• Cinq migrants meurent noyés entre la Croatie et la Slovénie - InfoMigrants
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    Cinq migrants meurent noyés entre la Croatie et la Slovénie
    Par La rédaction Publié le : 28/09/2026
    Cinq migrants se sont noyés vendredi en tentant de traverser une rivière à la frontière entre la Croatie et la Slovénie. Cinq autres personnes du même groupe ont pu être secourues. Les décès sont fréquents dans cette zone frontalière.La police croate a été alertée, vendredi 25 septembre, qu’un groupe de personnes présumées migrantes avait été repéré dans la rivière Kupa, à environ 90 km au sud-ouest de Zagreb, qui sert de frontière naturelle avec la Slovénie.
    Dépêchés sur place, les policiers et certains habitants ont réussi à sauver cinq personnes étrangères mais cinq autres se sont noyées, ont indiqué les autorités dans un communiqué, sans préciser leur nationalité."Le groupe était composé d’une vingtaine de personnes, dont 14 ont réussi à traverser la rivière et se trouvent sur le territoire slovène", indique le communiqué.Les décès sont fréquents dans cette zone frontalière. Début mai, quatre exilés avaient été retrouvés morts près de la frontière slovène et deux autres hommes avaient été hospitalisés dans un état grave.Selon l’enquête, les migrants ont été conduits par un passeur près du village de Donje Prilišće à 70 km au sud-ouest de la capitale Zagreb. Le chauffeur du camion les auraient déposés dans la région frontalière avant de prendre la fuite. Ces personnes ont « été exposées à des conditions inhumaines pendant le transport », d’après les témoignages des rescapés, cités dans un communiqué des forces de l’ordre croates.
    La Croatie est un important pays de transit pour les migrants en situation irrégulière qui tentent de rejoindre l’Europe de l’Ouest en passant par les Balkans. Ils sont principalement originaires d’Afghanistan, du Pakistan, de Syrie ou d’Irak.En février, au moins un migrant est décédé après le naufrage d’une embarcation sur la rivière Una à la frontière entre la Croatie et la Bosnie. Plusieurs personnes sont portées disparues.En décembre dernier, au moins trois migrants sont morts lors du naufrage d’une embarcation sur la rivière Save, un autre cours d’eau marquant la frontière entre la Bosnie et la Croatie plus au nord.Depuis 2014, plus de 400 personnes ont été déclarées mortes ou disparues en tentant d’emprunter cette route, selon l’organisation internationales pour les migrations (OIM).Plus de 12 500 personnes ont emprunté la « route des Balkans » en 2025, selon l’agence européenne de gardes-frontières Frontex, un chiffre en recul de 42% par rapport à 2024.

    #Covid-19#migrant#migration#slovenie#croatie#routemigratoire#balkans#migrationirreguliere

  • Croatie : quatre migrants retrouvés morts près de la frontière slovène - InfoMigrants
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    Croatie : quatre migrants retrouvés morts près de la frontière slovène
    Par La rédaction Publié le : 04/05/2026
    Quatre migrants ont été retrouvés morts en Croatie près de la frontière slovène et deux autres hommes ont été hospitalisés dans un état grave, a annoncé la police croate lundi, sans préciser leurs nationalités ou les circonstances de leur mort.Après avoir reçu un signalement dimanche 3 mai vers 22h30, la police croate a annoncé lundi avoir découvert quatre corps de migrants à Donje Prilišće, ville frontalière de la Slovénie.Treize autres exilés ont aussi été retrouvés au même moment près de la frontière entre la Croatie et la Slovénie, et ont été transférés au centre d’enregistrement des demandeurs d’asile de Dugi Dol, à une quarantaine de kilomètres. Deux personnes, dans un état grave, ont été transportées en urgence à l’hôpital.Selon les premiers éléments de l’enquête, menée sous la direction du procureur de l’État du comté, les migrants ont été conduits par un passeur près du village de Donje Prilišće à 70 km au sud-ouest de la capitale Zagreb. Le chauffeur du camion les auraient déposés dans la région frontalière avant de prendre la fuite.Ces personnes ont « été exposées à des conditions inhumaines pendant le transport », d’après les témoignages des rescapés, cités dans un communiqué des forces de l’ordre croates.
    La Croatie, membre de l’Union européenne (UE), est un important pays de transit pour les migrants en situation irrégulière qui cherchent à rallier l’Europe via la « route des Balkans ». Ils sont principalement originaires d’Afghanistan, du Pakistan, de Syrie ou d’Irak.Début avril, 30 personnes avaient été secourues dans un marécage entre la Croatie et la Bosnie. Fin février, un homme d’origine chinoise est mort dans le naufrage d’un bateau transportant des migrants, toujours entre la Croatie et la Bosnie.
    Plus de 12 500 personnes ont emprunté cette route en 2025, selon les données de l’agence européenne de gardes-frontières Frontex.Depuis 2014, plus de 400 personnes ont été signalées mortes ou portées disparues sur cette route, selon l’Organisation internationale pour les migrations (OIM). Les migrants empruntant cette route sont souvent soumis à des contrôles aux frontières stricts, obligeant beaucoup d’entre eux à effectuer des voyages irréguliers dangereux sur des terrains souvent périlleux afin d’échapper à la détection, selon l’OIM

    #Covid-19#migrant#migration#croatie#balkans#routemigratoire#migrationirreguliere#sante#mortalite

  • La vicenda drammatica di tre uomini partiti dal Sudan e rimasti congelati in Bosnia

    In fuga dal conflitto nel Paese, erano in viaggio lungo la rotta balcanica per raggiungere la Germania. A pochi chilometri dalla frontiera croata hanno iniziato a non camminare più. Tra ritardi nelle cure e ricoveri posticipati, hanno subito l’amputazione di gambe e dita delle mani. Attivisti e Ong chiedono di farli spostare in un centro di cure specializzato e di non riportarli nel campo di confinamento di Lipa.

    Hanno deciso di partire di notte e di passare dalle montagne per evitare di essere avvistati dalla polizia. Le giacche e le scarpe che indossano sono quelle che i volontari distribuiscono a Bihać a chi sta attraversando la rotta. È la prima volta che provano quel viaggio, il “game”, per lasciarsi alle spalle la Bosnia ed Erzegovina e riuscire a entrare in Croazia, Unione europea. Il loro obiettivo è arrivare in Germania.

    Si chiamano Omar (40 anni), Elias (34) e Fadel (24) e sono i tre uomini sudanesi che venerdì 12 dicembre hanno subito un’amputazione delle gambe e, in due casi, anche quella delle dita delle mani dopo essere rimasti congelati mentre provavano ad attraversare a piedi il confine croato.

    Il loro viaggio è di almeno due anni, in fuga dal Sudan, passando da Libia, Turchia e Grecia, e successivamente percorrendo a piedi Macedonia, Montenegro e infine la Bosnia, dove si sono fermati al campo di transito di Lipa, nel cantone Una Sana, a 35 chilometri dalla Croazia.

    A pochi chilometri dalla frontiera, i tre hanno iniziato a sentirsi male, al punto da decidere di abbandonare la “missione” e provare a tornare indietro, al campo di confinamento di Lipa. Il processo di congelamento però è ormai in corso e in breve tempo nessuno di loro è più in grado di camminare. La polizia bosniaca li trova immobili, sdraiati nella neve. Alle mani solo uno dei tre ha ancora un guanto. L’ambulanza arriva e li trasporta nell’ospedale più vicino, nella città di Bihać. Inspiegabilmente però non vengono ricoverati: per quattro giorni i tre vengono trasportati a Bihać dalla polizia del campo, a 28 chilometri, per ricevere le cure e poi la sera riportati a Lipa, dove le condizioni igienico-sanitarie sono pessime per chiunque e chi vi transita dorme in container con altre sei persone.

    Solo al quarto giorno scatta l’emergenza. I medici di Bihać non sono in grado di fornire le cure adeguate e Omar, Elias e Fadel vengono portati all’ospedale di Sarajevo che però li rifiuta perché pieno. L’ambulanza li trasporta quindi nella città di Tuzla, a quasi 300 chilometri da Bihać. Tutto tempo che viene sottratto alle cure e quando finalmente i tre arrivano in ospedale la cancrena è in uno stato troppo avanzato e i medici dicono che non c’è più niente da fare se non l’amputazione degli arti.

    L’attivista bosniaco Nihad Suljić, fondatore dell’associazione DjelujBa!, da otto anni impegnato ad aiutare le persone in transito sulla rotta balcanica, segue da vicino tutta la vicenda. Neanche lui sa spiegarsi perché le autorità abbiano deciso di posticipare il trasporto a Tuzla e cosa sarebbe successo se si fosse intervenuti prima. Ripensando a quelle ore ricorda di aver pregato in tutti i modi possibili i medici di evitare l’amputazione e trovare un’altra soluzione, ma i dottori gli hanno detto che a quel punto dell’infezione non c’era più nulla da fare.

    Da dieci giorni Omar, Elias e Fadel sono ancora in ospedale: nessuno di loro cammina più ed Elias e Fadel non possono mangiare in autonomia. “Una cosa ora è certa -spiega Nihad Suljić ad Altreconomia– i tre non possono in nessun modo tornare all’interno di Lipa o di un altro campo per migranti dove le condizioni igieniche sono terribili. In questo momento devono poter restare per almeno altre due settimane in ospedale e poi, quando staranno meglio, in una casa di cura in cui possano passare i prossimi quattro mesi per riprendersi ed evitare ulteriori complicazioni e infezioni. Per renderlo possibile -aggiunge- serve prima di ogni altra cosa il permesso ufficiale delle autorità bosniache per farli rimanere nel Paese. Successivamente ci sarà la casa di cura e poi, si spera, le protesi”.

    La retta della struttura che potrebbe accoglierli tra qualche settimana è di 600 euro al mese a testa. I primi trenta giorni verranno offerti dal direttore della residenza, che dopo aver letto la notizia sui giornali si è reso disponibile ad accoglierli, ma gli altri tre saranno a carico dell’associazione di Nihad, DjelujBa!. Per le protesi invece i costi aumentano a 10.000 euro ciascuno, anche questi finanziati dall’associazione e dalle donazioni di privati. Per quest’ultimo intervento il presidente dell’organizzazione non governativa Iscos -attiva sulla rotta balcanica- Giancarlo Pederzolli, auspica che i tre possano essere trasportati, attraverso un corridoio umanitario, in un istituto di cura d’eccellenza, come il Centro protesi di Budrio in Emilia-Romagna. Ma questo difficilmente sarà possibile. Aprire un corridoio umanitario per dare loro una possibilità legale e sicura di arrivare in Italia o in Germania è difficilissimo perché creerebbe un precedente che evidentemente le istituzioni europee non intendono aprire. “In passato ci abbiamo già provato con un caso simile ma non ha funzionato”, commenta Nihad.

    Nel 2019 infatti un ragazzo siriano si era ritrovato nella stessa situazione di Omar, Elias e Fadel. Anche a lui le gambe erano andate in cancrena durante il viaggio a piedi verso la Croazia ed erano state amputate. In quel contesto Nihad aveva tentato di ottenere i documenti per farlo viaggiare regolarmente ma non era stato possibile. E, una volta impiantate le protesi, il ragazzo aveva ripreso il suo viaggio forzatamente illegale ed era alla fine riuscito ad arrivare in Austria a piedi.

    “Proveremo comunque in tutti i modi a farli viaggiare regolarmente -specifica l’attivista- anche se la vedo molto difficile, soprattutto in una situazione come questa dove nessuno di loro ha parenti nell’Unione”.

    Le famiglie di Omar, Elias e Fadel sono infatti ancora in Sudan, dove dal 2023 è in corso una sanguinosissima guerra civile che le Nazioni Unite hanno definito “la più grande crisi umanitaria”, con più di 150.000 persone morte e 12 milioni di sfollati. Anche i quattro figli di Omar e i sette figli di Elias sono rimasti nel Paese. L’idea era quella di arrivare per primi in Germania e poi farli venire attraverso la pratica del ricongiungimento familiare, per evitargli il viaggio pericoloso. Quando Omar ripensa ai mesi passati in Libia commenta: “Quello che abbiamo vissuto qui è comunque molto meglio di ciò che abbiamo visto e provato nei centri di detenzione di Tripoli”.

    L’Organizzazione mondiale per le migrazioni (Oim), attiva dentro Lipa, offre come unica soluzione alle persone che si trovano nel campo quella di tornare in patria con un supplemento economico e il biglietto aereo pagato. Ma, anche volendo, per Omar, Elias e Fadel tornare ora in Sudan, con il conflitto in corso, sarebbe impossibile.

    La situazione al confine croato è così da anni. A metà dicembre abbiamo dato la notizia di un uomo morto dentro il campo di Lipa, dopo un pushback, a cui le guardie avevano negato assistenza. Il lavoro stesso di Nihad insieme a quello di altri collettivi, tra cui Sos Balkan Route, Lungo la rotta balcanica e Carovane migranti, non si limita ai vivi che provano innumerevoli volte il “game”, subendo la violenza della polizia croata nei respingimenti e le condizioni climatiche impervie del viaggio, ma anche alle famiglie di chi resta e si chiede, a chilometri di distanza, che fine abbia fatto il figlio partito mesi prima e di cui non si hanno più notizie. Solo negli ultimi tre anni sul territorio bosniaco ci sono stati circa cento morti, principalmente annegati nelle acque della Drina, il fiume che separa la Serbia dalla Bosnia. “Con l’International Commission on Missing Persons (Icmp) e altri volontari e attivisti, come l’italiano Marcello Girone Daloli, cerchiamo i corpi di chi è scomparso e di riconoscerne l’identità attraverso il Dna -racconta Nihad- questo non ridà alle famiglie i loro figli ma gli permette di poter chiudere quel cerchio di attesa. L’ultima persona di cui si sono perse le tracce è un ragazzo afghano scomparso lo scorso novembre”.

    Dal loro letto di ospedale, Omar, Elias e Fadel dicono di stare meglio. Nihad va a trovarli tutti i giorni, imbocca Elias e Fadel e li aiuta a bere e a lavarsi. Una ragazza bosniaca che ha perso la gamba a causa in un incidente d’auto è passata a salutarli. Una visita che, racconta l’attivista, li incoraggia ad avere più speranza.

    ▻https://altreconomia.it/la-vicenda-drammatica-di-tre-ragazzi-partiti-dal-sudan-e-rimasti-congel
    #route_des_balkans #Bosnie #Balkans #réfugiés #migrations #réfugiés_soudanais #blessure #amputation #hypothermie #montagne #Croatie #frontières #Bihac #Lipa #accès_aux_soins

  • Union européenne : 30 000 demandeurs d’asile à répartir depuis l’#Italie, l’#Espagne, la #Grèce et #Chypre

    La Commission européenne a annoncé mardi la liste des quatre États membres bénéficiaires du mécanisme dit de solidarité, prévu par le nouveau #Pacte_asile_et_migration. L’Italie, l’Espagne, la Grèce et Chypre pourront transférer 30 000 demandeurs d’asile vers les autres pays de l’UE. Des #amendes sont prévues pour les réfractaires, tandis que six pays considérés sous pression sont exemptés de cette contribution.

    La Commission européenne a annoncé mardi 11 novembre que l’Italie, l’Espagne, la Grèce et Chypre vont recevoir de l’aide pour répartir ailleurs dans l’Union européenne (UE) au moins 30 000 demandeurs d’asile se trouvant actuellement sur leurs sols.

    La Grèce et Chypre « subissent une forte pression migratoire du fait du niveau disproportionné des arrivées au cours de l’année écoulée », a déclaré mardi la Commission dans un communiqué. Quant à l’Espagne et l’Italie, ces deux pays « subissent également une forte pression migratoire du fait d’un nombre disproportionné d’arrivées à la suite d’opérations de sauvetage et de recherche en mer durant la même période », avance encore la Commission.

    Suite à cette annonce vont s’ouvrir des négociations entre les 27 États membres de l’UE, dont nombre d’entre eux se montrent réticents à l’idée d’accueillir ces exilés. Les décisions de répartition devront néanmoins être prises d’ici fin décembre, précise l’AFP.

    20 000 euros d’amende par personne en cas de refus de la répartition

    Pour rappel, ce #mécanisme_de_solidarité est prévu par le nouveau Pacte asile et migration, adopté en 2024 et qui doit entrer en vigueur d’ici la mi-juin 2026. Celui-ci vise à répartir plus équitablement la prise en charge des demandeurs d’asile sur le sol européen afin d’éviter que les pays en première ligne, considérés par Bruxelles comme étant sous « pression migratoire », ne supportent plus à eux seuls la gestion des demandes.

    Le Pacte a fixé un seuil minimal de 30 000 relocalisations chaque année. Mathématiquement, cela revient à un peu plus de 1 000 migrants par pays. « D’un point de vue logistique, c’est assez facile de prendre 1 000 personnes à un autre pays : tu envoies des bus, des avions », soutenait un diplomate européen à l’AFP fin septembre. Mais « c’est politiquement que c’est très compliqué »

    Si un État refuse de jouer le jeu, l’UE prévoit qu’il paie une amende de 20 000 euros pour chaque migrant « non relocalisé ». Certains pays ont déjà assuré qu’ils n’accueilleraient personne dans le cadre de ce dispositif et qu’ils se limiteraient à verser de l’argent, comme la Hongrie du conservateur Viktor Orban, précise l’AFP.

    Autre option : en cas de refus de #relocalisation, les pays peuvent participer à des mesures de solidarité : déploiement de personnel, aide logistique et financière à d’autres pays… Les États ont donc le choix entre ces trois options. Mais une fois que le Conseil a donné son accord, ces engagements deviennent contraignants.

    Des pays exemptés de répartition, d’autres voués à une aide spécifique dont la France

    L’annonce a été retardée d’un mois, souligne l’AFP, en raison des tractations en amont. Depuis plusieurs mois en effet, des États membres bataillaient pour être inscrits sur la liste des pays « sous #pression_migratoire » dévoilée mardi par le commissaire européen chargé des Affaires intérieures et de la migration, Magnus Brunner.

    La Commission avait en effet pour tâche de classifier les États membres en fonction du degré de « pression migratoire » subi, ouvrant à une participation différenciée au mécanisme de solidarité. Cette classification se fait à partir d’une série de critères dont le nombre d’arrivées irrégulières, la taille du pays...

    Ainsi, au-delà des quatre États bénéficiaires du mécanisme annoncés par Magnus Brunner mardi, six pays pourront, pour leur part, être exemptés de leur devoir de solidarité ou demander une baisse de leur contribution « en raison des pressions cumulées des cinq dernières années ». Ces six pays désignés dans cette liste de pays dits « à #situation_migratoire_significative » sont la #Bulgarie, la #République_tchèque, l’#Estonie, la #Croatie, l’#Autriche et la #Pologne.

    Une troisième catégorie a été définie : les nations « à #risque_migratoire ». Cette liste comprend la #France, l’#Allemagne, la #Belgique, la #Finlande, l’#Irlande, la #Lettonie, la #Lituanie et les #Pays-Bas. « Ces pays sont exposés à une pression migratoire, soit en raison du nombre élevé d’arrivées au cours de l’année précédente, soit en raison des tensions persistantes sur leurs systèmes d’accueil, soit en raison de la menace d’une utilisation de la migration comme arme qui pourrait créer des obligations disproportionnées au cours de l’année à venir », précise la Commission. À ce titre, ils bénéficieront d’un accès prioritaire à l’aide opérationnelle et financière, mais ne seront pas exemptés de contribution.

    En plus de débattre de la façon de gérer les arrivées, les États membres travaillent à l’amélioration des #renvois des #déboutés d’asile via la réforme de la « #directive_retour », actuellement en négociation.

    ►https://www.infomigrants.net/fr/post/68080/union-europeenne--30-000-demandeurs-dasile-a-repartir-depuis-litalie-l
    #migrations #réfugiés #asile #Europe #UE #Union_européenne #répartition #transferts #classification

    ping @karine4

  • Dopo trent’anni, la Croazia libera dalle mine
    ▻https://www.balcanicaucaso.org/aree/Croazia/Dopo-trent-anni-la-Croazia-libera-dalle-mine-240266

    Con la fase finale, grazie al progetto europeo CROSS II, la Croazia si libera definitivamente dalle mine entro fine anno. Siamo stati nei boschi di Otočac, nella Contea della Lika-Senj, una delle linee del fronte della guerra degli anni ’90 nei quali si sta ancora sminando. Nostro reportage

  • #Croatie : un été sous le signe des saluts fascistes
    ▻https://lvsl.fr/croatie-un-ete-sous-le-signe-des-saluts-fascistes

    Cet été, un enchaînement d’événements a déclenché un débat en Croatie sur l’histoire tourmentée du pays, sa culture politique et son avenir. Un concert à Zagreb, dont l’artiste principal cache mal sa nostalgie à l’égard de la période fasciste (1941-1945), et qui a attiré un demi-million de personnes, a été le théâtre du déploiement d’une […]

    #International #extrême_droite #Thompson

  • Trgovska Gora: i rifiuti radioattivi nella periferia d’Europa
    ▻https://www.balcanicaucaso.org/aree/Bosnia-Erzegovina/Trgovska-Gora-i-rifiuti-radioattivi-nella-periferia-d-Europa-238918

    Sono iniziati i lavori di demolizione di fabbricati dismessi nell’area dell’ex caserma di Čerkezovac, in Croazia, al confine con la Bosnia Erzegovina, per lasciare spazio al controverso nuovo centro per lo smaltimento dei rifiuti radioattivi della centrale nucleare di Krško

  • La Suisse continue les renvois en Croatie, malgré les alertes sur les refoulements violents - InfoMigrants
    ▻https://www.infomigrants.net/fr/post/63179/la-suisse-continue-les-renvois-en-croatie-malgre-les-alertes-sur-les-r

    La Suisse continue les renvois en Croatie, malgré les alertes sur les refoulements violents
    Par La rédaction Publié le : 06/03/2025
    Interpellé par une coalition d’ONG, le gouvernement suisse maintient sa politique de renvois des demandeurs d’asile dublinés vers la Croatie. Les ONG demandaient la fin de ces transferts en raison des alertes sur des « pushbacks » violents et sur le manque d’infrastructures médicales. Les autorités suisses ont indiqué, lundi, vouloir poursuivre les renvois de demandeurs d’asile vers la Croatie, malgré les interpellations d’ONG qui ont dénoncé le traitement réservé aux demandeurs d’asile dans ce pays.
    Le 20 février, l’Organisation suisse d’aide aux réfugiés (OSAR), qui compte une dizaine de membres dont Amnesty International et Caritas, avait recommandé de renoncer aux transferts Dublin vers la Croatie, en particulier pour les « personnes vulnérables ayant besoin de soins médicaux réguliers » et celles ayant été « victimes de violences policières en Croatie ».
    Elle pointe en effet une infrastructure médicale « insuffisante », et accuse la police croate d’actes de violence vis-à-vis des personnes migrantes notamment lors des « pushbacks ». Lors d’une mission effectuée en octobre 2024, l’OSAR a constaté les « faiblesses du système de l’asile croate » sur plusieurs plans : lenteur du traitement des demandes, saturation des structures de soins physiques et psychiques, manque d’accès à des interprètes... « Un arrêt des transferts vers la Croatie n’est pas indiqué à l’heure actuelle », a répondu le Secrétariat d’Etat suisse aux migrations (SEM) en début de semaine, rappelant qu’il « évalue au cas par cas si le retour vers la Croatie est admissible et raisonnablement exigible », rapporte 20 Minutes.
    Le gouvernement opère une montée en puissance de ces renvois depuis deux ans, avec un tournant en 2023. Cette année-là en effet, 206 requérants d’asile ont été renvoyés vers la Croatie en 2023. Dix fois plus que les années précédentes, enregistrait alors la RTS. Au niveau européen, la Croatie est devenu le second pays le plus sollicité pour des transferts Dublin, derrière l’Italie, selon les données Eurostat. Depuis 2020, le nombre de requêtes n’a cessé d’augmenter, jusqu’à dépasser le seuil des 7 000 requêtes en 2023 (les données 2024 ne sont pas encore disponibles).
    Le Secrétariat d’Etat suisse aux migrations considère en outre qu’"à ce jour, aucun lien n’a été établi entre les renvois dans le cadre de la procédure de Dublin et les pushbacks à la frontière". (...)
    Le gouvernement croate s’était défendu auprès de la RTS : « La Croatie respecte complètement les standards européens. Nous avons une tolérance zéro pour toute action policière illégale. Nous l’avons clairement fait comprendre aux policiers à la frontière par des consignes écrites et des formations ». Sollicité par InfoMigrants au sujet des accusations de nouveau portées par l’OSAR, le ministère de l’Intérieur croate n’a, pour l’heure, pas répondu à nos questions.
    La Croatie se trouve sur la route dite des Balkans, empruntée par de nombreux migrants du Moyen-Orient et d’Afrique du Nord. Ceux-ci qui arrivent en Grèce depuis la Turquie et traversent ensuite les Balkans pour rejoindre la Croatie. Le pays est membre de l’espace Schengen depuis le 1er janvier 2023 - ce qui, en théorie, permet aux exilés de sortir du pays et passer en Slovénie ou en Italie voisines sans être contrôlés.
    « Un total de 26 534 passages illégaux de frontières ont été enregistrés au cours des dix premiers mois de 2024 », avait détaillé fin 2024 le ministère croate de l’Intérieur. La plupart de ces migrants sont originaires d’Afghanistan, de Syrie, de Turquie, de Russie et d’Egypte. Malgré les dénégations du gouvernement croate, InfoMigrants a recueilli ces dernières années plusieurs témoignages de « pushbacks », ces refoulements à chaud pourtant illégaux.
    Antérieurement, en mai 2020, InfoMigrants avait reçu des photographies d’hommes avec des croix orange marquées à la bombe de peinture sur leur crâne. Ces hommes accusaient la police croate. Peter Van Der Auweraert, responsable de l’Organisation internationale des migrations (OIM) en Bosnie, avait alors confirmé à InfoMigrants au moins 18 cas similaires. Le ministère croate de l’Intérieur avait réfuté dans un communiqué (en réaction à un article du Guardian relayant des photographies similaires) des accusations « complètement absurdes, voire dangereuses s’il on prend en compte le fait qu’elles sont portées pendant l’époque du ramadan ».
    Fin 2021, le consortium de journalistes Lighthouse Reports avait réussi à filmer un violent refoulement mené par les Croates. On y voyait des hommes masqués frapper avec leurs matraques des jeunes migrants en leur intimant de retourner sur l’autre rive, vers la Bosnie. Ces hommes faisaient partie de la mission dite « Koridor », une unité spéciale créée en 2016 et financée en partie (uniformes, hébergement, indemnités journalières) avec l’argent de l’Union européenne, via leur Fonds de sécurité intérieure. Confrontée à ces investigations, la Commission européenne s’était dite « fermement » opposée aux pushbacks. « Nous avons indiqué aux autorités nationales que de telles pratiques sont illégales et doivent faire l’objet d’une enquête ».
    Mais la pratique perdure. Sur la seule année 2023, l’ONG Danish Refugee Coucil décomptait 3 323 refoulements de la Croatie vers la Bosnie. La moitié avec des violences physiques. (...) Dans ce contexte, en novembre 2023, l’Italie, la Croatie et la Slovénie ont convenu de lancer des patrouilles conjointes à leurs frontières. Les trois pays échangent aussi régulièrement des informations clé sur la surveillance de leurs zones frontalières

    #Covid-19#migrant#migration#croatie#italie#slovenie#bosnie#balkan#suisse#politiquemigratoire#sante#pushback

  • 02.02.2025 : Na obrežju reke Kolpe našli truplo
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    Corps trouvé sur les rives du fleuve Kolpa

    Policisti so bili v nedeljo obveščeni o najdenem truplu na obrežju reke Kolpe pri kraju Pobrežje. Po prvih ocenah zdravnika na kraju najdbe na truplu, ki je bilo v vodi že dlje časa, ni bilo vidnih znakov nasilja. S Policijske uprave Novo mesto so sporočili, da je preiskovalna sodnica odredila sodno obdukcijo, da ugotovijo vzrok smrti.

    S policije so sporočili še, da so pri prenosu trupla pomagali gasilci.

    Policisti in kriminalisti vse okoliščine še preiskujejo in ugotavljajo identiteto pokojnega. O ugotovitvah bodo seznanili pristojno tožilstvo.

    ▻https://n1info.si/novice/crna-kronika/na-obrezju-reke-kolpe-nasli-truplo
    #mourir_aux_frontières #morts_aux_frontières #décès #frontière_sud-alpine #Kolpa #Kupa #rivière #Croatie #Slovénie

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    ajouté à la métaliste sur les morts à la frontière Croatie-Slovénie :
    ►https://seenthis.net/messages/811660

    #Pobrežje

  • 25.11.2024 Na obrežju Kolpe našli truplo

    Corps trouvé sur la côte de Kolpa

    Črnomaljski policisti so bili v soboto okoli 8. ure obveščeni, da je občan na območju Učakovcev ob reki Kolpi opazil truplo. Policisti in kriminalisti so opravili ogled in na kraj poklicali gasilce, ki so nudili pomoč pri prenosu trupla. Zdravnik je na kraju ugotovil, da je bilo truplo že dlje časa v vodi, po prvih ugotovitvah pa znakov nasilja ni bilo, odrejena je bila sanitarna obdukcija.

    Kriminalisti nadaljujejo z ugotavljanjem identitete in drugih okoliščin. O ugotovitvah bodo po zaključeni preiskavi seznanili pristojno tožilstvo.

    Nedovoljeni prehodi državne meje

    Policisti so med 22. in 25. novembrom na območju Preloke, Hrasta pri Vinici, Marindola in Miličev prijeli devet državljanov Afganistana, osem državljanov Turčije in pet državljanov Maroka, na območju Metlike pa štiri državljane Iraka in državljana Irana, ki so nedovoljeno vstopili v Slovenijo. Policijski postopki s tujci še potekajo.

    ▻https://www.radio-odeon.com/novice/na-obrezju-kolpe-nasli-truplo
    #mourir_aux_frontières #morts_aux_frontières #décès #frontière_sud-alpine #Kolpa #Kupa #rivière #Croatie #Slovénie
    #Učakovci

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  • 12.03.2022 : Nesrečo, v kateri je umrl migrant, še enajst se jih je poškodovalo, povzročil 24-letnik

    L’accident que le migrant est mort, onze autres blessés, a été causé par un jeune de 24 ans.

    Policija je prijela voznika kombiniranega vozila, ki je povzročil prometno nesrečo s pobegom, v kateri je umrl ilegalni prebežnik.

    Celjski policisti so 12. marca 2022 obravnavali tragično prometno nesrečo, ki se je nekaj čez polnoč zgodila na avtocesti izven naselja Tepanje.

    V prometni nesreči je ena oseba umrla, enajst oseb je bilo poškodovanih.

    Prometno nesrečo je povzročil 24-letni voznik kombiniranega vozila, ki je v vozilu nezakonito prevažal 12 prebežnikov.

    Voznik je med vožnjo v smeri proti Ljubljani zapeljal čez odstavni pas na travnato površino ob desnem smernem vozišču in nato na kovinsko varnostno ograjo, po kateri je vozilo drselo dobrih 30 metrov, nato pa se je večkrat prevrnilo in po trku v žičnato ograjo obstalo pred brežino Dravinje.

    24-letni voznik je po trčenju s kraja nesreče pobegnil, na kraju prometne nesreče pa v vozilu pustil 12 ilegalnih prebežnikov, ne da bi jim nudil potrebno pomoč.

    Eden od njih, njegova identiteta še ni potrjena, je zaradi hudih poškodb umrl na kraju nesreče, državljan Turčije se je v trčenju izredno hudo poškodoval, lažje pa je bilo poškodovanih šest državljanov Indije, trije državljani Turčije in državljan Afganistana.

    Poškodovane so z reševalnimi vozili odpeljali v bolnišnico. Ena oseba je zaradi hudih telesnih poškodb še vedno na zdravljenju, ostali pa so po opravljenih postopkih zaprosili za mednarodno zaščito in so bili nastanjeni v azilni dom.

    Pri zbiranju obvestil je bilo ugotovljeno, da so migranti, udeleženi v prometni nesreči, mejo med Republiko Hrvaško in Republiko Slovenijo peš ilegalno prestopili na območju Ljutomera, kjer so jih v tovorno vozilo sprejeli osumljeni in jih nameravali nezakonito preko ozemlja Slovenije prepeljati v Italijo.

    Po tragični prometni nesreči so policisti nemudoma začeli z intenzivnim zbiranjem obvestil in iskanjem voznika in sodelujočih.

    Celjski kriminalisti so na dan nesreče prostost odvzeli dvema državljanoma Kosova, starima 18 in 21 let, stanujočima na območju Celja, ki sta osumljena kaznivega dejanja prepovedanega prehajanja državne meje ali ozemlja, saj sta sodelovala pri prevozu ilegalnih migrantov, in sicer tako, da sta z osebnim vozilom spremljala kombinirano vozilo, s katerim je voznik prevažal 12 ilegalnih migrantov.

    V nadaljevanju so prostost odvzeli še enemu državljanu Kosova, tudi stanujočemu na območju Celja, staremu 21 let, ki je prav tako sodeloval pri storitvi omenjenega kaznivega dejanja.

    Vse tri so s kazensko ovadbo privedli k preiskovalnemu sodniku, ki jim je odredil pripor.

    Za pobeglega 24-letnega voznika kombiniranega vozila, sicer državljana Severne Makedonije, stanujočega na območju Celja, so razpisali iskanje in ga intenzivno iskali.

    V petek so ga koprski policisti, med izvajanjem aktivnosti obravnavali na železniški postaji v Kopru.

    Ko so videli, da je zanj razpisan ukrep - prijetje s privedbo, so mu odvzeli prostost.

    24-letnika, osumljenega povzročitve prometne nesreče iz malomarnosti, zapustitve poškodovanca v prometni nesreči brez pomoči in prepovedanega prehajanja državne meje ali ozemlja so privedli k preiskovalnemu sodniku, ki mu je odredil pripor.

    Za storjena kazniva dejanja jim grozi od treh do 15 let zapora.

    ▻https://ljubljanainfo.com/novica/kronika/nesreco-v-kateri-je-umrl-migrant-se-enajst-se-jih-je-poskodovalo-povz
    #Tepanje #mourir_aux_frontières #morts_aux_frontières #frontière_sud-alpine #Slovénie #Croatie

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  • 03.05.2024 : Na nabrežju Kolpe našli človeško okostje

    Sceau d’état de l’homme trouvé sur le remblai de la rivière Kolpa

    V sredo popoldne so v reki Kolpi, v bližini naselja Gradac, med vejevjem na nabrežju našli zataknjeno človeško okostje, so sporočili policisti PU Novo mesto.

    Okostje so na kopno spravili gasilci, nato so si kraj najdbe ogledali policisti in komisija novomeškega sektorja kriminalistične policije.

    O dogodku so obvestili dežurno državno tožilko in preiskovalno sodnico. Preiskovalna sodnica je odredila sodno obdukcijo, ki so jo 3. maja opravili na inštitutu za sodno medicino v Ljubljani.

    Po prvih ugotovitvah je bilo okostje v vodi že nekaj mesecev, sumljivih okoliščin trenutno ni, identiteta pa še ni znana. Kriminalistična preiskava je v teku.

    ▻https://siol.net/novice/slovenija/na-nabrezju-kolpe-nasli-zataknjeno-clovesko-okostje-633043

    #mourir_aux_frontières #morts_aux_frontières #décès #frontière_sud-alpine #Kolpa #Kupa #rivière #Croatie #Slovénie
    #Gradac

  • autour du 12.08.2019 Po smrti migranta v Kopru, še smrt migranta v Trstu
    –
    Après la mort d’un migrant à #Koper, le décès d’un migrant à Trieste

    –->

    un Pakistanais de 34 ans, emprisonné pour avoir traversé illégalement la frontière entre la Slovénie et la Croatie, est mort dans l’administration pénitentiaire de Koper.

    Slab teden nazaj je v Zavodu za prestajanje kazni zapora Koper umrl pripornik,34. letni Pakistanec, zaprt zaradi ilegalnega prečkanja slovensko-hrvaške meje.

    V tem tednu pa je v zaporu v Trstu umrl tudi 20. letni migrant, Iračan.

    Obravnava smrti doma in pri sosedih

    Po smrti migranta v slovenskem zaporu so vodilni pohiteli z napovedjo ustanavljanja preiskovalne komisije. Ta naj bi preverila, ali je bila smrt migranta v zaporu res naravna, ali mu je do bridkega konca kdo pomagal.

    Mnogi so ob novici hiteli s kazanjem prstov in metanjem odgovornosti na obmejne policiste, ki naj bi preminulega migranta preveč grobo obravnavali med ilegalnim vstopom v državo. Odgovornost za smrt migranta, če je ta sploh prisotna pri slovenskih obmejnih policistih, se bo tako ugotavljala v naslednjih tednih in mesecih.

    V tem tednu pa je v zamejstvu, natančneje v tržaškem zaporu umrl 20. letni iraški migrant. Med pregledom zapora so odgovorni sklenili, da so italijanski zapori prezasedeni, kjer večino prezasedenosti zaporov predstavljajo tujci. Zapori niso opremljeni s hladilnimi sistemi, zato je posebno v poletnih mesecih stanje v zaporih za zapornike vremensko obremenilno. Še zadnji faktor, ki so mu odgovorni pripisali za smrt migranta pa je bil, da zaporniki nimajo ustreznega zdravniškega nadzora. Predvsem zapornike z mentalnimi problemi se odriva na rob, zapira v samice in se jim ne nameni ustrezne strokovne pomoči za rehabilitacijo.

    Lastno izzivanje usode

    Večina migrantov se na pot proti Evropi odpravi v želji po boljšem življenju, ne zaradi bega pred vojno. Države tretjega sveta, od koder večina teh migrantov izvira, že prvotno nimajo zdravstvenega sistema, primerljivega s Slovenijo, ali celo Evropo. Ravno s povečanim prihodom migrantov v Evropo, predvsem v Nemčijo, so zdravstveni delavci zabeležili občutno povečanje bolezni in bolezenskih stanj, značilnih za države manj razvitega sveta.

    Migranti na svojem osvajalnem pohodu proti zahodu prepešačijo na tisoče kilometrov, po več tednov kampirajo v posameznih državah, v neustreznih razmerah, z neustrezno prehrano. Ta potovanja pa za človeško telo predstavljajo izjemne napore, ki skupaj z neustrezno zdravstveno preventivo v izvornih državah, med migranti terjajo tudi človeške žrtve.

    Nedovoljeno karavansko prehajanje državnih meja nedokumentiranih tujcev, tako ne ogroža samo varnosti posameznih držav, čez katere migranti prehajajo, pač pa tak način potovanja predstavlja tudi izjemne napore za migrante same in za njihovo zdravje.

    ▻https://primorska24.si/po-smrti-migranta-v-kopru-se-smrt-migranta-v-trstu

    #mourir_aux_frontières #morts_aux_frontières #décès #frontière_sud-alpine #Croatie #Slovénie #détention_administrative #rétention

  • 14.11.2023 Muškarac koji je u nedjelju pronađen mrtav u rijeci Kupi kod Žakanja je migrant, načelnik Jurkaš : Troškove pogreba snosit će Općina
    L’homme qui a été retrouvé mort dans la rivière Kupa près de ’akanje le dimanche est un migrant, le maire Jurka’ : Les frais des funérailles seront pris en charge par la municipalité.

    Općinu zakonski obvezuje trošak sahrane pokojnika, pošto je tijelo pronađeno na njezinom području

    Provedenim kriminalističkim istraživanjem utvrđeno je da je muškarac koji je pronađen u nedjelju u rijeci Kupi na području Pravutine u općini Žakanje migrant. Potvrdio je to za KAportal načelnik općine Žakanje Danijel Jurkaš.

    Podsjetimo kako je u ponedjeljak ujutro policija izvijestila da je na mjestu događaja proveden policijski očevid, a na terenu je bio i HGSS. Naložena je bila i obdukcija tijela nesretnog muškaraca radi utvrđivanja točnog uzroka smrti i identiteta osobe.

    Općinu zakonski obvezuje trošak sahrane pokojnika, pošto je tijelo pronađeno na njezinom području. Refundaciju troškova pogreba od države, jedinice lokalne samouprave ne dobivaju. U slučaju Općine Žakanje, to i nije takav problem, jer kako nam kaže načelnik Jurkaš, do sada nisu imali ovakvih slučajeva.

    ▻https://kaportal.net.hr/zupanija/opcine-karlovacke-zupanije/178191/muskarac-koji-je-u-nedjelju-pronadjen-mrtav-u-rijeci-kupi-kod-zakanja-j

    #mourir_aux_frontières #morts_aux_frontières #décès #frontière_sud-alpine #Kolpa #Kupa #rivière #Croatie #Slovénie #Pravutina #Žakanje

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  • 31.12.2023 : Iz Kolpe izvlekli truplo, ugotavljajo identiteto

    Un cadavre sorti de la rivière Kolpa, ils découvrent leur identité

    Truplo, ki so ga v nedeljo izvlekli iz Kolpe, je bilo v reki že dlje časa. Identiteto pokojne osebe še ugotavljajo.

    Kot smo že poročali, so novomeški policisti v nedeljo malo po 13. uri prejeli prijavo, da je na območju Primostka, naselja v občini Metlika, občan v Kolpi opazil truplo.

    Da so truplo, ki je bilo v vodi že dlje časa, na obrežje izvlekli gasilci, so danes potrdili novomeški policisti. Pojasnili so, da je zdravnica na kraju odredila izvedbo sanitarne obdukcije, na podlagi katere bo znan vzrok smrt. Ogled kraja so opravili novomeški kriminalisti, ki nadaljujejo z ugotavljanjem vseh okoliščin in izvajajo aktivnosti za ugotavljanje identitete pokojnega moškega.

    ▻https://svet24.si/clanek/novice/slovenija/659581726dd83/iz-kolpe-izvlekli-truplo-ugotavljajo-identiteto

    #mourir_aux_frontières #morts_aux_frontières #décès #frontière_sud-alpine #Kolpa #Kupa #rivière #Croatie #Slovénie

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  • 06.07.2024 : V Kolpi našli truplo
    Corps trouvé à Kolpa

    V reki Kolpi pri naselju #Žuniči v občini #Črnomelj so mimoidoči okoli 15.30 opazili truplo. Do brežine, kjer so ga prevzele pristojne službe, so ga prepeljali črnomaljski gasilci.

    ▻https://siol.net/novice/slovenija/v-kolpi-nasli-truplo-638541
    #mourir_aux_frontières #morts_aux_frontières #décès #frontière_sud-alpine #Kolpa #Kupa #rivière #Croatie #Slovénie

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  • Route des Balkans : Les rescapé·es de la frontière (2/6)

    Le deuxième épisode de la série écrite par Morgane Dujmovic

    ►https://www.visionscarto.net/route-des-balkans-les-rescape-es

    « Au printemps 2024, Morgane Dujmovic a recueilli une trentaine de récits auprès de personnes placées dans les camps de Borići et Lipa, dans la région nord-ouest de la Bosnie-Herzégovine qui borde la Croatie (Canton d’Una-Sana). Chacun de ces récits jette une lumière crue sur des projets migratoires qui se brisent, sur des corps violentés, sur des vies qui sont prises à cette frontière bosno-croate, aujourd’hui limite extérieure de l’Union européenne et de l’espace Schengen [1]. Qui sont les personnes qui essaient de rejoindre l’Europe, au risque de tout perdre dans la traversée des frontières ? Que signifie, pour elles et eux, cette violence frontalière ? »

    #frontières #migrations #exil #Bosnie-Herzégovine #route_des_Balkans #Croatie #réfugiés #refoulement #violence

  • Croatian police accused of burning asylum seekers’ phones and passports

    Exclusive: photos of burnt belongings – including documents needed to apply for asylum – are the latest alleged evidence of brutality on EU borders

    Croatia’s border police force appear to be burning clothing, mobile phones and passports seized from asylum seekers attempting to cross into the European Union before pushing them back to Bosnia.

    A report with photographs of burnt belongings, along with testimonies of sexual assault and beatings meted out by the police, shared with the Guardian by the humanitarian organisation No Name Kitchen (NNK), are the latest alleged evidence of brutality against people migrating at EU borders.

    Every day, thousands of people from south Asia, the Middle East and north Africa, and, increasingly, China, attempt to cross the Balkans heading for the EU. There are few facilities, with people forced to spend most of the difficult journey in makeshift camps or train stations.

    Many are stopped by Croatian border police and searched, with some reportedly robbed and violently pushed back into Bosnia, where thousands of asylum seekers can be stranded in often freezing temperatures.

    Such pushbacks are an apparent violation of international law, which states that asylum seekers must have the opportunity to file their request for asylum once they are within a country’s borders.

    NNK has detailed the locations of eight large “burn piles” where Croatian police officers allegedly incinerated people’s personal belongings and documents they need to apply for asylum once they reach the EU.

    Burnt smartphones could also contain evidence of abuses carried out by the Croatian police in the form of videos and photos taken by asylum seekers, said NNK.

    NNK travelled to the Bosnia-Croatia border at the end of 2023 and in early 2024 to find evidence of burn piles mentioned in the testimonies of people pushed back from the border, but which it had not previously verified.

    The organisation identified the sites in areas known for pushbacks and documented ID cards, half-burnt bags, hundreds of phones, shoes, glasses, official government documents, power banks, money and other everyday objects that corroborate the testimonies.

    It also collected testimonies of alleged violence by the border police.

    In December 2023, a 23-year-old pregnant Moroccan woman said that she was sexually assaulted by Croatian officers before the guards burned her belongings, along with items of other members of her group.

    The woman, who was travelling with her husband, another woman and three minors, said that a border guards subjected her to an invasive strip-search, including inside her genitalia, and threatened to rape her.

    The search “was the worst thing to happen to me”, the woman said. “I prefer he beat me than to search me in that way.”

    After the group was released by the guards and ran back into Bosnia, she said she saw the officers burning the items that had been confiscated from them.

    According to another testimony, from November 2023, a group of four Moroccan men were allegedly beaten by police officers who then burned their belongings.

    The police allegedly forced the men to walk barefoot over the hot ashes, threatening them with batons. According to NNK, the Moroccan man who provided the testimony sustained burns on the soles of his feet.

    Despite testimonies from aid workers and journalists, Croatia has consistently denied it has pushed back asylum seekers to Bosnia or used violence against them. NNK recently made a submission to the UN’s special rapporteur on torture with its evidence.

    A spokesperson for Croatia’s interior ministry said it had a “a zero-tolerance policy for any potential illegal activities committed by its personnel”, and that it had an independent mechanism for supervising police conduct.

    Regarding the testimonies from the pregnant woman and the group of four Moroccan men, the spokesperson said: “It is totally inconceivable that such an incident would occur without being reported to the police right away.”

    The spokesperson said that it was often people smugglers who were responsible for violence and theft at the border, and that the police had documented “many instances of fabricated claims”.

    “Regarding claims that Croatian police are burning items that they have confiscated from migrants, we would like to let you know that, in order to avoid being returned to Croatia as applicants for international protection, migrants sometimes destroy items they carry with them and discard personal belongings when attempting to cross the border illegally,” the spokesperson said.

    In 2019, after months of official denials, in an interview with Swiss television, the then Croatian president Kolinda Grabar-Kitarović appeared to admit to the pushbacks. She admitted that police used force, but denied the pushbacks were illegal.

    In 2021, the European court of human rights ruled that Croatian police were responsible for the death of a six-year-old Afghan girl, Madina Hussiny, who together with her family was forced to return to Serbia by crossing train tracks. She was struck and killed by a train.

    ▻https://www.theguardian.com/global-development/2024/oct/10/photos-croatia-police-phones-passports-asylum-seekers
    #violence #destruction #passeports #téléphones #smartphones #violences_policières #police #migrations #réfugiés #Croatie #route_des_Balkans

  • 06.09.2024 V Kolpi je med nedovoljenim prečkanjem državne meje utonil 23-letnik
    –-> traduction automatique:
    A 23-year-old man drowned in #Kolpa while illegally crossing the state border

    Pri prečkanju reke Kolpe na območju Vukovcev je v petek zvečer utonil 23-letni državljan Maroka. Skupaj s še tremi tujci so poskušali prečkati reko in vstopiti v državo. Moškemu so na pomoč priskočili domačini in poklicali reševalce, a je vseeno umrl.

    Da naj bi se v reki Kolpi na območju Vukovcev utopil moški, so policiste obvestili v petek nekaj pred 19. uro, so danes sporočili s Policijske uprave Novo mesto.

    Policisti so ugotovili, da je skupina štirih tujcev na tem območju s prečkanjem reke poskušala nedovoljeno prestopiti državno mejo. Dva tujca sta se zaradi globine reke vrnila na hrvaško stran. Eden od dveh, ki sta pot nadaljevala, se je začel utapljati, drugi je klical na pomoč domačine. Ti so se takoj odzvali, moškega potegnili iz vode in ga oživljali do prihoda reševalcev. Kljub pomoči je 23-letnik umrl.

    Zdravnica je za pokojnega odredila sanitarno obdukcijo, na podlagi katere bo ugotovljen vzrok smrti. Policisti še ugotavljajo vse okoliščine in bodo z ugotovitvami seznanili pristojno tožilstvo.

    ▻https://www.rtvslo.si/crna-kronika/v-kolpi-je-med-nedovoljenim-preckanjem-drzavne-meje-utonil-23-letnik/720488

    #mourir_aux_frontières #frontières #morts_aux_frontières #Slovénie #Croatie #Kupa #Kolpa #frontière_sud-alpine #montagne #Alpes

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    ►https://seenthis.net/messages/811660

  • Pour les jeunes anglophones : How to Destroy a State
    ▻https://www.youtube.com/watch?v=bbH13sBHvDI

    C’est une excellente introduction dans le sujet même si le rôle de l’Allemagne et de l’OTAN et plein d’autres acteurs ne sont pas mentionnés. Les plus important c’est que l’auteur montre comment les conflits éthniques et religieux sont construits par des groupes d’intérêt.

    #Yougoslavie #guerre_civile #Serbie #Slovénie #Kososvo #Croatie #communisme #Tito #guérilla #antifascisme #histoire #OTAN

  • Croazia, il fiume Una è salvo
    ▻https://www.balcanicaucaso.org/aree/Croazia/Croazia-il-fiume-Una-e-salvo-233086

    È vittoria per il fiume Una: un gruppo di cittadini e attivisti, supportati da personalità del mondo dello spettacolo e organizzazioni internazionali come Riverwatch, è riuscito a far sospendere i lavori di costruzione di una centrale idroelettrica. Il fiume è salvo, almeno per ora

  • Croatie : le président #Zoran_Milanović appelle à la haine contre les migrants

    21 mars - 7h50 : Le président Zoran Milanović, officiellement non candidat aux élections législatives du 17 avril, mais qui mène, de fait, la campagne du Parti social-démocrate (SDP), accélère sa transformation en « Trump croate ». Il a publié trois posts sur Facebook, évoquant respectivement la guerre en Ukraine, les fonds européens et la crise des migrants.

    A ce sujet, il écrit : « La Croatie est confrontée au problème de la migration. Mais aujourd’hui, il ne s’agit plus des migrants comme en 2015, lorsque nous avions une approche humaine et ouverte, mais aussi calculée de ce problème, lorsque moi-même, en tant que Premier ministre, cherchais comment aider ces gens. Aujourd’hui, tout est différent parce que les migrants arrivent ici avec une stratégie et veulent seulement bénéficier de l’aide sociale. Certes, ceux qui fuient les persécutions, la guerre ou le génocide doivent être protégés, mais les migrants d’aujourd’hui ne fuient pas pour cela. Ces personnes sont ici illégalement et doivent être traitées comme telles. Continuons à être honnêtes et sympathiques à leur égard, mais ne soyons pas idiots. La frontière croate est sacrée, des gens sont morts pour elle pendant la guerre, des gens se sont soulevés pour résister, des brigades ont été formées - pour que l’on sache ce qui nous appartenait. Aidons ceux qui en ont besoin, mais protégeons avant tout le peuple croate ! »

    #anti-migrants #anti-réfugiés #appel_à_la_haine #Croatie #racisme #xénophobie #migrations #réfugiés #Milanović #Milanovic

  • Migration : à la frontière bosno-croate, le rêve européen brisé par les #violences_policières

    A la frontière bosno-croate, porte d’entrée vers l’Union européenne, les violences des garde-frontières croates sur les personnes tentant de traverser se multiplient et s’intensifient. Des violences physiques qui marquent les corps et les esprits des migrants qui les subissent et qui transforment le rêve européen de ces hommes, femmes et enfants en cauchemar continu dans l’attente d’une vie meilleure à l’ouest. Notre collègue Ugo Santkin, journaliste au pôle international $s’est rendu sur place, sur cette frontière bosno-croate qui cristallise la politique migratoire sécuritaire de l’Union européenne. Il revient avec nous sur la situation et sur les témoignages qu’il a recueillis.

    ▻https://www.lesoir.be/571804/article/2024-03-01/migration-la-frontiere-bosno-croate-le-reve-europeen-brise-par-les-violences

    Pour écouter le podcast :
    ▻https://podcasts.lesoir.be/main/pub/podcast/539480

    #migrations #frontières #Bosnie #Bosnie-Herzégovine #Croatie #violence #réfugiés #Balkans #route_des_Balkans #gardes-frontières #podcast #audio

  • En Serbie, rendre invisibles les exilés

    La Serbie est le dernier pays non-membre de l’Union européenne de la route des Balkans. Traversée depuis des siècles, elle l’est aujourd’hui encore par de nombreux étrangers venus de Syrie, d’Afghanistan, de Turquie, même du Maroc… Car la Serbie reste le dernier rempart de la forteresse Europe. Ce petit pays de presque 7 millions d’habitants, entouré de huit frontières dont quatre avec l’Union européenne, applique une politique migratoire orchestrée par celle-ci.

    En effet, la Serbie demande son adhésion depuis plus de dix ans.

    Depuis le mois de décembre, après un contexte politique tendu, ce pays de transit tente de rendre invisibles les exilés, déjà soumis aux passeurs et aux lois en matière d’asile et d’immigration. En plein cœur de l’hiver, reportage entre Belgrade et la frontière croate de l’Europe.

    ▻https://www.rfi.fr/fr/podcasts/grand-reportage/20240219-en-serbie-rendre-invisibles-les-exil%C3%A9s

    #emprisonnement #Serbie #asile #migrations #réfugiés #Belgrade #route_des_Balkans #Balkans #squat #opération_policière #peur #sécurité #insécurité #Sid #Šid #frontières #Croatie #transit #invisibilisation #Frontex #passeurs #frontières_extérieures #externalisation #visas #camps #solidarité #camps_de_réfugiés #refoulements #push-backs #migration_circulaire #game #the_game
    #audio #podcast

  • „Damals habe ich all diese Veränderungen erlebt und gesehen, selbst erfahren, aber richtig denken konnte ich es nicht, nicht erfassen, dass ein ganzer Staat neu aufgebaut wurde. Und wie immer in der Geschichte der Menschen und ihrer Staaten fingen die Leute zuerst mit dem Archivieren an. Wir sind jetzt Kroaten, hörte man überall. Ja, natürlich, dachte ich, jetzt sind wird das geworden, was schon immer in uns gelauert hat, und ich dachte noch, selbst verschwitzt und sehnsüchtig nach Ferne, dass die Wörter in einem neugebackenen Land, in dem die Leute auf Krücken gehen und es plötzlich überall Beinamputierte gibt, komisch klingen, Kroate, Granate, Granatapfel, Apfelsine, Cinématograph - die Welt wurde austauschbar.“
    #yougosnostalgie #Croatie #nationalisme #mémoire

    Sterne erben p. 41