• #Scones irlandais aux #Herbes
    https://www.cuisine-libre.org/scones-irlandais-aux-herbes

    Cuire les pommes de terre. Pendant ce temps, laver et hacher les herbes. Réduire les pommes de terre en purée. Ajouter la farine, le sel, l’huile et les herbes hachées. Mélanger jusqu’à former une pâte homogène. Sur une table farinée, étaler la pâte et l’abaisser en un disque de 3 à 5 mm d’épaisseur. Découper des parts triangulaires de 7 à 10 cm de large. Frire à la poêle dans l’huile bouillante, des deux côtés, jusqu’à ce que chaque côté soit… Herbes, #Röstis_et galettes, Scones, #Banniques, #Cuisine_irlandaise, #PdT_à chair_farineuse / #Végétarien, #Sans œuf, Végétalien (vegan), #Sans lactose, #Sans viande, #Friture

    #Végétalien_vegan_

  • Bûche glacée, dinde de Noël : à qui appartiennent les recettes de cuisine ?
    https://actualitte.com/article/103623/enquetes/buche-glacee-dinde-de-noel-a-qui-appartiennent-les-recettes-de-cuisine

    À qui appartiennent les recettes de cuisine ? Celles de grand-mère sont rarement reproductibles, avec son habitude de mettre un peu de ça, juste assez de ça et rajouter une pointe de ça pour la couleur. Des proportions difficilement imprimables, reposant sur un empirisme subjuguant. Mais dans les faits, un texte de recettes, d’où vient-il, où va-t-il, et dans quelle étagère-t-il ? Car la question de la propriété intellectuelle lorsqu’il s’agit de ces ficelles de la cuisine n’est pas forcément la plus évidente.

    Elles sont, pour beaucoup, considérées comme appartenant au domaine public – une sorte de bien commun, transmis générationnellement. Faire une purée, on le sait bien, n’a rien de révolutionnaire en soit — sauf lorsque ladite purée se trouve être une création originale d’une personne très inspirée, qui décide de partager sa découverte sur la toile. Et pourtant, même dans ce cas-là, comment s’assurer qu’une telle invention culinaire reste protégée ?
    La tambouille... juridique

    Maître Magaly Lhotel, avocate spécialisée en droit de la propriété intellectuelle donne le ”la“ : « Il n’existe pas de droits de propriété intellectuelle sur les recettes de cuisine. Elles ne sont pas protégeables en tant que tel, notamment par le droit d’auteur. » À ce titre, seule l’expression visuelle — autrement dit, la présentation dans l’assiette — ou bien littéraire — les mots choisis pour la présenter — peuvent être protégés.

    Et encore, souligne l’avocate, « si leur expression est suffisamment originale, c’est-à-dire empreinte de la personnalité de l’auteur ». Le nom de la recette, en revanche, pourra être déposé au titre de marque. De même, il est possible de breveter un procédé de fabrication.

    À ce titre, un petit tour sur le registre de l’INPI, Institut national de la propriété industrielle, nous apprend que Cyril Lignac, adepte du « Gourmand croquant », est un féru de protection de la propriété intellectuelle. Il a déposé la marque en juillet 2015, ainsi qu’une vingtaine d’autres – notamment le Fait maison, qui a donné lieu à la publication de cinq ouvrages parus chez La Martinière. Conclusion : 1,322 million d’exemplaires pour plus de 16,72 millions € de chiffre d’affaires (données : Edistat).

    « En revanche, il n’existe pas de possibilité de protéger une saveur. À défaut, les recettes de cuisine sont protégées par le secret et des accords de confidentialité sont signés », conclut Magaly Lhotel. Peut-être un jour, à l’instar des parfums de Grasse, une inscription au patrimoine immatériel de l’Humanité par l’Unesco ?
    Aux fourneaux, les blogueuses

    Que disent donc les premières concernées par une possibilité de plagiat ? Les blogueuses (majoritairement) cuisine sont multitude, toutes à la recherche de recettes signatures qui sauront attirer les amateurs de nourriture. Or comment s’assurer que leurs créations ne soient pas tout bonnement recopiées et diffusées, mot pour mot, et sans autorisation ?

    « Je ne protège pas mes recettes et je ne saurais pas comment le faire, si ça prend du temps, via quelle plateforme ou par quel billet le faire… », nous avoue Charlotte Chateau, créatrice de Paris with Charlotte. Et d’ajouter : « Si je trouve quelqu’un qui a repris ma recette, qu’est-ce que je peux faire en soi ? De manière légale, je ne vais pas porter plainte. Je ne sais même pas quelles seraient les règles, si elles existent. C’est très flou, finalement, et j’ai l’impression qu’on n’en parle pas assez… ». Justement !

    Nathalie Pagnoux, qui gère Envie d’Apéro, dit les choses simplement : « Mes recettes ne sont pas protégées. Tout le monde publie des hachis parmentier, c’est du domaine public. Pour moi ça n’aurait pas de sens. » Plutôt de que mixer une soupe à la grimace, Christelle de Il était une fois la pâtisserie, fait contre mauvaise fortune bon coeur et considère le vol de recette devient une forme — maladroite, au mieux — de reconnaissance : « Au contraire, ça me fait plaisir plutôt que de provoquer une quelconque colère », explique-t-elle.

    « La plupart du temps, les gens proposent un lien vers mon blog, pour indiquer d’où provient la recette, c’est bon pour le référencement ! » Or, tout le monde dans l’univers de la cuisine pixélisée n’est pas forcément du même avis : « Certaines de mes amies sont très remontées si elles se font piller leur recettes : au point d’aller jusqu’à porter plainte pour plagiat. »

    Avec un taux de réussite fragile : depuis que le Tribunal de Grande Instance de Paris a statué, en 1974, que les recettes n’entraient pas dans le champ du droit de la propriété littéraire et artistique — à l’instar des idées, elles sont « libres de parcours », la messe est dite. Mieux : en 1997, ce même TGI avait ajoutait qu’elles ne relevaient pas de l’œuvre de l’esprit : elles sont un enchaînement d’instructions et de mesures, en rien un savoir-faire.

    Les grands chefs étoilés, qui se plaignent du « plagiat culinaire » aussi bien que les cuisiniers amateurs, montrent tout à la fois une imperfection en ce sens autant que la nécessité de laisse libre court aux arts gastronomiques. Le législateur français avait pourtant, fin avril 2019, envisagé une proposition de loi pour la protection des recettes et créations culinaires. Mais l’idée d’une Fondation pour la gastronomie française aura fait long feu.

    Pourtant, écrire une recette demande du temps à ces passionnées : créer, tester, mais aussi penser à leur mise en page. Sans oublier préparer un catalogue de clichés, qui viendront guider les internautes, pas à pas, vers la bonne réalisation d’un plat unique. Nathalie Pagnoux nous explique que « pour les photos, tout le monde râle parce qu’elles sont souvent reprises sans autorisation. Et moi-même, je râle en retrouvant mes photos sur Instagram par exemple, en disant que ce serait sympa de citer [le nom de l’auteur] ».

    Le cas du plagiat de photographies est une toute autre histoire, avec des régulations plus claires en termes de propriété intellectuelle. Contrairement à un texte, et en particulier à une recette de cuisine, une image est figée, et ne laisse pas de doute quant à une reprise sans autorisation. Christelle indique être inscrite à un système, nommé PixTrakk, qui permet de notifier en cas de duplicata et ainsi lutter contre le vol d’images sur internet, en plus d’affubler ses clichés d’un tatouage numérique.

    Le grain de sel des éditeurs

    Les recettes, donc, appartiennent à une domaine juridiquement complexe. Didier Ferat, pour les Editions Solar, est catégorique : une recette ne peut pas être protégée juridiquement : « À partir du moment où elle est dans le livre, elle appartient à l’auteur et à l’éditeur », nous indique-t-il. « Mais les gens peuvent toujours piller de manière éhontée. »

    D’après lui, il est très simple pour quiconque de piocher une recette, la recopier, pour ensuite la modifier à sa guise, en ajoutant, remplaçant, ou supprimant un ingrédient par-ci, par-là. « Un recours n’est possible que si le plagiat en question est fait de manière vraiment visible. »

    Interrogé sur la possibilité d’un recopiage explicite d’une recette de cuisine publiée par les éditions Solar, Didier Ferat a affirmé n’avoir jamais eu de telle expérience, même avec un rythme de publication de 60 livres pas an. « Pourtant, nous publions les livres de Laurent Mariotte, qui est numéro 1 en cuisine depuis septembre ! »

    Mieux manger sans se ruiner, ouvrage sorti le 7 octobre, culmine en effet à 42.369 exemplaires, mais l’animateur radio est un habitué des joli succès : Mieux manger toute l’année, une sorte d’almanach de recettes, démarré en 2017, cumule plus de 379.700 exemplaires — 7,4 millions € (données : Edistat). Et pour 2022, l’animateur prépare également deux autres parutions, aux sujets évocateurs : Grand apéro : petits plats en équilibre ainsi que Grandes tablées : petits plats en équilibre, toujours avec cette perspective de recettes gourmandes, simples et accessibles.

    Les éditions Hachette Cuisine, ainsi que les éditions de L’Epure ont été contactées, mais n’ont pas pu répondre, prises de court par les préparatifs des fêtes de fin d’année.

    #propriété_intellectuelle #cuisine #recettes

  • « Le cuivre dans la transition énergétique : un métal essentiel, structurel et géopolitique ! », Les métaux dans la transition énergétique, n° 2, IFPEN, Décembre 2020
    https://www.ifpenergiesnouvelles.fr/article/cuivre-transition-energetique-metal-essentiel-structurel-et-geo

    78,3 % et 89,4 % des ressources mondiales de #cuivre identifiées seront extraites respectivement dans les scénarios 4° C et 2° C entre 2010 et 2050. Ces niveaux d’extraction baissent respectivement à 47 % et 53,7 % si les ressources en cuivre non découvertes sont disponibles.

    Sans aucune production secondaire issue du #recyclage, l’indicateur de demande mondiale de cuivre rapportée aux ressources est porté à respectivement 119,2 % et 130,7 % dans les scénarios de 4° C et 2 °C (avec une mobilité Business As Usual), ce qui tend à montrer l’importance de la production secondaire issue du recyclage pour les équilibres futurs du marché.

    Une dépendance croissante aux importations pour l’Europe et la Chine

    Les travaux révèlent également que certaines zones ne produisent pas assez pour couvrir les besoins de leurs économies. L’Europe et la Chine sont vouées à devenir fortement dépendantes aux importations de cuivre tandis que l’Amérique centrale et du Sud, l’Afrique et les États-Unis produiront suffisamment pour assurer leurs besoins domestiques, voire même pour certains, exporter un surplus. Dans ce contexte, le marché du cuivre restera dépendant des orientations politiques et économiques des principaux pays producteurs, notamment le #Chili et le Pérou, dans le domaine minier.

    Une mainmise chinoise sur le marché du cuivre ?

    En aval de la chaine de valeur du marché se trouve la #Chine qui, en 2018, est à l’origine de 9,4 millions de tonnes de cuivre raffiné soit 39 % du total mondial (environ 24,1 millions de tonnes), alors qu’elle ne représente que 8 % de la production minière. La Chine domine donc très largement les activités de raffinage du cuivre.

    #énergie #pollution

  • Réponse de Sandrine Aumercier à Bertrand Louart à propos de « Le Mur énergétique du capital »
    http://www.palim-psao.fr/2022/07/reponse-de-sandrine-aumercier-a-bertrand-louart-a-propos-de-le-mur-energe

    Or la notion de « réappropriation » est à mon sens problématique. Elle suppose certes une expropriation à faire cesser, mais elle suppose aussi quelque chose d´intact à récupérer. Il y a une sorte d´idéalisation de quelque chose qui serait authentique (le bon travail, le bon outil, le bon usage, les bons savoirs, les bonnes gens, etc.) et qui aurait été perverti par la société. Dans cette vision, le mal c´est toujours les autres. Ça ne tient pas la route, nous sommes de part en part formés par la société de marchandise, même quand nous la critiquons et c´est pourquoi la critique ne peut être qu´immanente sans pour autant céder sur la pointe (Robert Kurz insiste là-dessus à juste raison). Je déments qu´il soit possible d´opérer un inventaire des technologies dans la perspective d´un dépassement du capitalisme et je conteste aussi qu´il soit possible de parvenir sur ce point à un accord « démocratique ». Il pourrait certainement subsister des trucs épars et des connaissances avec lesquels une société post-capitaliste pourrait bricoler quelque chose de nouveau. Je ne pense pas que cela ressemblerait un tant soit peu à ce à ce que nous connaissons aujourd´hui. Mais je ne pense pas que ce serait l´affaire d´un choix éclairé et concerté, ou bien ce serait (une fois de plus) un choix effectué sur la base d´une expertise élitiste et déconnectée, une nouvelle dépossession.

    […]

    Votre défense d´un outil simple et robuste nécessitant une sorte d´industrie de proximité me semble faire l´impasse sur l´intégralité de l´infrastructure et le problème sous-jacent et insoluble de l´énergie. Il ne faudrait pas trop idéaliser notre propre activité, sous le capitalisme tout est contaminé ! Ne me faites pas croire que votre petit panneau solaire va sauver le monde. Lorsqu´on met un seul doigt dans l´engrenage, on est foutu. Pour fabriquer une petite machine, il faut une autre machine, pour fabriquer cette autre machine il faut des matériaux géographiquement dispersés ; pour les extraire et les transformer, encore d´autres machines ; pour les distribuer, il faut des transports motorisés, pour faire tourner le tout il faut des quantités phénoménales d´énergie, nécessitant elle-même des infrastructures voraces, etc. Je n´ai quand même pas besoin de vous faire des dessins. Il est impossible d´en découper un petit morceau. Une petite machine, dans ce contexte, ÇA N´EXISTE PAS. C´est une espèce de projection faussement rassurante permise par notre habitude de penser d´une manière préformée par l´individualisme méthodologique, qui isole mentalement la gentille petite machine qu´on a sous la main et la pare de toutes les vertus que détruit le grand méchant système. Vous contournez cette objection en vous accrochant à votre outil convivial, mais je ne crois pas que ce soit tenable sans une bonne dose de subjectivisme égocentrique, qui fonctionne sur le principe : « Parce que moi je suis raisonnable et je connais les bonnes limites, tout le monde n´a qu´à être comme moi et tout ira bien. » Je ne vois pas ce qui permet de penser qu´on est plus raisonnable et éclairé que la moyenne ni que tout le monde doit suivre le même raisonnement que soi. En tout cas, je fais tous les jours l´expérience du contraire. Personne n´est capable de dire, une fois le doigt mis dans l´engrenage industriel et capitaliste, où doit se situer la « bonne limite ». Il y aura toujours quelqu´un pour dire que si on a déjà cette petite machine, là, il nous faut aussi cette autre petite machine, qui est très utile aussi, etc. On pourra s´écharper là-dessus jusqu´à la fin des temps.

    […]

    Et comme déjà dit, je conteste radicalement qu´il soit possible d´obtenir un accord démocratique là-dessus. Il y a là-dedans un fond d´autoritarisme habillé de beaux principes purement idéaux, qui prétend que si seulement tout le monde pouvait participer à la décision, alors le monde irait mieux. Je n´y crois pas. Je ne peux pas décider quelque chose de sensé concernant des produits, des matériaux, des flux, des activités qui dépassent mon horizon et avec lesquels je n´ai qu´un rapport instrumental. Je suis toutefois d´accord avec vous sur le fait que le « marxisme » traditionnel et productiviste s´est fourvoyé sur ce point et c´est bien pour cela et quelques autres raisons que je m´en suis éloignée pendant très longtemps, après avoir fréquenté justement des « marxistes » tels que vous semblez les détester autant que moi. Néanmoins, j´ai persisté pendant toutes ces années à me poser la question posée plus haut : pourquoi dans la modernité, et elle seule, on est condamné à une illimitation de principe, un tonneau percé, et pourquoi toute considération de limite est forcément vaine et réactionnaire ? Eh bien, sur cette question, je dois dire qu´aucune des réponses apportées par les différents moralistes de service, y compris les anti-industriels, ne m´a convaincue. Ils ne font que dénoncer, dénoncer, dénoncer. C´est la spécialité de PMO par exemple. Mais on ne dit jamais rigoureusement pourquoi et comment les choses fonctionnent ainsi. C´est une sorte de vision vaseuse du « capitalisme » : un peu de domination, un peu d´exploitation et un peu de mégalomanie, et ça nous donne le « capitalisme ». Cette approche est incapable d´expliquer de quoi on parle en fait. Et là je dois dire que revenir à Marx et à son interprétation par la Wertkritik a en effet été pour moi le moyen de répondre enfin à certaines questions restées en suspens, ce qui ne veut pas dire qu´on a réponse à tout.

    #Sandrine_Aumercier #débat #énergie #système_industriel #capitalisme #critique_techno #anti-industriel

    • Louard ne semble pas du tout avoir envie de comprendre ce qu’est un rapport social quand il écrit :

      « C’est bien plutôt le rapport social qui constitue le critère ultime d’une critique de la technologie et du dépassement pratique » (p. 289).

      Or, dès 1934, on avait déjà abouti à cette conclusion :

      « Il s’agirait donc de séparer, dans la civilisation actuelle, ce qui appartient de droit à l’homme considéré comme individu et ce qui est de nature à fournir des armes contre lui à la collectivité, tout en cherchant les moyens de développer les premiers éléments au détriment des seconds. »

      Simone Weil, Réflexions sur les causes de la liberté et de l’oppression sociale, 1934.

      Là c’est le grand écart ^^

      De son côté, Aumercier n’a pas tellement envie de penser le dépassement du capitalisme à partir des résistances contre lui, fidèle en cela à la doxa de la critique de la valeur allemande.

      Un article de la revue Stoff sur la critique de la valeur en faisait l’analyse :

      https://www.stoff.fr/au-fil/substance-capital-lutte-classes2

      Un extrait :

      La WK [WertKritik = critique de la valeur] a correctement repéré certaines limites des luttes pâtissières (superficielles et « tronquées », politiciennes, modernisantes), cependant elle érige ces limites en un absolu, comme si elles n’étaient pas soumises elles aussi au procès contradictoire qui nous emporte tous vers la brutalisation des rapports sociaux. Elle les érige en absolu parce qu’elle-même croit détenir la bonne théorie et qu’elle s’imagine que toutes les luttes devraient suivre la bonne théorie, alors qu’en réalité l’écrasante majorité des luttes se moque comme d’une guigne de la théorie, des catégories, des concepts, et ne se comprend que dans la situation spécifique qui voit naître ces luttes. C’est ainsi que le théoricien critique de la valeur voit partout de la « critique tronquée » et ne voit jamais en revanche que cela le conduit à une posture surplombante et idéaliste. Subrepticement, à la lumière de la critique catégorielle, les défaites d’un jour deviennent les défaites de toujours.

      Il faut concéder à la WK que dans une certaine mesure, toute lutte s’inscrit au départ dans un cadre où se rejoue le face à face prolétariat/bourgeoisie. Mais dans une certaine mesure seulement. Pourquoi ? Parce qu’une lutte pour une meilleure intégration au processus de valorisation du capital, quand cette intégration n’est plus possible, se transforme nécessairement. De deux choses l’une : ou bien elle cesse, ou bien elle se retourne sur elle-même, contre ses propres présupposés. Très souvent, elle cesse. Elle commence à peine que déjà, elle cesse. Une série interminable de défaites. Puis arrive le jour où elle ne cesse plus et de catégoriquement acritique elle se transforme en négation des catégories.

      #revue_Stoff #WertKritik

    • A quoi reconnaît-on un ou une cuistre ? D’abord elle fait assaut de modestie ("je n’ai pas lu votre livre"), ensuite elle vous fait la leçon ("Ne me faites pas croire que votre petit panneau solaire va sauver le monde")...

      Si elle avait lu mon livre Réappropriation, jalons pour sortir de l’impasse industrielle (La Lenteur, mai 2022) avant de faire sa réponse, cela lui aurait évité de déblatérer cet ensemble de conneries.

      Mais de toute façon, je crois qu’elle ne le lira pas.

      Kolossale K#cuistrerie

  • Salade niçoise aux haricots tarbais
    https://www.cuisine-libre.org/salade-nicoise-aux-haricots-tarbais

    Faire tremper les Haricots Tarbais une nuit dans 2 fois et demie leur volume d’eau. Puis changer l’eau et les faire cuire pendant 1 heure. Les égoutter et laisser refroidir. Faire cuire les fèves et les asperges séparément dans une petite casserole d’eau salée. Quand elles sont cuites mais encore croquantes, les égoutter et les mettre dans un saladier d’eau bien froide afin de conserver leur couleur. Faire griller des deux côtés le thon à feu très vif dans une poêle antiadhésive jusqu’à ce qu’il soit… #Fève_fraîche, #Haricot_blanc, #Salades_de haricots, #Thon_frais, #Iceberg, #Cuisine_niçoise / #Sans viande, #Sans gluten, #Sans lactose, (...)

    #Sauté

  • Cuisson des vermicelles de riz
    https://www.cuisine-libre.org/cuisson-des-vermicelles-de-riz

    Porter un grand volume d’eau (non salée) à ébullition. Couper le feu. Plonger les écheveaux de vermicelles dans l’eau chaude. Laisser réhydrater 3 à 5 minutes en remuant de temps en temps avec des baguettes, très délicatement pour ne pas rompre les filaments. L’eau va blanchir. Lorsqu’ils sont cuits, les vermicelles deviennent légèrement translucides. Avec une écumoire, égoutter les vermicelles et les tremper dans de l’eau bien froide pour stopper la cuisson. Renouveler l’eau froide plusieurs fois jusqu’à ce… #Cuissons, #Vermicelles_de riz, #Asie_du Sud-Est / #Sans gluten, #Sans œuf, Végétalien (vegan), #Sans viande, #Végétarien, #Sans lactose, (...)

    #Végétalien_vegan_ #Bouilli

  • Saucisson brioché
    https://www.cuisine-libre.org/saucisson-brioche

    Préparation de la brioche Dans un grand bol, versez la farine et la levure boulangère émiettée. Faites un puits et cassez-y les œufs. Commencez à pétrir. Quand la pâte commence a être homogène, ajoutez-y le sucre et une cuillère à café de sel. Ajoutez ensuite le beurre coupé en petits morceaux et continuez à pétrir la pâte. Si elle est trop collante, n’hésitez pas à ajouter un peu de farine. Elle doit avoir une texture souple mais qui ne colle pas trop aux mains. Couvrez le bol et laissez la brioche pousser… #Brioches, #Saucisse, #Cuisine_lyonnaise / #Four

  • Les conflits environnementaux autour de l’#exploitation des #métaux_précieux dans la péninsule de #Chalcidique (#Grèce du Nord)

    L’article se propose d’explorer les enjeux environnementaux apparus lors des tentatives d’exploitation des métaux précieux contenus dans les #minerais sulfurés de #plomb, de #zinc, de #fer et de #cuivre extraits dans la péninsule de Chalcidique (Grèce du Nord). Les efforts de mise en place d’une #métallurgie des #métaux_purs durent depuis quarante ans mais suscitent des oppositions locales très fortes qui ont contrarié le projet. Cet article vise à décrypter les stratégies et argumentaires des groupes d’acteurs concernés : opposants, investisseurs, gouvernements, administration, Conseil d’État, et à identifier les facteurs déterminant ces stratégies dans la durée.

    https://journals.openedition.org/balkanologie/3459

    #extractivisme #Hellas_Gold #TVX_Gold #résistance #mines

  • Le secret des vraies boulettes italiennes est un fromage français | Slate.fr
    http://www.slate.fr/boire-manger/spaghetti-wars/cuisine-recette-boulettes-italienne-polpette-rodez-fromage


    #cuisine

    « Mais attends, tu sais quel est le fromage que l’on doit mettre dans les polpette ? », m’a demandé mon ami. J’en ai énoncé deux ou trois : « Je ne sais pas, sans doute pas du parmesan, ça vient du Nord ; peut-être du pecorino ? Ou sinon du cacioricotta ? De la ricotta forte ? » « Non, non et non. Le secret des boulettes à la sauce tomate, c’est le Rodez. »

  • Société du travail et gouffre énergétique, par Sandrine Aumercier
    http://www.palim-psao.fr/2022/03/societe-du-travail-et-gouffre-energetique-par-sandrine-aumercier.html

    Mais comment se fait-il qu’une société plus techniquement avancée que l’Europe au Moyen Âge, telle la Chine, n’ait pas initié de révolution industrielle ? Les historiens débattent depuis longtemps pour expliquer ce phénomène, mais rares sont ceux qui font remarquer que cette question ethnocentrique suppose de faire de l’histoire européenne la mesure de toutes les autres, qui sont alors interprétées comme déficitaires [4]. L´Europe est en fait le lieu d’apparition contingent d’une forme sociale sans précédent, ce qui ne veut pas dire qu’elle était inéluctable. Elle ne diffère pas des autres par sa moralité ou son immoralité (la majorité des autres sociétés étant également dominatrices, exploiteuses et inégalitaires), ni par une ingéniosité exceptionnelle (puisque bien des techniques que l’Europe croit avoir inventées sont en fait attestées ailleurs), mais par rapport aux buts collectifs qu’elle s’est donnés. La multiplication abstraite de l’argent devient le moteur de la vie sociale, chose impossible sans l’instauration du travail comme médiation universelle, agrégeant des quantités toujours plus importantes de forces productives en vue de créer de la valeur. Ce processus se déroule sur un marché de concurrence auquel plus personne ne peut échapper une fois que le capitalisme est développé ; chacun se trouve alors dans la position des coureurs athlétiques présentée au début : chacun est obligé de courir et de glorifier cette course, le plus souvent sans savoir pourquoi.

    #Sandrine_Aumercier #critique_de_la_valeur #wertkritik #énergie #capitalisme

    • C’est pourtant ce que propose la totalité du spectre politique et idéologique actuel : libéraux techno-optimistes, écologistes socio-démocrates, ou écosocialistes néo-léninistes convertis aux « énergies renouvelables ». Même si peu en conviennent, tous ont déjà indirectement adopté le fonds de commerce du transhumanisme libertarien, qui est la reprogrammation intégrale du monde physique dans l’espoir de maîtriser l’entropie de la civilisation dite thermo-industrielle. Or les impasses de cette civilisation sont insurmontables sans une « rupture ontologique » (#Robert_Kurz) avec ses catégories fondamentales.

      Il fallait vraiment un Robert Kurz pour nous appeler à une « rupture ontologique » avec le technocapitalisme :

      Dans l’utopie capitaliste une fois réalisée, le fait de faire valoir les émotions et nécessités humaines les plus élémentaires, ainsi que la raison pragmatique primaire, dans le rapport avec le monde sensible perceptible [sic !], furent aussi nommés : utopie . [...] Pour ne citer que quelques exemples : il est devenu [...] utopique également de « travailler » moins que les paysans du Moyen Age en utilisant des réseaux et robots microélectroniques qui réalisent la plus grande économie de travail de tous les temps.

      Extrait du livre de Robert Kurz, Lire Marx. Les textes les plus importants de Karl Marx pour le XXIe siècle, La Balustrade, 2002, pp. 363-371 (publié en Allemagne en 2000).

      http://www.palim-psao.fr/article-criteres-de-depassement-du-capitalisme-par-robert-kurz-69203406.h

      Kolossale #cuistrerie !!!

  • Rossolje, salade estonienne
    https://www.cuisine-libre.org/rossolje-salade-estonienne

    Salade estonienne de #Betterave, hareng et pommes de terre. Mélange étonnant, mais délicieux, pour cette salade venue du froid. Couper les filets de harengs, la viande de bœuf, les betteraves rouges, les pommes de terre, les cornichons, les pommes, les œufs et l’oignon en cubes. Verser la crème fraîche dans un saladier, ainsi que la moutarde, le sucre, le sel et le poivre. Mélanger le tout. Ajouter du sel et du poivre si nécessaire. Laisser au réfrigérateur pendant une demi-heure et servir en…

    Betterave, #Macédoines, #Salades_de patates, #Cuisine_de l’Est, #Hareng salé #matjes / #Sans gluten
    #Hareng_salé #Estonie

  • Sauerkraut ist ein wahres Superfood: So machen Sie es
    https://www.berliner-zeitung.de/wochenende/sauerkraut-ist-ein-wahres-superfood-so-machen-sie-es-selber-li.2124

    Le plat le plus allemand qui soit préparé par un banquier devenu cuisinier.

    20.2.2022 von Felix Hanika - Der rechtlich nicht genau definierte Begriff „Superfood“ geistert in letzter Zeit immer häufiger durch Food-Blogs und Instagram und wird vor allem mit eher exotisch daherkommenden Lebensmitteln wie Spirulina, Chlorella, Chiasamen, Acerola, Ingwer oder Kurkuma in Verbindung gebracht. Der Kenner weiß jedoch: Auch heimische Dinge wie Sanddorn, Brokkoli, Mandeln oder Himbeeren gehören auf diese Liste. Und natürlich das gute alte Sauerkraut.

    Damit hätten Sie jetzt wahrscheinlich nicht gerechnet, oder? Und doch, Superfood bezeichnet im allgemeinen Lebensmittel mit einem hohen Anteil an Vitaminen, Mineralstoffen oder anderen, der Gesundheit förderlichen sekundären Pflanzenstoffen. Denkt man an verkochtes Sauerkraut mit Speck und dicken Kohlwürsten, die darin baden, dann glaubt man kaum, dass es diese Liste ergänzt. Und doch stimmt es.

    Im Grunde genommen ist Sauerkraut eine uralte Zubereitung. Es war bei den antiken Griechen und Römern genauso bekannt wie bei den Chinesen. In den mittelalterlichen Klöstern Europas stand es, gemeinsam mit Bier, täglich auf dem Speiseplan. Nicht auszumalen, was dort losgewesen sein muss. Der legendäre Seefahrer James Cook nahm 60 Fässer Sauerkraut mit auf seine letzte Reise. Denn Sauerkraut ist im Grunde ewig haltbar und schützte die Seeleute vor Skorbut. Als er also 1778 vor Hawaii lag, wo er sein Leben verlor, hatten er und seine Seeleute ordentlich von dem fermentierten Kohl geladen. Ob sie es zu Schrimps oder Sashimi von Pazifikfisch gegessen haben, ist nicht bekannt.

    Statt Sauerkraut gab es in den USA 1918 Liberty Cabbage

    Die Herstellung von Sauerkraut ist denkbar einfach, man benötigt neben Weißkohl nur Salz. Das gleiche Verfahren findet Anwendung bei sauren Gurken und anderem Gemüse, sogenannten „Pickles“. Es ist einfach eine Milchsäurefermentation, welche in einem künstlichen Vakuum stattfindet. Klingt erstmal kompliziert, aber erinnern Sie sich daran, wie alt die Technik ist. Kann ja so schwer nicht sein. Aber dazu später mehr.

    Fermentation ist also eine Methode, um Lebensmittel haltbar zu machen. Das war noch zur Jahrhundertwende ein Riesenthema und spielte auch in den beiden Weltkriegen eine bedeutende Rolle. Für die Soldaten war es sicherlich kein Genuss, aber es funktionierte. Auch der Spitzname „Krauts“ für die Deutschen kommt daher. Als die USA in den Weltkrieg einstiegen, wurde Sauerkraut dort so unbeliebt, weil deutsch, dass es von den dortigen Produzenten kurzerhand als Liberty Cabbage vermarket wurde. Das passierte dann später im Irakkrieg auch den französischen Fritten, die kurzerhand für ein paar Monate von French Fries in Liberty Fries umbenannt wurden. Aber das ist eine andere Geschichte.

    Mehr Vitamine als Nimm 2, Milchschnitte und Actimel

    Sauerkraut ist also ein echter deutscher Exportschlager! Deutsche Produzenten exportieren es in mehr als 30 Länder weltweit. Man könnte sagen: Italien hat die Pizza, Deutschland das Sauerkraut. Korea hat übrigens Kimchi, was im Grunde genommen sehr ähnlich ist. Hier wird in der Regel Chinakohl fermentiert, und es kommen reichlich Knoblauch und scharfer Chili dazu. Das Verfahren ist aber gleich. In Korea ist Kimchi heute noch als Vitaminspeicher bekannt.

    Über Sauerkraut kann man das auch sagen, es ist also mehr als eine deftige Beilage. Wahrscheinlich ist in der breiten Masse bekannter, wie vitaminreich angeblich Nimm-2-Bonbons sind, wieviel Milch in Kinderriegeln steckt und wie gut Actimel Abwehrkräfte aktiviert, als dass Sauerkraut eine richtige Vitaminbombe ist. Lassen Sie uns aber bitte von diesen Fantasy Facts zu meinen Rezeptvorschlägen kommen. Es wird ein Grundrezept mit ein paar Informationen zum Prozess geben. Und dann einige sinnvolle Ideen, wie das Superkraut zum Einsatz kommen könnte. Also los:

    Das Rezept: Sauerkraut, wie es Oma macht

    Zutaten: ein Weckglas, Weißkohl und Salz. Eine Waage, Backpapier und eine Tasse, die in das Weckglas passt.

    Zubereitung: Der Kohl wird vor dem Prozess nicht gewaschen, denn wir benötigen die Bakterien, um den Prozess zu starten. Ich empfehle Ihnen daher Bio- oder zumindest ungespritzten Kohl.

    Zuerst entfernen wir den Strunk, dann schneiden wir den Kohl in feine Streifen. Je feiner, umso besser. Dann wiegen wir den Kohl. Zwei Prozent des Kohlgewichtes benötigen wir vom Salz. Haben sie also 100 Gramm Kohl, dann kommen zwei Gramm Salz dazu. Mit dem Salz kneten wir den Kohl nun ordentlich durch, krempeln Sie die Ärmel hoch und los. Das dauert gut zehn Minuten. Es wird sich immer mehr Wasser aus dem Kohl lösen, am Ende ist es mehr Flüssigkeit als Kohl. Drücken Sie den Kohl aus und geben Sie ihn in das Weckglas. Dann kommt die Flüssigkeit darüber.

    Wichtig: Das Ferment, in diesem Fall also der Kohl, muss immer ganz von der Flüssigkeit bedeckt sein. Sonst entsteht Schimmel. Und das wollen wir ja nicht.

    Oben auf die Flüssigkeit legen wir nun das passend zurechtgeschnittene Backpapier. Darauf die Tasse mit etwas Wasser. So stellen wir sicher, dass das Ferment unterhalb der Flüssigkeit bleibt. Legen Sie nun den Deckel des Weckglases obenauf. Würden Sie es voll verschließen, könnte es platzen. Nach gut zwei Wochen ist der Kohl fertig. Um den Fermentationsprozess zu beenden, kochen Sie den Kohl einmal richtig auf. Richtig eingeweckt ist der Kohl, kühl gelagert, einige Monate haltbar. Aufgewärmt schmeckt er am besten, das wissen wir von Wilhelm Buschs Witwe Bolte. Wenn Ihnen das alles zu lange dauert, habe ich hier eine Abkürzung:

    Das Rezept: Sauerkraut, wie es gestresste Berliner machen

    Zubereitung: Statt den Kohl richtig zu fermentieren, bedienen wir uns einer Zutat, die bereits fermentiert worden ist. Nämlich Essig, am besten Weißweinessig. Wir schneiden wieder feine Streifen vom Kohl, geben ihn in das Glas. Parallel kochen wir eine Mischung aus Essig, Wasser (1 zu 1), etwas Zucker und Salz auf. Dazu gern Gewürze wie etwa Wacholder, Lorbeer und ein paar Pfefferkörner geben. Alles geht, auch Ingwer und Nelke funktioniert. Ihre Kreativität ist jetzt gefragt. Die heiße Lösung abschmecken, denn so wie sie schmeckt, wird auch der Kohl schmecken. Dann heiß über den Kohl gießen und über Nacht stehen lassen. Fertig.

    Und was machen wir nun damit? Mit etwas Kümmel, ein wenig Knoblauch und einem würzigen Käse können Sie einen schönen vegetarischen Strudel backen. Einfach alles in Blätterteig wickeln und im Ofen goldbraun backen. Herrlich sind auch Piroggen, ein Klassiker der osteuropäischen Küche. Mit glasig angeschwitzten Zwiebeln und Korinthen ein herrlicher Snack zu einem Glas Süßwein. Und erinnern Sie sich an das Rezept für mein umwerfendes Zungensandwich? Auf einem echten Reuben-Sandwich darf das Sauerkraut natürlich nicht fehlen.

    Make Sauerkraut great again!

    Alternativ können Sie das Sauerkraut aber auf allerlei Sandwiches nutzen, von vegan bis herzhaft, alles ist erlaubt. Das knackige und herrlich saure Kraut ist vielfältig einsetzbar. Im Süden Deutschlands beispielsweise gibt es Schupfnudeln mit Sauerkraut, köstlich. Und in unseren Weinregionen darf der Zander „Winzerin Art“ in keinem Restaurant fehlen. Hier wird eine gebratene Tranche Zander auf einem Bett „Rieslingkraut“ serviert. Dazu gibt es krachend krossen Speck. Sehr deftig, aber ein Klassiker der Deutschen Küche.

    Weniger deftig ist es, wenn Sie etwas Karotte hobeln und mit dem Sauerkraut mischen. Mit einem gutem Rapsöl, Schnittlauch, Pfeffer und Salz abgeschmeckt, haben Sie im Nu einen wunderbaren Rohkostsalat. Sie sehen, das alte Kraut hat einiges zu bieten und ist sogar gesund. Es sollte wieder voll im Trend liegen. Make Kraut great again!

    Felix Hanika war zunächst Investmentbanker, dann machte er im Hotel & Restaurant Bareiss im Schwarzwald eine Kochlehre. Acht Jahre kochte er in den besten Restaurants der Welt. In der Wochenendausgabe der Berliner Zeitung schreibt er regelmäßig über seine Lieblingsprodukte.

    #cuisine #choucroute

  • Comment #Julius_Maggi a conquis les cuisines

    Arôme liquide, cubes de #bouillon ou soupes en poudre : la marque Maggi est une success story qui a débuté il y a plus de 150 ans dans le canton de Zurich. L’aromate a révolutionné les habitudes culinaires dans le monde entier.

    Quand, en 1869, Julius Maggi, alors âgé de 23 ans, reprend la minoterie de son père à Kemptthal, dans le canton de Zurich, la branche de la meunerie est en crise. Avec l’#industrialisation, les bateaux à vapeur et les chemins de fer, de plus en plus de céréales étrangères bon marché arrivent en Suisse. Julius Maggi doit imaginer quelque chose de neuf.


    Il invente d’abord la « #Leguminose » : une #farine_de_soupe à base de légumineuses riches en protéines, censée améliorer l’#alimentation du peuple et offrir des repas nourrissants aux ouvriers. Ces nouvelles « #soupes_artificielles » trouvent cependant peu d’écho auprès du public cible. Pour l’heure, les classes inférieures en restent aux patates et à la chicorée. La bourgeoisie, quant à elle, boude ce fade repas de pauvres au drôle de nom.

    La percée a lieu en 1886, avec l’invention d’un #extrait_de_bouillon qui deviendra célèbre dans le monde entier sous le nom d’#Arôme_Maggi. Grâce à cet #arôme au goût de viande mais à base végétale, les soupes se vendent aussi nettement mieux. Julius Maggi n’est pas seulement un inventeur passionné : « Il comprend en outre l’importance du #marketing », souligne l’historienne Annatina Tam-Seifert, qui a étudié les débuts de l’industrie alimentaire suisse. « Comme on ne peut ni toucher, ni sentir les produits finis, l’emballage joue un rôle essentiel dans leur diffusion. » Julius Maggi est un pionnier à cet égard. Il conçoit lui-même la bouteille de l’arôme liquide avec son étiquette jaune et rouge. Un design qui n’a pas beaucoup changé depuis.

    Un poète chargé de la #publicité

    Julius Maggi est l’un des premiers à créer un service de publicité et à utiliser de nouveaux formats – affiches, pancartes, systèmes de cumul de points avec primes à la clé, images à collectionner ou dégustations. Au début, le chef d’entreprise rédige lui-même les textes des réclames. À la fin de l’année 1886, il engage pour ce faire le poète #Frank_Wedekind, alors encore inconnu. Celui-ci crée les rimes qu’on lui demande, par exemple : Das wissen selbst die Kinderlein : Mit Würze wird die Suppe fein. Darum holt das Gretchen munter, die Maggi-Flasche runter [Même les enfants le savent : grâce à l’Arôme, la soupe est bonne. Gretchen, ainsi, n’hésite pas, à tenir la bouteille Maggi la tête en bas.] Mais le jeune poète salarié démissionne après huit mois, car il a l’impression « de s’être vendu corps et âme », comme il l’écrit dans une lettre à sa mère. Les manuscrits originaux des textes publicitaires Maggi rédigés par Frank Wedekind sont aujourd’hui conservés à la bibliothèque cantonale d’Argovie.

    À l’époque déjà, des « influenceurs » participent à la publicité : bientôt, des recettes de cuisine recommandent l’Arôme Maggi pour épicer les plats, notamment celles de l’icône allemande des livres de cuisine, Henriette Davidis. La recette de l’Arôme, elle, reste un secret bien gardé jusqu’à ce jour. Ses ingrédients de base sont des protéines végétales, de l’eau, du sel et du sucre, plus des arômes et de l’extrait de levure. Il ne contient pas de livèche, que beaucoup associent pourtant à son goût. Au point que cette herbe aromatique est communément appelée « #herbe_à_Maggi ».

    Maggi inspire aussi les artistes : ainsi, Joseph Beuys utilise la bouteille d’arôme liquide en 1972 dans son œuvre « Ich kenne kein Weekend » [Je ne connais pas de week-end]. Pablo Picasso immortalise quant à lui le cube de bouillon iconique en 1912 dans son tableau « Paysage aux affiches ». Maggi commercialise ce cube en 1908, qui devient lui aussi un best-seller mondial.

    Le plus grand propriétaire foncier

    Julius Maggi doit convaincre non seulement les consommatrices des atouts de ses produits finis, mais aussi les paysans, fournisseurs des matières premières. « Il a de la peine à trouver assez de légumes pour ses produits dans la région », raconte l’historienne. Les paysans doivent d’abord se faire aux nouvelles méthodes mécanisées de culture, et ils sont sceptiques vis-à-vis de l’industrie alimentaire. Finalement, Julius Maggi prend lui-même en main la culture des matières premières.

    Il achète du terrain à de petits agriculteurs, en leur offrant souvent un emploi au sein de la ville-usine de #Kemptthal, qui s’agrandit rapidement. Riche de plus de 400 hectares de surface agricole, Julius Maggi est même, au début du XXe siècle, le plus grand propriétaire foncier privé de Suisse. En même temps, il ouvre des usines et des réseaux de distribution en Allemagne, en Autriche, en Italie et en France.

    Julius Maggi meurt en 1912, à 66 ans. Après sa mort, l’entreprise devient une holding, avec des filiales dans différents pays. Pendant la Seconde Guerre mondiale, sa filiale allemande est le plus grand producteur de produits alimentaires du Reich et un fournisseur majeur de l’armée d’Hitler. L’usine de Singen, « entreprise modèle national-socialiste », emploie également des travailleurs forcés.

    Depuis 1947, Maggi appartient au groupe alimentaire #Nestlé. L’Arôme Maggi s’exporte dans 21 pays du monde. Des sites de production ont même été créés en Chine, en Pologne, au Cameroun, en Côte d’Ivoire et au Mexique.

    https://www.swisscommunity.org/fr/nouvelles-et-medias/revue-suisse/article/comment-julius-maggi-a-conquis-les-cuisines

    #Maggi #cuisine (well...) #mondialisation #globalisation

  • Nian gao (gâteau chinois)
    https://www.cuisine-libre.org/nian-gao-gateau-chinois

    Un gâteau facile à réaliser et économique, traditionnellement mangé lors du nouvel an chinois. Dans un saladier, mélanger le sucre, le beurre et les jaunes d’œufs. Ajouter la farine de blé ainsi que la moitié de la farine de riz, bien mélanger. Lorsque le mélange est homogène, ajouter le lait et le reste de farine sans cesser de mélanger. Ajouter les fruits secs. Monter les blancs d’œufs en neige ferme et les incorporer très délicatement au mélange précédant. Beurrer un moule et y verser la préparation.…

    #Gâteaux, #Goji, #Farine_de riz, #Cuisine_chinoise, #Écorce_d'orange / #Sans viande, #Végétarien, #Vapeur #NouvelAnChinois

  • Cocktail tropical
    https://www.cuisine-libre.org/cocktail-tropical

    Mélangez les jus de #Fruits, un quart de chaque. Ajoutez une cuillère à soupe de sirop de grenadine et du tonic au goût fruité ou de l’eau de seltz. Fruits, #Jus_de fruits, #Cuisine_des îles / #Végétarien, #Sans œuf, #Sans gluten, Végétalien (vegan), #Sans lactose, #Sans viande, Crudité

    #Végétalien_vegan_ #Crudité

  • Pasta Grannies
    https://www.pastagrannies.com

    Welcome to Pasta Grannies.
    I’m finding and filming women who still make pasta by hand - a tradition that is disappearing in Italy. Along the way, I also meet producers, people and delicious non pasta food, so I share those too.
    If you’ve got any questions or comments, do get in touch, I’d love to hear from you - Vicky Bennison

    https://www.youtube.com/c/pastagrannies123/videos

    #italie #cuisine #tradition

  • Critique du travail et émancipation sociale. Réplique aux critiques du Manifeste contre le travail | Krisis
    https://www.krisis.org/2004/critique-du-travail-et-emancipation-sociale
    et aussi sur
    http://www.palim-psao.fr/2017/07/critique-du-travail-et-emancipation-sociale.repliques-aux-critiques-du-ma

    Publié il y a cinq ans, le Manifeste contre le travail se démarque des autres publications de Krisis. Conformément à son caractère de pamphlet, il introduit dans le débat public, sous une forme concise et polémique, les positions théoriques centrales développées au fil des ans dans la revue. Cela n’a pas été sans un certain succès. Aucune autre publication de Krisis n’a eu, et ce par-delà le monde germanophone, autant d’échos et par là même autant de critiques. À ce propos, il est frappant de constater qu’en dépit des particularités propres aux différents pays et aux différentes sensibilités de la Gauche, les critiques se recoupent largement. La critique formulée dans le Manifeste touche donc, semble-t-il, à quelque chose de commun à tous ces discours, quelque chose comme une base commune qui va tellement de soi qu’elle n’est même plus perçue consciemment.

    À cet égard, les quatre critiques faites au Manifeste – celles de Jaime Semprun, de Charles Reeve, de Luca Santini et des Éditions Rouge & Noir (par la suite ERN) – et republiées dans la dernière livraison de Krisis peuvent être considérées comme exemplaires. Si différent que soit leur point de départ, elles tournent autour des mêmes interrogations et se focalisent sur les mêmes points (1). Aussi ne faut-il pas voir dans le présent texte une réponse directe à ces quatre critiques, il revêt un caractère plus général.

    #critique_de_la_valeur #wertkritik #Krisis #Nerbert_Trenkle #débat #capitalisme #controverse #travail #critique_du_travail #Jaime_Semprun #Luca_Santini #Charles_Reeve

    • Notamment dans la réponse à Semprun : #cuistrerie

      « Une société libérée devra examiner à chaque fois concrètement la technologie et la science que le capitalisme a engendrées sous une forme fétichiste et largement destructive pour savoir si, et dans quelle mesure, elles pourront ou non être transformées et développées pour le bien de tous. […] Donner à ce propos a priori des critères généraux est impossible. […] Ce sera alors en fonction de divers critères qualitatifs, sensibles et esthétiques qu’ils décideront ce qu’ils acceptent et ce qu’ils refusent. » — Trenkle.

      Notre théoricien sait-il qu’il vient-là de formuler le programme que la revue Encyclopédie des Nuisances s’était précisément proposée d’entreprendre 20 ans auparavant ?

      « Nous nous attacherons à explorer méthodiquement le possible refoulé en faisant l’#inventaire exact de ce qui, dans les immenses moyens accumulés, pourrait servir à une vie plus libre, et de ce qui ne pourra jamais servir qu’à la perpétuation de l’oppression. »
      Revue Encyclopédie des Nuisances n°1,
      Discours préliminaire, novembre 1984.

      Seulement, les « encyclopédistes » n’ont pas attendu les bras croisés qu’une société libre advienne pour juger sur pièces, et justement « en fonction de divers critères qualitatifs, sensibles et esthétiques », la production marchande et industrielle. Et le « critère général » à l’aune duquel ils ont formulés ce jugement « a priori impossible », n’est autre que « le projet d’#émancipation totale né avec les luttes du prolétariat du XIXe siècle » que notre théoricien a semble-t-il totalement perdu de vue, hypnotisé par la cohérence formelle de sa théorie.

      Cela même #Sandrine_Aumercier ne l’a pas vu... Il est vrai que c’est un peu gênant.

  • Salade de #Betterave et carottes râpées
    https://www.cuisine-libre.org/salade-de-betterave-et-carottes-rapees

    Râper les betteraves et les carottes. Hacher le persil aussi finement que souhaité. Dans le saladier, fouettez le jus de citron vert avec l’huile d’olive et les épices. Mélanger tous les ingrédients, jusqu’à ce que la vinaigrette soit bien répartie. #Carotte, Betterave, #Salades_râpées, #Cuisine_de l’Est / #Végétarien, #Sans œuf, #Sans gluten, Végétalien (vegan), #Sans lactose, #Sans viande, Crudité

    #Végétalien_vegan_ #Crudité

  • Open-Source-Kantine : Version 1.0 des Rezeptemanagers Tandoor Recipes
    https://www.heise.de/news/Open-Source-Kantine-Version-1-0-des-Rezeptemanagers-Tandoor-Recipes-6254515.ht

    05.11.2021 von Jonas Volkert, iX Magazin - Tandoor Recipes ist ein Open-Source-Tool zur Verwaltung von Rezepten. Nun hat das Team hinter Anwendung Version 1.0 des Werkzeugs veröffentlicht. Tandoori Recipes sieht sich in der Tradition der Werte von Open-Source-Software und verfolgt das Verhalten der User nicht, in einer selbst gehosteten Variante ist die Nutzung des Tools zudem kostenfrei.

    Als Kern-Features bezeichnen die offenbar deutschsprachigen Entwickler neben der Verwaltung von Rezepten auch die Möglichkeit, Mahlzeiten in der Kalenderansicht zu planen. Nutzerinnen können aus beiden Quellen dann wiederum Einkaufslisten erstellen und Rezepte zu eigenen Kochbüchern zusammenfassen.

    Funktionsupdates mit Version 1.0

    Acht Monate nach dem letzten Update haben GitHub-Nutzer und Hauptentwickler vabene1111 nun auf Reddit eine Liste von neuen Features des optisch generalüberholten Rezepte-Managers veröffentlicht. Neu in Version 1.0 ist unter anderem die vollständig überarbeitete Suchfunktion, mit der man künftig nicht mehr nur Rezeptnamen findet, sondern auch Beschreibungen, Zutaten und Rezeptanweisungen. Ebenfalls neu ist das User-Interface des eingebauten Mahlzeiten-Planers – in weiteren Updates sollen zudem automatisiertes Planen, Nährwert-basierte Ansichten und Kalender-Syncing nachgereicht werden.

    Als self-hosted Version ist Tandoor Recipes kostenlos, das Entwicklerteam empfiehlt eine Installation über Docker. Für deutschsprachige Nutzer, die Tandoor Recipes nicht selbst hosten können oder wollen, gibt es eine auf der Webseite des Tools gehostete Version. Diese ist jedoch, je nach Modell, kostenpflichtig. Das teuerste Abo beläuft sich bei 3 Mitgliedern und unbegrenzten Rezepten auf überschaubare 5 Euro pro Monat. Ein im Reddit-Post verlinkter Demo-Account erlaubt einen Blick in den Funktionsumfang von Tandoor Recipes.

    TandoorRecipes
    https://github.com/TandoorRecipes/recipes

    Application for managing recipes, planning meals, building shopping lists and much much more!

    This application is meant for people with a collection of recipes they want to share with family and friends or simply store them in a nicely organized way. A basic permission system exists but this application is not meant to be run as a public page

    https://docs.tandoor.dev

    @tetue #cuisine #open_source

  • « Le Mur énergétique du capital », rencontre avec Sandrine Aumercier (19-09-2021) |
    https://laparoleerrantedemain.org/index.php/2021/10/06/le-mur-energetique-du-capital-rencontre-avec-sandrine-aumerci

    Le dimanche 19 septembre, le Café Librairie Michèle Firk accueillait Sandrine Aumercier pour la parution de son livre « Le mur énergétique du capital – contribution au problème des critères du dépassement du capitalisme du point de vue de la critique des technologies », publié aux éditions Crise & Critique.

    https://archive.org/download/firk-valeur-ok/Firk%20valeur%20ok.mp3

    #Sandrine_Aumercier #critique_de_la_valeur #wertkritik #critique_techno #énergie #capitalisme

    • @rastapopoulos
      Un seul exemple.

      Aumercier nous fait marner pendant des pages et des pages à la recherche « d’un critère objectif permettant de départager les technologies à conserver et à rejeter » (p. 266).

      Pour arriver à la conclusion vraiment extra-ordinaire que « C’est bien plutôt le rapport social qui constitue le critère ultime d’une critique de la technologie et du dépassement pratique » (p. 289).

      Or dès 1984, on avait déjà ça :

      Nous nous attacherons à explorer méthodiquement le possible refoulé en faisant l’inventaire exact de ce qui, dans les immenses moyens accumulés, pourrait servir à une vie plus libre, et de ce qui ne pourra jamais servir qu’à la perpétuation de l’oppression.
      Discours préliminaire de l’Encyclopédie des nuisances, nov. 1984.

      Seulement voilà, c’est pas formulé dans un jargon marxisant, le seul langage que connaît Aumercier.

      Parce que en note p. 266, elle cite le Discours Préliminaire , mais elle ne l’a pas lu, ou ne l’a pas compris (c’est seulement la fin du 4e paragraphe...). Et donc, conclusion d’Aumercier p. 266, « Les techniques émancipatrices renvoient aux préférences de l’auteur » !!!

      Tout ce qui n’est pas formulé dans le jargon de la WertKritik n’est que subjectivisme petit-bourgeois.

      Seul Robert Kurz à saisi - in abstracto comme il se doit - « les critères de dépassement du capitalisme ». Mais bon, il a fait l’éloge de la micro-électronique pour nous libérer du travail, ce qui n’est pas précisément une position #technocritique, mais s’inscrit au contraire dans la même vieille gadoue progressiste propre aux marxistes. Mais pour Aumercier, cela reste des formulations « simplement prudentes et ambigües » (p. 279) !!!

      Vraiment j’adore ces marxistes qui ont toujours fait l’éloge de l’ « accroissement indéfini des forces productives » et qui maintenant qu’ils commencent à comprendre où est le problème, viennent te faire la leçon en disant que tu n’as rien compris à rien et que les considérations de tous ceux qui, en leur temps et à leur heure, se sont exprimés là-dessus ne sont que des « préférences personnelles »...

      J’adoooooooore regarder danser les gens..........

  • #Aubergine cuite au four
    https://www.cuisine-libre.org/aubergine-cuite-au-four

    Cuisson toute simple, pour bénéficier de la chair tendre de l’aubergine, à la base du caviar. Préchauffer le #Four à 180°C. Laver, essuyer et piquer les aubergines sur toute la surface avec une fourchette, sans les éplucher. Trancher le pédoncule. Pour faciliter leur cuisson, les couper en deux dans la longueur et quadriller leur chair au couteau. Disposer les aubergines, face coupée à plat sur une plaque de cuisson. Enfourner et laisser cuire environ 30 min, jusqu’à ce que leur peau noircisse et… Aubergine, #Cuissons / Végétalien (vegan), #Sans gluten, #Sans lactose, #Végétarien, #Sans œuf, #Sans viande, Four

    #Végétalien_vegan_

  • Je me culture avec l’interwebz : alors attention, ça ça va te trouer (parce que personne ne le sait, même sur l’internet) – les tacos mexicains, ça vient du shawarma libanais : Taco
    https://fr.wikipedia.org/wiki/Taco

    Les tacos al pastor, souvent présentés comme une des préparations de taco les plus populaires au Mexique, sont garnis d’une viande de porc marinée (parfois accompagnée de viande de veau marinée) qui peut être cuite sur une rôtissoire verticale. Cette préparation, appelée à l’origine taco árabe, est une adaptation du chawarma par les libanais immigrés dans le centre du Mexique dans les années 1950 et 1960.

    #merci_arno