• Sur la mer

    SCI Galeano

    https://lavoiedujaguar.net/Sur-la-mer

    Mai 2021

    Pensant à ses passagers, comme il se doit, le capitaine Ludwig a recommandé de partir dans l’après-midi du 2. La houle prévue pour le 3 allait faire souffrir sans nécessité les marin·e·s novices. C’est pourquoi le capitaine a proposé d’avancer le départ à 16 heures le deuxième jour du cinquième mois.

    Le sous-commandant insurgé Moisés l’a écouté attentivement et a été d’accord. Ainsi, par ces temps où on a coutume d’utiliser le mot « historique » pour tout et n’importe quoi, c’est la première fois que le zapatisme effectue quelque chose de programmé plus tôt que prévu (en général, on traîne et on commence en retard). Ergo : c’est quelque chose d’historique dans le zapatisme.

    L’Escadron 421 est donc parti le 2 mai 2021 à 16 h 11’30’’. Voici deux rapports différents sur la même étape de la navigation.

    Rapport de l’Escadron 421 au Haut Commandement zapatiste :
    Itinéraire du navire La Montagne. Les heures indiquées correspondent à l’horaire officiel de Mexico (UTC -5).

    2 mai 2021. À 16 h 11’30’’, La Montagne a commencé son voyage à une vitesse d’environ 4 nœuds (1 nœud = 1,852 km/h). À 16 h 21’30’’, elle a mis le cap au sud-sud-est et à 17 h 23’04’’, La Montagne a commencé à virer légèrement à l’est. À 17 h 24’13’’ on a commencé à manœuvrer pour déployer toute sa voilure. (...)

    #Mexique #Cuba #navigation #voilier #zapatistes

  • Socialisme cubain : innovation, sciences et technologie. | Histoire et société

    Dans un article publié dans la revue Annales de l’Académie des sciences de #Cuba, le président de la République Miguel #Díaz-Canel Bermúdez a constaté que, dans notre pays, il est indispensable de disposer d’un système de gestion publique fondé sur la #science et l’innovation, l’un des trois piliers qui étaye cette pratique.

    Il ne peut y avoir de véritables #souveraineté, développement durable et prospérité sans créer des ressources de connaissances et de science, de technologie et d’innovation et s’en saisir, a souligné, dans un article, le président cubain – Photo : Studios Revolución

    Parmi d’autres bases sur lesquelles repose ce système de gestion, Díaz-Canel évoque des expériences de la décennie écoulée, notamment les progrès dans les liens entre la science, l’innovation, la formation de ressources humaines et le développement local ; idem pour les concertations entre la science et le gouvernement afin d’aborder des questions complexes de la plus haute importance, telles la Covid 19 et son extension ultérieure à la souveraineté alimentaire et à l’éducation en matière de nutrition.

    https://histoireetsociete.com/2021/04/23/socialisme-cubain-innovation-sciences-et-technologie

  • #Relations_Internationales #Amérique_latine

    –-De Santiago à Caracas, la main noire de Washington, par Franck Gaudichaud (Le Monde diplomatique, juin 2015)
    http://www.monde-diplomatique.fr/2015/06/GAUDICHAUD/53071

    En Amérique latine, l’ère des coups d’Etat en douce, par Maurice Lemoine (Le Monde diplomatique, août 2014)
    http://www.monde-diplomatique.fr/2014/08/LEMOINE/50711

    Dégel sous les tropiques entre Washington et La Havane, par Patrick Howlett-Martin (Le Monde diplomatique, novembre 2014)
    http://www.monde-diplomatique.fr/2014/11/HOWLETT_MARTIN/50943


    Ce qui attend l’Amérique latine sous la présidence Trump, par Alexander Main (Le Monde diplomatique, janvier 2017)
    http://www.monde-diplomatique.fr/2017/01/MAIN/57004
    #WikiLeaks

    " Les câbles diplomatiques du département d’État révélés par WikiLeaks en 2010 et 2011 peignent un tableau différent : les diplomates américains recourent à des méthodes bien rodées pour affaiblir, récupérer ou éliminer des mouvements politiques gênants — entendre « de gauche »"

    "Le 28 juin 2009, le président du Honduras Manuel Zelaya, proche du Venezuela, était renversé par l’armée. La secrétaire d’État Hillary Clinton refusait de reconnaître le coup d’État, ce qui aurait conduit à suspendre la plupart des aides américaines. Les manœuvres de Washington contribuant à la réussite du putsch ont scandalisé la région (3), sans que cela empêche les États-Unis de soutenir les gouvernements conservateurs qui se sont succédé depuis à Tegucigalpa."

    " Argentine et Brésil ont basculé à droite après douze années de gouvernements progressistes. Chaque fois, l’administration Obama a apporté son concours à ces évolutions : opposition aux prêts des institutions multilatérales accordés à Buenos Aires (rapidement levée après l’arrivée au pouvoir du conservateur Mauricio Macri en 2015) et soutien diplomatique au gouvernement par intérim au Brésil alors qu’une procédure de destitution (controversée) contre la présidente Dilma Rousseff était encore en cours"

    "Nul ne sait quelle sera réellement l’action du nouveau président américain. Depuis le début de la campagne, il s’est montré démagogue et capricieux. Mais la composition de son cabinet éclaire néanmoins la politique probable de son administration"

    "Quid de Cuba ? Toute remise en question de la politique d’ouverture susciterait l’opposition d’une grande partie du monde des affaires, soucieux de profiter d’un nouveau marché"

    " une certitude : la principale menace pour l’hégémonie américaine dans la région proviendra de #Chine"

    #Asie

    #Cuba veut le marché… sans le capitalisme, par Renaud Lambert (Le Monde diplomatique, octobre 2017)
    https://www.monde-diplomatique.fr/2017/10/A/57967

    La Bolivie les yeux vers les flots, par Cédric Gouverneur (Le Monde diplomatique, septembre 2015)
    http://www.monde-diplomatique.fr/2015/09/GOUVERNEUR/53715

    #Commerce_international #Routes_maritimes #Transports #Panama_canal #Chine #Etats-Unis #Amérique_Centrale #Amérique_Latine #Amérique_du_Sud

    Qui a tué Berta Cáceres ?, par Cécile Raimbeau (Le Monde diplomatique, octobre 2016)
    http://www.monde-diplomatique.fr/2016/10/RAIMBEAU/56454
    #Libéralisme #Energie #Privatisations

    "l’oligarchie est la principale bénéficiaire de cet emballement pour la « houille blanche » (l’énergie hydroélectrique), encouragé par les prêts de banques internationales — Banque mondiale, Banque interaméricaine de développement (BID) et Banque centre-américaine d’intégration économique (BCIE) — et les filiales des agences de coopération européennes qui se consacrent au soutien du secteur privé des pays du Sud : la française Proparco (filiale de l’Agence française de développement), l’allemande DEG, la néerlandaise FMO… Ces organismes d’économie mixte n’hésitent pas à s’allier plus ou moins discrètement avec des fonds de pension et des multinationales, à travers des montages complexes."

    –Équateur : De Rafael Correa à Guillermo Lasso en passant par Lenin Moreno
    13 avril par Eric Toussaint
    http://www.cadtm.org/Equateur-De-Rafael-Correa-a-Guillermo-Lasso-en-passant-par-Lenin-Moreno?var_m

    –Fièvre des canaux en #Amérique_centrale, par François Musseau (Le Monde diplomatique, septembre 2014)
    http://www.monde-diplomatique.fr/2014/09/MUSSEAU/50759

    -"Sur l’échiquier géostratégique, le Panamá s’attend à en tirer avantage. Outre son canal, il dispose de six ports, d’un chemin de fer, d’une voie rapide et, avec Colón, de la plus vaste zone de libre-échange du monde après Hongkong. « Plus qu’un couloir, ce chenal est en passe de devenir un grand carrefour logistique », confirme M. Alberto Alemán, ex-directeur du canal, aujourd’hui à la tête de Panamá Pacífico, un complexe de 1 400 hectares où sont installées une centaine de multinationales, à l’est de la capitale. « Il y a ici le seul port avec des terminaux dans les deux océans. C’est un atout crucial. »

    Mais la concurrence s’aiguise, et d’autres projets de raccourci maritime ont vu le jour, avec des degrés d’avancement divers. Le plus simple se situe au nord : le passage du Nord-Ouest, qui relie Pacifique et Atlantique via l’archipel arctique canadien. Avec le réchauffement climatique, cette route glacée pourrait offrir, à terme, un nouvel itinéraire aux navires." ;

    –" le Salvador, le Honduras et le Costa Rica ont évoqué en 2011 la création de voies de passage sur leurs territoires. Début 2012, le Guatemala a créé un organisme, le Couloir interocéanique du Guatemala (CIG), qui prévoit de relier deux ports — à construire — pour un coût de 7,5 milliards de dollars. Il ne s’agit pas là de percement, mais de « canaux secs » acheminant les marchandises d’un porte-conteneurs à un autre par voie ferrée ou routière.

    Depuis la fin des années 2000, un même projet d’un coût similaire existe en Colombie, pays baigné par les deux océans. « En réalité, plus que des canaux secs, il s’agit de réseaux de transports densifiés, commente l’analyste péruvien Luis Esteban Manrique sur le site Infolatam. Avec le désavantage, pour les compagnies maritimes, qu’elles paient cher le chargement et le déchargement des marchandises. » Selon la Banque interaméricaine de développement (BID), une cargaison de 10 000 conteneurs équivaut à 18 trains, ou 5 800 camions. En d’autres termes, il faudrait plusieurs kilomètres de trains pour décharger un seul porte-conteneurs...

    De tous les projets de corridor interocéanique, celui du Nicaragua est de loin le plus ambitieux — et le plus controversé. Car les autorités ont bel et bien l’intention de percer un canal sur près de 300 kilomètres." ;

    –"Alors que le canal panaméen ne peut accueillir les porte-conteneurs de plus de 110 000 tonnes, celui-là permettrait le passage de colosses de métal de 250 000 tonnes mesurant jusqu’à 450 mètres de long. Son tracé, approuvé en juillet dernier, avait déjà été imaginé par les conquistadors espagnols." ;

    –"la concession accordée par Managua à HKND illustre les ambitions stratégiques de Pékin. Selon le site nicaraguayen El Confidencial, derrière M. Wang se cache l’Etat chinois lui-même. Tout comme le projet de canal sec en Colombie, ceux du Guatemala et du Salvador sont financés par la .

    « Il existe un “rêve chinois”, confie un interlocuteur qui souhaite conserver l’anonymat. Celui de contrôler un couloir stratégique par lequel passerait le gros des exportations du pays vers les Amériques. »" ;

    –"Bien qu’ils aient rétrocédé le chenal panaméen, les Etats-Unis dominent son trafic, et les navires battant pavillon nord-américain y bénéficient d’une priorité de passage, ce qui peut retarder sensiblement les autres porte-conteneurs. « Stratégiquement, c’est toujours leur canal, nous assure Miguel Antonio Bernal, professeur de droit constitutionnel à l’université de Panamá. C’est là qu’ils font passer leurs sous-marins ; là qu’ils interviendront militairement dès que leurs intérêts seront contrariés. Même nos autorités l’ont admis. »"

    Routes maritimes des Amériques, par Cécile Marin (Le Monde diplomatique, septembre 2014)
    http://www.monde-diplomatique.fr/cartes/canaux-am-centrale

    Honduras : Le paradis néolibéral des « villes modèles » ne verra pas le jour, par Guillaume Beaulande (Le Monde diplomatique, 29 novembre 2012)
    http://www.monde-diplomatique.fr/carnet/2012-11-29-Honduras
    Passage en force au #Honduras, par Alexander Main (Le Monde diplomatique, janvier 2018)
    https://www.monde-diplomatique.fr/2018/01/MAIN/58277
    #Relations_Internationales_Etats-Unis
    #Etats-Unis_Relations_Internationales

    Verrouillage fiscal en Amérique centrale, par Mikaël Faujour (Le Monde diplomatique, décembre 2015)
    http://www.monde-diplomatique.fr/2015/12/FAUJOUR/54388

    -"Pour Aaron Schneider, chercheur à l’université de Denver, « dans les sociétés contemporaines marquées par une croissante interconnexion et interdépendance, le vrai contrat social est la politique fiscale (2) »." ;
    –"L’ouvrage de l’Institut centre-américain d’études fiscales (3) montre comment l’élite locale a « socialisé les coûts privés à travers la dette publique », organisé l’impossibilité juridique et constitutionnelle de toute réforme fiscale contraire à ses intérêts, ou encore augmenté les impôts indirects (les plus injustes). Avec méthode, elle a ainsi construit une paix néolibérale, quitte à exercer le pouvoir elle-même" ;
    –" Fini la logique de la guerre froide : elles sont passées d’une domination par la coercition et la force à une domination par le consentement "

    Panamá sans les Panaméens, par Allan Popelard & Paul Vannier (Le Monde diplomatique, juillet 2015)
    http://www.monde-diplomatique.fr/2015/07/POPELARD/53193

    Au Nicaragua, que reste-t-il du sandinisme ?, par Bernard Duterme (Le Monde diplomatique, septembre 2016)
    http://www.monde-diplomatique.fr/2016/09/DUTERME/56231

    Nicaragua : intensification des pressions diplomatiques sur Ortega. 17.07.2018
    https://www.lemonde.fr/ameriques/article/2018/07/17/nicaragua-intensification-des-pressions-diplomatiques-sur-ortega_5332483_322

    Le piège de la dépendance se referme sur le Mexique, par James M. Cypher (Le Monde diplomatique, avril 2017)
    https://www.monde-diplomatique.fr/2017/04/CYPHER/57364#Traités_commerciaux_ALENA #ALENA #Libre_Echange #Mexique #Etats_Unis

    Au Mexique, « modernisateurs » d’hier et d’aujourd’hui, par James M. Cypher (Le Monde diplomatique, avril 2017)
    https://www.monde-diplomatique.fr/2017/04/CYPHER/57343
    #Economie

    Nouvelle donne en Amérique latine (Le Monde diplomatique, janvier 2016)
    http://www.monde-diplomatique.fr/2016/01/A/54514
    #Amérique_latine #Amérique_du_Sud

  • Au Gabon, 162 médecins cubains pour « éradiquer les déserts médicaux »
    https://www.lemonde.fr/afrique/article/2021/04/13/au-gabon-162-medecins-cubains-pour-eradiquer-les-deserts-medicaux_6076573_32

    La délégation compte 53 généralistes, 52 spécialistes, 50 infirmiers spécialisés et 7 ingénieurs radiologues et biomédicaux, dont les salaires seront payés par Libreville.Le Gabon a accueilli 162 médecins cubains venus renforcer l’offre de soins et « éradiquer les déserts médicaux », a annoncé, lundi 12 avril, le ministère de la santé. « Ils seront déployés sur l’ensemble du territoire national, dans tous les centres hospitaliers, pour une période de deux ans renouvelable », a déclaré à l’AFP Lionel Ndong Eyeghe, conseiller en communication du ministre de la santé : « Le but est d’éradiquer les déserts médicaux. ».
    La délégation, arrivée dimanche, compte 53 médecins généralistes, 52 spécialistes, 50 infirmiers spécialisés et 7 ingénieurs radiologues et biomédicaux, dont les salaires seront payés par l’Etat gabonais. « Nous avons dans certaines régions des déserts médicaux. […] Avec ces médecins cubains, nous allons renforcer les CHU [centres hospitaliers universitaires] en médecins spécialistes et les départements reculés », a déclaré le ministre de la santé, Guy Patrick Obiang Ndong, à leur arrivée.
    Cette annonce intervient alors que le Gabon fait face à une forte hausse des cas de contamination de Covid-19, qui met le système hospitalier sous tension. Depuis le début de la pandémie, ce pays d’un peu moins de 2 millions d’habitants a annoncé officiellement 20 600 cas, dont 127 décès.
    En juin 2017, le président gabonais, Ali Bongo Ondimba, et son homologue cubain, Raul Castro, avaient signé un accord de coopération. Fierté nationale du régime castriste, les missions médicales cubaines à l’étranger sont aussi devenues l’une des principales sources de revenus du gouvernement de l’île caribéenne, grâce à l’envoi de milliers de soignants dans des dizaines de pays.

    #Covid-19#migrant#migration#cuba#gabon#sante#personnelmedical#medecin#circulationtherapeutique#economie#systemesante

  • Cuba Prioritises Sustainable Water Management in the Face of Climate Challenges | Inter Press Service
    http://www.ipsnews.net/2021/02/cuba-prioritises-sustainable-water-management-face-climate-challenges

    With the construction of aqueducts, water purification and desalination plants, and investments to upgrade hydraulic infrastructure, #Cuba is seeking to manage the impacts of droughts and floods that are intensifying with climate change.

    #eau #eau_douce #eau_potable #infrastructures #désalinisation #climat

  • Linke-Ältestenrat fordert uneingeschränkte Solidarität mit Kuba
    https://www.jungewelt.de/artikel/396400.linke-%C3%A4ltestenrat-fordert-uneingeschr%C3%A4nkte-solidarit%C3%A

    13.2.2021 - Der Ältestenrat der Partei Die Linke fordert in einer Stellungnahme Ältestenrat uneingeschränkte Solidarität mit Kuba:

    Wir, die Mitglieder des Ältestenrates, begrüßen die Position des Koordinierungsrates der AG Cuba Sí bei der Partei Die Linke zum Beschluss des Parteivorstandes vom 23. Januar 2021. Wir danken allen Aktivistinnen und Aktivisten, allen Mitgliedern der AG Cuba Sí und Tausenden SympathisantInnen Kubas für ihre 30jährige Solidarität mit dem revolutionären Prozess Kubas und seinem Streben nach Sozialismus kubanischer Prägung.

    Seit mehr als einem Jahrzehnt wird in Kuba ein gesellschaftlicher Dialog über die vom 7. Parteitag der KP Kubas eingeführten Leitlinien zu Reformen und Umgestaltung geführt. Mit einem Volksentscheid nach einer breiten Debatte in der Bevölkerung hat die kubanische Gesellschaft sich eine neue, sozialistische Verfassung gegeben. Seit über 60 Jahren bekämpfen die USA, von der Invasion in der Schweinebucht bis heute, mit allen Mitteln imperialer Politik die Entwicklung und den sozialistischen Weg Kubas. In all den Jahren galt für viele Zehntausende, von kirchlichen Kreisen bis zu sozialistischen Kräften, ob im Osten oder Westen Deutschlands: »Die Solidarität mit Kuba geht weiter!« Dieser Grundsatz galt und gilt seit der Gründung von Cuba Sí. Der Parteivorstand ignoriert, gewollt oder ungewollt, mit seinem Beschluss die revolutionären Prozesse und die Solidarität mit Kuba, die es in der Linken gibt. Der eigenen so notwendigen Strategiedebatte auszuweichen, Anpassung zu suchen und Kuba belehren zu wollen ist mehr als fehl am Platz. Sich gegen die US-Blockade nur allgemein auszusprechen, Fakten auszublenden und sich in Punkt 5 des PV-Beschlusses vom 23. Januar 2021 an die Seite von Anhängern der abgewählten US-Präsidentschaft Trumps zu stellen, lässt mehr als nur Fragen offen. Es könnte auch ein Einverständnis und ein Zugeständnis für eine angestrebte Identitätsveränderung als linke sozialistische Partei verstanden werden.

    (…) Der im ursprünglichen EmaLi-Antrag (Emanzipatorische Linke, jW) erwähnte Luis Manuel Otero Alcántara, dessen »künstlerische« Betätigung in der letzten Zeit überwiegend darin bestanden hat, die Nationalflagge seines Landes zu besudeln, stellt die Unabhängigkeit des Landes in Frage. Mittlerweile ist durch zahlreiche Aussagen der sogenannten San-Isidro-Aktivisten hinreichend belegt, dass diese »Bewegung« und zahlreiche ihrer Akteure aus den USA finanziert werden. Trotzdem hat das kubanische Kulturministerium mit Vertretern dieser Gruppierungen eine Fortsetzung des im November begonnenen Dialogs vereinbart. Für den 27. Januar war mit drei Vertretern ein Treffen im Ministerium verabredet worden. Unmittelbar vor dem Termin wurde die Fortsetzung des Dialogs allerdings dadurch verhindert, dass plötzlich »Aktivisten« der San-Isidro-Gruppe, abweichend von vorherigen Vereinbarungen, auf einer Teilnahme zu ihren Bedingungen bestanden. (…) Die Behauptung, ein vor allem von KünstlerInnen initiierter Dialog mit dem Kulturministerium wurde von Regierungsseite abgebrochen, ist falsch.

    Ohne politische Analyse, ohne Fakten und Argumentationen eine so grundsätzliche Kursveränderung gegen gültige Beschlüsse der Solidarität und der Bewegung für ein freies, sozialistisches Kuba wenige Tage vor unserem 7. Parteitag stellt uns vor Herausforderungen, die einer Klärung bedürfen. (…) Stärken wir die Solidarität mit Kuba – machen wir Die Linke stark – soll unser Grundsatz bleiben!

    Allemagne #Cuba #gauche #politique #solidarité

  • Une alliance pour un vaccin : Cuba et l’Iran unissent leurs forces pour combattre le COVID-19
    Maziyar Ghiabi | Lundi 1 février 2021 | Middle East Eye édition française
    https://www.middleeasteye.net/fr/opinion-fr/coronavirus-vaccin-iran-cuba-alliance

    Présentation d’un vaccin à l’Institut Finlay de Cuba, le 20 janvier 2021 (AFP)

    En 1959, lorsque Fidel Castro a proclamé le triomphe de la révolution cubaine, sa première promesse a été le socialisme. Sa deuxième promesse a été de faire de Cuba un leader mondial dans le domaine de la science et de la santé.

    Le développement à Cuba d’un vaccin contre le COVID-19 marque la dernière étape en date de cette trajectoire. Et conformément à l’internationalisme de Cuba en matière de santé, cette initiative a trouvé un écho dans le Sud.

    L’Iran et Cuba ont récemment établi un cadre de collaboration prévoyant le développement conjoint du vaccin par l’Institut Pasteur d’Iran et l’Institut cubain Finlay.

    Cette alliance est stratégique pour un certain nombre de raisons. Les deux pays sont soumis à de sévères sanctions américaines, Cuba ayant récemment été ajouté à la liste des « États parrains du terrorisme » du département d’État américain. Le partenariat avec Téhéran représente également un test critique de l’efficacité du vaccin cubain. (...)

    #Cuba-Iran

  • Vaccin Soberana 2. L’exemple cubain malgré un blocus renforcé | L’Humanité
    https://www.humanite.fr/vaccin-soberana-2-lexemple-cubain-malgre-un-blocus-renforce-699406

    Pendant ce temps, dans un petit pays pas très riche et bloqué… :p

    Cuba annonce pour les semaines prochaines la production de 100 millions de doses de vaccin « Souveraineté 02 » et un objectif de vaccination de toute la population avant l’été prochain. Alors que les pays développés comme la France disposant d’industries pharmaceutiques vont acheter ailleurs des vaccins, un pays de dimension modeste, disposant de peu de ressources naturelles, trouve en lui-même la force et les intelligences pour affronter la pandémie. Qui fait mieux ?

    #Cuba #vaccin #santé #covid-19 #coronavirus

  • Vor 60 Jahren, am 3. Januar 1961, brachen die USA ihre Beziehungen zu Kuba ab
    https://www.heise.de/tp/features/Heisse-Krise-im-Kalten-Krieg-5000666.html

    3.1.2021, von Norman Paech - Als die USA am 3. Januar 1961 ihre diplomatischen Beziehungen zu Kuba abbrachen, war ihre Geduld mit dem neuen Regime in Havanna zu Ende. Genau zwei Jahre zuvor, am Neujahrstag 1959, hatte der mafiose Fulgencio Batista die Insel gen Dominikanische Republik verlassen und den Kampf gegen die Rebellen der „Bewegung 26. Juli“, unter ihnen führend Fidel Castro, Raul Castro, Ché Guevara und Camilo Cienfuegos, aufgegeben. Diese zogen wenige Tage später im Triumph in Havanna ein und begannen ohne Umschweife mit der Umsetzung ihres revolutionären Programms.
    ...
    Das Tischtuch zwischen den USA und ihrer einstigen Luxus-Kolonie war endgültig zerschnitten, eine diplomatische Vertretung überflüssig und der Abbruch der Beziehungen im Januar 1961 nur folgerichtig. Denn die neue US-Regierung unter Präsident John F. Kennedy (1961-1963) hatte schon damit begonnen, Exilkubaner und Söldner für eine mögliche Invasion auf der Insel zu trainieren.

    Zwar verkündete Kennedy noch am 12. April, dass er keine Invasion gegen Kuba aus den Vereinigten Staaten zulassen werde. Aber schon drei Tage später, am 15. April, bombardierten B-26-Flugzeuge San Antonio de los Baños, Havanna und Santiago de Cuba. Sie waren die Vorboten der nachfolgenden Invasionstruppe von 15.000 „Patrioten“.

    Fidel Castro hatte immer schon mit einem Überfall gerechnet und bereits im Mai 1960 auf einer öffentlichen Versammlung vor einer Intervention gewarnt. Die Kubaner waren gut vorbereitet, sodass die Invasoren innerhalb von drei Tagen in der „Schweinbucht“, wo sie gelandet waren, geschlagen wurden. Eine herbe Niederlage für den jungen John F. Kennedy zu Beginn seiner Präsidentschaft. Er brauchte ein Jahr und acht Monate sowie 500 Traktoren als Entschädigung, um die 1.113 Gefangenen wieder nach Miami zurückzubringen.

    Aber seine Invasionspläne gab er dennoch nicht auf. Die US-Regierung begriff wohl, dass ein Wirtschaftskrieg mit Blockade und Sanktionen diese revolutionäre Regierung in Havanna nicht stürzen konnte. Sie setzte trotz der blamablen Niederlage in der „Schweinebucht“ auf ihre überlegene Militärmacht, der kein Staat in ihrem „Hinterhof“ standhalten konnte.

    Als am 22. August die CIA von verstärkten Aktivitäten der Sowjets auf Kuba berichtete, kam sogleich der Verdacht auf, dass dies nur Vorarbeiten für die spätere Stationierung von Mittelstreckenraketen sein könnten. Kennedy lud am folgenden Tag seinen engsten Beraterkreis ein, um unter strengster Geheimhaltung die Lage zu analysieren. Das „Problem Kuba“ sollte so schnell wie möglich und gewaltsam aus der Welt geschafft werden.

    Von politisch-diplomatischen Initiativen ist im Beschlussprotokoll mit keinem Wort die Rede. Eindeutig war ein Wendepunkt in der US-amerikanischen Kuba-Politik erreicht. Von diesem Zeitpunkt an kam es zu einer Radikalisierung und Militarisierung. Sieben Wochen vor den ersten Luftaufnahmen und drei Wochen vor dem Entladen der ersten Raketen in kubanischen Häfen begann der Countdown.

    Jetzt war für Washington der Zeitpunkt gekommen, um die sozialistischen Kräfte aus dem politischen Leben Kubas zu verbannen. Mit jeder Ladung neuer Gewehre verschlechterten sich nämlich die Aussichten auf eine erfolgreiche Konterrevolution."2

    Und so beantragte Kennedy Anfang September 1962 beim US-Kongress die Ermächtigung, 150.000 Reservisten einzuberufen mit der offiziellen Begründung, man müsse Berlin schützen. Es war jedoch vollkommen klar, dass diese Reservisten für eine erneute Invasion auf Kuba mobilisiert werden sollten. Denn schon knapp drei Wochen später, am 26. September 1962, ließ er sich vom Kongress in einer „Joint Resolution“ das Recht erteilen, auf Kuba zu intervenieren, wenn von dort aus eine Gefahr für die Sicherheit der USA ausgehen sollte.
    Von der Kennedy-Doktrin zur Kuba-Krise

    Diese Aktualisierung der Monroe-Doktrin sollte als "Kennedy-Doktrin"3 den Geschichtsbüchern überliefert werden, wonach „das Eindringen einer offensiv-bedrohlichen fremden militärischen Macht in Kuba (...) als unmittelbare Bedrohung der Sicherheit der Vereinigten Staaten und Amerikas angesehen“ werden muss.

    Eine offene militärische Intervention hat es seitdem in der Tat nicht mehr gegeben. Aber zahllose Versuche, Fidel Castro zu töten, Anschläge auf Hotel- und Ferieneinrichtungen, um dem Tourismus zu schaden, Sabotageakte und Vernichtung von Ernten, permanente Verletzung der territorialen Integrität – derartige Beziehungen sind alles andere als friedlich und haben die kubanische Gesellschaft nie zur Ruhe kommen lassen.

    Auch der Wirtschaftskrieg hat mit Boykott und Sanktionen nie eine Pause eingelegt und ist unter dem scheidenden US-Präsidenten Donald Trump sogar noch verschärft worden (USA verschärfen Blockade gegen Kuba weiter). Er hat der kubanischen Wirtschaft unermesslichen Schaden zugefügt und die Entwicklung des Landes immer wieder verzögert. Doch eines hat er nicht vermocht: „Die sozialistischen Kräfte aus dem Land zu verbannen“.

    Wenn die USA dennoch – ob mit einer demokratischen oder republikanischen Regierung – ihren Wirtschaftskrieg nicht beenden, so nicht etwa wegen der Hoffnung, doch noch Regierung und System in Kuba zu stürzen, sondern um es nachhaltig zu schädigen und damit seine Strahlkraft auf die anderen Gesellschaften Latein- und Südamerikas zu schwächen.

    Alljährlich wird diese Politik in der UNO als völkerrechtswidrig verurteilt. Das Votum ist fast einstimmig, an der Seite der USA verbleiben nur Israel und der eine oder andere Ministaat, jüngst auch Bolsonaros Brasilien ("Die Ausweisung kubanischer Ärzte in Corona-Zeiten hat viele Menschenleben gekostet"). Eine derart zynische Arroganz der Macht ist nur möglich auf Grund der Schwäche der übrigen Welt und insbesondere der EU.

    #Cuba #USA #histoire #boycott #crise #guerre_froide

  • La #Suisse découvre son « #colonialisme_sans_colonies »

    Les mouvements de contestation contre le racisme « #Black_Lives_Matter », nés aux États-Unis, essaiment en Suisse avec une vigueur surprenante. Pourquoi ?

    L’élément déclencheur a été une vidéo dévoilant la violence extrême d’un officier de police blanc ayant entraîné la mort de l’Afro-Américain George Floyd à la fin du mois de mai dans la ville de Minneapolis, aux États-Unis. Cette vidéo a été relayée sur les réseaux sociaux du monde entier et, à la mi-juin, des milliers de personnes – essentiellement des jeunes – sont descendues dans les rues, y compris dans les villes suisses, pour manifester contre le racisme. Sous le slogan « Black Lives Matter », les manifestations se sont déroulées la plupart du temps de manière pacifique et ont été tolérées par les autorités, moyennant le respect des restrictions en vigueur dans l’espace public pour endiguer le coronavirus.

    La vague de contestation déclenchée en Suisse par un événement international n’est pas étonnante en tant que telle. Ce qui est exceptionnel, c’est plutôt la manière dont le racisme ordinaire vis-à-vis des gens de couleur noire y est devenu un sujet d’actualité brûlant, alors que la Suisse n’a jamais été une puissance coloniale active, ni un pays dans lequel l’autorité publique s’exprime de manière manifestement discriminatoire contre les personnes n’ayant pas la peau blanche.

    « La Suisse n’est pas un îlot à l’abri des problèmes »

    « Il me semble que la génération des jeunes prend de plus en plus conscience que la Suisse n’est, sur ces questions, pas un îlot à l’abri des problèmes », relève l’historien Bernhard C. Schär. « C’est étonnant en réalité, ajoute-t-il, car ces sujets ne sont toujours guère abordés à l’école. » Bernhard C. Schär mène des recherches à l’EPF de Zurich et fait partie d’un groupe d’historiens qui s’efforcent de promouvoir une relecture critique de l’#histoire de la #Suisse_mondialisée.

    Cette vision souvent refoulée de la Suisse trouve toujours plus de résonance. Notamment parce qu’elle tient compte de la réalité : 40 % des personnes vivant en Suisse sont issues de l’immigration. Et 70 % des employés des entreprises suisses travaillent à l’étranger. « L’histoire de la Suisse ne se déroule pas, et ne s’est jamais déroulée, uniquement en Suisse et en Europe. » C’est la raison pour laquelle de moins en moins de personnes se reconnaîtraient dans un récit qui se concentrerait uniquement sur la Suisse dans ses frontières. L’approche plus ouverte du passé de la Suisse fait que l’on tombe automatiquement sur des traces de colonialisme et de #racisme.

    Les Suisses s’en rendent compte aussi dans leur vie quotidienne. D’après un rapport du Service national de lutte contre le racisme, 59 % d’entre eux considèrent le racisme comme un problème important, et 36 % des personnes issues de l’immigration vivant en Suisse ont subi des discriminations au cours des années analysées (entre 2013 et 2018), principalement dans un contexte professionnel ou lors de la recherche d’un emploi.

    À cela s’ajoute le fait que pour les jeunes Suisses, il est aujourd’hui normal d’avoir des camarades d’une autre couleur de peau. Et la « génération YouTube » approfondit aussi le sujet du racisme grâce aux médias sociaux. Les clips d’animateurs de télévision noirs américains comme Trevor Noah, né en Afrique du Sud d’un père suisse immigré, trouvent également un public en Suisse. Cela stimule le besoin de s’emparer de la brutale agression raciste ayant eu lieu aux États-Unis pour s’interroger sur la situation en Suisse, d’autant plus que le pays compte également des cas de violences policières. En 2018, par exemple, un homme noir est décédé à Lausanne d’un arrêt respiratoire après que des policiers l’ont plaqué au sol.

    Des #monuments contestés

    En Suisse, un grand nombre de monuments historiques sont susceptibles d’attiser les colères antiracistes. Par exemple, les statues érigées en l’honneur de pionniers de l’économie ou de scientifiques suisses dont les implications dans la pratique coloniale de l’exploitation ont longtemps été niées. Comme le négociant neuchâtelois #David_de_Pury, qui fit fortune à la cour portugaise au XVIIIe siècle notamment grâce au #trafic_d’esclaves et qui légua ses biens à la ville de #Neuchâtel où il a sa statue en bronze. Après les manifestations « Black Lives Matter », des militants antiracistes ont barbouillée celle-ci de peinture rouge sang et lancé une pétition pour qu’elle soit déboulonnée.

    Longtemps larvée, la controverse autour du brillant glaciologue Louis Agassiz, qui développa au XIXe siècle une théorie raciste avec laquelle les États-Unis légitimèrent la discrimination de leur population noire, a repris de l’ampleur. En Suisse, un sommet montagneux porte le nom du savant à la frontière entre les cantons de Berne et du Valais. Un comité emmené par l’historien Hans Fässler demande depuis 15 ans qu’il soit rebaptisé. Les trois communes concernées s’y opposent toutefois fermement.

    Des accusations sont également portées contre la figure d’Alfred Escher, pionnier de l’économie zurichois. Sa famille, largement ramifiée, possédait des plantations à Cuba, où travaillaient des esclaves. Et même Henri Dunant, qui fonda le Comité international de la Croix-Rouge, s’était livré avant cela à des activités coloniales. À Sétif, en Algérie, il avait fondé une société financière pour un producteur de céréales genevois, apprend-on dans l’ouvrage « Postkoloniale Schweiz » (La Suisse post-coloniale, non traduit), publié par des historiennes suisses.

    Ce même ouvrage montre que si de riches entrepreneurs profitèrent du « colonialisme sans colonies » de la Suisse, ce fut aussi le cas de citoyens des classes moyenne et inférieure de la société. Par exemple, les mercenaires qui se sont battus dans les colonies françaises au sein de la Légion étrangère. Vu sous cet angle, l’héritage de la contribution suisse au colonialisme, longtemps nié, devient un sujet allant bien au-delà de l’éventuel déboulonnage des statues.

    Alimenté par les mouvements de protestation, le débat sur la manière dont un racisme structurel d’État impacte la vie des Noirs aujourd’hui en Suisse est plus récent. La majorité des personnes qui s’expriment publiquement indiquent que le profilage racial – soit les contrôles au faciès et les soupçons de la police et des autorités fondés sur la couleur de la peau et des cheveux – fait partie de leur quotidien. Un rapport de l’ONU reproche à la Suisse d’en faire trop peu contre le profilage racial.

    L’artiste Mbene Mwambene, originaire du Malawi et vivant à Berne, dit que le racisme qu’il rencontre en Suisse est, contrairement aux États-Unis, plutôt « caché » et traversé par des stéréotypes contradictoires. D’une part, relate-t-il, on attend de lui qu’en tant qu’Africain, il sache très bien danser. D’autre part, il est souvent arrêté et fouillé pour vérifier qu’il ne détient pas de drogue.

    Les autorités policières suisses contestent avoir recours au profilage racial. Avant d’entrer en fonction, les policiers suivent en Suisse une formation de base de deux ans pendant laquelle ils sont confrontés aux questions des jugements de valeur et du respect des droits humains. Les contrôles au faciès sont un thème systématiquement abordé dans la formation des policiers, confirme par exemple le chef de la police saint-galloise Fredy Fässler (PS).

    Les intellectuels de couleur vivant en Suisse ont clairement contribué à la montée en puissance des débats sur le racisme en Suisse. Ils se sont fédérés et ont mis en avant des personnalités qui parviennent à faire entrer dans le débat public la réalité du racisme qu’elles subissent au quotidien. Des docteures en sciences comme l’anthropologue afro-suisse Serena Dankwa sont régulièrement interviewées par les médias publics. Un point central de l’argumentation de cette dernière trouve toujours plus d’écho : elle invite à reconnaître enfin le lien entre l’ancienne vision coloniale raciste de l’Afrique, toujours répandue y compris en Suisse, et les discriminations systématiques d’aujourd’hui, qui touchent toutes les personnes de couleur.

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    David De Pury (1709–1786)

    L’ascension économique du Neuchâtelois David De Pury se fit au Portugal, où il se livra tout d’abord au commerce de diamants avec le Brésil avant de prendre part à la traite des esclaves à grande échelle. La compagnie de transport « Pernambuco e Paraiba », dont il était actionnaire, déporta entre 1761 et 1786 plus de 42 ?000 Africains capturés. En 1762, David De Pury fut appelé à la cour du roi du Portugal. Il légua son immense fortune à la ville de Neuchâtel. Celle-ci s’en servit pour construire les bâtiments qui lui confèrent aujourd’hui son caractère particulier.
    Louis Agassiz (1807–1873)

    Au début de sa carrière, le Fribourgeois Jean Louis Rodolphe Agassiz se consacra à l’étude des glaciers et des fossiles de poissons. Après son déménagement aux États-Unis (en 1846), il devient un professeur très en vue à l’université de Harvard. Ce qui pose problème, ce sont les théories racistes que Louis Agassiz développa et promut aux États-Unis. S’étant donné pour mission de prouver scientifiquement l’infériorité des esclaves noirs, il les décrivait comme une « race corrompue et dégénérée ». Il devint un défenseur véhément et influent de la ségrégation raciale.
    Alfred Escher (1819–1882)

    Le zurichois Alfred Escher, leader économique, pionnier du chemin de fer, fondateur du Crédit Suisse et politicien, eut une influence inégalée sur le développement de la Suisse au XIXe siècle (il est ici portraituré en tant que président du Conseil national en 1849). De son vivant déjà, sa famille fut accusée de profiter de l’esclavage. Les choses se sont clarifiées avec la publication de recherches historiques en 2017 : la famille Escher possédait une plantation de café à Cuba, où des esclaves surveillés par des chiens travaillaient 14 heures par jour.

    https://www.revue.ch/fr/editions/2020/05/detail/news/detail/News/la-suisse-decouvre-son-colonialisme-sans-colonies
    #colonialisme #colonisation #résistance #mémoire #Louis_Agassiz #Alfred_Escher #Cuba #esclavage #plantations #Henri_Dunant #Sétif #Algérie #mercenaires #Légion_étrangère #Brésil #diamants #Pernambuco_e_Paraiba #Crédit_Suisse #café

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    Ajouté à la méaliste sur la Suisse coloniale :
    https://seenthis.net/messages/868109

    ping @cede

  • L’Assemblée générale plaide pour une action globale et coordonnée face à la #pandémie de #Covid-19 | ONU Info
    https://news.un.org/fr/story/2020/09/1077072

    Le texte de la résolution soumis par le Président de l’Assemblée générale a été adopté par 169 voix pour, 2 voix contre (#Etats-Unis et Israël) et 2 abstentions (Ukraine et Hongrie).

    L’ONU n’explique pas que l’opposition est due au fait que le non-respect du droit international par les #Etats-Unis a été clairement énoncé. Et par qui !
    https://news-24.fr/lassemblee-des-nations-unies-approuve-la-resolution-sur-la-gestion-de-la-pandemie-2/amp

    #Cuba a réussi à modifier un paragraphe de la résolution qui appelait à l’origine à [“ lever tous les obstacles qui empêchent les nations d’accéder aux technologies et produits médicaux. »]

    Par un vote de 132 voix contre 3, l’Assemblée a amendé la résolution pour exhorter l’Assemblée à exhorter tous les pays « à s’abstenir de promulguer et d’appliquer des mesures économiques, financières ou commerciales unilatérales incompatibles avec le droit international et la Charte des Nations Unies et qui empêchent la pleine réalisation du développement économique et social, en particulier dans les pays en développement .”

    Tandis que les propres amendements des Etats-Unis ont été rejetés avec la même quasi-unanimité,
    https://www.timesofisrael.com/un-assembly-approves-pandemic-resolution-despite-objections-from-us-israel/#gs.flin9n

  • #Cuba veut son #vaccin contre le #Covid-19
    https://www.rfi.fr/fr/am%C3%A9riques/20200824-cuba-veut-son-vaccin-contre-le-covid-19

    Cuba a lancé ce lundi la phase de test clinique d’un vaccin élaboré par l’institut Finlay. Plus de 600 personnes vont participer à cette expérimentation dont les résultats sont prévus pour février prochain. Jusqu’à aujourd’hui Cuba est parvenu à contenir l’épidémie avec un total de 3 717 contaminations et 91 décès. Et ce vaccin en phase de test est donc avant tout pour Cuba une façon de prouver que le pays est souverain dans sa lutte contre le coronavirus.

  • US-Blockade -Google löscht Kuba
    https://www.jungewelt.de/artikel/384780.us-blockade-google-l%C3%B6scht-kuba.html

    22.8.2020 Volker Hermsdorf - US-Techkonzern schaltet Kommunikationskanäle Havannas ab. Unliebsame Inhalte sollen weltweit zensiert werden

    Während die US-Agentur USAID Millionen Dollar für neue internationale Medienkampagnen zur Destabilisierung Kubas ausgibt, zensiert Washington zugleich unbequeme Informationen von der Insel. Der US-Technologiekonzern Google LLC hat am Donnerstag (Ortszeit) die Youtube-Konten mehrerer kubanischer Medien geschlossen. Unter Berufung auf die US-Blockade hat das Unternehmen alle aktuellen und archivierten Inhalte des Zentralorgans der Kommunistischen Partei Kubas, Granma, des weltweit ausstrahlenden Fernsehsenders Cubavisión Internacional sowie der Informationssendung »Mesa Redonda« gelöscht. Dadurch wurde auch der Zugriff auf das Trackingtool Google Analytics und die cloudbasierte Plattform Google Play verhindert, berichtete das Onlineportal Cubadebate.

    Der Konzern begründete seine Maßnahme in einer Notiz mit der bereits seit 60 Jahren gegen die Insel verhängten Wirtschafts-, Handels- und Finanzblockade. Google unterliege den US-Exportgesetzen und die Regierung in Washington betrachte es als Export, wenn Software oder Inhalte von kubanischen Servern außerhalb dieses Landes heruntergeladen werden können. Nach US-Gesetzen sei auch die Übertragung von Google-Play-Anwendungen in Länder, gegen die Sanktionen verhängt wurden, verboten. Infolgedessen blockiere Google Downloads in diesen Ländern. »Damit ist klar, dass die US-Blockade, die sich auf alle Bereiche in Kuba erstreckt, auch als Rechtfertigung dafür dient, unliebsame Inhalte zu zensieren«, kritisierte Cubadebate.

    Die Granma bezeichnete die Kontosperrungen als »Aggression gegen wichtige kubanische Kommunikationskanäle«. Am selben Tag informierte der staatliche Fernsehsender Venezolana de Televisión (VTV) in Caracas darüber, dass Google auch drei VTV-Konten auf Youtube gelöscht hat, darunter jenes, auf dem alle VTV-Programme gezeigt werden. Der Sender verwies auf den zeitlichen Zusammenhang mit dem Vorgehen gegen kubanische Medien und erklärte seine Solidarität mit den von Washington zensierten Kollegen auf der Insel.

    Es ist nicht das erste Mal, dass US-Konzerne kubanische Medien behindern. 2019 blockierte Twitter die Konten von Cubadebate, der Zeitung Juventud Rebelde, des kommunistischen Jugendverbandes »Unión de Jóvenes Comunistas« und der Sendung »Mesa Redonda«. Google hatte bereits 2011 den später wieder eingerichteten Cubadebate-Kanal auf Youtube abgeschaltet. Zugleich finanziert Washington zunehmend »unabhängige Journalisten«. Kurz vor dem jüngsten Angriff hatte die dem US-Außenministerium unterstehende Agentur für Internationale Entwicklung (USAID) drei Millionen US-Dollar für »NGO und Journalisten« zur Verfügung gestellt, die über »die Ausbeutung kubanischer Beschäftigter und Ärzte« berichten.

    Propaganda und Zensur sind zwei Seiten derselben Medaille. Granma wies darauf hin, dass ihr gelöschter Kanal unter anderem Hintergrundinformationen über Maßnahmen zur Eindämmung der Covid-19-Pandemie in Kuba enthalten habe. Cubadebate äußerte den Verdacht, dass der Öffentlichkeit Erfolge Kubas im Kampf gegen die Pandemie vorenthalten werden sollen. So sei der über mehr als 19.000 Abonnenten verfügende Kanal der beliebten Fernsehsendung »Mesa Redonda« genau an dem Tag gesperrt worden, als ein Programm über den Beginn klinischer Studien eines in Kuba entwickelten Impfstoffkandidaten mit dem Namen »Soberana« ausgestrahlt wurde.

    #Cuba #USA #internet #Google #impérialisme

  • Cuba : le secret de l’île bio - ARTE Reportage - Regarder le documentaire complet | ARTE
    https://www.arte.tv/fr/videos/089553-000-A/cuba-le-secret-de-l-ile-bio
    https://api-cdn.arte.tv/api/mami/v1/program/fr/089553-000-A/940x530

    Aujourd’hui, plus de 4000 exploitations agricoles urbaines produisent 1,5 millions de tonnes de légumes, sans pesticides ni engrais chimiques. Au début des années 1990, lors l’effondrement de l’Union soviétique, Cuba perd brutalement son principal fournisseur de pesticides. Pour éviter la famine, Cuba n’a d’autre choix que de développer des alternatives naturelles réduisant quasiment à zéro le recours aux produits chimiques.
    Résultat : les abeilles sont en pleine forme. Partout dans le monde, les apiculteurs se plaignent de perdre 20 à 30% de leur population d’abeilles chaque hiver. Ce n’est pas le cas à Cuba. L’île produit un miel garanti sans pesticide, qui s’exporte dans le monde entier. Cuba, malgré ses pénuries, fait figure d’exception... Trente ans sans pesticides démontrent, avec éclat, qu’une autre voie est possible. Dans les prochaines décennies, peut-être ne viendra-t-on plus à Cuba pour ses cigares, mais pour son miel…

    #agriculture #Cuba

  • Face au Covid et au désert médical en Martinique, des médecins cubains arrivent | Le HuffPost
    https://www.huffingtonpost.fr/entry/face-au-covid-et-au-desert-medical-des-medecins-cubains-arrivent-en-m

    Réclamés depuis plusieurs années par certains élus locaux face au manque de spécialistes sur l’île, leur arrivée a été rendue possible dans le cadre de la crise sanitaire, après signature en mars d’un décret gouvernemental autorisant l’intervention de médecins cubains dans certains territoires d’Outre-mer (Guyane, Martinique, Guadeloupe, Saint-Martin, Saint-Barthélemy, Saint-Pierre-et-Miquelon) pour renforcer les équipes locales.
    Leur mission en Martinique, qui durera trois mois, servira à couvrir certaines spécialités dont la pneumologie, l’infectiologie, la radiologie ou encore la médecine d’urgence, selon les autorités martiniquaises. Ces médecins pourront aussi aider à lutter contre l’épidémie de coronavirus.
    Cette “brigade” compte un pneumologue, deux spécialistes en médecine interne, un infectiologue, deux anesthésistes, trois radiologues, deux néphrologues, un hématologue, un urgentiste, un chef de brigade et un directeur administratif. Les médecins ont effectué un contrôle de température avant d’être accueillis notamment par le président de la collectivité territoriale Alfred Marie-Jeanne. Ils seront confinés pendant une semaine, avant de pouvoir prendre leur poste. Il leur sera ensuite dispensé des cours intensifs de langue française. “Nous vivons un moment historique”, a déclaré Alfred Marie-Jeanne. “La venue en Martinique pour la première fois d’une brigade médicale de Cuba symbolise ce que la Caraïbe a de plus grand en fraternité... Saint-Martin et la Guyane nous ont déjà contactés pour s’inscrire dans la même démarche que nous”. La France devient donc le troisième État européen après l’Italie et Andorre, à recevoir l’aide directe de professionnels de santé cubains. L’île socialiste a mis en place de longue date l’exportation de services médicaux, qui constitue l’un des moteurs de son économie.Leur mission en Martinique vise à “faciliter les échanges de pratiques entre les équipes médicales de Martinique et leurs homologues cubains dans le contexte international de la gestion du Covid-19”, et à “modéliser une coopération médicale plus active au sein de la Caraïbe”, a indiqué la CTM dans un communiqué.

    #Covid-19#migrant#migration#cuba#france#martinique#guyane#caraïbe#sante#personnelsoignant#coopérationinternationale#sante

  • #Cuba : le secret de l’île #bio | ARTE Reportage - YouTube
    https://www.youtube.com/watch?v=_7QaEC9wjpQ

    Aujourd’hui, plus de 4000 exploitations agricoles urbaines produisent 1,5 millions de tonnes de légumes, sans pesticides ni engrais chimiques. Au début des années 1990, lors l’effondrement de l’Union soviétique, Cuba perd brutalement son principal fournisseur de pesticides. Pour éviter la famine, Cuba n’a d’autre choix que de développer des alternatives naturelles réduisant quasiment à zéro le recours aux produits chimiques.

    #agriculture #permaculture #maraichage

  • Heroes of Lombardy arrive back in Cuba - Asia Times
    https://asiatimes.com/2020/06/pandemic-heroes-of-lombardy-arrive-back-in-cuba

    They may be among the bravest men and women of our time.A brigade of Cuban doctors, sent into the Covid-19 hell of Lombardy, where the dead bodies of victims stacked up so greatly, they had to be removed by special truck convoys.To say the world owes a debt of gratitude to this amazing group of people, is an understatement. In short, these modern-day heroes, this brigade of Cuban doctors who served for more than two months in the fight against Covid-19 in Lombardy, the region of Italy most affected by the pandemic, returned Monday to Havana, where Cuban President Miguel Díaz-Canel welcomed them personally, On Cuba News reported.The 52-member health brigade, which is part of the Henry Reeve internationalist contingent ― specializing in disasters and serious epidemics ― was the first to leave Cuba to assist in controlling the pandemic at the request of the Italian authorities

    #Covid-19#migrant#migration#italie#cuba#aideinternationale#personnelsoignant#sante#medecin

  • Chroniques du déconfinement (3)
    http://anarlivres.free.fr/pages/nouveau.html#deconf3

    5 juin : après le déconfinement, la vie reprend… en pire souvent. Pour faire repartir la machine économique (et leurs profits), les puissants sont prêts à tout, à oublier la crise écologique et le pourquoi de cette épidémie. Subventionnons les constructeurs automobiles et les compagnies d’aviation, continuons la déforestation, remettons en question les lois environnementales et sociales… pour aller encore plus vite dans le mur. Alors qu’il faudrait profiter de la situation pour dire stop et réfléchir aux solutions… Bien sûr, l’important n’est pas le bien-être du plus grand nombre mais le profit de quelques-uns ! La défense de l’environnement était déjà mal barrée avant le Covid-19, le film documentaire Planet of the humans (« Planète des humains », 2020, 100 min, sous-titré en français, à visionner) nous (...)

    #éditions #livres #Cuba #anarchisme #écologie

  • Au Brésil, l’épidémie de coronavirus permet le retour au travail des médecins cubains
    https://www.lemonde.fr/international/article/2020/05/15/au-bresil-l-epidemie-de-coronavirus-permet-le-retour-au-travail-des-medecins

    En ce début mai, comme plusieurs centaines d’autres docteurs originaires de l’île caribéenne, et en pleine pandémie due au coronavirus – qui avait fait presque 14 000 morts au jeudi 14 mai –, Maria Ochoa a pu réintégrer le célèbre programme social « Mais Medicos » (« plus de médecins ») qui, grâce à l’envoi de milliers de médecins étrangers, pour l’essentiel cubains, a permis d’offrir des soins basiques aux populations des régions les plus pauvres du Brésil. Le programme fut lancé avec succès en 2013 par la gauche du Parti des travailleurs (PT) au pouvoir. Mais tout change en novembre 2018. En conflit ouvert avec le nouveau président d’extrême droite Jair Bolsonaro, La Havane met brutalement fin à sa participation à « Mais Medicos ». Environ 8 300 Cubanos travaillant au Brésil se retrouvent sans emploi et interdits d’exercer. Quelque 1 800 d’entre eux ne repartiront pas chez eux.

    #Covid-19#migration#migrant#Cuba#Brésil#médecins-étrangers#pandémie#coronavirus#coopération

  • Contextualizing Coronavirus Geographically

    Contextualizing Coronavirus Geographically

    Knowing Birds and Viruses – from Biopolitics to Cosmopolitics (Pages: 192-213)

    Mapping microbial stories: Creative microbial aesthetic and cross‐disciplinary intervention in understanding nurses’ infection prevention practices

    Biosecurity and the topologies of infected life: from borderlines to borderlands

    Mapping careful epidemiology: Spatialities, materialities, and subjectivities in the management of animal disease

    The tactile topologies of Contagion

    The spatial anatomy of an epidemic: #influenza in London and the county boroughs of England and Wales, 1918–1919

    The tyranny of empty shelves: Scarcity and the political manufacture of antiretroviral stock‐outs in South Kivu, the Democratic Republic of the Congo

    The strange geography of health inequalities

    Maintaining the sanitary border: air transport liberalisation and health security practices at UK regional airports

    For the sake of the child: The economization of reproduction in the #Zika public health emergency

    The avian flu: some lessons learned from the 2003 #SARS outbreak in Toronto

    Airline networks and the international diffusion of severe acute respiratory syndrome (SARS)

    Indeterminacy in‐decisions – science, policy and politics in the BSE (#Bovine_Spongiform_Encephalopathy) crisis

    Biosecure citizenship: politicising symbiotic associations and the construction of biological threat

    The Spatial Dynamics of Epidemic Diseases in War and Peace: #Cuba and the Insurrection against Spain, 1895–98

    Pandemic cities: biopolitical effects of changing infection control in post‐SARS #Hong_Kong

    Biosecurity and the international response to HIV/AIDS: governmentality, globalisation and security

    Portable sequencing, genomic data, and scale in global emerging infectious disease #surveillance

    Disease, Social Identity, and Risk: Rethinking the Geography of AIDS

    Who lives, who dies, who cares? Valuing life through the disability‐adjusted life year measurement

    (Global) health geography and the post‐2015 development agenda

    When places come first: suffering, archetypal space and the problematic production of global health

    After neoliberalisation? Monetary indiscipline, crisis and the state

    Humanitarianism as liberal diagnostic: humanitarian reason and the political rationalities of the liberal will‐to‐care

    In the wake: Interpreting care and global health through #Black_geographies

    Avian influenza and events in political biogeography

    ‘We are managing our own lives . . . ’: Life transitions and care in sibling‐headed households affected by AIDS in Tanzania and Uganda

    https://rgs-ibg.onlinelibrary.wiley.com/doi/toc/10.1111/(ISSN)1475-4959.contextualizing-coronavirus-geographica

    #géographie #coronavirus #covid-19 #pandémie #épidémie #biopolitique #cosmopolitique #contagion #histoire #inégalités #frontières #aéroports #aviaire #Hong-Kong #HIV #AIDS #SIDA #Tanzanie #Ouganda #revue

    ping @reka @simplicissimus