• Mahmoud Zureik sur Twitter : « Malgré le décès le 4 mars d’un passager de croisière aux US, plus de 100 navires ont voyagés. Au 13 mars,17% des cas aux US sont liés aux #croisières. Ces #navires avec escales multiples ont disséminé le virus (plusieurs états et pays) selon l’enquête de WSJ » / Twitter
    https://twitter.com/MahmoudZureik/status/1256314175627726849

    Cruise Ships Set Sail Knowing the Deadly Risk to Passengers and Crew - WSJ
    https://www.wsj.com/articles/cruise-ships-set-sail-knowing-the-deadly-risk-to-passengers-and-crew-1158834650

    #sars-cov2 #coronavirus #covid-19 #transmission

  • Autour des avions et de la #diffusion du #coronavirus, dans la conférence de #Sansonetti :


    –-> plutôt que la théorie du #climat (là où il fait chaud, pas de virus), c’est celle des connexions par #avion qui serait à privilégier pour la #propagation du #virus...

    La conférence :
    https://seenthis.net/messages/834008

    #géographie #ressources_pédagogiques #coronavirus
    Et comme dit ma collègue Sarah Mekdjian :

    j’ajoute à mon TD sur le #déterminisme_climatique

    #déterminisme_géographique #avions #transports #températures #Afrique #Asie #Europe #transport_aérien #température #cartographie #visualisation

    #Philippe_Sansonetti

    • Reçu d’une amie à qui j’ai envoyé le commentaire ci-dessus

      Avevo visto la cartina in gennaio : une crisi annunciata.

      Pensa te che Zurigo in febbraio ha chiuso i voli diretti con la Cina, Ginevra no (3 voli /settimana con Pechino). All’atterraggio ricevevano un foglio dell’ufsp con scritto: in CH non é obbligatorio portare la mascherina (gettatela uscendo dall’aereo). Poi nessun controllo (febbre, quarantena... niente ).

      Morale ? Confronta il numero di casi à GVA e ZH !

      La politica ginevrina Del non chiudere l’aeroporto a Ginevra é stata spiegata pubblicamente dal medico cantonale il 25 febbraio all’unige (conferenza disponibile su mediaserver dell’uni).

      Remarque : la conferenza era sul mezzo giorno e gli esperti facevano « blagues » perché « je vous rappelle qu’au jour d’aujourd’hui il n’y a aucun cas en Suisse »..... un’ ora dopo la stampa annunciava il primo caso in Ticino. Tu vuoi farmi credere che il medico cantonale non lo sapevo ????

      #Suisse #Zurich #aéroports #Genève

    • Coronavirus en Afrique : pourquoi la catastrophe annoncée n’a pas eu lieu ?

      Les experts annoncent depuis des mois une déferlante de l’épidémie de coronavirus en Afrique, où la pauvreté et le manque d’infrastructures de santé font craindre le pire. Pourtant, alors que le premier cas remonte au 14 février sur le continent, la vague n’est toujours pas arrivée. Comment expliquer cette relative préservation ?

      Depuis le premier cas de coronavirus sur le continent, le 14 février en Égypte, les experts nous prédisent un scénario effrayant. L’Afrique allait être rapidement submergée par la pandémie de Covid-19 avec à la clé un cataclysme sanitaire dans un continent pauvre au système de santé défaillant. L’Organisation mondiale de la Santé (OMS) appelle presque chaque jour le continent « à se préparer au pire ». Deux mois plus tard, le tsunami n’a toujours pas eu lieu, alors que les pays européens et les États-Unis sont violemment frappés.
      L’Afrique est le continent le moins touché par l’épidémie de coronavirus

      Avec 1.216 décès et 26.058 cas recensés au 22 avril, l’Afrique est le continent le moins touché par l’épidémie de coronavirus. L’Algérie, est le pays qui déplore le plus grand nombre de décès (402) devant l’Égypte, le Maroc et l’Afrique du Sud. Par comparaison, la France et ses 66 millions d’habitants a dépassé la barre des 20.000 morts du Covid-19. Alors pourquoi l’Afrique avec ses 1,2 milliard d’habitants semble échapper à l’épidémie ?

      Évidemment, le faible nombre de tests et le manque de données faussent en partie le bilan, le nombre de cas étant sans doute largement sous-estimé. Le chef du Centre africain de contrôle et de prévention des maladies, John Nkengasong, concède à l’AFP que, faute de tests, les statistiques ne sont pas parfaites. Mais il écarte l’idée que de nombreux cas passent sous les radars. « Les hôpitaux seraient envahis de malades, ce qui n’est pas le cas », confirme le médecin. D’autres facteurs peuvent en revanche apporter quelques pistes d’explication.

      Une longueur d’avance

      L’épidémie a gagné l’Afrique quelques semaines après l’Europe, permettant à ses dirigeants d’adopter des mesures préventives très en amont. « Avant même la détection des premiers cas de coronavirus sur le sol rwandais, nous avons pris très tôt des mesures d’hygiène qui ont été appliquées sur presque toute l’étendue du territoire », corrobore le docteur Sabin Nsanzimana, directeur général du Rwanda Biomedical Centre, à RFI. L’Afrique du Sud, la Tunisie, le Maroc et l’Algérie ont imposé un confinement et des couvre-feux avant que l’épidémie n’ait eu le temps de se propager.
      Une faible densité de population

      Avec 43 habitants par kilomètre carré, contre 181 en Europe de l’Ouest ou 154 en Asie du Sud-Est, l’Afrique demeure un continent faiblement peuplé dans la plupart des régions. Les habitants sont généralement concentrés dans les capitales, qui ont été très tôt confinées. En Côte d’Ivoire, le grand Abidjan est ainsi officiellement isolé du reste du pays depuis le 30 mars. Idem au Lagos, où les habitants des deux mégalopoles, Abuja et Lagos, ont interdiction de quitter la ville. Cette faible densité limite considérablement les contacts et donc la transmission du virus.

      Moins de circulation des personnes

      Contrairement à la plupart des pays occidentaux, de nombreuses régions africaines restent très isolées et vivent en quasi-autarcie. Le virus circule donc très peu dans la population. L’Afrique est également beaucoup moins touristique que l’Europe ou les États-Unis. Sur les 50 aéroports les plus fréquentés au monde, un seul est africain (celui de Johannesburg). L’Afrique ne compte pas non plus de diaspora importante comme la Chine ou l’Inde, qui doivent faire face au retour de nombreux étudiants revenant de l’étranger. Peu de grands mouvements de population ont d’ailleurs été constatés en Afrique subsaharienne.
      Une pyramide des âges beaucoup plus jeune

      Environ 60 % de la population africaine est âgée de moins de 25 ans. Or, le coronavirus frappe plus particulièrement les personnes âgées : en France, 75 % des personnes décédées du Covid-19 ont plus de 75 ans. L’Italie du Nord, région la plus touchée au monde, est aussi caractérisée par une très forte population âgée. « En Afrique, il n’y a plus de vieux à tuer sur le continent » résume sarcastiquement l’écrivain ivoirien Gauz, dans une tribune sur le site de Jeune Afrique. L’Afrique présente aussi un très faible taux d’obésité, qui est un facteur de risque majeur de mortalité au Covid-19.

      Une immunité pré-existante ?

      Une étude préliminaire du NHS (National Health Service) et de King’s College montre une corrélation négative entre les pays affectés par la malaria et ceux touchés par le Covid-19, qu’elle explique par un possible effet protecteur des traitements prophylactiques pour la malaria comme la chloroquine contre le coronavirus. Or, 93 % des cas de malaria sont enregistrés en Afrique, selon l’OMS. D’après une autre étude, c’est la vaccination systématique du BCG déployée en Afrique qui pourrait expliquer l’immunisation de la population. Les pays sans politique de vaccination universelle du BCG comme l’Italie et les États-Unis sont à l’inverse les plus touchés par le Covid-19, notent les auteurs. Des corrélations qui n’apportent toutefois aucune preuve de cause à effet.
      Famine, criquets, effondrement de l’économie : ces autres menaces bien plus concrètes

      Malgré ces atouts, l’Afrique risque pourtant de faire les frais de l’épidémie de Covid-19. Conséquence de la fermeture des frontières, des mesures de confinement et de la hausse des prix des denrées alimentaires, « le nombre de personnes menacées de famine en Afrique de l’Ouest pourrait quasi tripler en trois mois », a ainsi alerté l’ONG Oxfam le 21 avril. Une invasion de criquets fait également des ravages en ce moment en Afrique de l’Est. En Éthiopie, 200.000 hectares de terres agricoles ont été dévorées et un million de personnes ont désormais besoin d’une aide alimentaire d’urgence. La pandémie de coronavirus a également mis à l’arrêt la plupart des campagnes de vaccination contre la polio, la rougeole ou la diphtérie. En Afrique, le coronavirus est loin d’être la priorité des habitants.

      https://www.futura-sciences.com/alternative/amp/actualite/79699/?__twitter_impression=true
      #pyramide_des_âges #densité_de_population

  • #Russie : #Arctique, la nouvelle frontière

    La fonte de la #banquise et le dégel des terres offrent des perspectives de navigation permanente sur l’océan Arctique, dernière grande réserve mondiale d’hydrocarbures. La région attise les convoitises territoriales des grandes compagnies pétrolières et des Etats riverains, - le Groenland, les Etats-Unis, la Norvège - quitte à se disputer le tracé des frontières…

    La Russie montre sa toute puissance militaire pour exploiter un sous-sol riche en hydrocarbures et minerais rares. Construction de ports maritimes en eau profonde, développement d’énormes complexes destinés à l’exploitation et au transport du gaz naturel et de pétrole. Éternels oubliés des enjeux environnementaux et géostratégiques, les peuples indigènes voient leurs conditions de vie totalement bouleversées par cette conquête de l’Arctique. Voyage entre un ancien monde préservé et un nouveau monde industriel en train d’émerger.

    https://www.arte.tv/fr/videos/086954-000-A/russie-arctique-la-nouvelle-frontiere
    #film
    #film_documentaire #géographie_politique

    #transport_maritime #Russie #pétrole #énergie #Sibérie #gaz #minerai #extractivisme #cobalt #nickel #passage_du_Nord-Est #changement_climatique #climat #Baie_d'Huston #hydrocarbures #Yamal #Total #Novatec #Chine #ports #Christophe_de_Margerie #infrastructures #aéroports #investissements #conquête_territoriale #conquête_économique #peuples_autochtones #Nénètses #Nenets #terre #sédentarisation #nomadisme #armée #présence_militaire #force_spéciale_arctique #marine_militaire #militarisation_de_l'arctique #bases_navales #Grand_Nord #économie_polaire #USA #Etats-Unis #Alaska #ressources #Canada #Norvège #OTAN #tourisme #Groenland #croisières #tourisme_de_masse #tourisme

    ping @reka @simplicissimus

  • Une invasion de navires de croisière géants prévue ces prochaines années Marc Renfer - 26 Septembre 2019 - RTS
    https://www.rts.ch/info/economie/10695903-une-invasion-de-navires-de-croisiere-geants-prevue-ces-prochaines-annee

    Des dizaines de navires de croisière géants vont être lancés sur les mers ces prochaines années. Les plus grands bateaux ont doublé de taille en 20 ans. Face aux critiques, l’industrie promet plus d’efficience, sans convaincre les défenseurs de l’environnement.
    Toujours plus de passagers et toujours plus de bateaux. Le tourisme de croisière est porté par une croissance continue depuis les années 80. Mais face aux nuisances - pollution et congestion de touristes en tête - les critiques se multiplient.

    Les carnets de commande des chantiers confirment que les polémiques ne freinent pas le succès commercial. Selon une analyse de la RTS, près de 50 navires de croisière de plus de 100’000 tonneaux de jauge brute (environ 300’000 m3) devraient être mis en service ces 5 prochaines années. De telles échelles étaient encore inédites avant la fin des années 90. La « ville flottante » est désormais devenue la norme.

    Parmi ces futurs mastodontes sont annoncés les 5e et 6e navires de la classe « Oasis » de Royal Carribean. Cette catégorie record accueille déjà le « Symphony of the Seas », actuel plus gros navire de croisière au monde. Il mesure plus de 360 mètres de longueur, 65 de largeur et 70 de hauteur.  Les plus grands navires de croisière ont un volume 4x plus important que le Titanic [DR]

    Chez les « Genevois » de MSC, c’est la gamme « World Class » qui s’apprête également à dépasser une jauge brute de 200’000 tonneaux et transporter près de 7000 passagers dès 2022. En volume, la tour de la RTS y entrerait environ sept fois.

    Plus nombreux, et plus gros
    Preuve de cette accélération hors-norme, il a fallu 20 ans pour construire les premiers 70 navires de croisière de plus de 300’000 m3. Les 70 colosses suivants verront le jour en moins de 10 ans.

    Cette course vers le gigantisme se traduit dans la taille moyenne des navires construits. Sur la période comprise entre 1994 et 1998, la moyenne des plus grands navires de croisière n’atteignait pas les 80’000 tonneaux. Ces cinq prochaines années, elle sera pratiquement de 160’000 tonneaux, soit plus de trois fois le Titanic.

    Pollution pointée du doigt
    Ce développement effraye ceux qui dénoncent la contamination engendrée par le secteur. L’ONG Transport & Environment a publié début juin une étude sur l’émission en oxyde de soufre (SOx) en Europe de la flotte de Carnival Corporation. Résultat : les cheminées du leader mondial du marché auraient expulsé à elles seules dix fois plus de SOx que l’ensemble du parc automobile du continent, soit 260 millions de véhicules.

    La CLIA (Cruise Lines International Association), association faîtière du secteur, a immédiatement réagi en rappelant que les bateaux de croisière ne représentent qu’une infime proportion de la navigation maritime et que ses membres se sont volontairement engagés à réduire les émissions de CO2 de la flotte de 40% d’ici 2030 par rapport à 2008.

    Autre argument du secteur : l’apparition de nouveaux moteurs alimentés au gaz naturel liquéfié (GNL). Là encore, les compagnies peinent à convaincre les environnementalistes, car bien que le GNL dégage beaucoup moins d’oxyde de soufre, il reste une énergie fossile responsable d’émissions de gaz à effet de serre.

    Subsiste un problème incompressible pour lequel aucune solution technique n’existe : des navires toujours plus grands déverseront toujours plus de passagers dans les ports de villes côtières déjà surchargées.

    #tourisme #croisière #croisières #pollution #économie #Venise #Marseille #Bordeaux #méditerranée #navires #CO2 #Transports #Environnement

    • De nouvelles régulations
      L’Organisation maritime internationale (l’OMI) a adopté de nouvelles réglementations en 2018 visant à réduire d’au moins 50% les émissions de CO2 du transport maritime d’ici 2050 par rapport au niveau de 2008.

      La part d’oxyde de soufre dans les carburants sera aussi limitée dès 2020 : elle devra passer de 3,5% actuellement à 0,5%. Pour respecter ces engagements, les compagnies maritimes sont obligées d’opter pour des carburants moins polluants.

      Pour Faig Abrassov, de l’ONG Transport & Environment, des mesures immédiates pourraient être prises. « Il faut abaisser la vitesse des navires et utiliser des carburants moins sales », soutient le spécialiste, qui rappelle que malgré ces nouvelles règles les combustibles des bateaux resteront plus polluants que ceux utilisés par les voitures ou les avions.

  • « Gilets jaunes » : à La Réunion, le mouvement a été « pire qu’un cyclone » Le Figaro avec AFP - 12 Février 2019 - Le figaro

    Particulièrement virulent en fin d’année à La Réunion, le mouvement des « gilets jaunes » a paralysé l’île pendant près de trois semaines : l’impact des blocages et des violences urbaines a été « pire que celui d’un cyclone », estiment les acteurs économiques.

    Au plus fort du mouvement pour protester contre les hausses de prix des carburants, la vie chère et les inégalités, plus d’une vingtaine de barrages routiers bloquaient l’île et un couvre-feu avait été instauré, dans un territoire où 42% de la population vit sous le seuil de pauvreté.

    « Nous devons encore attendre un peu pour avoir plus de visibilité », note Bernard Picardo, président de la Chambre des métiers et de l’artisanat. Mais il estime déjà à 40 millions d’euros les pertes enregistrées par les entreprises artisanales.

    Le seul port marchand ayant été bloqué pendant plusieurs jours, « de nombreux artisans se sont retrouvés sans matière première » et à « cause des barrages de routes, les salariés et les patrons n’ont pas pu aller travailler, des Salons ont été annulés », ajoute-t-il. Pour lui, le mouvement a été « pire qu’un cyclone. On remet vite les choses en place après un cyclone. Ce mouvement social s’est déroulé sur plus de deux semaines, avec des conséquences beaucoup plus dramatiques », lâche-t-il.

    Ibrahim Patel, président de la Chambre de commerce et d’industrie de La Réunion, estime que « sur la totalité des 36.000 entreprises de l’île, il y a eu entre 600 et 700 millions euros de pertes ». Rien que les pertes de stocks, les dégâts matériels dus aux violences urbaines, les loyers impayés sont estimés à plus de 30 millions d’euros. Selon Ibrahim Patel, « les salariés touchés (chômage partiel, activité réduite... ndlr) sont au nombre de 20.900, répartis dans les 3492 entreprises qui ont déclaré des pertes ». « Le commerce a été le secteur le plus touché. Les petites comme les grandes surfaces étaient fermées », rappelle-t-il.

    #La_Réunion #Grève #Grève_générale #Blocage #GiletsJaunes

    • france TV Info
      https://la1ere.francetvinfo.fr/reunion-mouvement-gilets-jaunes-ete-pire-qu-cyclone-economie-679

      Croisières déroutées
      La même morosité est affichée par le secteur du tourisme. Restaurateurs, entreprises de loisirs, loueurs de voitures ou hôteliers, aucun n’a été épargné. « Le plus dur a été pour le secteur sport et nature. Il y a eu zéro réservation pendant les semaines de blocage », souffle le président de l’Ile de La Réunion Tourisme, Stéphane Fouassin.

      « Onze paquebots de croisière transportant 13.000 touristes ont été déroutés », énumère-t-il. Il se souvient de « ces images de touristes, bloqués à l’aéroport ou à pied, tirant désespérément leurs valises vers Saint-Denis » à cause des blocages des routes. « Et nous ne mesurons pas encore l’impact sur les réseaux sociaux et auprès de leurs amis, de leurs proches », commente-t-il.
       
      Aides pour l’agriculture
      « Les agriculteurs n’ont pas pu couper leurs cannes à sucre, les maraîchers n’ont pas pu accéder à leurs champs, les fruits et les légumes pourrissaient. Les éleveurs ont dû réduire la voilure et ne pouvaient pas nourrir les bêtes, les marchés forains ont été annulés, des milliers de litres de lait ont été jetés », égrène Jean-Bernard Gonthier, président sortant de la Chambre d’agriculture et récemment battu aux élections professionnelles.

      « Nous parlons de 8 à 10 millions euros de perte » affirme-t-il. Pour pallier les conséquences de cette crise des dispositifs d’aide ont été mis en place.
       
      20 millions d’euros à venir
      L’Etat a annoncé une série de mesures d’accompagnement, notamment un échéancier dont toutes les entreprises peuvent bénéficier pour le paiement des cotisations fiscales et sociales. La Région a débloqué une enveloppe de six millions d’euros en faveur des très petites entreprises. « Une deuxième enveloppe de 20 millions d’euros suivra. L’aide sera plafonnée à 5.000 euros par entreprise », annonce Ibrahim Patel.

      « L’heure est à la reconstruction » martèle le président de la chambre de commerce. « Mais rien ou presque n’étant réglé, tant en termes de pouvoir d’achat que de luttes contre les injustices. Il faut s’attendre à un autre cyclone, c’est ça qui fait peur », s’inquiète un chef d’entreprise.

      #Croisières #tourisme

  • #Venise n’est pas encore sortie de l’auberge

    Voyage au cœur de la #résistance vénitienne qui s’oppose à la disparition de la vie civique et résidentielle du #centre-ville, touchée par des problèmes de toutes sortes : hautes eaux, grands navires, #tourisme, humidité, loyers hors de prix et manque de #travail. La vie n’est pas un long fleuve tranquille pour les résidents vénitiens, mais plutôt un océan en pleine tempête. Alors, face au silence des institutions, coupables de trop favoriser les grands investisseurs, les Vénitiens s’organisent et réinvestissent les #logements_sociaux. Comment ? En défonçant la porte !


    http://barremag.info/Venise-n-est-pas-encore-sortie-de
    #urban_matter #villes #hébergement

  • Go Wet, Young Man, by Tyler Cowen - Bloomberg View
    https://www.bloomberg.com/view/articles/2016-12-07/seasteading-isn-t-such-a-crazy-idea

    It is sometimes forgotten there is a good deal of de facto seasteading today, in the form of cruise ships. They sail in international waters, are owned by private corporations and the law on board is generated by contract and governed by private arbitration. Plenty of cruise lines and ships compete for business in a relatively unregulated environment, with global business approaching $40 billion a year, in the range of the gross domestic product of countries such as Ghana, Serbia or Turkmenistan. 

    One lesson of current seasteading is that it is not much of a vehicle for political liberty. (…)

    The second and more important lesson is that some of the elderly have started living on cruise ships full-time. A good assisted-living facility might cost $80,000 a year in the U.S., more than many year-long cruises. (Cruising could also be cheaper than living in an expensive neighborhood.)

    #vieux #croisières #offshore #mers #escapism #libertariens #privatisation

  • L’Unesco demande à Venise de bannir les navires de croisière
    http://www.lemarin.fr/secteurs-activites/shipping/25917-lunesco-demande-venise-de-bannir-les-navires-de-croisiere


    Pour l’Unesco, le passage des grands navires de croisière à proximité immédiate de Venise menace son patrimoine architectural.
    Photo : DR

    Le site de Venise classé patrimoine mondial en danger au même titre que les sites antiques de la Syrie ou de la Libye en guerre ? C’est la menace brandie par l’Unesco. En cause, notamment, le passage des grands navires de croisière à proximité immédiate de la Cité des Doges.
    Réuni le 15 juillet en assemblée générale à Istanbul, le comité des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture n’a pas hésité à adresser un véritable ultimatum aux autorités italiennes en leur laissant jusqu’au 1er février 2017 pour présenter un plan de mesures concrètes pour la sauvegarde de Venise et de sa lagune.
    Parmi les attentes prioritaires du comité de l’Unesco, l’interdiction de navigation des grands paquebots à proximité immédiate de la cité lacustre mais aussi celle des pétroliers dans la lagune à destination du port industriel de Marghera.
    L’Unesco suggère également la réduction de la vitesse des petites embarcations à passagers dans les canaux ou encore l’adoption de modèles de coques générant moins de houle.
    Plus largement, et cela ne s’adresse pas uniquement à l’industrie de la croisière qui représente 520 escales de paquebots pour 1,5 millions de passagers, soit 6 % des 25 millions de touristes annuels de Venise, l’Unesco demande aux autorités la mise en place d’un plan de développement touristique durable.
    Les grands navires de croisière naviguant en Adriatique sont toujours autorisés à entrer dans la lagune de Venise et à naviguer le long du canal de la Giudecca jusqu’à la gare maritime. Selon plusieurs études, leur passage déplace du sable et crée des vagues qui fragilisent les pilotis sur lesquels reposent palais et maisons. Mais, pour le moment, les projets de routes alternatives ne se sont pas concrétisés.

    • La résolution de l’Unesco : un tournant historique pour Venise et sa Lagune | Gruppo 25 aprile
      https://gruppo25aprile.org/2016/07/14/la-resolution-de-lunesco-un-tournant-historique-pour-venise-et-sa-la

      La résolution de l’Unesco adoptée à l’unanimité aujourd’hui 14 Juillet 2016 par l’Unesco, crée un environnement comparable à celui qui a entraîné l’adoption de la première Loi spéciale de 1973 sur Venise.

      Le groupe 25Aprile se félicite et salue cette résolution de l’Unesco qui va finalement créer la pression morale nécessaire pour remuer les eaux stagnantes de l’administration locale et nationale.

      Le groupe 25 Aprile lance un appel au gouvernement national, dans la mesure où l’Italie est signataire de la Convention et que c’est à l’Italie de répondre à tout manquement avant le délai fixé par l’Unesco (février 2017) afin d’éviter la honte que représenterait l’inscription de Venise sur la liste des sites du patrimoine mondial de l’humanité en danger : une honte sans précédent dans l’histoire de notre pays.

      Le groupe 25 Aprile souligne comme cela a été fait aujourd’hui lors de la retransmission en mondiovision de la conférence (en webstreaming) que l’Unesco a parlé du risque pour Venise de devenir un simple “village touristique” et d’une administration locale impuissante (“l_ocal powers unable to cope_”) face à la situation actuelle. De par notre propre expérience, nous ne pouvons que confirmer cette affirmation grave mais véridique.

  • A la Dominique, la croisière n’amuse pas - Les blogs du Diplo

    http://blog.mondediplo.net/2013-04-04-A-la-Dominique-la-croisiere-n-amuse-pas

    Un nouveau billet sur Visions carto...

    Quelques coups de boutou [1] derrière le crâne viennent parachever les derniers élans d’une résistance vaine. Le gommier [2] chaloupe sous le poids de l’animal hissé péniblement à bord : un thon jaune d’une cinquantaine de kilos. Les visages se décrispent alors qu’on recouvre le poisson de feuilles de bananier sèches. Les deux pêcheurs relèvent la tête et s’épongent le front. Face à eux, à une quinzaine de kilomètres, se dessine le profil escarpé de l’île caribéenne de la Dominique. Une dizaine de volcans crevant les nuages à plus de 1 000 mètres d’altitude, des mornes aux pentes abruptes, couverts d’une végétation dense, qui tombent à pic dans une mer d’un bleu intense.

    #caraïbe #tourisme #croisières