• Cuba’s Urban Farming Revolution: How to Create Self-Sufficient Cities | Thinkpiece | Architectural Review

    https://www.architectural-review.com/essays/cubas-urban-farming-revolution-how-to-create-self-sufficient-cities/8660204.article

    Havanas’s unique agricultural infrastructure emerged from punishing trade sanctions following the fall of the USSR but today provides an exemplary precedent that could be applied worldwide

    When Cuba found itself abruptly cut off from trade with the Soviet bloc in 1989, the country entered into an economic crisis of unprecedented severity. Already sidelined from international trade due to US embargoes, Cuba became, almost overnight, a country detached from the rest of the world. In the years that followed, the tiny island nation struggled to export sugar and citrus fruits for more critical imports: the cereals, corn and meat that had become the staples of the Cuban diet. This was the beginning of Cuba’s food crisis, a period in which residents lost, on average, access to one third of their daily calories, the government instituted a peacetime austerity programme for food rationing, and most Cubans experienced widespread, inescapable hunger.


  • Guantanamera, AfroCubism, 2010
    https://www.youtube.com/watch?v=jJTpyOENS0U

    AfroCubism - Wikipedia
    https://en.wikipedia.org/wiki/AfroCubism

    The idea behind AfroCubism was the original concept for the Buena Vista Social Club album of 1997 which featured many of the same Cuban musicians. This original concept however, was thwarted when the Cuban visas for the Malian musicians were delayed in the post and producer Nick Gold instead called on the services of Ry Cooder whom he had recorded with Ali Farka Touré for the 1994 World Circuit release, Talking Timbuktu. The album captures the rhythmic and melodic patterns which are common to traditional West African and Afro-Cuban music. The musicians involved in AfroCubism already had successful careers through participation in the Buena Vista Social Club or as solo artists. The project has subsequently toured around the world as a successful live show.


  • À Cuba, les abeilles sont en excellente santé… grâce à l’abolition des pesticides | Daily Geek Show
    https://dailygeekshow.com/cuba-abeilles-sante

    Si #Cuba peut se vanter de produire les meilleurs cigares au monde, le pays peut également revendiquer ses pratiques écoresponsables. En effet, depuis le début des années 1990, Cuba a banni l’utilisation de #pesticides de ses cultures, ce qui a une incidence non négligeable sur la qualité des produits locaux. Plus particulièrement sur la santé des abeilles, dont la qualité du #miel biologique en fait une des richesses du pays.

    Quand il n’y aura plus de pollinisation ici on pourra toujours demander l’asile économique à Cuba.

    #abeilles #apiculture


  • Les cultures afro-cubaines

    Patrice Banchereau

    https://lavoiedujaguar.net/Les-cultures-afro-cubaines

    Les cultures afro-cubaines, que l’on qualifie à Cuba de « folkloriques » et en Occident de « traditionnelles », furent jusqu’à la fin du XIXe siècle celles des esclaves, puis au XXe siècle celles de leurs descendants. Elles sont aujourd’hui celles de tous les Cubains qu’ils soient noirs, blancs ou métis. On peut les qualifier de « créoles » tant elles se sont transformées, séparées de la matrice africaine, et sont devenues rapidement spécifiquement cubaines. Le terme « afro-cubain » peut prêter à confusion, puisqu’aux États-Unis (et par la suite en Europe) on l’a utilisé — et on l’utilise encore de manière erronée — pour qualifier les musiques « blanches » de Cuba, son, charanga et toutes leurs déclinaisons qui donneront naissance dans les années 1970 à la « salsa » qui est de toute la Caraïbe et sans doute née à New York, elle aussi de mélanges. Dans la musique afro-cubaine point d’instruments à cordes ni à vent, ni guitares, ni pianos, ni cuivres, ni contrebasses : de la percussion (principalement des tambours), du chant et de la danse. (...)

    #Cuba #Afrique #cultures #traditions #cultes #esclavage #religions #spiritisme #rumba #comparsa


  • La prison de Guantanamo fait face au vieillissement de ses prisonniers afp/ebz - 26 Mai 2018 - RTS
    http://www.rts.ch/info/monde/9598574-la-prison-de-guantanamo-fait-face-au-vieillissement-de-ses-prisonniers.h

    Quand ils sont arrivés à Guantanamo, ils étaient des combattants dans la force de l’âge, capturés peu après les attentats du 11 septembre 2001. Plus de 15 ans plus tard, les détenus ont vieilli, et la prison doit s’adapter.

    Cette semaine, la Maison Blanche s’est rendue à l’évidence : en l’absence de volonté politique de régler la situation des 40 derniers prisonniers de Guantanamo, certains d’entre eux risquent d’y finir leurs jours.

    « Le centre de détention pour les détenus de grande valeur connaît des problèmes structurels et des pannes de système qui, si on ne les règle pas, pourraient représenter un risque pour les gardiens et les détenus », a indiqué la Maison Blanche dans une lettre aux élus du Congrès pour leur demander des fonds supplémentaires pour Guantanamo.

    « Il ne répond pas non plus aux besoins d’une population qui vieillit », précise le document.

    Pas d’information sur les détenus
    Le Pentagone ne publie pas d’informations sur les détenus de Guantanamo mais certains documents publiés par WikiLeaks et le New York Times permettent d’en savoir un peu plus sur eux.

    L’âge moyen des prisonniers est de 46 ans et demi. Le plus âgé est le Pakistanais Saifullah Paracha, qui aura 71 ans en août.


     #guantanamo #torture #etats-unis #prison #usa #cuba #us #terrorisme #guantánamo #cia #états-unis #prisons #vieillissement #personnes_âgées #hospice #fin_de_vie #maltraitance #civilisation #camp_de_concentration #camps #Histoire

    Adaptation des espaces
    «  Certains des espaces destinés aux rencontres avec les avocats sont maintenant équipés de rampes pour chaises roulantes », indique l’avocat d’un détenu. Des poignées ont été installées dans les toilettes pour aider les prisonniers à se relever.

    Le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) visite Guantanamo environ quatre fois par an pour s’assurer que la prison répond aux critères internationaux et pour évaluer la façon dont les prisonniers sont traités.

    « Nous sommes activement engagés dans un dialogue avec les autorités américaines » sur les besoins médicaux des détenus, indique à l’AFP un porte-parole du CICR à Washington, Marc Kilstein.

    Les détenus âgés souffrent fréquemment de maladies chroniques qui peuvent être exacerbées par le confinement : insuffisances cardiaques, diabète, maladies du foie, problèmes cognitifs.


  • Pentagon Estimated 18,500 U.S. Casualties in #Cuba Invasion 1962, But If Nukes Launched, “Heavy Losses” Expected

    https://nsarchive2.gwu.edu/NSAEBB/NSAEBB397

    Pentagon Estimated 18,500 U.S. Casualties in Cuba Invasion 1962, But If Nukes Launched, “Heavy Losses” Expected
    Gen. Taylor Proposed Major Retaliation if Cubans “Foolhardy” Enough to Try to Repel U.S. Invasion with Nuclear Weapons
    But Taylor Warned There Would Be “No Experience Factor Upon Which to Base an Estimate of Casualties”
    Pentagon Accountants Estimated Missile Crisis Cost $165 Million Dollars, Over $1.4 Billion in Current Dollars
    National Security Archive Electronic Briefing Book No. 397

    Posted - October 16, 2012


  • PLANETA MUSICAL
    El programa de las Músicas del Mundo, nuestras músicas.
    Para separar la salsa de la cebolla y el grano de la paja.
    https://fr.ivoox.com/fr/podcast-planeta-musical_sq_f1422096_1.html

    Si tu connaissais ou pas le blog pas très net qu’avait posté @0gust1 il y a des années et qui contenait des MILLIERS d’albums rares et parfois connus dans le style afro, cubain, latin, jazz, tous téléchargeables (illégalement donc). Avec une très grosse proportion de vinyles introuvables. Et donc plein de découvertes en suivant les recommandations et en se baladant de post en post. Ce n’était pas juste des trucs en masse, le mec connaissait réellement tout ce qu’il postait.
    https://seenthis.net/messages/99018#message99253

    Il a donc été viré de Blogger vu que illégal, il y a plusieurs années déjà, au moins 2 ans apparemment (tout ce que j’ai dû rater avant…).

    Mais donc ce mec était en fait animateur radio, il habite aux îles canari apparemment, et il a animé pendant plus de 10 ans une émission hebdomadaire « Planeta musical » de 2h de musique.

    Tous les milliers de choses qu’il mettait sur son blog, il connaissait vraiment, c’est un gros geek de ces musiques ce mec, c’était ouf. Et du coup il a mis en ligne plusieurs dizaines de ses émissions (1/10, 71, peu par rapport aux 716…).

    Ça fait quand même un paquet d’heures de musique afrocubanlatinjazz à écouter, et il explique ce qu’il passe à chaque fois !
    Et il semblerait qu’on puisse tout télécharger ! (donc ne pas dépendre de la plateforme)

    #radio #audio #Planeta_Musical #musique #afro #cuba #latin #jazz #afrocubanlatinjazz



  • L’éducation à Cuba n’est pas un luxe. - Association Cuba Coopération France
    http://cubacoop.org/spip.php?page=article&id_article=3581

    En 2015, l’Assemblée générale des Nations Unies a adopté à l’unanimité un « Programme de développement durable à l’horizon 2030 », assorti de 17 objectifs répondant à toute une série de besoins sociaux, comme l’éradication de la pauvreté, la santé, l’éducation, l’égalité de genre, des actions en faveur du climat et de la paix, entre autres.
    Cuba est sur la voie de leur réalisation*.
    Margarita Barrios, auteur de l’article paru dans « Juventud Rebelde » que nous publions aujourd’hui dit dans son sous-titre :
    « Quand, pour quelques-uns, l’objectif du développement durable de l’agenda 2030 est une utopie, la plus grande des Antilles, à l’inverse, concentre ses efforts pour élever la qualité des buts atteints depuis déjà bien des années dans de nombreux domaines ».
    Elle relie son propos à l’éducation suite aux travaux de « l’Atelier de réflexion et de débat sur le système national d’enseignement à Cuba » qui s’est tenu à La Havane durant deux jours en décembre 2017 sous l’égide de la « Commission Nationale Cubaine de l’Unesco ».
    Margarita Barrios rapporte ensuite les principales déclarations et conclusions de ces deux journées de travaux.

    #éducation #Cuba



  • Doctors identify brain abnormalities in #Cuba attack patients
    https://apnews.com/bbed1d7f6f1a4320a7e60abfdce67d4d

    Doctors treating the U.S. Embassy victims of mysterious, invisible attacks in Cuba have discovered brain abnormalities as they search for clues to explain the hearing, vision, balance and memory damage, The Associated Press has learned.

    It’s the most specific finding to date about physical damage, showing that whatever it was that harmed the Americans, it led to perceptible changes in their brains. The finding is also one of several factors fueling growing skepticism that some kind of sonic weapon was involved.

    Medical testing has revealed the embassy workers developed changes to the white matter tracts that let different parts of the brain communicate, several U.S. officials said, describing a growing consensus held by university and government physicians researching the attacks. White matter acts like information highways between brain cells.

    Loud, mysterious sounds followed by hearing loss and ear-ringing had led investigators to suspect “sonic attacks.” But officials are now carefully avoiding that term. The sounds may have been the byproduct of something else that caused damage, said three U.S. officials briefed on the investigation. They weren’t authorized to discuss it publicly and demanded anonymity.

    #substance_blanche


  • »Habe mich dem bewaffneten Kampf früh angeschlossen« / Gespräch mit Leonardo Tamayo. Über die kubanische Revolution, den Guerillakampf mit Ernesto »Che« Guevara und heutigen Internationalismus (junge Welt)
    https://www.jungewelt.de/m/artikel/322883.habe-mich-dem-bewaffneten-kampf-fr%C3%BCh-angeschlossen.html

    Interview: Lena Kreymann

    Leonardo Tamayo … wurde 1941 in der kubanischen Provinz Sierra Maestra geboren, in der 1956 die Gruppe von Revolutionären um Fidel Castro landete. Mit 15 Jahren schloss er sich ihnen an. Er gehörte zum Kreis der engsten Vertrauten von Ernesto »Che« Guevara und begleitete ihn bis zu seinem Tod in Bolivien

    Sie haben an der Seite von Ernesto »Che« Guevara gekämpft – sowohl während der kubanischen Revolution in der Sierra Maestra als auch Jahre später in Bolivien. Warum haben sie sich den Guerilleros angeschlossen?

    Ich hegte einen tiefen Groll, ja sogar Hass, gegen die Armee des kubanischen Diktators Fulgencio Batista. Ich habe wiederholt gesehen, wie seine Soldaten die Bauern misshandelt haben. Der Kommandant Joaquín Casillas (ein kubanischer Militär, der bereits 1948 für den Mord an einem Gewerkschaftssekretär verurteilt, aber rasch wieder freigelassen worden war, jW) hat beispielsweise die Bauern mit gefesselten Händen an dem Sattel seines Pferdes festgebunden und sie geschlagen. Einmal habe ich gesehen, wie er jemanden so verprügelt hat, dass sein ganzer Körper mit Blut bedeckt war. Das hat mich bereits in meiner Kindheit gegen die Streitkräfte aufgebracht, die die Bauern so misshandelt haben.

    Hat ein Großteil der Landbevölkerung zu diesem Zeitpunkt so gedacht wie Sie? Wie bekannt war der Guerillakampf zu diesem Zeitpunkt überhaupt?

    In der Bauernschaft wussten wir, dass Fidel in der Nähe des Strands Las Coloradas gelandet war, in der Gemeinde Niquero. Das hat sich unter den Bauern sehr schnell verbreitet. Als Fidel und die Armee der Diktatur die ersten Male aufeinandertrafen, war das in der gesamten Landbevölkerung ein großes Thema. Ich habe mich dem bewaffneten Kampf sehr früh angeschlossen. Alle Guerillakämpfe haben drei Phasen: In der ersten meidet die Bevölkerung das Heer der Rebellen, versteckt sich vor ihnen und gibt ihnen nichts zu essen. In der zweiten haben die Guerilleros bereits ein großes Gebiet befreit und der Großteil der Bauernschaft unterstützt sie. In der dritten steht die Bevölkerung vollständig hinter den Guerilleros. Ich habe mich bereits in der ersten Phase der Rebellenarmee in der Sierra Maestra angeschlossen.

    Zu diesem Zeitpunkt waren Sie gerade mal 15 Jahre alt. Was hat ihre Familie davon gehalten?

    Ich bin Halbwaise, meine Mutter starb, als ich drei Jahre alt war. Wir sind fünf Geschwister – ich habe zwei ältere Schwestern und zwei jüngere. Als meine Mutter starb, musste mein Vater auch ihre Rolle einnehmen, er ist sehr gut mit uns umgegangen. Er hat sich einen Monat vor mir dem Rebellenheer in der Sierra Maestra angeschlossen. Weil mein Vater auch Tamayo hieß und wir im gleichen Heer gekämpft haben, haben sie mich dort später »Tamayito« genannt, ich war also der »kleine Tamayo«. Alle nennen mich bis heute so – auch meine Frau, weil sie sich über die Jahre daran gewöhnt hat. Von meinen Schwestern waren drei verheiratet und eine noch nicht. Sie habe ich in dem Haus von Freunden gelassen. Ich habe ihr gesagt, dass ich in die Sierra Maestra gehen würde und dass ich sie dort suchen käme, wenn ich nicht getötet würde. Ich habe überlebt und fand sie wieder, wo ich sie zurückgelassen hatte. Aber auch alle meine Schwager kämpften in der Sierra Maestra.

    Wie sind Sie denn in das Rebellenheer aufgenommen worden?

    Am 14. April 1957 schaffte ich es, Kontakt zu der Truppe von Che aufzubauen. Unser erstes Treffen war nicht besonders herzlich, er fragte mit argentinischem Akzent: »Was willst du hier?« Ich antwortete: »Das Gleiche wie Sie.« Das hat mir etwas Respekt eingebracht und er nahm mich auf. Nach vier, fünf Tagen brauchte Che jemanden, um eine Botschaft zu überbringen. Die übrigen Genossen aus der Stadt brauchten für diese Distanz durch die hügelige Landschaft zwei Tage, ich dagegen habe das als Bauernsohn noch am gleichen Tag erledigt. Als ich wieder an der Kommandantur ankam, rief er: »Hey, ich habe dich doch heute morgen mit einer Botschaft losgeschickt.« Ich bejahte und holte die Antwort von Fidel aus meiner Tasche. Als er sie las, begriff er, dass ich die Nachricht bereits überbracht hatte. Zu dem Zeitpunkt gab es noch keine militärischen Gepflogenheiten, um sich zurückziehen zu dürfen, deswegen habe ich einfach gefragt: »Darf ich gehen?« und er antwortete: »Ja, hau ab.« Zwei oder drei Tage später musste Che eine weitere Botschaft genauso dringend übermitteln und sagte: »Der kleine Indio vom letzten Mal soll kommen.« Ich lief mit der Botschaft los und, als es dunkel wurde, war ich schon wieder zurück. Statt wieder nachzufragen, hat er diesmal gleich die Antwort entgegengenommen. Ich habe dann weitere Botschaften überbracht und, nachdem ich diese Aufgabe ungefähr zwei Wochen lang übernommen hatte, sagte Che: »Bring deinen Rucksack hier herüber in die Kommandantur. Dann bist du gleich da, wenn ich wieder eine Nachricht verschicken muss.« Ich habe dann zehn Jahre und sechs Monate an der Seite Ches verbracht.

    Zunächst haben Sie also Botschaften übermittelt. Welche Aufgaben hatten Sie später?

    Ich wurde während unserer Offensive Ches Adjutant. Manche Genossen sagen, dass ich die Eroberung Kubas zwei oder dreimal gemacht habe: Wenn ein Genosse oder eine Gruppe verlorengegangen war, musste jemand loslaufen, um sie zu suchen, und dann zurückkehren, das habe ich gemacht. Ein Beispiel: Die allererste Vorhut war 500 oder 600 Meter weg, ich bin vorgelaufen, um sie einzuholen und zu sagen, dass sie warten müssten, weil einige zurückgeblieben sind. Dann bin ich wieder zurück zur Nachhut gelaufen, um die Verlorengegangenen zu suchen. Dann bin ich losgelaufen, um Che zu suchen und dann wieder zur Vorhut gelaufen. Das war eine der Aufgaben, die ich während der Invasion hatte.

    Sie waren auch Mitglied in einer Elitetruppe namens »Suizidkommando«. Wie kam es dazu?

    Wir waren in Las Villas, also bereits im Zentrum des Landes, angekommen. Che hatte mich mit einer Botschaft losgeschickt. Bei der Rückkehr war ein Genosse dabei, den sie »El Vaquerito«, den kleinen Cowboy, nannten – den Namen hatte ihm die Revolutionärin Celia Sánchez gegeben. Er wartete auf mich und sagte: »Ich habe einen Vorschlag, den ich Che unterbreiten möchte, und ich zähle dabei auf dich.« Ich fragte, worum es ging und er antwortete: »Ich möchte, dass wir eine Gruppe für ein Angriffskommando aufstellen.« Bei Che brachte Vaquerito dann unser Anliegen vor. Dieser sah uns an und sagte: »Dieser Name, ›Angriffskommando‹, gefällt mir nicht, der klingt zu sehr nach kapitalistischem, imperialistischen Heer. Warum nennen wir das nicht ›Suizidkommando‹ – ›Pelotón Suicida?‹« Diese Gruppe hatte die riskantesten Aufgaben, wenn etwa unsere Gegner in einem geschlossenen Haus waren, die Tür zu öffnen und eine Handgranate hineinzuwerfen. Ich bin auch zweimal angeschossen und einundzwanzigmal mit einer Granate verletzt worden. Ich habe meine Quote erfüllt. Ich bin mit 17 Jahren als Chef von Ches Eskorte an seiner Seite geblieben, und dann sein Adjutant geworden.

    Sie waren auch in Bolivien dabei, wo Che Guevara 1967 ermordet wurde. Warum haben Sie als Kubaner überhaupt dort gekämpft?

    Die Vereinigten Staaten hatten eine Studie veröffentlicht, wo es in Lateinamerika zu bewaffneten Auseinandersetzungen kommen könnte. Bolivien hatten sie ausgeschlossen und festgehalten, dass es bereits eine Landreform gegeben habe, die geographischen Bedingungen nicht vorhanden seien, die Bevölkerung es nicht unterstützen würde und eine Revolution dort im Keim erstickt werden würde, weil Bolivien keinen Zugang zum Meer hatte. Angesichts dieser Situation entschied Che, dass, wenn sie sagen, die Bedingungen seien in Bolivien nicht gegeben, man dort erst recht den bewaffneten Kampf beginnen müsse.

    Aber Kuba stand doch in dieser Zeit selbst vor zahlreichen Herausforderungen. Wieso dann nach Bolivien gehen?

    Wir waren nur 17 Kubaner, das war keine Invasion oder so, nicht mal eine Truppe. Wir sollten nur die Bolivianer beraten, wir wollten sie unterstützen. Damit hatten wir nicht nur Freunde: Der Generalsekretär der dortigen Kommunistischen Partei war der erste, der uns verraten hat. Er war gegen den bewaffneten Kampf und versuchte, unserer Gruppe den Mut zu nehmen und uns zum Aufgeben zu bewegen. Aber warum hat Che in Bolivien gekämpft, warum – als Argentinier – in Kuba? Er ist zweimal durch Lateinamerika gefahren. Dabei hat er die Situation der Bevölkerung in den verschiedenen Ländern kennengelernt. Als wir nach Bolivien gingen, lag die Lebenserwartung der Bauern bei 34 Jahren. Che wusste, dass 76,7 Prozent der Bevölkerung Analphabeten waren, und er kannte auch die hohe Mütter- und Kindersterblichkeitsrate. Deshalb hat Che gekämpft. Das ist Internationalismus.

    Wie ist er dort mit seinen Mitstreitern umgegangen?

    Ich möchte dazu eine Anekdote erzählen: Einmal hat er einem Genossen gesagt, er solle den Schichtplan für den Wachdienst machen. Später fragte er ihn nach der Liste, weil er wissen wollte, wann er Dienst habe. Als Che die Liste sah, stellte er fest, dass er nicht darauf stand, und sagte: »Wenn jeder 50 Minuten dran ist, gib jedem eine 50-minütige Schicht. Ich mache ab heute meinen Dienst wie jeder andere Soldat, unabhängig davon, ob ich hier für die Führung verantwortlich bin.«

    Sie waren auch bei der Attacke dabei, bei der Che Guevara festgenommen und anschließend ermordet wurde. Wie ist es dazu gekommen?

    Das letzte Mal, dass ich Che gesehen habe, war am 8. Oktober 1967 um zehn Uhr morgens. Er schickte mich mit einem weiteren Genossen los, einen Abschnitt eines Passes zu besetzen. Das haben wir gemacht. Das gegnerische Heer war auf dem Hügel. Sie schickten Soldaten auf beiden Seiten des Passes los und versuchten, uns zurückzudrängen und zu umzingeln. Aber weder Che noch wir sind in diese Falle getappt. Wir haben unsere Stellung gehalten. Doch Che hat versucht, unsere Verwundeten zum Arzt zu bringen. Als wir später dort ankamen, wo wir Che am Morgen zurückgelassen hatten, fanden wir die medizinischen Instrumente vor und den Mantel des Arztes. Als es dunkel wurde, kamen auch andere zurück. Sofort fragten wir sie nach Che. Sie fragten zurück, ob er nicht bei uns sei. Und sofort ging das Chaos ohne Führung los. Wir organisierten uns also neu und marschierten zu einem Treffpunkt, den Che festgelegt hatte, falls jemand verlorengehen sollte, etwa zwölf Tage Fußmarsch entfernt. Auf unserem Weg sind wir ganz nah an dem Ort vorbeigekommen, wo Che gefangengehalten wurde, nur 500 Meter entfernt. Wenn wir das gewusst hätten, hätten wir ihn natürlich gerettet.

    Wie haben Sie von seinem Tod erfahren?

    Che hatte Benigno, einem kubanischen Genossen, ein Taschenradio überlassen, damit er Musik hören und darüber ein wenig vergessen konnte, dass er verwundet war. Das war unser einziges Kommunikationsmedium. Am Morgen des Tags nach der Attacke sagte ich während meines Wachdienstes zu Benigno: »Gib mir das Radio, damit ich Nachrichten hören kann.« Um acht Uhr morgens hörte ich ihm Radio, dass Che im Kampf verletzt worden sei, alle Dinge, die er im Rucksack hatte wurden beschrieben, auch seine Kleidung und sein Schutz für die Füße, weil er bereits seit einiger Zeit keine Stiefel mehr hatte. Um ein Uhr meldeten sie, dass er im Kampf schwerverletzt worden sei, und beschrieben wieder seine Besitztümer. Da haben sie schon begonnen, in Bolivien und weltweit auf die Ermordung vorzubereiten. Um acht Uhr abends sagten sie dann, dass der Che im Kampf gestorben sei, und beschrieben die gleichen Dinge. Sie hatten ihn aber an Händen und Füßen gefesselt, um ihn zu töten.

    Sie sind einer von den drei Kubanern, die den Kampf in Bolivien überlebt haben. Wie sind Sie dort herausgekommen, nachdem Che ermordet und ihre Gruppe weitgehend zerschlagen worden war?

    Das ist eine lange und schwierige Geschichte. Um Bolivien zu verlassen, mussten wir 2.900 Kilometer laufen, trafen 60 oder 70 Mal auf die bolivianischen Streitkräfte, hatten zwei Verwundete bei uns und wenig oder kein Essen. In den Anden mussten wir alle 50 oder 60 Meter anhalten, weil uns der Sauerstoff ausging. Letztlich sind wir in Chile angekommen, dort war das Volk auf der Straße. Das Verteidigungsministerium gab die Devise aus, dass wir durch kein Dorf fahren sollten, um die Menschenansammlungen zu meiden. Sie haben uns zu einer Basis der Streitkräfte gebracht, dort waren wir den ganzen Tag. Am Abend haben sie uns mit dem Flugzeug nach Antofagasta verlegt. Dort waren der Chef der Staatssicherheit und sein Stellvertreter, sie befragten uns. Schließlich haben sie uns nach Santiago gebracht, dort haben wir Salvador Allende getroffen. Damals noch Senator, hat er uns sehr geholfen, weil er unsere Auslieferung nach Bolivien verhindert hat, indem er Wachposten vor unseren Türen aufstellen ließ, weil er eine Entführung befürchtete.

    In Bolivien hat auch Tamara Bunke gekämpft, die vielen Lesern dieser Zeitung als Internationalistin aus der DDR ein Begriff ist. Kannten Sie sie?

    Klar, wie auch nicht. Für mich war Tamara, alias Tania, eine Heldin. Sie war eine sehr gute Schützin. In Bolivien war sie für die klandestine Organisation in der Stadt zuständig, für den ganzen Informationsfluss. Wieso sie dann letztlich mit uns im Dschungel gekämpft hat? Die Genossen Régis Debray und Ciro Bustos waren im März 1967 aus Kuba angekommen und hatten eine Botschaft von Fidel im Gepäck. In dieser Situation entschied Tania sich, mit ihnen zu gehen, um sie zu den anderen zu begleiten. Tania war ein Soldat – eine sehr feminine Frau, aber ein Soldat mit dem Mut eines Mannes im besten Sinne, und ihr wurde Respekt entgegengebracht. Sie ist am 31. August 1967 bei der Überquerung des Río Grande gestorben, nachdem der Bauer Honorato Rojas sie verraten hatte. In dem Hinterhalt wurde Tania verletzt und ließ sich vom Fluss davontreiben, aber die Soldaten sahen sie und ließen die Hunde auf sie los.

    Was bedeutet Ches internationalistisches Beispiel für uns heute?

    Che lebt und wird weiterleben im Herz aller fortschrittlichen Menschen der Welt, aller Revolutionäre. Menschen sterben, wenn die Völker sie vergessen. Che ist jemand, an den sich die ganze Welt erinnert. Ich war in Australien, dort haben sie seiner gedacht. Ich war dort auch an der Universität der Maori, der Ureinwohner, auch sie wussten, wer er war.

    Aber es gibt mindestens zwei Formen des Gedenkens – einerseits sein Porträt auf Hemden oder Mützen herumzutragen, andererseits seine Ideen zu bewahren.

    Man kann sein Bild auf einem Pullover tragen, ohne dass man ihn im Herzen trägt, seinen Internationalismus spürt. Wer das aber heute spürt, soll Technik und Wissenschaft studieren und den Völkern helfen. Man hilft den Menschen nicht dadurch, nur zu reden – die Rede mag noch so schön sein, aber das Gesprochene verliert sich im Wind. Wenn wir in der Lage sind, selbst den Schmerz zu spüren, den die Völker Lateinamerikas und der ganzen Welt erleiden müssen, dann sind wir Internationalisten.

    Wovon hängt das Überleben der kubanischen Revolution heute ab?

    Die kubanische Revolution hat überlebt und wird auch weiter überleben, denn sie hat die gesamte Welt, außer der Regierung der Vereinigten Staaten, an ihrer Seite. Wie viele Länder stimmen in der UN-Vollversammlung gegen die Blockade von Kuba! Die Kubanische Revolution gibt es wegen euch. Kämpft für uns, für diese kleine Insel in der Karibik, wie ihr es bereits jetzt tut! Kämpft auch um Venezuela, wie es mit diesem großartigen Menschen Hugo Chávez geworden ist, und das jetzt von Nicolás Maduro geleitet wird. Es hat das verdient.

    #Cuba #révolution #histoire



  • #ONU Info - Dans sa résolution annuelle, l’Assemblée générale souligne la nécessité de lever l’#embargo américain contre #Cuba
    http://www.un.org/apps/newsFr/storyF.asp?NewsID=40455

    La résolution a bénéficié des votes favorables de 191 des 193 États membres de l’ONU. Les #États-Unis et #Israël se sont opposés au texte.

    L’année dernière, ces deux pays, pour la première fois depuis 25 ans, se sont abstenus au lieu de rejeter le texte.

    S’exprimant avant le vote d’aujourd’hui, le Ministre cubain des affaires étrangères, Bruno Rodriguez Parrilla, a rappelé que l’ancien Président américain Barack Obama a cherché à utiliser ses pouvoirs exécutifs et à travailler avec le Congrès américain pour lever l’embargo.

    « Cette volonté a été reflétée par le vote d’abstention des États-Unis en 2016 concernant la résolution qui, année après année, est adoptée massivement par cette Assemblée et appelle à la fin de cette politique », a-t-il déclaré.

    Cependant, la politique américaine annoncée par le Président Donald Trump concernant Cuba « a pour but de ramener les relations à un passé de confrontation », a-t-il déclaré.


  • Quand Le Monde vire complotiste Le vilain petit canard - Ph. Huysmans - 30 September 2017

    Le Monde, journal de révérence, accessoirement deuxième titre de la presse française derrière le gorafi figaro, se fendait hier d’un article http://www.lemonde.fr/ameriques/article/2017/09/29/washington-rappelle-ses-diplomates-a-cuba-ou-un-mysterieux-mal-touche-son-am pour le moins croquignolet. Dans un monde où l’on fait engager un conseiller scientifique auprès du gouvernement pour le seul plaisir de faire censurer [1] le blog d’une voix dissidente, où les journalistes du Monde, précisément, s’érigent en censeurs et en arbitres des élégances pour décréter qui peut être lu et qui doit être mis à l’index ; c’est plutôt savoureux, et j’imagine que dans leur infinie candeur, ils n’ont pas réalisé de quel côté de la ligne ils se trouvaient.

    L’article, intitulé « Washington rappelle ses diplomates à Cuba, touchés par un mal mystérieux » est la parfaite illustration d’un délire complotiste. On ne sait pas quoi, on ne sait pas qui, on ne sait ni pourquoi ni comment, mais ce sont les Cubains ! À moins que ce ne soient les Russes ? Ou les Vénézuéliens : c’est vicieux, le Vénézuélien ! Et comme ils ne sont qu’à 500 kilomètres...`

    Le complot (attachez vos ceintures, c’est du lourd)

    L’intrigue semble tirée des plus grands romans d’espionnage. Vingt et un employés de l’ambassade des Etats-Unis à La Havane ont été atteints d’un mal mystérieux, qui aurait débuté à la fin de 2016, se caractérisant par des maux de tête, des nausées ou encore des étourdissements. Un phénomène qui inquiète Washington, au point que le département d’Etat américain a rappelé, vendredi 29 septembre, « plus de la moitié » des diplomates américains en poste à La Havane.

    Evoquant des « attaques » ciblant la santé du personnel de l’ambassade, perpétré dans des résidences diplomatiques mais aussi dans des « hôtels fréquentés par des citoyens américains », le secrétariat d’Etat américain, Rex Tillerson, a expliqué que le personnel non essentiel et toutes les familles des employés seront rapatriés. (...)

    Car le mystère ne désépaissit pas. Malgré une enquête menée par le FBI, la police canadienne et les autorités cubaines, l’énigmatique mal, révélé seulement au mois d’août, reste inexpliqué. « Nous ne connaissons ni les objectifs, ni les méthodes, ni le mode opératoire de ces attaques », a répété vendredi le haut responsable du département d’Etat, qui a fait savoir que cinq familles canadiennes sont également concernées. (...)

    Par le passé, des rapports avaient évoqué la piste d’une attaque sonique, notamment à travers des « vagues d’ultrasons » qui auraient provoqué des lésions auditives. Une hypothèse que n’a pas confirmée le département d’Etat vendredi.

    Preuve que l’énigme est loin d’être résolue, l’embarras est flagrant lorsqu’il s’agit de qualifier ces « attaques ». Le département d’Etat parlait jusque-là d’« incidents » ayant provoqué plusieurs « symptômes », et Rex Tillerson avait évoqué des « attaques contre l’intégrité physique » des diplomates. L’administration américaine s’en est tenue vendredi à dénoncer des « attaques précises », « ciblées » mais d’« une nature inconnue ». (...)

    Les auteurs des « attaques », « quels qu’ils soient, tentent clairement de saper le processus de normalisation entre les Etats-Unis et Cuba », a estimé vendredi le sénateur démocrate américain Patrick Leahy

    Tout d’abord, il est amusant de noter scrupuleusement le nombre de circonvolutions et de formules alambiquées utilisées pour que nous puissions bien nous pénétrer du caractère totalement incroyable (voire abracadabrant) de l’histoire, dont le fond devrait pourtant être vrai puisque les Américains le prétendent, et que Le Monde en a fait un article ! On insiste aussi sur l’aspect mystérieux , ce qui présente l’avantage de masquer l’ indigence de l’argumentaire derrière une façade romanesque .

    Dissection du bobard ( Voir l’article, c’est un tableau )
    https://levilainpetitcanard.be/articles/breves/quand-le-monde-vire-complotiste_1600017015

    Quand la théorie du complot devient une information
    Vous aurez noté que si c’était le gouvernement russe qui avait fait état « d’attaques » contre son personnel consulaire ou diplomatique à Washington, le même quotidien de révérence aurait immédiatement hurlé au conspirationnisme, et décrété que c’était une fausse nouvelle, une fake niouze. Étrangement, quand ce sont les Américains qui profèrent ce genre d’élucubrations sans aucun fondement, ça ne fait rire personne ? Au contraire, l’AFP en fait une dépêche... Et Le Monde en fait un article.

    Un peu de bon sens, svp
    Si ces pauvres vacanciers du bout du monde étaient en effet victimes de sournoises « attaques soniques » depuis 2016, vous ne pensez pas que la CIA se serait rendue sur place, équipée de matériel super high tech capable de détecter ces ondes maléfiques ? Un micro, quoi, couplé à un petit dispositif capable d’enregistrer ou de visualiser les ondes sonores sur une bande de fréquence donnée, pas forcément audibles pour un être humain incapable de percevoir les sons au-delà de 20 Khz.

    On avait déjà cru comprendre que le nouveau président américain, pour qui le respect des accords internationaux n’engage que les imbéciles qui les ont signés, voulait revenir tant sur les accords bilatéraux avec Cuba que sur l’accord iranien. Du coup, la déclaration du sénateur démocrate américain Patrick Leahy pourrait bien faire sens.
    _ Les auteurs des « attaques », quels qu’ils soient, tentent clairement de saper le processus de normalisation entre les Etats-Unis et Cuba.

    On ne saurait mieux dire.

    [1] * Le 26 septembre dernier, OpenEdition, dont le co-fondateur Marin Dacos se trouve avoir été nommé conseiller scientifique pour la science ouverte auprès d’Alain Beretz éjectait Jacques Sapir de sa plateforme de blogs (hypothèses.org) sous un prétexte spécieux.

    #le_monde #médias #merdias #média_mensoge #Cuba #censure

    • @bce_106_6 Oui le Monde vire complotiste alors qu’il se place dans la ligne du Decodex heureuse de lire le « vilain petit canard » sur ce sujet.
      Les Usa osent nous imposer leur point de vue à tous les niveaux et là on peux dire qu’ils virent eux aussi complotistes, paranoiaque d’accuser un "pays de l’Axe du Mal d’envoyer des ondes (aucune preuve scientifique !) vers ses diplomates.
      On aura tout vu et il est « interdit de penser » que le 11 septembre soit de leur fait (B