our nation’s leaders has been consistently inadequate. The federal government has largely abandoned disease control to the states. Governors have varied in their responses, not so much by party as by competence. But whatever their competence, governors do not have the tools that Washington controls. Instead of using those tools, the federal government has undermined them. The Centers for Disease Control and Prevention, which was the world’s leading disease response organization, has been eviscerated and has suffered dramatic testing and policy failures. The National Institutes of Health have played a key role in vaccine development but have been excluded from much crucial government decision making. And the Food and Drug Administration has been shamefully politicized,3 appearing to respond to pressure from the administration rather than scientific evidence. Our current leaders have undercut trust in science and in government,4 causing damage that will certainly outlast them. Instead of relying on expertise, the administration has turned to uninformed “opinion leaders” and charlatans who obscure the truth and facilitate the promulgation of outright lies.

    Let’s be clear about the cost of not taking even simple measures. An outbreak that has disproportionately affected communities of color has exacerbated the tensions associated with inequality. Many of our children are missing school at critical times in their social and intellectual development. The hard work of health care professionals, who have put their lives on the line, has not been used wisely. Our current leadership takes pride in the economy, but while most of the world has opened up to some extent, the United States still suffers from disease rates that have prevented many businesses from reopening, with a resultant loss of hundreds of billions of dollars and millions of jobs. And more than 200,000 Americans have died. Some deaths from Covid-19 were unavoidable. But, although it is impossible to project the precise number of additional American lives lost because of weak and inappropriate government policies, it is at least in the tens of thousands in a pandemic that has already killed more Americans than any conflict since World War II.

    Anyone else who recklessly squandered lives and money in this way would be suffering legal consequences. Our leaders have largely claimed immunity for their actions. But this election gives us the power to render judgment. Reasonable people will certainly disagree about the many political positions taken by candidates. But truth is neither liberal nor conservative. When it comes to the response to the largest public health crisis of our time, our current political leaders have demonstrated that they are dangerously incompetent. We should not abet them and enable the deaths of thousands more Americans by allowing them to keep their jobs.

    #politique #criminels #incompétents #covid #coronavirus

  • AOC withdraws from Yitzhak Rabin commemoration after criticism | US & Canada | Al Jazeera
    https://www.aljazeera.com/news/2020/9/25/after-criticism-aoc-withdraws-from-yitzhak-rabin-commemoration

    The decision came after Palestinians and Palestinian advocacy groups criticised Ocasio-Cortez, a progressive Democratic congresswoman who also goes by AOC, for planning to honour the former Israeli leader, who was assassinated 25 years ago.

    #Palestine #criminels #sionisme

  • Ceci devrait faire la Une des journaux (mais j’en doute) : International Criminal Court officials sanctioned by US
    https://www.bbc.com/news/world-us-canada-54003527

    The Hague-based ICC is currently investigating whether US forces committed war crimes in Afghanistan.

    The US has criticised the court since its foundation and is one of a dozen states which have not signed up.

    […]

    President Donald Trump issued an executive order in June, which allows the US to block the assets of ICC employees and stop them entering the country.

    Addressing reporters on Wednesday, Mr Pompeo said Ms Bensouda and Phakiso Mochochoko, the head of the Jurisdiction, Complementarity and Cooperation Division, were to be sanctioned under this order.

    Dismissing the ICC as a “thoroughly broken and corrupted institution”, he said those who continued to “materially support those individuals risk exposure to sanctions as well”.

    Le plus grand shithole country du monde ne déçoit jamais.

  • 🇱🇧 Lebanese News and Updates sur Twitter :

    “The Egyptian state delivered 125 tons of glass (6 mm) today to the Ministry of Industry. Egypt will also soon send marble, aluminum, and flour.

    Why not cement although Egypt has in abundant amounts and cheaper? Because of the cement #cartel in Lebanon refused (Joumblat and co)” /

    Twitter
    https://twitter.com/UpdatesLebanese/status/1299357107897147393

    🇱🇧 Lebanese News and Updates sur Twitter :

    “Joumblat to block the cement aid promised the army to give them about 2,000 tons soon. He sent them only 205 until now.

    Same goes with fuel and oil. When Iraq sent fuel, the cartels went nuts and are still furious how their monopoly was broken.” /

    Twitter
    https://twitter.com/UpdatesLebanese/status/1299357112519331840

    #Liban #criminels

  • L’armée israélienne a arrêté un jeune Palestinien de 16 ans. Le lendemain, elle a informé sa famille qu’il était mort. Mais elle en détient toujours le corps...

    Un jeune Palestinien de 16 ans meurt après avoir été abattu et arrêté par les forces israéliennes
    Defense for Children International Palestine, le 21 Août 2020
    https://agencemediapalestine.fr/blog/2020/08/25/un-jeune-palestinien-de-16-ans-meurt-apres-avoir-ete-abattu-et-

    Alors qu’on ne sait pas clairement si les autorités israéliennes détiennent le corps de Matar, celles-ci ont mis en œuvre une politique de confiscation et de rétention de corps palestiniens, en violation du droit international humanitaire et du droit international des droits humains. Pour des familles endeuillées, la politique israélienne de confiscation et de rétention de corps palestiniens s’apparente à de la punition collective.

    En septembre 2019, la Cour Suprême israélienne a approuvé la pratique de confiscation de restes humains, après plusieurs contestations judiciaires de cette politique. Le 27 novembre 2019, Naftali Bennett, le ministre israélien de la défense a ordonné que tous les corps de Palestiniens supposés avoir attaqué des citoyens ou des soldats israéliens soient gardés et non remis à leur famille. Israël est le seul pays au monde à avoir une telle politique de confiscation de restes humains, selon Adalah.

    Depuis 2018, DCIP a documenté cinq cas, sans compter celui de Matar, dans lesquels les autorités israéliennes ont confisqué et retenu des corps d’enfants dont ils privent les membres de leur famille. Dans deux cas, les restes humains ont finalement été rendus, mais dans les trois autres, les corps restent sous garde israélienne, dérobés à leur famille.

    #Mohammad_Damer_Hamdan_Matar

    #Palestine #Palestine_assassinée #confiscation_de_corps #cruauté_sans_répit

  • Aux Etats-Unis, la chute de Steve Bannon
    https://www.lemonde.fr/idees/article/2020/08/22/aux-etats-unis-la-chute-de-steve-bannon_6049637_3232.html

    Steve Bannon et ses trois acolytes, poursuivis dans la même affaire, sont accusés d’avoir détourné de l’argent collecté auprès du public pour financer la construction du fameux mur anti-immigration sur la frontière mexicaine.

    #escrocs #criminels #extrême_droite #états-unis

  • Yep, Masks And Protective Gear Are Still Hard To Get — Especially For Small Buyers : NPR
    https://www.npr.org/2020/08/19/903612006/yep-masks-and-protective-gear-are-still-hard-get-especially-for-small-buyers

    The administration insists that continued complaints about shortages are exaggerated. White House senior adviser Jared Kushner, in an interview with CNBC this week, called reports about doctors on the front lines not being able to get masks “hysterical.”

    #crétin_abyssal #états-unis #sans_vergogne #incurie #criminelle #criminels #criminel #santé #covid-19 #sars_cov2

  • Hôpitaux publics : comment la réduction des budgets augmente à la fois les coûts et les risques
    https://theconversation.com/hopitaux-publics-comment-la-reduction-des-budgets-augmente-a-la-foi


    #criminels

    Depuis une vingtaine d’années, l’ONDAM alloue aux hôpitaux publics des budgets systématiquement inférieurs aux besoins réels, afin « d’optimiser les dépenses ». Entre 2002 et 2018, 69000 lits d’hôpitaux ont été supprimés, et cela malgré l’accroissement et le vieillissement de la population française. Le manque de liquidités a poussé les hôpitaux à se financer auprès des banques, faisant passer leur endettement de 9 à 30 milliards d’euros entre 2002 et 2013.
    Le personnel, variable d’ajustement

    Le lean management ayant été poussé à l’extrême, la variable d’ajustement majeure est devenue le personnel soignant, dont les salaires sont parmi les plus bas de l’OCDE. Entre 2010 et 2017, la « productivité » de l’hôpital public a augmenté de 15 %, alors que ses effectifs n’ont augmenté que de 2 %. Et bien que la durée maximale de travail soit fixée à 48 heures par semaine par l’Union européenne, souvent les soignants sont dans l’incapacité de respecter cette limite, faute de personnel. L’AP-HP doit par exemple 1,3 million de RTTs à ses 72000 agents. Ce surmenage affecte à la fois la santé physique et la santé mentale des soignants.

    Dans le milieu hospitalier, les arrêts maladie sont ainsi plus fréquents que dans tous les autres secteurs professionnels (10,2 jours par an, contre 7,9), et ces absences augmentent encore la charge de travail des soignants présents. Pire, on ne compte plus les cas de burnout, stress post-traumatique, démission voir même de suicide.

  • Dominique Eddé : « Le #Liban, c’est le monde à l’essai »
    https://www.lemonde.fr/idees/article/2020/08/16/dominique-edde-le-liban-c-est-le-monde-a-l-essai_6049067_3232.html

    Ce qui s’est passé dans le port de la ville, le 4 août, est le produit d’une #faillite générale, monumentale, qui engage certes et avant tout nos gouvernants criminels, mais aussi le monde entier. Pourquoi le monde entier ? Parce que nous vivons le bon à tirer d’un processus de #décomposition engagé il y a plusieurs décennies dans cette partie du monde. Parce que nous tardons tous à comprendre que le mal est partout dans l’air, à l’image du coronavirus. Le désarroi des Libanais découvrant brusquement qu’ils sont en deuil, sans toit, peut-être bien sans pays, est le raccourci foudroyant du mal qui a dévasté l’Irak, la Syrie, la Palestine…

    • Ce qui s’est passé dans le port de la ville, le 4 août, est le produit d’une faillite générale, monumentale, qui engage certes et avant tout nos gouvernants #criminels, mais aussi le monde entier. Pourquoi le monde entier ? Parce que nous vivons le bon à tirer d’un processus de décomposition engagé il y a plusieurs décennies dans cette partie du monde. Parce que nous tardons tous à comprendre que le mal est partout dans l’air, à l’image du coronavirus. Le désarroi des Libanais découvrant brusquement qu’ils sont en deuil, sans toit, peut-être bien sans pays, est le raccourci foudroyant du mal qui a dévasté l’Irak, la Syrie, la Palestine...

      Nous nous obstinons à ignorer qu’il n’est plus une plaie, plus un pays, plus une partie du corps, plus une partie du monde qui puisse se penser isolément. Les dictatures arabes, les armées islamistes, la brutalité et l’#impunité de la politique israélienne, les grandes et moyennes puissances prédatrices, les solidarités morbides – Nord et Sud confondus –, le règne sans bornes de l’argent, les intérêts communs des ennemis déclarés, le #fanatisme religieux, les trafics d’armements, tout cela est en cause dans le port de Beyrouth. Le langage de la #géopolitique peut encore informer, trier, analyser. Mais il ne peut plus voir au-delà de ce dont il traite . Il est prisonnier de la convention selon laquelle on peut fabriquer et vendre des armes d’un côté et fabriquer la paix de l’autre. Le #clivage est si profond, le #mensonge si bien organisé, que nous pouvons encore feindre la #cohérence. Mais jusqu’à quand ?

      Outre l’effondrement économique et social, nous vivons sous la menace d’un grand danger psychiatrique. Les têtes sont elles aussi au bord de la #faillite. Si rien ne change, au rythme où elles sont menées, elles ne tiendront qu’à l’une de ces deux conditions : perdre la raison ou se robotiser. Les autres, celles qui préfèrent la liberté à la fusion, se cognent déjà un peu partout aux barreaux de l’extrême solitude. Et ce constat qui vaut pour le #Liban vaut bien au-delà. La #fusion, c’est le #fascisme, la #dictature, le pouvoir entre les mains d’une poignée d’hommes ou de #machines.

      Bocal explosif

      A force d’avoir tout vu, tout entendu, tout encaissé, durant les cinquante dernières années, les Libanais sont sans doute mieux armés que d’autres pour traiter avec la #folie. Mais à trop tirer sur la corde, elle risque de se rompre d’un moment à l’autre. Les habitants de ce pays peuvent se serrer les coudes comme ils peuvent s’entre-tuer . Ils peuvent remonter la pente comme ils peuvent s’écraser à jamais. Ils n’en peuvent plus d’être si solidaires et si divisés à la fois . Ils ne pourront s’en sortir que par eux-mêmes, certes, mais, comme tous les grands blessés, ils ne pourront s’en sortir par eux-mêmes sans secours. Ils n’y parviendront que si cette partie du monde sort du #piège dans lequel elle est enfermée. Enfermée par elle-même et par les puissances étrangères. Il y a, ici, un #cercle_vicieux qui sabote toutes les énergies positives.

      Avec un million et demi de réfugiés – plus d’un quart de la population – sur leur sol, les Libanais sont entassés dans un bocal explosif. Pris en otage par leurs chefs de communautés respectives, ils sont animés, pour la plupart, par une égale envie d’en finir mais aussi, compte tenu de leurs réflexes ataviques et de l’absence d’Etat, par une égale incapacité à franchir le pas. Ils ne savent plus qui ils sont. Ils n’en peuvent plus de repartir à zéro. Le Liban était pris en tenaille par la Syrie et Israël. Il l’est à présent par Israël et le Hezbollah. Que s’est-il passé le 4 août à 18 heures ? Deux déflagrations successives se sont produites sur le lieu d’un gigantesque dépôt de nitrate d’ammonium à proximité d’un hangar dont on nous dit qu’il abritait des armes. La criminalité des pouvoirs libanais qui ont endossé cet effroyable stockage est flagrante, indiscutable. Sera-t-elle déterminée, jugée, punie ? Pourquoi le récit séquencé de l’horreur ne nous a-t-il pas encore été livré ? Quelle est l’origine de la première explosion ? Qu’y avait-il dans ce dépôt ? Qui protège qui de quoi ?

      « Raisonnements circulaires »

      Lors de sa visite au Liban, le 6 août, le président Emmanuel Macron a rencontré une vingtaine de personnes issues de la « société civile », dont j’étais. Cette brève rencontre se tenait à l’ambassade de France au terme d’une table ronde entre lui et les chefs de guerre qui s’était tenue dans la pièce à côté.

      A l’issue de l’entretien, il nous a dit notamment cette petite phrase qui, depuis, a fait son chemin : « Je suis frappé par vos raisonnements circulaires. Aussi bien dans la pièce à côté (celle des mafieux) que dans celle-ci (celle où nous nous trouvions) ». J’aurais aimé que la comparaison fût évitée, mais c’est vrai me suis-je dit, sur-le-champ, il a raison, nous sommes prisonniers de raisonnements circulaires. Nous n’arrivons pas à nous organiser. L’opposition commence à peine à s’unir. Puis, tel un souvenir que l’on tarde à s’approprier, la phrase m’a révélé son sens à retardement. Le mot « circulaire » qui évoque le cercle vicieux, la quadrature, l’enfermement, m’est apparu comme « un déplacement » au sens freudien du terme, comme une projection. Le cercle n’était pas dans nos raisonnements mais dans le sujet. Je dirais même que nous avons ici une capacité obligée et quasi inhumaine à penser la complexité.

      C’est elle, c’est la réalité qui tourne en rond. C’est la donne. Le pays. La région. Le manège du monde. La règle du jeu. C’est le jeu qui impose le cercle. La rotation, telle qu’elle est, rejette de tous côtés la moindre velléité de solution. Le Liban est dans l’œil du cyclone. Tout œil extérieur est désormais obligé de comprendre que pour rompre cette spirale infernale, c’est au cyclone qu’il faut s’en prendre. Par « s’en prendre » je veux dire décider, de la base au sommet, d’un coin du monde à l’autre, que la paix régionale est préférable à la guerre. Rien que ça ? L’utopie ou la mort ? Oui. A petite et à grande échelle, je ne vois rien d’autre . « Paix régionale » signifiant l’exact contraire du sordide arrangement qui vient de se faire entre Mohammed Ben Zayed [le prince héritier d’Abou Dhabi] et Benyamin Nétanyahou [le premier ministre israélien] sous la houlette de Donald Trump [le président américain].

      Le Liban, c’est le monde à l’essai. S’il se vide de son #sens, de ses #différences, de sa jeunesse, il sera le signe avant-coureur d’une catastrophe bien supérieure à celle qui se vit actuellement sur son sol. Il est trop tard pour défendre souveraineté et territoires à coups de #murs, de #ghettos et de frontières physiques. Il n’est plus d’autre issue que d’activer à l’échelle de la planète un coup de théâtre hissant la pulsion de vie au-dessus de la pulsion de mort . Le sujet du jour – au Liban aujourd’hui et partout ailleurs dans un second temps –, c’est la #santé_mentale, c’est l’avenir de l’être. Livré à la réalité telle qu’elle est, l’inconscient collectif ne sera pas moins inflammable, à terme, qu’un hangar de nitrate d’ammonium. Il suffira, pour mettre le feu, du largage d’un missile, réel ou symbolique, physique ou verbal. Ce ne seront plus des morceaux de villes mais des morceaux de pays qui partiront en fumée.

  • Ces jeunes français qui partent en vacances dans l’armée israélienne
    Christophe-Cécil Garnier, Streetpress, le 3 mars 2020
    https://www.streetpress.com/sujet/1583232148-jeunes-francais-qui-partent-vacances-dans-armee-israelienne-

    Les jeunes de 16 à 18 ans constituent les deux tiers des 1.000 volontaires français annuels. Les retraités forment le reste du contingent. Si ces derniers y vont toute l’année, les ados partent eux deux à trois semaines durant l’été et sont une trentaine par base militaire.

    Pour éviter de convoquer leurs troupes afin qu’ils fassent les corvées quotidiennes de l’armée, le gouvernement israélien a trouvé une main-d’oeuvre de remplacement : les volontaires. Ils permettraient à Israël d’économiser 1.600 euros par réserviste épargné. Ces civils n’ont pas besoin d’être de confession juive, même si les trois-quarts le sont, selon nos informations. Pour partir, ils doivent juste payer une centaine d’euros de frais d’enregistrement et leurs billets d’avions.

    Plus qu’apporter un soutien, il reste surtout un relais de propagande par les réseaux sociaux mais aussi le bouche-à-oreille. « C’est un objectif d’Israël qu’à minima ils rentrent avec une image positive de l’État », appuie Iris, une ancienne volontaire.

    #France #israel #armée #complicité #mercenaires #criminels #propagande

  • L’ex-président de la BCE Mario Draghi nommé membre d’une académie pontificale
    https://www.lefigaro.fr/flash-eco/l-ex-president-de-la-bce-mario-draghi-nomme-membre-d-une-academie-pontifica

    Le pape François a nommé l’ancien président de la Banque centrale européenne (BCE) Mario Draghi membre de l’Académie pontificale des sciences sociales, a annoncé vendredi le Vatican dans un communiqué. L’Académie pontificale des sciences sociales « a pour objectif de promouvoir les études et le progrès des sciences sociales, économiques, politiques et juridiques, offrant à l’Eglise les éléments qu’elle peut utiliser dans l’étude et le développement de sa doctrine sociale » , indique le site internet de l’académie. Deux autres personnalités, deux professeurs de sociologie, ont également été nommés membres de cette académie, précise le Vatican.

    Le banquier italien est resté huit ans à la tête de la BCE, jusqu’à l’automne dernier. Souvent dépeint en penseur solitaire enclin à imposer ses visions, quitte à brusquer ses propres équipes, Mario Draghi reste crédité d’avoir sauvé l’euro en pleine crise de la dette.

    #mario_draghi #pape #social #bce #académie #vatican le #paradis pour les #criminels #catholicisme et #pognon #ue #union_européenne

  • Le texte plein de douleur et de rage de Pierre Abi-Saab, en hommage aux suicidés de la misère.

    كيف نوقف موتنا الآتي؟
    https://al-akhbar.com/Politics/291015

    ماذا جئت تفعل في شارع الحمرا يا علي، بعدما جهّزت قرائن اتهامنا بعناية؟ المسدس والعلم اللبناني والسجل العدلي النظيف وتلك الورقة البيضاء التي كتبت عليها بالأحمر العريض، بخط متوتّر نزق، السطر الأوّل من أغنية زياد الرحباني «أنا مش كافر». هل كانت كلمات الأغنية تدور في رأسك بشكل متواصل في البرهة الفظيعة التي سبقت اللحظة الحاسمة؟ ‫«بس الجوع كافر/ بس المرض كافر/ بس الفقر كافر والذل كافر...». أغنية السخرية والغضب، صارت نشيد اليأس والموت. لا أحد سيعرف إن كنت تعمدتَ اختيار «مسرح المدينة» الذي يصارع هو الآخر من أجل البقاء! يا لها من خلفية نموذجيّة لهذه المأساة. من سيكتب قصتك، من سيكتب تاريخنا الحقيقي؟ صاحب المتجر الصغير المتعثّر في الضاحية، صار بطلاً تراجيدياً. ومثله سائق التاكسي الذي لا يملك ما يشتري به دواءً لزوجته المريضة، تركها تنام هي وابنتهما، وتسلّل على رؤوس أصابعه إلى حبل المشنقة. هذا الحبل ليس لرقبتك يا سامر. نريده أن يلتف على رقاب الذين ينهشون لحمنا الحي منذ عقود. هؤلاء الذين نهبوا البلد دهراً، ثم هرّبوا مليارات الدولارات إلى الخارج كي تبقى أنت معدماً وتنقطع بك السبل. والآن يريد أصحاب المصارف وحاكمهم ونادي الواحد في المئة تجريد الدولة من أملاكها، والسطو على آخر ما نملك. يخططون لسرقته من درب الأجيال المقبلة، ليمسحوا خسائرهم ومنهوباتهم، ويغسلوا فساد الحكّام. وبعدها يستأنف رجال المال والأعمال والسياسة - وهم واحد في النهاية - بزنسهم القديم، ويعيدون إحياء «الأعجوبة الاقتصاديّة اللبنانيّة».

    • La chanson de Ziad Rahbani dont il est question :
      https://www.youtube.com/watch?v=AF_Mp32XV_E


      https://www.youtube.com/watch?v=ubMeZiHGc8I

      انا مش كافر
      بس الجوع كافر
      انا مش كافر
      بس المرض كافر
      انا مش كافر
      بس الفقر كافر
      والزل كافر
      انا مش كافر
      لكن شو بعملك
      إذا اجتمعوا فيي
      كل الاشيا الكافرين
      انا مش كافر
      بس الجوع
      انا مش كافر
      بس المرض كافر
      انا مش كافر
      بس الفقر كافر
      والزل كافر
      انا مش كافر
      لكن شو بعملك
      إذا اجتمعوا فيي
      كل الاشيا الكافرين
      يللي بصللي الاحد
      يللي بصللي الجمعة
      وقاعد يفلح فينا
      على طول الجمعة
      يللي بصللي الاحد
      يللي بصللي الجمعة
      وقاعد يفلح فينا
      على طول الجمعة
      هو يللي دين قال
      وأنا يللي كافر عال
      راجعوا الكتب السمويي
      راجعوا كلام القادر
      انا مش كافر
      بس الجوع كافر
      بس المرض كافر
      بس الفقر كافر
      والزل كافر
      انا مش كافر
      لكن شو بعملك
      إذا اجتمعوا فيي
      كل الاشيا الكافرين
      انا مش كافر
      بس البلد كافر
      أنا مقبور ببيتي
      مش قادر هاجر
      وعم تاكللي الامي بتمي
      وأكلك قدامك يا عمي
      وإذا بكفر بتإللي كافر
      معمع الدول الغربية
      ومبلغ بكل المخافر
      انا مش كافر
      هيدا انت الكافر
      انا مش كافر
      ما دام انت الكافر
      انا مش كافر
      قلنا مين الكافر
      وعرفوا مين الكافر
      انا مش كافر
      مثل ما عم قللك
      عم بتحط فيي
      كونك شيخ الكافرين
      ...
      قول أمين

  • DeVos Funnels Coronavirus Relief Funds to Favored Private and Religious Schools - The New York Times
    https://www.nytimes.com/2020/05/15/us/politics/betsy-devos-coronavirus-religious-schools.html

    Education Secretary #Betsy_DeVos, using discretion written into the coronavirus stabilization law, is using millions of dollars to pursue long-sought policy goals that Congress has blocked.

    WASHINGTON — Education Secretary Betsy DeVos is using the $2 trillion coronavirus stabilization law to throw a lifeline to education sectors she has long championed, directing millions of federal dollars intended primarily for public schools and colleges to private and religious schools.

    #criminels #voleurs de #pauvres #sans_vergogne #etats-unis

  • « De nombreux cultivateurs n’ont plus la capacité de produire » : l’#agriculture laissée en friche au #Liban | Middle East Eye édition française
    https://www.middleeasteye.net/fr/decryptages/liban-agriculture-crise-economique-insecurite-alimentaire

    [le] pays [...] dispose de la plus importance surface de #terres arables du #Moyen-Orient.

    [...]

    Alors que des millions de Libanais sont menacés d’insécurité alimentaire d’après un récent rapport de l’ONG Human Rights Watch, le Liban continue d’importer 80 % de ses besoins alimentaires.

    [...]

    Pourtant, « l’agriculture pourrait être le moteur de la reprise économique au Liban », estime Maurice Saadé. « Parce qu’avec la dévaluation de la livre, elle pourrait devenir beaucoup plus compétitive », espère-t-il.

    #criminels #mafieux

  • Lebanese elites flee as banks come under attack - Asia Times
    https://asiatimes.com/2020/04/lebanese-elites-flee-as-banks-come-under-attack

    Lebanon’s central Banque du Liban began using “financial engineering” in 2016 to prop up the country’s longstanding dollar peg, offering steep interest rates for local currency accounts – in exchange for hard foreign currency.

    Some economists compared the practice to a #Ponzi scheme, dependent on a triangle of mutually assured destruction between BdL, the banking sector, and the political and business elite.

    Depuis hier des manifestants caillassent et/ou brûlent des banques, dont le siège sidonien de la BDL.

    #Liban « #élite » #banques #banksters #voleurs #criminels #mafieux

  • Il faut sortir la France du confinement | Les Echos, Éric Le Boucher (après Arnaud Le Parmentier hier)
    https://www.lesechos.fr/idees-debats/editos-analyses/il-faut-sortir-la-france-du-confinement-1193910
    Photo non créditée attribuable aux chambres de commerce hexagonales réunies

    Les Etats et les banques centrales ont fait ce qu’il fallait pour soutenir à bout de bras des économies mises à terre par le coronavirus. Mais combien de temps pourront-ils le faire ? La réponse revient aux scientifiques, seuls à même de trouver une réponse, écrit Eric Le Boucher. Or quatre mois après le début de l’épidémie et malgré le confinement, on découvre qu’on est toujours au point de départ. Il faut revenir à la stratégie de l’immunité collective. (...)

    La préservation de la vie est un principe sacré, mais le retour au travail représente aussi une valeur humaine.

    #économie #travail

  • #Pénurie de #médicament : le gouvernement savait, il n’a rien fait - FRUSTRATION
    https://www.frustrationmagazine.fr/penurie-de-medicament-le-gouvernement-savait-il-na-rien-fait
    http://www.senat.fr/rap/r17-737/r17-7371.pdf

    Le rapport donnait plusieurs explications alarmantes : D’abord, ce qu’on sait désormais bien, la délocalisation de la production du médicament à l’autre bout du monde, en Chine ou en Inde, a créé des difficultés d’approvisionnement, avec une réactivité moins grande vu les distances et le nombre d’intermédiaires.

    Ensuite, il montrait que les grandes entreprises pharmaceutiques ne géraient pas sainement leur stock : puisque la production en flux tendu (c’est-à-dire réduisant au maximum leur stock par mesure d’économie) est “généralisée” dans les entreprises pharmaceutiques,“Celles-ci identifient la constitution de stocks de sécurité ou le doublement des capacités de production comme des postes de dépenses coûteux et incompatibles avec leurs objectifs de rentabilité. En complément de la délocalisation des sites de production, la limitation des stocks s’est imposée comme un levier d’économies pour les entreprises pharmaceutiques“.

    Enfin, il admettait à demi-mot que les pénuries pouvaient être des stratégies des industriels pour faire monter les prix. “de telles situations apparaissent à première vue sinon peu courantes, du moins difficiles à objectiver – bien qu’un des représentants du personnel de l’entreprise Sanofi entendu par votre mission d’information ait indiqué qu’il existerait des « stratégies de rupture visant à maintenir le niveau des prix””. A la lecture du rapport on apprend qu’un représentant du LEEM, le lobby du médicament, a donné sans complexe la justification suivante : “lorsqu’une tension survient du fait d’un accroissement de la demande, [nos entreprises] vont approvisionner en priorité les pays qui pratiquent les tarifs les plus élevés”. Négociez en notre faveur, et vous serez livrés en premier.

    • Sans réquisitions, une pénurie de médicaments frappera bientôt la France
      https://linsoumission.fr/2020/03/31/sans-requisitions-une-penurie-de-medicaments-frappera-bientot-la-franc

      La requête vise à demander des réquisitions de certaines industries pour garantir la bonne prise en charge des personnes malades et mettre fin aux pénuries d’équipements qui touchent les hôpitaux. C’est le cas des masques, des respirateurs ou des tests de dépistage qui sont en nombre insuffisant, mais aussi de certains médicaments qui viennent à manquer. Cela concerne des médicaments tels que la morphine ou encore des curares pour relaxer les patients en cas d’intubation et qui doivent désormais être utilisés « avec parcimonie » et « frugalité » dans les services hospitaliers.

      Le communiqué va plus loin en précisant que « Cette situation dramatique est une atteinte à la sécurité sanitaire des personnes et à leur vie – pas d’intervention chirurgicale sans curare par exemple. C’est aussi une atteinte à leur dignité – notamment pour les personnes en fin de vie qui risquent de ne pas avoir accès à la sédation profonde et de mourir en souffrant, étouffées, angoissées, sans possibilité d’apaisement. » Le Président de la commission médicale des hôpitaux de Paris et l’Observatoire de la transparence dans les politiques du médicament avaient déjà interrogé le gouvernement la semaine dernière sur cette pénurie à venir.