• Dans les #banlieues pauvres, la #lutte contre les #déserts_alimentaires s’organise

    Dans les quartiers défavorisés, les #produits_alimentaires accessibles sont peu diversifiés et de qualité médiocre. Collectivités et associations s’emparent peu à peu du sujet. Exemple en #Seine-Saint-Denis.

    Depuis un an, #Aulnay-sous-Bois est le laboratoire d’un nouveau type de #hard-discount, importé du Brésil par Carrefour. Le géant de la #grande_distribution a installé dans la commune de Seine-Saint-Denis son premier #supermarché #Atacadao, une marque brésilienne de #cash_and_carry, de la vente en gros à #prix cassés. Plus on achète et plus les prix sont dégressifs sur une gamme de produits resserrés : deux fois moins de références que dans un supermarché classique.

    Quand l’enseigne brésilienne a remplacé l’ancien Carrefour dans le nord de la ville, non loin de la cité des 3 000, habitants et élus locaux ont lancé une pétition contre l’ouverture du nouveau #discounter.

    « On enferme une population stigmatisée dans la #malbouffe. Le maire [Bruno Beschizza, Les Républicains, NDLR] n’aurait jamais accepté qu’on installe cette enseigne dans le centre-ville, s’indigne Oussouf Siby, élu socialiste d’opposition. Dans le cœur de ville, la mairie a une politique volontariste d’installation de petits commerces de bouche, de boutiques bio. Dans les #quartiers_populaires, rien. »

    Le nord d’Aulnay-sous-Bois a été identifié par le conseil départemental de Seine-Saint-Denis comme un « #désert_alimentaire » aux côtés d’autres communes dont #Tremblay-en-France, #Noisy-le-Sec, Bondy ou #Dugny. Dans son #plan_alimentaire_territorial 2024-2028, la collectivité s’alarme de l’existence de ces territoires où une offre alimentaire très limitée pénalise des villes enclavées, peu desservies par les transports en commun et qui affichent des taux de pauvreté importants.

    « Selon les personnes interrogées, il semble complexe dans ces villes de trouver à proximité de chez soi une alimentation saine, de qualité et accessible », pointe le diagnostic alimentaire de Seine-Saint-Denis, réalisé par l’association Lab3S (Laboratoire sols savoirs saveurs ) pour le compte du conseil départemental.

    « Quand il faut prendre deux bus pour aller acheter des produits frais ou bio, les gens laissent logiquement tomber », constate Assata Doumbia, bénévole gérante de l’antenne dionysienne (Saint-Denis) de #Vrac, un réseau national de #groupements_d’achats de fruits et légumes basés dans les quartiers prioritaires de la politique de la ville.

    Un réseau d’achats en commun avec Vrac

    Tous les mois, 400 adhérents de #Stains, #Aubervilliers, #Saint-Denis et quelques autres communes achètent à bas prix des #produits_frais qu’ils ont préalablement sélectionnés ensemble. Dans certaines villes, comme à #Pierrefitte-sur-Seine, qui a récemment fusionné avec Saint-Denis, les 33 000 habitants n’ont qu’un Lidl à disposition.

    Créé il y a plus de dix ans à l’initiative du bailleur social lyonnais Est Métropole Habitat et de la Fondation pour le logement des défavorisés afin d’aider ses locataires à mieux manger et à lutter contre l’isolement, Vrac s’est développé en France et compte aujourd’hui 22 antennes. Le réseau de groupements d’achats a récemment publié une étude réalisée auprès de 500 adhérents qui a mis en exergue le sentiment général d’une « alimentation à deux vitesses » où « les plus pauvres ont le choix entre se déplacer loin de chez eux ou choisir par défaut des produits d’une qualité significativement moindre et indignes ».

    Forgé par des sociologues et géographes américains dans les années 1990, le concept de « désert alimentaire » a été pensé comme une clé explicative à l’épidémie de #diabète et d’#obésité qui touche le pays depuis plusieurs décennies. Outre-Atlantique, le ministère de l’Agriculture définit ces « #territoires_de_l’obésité » comme des secteurs cumulant un taux de pauvreté élevé et une #distance du supermarché le plus proche de plus d’un mile (1,6 km) en zone urbaine et 10 miles en zone rurale.

    En France, où les distances sont plus courtes et l’histoire sociale différente, ce concept peine à décrire des territoires pourtant également frappés par des #inégalités d’#accès_à_l’alimentation. Pour mieux saisir leur réalité, certains chercheurs préfèrent utiliser le terme de « #marécage_alimentaire », des zones où l’offre de « #junk_food » et de #produits_transformés est surabondante par rapport aux produits frais et où le réseau de #transports_en_commun ne permet pas aux habitants de se déplacer facilement.

    Des logiques de #ségrégation à l’œuvre

    « La diversité commerciale doit se retrouver à une échelle assez fine pour répondre aux contraintes temporelles et budgétaires des ménages », explique Simon Vonthron, géographe à l’Institut national de recherche pour l’agriculture, l’alimentation et l’environnement (Inrae).

    Auteur de plusieurs articles sur le sujet, il a participé à #Obsolim_43, un projet de #cartographie des « #environnements_alimentaires_appauvris » au niveau national. On y constate que certaines banlieues cossues de l’Ouest parisien peuvent aussi être touchées par le phénomène. « Mais ce n’est pas comparable, car les ménages y sont bien plus mobiles », précise le géographe.

    Simon Vonthron se montre assez critique sur le concept de désert alimentaire : « Cela a tendance à invisibiliser les #inégalités_territoriales et à imposer des réponses autoritaires du type : on va installer un supermarché ici, et les gens seront contents. »

    Outre-Atlantique, des associations comme #Move_for_Hunger vont plus loin en liant la rareté de l’offre alimentaire à l’histoire de la ségrégation raciale et de la #ghettoïsation des quartiers afro-américains. En #France, si le contexte historique est différent, des logiques similaires de ségrégation sont à l’œuvre. Le Commissariat général à l’égalité des territoires (CGET) en fait lui-même le constat, en relevant dans une étude sur le sujet qu’il existerait deux fois plus de supermarchés dans les centres-villes que dans les #quartiers_prioritaires de la ville des grandes agglomérations.

    « L’#exclusion_urbaine, la #désaffiliation_sociale ont aussi contribué à dévaloriser les savoir-faire domestiques des habitants. Les #pratiques_culinaires traditionnelles de nombreux habitants issus de l’immigration se sont perdues, en partie en raison d’un accès très facile à des #aliments_ultratransformés », pointe Assata Doumbia, qui connaît bien le sujet pour être diététicienne depuis vingt ans à Saint-Denis en plus de son engagement associatif.

    Lab3S entend « Nourrir Bondy »

    A #Bondy_Nord, la fermeture en juin dernier du seul Lidl dont disposaient les 20 000 habitants pour faire leurs courses a mis en lumière la #fragilité_alimentaire du territoire. En 2023, le même Lidl avait déjà fermé pendant quelques mois, ce qui avait conduit Aurélie Trouvé, députée La France insoumise (LFI) de la circonscription, à interpeller le gouvernement sur la « ségrégation géographique que subissent particulièrement les habitants de certains quartiers populaires. A Bondy Nord, la dégradation du supermarché Lidl et sa fermeture temporaire ont créé un véritable désert alimentaire ».

    Lorsqu’on lui parle de « désert alimentaire », Stephen Hervé, le maire de #Bondy, réfute le terme, en faisant la liste des supérettes qui bordent le nord de la ville. L’élu local reconnaît tout de même que « cela peut être ressenti comme tel par des habitants peu mobiles ».
    L’élu s’inquiète surtout de la prolifération d’enseignes de #restauration_rapide dans sa commune, sur un territoire déjà frappé de plein fouet par l’obésité, qui touche 20 % des adultes en Seine-Saint-Denis, le taux le plus élevé de France :

    « Quand un nouveau commerce alimentaire cherche à s’installer en ville, on refuse les offres de restauration rapide. On privilégie les #épiceries. Hélas, quand il s’agit de reprises de commerces existants, nous n’avons pas la main. »

    Pour pallier l’absence d’#offre_alimentaire de qualité à Bondy Nord, #Lab3S, qui gère un potager de près de 1 000 m² en plein cœur du quartier, a mis en place le projet « #Nourrir_Bondy ». L’association réfléchit à lancer des groupements d’achats participatifs sur le modèle de Vrac. L’idée : faire venir des produits frais dans une zone sous-dotée en commerces et où la moitié des habitants n’a pas de voiture.
    Aujourd’hui, une cinquantaine de bénévoles s’occupent du potager et gèrent une #cuisine_collective, qui permet l’organisation de #repas_partagés avec les fruits et légumes du jardin. Pour favoriser l’accès à une alimentation de qualité pour tous, l’association cherche à s’inspirer des « #cuisines_communautaires » nées au Québec dans les années 1980. L’idée est simple : mettre en commun, à l’échelle d’un quartier, des moyens financiers et humains pour #cuisiner des plats sains et économiques et apprendre à mieux se nourrir en s’ouvrant à de nouvelles façons de s’alimenter, plus diététiques et écologiques.

    #Vital’im, le #chèque_alimentation_durable du département

    En Seine-Saint-Denis, l’accès à une alimentation de qualité est devenu une question politique, qui ne doit plus seulement reposer sur la charité associative. Il y a un an, le conseil départemental a lancé une expérimentation autour d’un chèque alimentation durable, baptisé Vital’im.

    Distribuée à un peu plus de 600 ménages de #Montreuil, #Sevran, #Villetaneuse et #Clichy-sous-Bois, cette carte de paiement créditée mensuellement de 50 euros pendant six mois est utilisable dans tous les commerces. A chaque achat dans un magasin « durable » (selon les critères définis par le département, principalement des magasins bio), 50 % du montant dépensé sont recrédités sur la carte par la collectivité territoriale.

    A Montreuil, où le centre-ville regorge de magasins bio qui ont fleuri à mesure que la gentrification progressait, 60 % des usagers ont profité de ce système de bonification, contre 25 % à Sevran, une commune qui attire moins les CSP+. « Ce projet met en évidence l’existence de ces marécages alimentaires », commente Mathilde Fassolette, chargée du projet Vital’im pour Action contre la faim, partenaire de la Seine-Saint-Denis sur cette expérimentation qui doit se terminer à la fin de l’année.

    Pour ne pas pénaliser les Sevranais par rapport aux Montreuillois, l’ONG a élargi le système de bonification aux communes limitrophes de Sevran et à tous les commerces à proximité de la ligne de train francilien qui relie Villetaneuse à Paris. « On veut aussi montrer comment un système de #compensation_financière permet de lutter contre les inégalités alimentaires », poursuit la responsable de l’ONG.

    Toutes ces initiatives partagent une même philosophie : démonter l’idée reçue selon laquelle le « #manger_mieux » n’intéresserait pas les quartiers populaires.

    https://www.alternatives-economiques.fr/banlieues-pauvres-lutte-contre-deserts-alimentaires-sorganise/00115873
    #pauvreté #France #alimentation #résistance

  • Manger la Hess, une poétique culinaire
    https://lundi.am/Manger-la-Hess-une-poetique-culinaire

    Comment manger en temps de crise, pour presque rien voire rien du tout ? Le poète Yoann Thommerel mène l’enquête auprès des fauché.es de Seine-Saint-Denis. Au gré des rencontres fortuites et des invitations, cela donne Manger low cost (éditions Nous) à la fois livre de recettes, manuel de survie et livre de poésie sur la Hess. « La Hess ? C’est quand chez toi y a tellement rien dans le frigo que même les prisonniers mangent mieux. Ou si tu préfères, des fois c’est tellement la Hess que t’as même pas de frigo. » On apprendra entres autres comment préparer une pizza en prison, comment cuisiner les fanes, comment rôtir un niglo (hérisson), l’art de se gaver à l’œil dans les vernissages, ou les règles d’or pour voler sans stress au Monoprix.

    La France qui a faim - Le don à l’épreuve des violences alimentaires, Bénédicte Bonzi
    https://lafrancequiafaim.fr
    https://seenthis.net/messages/1037652

    100 recettes nouvelles à base de miettes de pain, 1943

    #low_cost #livre #texte_choral #hess_5_étoiles #alimentation #argent #précarité #cuisine #manger #parler #accueil #commensalité #langage #mineurs_isolés #hospitalité_à_la_française #exil #clafoutis_aux_orties #pâtes_à_la_mie_de_pain #mollica #cueillette #vol #vol_alimentaire #freegan #ville #prison #recettes #canon_francais vs #communisme_déjà_là #aide_alimentaire #tri #restos_du_coeur #étudiants #domination #peur_de_manquer #organisation_de_la_rareté #sécurité_sociale_alimentaire

    • Mange ta peine - Recettes du prisonnier à l’isolement, MOBEN & Gaëlle HOARAU, Collection Cahiers, Postface de Jacky Durand
      https://leseditionsduboutdelaville.com/?page_id=1691

      « En prison, manger équilibré st essentiel à la santé mais surtout au moral. Ces recettes sont gourmandes et faciles à réaliser, même avec des moyens limités. Elles
      sont la poésie de mon quotidien que je veux avant tout partager avec les personnes qui vivent seules, à l’écart. J’aimerais que ce livre contribue à briser les idées reçues sur la prison et les personnes qui s’y trouvent. » Moben

      Les 77 recettes réunies dans ce livre ont été imaginées en prison, dans son coeur profond : une cellule d’isolement. Au même titre que la pratique physique du yoga ou l’entretien quotidien de ses facultés mentales, l’art de cuisiner est devenu pour Moben un moyen de survie.
      Dans ce livre, il partage trucs et astuces pour cuisiner dans des conditions extrêmes, dedans comme dehors. Ses recettes sont l’occasion d’évoquer anecdotes et analyses documentant la prison et les solidarités qui s’y nouent autour de la nourriture. Un livre de cuisine qui s’attache autant à remplir les ventres qu’à nourrir la riche pensée critique qui s’élabore derrière les murs.
      Moben a passé onze années en régime d’isolement pour tentative d’évasion. Mange ta peine est son premier livre. Il en a réalisé les illustrations.

      « Sa force, son talent, son inventivité : faire bon avec peu, faire mijoter un peu de soi parmi une communauté de destins carcéraux. » Jacky Durand, chroniqueur culinaire, reporter tout terrain et romancier.

      Moben, transféré dans un quartier de haute sécurité pour avoir écrit un livre de recettes en prison
      https://www.streetpress.com/sujet/1766057561-moben-transfere-quartier-haute-securite-ecrit-livre-cuisine-

      Ce matin d’octobre, Moben, détenu de longue peine au centre pénitentiaire de Moulins-Yzeure (03), voit débarquer une équipe de surveillants dans sa cellule. Ils fouillent. Ils ne cherchent ni téléphone ni drogue. Rien à voir avec les opérations lancées par le ministre de la Justice Gérald Darmanin quelques semaines plus tôt. Les équipes locales de sécurité pénitentiaire cherchent un livre.

      [...]

      Par mail, la direction interrégionale justifie la saisie du livre dans la cellule de Moben à son éditeur en listant plusieurs articles du code pénitentiaire, et conclut : « Ainsi, lorsqu’une personne détenue souhaite qu’un de ses écrits soit publié par une maison d’édition, il convient au préalable qu’elle obtienne l’accord du directeur interrégional territorialement compétent. » Selon un agent pénitentiaire de Moulins-Yzeure, il n’est pourtant pas rare de voir des personnes détenues écrire des livres en détention et de les voir publiés alors qu’ils sont encore incarcérés.

      Elle lui reproche également « [sa] volonté et [sa] capacité à communiquer, pendant plusieurs semaines, avec des personnes à l’extérieur en contournant les règles de contrôle de l’administration pénitentiaire »

      #DPS #balluchonnage #Condé-sur-Sarthe #QLCO #quartier_de_lutte_contre_la_criminalité_organisée

  • The myth of traditional Italian cuisine has seduced the world. The truth is very different

    The comforting tourist-brochure idea of what Italian food looks like obscures a story shaped by hunger, migration and innovation.

    Italy’s cuisine has now joined Unesco’s “intangible” heritage list, an announcement greeted within the country with the sort of collective euphoria usually reserved for surprise World Cup runs or the resignation of an unpopular prime minister. Not because the world needed permission to enjoy pizza – it clearly didn’t – but because the news soothed a longstanding national irritation: France and Japan, recognised in 2010 and 2013, had beaten us to it. For Italy’s culinary patriots, this had become a psychological pebble in the shoe: a tiny, persistent reminder that someone else had been validated first.

    Yet the strength of Italian cuisine has never rested on an ancient, coherent culinary canon. Most of what passes for ancient “regional tradition” was assembled in the late 20th century, largely for tourism and domestic reassurance. The real history of Italian food is turbulent: a saga of hunger, improvisation, migration, industrialisation and sheer survival instinct. It is not a serene lineage of grandmothers, sunlit tables and recipes carved in marble. It is closer to a national long-distance sprint from starvation – not quite the imagery Italy chose to present to Unesco.

    To make matters worse (or better, depending on your sense of humour), the “Italian” cuisine that conquered the world was not the one Italians carried with them when they emigrated. They had no such cuisine to carry. Those who left Italy did so because they were hungry. If they’d had daily access to tortellini, lasagne and bowls of spaghetti as later imagined, they would not have boarded ships for New York, Buenos Aires or São Paulo to face discrimination, exploitation and the occasional lynching. They arrived abroad with a handful of memories and a deep desire to never eat bad polenta again.

    And then something miraculous happened: they encountered abundance. Meat, cheese, wheat and tomatoes in quantities unimaginable in the villages they had fled. Presented with ingredients they’d never seen together in one place, they invented new dishes. These creations – not ancient recipes – are what later returned to Italy as “tradition”. In short: Italian cuisine did not migrate. It was invented abroad by people who had finally found something to eat – a truth that fits awkwardly with Unesco’s love of millennium-old continuity.

    But the most decisive transformation came not abroad but at home, during Italy’s astonishing economic boom between 1955 and 1965. In that decade, the country underwent the culinary equivalent of a religious conversion. Refrigerators appeared in kitchens, supermarkets replaced corner shops, meat ceased to be a luxury. Families who had long measured cheese by the gram discovered, with a mix of disbelief and guilt, that it could be bought whenever one wished. What the world interprets as Italy’s eternal culinary self-confidence is, in reality, the afterglow of that moment. Italians did not inherit abundance. They walked into it, slightly dazed, like people entering the wrong cinema screen and deciding to stay.

    This context makes Italy’s current wave of culinary sovereigntism particularly surreal. We hear stern warnings against “globalist contamination” from politicians who grew up eating industrial panettone and Kraft slices in school sandwiches. We are told that Italian cuisine must remain pure, fixed and inviolable – as if purity had anything to do with our past. Italian food is a champion of adaptation. It has always survived by stealing, assimilating and reinventing. The Darwinian logic is embarrassingly simple: the cuisines that change are the ones that survive. Yet sovereigntist rhetoric insists on freezing everything in place, as if the national menu were a snow globe.

    Of course, the British have helped. Britain has cultivated its own affectionate fantasy of Italy: eternal sunshine, tomatoes that taste like childhood holidays, families who spend hours eating together as if they were auditioning for a commercial. Television personalities such as Stanley Tucci have perfected this fantasy into a polished export brand – the loud, lovable Italian bursting into your kitchen to rescue you from beige British food. It’s fun, it sells and it has about as much to do with Italian history as Mamma Mia! has to do with the Greek economy.

    This British fantasy intersects perfectly with Italy’s own mythmaking instinct. For centuries, Italians were hungry – not poetically, not metaphorically, but literally hungry. Pellagra, starvation, malnutrition: these were the foundations of Italian “tradition”. And it is precisely because the past was so bleak that modern Italians felt compelled to build a golden myth of themselves. A myth in which the grandmother is an oracle, the tomato a sacred relic and “tradition” a serene and ancient truth rather than a post-1960s reconstruction.

    So what did Italy actually submit to Unesco? The real story of our cuisine, shaped by hunger, migration, innovation and sudden prosperity? The glossy tourist-brochure version, the one lit like a Netflix travel programme? Or – stranger still – what some promoters called “the relationship Italians have with food”, described in the breezy vocabulary of airport psychology? A heritage not of recipes, but of feelings; conveniently vague, pleasantly flattering and not entirely falsifiable.

    The first version would deserve recognition. The second trivialises it. The third turns heritage into national therapy.

    Italy did not need Unesco to feel important. It needed to shed the insecurity that a cuisine is only valuable when validated by an external referee. Instead, the country reached for the certificate, not the substance. And so we embalmed a living cuisine, fixing it into a museum frame just as it continues – thankfully – to evolve in real homes, restaurants and workplaces.

    This is the paradox worth remembering. The world already loves Italian food, but often loves a version shaped by television, tourism and decades of gentle mythmaking. Italians rarely resist the myth – it is flattering and profitable – but myths are fragile foundations for a Unesco bid. Because in the end, what Italy submitted was not its history but a postcard: beautifully composed, carefully lit, designed to please.

    And like all postcards, it risks being forgotten in a drawer, while the real story of Italian cuisine – restless, inventive and gloriously impure – carries on elsewhere.

    https://www.theguardian.com/commentisfree/2025/dec/15/myth-traditional-italian-cuisine-food
    #alimentation #cuisine_italienne #cucina_italiana #mythe #tradition #nationalisme #Italie #Unesco #patrimoine_mondial #tourisme #faim #migrations #improvisation #industrialisation #émigration #émigration_italienne #invention #pauvreté #adaptation

    #géographie_culturelle

  • Nei sushi-bar del #Giappone il tonno rosso di #Cosa_nostra. Il caso della Angelo Catania
    https://irpimedia.irpi.eu/cosanostra-tonno-giappone-angelo-catania

    Emanuele Catania nel 2023 è stato condannato per i rapporti decennali con il clan Rinzivillo. Ciò non ha impedito alla sua famiglia di ottenere dallo Stato, anno dopo anno, la quota di #Pesca al tonno più grande d’Italia e fare affari tra #Malta e Spagna L’articolo Nei sushi-bar del Giappone il tonno rosso di Cosa Nostra. Il caso della Angelo Catania proviene da IrpiMedia.

    #Mafie #Mondo #Mare

  • Exposition l’exposition « Déjà vu : Le design dans notre quotidien » sur les objet du quotidien. Présentation par Imke Plinka, commissaire de l’exo.

    Musée d’Art Moderne et Contemporain de Saint-Étienne Métropole (MAMC+) du 1er février 2021 au 22 août 2021.

    https://journals.openedition.org/ephaistos/10063?lang=en

    La table en Formica, le plat Tupperware, ce qu’on trouve dans une cuisine... ces objets ont-ils leur place dans un musée d’art ?

    #art
    #cuisine
    #objet
    #objets_du_quotidien

  • The truffle industry is a big scam. Not just truffle oil, everything
    https://www.tasteatlas.com/truffle-industry-is-a-big-scam


    Vous n’avez réellement jamais bouffé de truffes dans votre vie.

    If you find the smell of restaurants’ truffle dishes foul, it does not mean that you do not like truffles; it could indicate that you have good taste and do not like petroleum on your plate. Unlike that intense gas-like smell, the aroma of real truffles is mild and complex.

    Some will compare the difference between the natural flavor of truffles and the artificial truffle flavor with the difference between sex and sniffing dirty panties. Martha Stewart says: “Many studies have been done with truffle oil. It is fake, synthetic, and awful. Truffle oil should not be in anyone’s kitchen.” Bourdain was the most direct: “Let’s say this once and for all. Truffle oil is not food at all.”

  • Tupperware : Kultfirma stellt US-Insolvenzantrag
    https://www.berliner-zeitung.de/news/tupperware-us-kultfirma-stellt-insolvenzantrag-li.2254985

    Est-ce la fin du monde plastifié ? Je crains que ces pollueurs aussi trouvent une solution de survie au dépens des hommes et du monde, voire l’image plus bas ...

    Image cc-by-sa : Athenamama sur flickr

    ... 60 ans après, le résultat.

    18.9.2024 - Frischhaltedosen von Tupperware sind seit Jahrzehnten in vielen Haushalten im Einsatz. Der US-Traditionsfirma ging jedoch zuletzt das Geld aus.

    Der Frischhaltedosen-Spezialist Tupperware hat nach jahrelangen Problemen einen Insolvenzantrag in den USA gestellt. Die Firma strebt zugleich einen Verkauf an und will weiterarbeiten. Ein Verfahren nach Kapitel elf des US-Insolvenzrechts schützt das Unternehmen vor Forderungen seiner Gläubiger.

    Tupperware, ein Pionier bei Haushalts-Gefäßen für Lebensmittel, kämpfte bereits seit einiger Zeit mit wirtschaftlichen Schwierigkeiten. In den vergangenen Monaten liefen Verhandlungen mit den Geldgebern, denen Tupperware mehrere hundert Millionen Dollar schuldet. Durch einen Verkauf solle nun die Marke geschützt werden, hieß es in einer Mitteilung. Zugleich solle damit der Wandel in ein vorrangig technologiebasiertes Unternehmen vorangetrieben werden.

    „Das Unternehmen tut alles in seiner Macht Stehende“, versprach Chef Miguel Fernandez. Neben hohen Schulden, roten Zahlen und schwindenden Erlösen kämpft Tupperware auch noch mit anderen hausgemachten Problemen. So verpasste es die Firma, den Jahresbericht pünktlich vorzulegen. Im Schlussquartal 2022 brach der Umsatz im Jahresvergleich um 20 Prozent auf 313,7 Millionen Dollar ein. Unterm Strich machte Tupperware einen Verlust von 35,7 Millionen Dollar.

    Liquiditätsengpässe bringen Ungewissheit

    Nachdem Tupperware am Freitag vor akuten Geldnöten gewarnt hatte, stürzte die Aktie am Montag um 49 Prozent auf nur noch 1,24 Dollar ab. Der Kurs fiel auf den niedrigsten Stand seit dem Rekordtief zu Beginn der Corona-Krise vor rund drei Jahren. Am Dienstag ging es vorbörslich zunächst wieder etwas nach oben, doch die Lage blieb angespannt. Bereits zum zweiten Mal innerhalb von sechs Monaten warnte Tupperware, dass die Fortsetzung des Geschäftsbetriebs angesichts von Liquiditätsengpässen ungewiss sei. Die „Going concern“-Warnung müssen US-Firmen absetzen, wenn in den kommenden zwölf Monaten nach eigener Einschätzung ein größeres Risiko der Zahlungsunfähigkeit besteht.

    Wie konnte es so weit kommen? Das bald 80 Jahre alte Unternehmen, dessen Gründer Earl Tupper 1946 die Küchenwelt mit seinen bunten „Wunderschüsseln“ aufmischte, steht schon länger mit dem Rücken zur Wand. Die bunten Schüsseln und Boxen von Tupperware haben Haushalte fast rund um den Globus geprägt und es sogar als Design-Klassiker in Museen und Kunstausstellungen geschafft. Auch in Deutschland verbreiteten sich die luftdicht verschließbaren Behältnisse, deren Kunststoffdeckel beim Schließen den charakteristischen Laut von sich geben, seit den frühen 1960er Jahren rasant. Als Erfolgskonzept erwiesen sich Gründer Tuppers Haushaltsprodukte vor allem in Kombination mit Marketing-Genie Brownie Wises Idee der Tupperparty.

    Athena, Oregon, USA

    Monorails

    Grandfather

    Hope ?

    End ?

    #pollution #famille #plastique #culture #classes_moyennes

  • The key ingredients of Shanghai’s unique haipai culture
    https://www.shine.cn/opinion/foreign-views/1806025684

    2.6.2018 by Dahvida Falanitule - As a foreigner living and working in this marvelous city — while observing the culture of Shanghai at work on a daily basis — I often wonder as to the source of this radiant culture.

    Historically, Shanghai culture was influenced and shaped by the region of Jiangnan (areas south of the Yangtze River), which is recognized today as Jiangsu and Zhejiang provinces, which were previously known as the ancient kingdoms of Wu and Yue.

    Wuyue culture (吴越文化) is a major part of the Han Chinese group that has historically been demographic in the southern half of Jiangsu Province, the entire Zhejiang Province, some regions in Jiangxi Province, some parts of Fujian Province and the city of Shanghai.

    The culture is known for being delicate and refined, having preserved many unique cultural traditions not existing in other regions of China.

    Wuyue culture contributed to and had a significant impact on the civilization of Shanghai culture in many aspects.

    Language

    The Shanghai dialect, or huyu (沪语, literally “Shanghainese language”), is a variety of Wu Chinese. Like other Wu variants, Shanghainese is unintelligible with other varieties of Chinese, such as Mandarin.

    Shanghainese belongs to the Taihu Wu subgroup and contains words and expressions from the area of southern Jiangsu and northern Zhejiang provinces. With nearly 14 million speakers, Shanghainese is a lingua franca of the Yangtze River Delta.

    Music

    Jiangnan sizhu (江南丝竹) is a style of traditional Chinese instrumental music from the regions south of the Yangtze River.

    Sizhu, literally “silk and bamboo,” refers to string and wind instruments ─ string traditionally made of silk and flutes such as the dizi and xiao made of bamboo.

    The term sizhu by extension also came to refer to instrumental music in general, especially that played indoors.

    Cuisine

    Food in Shanghai is widely said to be influenced by cuisines from Zhejiang and Jiangsu provinces.

    Zhejiang cuisine (浙菜) is one of the “Eight Culinary Styles of China.” It derives from the traditional ways of cooking in Zhejiang, which is south of Shanghai. In general, Zhejiang cuisine is not greasy but has a fresh and soft flavor with a mellow fragrance.

    Zhejiang cuisine consists of at least three styles, each originating from a major city in the province.

    Hangzhou style — characterized by rich variations and the use of bamboo shoots.

    Shaoxing style — specializing in poultry and freshwater fish.

    Ningbo style — known for seafood, with emphasis on freshness and salty dishes.

    Some sources also include the Wenzhou style as a separate subdivision due to its proximity to Fujian Province. Wenzhou style is characterized as the greatest source of seafood as well as poultry and livestock.

    Longjing tea, sometimes called by its literal translated name Dragon Well tea, is a variety of pan-roasted green tea from the area of Longjing Village near Hangzhou. It is produced mostly by hand and renowned for its high quality.

    Shaoxing wine is one of the most famous varieties of huangjiu, or traditional Chinese wine fermented from rice. It originates from the region of Shaoxing in Zhejiang Province.

    It is widely used as both a beverage and a cooking wine in Chinese cuisine. It is internationally well known and renowned throughout Chinese mainland, as well as in Taiwan and Southeast Asia.

    Jiangsu cuisine (苏菜) is also part of the eight culinary traditions. In general, Jiangsu cuisine’s texture is characterized as soft, but not to the point of mushy or falling apart.

    For example, the meat tastes quite soft but would not separate from the bone when picked up. As the style of Jiangsu cuisine is typically practiced near the sea, fish is a very common ingredient in cooking.

    East-meets-West culture

    Another source that influenced and shaped Shanghai as experienced by foreigners visiting, or indeed those based here, is haipai (海派, literally “Shanghai style”) culture, which refers to the avant-garde and unique “East-meets-West” culture from Shanghai in the 20th and 21st centuries.

    The term was coined by a group of Beijing writers in 1920s to describe some Shanghai scholars and their style of embracing Western culture.

    The name haipai originally came from painting and drama. According to “History of Chinese Painting,” published in 1937, during Emperors Tongzhi’s and Guangxu’s reigns in the Qing Dynasty (1644-1911), most Chinese painters lived in Shanghai and made a living by selling paintings. In order to make profits, painters catered to public taste, thus their paintings gradually demonstrated haipai style.

    Haipai culture came from the 1920s and 1930s. Before the city opened its port in 1843, Shanghai culture was mainly influenced by the ancient kingdoms of Wu and Yue.

    The idea of haipai has gradually changed and the culture has become one of the most charming styles in China. Usually haipai is seen as “all-embracing” while jingpai (literally “Beijing style”) is “traditional.” They represent two kinds of Chinese cultures and still have profound influence.

    In contemporary China, haipai hasn’t lose its attraction. On the contrary, its influence continues.

    In modern terms, it is seen as a symbol of diversity and inclusiveness, a special style which boasts both Eastern and Western cultures.

    Red culture

    Shanghai is where aspiring revolutionaries first met and put their ideas to the test. To be more specific, it was where the Communist Party of China was founded.

    This focuses on the city as the birthplace of the Party and the impact that has on its culture today.

    It is about the stimulation, innovation and creation of Shanghai as an open and inclusive international metropolis under the guidance of socialism with Chinese characteristics.

    The red culture continues to influence the Shanghai spirit today. The core of it, as we can see, is concern about the people’s happiness, national rejuvenation, and building a community with a shared future for mankind.

    #Chine #Shanghai. #Jiangsu #Zhejiang #languw #cuisine #culture

  • Küchenbegriffe Glossar - Küchen ABC
    https://www.kuechen-staude.de/magazin/tipps-tricks/kuechenplanung-lexikon

    Das ABC des Kochens – Die wichtigsten Begriffe aus der kulinarischen Welt
    ...
    Küchen ABC – Küchenbegriffe erklärt
    A
    ablöschen

    Nach dem Braten von Gemüse oder Fleisch bildet sich am Boden der Pfanne häufig ein Ansatz, der gerne als Grundlage für Saucen oder Suppen dient. Um den konzentrierten Geschmack dieses Bodensatzes zu verwenden, übergießt man ihn mit Wasser, Wein oder Brühe.

    Dieser Vorgang wird als Ablöschen bezeichnet. Anschließend wird er mit Stärke oder Butter angedickt und mit Gewürzen oder anderen Zutaten wie Honig oder Senf verfeinert und abgeschmeckt.
    abschäumen

    Beim Aufkochen von Suppen oder Saucen kommt es häufig dazu, dass sich das enthaltene Eiweiß an der Oberfläche sammelt und dort eine schaumige Schicht bildet. Unter Abschäumen versteht man den Prozess des Entfernens dieser Schicht.
    abschrecken

    Kochende Lebensmittel hält man unter kaltes Wasser, damit der Garprozess unterbricht. Diesen Vorgang bezeichnet man als Abschrecken. Prominente Beispiele für Lebensmittel, die man abgeschreckt, sind Eier und Nudeln.
    abschmelzen

    Um die Reichhaltigkeit eines Nahrungsmittels weiter zu steigern, wird mit Butter bestrichen. Alternativ widmet man ihm ein eigenes Bad in geschmolzener Butter. Diesen Prozess der Geschmackssteigerung nennt man Abschmelzen.
    anschießen

    Fleischspeisen werden auf dem Gasgrill oder in der Pfanne bei großer Hitze kurz angebraten. Das führt dazu, dass sich die Poren schließen und der Bratensaft und das Fett im Fleisch eingeschlossen werden. Dadurch bleibt das Stück Fleisch saftig und gewinnt an Geschmack. Oft spricht man beim anschießen auch vom scharf anbraten.
    auslassen

    Speck wird bei mäßiger Hitze erwärmt, sodass der Fettanteil schmilzt und sich vom Speck löst. Verfestigt sich dieses Fett wieder, spricht man von Schmalz. Auch wenn man andere Lebensmittel wie Butter zum Schmelzen bringt spricht man von Auslassen.
    anschwitzen

    Mehl wird zusammen mit Fett oder Butter bei mittlerer Hitze vermischt bis das Fett ausreichend angedickt ist. Fügt man dann Brühen oder andere Flüssigkeiten hinzu, entstehen Saucen. In diesem Zusammenhang spricht man auch oft von einer Mehlschwitze.
    abziehen

    Dieser Begriff wird oft beim Entfernen der Haut von Fleisch oder Fisch verwendet. Abziehen bezieht sich in der Regel darauf, die Haut mit einem scharfen Messer oder einer speziellen Zange vom darunterliegenden Fleisch oder Fisch zu trennen.
    B
    Barbecue

    Beim klassischen Barbecue handelt es sich um das indirekte Grillen von Lebensmittel bei vergleichsweise niedrigen Temperaturen (90–140°C). Das Wort Barbecue wird mittlerweile Synonym für zahlreiche Grill Festivitäten genutzt.
    Bouquet

    Das Bouquet bezeichnet die Vielfalt der Geschmacksnoten, die einem guten Wein innewohnen können. Bouquet muss entwickelt werden. Neben dem obligatorischen Reifeprozess geschieht dies vor allem durch die Zufuhr von Sauerstoff, weswegen bestimmte Weinsorten vor dem Verzehr in eine bauchige Karaffe, dem Dekanter, umgefüllt werden.
    bardieren

    Um das Austrocknen eines Bratens oder eines anderen, voluminösen Stück Fleischs zu verhindern, wird dieses mit Speck umwickelt. Dieser schützt den Braten vor direkter Hitzeeinwirkung, tränkt das Fleisch in Saft und kann in knuspriger Form danach zusätzlich serviert werden.
    binden

    Um Saucen mehr Gehalt zu verleihen und eine cremige oder dickflüssigere Textur zu erwirken, muss die flüssige Basis der Sauce angedickt werden. Diesen Vorgang bezeichnet man als Binden. Traditionell wird dazu Mehl oder Stärke genutzt. Diese werden zunächst mit einer kleinen Menge kalten Wassers verquirlt und anschließend der Flüssigkeit hinzugefügt, die es zu binden gilt. So lassen sich aus Brühen oder Fleischsäften gehaltvolle Saucen kochen.
    blanchieren

    Um die knackige und bissfeste Textur von Gemüse auch nach dem Kochen zu erhalten, wird es für kurze Zeit in kochendem Wasser gegart und anschließend in eiskaltem Wasser abgeschreckt. Auch die Farbe wird durch das blanchieren in den meisten Fällen erhalten oder sogar verstärkt.
    C
    Coquille

    Hierbei handelt es sich um eine Schale, in der Muscheln angerichtet und serviert werden.
    Croutons

    Bei dieser französischen Erfindung handelt es sich um kleine getrocknete Brotwürfel, die als knusprige Zutat in Suppen oder auf dem Salat zu finden ist. Ursprünglich aus den Brotresten des Vortags hergestellt, finden sich Croutons heute sogar mit verfeinernden beigaben wie zum Beispiel Kräutern. Croutons bilden einen angenehmen Kontrast zu weichen oder flüssigen Speisen.
    Cut

    Der englische Begriff Cut beschreibt die unterschiedlichen Fleischstücke, die ein Metzger aus Rindern, Schweinen und anderen Tieren herauslösen kann. Unterschiedliche Cuts eignen sich aufgrund ihrer Struktur, ihres Fettgehalts und anderen Eigenschaften für unterschiedliche Speisen. Beispiele für bekannte Cuts sind Filet, Hohlrippe oder Tafelspitz.
    D
    demoulieren

    Man spricht vom demoulieren, wenn es gilt, gegarte oder gelierte Speisen aus einer Form zu stürzen. Das Demoulieren kann mitunter ein heikles Unterfangen sein, da Zweck dieser Prozedur oft der Erhalt des filigranen Abdrucks der Form ist, in dem die Speise zubereitet oder erkaltet ist. Ein gutes Beispiel für eine Speise, die man oft demouliert, ist Panna Cotta.
    dekantieren

    Vor allem junge Weine brauchen Zugang zu reichlich Sauerstoff, um alle Geschmacksnoten zu entfalten und ihr Bouquet zu entwickeln. Weine dieser Art werden deshalb in eine bauchige Karaffe, den Dekanter, umgefüllt, der der Flüssigkeit viel Kontaktfläche zur Umluft bietet. In diesem Zusammenhang spricht man auch oft davon, dass der „Wein atmen muss“.
    dressieren

    Beim Dressieren werden Speisen, vornehmlich Fleisch oder Fisch, durch Zusammenbinden in die gewünschte Form gebracht. Dies geschieht zumeist vor dem Garungs-Prozess, damit die Nahrung durch die Zubereitung über dem Gasgrill oder im Ofen die angestrebte Form annimmt.

    Koch Garn, Klammern und Spieße sind die häufigsten Instrumente des Dressierens. Ein Beispiel für dressierte Nahrungsmittel ist Geflügel, bei dem die Keulen oft aneinandergebunden werden.
    E
    Englischer

    Bei diesem Cut handelt es sich um das Karree des Rinds, an dem sich auch das Filet befindet.
    Essenz

    Die Essenz ist ein konzentrierter Auszug aus Lebensmitteln. Oft werden Lebensmittel ausgekocht, um die Essenz zu erhalten. Ein Beispiel ist hier die Rinderbrühe, die aus ausgekochten Knochen des Rinds gewonnen wird.
    F
    Farce

    Die Farce ist sehr fein gehacktes Fleisch oder auch Gemüse, welches man zusammen mit Ei, Sahne oder Schmand bindet.
    filetieren

    Beim Filetieren geht es um das Herauslösen des gewünschten Produkts aus dem umgebenden Gewebe. Entgegen allgemeiner Ansichten bezieht sich dies nicht ausschließlich auf Fleisch.

    Zwar werden beim Filetieren auch Fleischstücke in langen Streifen aus Knochen, Sehnen und anderem Gewebe herausgeschnitten, aber auch bei Zitrus-Früchten spricht man vom Filetieren, wenn man sie zunächst aus der Schale löst und anschließend Zwischenhäutchen und anderes Gewebe entfernt.
    flambieren

    Nahrungsmittel werden beim Flambieren mit hochprozentigem Alkohol übergossen, der anschließend entzündet wird. Durch das Entzünden verfliegt der Alkohol, sodass nur ein sanftes Aroma bleibt. Zudem profitieren einige Speisen von der Karamellisierung der Oberfläche, die durch das Entflammen mitunter ausgelöst wird.
    Fond

    Der Fond ist eine Flüssigkeit, welche beim Dünsten, Kochen oder Braten von Speisen zustande kommt. Bei Fleischspeisen besteht dieser zumeist aus Fett oder Bratensäften, wohingegen Gemüse und andere Lebensmittel oft an Wasser verlieren. In beidem Fällen enthält der Fond konzentrierte Geschmacksstoffe der zubereiteten Speise, sodass er oft als Grundlage für Suppen oder Saucen dient.
    G
    gelieren

    Eine Flüssigkeit wird durch das Hinzufügen eines Geliermittels verfestigt. Dabei sind sowohl künstliche als auch natürliche Geliermittel wie Stärke oder Agar denkbar. Manche fettreichen Lebensmittel gelieren beim Erkalten auch ohne Zugabe von Geliermitteln.
    gerinnen

    Der Gerinnungsprozess beschreibt das teilweise Verklumpen von meist flüssigen oder halbflüssigen Substanzen. Ausgelöst wird er entweder durch das zu schnelle Zusammenführen von Flüssigkeiten unterschiedlicher Temperaturen oder durch biochemische Vorgänge.

    Letztere kann man beobachten, wenn man Zitronensaft der Milch hinzugibt. Auch Teige und Mayonnaise sind gefährdet, zu gerinnen. Da das Gerinnen nur in Ausnahmefällen erwünscht ist, werden geronnene Speisen oft in einem warmen Wasserbad wieder aufgeschlagen bis die Gerinnung sich löst.
    glasieren

    Ein heißes Gemisch aus Zucker und Butter wird über Gemüse oder andere Lebensmittel gestrichen bis der Zucker karamellisiert ist und eine glänzende Schicht gebildet hat.
    gratinieren

    Nahrungsmittel wie beispielsweise Aufläufe oder Gratins werden bei großer Oberhitze so lange gebacken, bis sich eine goldbraune Kruste gebildet hat.
    H
    haschieren

    Ein Lebensmittel sehr fein zerhacken.
    häuten

    Beim Häuten werden Haut und anderes Bindegewebe abgezogen, sodass nur das gewünschte Stück Fleisch übrigbleibt. Haut hat danach mitunter auch andere, kulinarische Verwendungszwecke.
    Hautgout

    Als Hautgout bezeichnet man den mitunter Starken Geruch, den Wildbret beim Reifungsprozess von sich gibt. Wird nicht von allen als zwangsläufig angenehm wahrgenommen.
    hohl auslösen

    Beim hohlen Auslösen wird der Knochen aus einem Stück Fleisch entfernt, dass das umliegende Fleisch nicht beschäftigt wird. Nicht selten ist es dazu notwendig, das Fleisch zunächst zu kochen, damit sich das Gewebe besser vom Knochen löst. Es eignen sich vornehmlich Röhrenknochen oder andere, gelenklose Partien zum Auslösen.
    K
    Kalträuchern

    Das Kalträuchern ist ein Räuchern bei kühleren Temperaturen. Beim Kalträuchern liegt die durchschnittliche Temperatur des Rauches nur zwischen 15 – 25°C. Es ist für empfindliches Lebensmittel geeignet, bei dem das Eiweiß während des Prozesses nicht gerinnen soll. Dass kann Fisch, Fleisch oder auch Käse sein. Das Räuchergut wird in einer Räucherkammer oder im Räucherofen auf diese Weise schonend haltbar gemacht und somit konserviert. Der Vorgang dauert länger, als beim Räuchern mit höheren Rauch-Temperaturen, z.B. dem Warmräuchern oder Heißräuchern. (Forellen räuchern)
    kandieren

    Speisen, die von Zucker durchzogen sind oder mit Zucker überstreut wurden, bezeichnet man als kandiert. Dies ist der Süße der Speise beiträglich und formt außerdem eine interessante weitere Textur.
    karamellisieren

    Zucker und andere Kohlenhydrate werden durch große Hitze gebräunt und erhalten dadurch eine härtere Textur und eine ansprechende Farbe. Auch bei der Bräunung von Fleisch spricht man von Karamellisieren.
    Karkasse

    Karkasse sind die verbleibenden Knochenreste oder das Knochengerüst, dass nach dem Tranchieren zurückbleibt. Mitunter befinden sich noch Fleisch- Haut- oder Sehnenreste daran.
    Kasserolle

    Bei einer Kasserolle handelt es sich um eine Topf-Form, die für den Gebrauch im Backofen geeignet ist. Meist aus Gusseisen, zeichnet sich die Kasserolle durch einen Griff aus, mit dem sie sich einfach in- und aus dem Backofen schieben lässt. Dieser Topf ist vornehmlich für backen und Schmoren geeignet.
    klären

    Klären beschreibt das Entfernen von Trübstoffen aus Suppen, Säften oder Gelees. Hierzu wird Eischnee oder fein geschnittenes Gehacktes in die Flüssigkeit eingerührt und diese anschließend durchgesiebt.
    L
    legieren

    Um in Suppen und Saucen eine sämige Konsistenz zu erzielen, werden diese mit Stärke oder Butter gebunden. Sämige Saucen passen zu manchen Speisen besser, weil sie nicht zerlaufen und auf dem Nahrungsmittel auch nach dem Servieren verbleiben.
    M
    mazerieren

    Früchte oder Gebäck, die in Säfte oder auch Spirituosen getaucht, beziehungsweise damit getränkt werden, bezeichnet man als mazeriert.
    melangieren

    melangieren bezeichnet den Trocknungsvorgang bei Obst oder Gemüse. Dabei ist es unerheblich, ob die Trocknung an der Luft oder durch Ofenhitze zustande kommt. Melangierte Nahrungsmittel sind deutlich länger haltbar und zeichnen sich oftmals durch einen intensiveren Geschmack aus.
    mijotieren

    Beim Mijotieren werden Speisen bei sehr niedrigen Temperaturen oft über stunden schonend gegart oder geschmort.
    montieren

    Durch das Einrühren von kalter Butter in heiße Saucen kommt es zu einer leichten Gerinnung. Diese trägt der Sämigkeit der Sauce bei und lässt sie zudem gehaltvoller werden.
    Mopp

    Flüssigkeiten, die dazu verwendet werden, um Nahrungsmittel auf dem Gasgrill einzustreichen, bezeichnet man als Mopp, wenn sie eine Essigbasis als Grundlage aufweisen.
    N
    nappieren

    Fleisch, Fisch oder Gemüse werden beim Nappieren mit exakt so viel Butter, Fond oder Sauce überzogen, dass sie knapp bedeckt sind.
    O
    P
    panieren

    Das Rollen in Semmel- oder Brotresten wird allgemeinhin als Panieren bezeichnet. Dazu wird die zu panierende Speise zunächst in Ei und anschließend in die Panade gelegt, woraufhin sie dann gebraten wird.

    In manchen Fällen etabliert man zunächst eine erste Schicht aus Mehl, taucht das Nahrungsmittel danach wieder in Ei und appliziert erst dann die Panade. So kann eine gleichmäßigere und dickere Kruste erzeugt werden.
    parieren

    Der dem Kochvorgang meist vorangehende Prozess des Parierens beschreibt den Vorgang der Entfernung nicht essbarer und unerwünschter Bestandteile eines Nahrungsmittels.

    Bei Obst und Gemüse kann Parieren das Entfernen der Schale, des Kerns oder einer Ober- oder Zwischenhaut beschreiben. Bei Fleisch und Fisch betrifft dieser Vorgang Knochen, Sehnen, Häute und mitunter auch Fett.
    passieren

    Saucen, Suppen und andere Flüssigkeiten werden durch ein Tuch oder ein Sieb gepresst, sodass Schwebstoffe oder bestimmte Gewürze aus der Substanz durch Filterung verschwinden. Auch beim Klären von Butter kann die geschmolzene Butter durch ein Tuch passiert werden.
    pellen

    Dieser Begriff wird manchmal verwendet, um das Entfernen der Haut von Lebensmitteln wie Eiern oder Nüssen zu beschreiben. Pellen bezieht sich normalerweise auf das manuelle Entfernen der Schale oder Haut mit den Fingern oder einem Hilfsmittel.
    plattieren

    Ein Stück Fleisch wird mit der Hand oder einem Plattiereisen flach gedrückt. Dies bricht bei manchen Cuts Fettstrukturen auf, sodass die Speise zarter Wird. Ein Beispiel für das Plattieren sind bestimmte Zubereitungsformen des Schnitzels, bei denen das Fleisch vor dem panieren plattiert wird.
    pochieren

    Lebensmittel, die in kochendem Wasser gegart werden, bezeichnet man als pochiert. Ein prominentes Beispiel für pochierte Speisen sind pochierte Eier.
    pökeln

    Durch Pökelsalz oder eine Salzlösung werden bestimmte Lebensmittel haltbar gemacht. Doch auch eine Veränderung des Geschmacks ist beim Pökeln erwünscht.
    R
    reduzieren

    Die Reduktion ist eine Kochtechnik, bei der Flüssigkeiten in einem offenen Topf so lange gekocht werden, bis sich eine gewisse Menge Wasserdampf verflüchtigt hat.

    Da die Geschmacksstoffe nicht an den Wasserdampf gebunden sind, verbleiben diese in der Flüssigkeit, was zu einem konzentrierten Geschmack führt.

    Zudem wird die Konsistenz der Flüssigkeit mit der Zeit dicker. Gerne wird das verdampfte Wasser nach der Reduktion mit einer anderen Flüssigkeit wie Brühe oder Wein substituiert.
    revenieren

    Das schnelle Anbraten von Fleisch. Wird häufig synonym zu Anschießen und scharf Anbraten benutzt.
    Rotisserie

    Das Grillen am Spieß wird als Rotisserie bezeichnet. Bezeichnend bei diesem Vorgang ist die rotierende Bewegung des Spießes und des dazugehörigen Grillguts. Sowohl horizontale als auch vertikale rotierende Spieße sind gebräuchlich, wobei man letztere zum Beispiel beim Döner findet.
    Rub

    Ein im englischen Sprachraum gebräuchliches Wort für Kräuter- und Gewürzmischungen, die für Fleisch verwendet werden. Unterschieden wird zwischen dem Dry-Rub, bei dem die Konsistenz der Mischung trocken ist, und dem Wet-Rub, bei dem der Rub durch die Beigabe von Flüssigkeiten eher einer Marinade ähnelt.
    S
    schälen

    Dieser Begriff wird häufig verwendet, wenn es um das Entfernen der äußeren Schicht von Obst und Gemüse geht. Schälen kann sowohl mit einem Messer als auch mit einem Sparschäler durchgeführt werden.
    schröpfen

    Damit die Hitze des Gasgrills auch durch eine dicke Fettschwarte dringt, wird diese geschröpft. Dabei schneidet man die Schwarte meist kreuzförmig ein. Zusätzlich verhindert man durch das Schröpfen, dass die Schwarte beim Erhitzen reißt.

    Für viele ist eine geschröpfte Schwarte außerdem ein unabdingbares Merkmal von bestimmten Lebensmitteln. Ein gutes Beispiel ist hier der geschröpfte Schweinebauch.
    Searing/ Grillmarkierung

    Bei Grillmarkierungen handelt es sich um die Streifen, die durch das Grillrost des Gasgrills auf dem Grillgut hinterlassen werden. Diese werden durch den direkten Kontakt zum heißen Rost und die damit verbundene stärkere Karamellisierung hervorgerufen.
    Slowe Cooker

    Slow Cooker bedeutet „Langsam Kocher“ – also ist ein Slow Cooker ein Langsamgarer. Es ist ein innovative Kochgerät, was genauer gesagt ein Gargerät ist. Andere Bezeichnungen sind Schongarer, Dampfgarer oder auch Crockpot und Crocky.
    Sous-Vide-Garen

    Sous-Vide-Garen ist eine Garmethode von Fleisch, Gemüse, Fisch und auch Obst unter Vakuum im Wasser.
    spicken

    Fleisch, Braten und andere Gerichte werden mit Speckstreifen durchzogen und belegt, damit diese beim Backvorgang saftig bleiben.
    T
    tournieren

    Gemüse und Obst werden beim Tournieren in eine bestimmte Form geschnitten. Diese dienen oft entweder als Garnitur oder sollen einer einheitlichen Präsentation des Gerichts beitragen.

    Viele klassische Gerichte erfordern ganz spezielle Formen, in der Gemüse und Obst geschnitten zur Zubereitung kommen. Hochkarätige Restaurants verleihen Speisen zudem oft eine eigene Note, indem sie Lebensmittel auf eine bestimmte Art und Weise zuschneiden.
    tourieren

    Fett wird in Teig eingearbeitet, indem der Teig immer wieder ausgerollt, belegt oder bestrichen und anschließen zusammengefaltet wird. Dies geschieht mehrere Male, bis die gewünschte Menge Fett eingearbeitet wurde.

    Ein Beispiel für Tourieren sind klassische Croissants, für deren Teig eine große Menge Butter in den Blätterteig touriert wird.
    tranchieren

    Das Tranchieren ist das fachgerechte zerlegen von Braten oder Geflügel, nachdem der Kochprozess abgeschlossen ist.
    U
    überbrühen

    Das Überbrühen beschreibt im Grunde genommen den Vorgang des Übergießens mit kochendem Wasser. Meist soll dadurch eine Beschleunigung des Abziehens oder Pellens erfolgen. Vor allem Hülsenfrüchte lassen sich einfach Schälen, aber auch Geflügel lässt sich besser häuten, wenn es zunächst überbrüht wurde.
    W
    warm rühren

    Beim Verflüssigen von zähflüssigen oder auch harten Zutaten wie beispielsweise Kuvertüre ist es wichtig, dass dieser Vorgang über einem Wasserbad und unter ständigem Rühren geschieht, da sonst die Gefahr besteht, dass die Substanz am Topfboden anbrennt.

    Diese Technik wird infolgedessen als „warm Rühren“ bezeichnet.
    Wasserbad

    Das Wasserbad dient kurzum der schonenden Erwärmung von Speisen, die bei direktem Kontakt zu einer Hitzequelle anbrennen würden. Für ein Wasserbad wird ein feuerfestes Gefäß in einen Topf mit kochendem Wasser gestellt oder darüber aufgehängt, sodass das Gefäß nur in Kontakt mit dem Wasser ist. Häufig wird Kuvertüre ebenfalls auf diese Art und Weise geschmolzen.
    X
    Y
    Z
    ziehen lassen

    Nahrungsmittel garen in heißem Wasser, obgleich dies nicht mehr über einer Hitzequelle steht. Diese schonende Form der Garung verhindert überdies hinaus ein Anbrennen und bringt Lebensmittel schonend zum optimalen Garpunkt.

    Auch wenn Lebensmittel nach dem Kochvorgang von der Flamme genommen werden und für einige Minuten im noch heißen Wasser verbleiben, spricht man vom Ziehen lassen.
    ziselieren

    Filets von Fisch oder Fleisch werden am Rand mehrfach schräg eingeschnitten, sodass sie sich bei der Zubereitung nicht wölben. Dadurch, dass sie durch eine Ziselierung flach am Pfannenboden verbleiben, erreicht man eine gleichmäßige Bräunung und Garung.

    Lexikon der Küchenplanung: Fachbegriffe in der Küche von A-Z
    https://www.kuechen-staude.de/magazin/tipps-tricks/kuechenplanung-lexikon

    Wer eine Küche plant oder neue Küchengeräte kaufen möchte stößt unweigerlich auf Fachbegriffe für die Küche. Was Fachwörter, wie Abluft, Energieeffizienzklasse oder Katalyse bedeuten, haben wir Ihnen hier im Küchen Staude Magazin im Lexikon der Küchenplanung zusammengefasst.
    Sie finden praktische Definitionen von A-Z.

    A

    Abluft

    Abschlussleiste

    Abtropfbecken

    Active Clean

    Aktivkohlefilter

    Ansatztisch

    Anschlüsse

    Anti-Fingerprint

    Antihaftbeschichtung

    Apothekerschrank

    Aquastop

    Arbeitsdreieck

    Arbeitsplatte

    Armatur

    Aufmaß

    Auszug

    Autark

    B

    Backofen

    Backstein

    Beistoss

    Beschlag

    Besenschrank

    Besteckeinsatz

    Blende

    Bora

    Bräter

    BSH

    Bügelgriff

    B

    Backofen

    Backstein

    Beistoss

    Beschlag

    Besenschrank

    Besteckeinsatz

    Blende

    Bora

    Bräter

    BSH

    Bügelgriff

    etc.❞

    #cuisine #vocabulaire

  • « On peut tout faire avec la terre » : face au #plastique, six potières brandissent la #céramique

    Gobelets, cocottes en grès, pots à lactofermentation... Au sein du collectif #Faire_Argile, six potières luttent contre le plastique en fabriquant des objets en #terre.

    Depuis la gare du RER C à Brétigny-sur-Orge, il ne faut que 10 minutes de voiture pour arriver à l’atelier. Mariane est au volant, Aline sur le siège passager avant. « Vous voyez cette zone ici, montre la conductrice en passant devant plusieurs immeubles récents, ils ont construit un écoquartier. Avant, il y avait des arbustes, des arbres, c’était une friche, avec de la biodiversité. » Le béton et l’artificialisation ne sont pas vraiment la tasse de thé de Mariane.

    Un peu plus loin, elle gare sa voiture devant un portail sur lequel est accrochée la pancarte « La poterie de l’Orge », du nom de la rivière qui coule un peu plus bas. Nous sommes arrivées. Une longue allée mène à la maison et à l’atelier. « Tout le sol du jardin était cimenté quand nous nous sommes installés ici, raconte Mariane qui habite les lieux depuis quelques années. On essaie d’enlever les couches petit à petit. C’est un gros boulot ! » Objectif : redonner toute sa place à la terre.

    C’est aussi le projet de Faire argile, un collectif créé en 2020 qui considère l’argile comme « une MAD, une matière à défendre ». Il compte actuellement six potières, dont Mariane, l’énergique Brétignolaise, et la discrète Aline qui vit à Arras. Mais aussi Graziella, habitante du Val-de-Marne, et Carole, du Jura — « dans la région des lacs et des cascades », se plaît-elle à préciser. Ces deux dernières nous attendent à l’intérieur de la maison. Elles se retrouvent régulièrement pour travailler la terre ensemble, ici chez Mariane ou ailleurs.

    « On peut tout faire avec la terre ! »

    Sur la table basse, le thé est servi dans une théière en céramique et le gâteau a été cuit dans un moule… en céramique. Pareil pour les tasses et les petites assiettes. « Tout est en terre ici. On peut tout faire avec la terre ! » dit Mariane, rappelant à nos souvenirs les poignées de porte et interrupteurs, douilles ou fusibles électriques en porcelaine de chez nos grands-parents. Cette matière était alors prisée pour ses qualités isolantes. Même les canalisations étaient en céramique, tout comme certains systèmes de drainage ou d’irrigation.

    Le collectif Faire argile est né pendant le confinement. Alors privés de lieux d’exposition, potiers et potières ont eu le temps de cogiter sur leur métier, le sens de leur travail. En juillet 2020, ils et elles ont été une trentaine à se retrouver dans un grand atelier à Cluny en Bourgogne. Durant un mois, débats et réflexions ont été bon train entre tournages, modelages et coulages.

    Dans ce laboratoire, ils se sont mis à refabriquer des abreuvoirs à poule, des casseroles, des pots. Des savoir-faire se sont transmis. « À ce moment, je me suis aperçue que je n’étais pas la seule à me poser des questions sur comment on vend nos objets, explique Aline. À qui on s’adresse ? Qu’est-ce qu’on fait ? Avec quels matériaux ? On avait toutes une réelle réflexion sur notre production d’expression personnelle. »

    L’expression personnelle. Derrière cette formule, se cache l’évolution du métier de potier au cours du dernier siècle. « La poterie a accompagné l’histoire des humains depuis la nuit des temps, s’enflamme Mariane. Même avant le feu, on s’est servi de l’argile, on s’est exprimé avec l’argile. Mais l’argile nous a aussi permis de fabriquer des choses qui nous sont utiles. »

    Elle toque sur la paroi d’une des deux grandes jarres à huile anciennes qui trônent dans son salon et proviennent de Vallauris, ville provençale célèbre depuis le XVIᵉ siècle pour ses poteries : « Ça, c’est comme un Tupperware, c’est juste utilitaire ! » Pendant longtemps, la terre a eu une très grande place dans la vie quotidienne.

    Puis, petit à petit, les pots, les assiettes, les éviers en céramique fabriqués un peu partout en France ont laissé la place à des pots, des assiettes, des éviers, toujours en céramique, mais bien moins chers car produits en Chine. Jusqu’à l’avènement du plastique dans les années 1950. Face à l’effondrement de la demande, chaque céramiste a alors dû affirmer son propre style, son « expression personnelle », pour se différencier.
    Produire « des choses utilitaires, de bon sens »

    Dès lors, la frontière entre artisanat et art s’est estompée. « On est aujourd’hui plus sur des objets qui relèvent de la déco ou qui font rêver que sur des choses utilitaires, de bon sens », constate Mariane. Les quatre femmes avec lesquelles nous discutons en cette mi-avril ont toujours été potières. Les plus jeunes constatent que, dans leur formation, l’aspect artistique a pris le pas sur la fabrication d’objets usuels. « Or si j’ai fait ce métier, c’est parce qu’on peut vraiment tout faire avec la terre, dit Aline. C’est ce qui m’a passionnée et fascinée dès le départ et qui m’a toujours habitée. C’est pour ça que je suis dans Faire argile. Au fond de moi, je ne me retrouve pas complètement dans le côté artistique. »

    Les fondatrices du collectif soulignent que le métier de la poterie a toujours été très collectif de par la dureté du travail qu’il impliquait. « Pour cuire, il fallait mettre du bois entre 24 heures et une semaine, toutes les 6 à 8 minutes dans le four. On ne pouvait donc pas être tout seul. » Les cuissons collectives existent encore, même si aujourd’hui la plupart des professionnels utilisent leur propre four électrique. Mais l’esprit d’entraide et d’échange est très ancré et perdure, assurent les quatre potières.
    « Le plastique, c’est toujours une mauvaise idée »

    Retrouver la fabrication d’objets usuels qui aient du sens, travailler ensemble et en local, faire des objets de lutte contre le plastique car « le plastique, c’est toujours une mauvaise idée » : tels sont les trois ingrédients desquels a jailli Faire argile. Le pot à lactofermentation — qui permet de faire fermenter des légumes, sur le principe de la choucroute — a été l’un des premiers objets sur lesquels le collectif a travaillé. « Avec ce pot, nous voulions parler du bien manger, de la santé, de comment conserver ses légumes sans consommer d’énergie ».

    À quelques pas de la maison, Mariane et Graziella nous ouvrent les portes de l’atelier qu’elles partagent. Inondé par le soleil de fin d’après-midi, l’endroit baigne dans une atmosphère qui appelle au calme et à la concentration. La fine pellicule de poussière blanche qui recouvre tout donne un aspect laiteux au lieu. Les « pots à lacto » prennent le temps de sécher alignés sur une table, tête en bas. Sur le haut d’une étagère, leurs couvercles attendent sagement.

    Mariane se lance dans le tournage de deux nouveaux pots. La terre se modèle sous ses doigts sans efforts apparents et l’objet grandit peu à peu jusqu’à atteindre la bonne taille. Carole s’attelle à ajouter des anses aux cocottes, dans leur dernière phase de modelage. Elles iront rejoindre une prochaine cuisson dans le four électrique.

    Faire Argile a réfléchi à tout. Les potières ont opté pour des matières les plus locales possibles. « Souvent, les céramistes ne savent pas d’où vient la terre qu’ils tournent », ont-elles remarqué. Elles travaillent essentiellement avec de la terre extraite par les moines de Taizé en Côte-d’Or. Leur principe de base : que leurs objets puissent être facilement dupliqués par n’importe quel potier. Elles ont ainsi conçu un protocole de fabrication simple en réduisant au maximum les gestes. Il devient alors possible de répondre à de grosses commandes en fabriquant en série, à plusieurs, dans des ateliers situés dans des lieux différents.

    Pour émailler ces objets, c’est-à-dire les rendre imperméables (car l’argile est poreuse), elles utilisent la technique de l’engobe, en délayant argile et cendres issues de leur propre four ou poêle à bois. En fonction des essences de bois brûlé, les teintes sont différentes. Mais le design reste sobre pour que « l’esthétique de ces objets parle au plus grand nombre », explique Carole.

    Afin de réduire le temps et le coût de la cuisson, très énergivore, les potières ont décidé de ne procéder qu’à une seule et unique cuisson qui monte à 1 200 °C, au lieu des deux traditionnelles. « Ce qui permet aussi de réduire le prix de nos produits et de les rendre plus accessibles. C’était très important pour nous », dit Aline.
    Concurrencer les écocups

    Pour optimiser chaque cuisson, il fallait combler les trous entre les pots par de petits objets. Est alors née l’idée de fabriquer des gobelets, histoire de concurrencer les « écocups » en plastique, qui énervent particulièrement le petit groupe et que nombre de festivals et évènements ont adopté ces dernières années.

    Pour rivaliser, elles ont conçu différentes tailles : 10 centilitres pour le gobelet à café, 25 cl pour l’eau, 33 cl pour la bière. Aline est la spécialiste des gobelets : elle pratique le coulage de l’argile liquide dans des moules en plâtre. Après 15 minutes d’attente, elle retire les gobelets de leur carcan de plâtre, et les laisse sécher. Une fois cuits, ils pourront s’emboîter les uns dans les autres, comme les écocups.

    « Mais ça casse ! », pourraient s’inquiéter les néophytes. « Nous en avons toutes que nous trimballons partout et, jusque-là, nous n’avons jamais eu de casse, rétorquent les fabricantes en chœur. Mais oui, ça peut quand même casser, et c’est un peu plus lourd. »
    Terre à feu à Dieulefit

    Le collectif s’est parfois heurté à la perte des savoir-faire. Lors d’une résidence à Dieulefit, village de potiers dans la Drôme, est née l’idée de fabriquer une cocotte capable d’aller sur le feu, comme cela se faisait traditionnellement là-bas. S’est alors posée la question de trouver de la « terre à feu », pour supporter le contact direct de la flamme.

    « Nous avons dû procéder à des recherches. À Dieulefit, plus aucun potier n’a encore cette connaissance et personne ne sait plus où cette terre à feu pourrait se trouver. » Elles ont fini par comprendre ce qu’il y avait dans cette terre. À défaut de pouvoir la reproduire elles-mêmes, elles se fournissent chez un distributeur qui ajoute un minéral, la cordiérite, afin d’amortir le choc thermique.

    Leurs cocottes en grès, dont elles sont « très fières », peuvent ainsi aller sur le gaz et la vitrocéramique, mais pas sur l’induction. Ce serait possible, mais ça demanderait de rajouter une cuisson et une partie en métal. « On ne voit pas trop l’intérêt si l’objectif c’est de réduire notre empreinte carbone. » D’autant que cette cocotte possède une très bonne capacité pour retenir la chaleur, assurent ses créatrices, ce qui permet de l’utiliser « en cuisson douce ou cuisson en cocotte norvégienne ».

    Même pour la livraison de ses produits qu’on peut commander en ligne, le collectif a réfléchi à un système baptisé « le blablapot », réduisant au maximum les émissions de carbone : les objets ne sont livrés que dans le cadre d’un trajet existant. Elles ont ainsi développé un réseau qui s’étoffe peu à peu en fonction des trajets réguliers, des rencontres et des liens entre clients, potières et amis d’amis. « Parfois, il faut attendre plusieurs semaines pour recevoir sa commande, mais on finit toujours par trouver un ou une convoyeuse. Et nos clients sont prêts à attendre trois mois s’il le faut. » Une autre façon de relier la terre et l’humain.

    https://reporterre.net/On-peut-tout-faire-avec-la-terre-face-au-plastique-six-potieres-brandiss
    #poterie #alternative #cuisine

  • Inox, fonte, céramique… On a cherché une poêle sans PFAS
    https://reporterre.net/Inox-fonte-ceramique-On-a-cherche-une-poele-sans-PFAS


    Naan, de rien !

    Face au problème de l’aliment qui colle au fond de la poêle, Hervé This dédramatise : « En début de cuisson, ça va attacher, mais il faut laisser faire. L’inox n’est pas une surface lisse. Les polymères des aliments vont donc combler les trous du revêtement, puis ils vont former une couche qui va finir par se détacher au cours de la cuisson. » Dès que la couche commence à brunir, elle va en effet se décoller. C’est ce qu’on désigne souvent sous le nom de « réaction de Maillard ». Le fabricant français Cristel, qui commercialise du matériel culinaire, affirme sur son site qu’« il est bel et bien possible d’éviter que les aliments ne collent dans l’inox. Il suffit pour cela d’adopter les bonnes techniques de cuisson ».

    • Ni pour les œufs, ni pour le poisson, ni vraiment pour l’amidon des patates rôties (un peu mieux dans la céramique genre cocotte le creuset).

      C’est marrant j’ai fait exactement la même recherche pour trouver une poêle pas trop pourrie ya un ou deux mois ! J’ai déjà une belle cocotte céramique tradi et une poêle inox le creuset que j’utilise pour la viande (ou du mijotage).

      Mais j’ai rien trouvé de probant, et au final pour faire sauter ou pour les œufs, j’ai racheté une énième fois une nouvelle poelle anti-adhésive…

      Reste le culottage bien fait sur une poêle acier :

      « Plus la poêle est noire, moins elle attache », écrit De Buyer, l’un des rares fabricants français de poêles en acier, sur son site. Il assure qu’avec un bon culottage, il est possible de cuire des œufs ou même du poisson dans une poêle en tôle acier. On aura créé une couche avec des propriétés antiadhésives permettant de cuire sans beaucoup de matières grasses.

      […]

      Le revêtement en fonte possède une surface irrégulière, comme l’inox ou l’acier, qui va attacher lors de la cuisson. Un culottage s’avère donc là aussi nécessaire. C’est ce que font les crêpiers avec leur billig, la semelle en fonte sur laquelle ils font leurs crêpes. Il existe désormais des poêles avec un revêtement en fonte émaillée, à la surface plus lisse, qui réduit l’adhérence et exonère de culottage.

      Ça j’ai jamais encore essayé…

    • Pour les oeufs, j’ai jamais fait attacher une seule omelette (ou oeufs au plat) dans une poêle en inox. Le truc a respecter impérativement : poêle très chaude au moment où on verse la prépa.

      La de buyer en acier j’ai aussi. Garder le culottage en parfait état réclame de l’attention. J’ai jamais tenté les oeufs dedans. Viande et poisson par contre c’est nickel. Patates aussi. C’est plutôt fait pour les cuissons a forte température.

    • Induction. Meilleur ratio d’efficacité, si tu as assez de paliers de puissance et que des spires sont bien réparties, c’est réellement très efficace pour chauffer très fort très vite et mijoter des doucement très longtemps.

      Quand on a débarqué à l’appart, il y avait une table générique (9 niveaux) : c’était déjà mieux que le gaz en bouteille, mais la chiasse pour maintenir une ébullition sans déborder.

      Là, j’ai pu la changer avec une simple, mais de meilleure facture (15 niveaux) : c’est super reposant.

      Le gaz, c’est bien, mais j’ai tendance à ne pas faire confiance à mes voisins pour me maintenir en vie : le voisin du dessous alcoolo, il m’a bien fais transpirer. Souvent, les gens n’ont pas de coupe-circuit en cas d’extinction de la flamme (vieux matos) et avec un gus qui peut s’endormir dans son vomi, t’aimes pas l’idée.

    • Ma poêle de buyer pour cuire les beefs c’est non lorsque ma fille 27 ans mange à la maison . Le goût du fer relève celui du sang et c’est dégoût assuré. Je suis carnivore et j’éprouvais le même dégoût lorsque j’étais plus jeune. C’est passé avec le temps...Lorsque elle est réglée c’est encore pire le goût du sang. Oui je sais c’est bizarre ! Culotter la po^le de buyer c’est pas évident d’un point de vue hygiène et régulièrement je ne peux pas résister à la laver en frottant un max ... Du coup ça colle...

    • J’aime le gaz je vais devoir passer à l’induction en déménageant because règlementation. Du coup je fais des recherches sur quelle cuisinière à induction.

    • Oui, dans la famille où j’étais ado, ils avaient une énorme poêle en fer qu’ils ne lavaient jamais (juste sous l’eau chaude) et je pensais que c’était de gros sales. Ils avaient effectivement un rapport très détendu avec les détergents. Et la poêle filait souvent un « gout » à la bouffe, maintenant, j’ai compris qu’ils avaient hérité d’une poêle ancestrale super bien culottée, mais qu’il eut quand même fallu qu’ils la passent au gros sel de temps à autre.

    • Les cuisinières, c’est pas top en général. Mieux vaut les tables en séparant de la fonction four.

      En table, j’ai beaucoup cherché et j’ai pris une Sauter 3 foyers (les trucs avec zones extensibles vendus le double ou le triple sont encore pas super efficaces) avec 15 niveaux de chauffe. Il n’y a toujours pas de classe énergétique pour ces engins (la honte), mais sur les tests d’efficacité, cette marque s’en sort super bien, avec une bonne répartition de la chauffe dans les foyers, ce qui fait que la conso réelle est un peu meilleure que celle du reste du marché, sans compter que la ventilation est notablement moins bruyante que celle de tables plus chères comme Whirlpool.

    • La ventilation, c’est ce qui m’arrête avec l’induction. Ici la cuisine est la pièce de vie principale alors le bruit de ventilo permanent pendant une heure de mijotage, c’est une perspective qu’on envisage pas.

    • On est au gaz bouteille, encombrés donc par la bombonne. Mais ça nous a permis de manger chaud pendant les périodes de coupures électriques (jusqu’à 4 jours après la tempète de 1999.)
      Gazinière avec thermocouple de sécurité, sur le four uniquement.

    • Nous aussi, on mijote : ce ventilo est tout a fait supportable, contrairement au FAR qui foutait les jetons. C’est moins que la hotte ou même que la rumeur de la rue si on ouvre la fenêtre. Moins que la VMC qui est musclée chez nous, un peu plus que le frigo.

      Par contre, oui, faut que je vois pour un Coleman ou un truc dans le genre pour les coupures qui ne vont pas manquer d’arriver.

    • Perso, on est passé d’une cuisinière gaz à la vitrocéramique puis à l’induction. La vitrocéramique c’est gourmand en électricité. Par contre à cause de la bonne inertie calorifique, tu peux baisser la puissance et laisser mijoter en surveillant un minimum. L’induction, ce que je trouve pénible, c’est la chauffe intermittente quand tu tournes à basse puissance. Faut dire qu’on a peut-être lésiné sur la qualité de l’appareil. De plus, tu as intérêt à avoir des récipients de qualité+++ (prévu pour et avec une semelle bien épaisse d’acier inox pour conserver la chaleur). Alors qu’un vieux faitout alu même cabossé, ça le fait sur un feu gaz (pour cuire des confitures par exemple). Je regrette quand même le gaz.

    • Il y a le gaz de ville dans ma maison, donc je suis resté au gaz. En m’équipant avec des feux à gaz de très bonne qualité, et avec un bon réglage de ralenti c’est ce que je trouve le plus précis. Bon c’est le gaz, c’est pas idéal en terme d’émissions…

      Chez ma mère il y a des plaques à induction de très bonne qualité, et je ne constate pas ce phénomène d’intermittence à basse puissance. Par contre effectivement il faut des très bons récipients (quand mes parents étaient passé à l’induction c’est ce qui m’avait permis de récupérer tout un tas de bonnes gamelles qui ne passaient pas sur l’induction, genre un super couscoussier !).

    • Merci @vazi . J’ai légué toutes mes poêles à mon fils ainé lors de mon récent déménagement. A 70 ans les poêles deviennent trop lourdes pour les mains. Je suis très heureuse q’un des enfants sur quatre en ai voulu... Je lui ai envoyé le lien pour le conseil.

    • @colporteur le descriptif dit :
      « *La formulation de nos revêtements antiadhérents en contact avec les aliments de la gamme Incroyable est exempte de tout ajout volontaire de PFAS. »
      Ce qui est un peu ambigu à mon sens.
      De quoi est fait le revêtement en question ? Ce n’est pas explicite ...

    • Finalement sur le site de la marque il y a cette description, assez convaincante :
      « Le revêtement de la gamme L’Incroyable est une technologie suisse développée par le leader européen du secteur.
      Il est fabriqué à partir de minéraux naturels, grâce à un procédé qu’on appelle sol-gel (rien d’inquiétant, c’est juste une méthode de transformation douce entre liquide et solide, un peu comme quand une crème pâtissière prend au frais !).

      Ce revêtement est composé de deux couches :

      Une base ultra résistante pour assurer la solidité et la durabilité.
      Une couche supérieure brillante, qui donne le côté antiadhérent et facilite la cuisson. Qui est tout simplement de la vitrification de silice, comme du verre. »

    • Merci @colporteur @vazi ça fait chaud au coeur ces informations. Me séparer de mes poêles ça a été un peu un crève coeur, une page tournée sur mon ancienne vie. M’en vais regarder d’un peu plus près ce petit bijou cookut ( semi chic , c’est drôle en plus). Me suis éloignée de seenthis car je n’ai toujours pas de box la fibre est en cours d’installation.

    • Rah crotte de bique Cookut ça me paraissait prometteur mais ils font rien au-dessus de 28cm ! Alors que déjà une poêle de 30cm je trouve ça trop petit pour nous, quand on est 4 à la maison et parfois invités, moi j’ai toujours pris des 32cm (allez cuire 4 soles ou assez de patates pour 4 ou 5 dans 28cm…).

      Le seul truc que je pourrais remplacer chez eux c’est ma crêpière à priori.

    • J’ai décidé d’aller voir L’incroyable cocotte dans un magasin pour poser 2-3 questions, notamment sur la durabilité.
      La vendeuse m’a dit « c’est sans PFAS et autres produits nocifs, mais ça reste un revêtement... du coup, au bout d’un temps il partira et la poêle ne sera plus anti-adhérante ». Elle dit « après 4-5 ans, quand le revêtement ne sera plus fonctionnel, il faudra changer la poêle/cocotte ». Du coup, pour moi, c’est niet.

    • L’avantage « ultime » de l’acier c’est qu’on peut même couper dans la poele. Aucune précaution d’aucune sorte n’est nécessaire (à part proscrire le liquide vaisselle). un matériau inusable, ça c’est vraiment extra !

    • Je tourne au gaz avec des supers poêles inox que je maintiens bien propres. Sinon testé les aciers Debuyer au dessus de 26cm c’est trop lourd mais la crépière fonte plate achetée d’occase et nettoyée à fond avant de la culotter est super. Je suis d’accord avec @ericw qui écrit « pour pas que ça colle, poêle très chaude au moment où on verse la prépa ». Sinon essaye pour cuire des œufs au plat avec un fond d’eau, ça glisse dessus :)

  • Why China’s Yulin Dog Meat Festival Won’t Be Cancelled This Year After All
    https://www.forbes.com/sites/cfthomas/2017/06/15/why-chinas-yulin-dog-meat-festival-wont-be-cancelled-this-year-after-all/?sh=48cbf6b4b2a1

    Il paraît que certains chinois prennent l’année du chien comme prétexte pour en manger. Je ferai pareil pour l’année du dragon. Pourriez vous me conseiller un restaurant qui en sert ?

    15.7.2017 byCarla Thomas - China’s most controversial celebration of food, the Lychee and Dog Meat festival in the city of Yulin, was widely reported last month to have been cancelled this year after multiple animal rights organizations claimed the local government was planning a ban on dog meat sales in the week leading up to the June event.

    But reports of the festival’s demise, or even a sanction on dog meat sales that could negatively impact the festival, appear to be largely unfounded.

    “We have spoken with several people working within the mayor’s office, the food and drug administration and the municipal building and no one seems aware of a Yulin festival ban,” said Jason Baker, Vice President of International Campaigns at PETA.

    The festival faces negative press every year, with widespread condemnation from dog lovers worldwide. But in May, animal rights organizations Duo Duo and Humane Society International sensed a breakthrough when they released press releases claiming government officials had said they intended to implement a ban on dog meat in markets, streets and restaurants.

    This followed a particularly strong backlash in 2016; a petition bearing 11 million signatures that called for the end of the festival was delivered to the Yulin government, while a celebrity PSA video starring Matt Damon and Rooney Mara that decried the event went viral.

    However, in the lead up to the festival — due to take place on June 23 — activists who had made a recent trip to Yulin said there was no indication that a government intervention would occur.

    “On May 29, I had a sit down meeting with officials in the Yulin government,” said Marc Ching, founder of animal rights organization Animal Hope and Wellness. He said he was told “there is no ban on dog meat sales during the festival as some animal rights groups have claimed.”

    Stolen pets

    According to Ching, the import of dogs has already started to the small city in the southern province of Guangxi — with stolen pets likely to be among them.

    “Our ground team has already spotted trucks carrying stolen dogs entering the city,” said Ching, who will also be working during the festival to identify illegally sourced dogs protected under Chinese law.

    “We will stop trucks, scanning the dogs for microchips — our foundation has microchipped thousands of dogs in the last few weeks in dog meat stealing areas — hoping to find stolen dogs on board the trucks as we intercept them. [We’ll be] asking police to enforce the law, theft of stolen property.”

    The widespread misperception that the event would be cancelled is not uncommon, according to PETA’s Baker.

    “Perhaps someone knows something that we don’t, but [we] suspect this is simply another rumor similar to last year, in which several media reports announced the festival was cancelled,” he said.

    Ching, meanwhile, claimed Yulin government officials chalked this year’s rumors up to dishonest charity groups seeking public donations, and described the dog meat ban as a “ploy to discredit the Chinese government.”

    One official, who declined to give his name, told FORBES the dog meat festival was a small event privately organized by individuals and that media reports otherwise were simply “hype.”

    Millions eaten globally

    Around 10,000 dogs are slaughtered at the festival every year. An estimated 30 million dogs are eaten annually worldwide, according to Humane Society International.

    Supporters of the festival, which started informally among Yulin restaurant owners in the late 90s, argue that eating dog is a cultural tradition in Asia, where dog meat has traditionally been used for centuries. They also believe the consumption of dog meat is no different to other types of more common animal meat, such as pork and beef, and is a matter of cultural relativism.

    But critics say the festival is unnecessarily inhumane for dogs. Some believe tortured dogs will provide better meat, so conditions with which dogs are transported and slaughtered are often poor with little oversight. Many of the dogs are unvaccinated and rabies is a major concern. There have also been accusations that some vendors even steal unattended family pets in a bid to meet the demand — and the increasingly high prices – for dog meat at the festival.

    Despite worldwide opposition to the practice, confusing media reports about the fate of the festival may have worked in its favor this year.

    “Because of the fabrication and false news spread by media and certain animal rights groups, this is the first year that the people have become silent. It is the pressure by the people that brings about change,” said Ching.

    “The Yulin Dog Meat Festival is still happening, whether or not you choose to believe it.”

    #superstition #animaux #cuisine

  • Recette du bouillon de poulet

    – 1 carcasse de poulet (compter une moitié par personne)
    – oignons, carottes, céleri (ce que vous avez en légumes)
    – gingembre, clou de girofles, gros sel, poivre
    – un verre de riz par personne

    Se mange le lendemain et sur plusieurs jours
    1/ mettre l’ensemble des ingrédients dans un fait-tout (sauf le riz)
    2/ recouvrir d’eau et faire bouillir à petit bouillon 2h
    3/ mettre dehors au froid 5h puis retirer le gras du dessus que vous donnez aux oiseaux ou aux chats (ou que vous gardez)
    4/ refaire chauffer 1/2h en ajoutant le riz, c’est prêt !
    5/ Touche final individuel : pâte de piment, filet de citron, coriandre, persil haché

    A Toulouse, en top qualité, on trouve sur les marchés de producteurs (et de productrices) la carcasse de poulet en bio 1€ sinon 50cts.
    On déguste dans un grand bol, avec une assiette pour défaire la viande, et un plat pour y jeter les os. Ambiance préhistorique assurée !

    • @vazi c’est une recette très classique de poule au pot mais avec seulement la carcasse :)

      Le chant qui va apparemment avec depuis la révolution

      « Enfin la poule au pot va être mise, On peut du moins le présumer, Car, depuis 200 ans qu’elle nous est promise, On n’a cessé de la plumer. »

      #miam #cuisine_politique

    • Chez nous c’était une recette connue sous le nom de « potage aux abats de poulets » Moins « riche » que la poule au pot car composée avec des « bas morceaux » (ailerons, cous et gésiers). Les ailerons sont passés à la flamme pour enlever le duvet restant, ce qui donne au bouillon un petit gout de grillé particulièrement savoureux ;)

    • Ma mémé, puis ma mère et moi même cuisinions les pattes de poulet ou poule...Il faut les griller sur la cuisinière à gaz vers les brûleurs pour ôter la peau un peu lézard des pattes. Puis éplucher ( facilement ) aux doigts cette peau. Avec le pattes, la tête ( grillée de la même façon ) même recette que plus haut pour faire la soupe...Manger les pattes auxquelles on retire les ongles lors du grillage reste sportif . Faut avoir faim...

  • Après tortures, peu avant son exécution, ultime interrogatoire de Wartan Khatissian, né en 1883 dans le village de Yedi Sou, Vilayet de Bakir, accusé d’espionnage et de haute trahison.

    - Cette famille turque dans votre village, vous aviez bien dû la dégoûter de rester parmi vous ?

    – Non, Murir Bey. Les membres de cette famille sont nos voisins et amis.

    – Vos amis ?

    – Oui, Mudir Bey. Il n’y a jamais eu de querelle entre nous et ces Turcs. Nous nous sommes toujours entraidés. Une fois – c’était après une mauvaise récolte –, ces Turcs ont offert du blé à mon père. En échange, nous avons donné deux sacs de farine, de blé et des légumes en conserve.

    – Rien d’autre ?

    – Si, Mudir Bey. Nous leur avons apporté des potées de tan, de patat et d’harissa.

    – Qu’est-ce que c’est que ça, Effendi ?

    – Le tan est fait avec du madsoun, le yoghourt arménien. C’est à peu près la même chose que l’ayran turc. Mais le tan a meilleur goût, du moins celui que l’on prépare chez nous, peut-être parce que ma mère y ajoute des épices. Mais je ne saurais vous dire lesquels. En tout cas, la préparation est légèrement sucrée, et je suppose que cela vient de ce que ma mère y ajoute une pointe de miel.

    – Une sorte de potion magique arménienne ?

    – Je ne sais pas, Mudir Bey.

    – Et le patat, c’est quoi ?

    – La même chose que le sarmat turc, de simples feuilles de chou avec de la viande du riz et du boulgour dedans. On y ajoute parfois des légumes de saison. Mais, croyez-moi, Mudir Bey, c’est la même chose que le sarmat turc.

    – Et harissa, c’est quoi ?

    – C’est le plat national arménien.

    – Il y a du porc dedans ?

    – Non, Mudir Bey. Uniquement du mouton et du poulet.

    – Et vos voisins Turcs, mangent de cette pâtée ?

    – Ce n’est pas de la pâtée, Mudir Bey. C’est de l’harissa.

    – Et il n’y a vraiment pas de porc dedans ?

    – Non Mudir Bey. Vraiment pas.

    Le conte de la dernière pensée, Edgar Hilsentath.

    #cuisine

  • Roland Topor - La Cuisine cannibale
    https://www.nouvelles-editions-wombat.fr/livre-P2.html
    https://www.nouvelles-editions-wombat.fr/img/AVT_Roland_Topor_2505.jpeg
    Voici ma contribution du jour pour vous aider à construire un monde meilleur.

    Sionistes et antisemites, communistes et anticommunistes, nationalistes et épurateurs éthniques, génicidaires et fémicidaires, terroristes et militaires de tous les pays, assassins grands et petits pervers et avides, vous avez été des fléaux, chacun pour soi, chacun pour sa cause unique. Unissez-vous et libérez nous de la production animalière si néfaste pour la planète. Vous qui êtes des mangeurs d’homme refoulés, libérez vous enfin et montrez vous dignes de votre féroce réputation.

    Mangez vos victimes et le monde vous en sera reconnaissant, vous l’aurez sauvé par votre effort originel.

    Signé : un végétalien refoulé.

    MAMAN AUX ROSES BLANCHES

    Embrassez maman sur les deux joues puis coupez-la en deux ; jetez dessus de l’eau bouillante ; ôtez la tête qui sourit avec bonté – elle vous couperait l’appétit –, la colonne vertébrale et tous les os qui peuvent être ôtés. Préparez des pommes de terre cuites à l’eau que vous couperez en ronds et que vous mettrez en salade. Mélangez des petits bouts de maman à la salade, et arrosez d’huile d’olive au moment de servir. Vous n’oublierez pas de glisser quelques roses blanches sous le plat : elles protégeront la nappe, et puis maman les aimait tant…

    Infos supplémentaires

    Kochbuch-Spezialist Eckel - Kannibalen und andere Feinschmecker
    https://www.spiegel.de/kultur/literatur/kochbuch-spezialist-eckel-kannibalen-und-andere-feinschmecker-a-765051.html

    Six histoires de Français cannibales
    https://www.lemonde.fr/blog/realitesbiomedicales/2019/07/01/six-histoires-de-francais-cannibales

    Feeding Hannibal : a connoisseur’s cookbook
    https://vl-media.fr/livre-de-recettes-inspire-serie-hannibal

    La cuisine cannibale - Recettes anthropophages du monde entier
    https://www.decitre.fr/livres/la-cuisine-cannibale-9782378481292.html

    #cannibalisme #politique #cuisine #it_has_begun #wtf

  • Cuisiner en canicule | funambul(in)e: Cuisiner en canicule
    https://funambuline.blogspot.com/2022/07/cuisiner-en-canicule.html

    Les canicules vont être de plus en plus longues et régulières, on le voit déjà depuis quelques années, en 2022 en Suisse, nous sommes à peine le 13 juillet et nous entamons déjà notre 2e période de canicule de qui va durer au moins une semaine. Par rapport au Sud de la France, où les températures peuvent monter au delà de 45 degrés, nous avons de la chance avec nos 30 à 35 degrés, mais ils suffisent déjà à couper toute envie de passer en cuisine avec des plaques et un four allumé.

    C’est simple pensent certains : il suffit de se nourrir de fruits frais et de salades. Mais à moins d’être un·e crudivoriste acharné·e, au bout de 3 jours de ce régime, vous allez développer des maux de ventre et passer beaucoup de temps sur vos toilettes. Nos systèmes digestifs se sont adaptés à manger des aliments cuits, car les aliments crus demandent beaucoup d’énergie pour être digérés. Et toute cette énergie dépensée en digérant, et bien ça donne chaud. (Une des hypothèses de l’évolution humaine est d’ailleurs que cette énergie gagnée à ne pas devoir digérer du cru grâce à l’utilisation du feu nous a permis d’avoir enfin du temps pour inventer d’autres ressources de survie, comme la création d’outils plus sophistiqués... vive la cuisson !)

    Voici donc quelques conseils pratiques pour s’alimenter sans trop souffrir en cuisine en période de canicule, suivis de quelques idées de recettes.

  • Gloubi-boulga
    https://www.marmiton.org/recettes/recette_gloubi-boulga_14504.aspx


    J’apprends la cuisine française. #Miam.

    Ingrédients
    banane mûres à point, bien écrasées,
    moutarde de Dijon très forte, confiture de fraises, copeaux de chocolat, 1 saucisse de Toulouse crue mais tiède

    Ustensiles
    1 Râpe, 1 saladier, 1 Cuillère en bois

    Préparation
    Étape 1
    Dans un grand saladier vous mélanger de la confiture de fraises, du chocolat râpé, de la banane écrasée, de la moutarde très forte et des saucisses crues mais tièdes, c’est très important.
    Étape 2
    Vous pouvez ajouter quelques anchois,
    Étape 3
    ou un peu de crème Chantilly.
    Étape 4
    A table et bon appétit pour déguster le Gloubi-Boulga.

    #cuisine #France #wtf

  • Cuisine Generation et Tech Génération
    https://www.cuisine-generation.fr
    https://www.tech-generation.fr

    Deux sites gérés à 100% par des IA (#chatGPT notamment) : tout est généré sans interventions humaines...
    Voir https://twitter.com/arikouts/status/1649163855375769613 pour les explications

    Les 2 fonctionnent aujourd’hui sans aucune intervention humaine, et crées du contenus « original », en choisissant leurs sujets.
    [...]
    Un site de cuisine, qui crées de nouvelles recettes originales chaque jour, ainsi que les photos (qui n’existent donc pas non plus).
    Géré par 4 chefs (qui n’existent pas donc) eux-mêmes inventés par des IA.

    ...même si les titres et textes des recettes sont assez consternants, il y a de quoi s’inquiéter pour ce que le web peut (va ?) devenir...
    (et c’est le référencement des sites qui va prendre une claque aussi...)

    #bot #site_web #IA #chatGPT #cuisine #référencement

  • Coddle, marmite de Dublin
    https://www.cuisine-libre.org/coddle-marmite-de-dublin

    Potée irlandaise de pommes de terre à la saucisse cuites longuement, pour de réchauffer au cœur de l’hiver. Nettoyer les pommes de terre et les garder entières si elles sont de petite taille, sinon les couper en morceaux égaux. Couper chaque #Saucisse en 4 rondelles épaisses. Dans une marmite, faire revenir le lard avec l’oignon et les saucisses pendant 5 à 10 minutes. Réserver. Essuyer la marmite pour enlever le surplus de gras. Tapisser le fond de la marmite d’une couche de pommes de terre, puis alterner… #Potées, Saucisse, #Cuisine_irlandaise, #PdT_à chair_ferme / #Sans œuf, Mijoté

    #Mijoté

  • Petits gâteaux apéro au cumin
    Procéder comme pour une pâte brisée, mettre un peu moins de beurre (et pas trop d’eau) mais ajouter de la feta émiettée et une poignée de graines de cumin. Pétrir, former une boule.
    Laisser la pâte reposer au moins 2 heures. L’étaler finement sur un papier sulfurisé, découper en rectangles et mettre au four préchauffé à 180° pendant 15 mn. Les potes en raffolent.
    #miam

  • Viandier
    https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Viandier

    Le Viandier est un livre de recettes français de la fin du Moyen Âge, associé au nom de Guillaume Tirel, dit Taillevent, maître cuisinier des rois de France Charles V et Charles VI. Le plus ancien manuscrit connu, celui de Sion, daté de la seconde moitié du XIIIe siècle, prouve qu’il lui est antérieur.

    https://archive.wikiwix.com/cache/index2.php?url=http%3A%2F%2Fmanucius.blog2b.net%2F4822%2F#federatio

    #France #histoire #cuisine #miam