• À #Saillans, la #démocratie_participative nourrit la #transition_écologique
    https://reporterre.net/A-Saillans-la-democratie-participative-nourrit-la-transition-ecologique

    Voilà six ans que Saillans, village drômois, expérimente les joies — et les frustrations — de la démocratie participative. #Électricité_verte, épiceries bio, #urbanisme réduit, compost collectif... Ce mode de décision citoyen a permis de mettre l’écologie au centre des préoccupations.

    #commande_publique #conflits #aménagement #agriculture #cuisine_collective

  • Faim.

    “De cette daube antique où coule la vallée...”
    https://www.cairn.info/revue-la-pensee-de-midi-2004-3-page-94.htm#

    C’est une recette de pauvres, de travailleurs. Le génie des cuisiniers fut de mettre en place une technique permettant d’élaborer un plat goûteux avec des matières premières de qualité médiocre. La plus connue, la daube de bœuf, est faite avec de la galinette (le genoux avant du bœuf ; à l’arrière se trouve le jarret, également utilisable pour ce plat), morceau très innervé, pleins de tendons (nerfs et tendons sont autant de protéines bourrées de collagènes qui, en se dissolvant sous l’effet de la cuisson lente, vont donner à la sauce l’onctuosité que nous lui connaissons). Outre ce morceau préférentiel, le paleron et la joue de bœuf feront également l’affaire, mais la galinette… La technique consiste en un départ à froid ; à savoir que la viande, froide, recevra son liquide de mouillement, froid aussi, et l’ensemble sera mis à cuire à feu très doux jusqu’à cuisson complète. Qu’importe le temps de cuisson, nous pouvons aller travailler ou préparer d’autres plats, les protéines, avec leurs collagènes, vont se dissoudre lentement, la sauce va se composer sans aucune aide extérieure, l’alchimie de la transformation sublimera les différentes saveurs dans la simplicité de la cuisson !

  • The Rise of Palestinian Food - The New York Times
    https://www.nytimes.com/2020/02/12/t-magazine/palestinian-food.html

    The Rise of Palestinian Food

    Cookbook authors and chefs are arguing for their nation’s place at the table — to chronicle recipes, safeguard ingredients and assert a sense of humanity.

    Il m’est déjà arrivé de râler en constatant le pillage sioniste de la cuisine palestinienne (et orientale). Raison de plus pour signaler cet article du NYT où le mot « palestinian » est écrit en grosses lettres.

    (Il y a un livre de Sami Tamimi qui va sortir - en anglais - en avril !)

    #palestine

  • Le batchcooking, nouvel impératif social
    https://www.franceculture.fr/emissions/lhumeur-du-matin-par-guillaume-erner/lhumeur-du-jour-emission-du-mardi-28-janvier-2020

    Le batchcooking consiste à préparer le dimanche les plats pour la semaine, théoriquement en deux heures, les deux heures étant une hypothèse à peu près aussi réaliste qu’un plan de paix pour le Moyen-Orient. Donc vous allez, que dis-je vous devez vous lancer dans le batchcooking, c’est le nouvel impératif du parenting — élever des enfants, quoi — et cela dans le but de ne pas les alimenter uniquement à l’ultra processed food, une nourriture riche en graisses, sel et autres additifs.

    Vous devez vous lancer dans le batchcooking, parce que comme cela a été dit par de nombreux anthropologues, nous sommes passés d’une civilisation de la honte à une civilisation de la culpabilité, les deux pouvant d’ailleurs aller de pair, puisque nourrir votre progéniture de croque-monsieur carrefour, c’est conjuguer à la fois la honte et la culpabilité, quant aux cordons bleus Monique Ranou, la marque propre d’Intermarché, j’imagine qu’il faut être l’un des Thénardier pour en servir à ses enfants.

    Ou comment cuisiner quand on a un mode de vie inadapté, qu’on est pressé par le manque de temps ?

    #cuisine #poubelle_industrielle (mais en mieux)

  • Du camembert normand aux bêtises de Cambrai, en passant par le cassoulet toulousain et la choucroute alsacienne : retour sur les légendes culinaires ! Ou comment la cuisine devient un élément du patrimoine national…

    #histoire #patrimoine #légendes #cuisine #alimentation

    https://sms.hypotheses.org/22355

    Top Chef , Cauchemar en cuisine , Masterchef : la multiplication des émissions culinaires nous abreuve d’anecdotes sur l’origine des recettes ou de certains produits. Que ce soit la galette des rois à la frangipane, les cannelés de Bordeaux, les bêtises de Cambrai, ou encore le Roquefort – sans oublier la tarte tatin – tous s’appuient sur une légende censée être valorisante. Un rapide tour d’horizon montre toutefois que nombre de ces légendes sont souvent assez improbables ou juste totalement fausses.

    Loic Bienassis, chercheur associé en histoire à l’Institut Européen d’Histoire et des Cultures de l’Alimentation, s’intéresse à l’origine de ces légendes en France. Ce faisant, il cherche à comprendre pourquoi elles suscitent autant d’enthousiasme et quel est leur rôle dans l’établissement du patrimoine gastronomique (...)

    • Du brie de Charlemagne à la tarte renversée des sœurs Tatin : essai d’analyse des légendes culinaires et de leurs usages
      https://journals.openedition.org/insitu/25298

      Tentons tout d’abord d’apporter un peu de clarté dans le maquis des généalogies fantasmées. Il semble possible d’identifier trois familles de récits. La première d’entre elles regroupe ceux construits autour du motif de l’heureux accident – ce que traduit le concept, désormais consacré, de sérendipité2. Au sein de cette catégorie, on trouve le « manqué », ce riche gâteau en pâte à biscuit, doré et souvent parsemé d’amandes. En 1842, après avoir raté la neige de blancs d’œufs pour faire un biscuit de Savoie, un ouvrier-pâtissier parisien aurait ajouté du beurre pour se rattraper et lancé cette nouvelle recette3. On reste toutefois sceptique puisque les gourmets du xviiie siècle mangeaient déjà des « biscuits manqués », d’un type certes fort différent, et que l’on repère depuis les années 1820 au moins4 des recettes très proches de celle que nous connaissons.

      Deuxième origine classiquement invoquée : l’importation. Prenons la frangipane. On lit généralement qu’un noble italien de la famille des Frangipani a donné son nom à un parfum de son invention, parfum utilisé pour les gants avant qu’il n’entre dans la composition de la crème de nos galettes des Rois10. Une lettre de Guez de Balzac de mai 1634 vante effectivement la réputation des « gants de Frangipani » et attribue cette invention au marquis Pompeo Frangipani, son contemporain. On ne sait pas grand-chose de la composition originelle de ce parfum et si l’appellation a très vite gagné la cuisine, l’appareil des « tourtes de frangipane » ne comportait pas nécessairement d’amandes. La préparation canonique moderne ne se stabilisera qu’au xxe siècle. En clair, il s’agit d’une pâtisserie bien française au nom italianisant11.

      Mais nous touchons ici au troisième type de récit, qui se caractérise non par une structure récurrente mais par un contenu similaire : la référence à l’histoire avec un H majuscule. Dans un premier cas de figure, le motif de l’importation se superpose à cet arrière-plan. On vient de le noter pour les croisades, toile de fond sur laquelle se déploient plusieurs légendes.

      Ces contes font florès en raison des fonctions qu’ils remplissent. La première est celle de l’ennoblissement. Questionnant la véracité des légendes historiques, le folkloriste Arnold Van Gennep relevait qu’elles sont l’objet d’un déplacement temporel – alors que, contrairement au conte, elles se rapportent à des événements datés. Il s’agit soit d’un vieillissement, qui consiste à décaler un événement de plusieurs siècles en arrière ou, plus souvent, à le reporter dans un passé indéterminé et lointain, soit d’un rajeunissement, un événement ancien étant rattaché à un personnage ou à un épisode plus récent, et Van Gennep de citer les constructions, ruines, armes et ossements enfouis, attribués aux armées de Napoléon en de nombreux pays d’Europe23.

      Dans le cas qui nous occupe, sans exclure que des rajeunissements soient parfois opérés, le processus de vieillissement domine de très loin.

      Ces récits remplissent aussi une fonction d’intelligibilité. Une date est fixée, un créateur identifié. L’importation, le raté réussi ou l’invention simplifient le réel, apportent des réponses claires. Ils rendent compte de l’innovation et de la rupture. Le voyageur ou l’accident sont à même de générer de l’inédit. On laisse de côté toute idée de tâtonnement, les avancées incertaines, les évolutions mal datées. Un processus complexe, diffus, est remplacé par un découvreur unique, tel Dom Pérignon à qui l’on attribue, à tort, la mise au point du vin de Champagne pétillant28. En cela, ces récits sont en concordance avec les nombreux mythes qui jalonnent l’histoire des techniques en général, qu’ils portent sur la diffusion de celles-ci ou sur quelques inventeurs plus ou moins célèbres29.

      La promotion d’anonymes n’est que le reflet de la moindre dignité du champ culinaire et l’enrôlement de noms fameux qui n’y peuvent mais peut passer pour un moyen d’y remédier. L’histoire gastronomique écrite depuis plus de deux siècles se retrouve peuplée d’inconnus n’ayant jamais existé ou de grands personnages embrigadés sans raison. Très rares sont les authentiques obscurs qui, comme Marie Harel, accèdent à une petite notoriété grâce à la création dont on les crédite.

      #invention #sciences #techniques #cuisine #histoire

  • Manifeste pour un « Food Féminisme »
    https://www.franceculture.fr/emissions/la-cerise-sur-le-gateau/food-feminisme-ou-sont-les-femmes

    Connaissez-vous les « cheffes » Amélie Darvas, Adeline Grattard ou Armelle Krause ? Non ? Alors il faut que je vous parle du food-féminisme, un mouvement récent, mais indispensable, car les milieux professionnels de la cuisine et de la gastronomie sont parmi les plus sexistes qui soient.

    #femmes #cuisine @cuisinelibre

  • Pan-Baked Lemon-Almond Tart Recipe - NYT Cooking
    https://cooking.nytimes.com/recipes/1012809-pan-baked-lemon-almond-tart?smid=tw-nytimes&smtyp=cur

    This flourless, crustless tart is rich, moist, sweet and and prepared almost entirely on the stovetop (with the exception of a few minutes spent under the broiler to crisp the top). It is the ideal decadent breakfast, a new twist on the classic coffeecake or last-minute dessert.

    4 eggs
    ½ to ¾ cup sugar (according to personal taste)
    Pinch of salt
    ½ cup ground almonds
    ½ cup cream
    ½ cup sliced almonds, more for garnish
    1 lemon, zest and juice
    2 tablespoons butter
    Powdered sugar, for garnish

    Preparation

    Heat oven to 400 degrees. In a bowl, combine eggs, sugar, salt, ground almonds, cream, sliced almonds, lemon zest and juice.
    Melt butter in an 8-inch ovenproof skillet over low heat; when foam has subsided, add almond mixture to pan, tilting pan to distribute batter evenly. Continue to cook tart on stovetop until edges just begin to set, then put pan in oven and finish cooking, about 10 to 15 minutes more.
    When tart is done, put it in broiler for about a minute or until just golden on top. Sprinkle with powdered sugar and sliced almonds. Serve.

  • Une histoire de la Nouvelle-France à partir de la morue et des perles sans oublier les castors Jean-François Nadeau - 22 Aout 2019 - Le devoir
    https://www.ledevoir.com/lire/561098/une-histoire-de-la-nouvelle-france-a-partir-de-la-morue-et-des-perles

    Les noms de Samuel de Champlain et de Jacques Cartier sont accrochés depuis longtemps à des ponts jetés sur le Saint-Laurent. L’eau a coulé dessous, jusqu’à charrier dans les mers de l’oubli les noms de leurs devanciers. Dans Une histoire de la Nouvelle-France, l’historien Laurier Turgeon, professeur à l’Université Laval, s’intéresse aux échanges culturels dans une période de flottements au commencement d’un empire colonial : le XVIe siècle.

    Quand Cartier fait son voyage en 1534, les #Autochtones montrent qu’ils ont déjà l’habitude des rapports avec les Européens. En juillet, par exemple, le navigateur malouin croise une quarantaine d’embarcations dont les occupants lui demandent, avec force signes, d’accoster. On veut lui montrer des peaux, au bout de perches. Vous en voulez ? En août, sur le chemin du retour, d’autres Autochtones montent sans crainte sur le pont. Oui, les échanges commerciaux existent déjà.

    Entre le troisième et dernier voyage de Cartier, en 1541-1542, et celui de #Samuel_de#Champlain en 1608 se trouve un trou historique dans lequel Turgeon plonge. Il faut, dit Turgeon, remonter jusqu’à cet espace de l’oubli pour mieux comprendre les effets des contacts, de part et d’autre, entre Français et #Amérindiens. Son idée ? Que les contacts initiaux, qui ont fini par structurer les relations de pouvoir asymétriques que l’on sait, ne sont pas nécessairement le fait caractéristique de cette période initiale méconnue.

    Pour essayer de mieux comprendre cette histoire, l’historien s’attache à l’étude d’objets matériels. C’est à travers eux, souvent « que les transferts culturels se manifestent ». À sa table d’historien, il va se pencher sur la morue, le pelage du #castor et la #perle de verre.

    La morue
    Commençons par la morue. En avez-vous déjà pêché ? Au nord de la baie d’Hudson, je n’ai jamais eu aussi froid, je crois, qu’au jour d’essayer d’y prendre de grosses morues. Au Nunavik, l’Arctique québécois, la morue est méprisée par les #Inuits. Ils n’en mangent pas. Des millénaires à consommer des chairs crues leur ont appris à raison que ce poisson, plein de vers et de parasites, n’est pas comestible à moins d’être très bien cuit. La plupart des premiers habitants de l’#Amérique méprisaient ce poisson, rappelle Turgeon.

    Dans ses récits, le voyageur Marc Lescabot observe que les Mi’kmaqs s’intéressent aux #merlus, #bars et #flétans pêchés par les Français mais lèvent le nez sur la morue. Même chose, dans les écrits de Chrestien Le Clercq, qui constate qu’en #Gaspésie, qui sera un haut lieu de l’exploitation de cette ressource, les Autochtones se moquent de la surconsommation que ces visiteurs blancs font du poisson.

    Séché, salé, mis en baril, voué à la consommation des multitudes, ce poisson va nourrir, à compter du XVIe siècle, une partie de l’Europe. Les Basques, les Normands, les Bretons lancent sur les eaux des vaisseaux en quête de ce poisson tout mou qu’est la morue.

    Les actes notariés en France confirment une rapide expansion des #pêcheries en Amérique. Dans les archives normandes, on trouve par exemple un acte de 1510 où le maître d’un navire indique qu’il est venu vendre, du côté de Rouen, des morues de « Terre Neusve ».

    Au Moyen Âge, on préfère le merlu et le hareng. Mais au XVIe siècle, la morue salée s’impose au point où on se préoccupe bientôt presque autant de son approvisionnement que du blé nécessaire au pain, écrit l’historien Laurier Turgeon.

    En #Europe, la morue est consommée par tous, mais elle est vendue selon sa qualité de salaison et de présentation, ce qui conforte des distinctions en classes sociales. Au nombre des mets très appréciés tirés de ce poisson : les tripes de morues, c’est-à-dire l’estomac séché puis réhydraté, que l’on consomme, en particulier, pendant le carême. L’huile de foie de morue, produite par la décomposition au soleil du foie du poisson, sert à la consommation ou à l’éclairage. Au chapitre de la consommation de ce poisson, le livre de Laurier Turgeon constitue presque une histoire de la #cuisine. On y découvre, à travers des rapports sociaux établis autour des #pêcheries, l’usage des sauces et la médiation faites entre la proximité et l’étranger à travers certains ingrédients.

    Il est beaucoup question de chaudrons en cuivre sous la plume de Laurier Turgeon. Les premières manifestations de la culture européenne en Amérique sont des objets de cuivre. Pendentifs, boucles d’oreilles, bagues, bracelets, chevillettes. Et surtout des chaudrons.

    Le chaudron a-t-il transformé la vie des Amérindiens ? Le cuivre sera un des premiers biens exportés par l’Europe en Amérique et en Afrique. Les « chaudières de cuivre » sont produites précisément pour l’exportation. Au cuivre, les natifs d’Amérique accordent une plus-value rituelle, « sans doute en raison de ses valeurs intrinsèques et de sa singularité ». Ainsi le chaudron de #cuivre, contrairement à ce qu’on croit d’instinct, ne remplace pas le pot de terre cuite utilisé quotidiennement au XVIe siècle, mais se trouve prescrit à des usages cérémoniaux et rituels. Il demeure à la marge, pour décorer l’intérieur des maisons, où il sert en des occasions particulières. Les chaudrons sont volontiers découpés pour servir à la fabrication de divers objets. Le cuivre sert aussi d’offrandes aux morts, dans des cérémonies exceptionnelles où le chaudron est déposé près des restes des disparus. Ces pratiques qui semblent venir du fond des âges sont en vérité plutôt récentes et seront abandonnées assez vite. Mais pour un temps, le chaudron de cuivre devient le pôle de ralliement et « s’impose parce que sa force d’attraction est plus forte que celle de tous les autres objets connus. »

    Le père Castor
    En 1634, après une année passée auprès des Montagnais, ainsi que les Français appelaient les Innus, le père Paul Lejeune, un jésuite, témoigne du fait que son hôte lui explique, tout amusé, que le #castor travaille parfaitement : « il fait des chaudrons, des perles, des haches, des épées, des couteaux, du pain, en bref, il fait tout ». Comment ne pas aimer cet animal, père d’un avenir meilleur, puisqu’il fabrique des richesses inattendues ?

    Le castor va doubler la morue sur les grandes routes du commerce. Il suscite à lui seul l’expansion d’un projet colonial. Au XVIe siècle, du moins au début, les documents affirment que le castor provient de « Terreneufve ». Mais à la fin du siècle, le mot Canada, « une appellation désignant généralement un lieu autochtone plus retiré dans les terres » succède au nom « Terreneufve ». Le terme, rappelle Turgeon, provient des Iroquoiens de la vallée du #Saint-Laurent. Il désigne une terre indéfinie située le long du fleuve, entre Gaspé et #Québec. Ce sont les Français qui en étendirent l’usage afin de trouver à décrire l’ensemble du territoire de commerce des fourrures.

    La traite des fourrures, observe Laurier Turgeon, est associée « à la notion de conquête ». Le verbe « conquérir » apparaît dans les documents. Au XVIe siècle, le commerce est déjà perçu « comme un moyen d’établir et de maintenir une domination économique et politique sur les peuples autochtones et le territoire qu’ils occupaient ».

    Comment faire commerce au Nouveau Monde ? Dans la balance seront lancées des perles. Un marchand basque, en 1787, en achète 50 000, au prix du salaire moyen d’un de ses marins. Perles de verre, d’émails, de jais, de coquillage, perles d’ambre, de corail, de cristal de roche, perles de bois, de corne, d’os, de cuivre, d’ivoire, de faïence, de calcédoine : les perles sont au coeur de la vie amérindienne. En lisant cette Histoire de la Nouvelle-France, on découvre aussi la place que ces verreries occupent dans la vie, en Europe, des domestiques, des valets, bref des oubliés. Avait-on bien cerné la place des perles dans les rapports coloniaux ? Laurier Turgeon croit que non. Et force est de lui donner raison.

    #cabillaud #pêche #alimentation #poisson #poissons #Morue #alimentation #histoire

  • Watching the clothes dry: How life in Greece’s refugee camps is changing family roles and expectations

    On the Greek Islands where refugees face long waiting times and a lack of adequate facilities, women are being pushed to the margins of camp society as children are deprived of education and safe places to play. While governments and the EU fail to provide satisfactory support, and NGOs fight to fill the gaps, how can we stop a generation of women and girls with high hopes of independence and careers from being forced back into domestic roles?

    “The days here are as long as a year.

    “In the camp I have to wash my clothes and dishes with cold water in the cold winter, and I have to watch my clothes dry because I lost almost all of my dresses and clothes after hanging them up.

    “As a woman I have to do these jobs – I mean because I am supposed to do them.”

    The boredom and hopelessness that Mariam* describes are, by now, common threads running through the messy, tragic tapestry of stories from the so called “migrant crisis” in Greece.

    Mariam is from Afghanistan, and had been studying business at university in Kabul, before increasing violence and threats from the Taliban meant that she was forced to flee the country with her husband. Soon after I met her, I began to notice that life in camp was throwing two distinct concepts of herself into conflict: one, as a young woman, ambitious to study and start a career, and the other, as a female asylum seeker in a camp with appallingly few facilities, and little freedom.

    While Mariam felt driven to continue her studies and love of reading, she could not escape the daily domestic chores in camp, a burden placed particularly on her because of her gender. I was familiar with Mariam the student: while managing the Alpha Centre, an activity centre run by Samos Volunteers, I would often come across Mariam sitting in a quiet spot, her head bent over a book for hours, or sitting diligently in language classes.

    The other side of her was one I rarely saw, but it was a life which dominated Mariam’s camp existence: hours and hours of her days spent cooking, cleaning, mending clothes, queuing for food, washing dishes, washing clothes, watching them dry.
    Women as caregivers

    Mariam’s experience of boredom and hardship in the camp on Samos is, unfortunately, not uncommon for any person living in the overcrowded and squalid facilities on the Greek islands.

    Many, many reports have been made, by newspapers, by Human Rights organisations such as Amnesty International, and NGOs such as Medécins Sans Frontières (MSF). All of them speak, to varying degrees, of the crushing boredom and despair faced by asylum-seekers in Greece, the dreadful conditions and lack of resources, and the mental health implications of living in such a situation. MSF describes the suffering on the Aegean islands as being on an “overwhelming scale.”

    While these issues apply indiscriminately to anyone enduring life in the island camps – and this undoubtedly includes men – there have been reports highlighting the particular hardships that women such as Mariam have to face while seeking asylum in Greece. In a 2018 report, “Uprooted women in Greece speak out,” Amnesty International comments on the additional pressures many women face in camp:

    The lack of facilities and the poor conditions in camps place a particularly heavy burden on women who often shoulder the majority of care responsibilities for children and other relatives. The psychological impact of prolonged stays in camps is profound. Women spoke of their anxiety, nightmares, lack of sleep and depression.

    The article recognises how much more likely women are than men to take on a caregiving role, an issue that is not unique to asylum-seeking populations. According to a report titled ‘Women’s Work’ released in 2016 by the Overseas Development Institute, women globally do on average over three times more unpaid work than men – work including childcare and domestic chores. This is across both ‘developed’ and ‘developing’ countries, and demonstrates inequality on a scale far beyond refugee and migrant populations.

    However, as Amnesty points out, it is not the perceived roles themselves which are the issue, but rather the glaring lack of facilities in camps – such as lack of food, ‘horrific’ sanitary conditions, and poor or non-existent washing facilities, as well as significant lack of access to education for children, and waiting times of up to two years. All of these factors exacerbate the gender divides which may or may not have been prevalent in the first place.

    The expectation for women to be primary caregivers was something I particularly noticed when running women’s activities on Samos. There was a stark difference between the daily classes – which would fill up with men attending alone, as agents distinct from their families in camp – and the women-only sessions, where accompanying children were almost always expected, and had to be considered in every session plan.

    The particular burden that I noticed so starkly in Mariam and many other women, was a constant battle to not be pushed to the margins of a society, which she desperately wanted to participate in, but had no opportunity to do so.

    Beyond lack of opportunities, many women speak of their great fear for themselves and their children in camp. Not only does a lack of facilities make life harder for people on the move, it also makes it incredibly dangerous in many ways, putting the most vulnerable at a severe disadvantage. This issue is particularly grave on Samos, where the camp only has one official doctor, one toilet per 70 people, and a gross lack of women-only bathrooms. This, alongside a volatile and violent environment – which is particularly dangerous at night – culminates in a widespread, and well-founded fear of violence.

    In an interview with Humans of Samos, Sawsan, a young woman from Syria, tells of the agonising kidney stones she experienced but was unable to treat, for fear of going to the toilet at night. “The doctor told me you need to drink a lot of water, but I can’t drink a lot of water, I am afraid to go outside in the night, is very dangerous,” she explained to my colleague.

    As Amnesty International reported last year, “women’s rights are being violated on a daily basis” in the Greek island hotspots. Their report features a list of ten demands from refugee women in Greece, including “full access to services,” “safe female only spaces,” and “livelihood opportunities.” All of these demands not only demonstrate a clear lack of such services currently, but also a real need and desire for the means to change their lives, as expressed by the women themselves.

    I remember the effect of this environment on Mariam, and the intense frustration she expressed at being forced to live an existence that she had not chosen. I have a vivid memory of sitting with her on a quiet afternoon in the centre: she was showing me photos on her phone of her and her friends at university in in Kabul. The photos were relatively recent but seemed another world away. I remember her looking up from the phone and telling me wearily, “life is so unexpected.”

    I remember her showing me the calluses on her hands, earned by washing her and her husband’s clothes in cold water; her gesturing in exasperation towards the camp beyond the walls of the centre. She never thought she’d be in this position, she told me, performing never ending domestic chores, while waiting out her days for an unknown life.

    Stolen childhoods

    Beyond speaking of their own difficulties, many people I approached told me of their intense concern for the children living in camps across Greece. As Mariam put it, “this situation snatches their childhoods by taking away their actual right to be children” – in many inhumane and degrading ways. And, as highlighted above, when children are affected, women are then far more likely to be impacted as a result, creating a calamitous domino effect among the most vulnerable.

    I also spoke to Abdul* from Iraq who said:

    The camp is a terrible place for children because they are used to going out playing, visiting their friends and relatives in the neighbourhood, and going to school but in the camp there is nothing. They can’t even play, and the environment is horrible.”

    Many asylum-seeking children do not have access to education in Greece. This is despite the government recognising the right of all children to access education, regardless of their status in a country, and even if they lack paperwork.

    UNHCR recently described educational opportunities for the 3,050 5-17 year olds living on Greece’s islands, as “slim.” They estimate that “most have missed between one and four years of school as a result of war and forced displacement” – and they continue to miss out as a result of life on the islands.

    There are several reasons why so many children are out of school, but Greek and EU policies are largely to blame. Based mistakenly on the grounds that people will only reside on the islands for brief periods before either being returned to Turkey or transferred to the mainland, the policies do not prioritise education. The reality of the situation is that many children end up waiting for months in the island camps before being moved, and during this time, have no access to formal education, subsequently losing their rights to play, learn, develop and integrate in a new society.

    In place of formal schooling, many children in camps rely on informal education and psychosocial activities provided by NGOs and grassroots organisations. While generally doing a commendable job in filling the numerous gaps, these provisions can sometimes be sporadic, and can depend on funding as well as groups being given access to camps and shelters.

    And while small organisations try their best to plug gaps in a faulty system, there will always, unfortunately, be children left behind. The ultimate result of Greek and EU policy is that the majority of children are spending months in limbo without education, waiting out their days in an unsafe and unstable environment.

    This not only deprives children of formative months, and sometimes years, of education and development, it can also put them at risk of exploitation and abuse. Reports by the RSA and Save the Children state that refugee children are at much higher risk of exploitation when they are out of school. Save the Children highlight that, particularly for Syrian refugee girls, “a lack of access to education is contributing to sexual exploitation, harassment, domestic violence and a significant rise in forced marriages”.

    There have also been numerous cases of children – often unaccompanied teenage boys – being forced into “survival sex,” selling sex to older, predatory men, for as little as €15 or even less, just in order to get by. The issue has been particularly prevalent in Greece’s major cities, Athens and Thessaloniki.

    While all children suffer in this situation, unaccompanied minors are especially at risk. The state has particular responsibilities to provide for unaccompanied and separated children under international guidelines, yet children in Greece, especially on Samos, are being failed. The failings are across the board, through lack of education, lack of psychological support, lack of appropriate guardians, and lack of adequate housing – many children are often placed in camps rather than in external shelters.

    This is a particular issue on Samos, as the designated area for unaccompanied minors in the reception centre, was not guarded at all until recently, and is regularly subject to chaos and violence from other camp residents, visitors or even police.

    Many refugee children in Greece are also at risk of violence not only as a result of state inactions, but at the hands of the state itself. Children are often subject to violent – and illegal – pushbacks at Greece’s border with Turkey.

    There have been multiple accounts of police beating migrants and confiscating belongings at the Evros river border, with one woman reporting that Greek authorities “took away her two young children’s shoes” in order to deter them from continuing their journey.

    The Council of Europe’s Committee for the Prevention of Torture and Inhuman or Degrading Treatment or Punishment (CPT) spoke out earlier this year, criticising treatment in Greek camps and detention facilities, stating that conditions were “inhuman and degrading.” They have called for an end to the detention of children with adults in police facilities, as well as the housing of unaccompanied minors in reception and identification centres, such as the hotspot on Samos.

    Smaller organisations are also making their voices heard: Still I Rise, a young NGO on Samos providing education for refugee children, has just filed a lawsuit against the camp management at the refugee hotspot, for their ill treatment of unaccompanied minors. The organisation states:

    We are in a unique position to witness the inhumane living conditions and experiences of our students in the refugee hotspot. With the support of Help Refugees, we gathered evidence, wrote affidavits, and build a class action on behalf of all the unaccompanied minors past and present who suffered abuse in the camp.

    After witnessing the many failings of the camp management to protect the unaccompanied minors, the NGO decided to take matters into their own hands, raising up the voices of their students, students whose childhoods have been stolen from them as they flee war and persecution.
    “Without love I would give up”

    Every day on Samos, I worked with people who were battling the ever-consuming crush of hardship and boredom. People came to the activity centre to overcome it, through learning languages, reading, socialising, exercising, teaching and volunteering. They demonstrated amazing commitment and perseverance, and this should not be forgotten in the face of everything discussed so far.

    Nadine*, a young woman from Cameroon whose help at the centre became invaluable, told me that she ‘always’ feels bored, and that “the worst is a closed camp,” but that she has managed to survive by teaching:

    I teach the alphabet and sounds, letters for them to be able to read. I teach adult beginners, it’s not easy because some of them didn’t go to school and they are not able to write in their own language. So it’s hard work, patience and love because without love I would give up.”

    The perseverance demonstrated by Nadine, Mariam, and other women like them, is extraordinary. This is not only considering the challenges they had to confront before even reaching Greece, but in the face of such adversity once reaching the EU.

    Those refugees who are most vulnerable – particularly women and children, but also the silent voices of this article, those who are disabled, LGBTQ+ or otherwise a minority – are being pushed to the margins of society by the despicable policies and practices being inflicted on migrants in Greece. Refugees and migrants are being forced to endure immense suffering simply for asking for a place of safety.

    Yet despite everything, even those at the most disadvantage are continuing to fight for their right to a future. And while I know that, especially in this climate, we need more than love alone, I hang onto Nadine’s words all the same: “without love I would give up.”

    https://lacuna.org.uk/migration/watching-the-clothes-dry-how-life-in-greeces-refugee-camps-is-changing-fa
    #femmes #asile #migrations #réfugiés #rôles #Samos #Grèce #attente #tâches_domestique #lessive #marges #marginalisation #ennui #désespoir #détressse #déqualification #camps #camps_de_réfugiés #liberté #genre #cuisine #soins #caregiver #santé_mentale #fardeau

    #cpa_camps

  • « De Rugy escroc on te fera payer ». Le message s’affiche en lettres capitales sur la façade arrière de l’immeuble abritant un appartement loué par l’ex-ministre. presseocean

    « De Rugy escroc on te fera payer ». Le message s’affiche en lettres capitales rouges sur la façade arrière de l’immeuble abritant l’appartement loué par François de Rugy, quartier du Petit-Chantilly à Orvault. Il a été découvert ce jeudi matin par les voisins de l’ex-ministre.

    Le tag est accompagné d’une faucille et d’un marteau et des initiales PCM. Dans un courriel envoyé à la rédaction de Presse Océan, le Parti communiste maoïste dit revendiquer cet acte : « Les parasites comme De Rugy qui se goinfrent de homard, vivent dans le luxe et profitent de logements sociaux grâce à l’argent volé aux travailleurs doivent être dénoncés et combattus ! », affirme le communiqué en référence aux déboires du député accusé d’organiser des dîners fastueux alors qu’il était président de l’Assemblée nationale, d’avoir engagé de coûteux travaux dans son logement de fonction du ministère de l’Écologie ou encore de profiter d’un appartement à loyer préférentiel à Orvault.

    Des révélations en cascade qui ont poussé François de Rugy à présenter sa démission, mardi.

    Ce jeudi midi, au Petit-Chantilly, une patrouille de police accompagnée d’un technicien a réalisé les constatations de police technique et scientifique.

    Par le passé, la permanence nantaise du député de Loire-Atlantique a plusieurs fois fait l’objet de dégradations et sa résidence secondaire sur l’île d’Ouessant taguée de slogans anti-gouvernementaux en décembre.

    Source : https://www.presseocean.fr/actualite/orvault-le-domicile-de-francois-de-rugy-tague-18-07-2019-308866

    #mémoire #Homard #festin #privilèges #cuisine #guerre_aux_pauvres #Rugy #gastronomie #peinture

  • Les dîners secrets de François de Rugy avec des lobbyistes (Ouest France)
    https://www.crashdebug.fr/actualites-france/16258-les-diners-secrets-de-francois-de-rugy-avec-des-lobbyistes-ouest-fr

    Bonjour à toutes et à tous je suis tombé la dessus en surfant chez les moutons et j’ai trouvé cela intéressant, je suis désolé mais pas beaucoup d’articles cet après midi sur le blog, nous sommes invités à un mariage.

    Amitiés,

    f.

    François de Rugy à Nantes, en novembre 2018. | FRANCK DUBRAY / OUEST-FRANCE

    Le rôle d’un ministre est-il de « mettre en relation des lobbyistes avec des personnalités influentes » ? C’est la question que pose une nouvelle polémique touchant le ministre de la Transition écologique, François de Rugy.

    Fin mars 2019, François de Rugy cale un dîner au ministère avec Marc Teyssier d’Orfeuil. Ce lobbyiste des véhicules écolo organise des think tank, des lieux de débats, de rencontres et d’échanges qui permettent d’engager des réflexions sur des sujets tels que la mobilité, (...)

    #En_vedette #Actualités_françaises

  • François de Rugy victime de la vengeance du Mollah Homard Jacques-Marie Bourget - 11 Juillet 2019 - Le Grand Soir
    https://www.legrandsoir.info/francois-de-rugy-victime-de-la-vengeance-du-mollah-homard.html

    Les commentateurs de l’actualité politique, tout si indépendants, n’ont pas compris que François de Rugy était une victime du djihad. Etonnant ! Non !

    Il est surprenant que nos analystes politiques, eux qui font l’honneur de la presse comme le « Cellofrais » plaqué sur la barquette de saucisses de Toulouse, n’aient pas correctement expliqué les désarrois de l’élève Rugy. Alors que l’exemplaire ministre de l’écologie -c’est-à-dire un traitre par Nature- est simplement victime de l’islamisme, le terrible mal qui court. Victime d’un djihad lancé par Plenel et son « Médiapart ». On oublie trop qu’Edwy, qui voulait naguère « construire une maison commune » avec Tariq Ramadan, est un supporteur des Frères Musulmans. Lui-même étant, à sa façon, une sorte de Mollah Omar version piéton, il était logique qu’il volât au secours de ses amis crustacés, victimes de la marmite de Lassay.

    Pour affirmer mon propos je vais me référer au maître en la matière : Alexandre Vialatte, l’écrivain qui, sans l’avoir autorisé, a accouché de Desproges. Vialatte a publié un formidable « Eloge du homard et autres insectes utiles ». Traducteur de Kafka et journaliste à « La Montagne », le quotidien de Clermont-Ferrand, Alexandre le magnifique a parlé du homard avec des mots qu’aucune langouste n’aurait su trouver :

    « Le homard est un animal paisible qui devient d’un beau rouge à la cuisson. Il demande à être plongé vivant dans l’eau bouillante. Il l’exige même, d’après les livres de cuisine. La vérité est plus nuancée... le homard n’aspire à la cuisson que comme le chrétien au ciel, mais le plus tard possible. Précisons de plus que le homard n’aboie pas et qu’il a l’expérience des abîmes de la mer, ce qui le rend très supérieur au chien et décidait Nerval à la promener en laisse dans les jardins du Palais Royal ». Vous voyez que nous sommes dans la plus haute éthologie, art à ne pas confondre avec l’éthylisme. Même si son avantage est de faire voir double.

    Trop jeune, et visiblement peu instruit de « l’Affaire Greenpeace », François de Rugy ignore qu’outre sa Carte de Presse, Plenel est le seul journaliste français à posséder un « Permis de chasser le ministre ». Si un titulaire de maroquin déplait, surtout les siens, Plenel reçoit en Colissimo la bouteille de poison. Cette fois de homard. Y’a plus qu’à verser.

    Ne croyez pas que j’ai la plus petite pitié pour Rugy, guignol devenu fils de Caligula mais, en tant qu’ancien grand reporter au « Chasseur Français », permettez-moi de démonter le dernier coup de fusil d’Edwy. Il a commencé avais-je écrit, avec le scandale du Rainbow Warrior. Pendant des jours, au moment du scandale en juillet et août 1985, le Tintin du Monde n’a écrit que des sottises, dans mensonges pour épargner l’Elysée. Puis soudain, on lui a soufflé un scénario, la révélation d’une « Troisième équipe », des barbouzes présents à Auckland dans le port où a coulé le bateau écolo (Déjà des écolos !). Ce vrai faux secret était le moyen de flinguer Charles Hernu, ministre des Armées. Et le frère barbu de Villeurbanne a démissionné. La mort politique de Jérôme Cahuzac, qui ne me fait pas chagrin, c’est aussi Edwy et le trophée du menteur « les yeux dans les yeux » figure maintenant au-dessus de cosy corner du patron de Médiapart.

    Décryptons donc comme le fait si bien Jean-Michel Apathie, l’un des invités de François de Rugy. Car le scoop de « Médiapart » entend nous convaincre d’une information incroyable : l’indépendant -et pas paysan- Jean-Mimi se serait laissé aller à partager la soupe d’un politique ! Etonnant ! Non ? Je tombe de l’échelle de Richter. Que va-t-il nous rester pour dire le vrai si Apathie participe aux festins des maîtres ? Je suis très déçu. Question ? Qui veut aujourd’hui la peau de celui qui a autorisé la chasse à la glue et autres barbaries ? Sûrement un ami, un collègue de gouvernement ? Un néo-Benalla agissant sur ordre du Palais ? Découvrir que, même chez les Z’en Marche il existe des fourbes, c’est triste même pour moi l’avant dernier de cordée (en alpinisme le « dernier de cordée » étant le numéro deux de l’équipée). Le bonheur de notre monde a bien des accros, et des acros au maintien des privilèges monarchiques. C’est vrai qu’il ne l’a pas fait exprès mais Robespierre, en mettant la bourgeoisie au pouvoir, devait s’attendre à une revanche de François Goullet de Rugy. Pour les « nobles », le retour des privilèges passait par la casserole du homard.

    Moi-même piqué par le pléonasme à la mode, celui du « journalisme d’investigation », je suis en mesure de vous révéler que Vialatte, post tombe, savait tout des intentions de Plenel, ne terminait-il pas ses « Chroniques du Homard » pas un définitif « Et c’est ainsi qu’#Allah est grand » ?
    Jacques-Marie BOURGET

    #humour #mollahs #mollah #Homard #festin #privilèges #cuisine #guerre_aux_pauvres #presse #journalistes #médias #écologie #islamisme #Edwy_Plenel #Tintin #Médiapart #Rugy #investigation #gastronomie

  • En mai, on cueille des fleurs de sureau
    On en fait du sirop
    On en fait sécher pour parfumer sa cuisine ou faire des infusions

    Découvrez les principes actifs des fleurs de sureau !

    Flavonoïdes / Triterpène / Huiles essentielles / Minéraux
    (8 à 9 % très riche en potassium)

    Ce qui en fait une tisane avec les propriétés médicinales :

    Anti-inflammatoires
    Antirhumatismales
    Antivirales
    Expectorantes
    Anti-histaminiques
    Antioxydantes
    Diurétiques
    Antidiabétiques (insulinogène)

    Grâce à l’arôme qu’elles dégagent, on utilise aussi les fleurs de sureau séchées en cuisine pour la confection de pains, gelées et condiments, etc.

    http://www.versantdusureau.com/fleurs-de-sureau.html
    #sureau #cuisine

  • Sirop de gingembre

    350 gr de gingembre épluché et coupé en petits morceaux
    750 gr de sucre
    750 gr d’eau

    Dissoudre le sucre dans l’eau et ajouter le gingembre. Cuire à feu doux pendant 1 heure et laisser mariner 12 heures. Filtrer, mettre en bouteille et conserver au réfrigérateur. Un délice.

    A utiliser comme un sirop pour une boisson rafraichissante.
    Dans du lait chaud, avec ou sans un peu de chocolat.
    Pour amateurices de cocktails, il pourra agrémenter un punch ou autre.
    Pour parfumer des bananes poêlées.
    ...

    #recette

  • #patrimoine_culinaire

    L’Association Patrimoine culinaire suisse a été fondée en 2004 par des experts des produits du terroir et de l’#agriculture en vue de réaliser l’#Inventaire du patrimoine culinaire suisse décidé au niveau fédéral.

    De 2004 à 2009, elle a répertorié pour la première fois, au-delà des frontières cantonales et régionales, les produits alimentaires traditionnels de notre pays, leur fabrication, leurs propriétés et leur histoire.

    https://www.patrimoineculinaire.ch
    #patrimoine #cuisine #alimentation #Suisse #tradition #recettes

  • Film typique de procrastination ; comme je me sens incapable de monter la tonne de rushes importants (crois-je, ce qui est infiniment discutable, évidemment) qui m’attendent, alors je filme et monte n’importe quelle merde selon la méthode Benchley * J’ai même réussi à laisser des coquilles dans les sous titres...

    et ça donne ça :
    https://www.youtube.com/watch?v=-Bm8x4-6dGg


    De la cuisine, donc, en attendant la mort.

    *https://www.le-terrier.net/benchley
    plus particulièrement https://www.le-terrier.net/benchley/mp3/remarquable.mp3

    )

    #cuisine #apocalypse #vidéo #documentaire #copyleft

  • Il est temps pour moi de faire une #recension sur #appropriation_culturelle et #Palestine, qui recouvre des sujets aussi larges que : #Houmous #Hummus #rrroumous #Chakchouka #falafel #couscous #Shawarma #zaatar #Nourriture #Cuisine #Danse #dabke #vêtements #langage #arabe #Art #Cinéma #Photos #Littérature #Poésie #Photographie #Documentaire ...

    Le Rrrizbollah aime le rrroumous
    @nidal, Loubnan ya Loubnan, le 10 octobre 2008
    https://seenthis.net/messages/97763

    Israel’s cuisine not always kosher but travelling well
    Stephen Cauchi, The Age, le 22 mai 2011
    http://seenthis.net/messages/493046

    Make Hummus Not War
    Trevor Graham, 2012
    https://seenthis.net/messages/718124

    NYC Dabke Dancers respond to ZviDance "Israeli Dabke"
    Dabke Stomp, Youtube, le 3 août 2013
    http://seenthis.net/messages/493046
    https://www.youtube.com/watch?v=JM9-2Vmq524

    La Chakchouka, nouveau plat tendance (PHOTOS)
    Rebecca Chaouch, HuffPost Maghreb, le 15 avril 2014
    http://seenthis.net/messages/493046

    Exploring Israel’s ‘ethnic’ cuisine
    Amy Klein, JTA, le 28 janvier 2015
    http://seenthis.net/messages/493046

    International Hummus Day : Israeli Entrepreneur’s Middle Eastern Food Celebration Is Still Political For Some
    Lora Moftah, IB Times, le 13 mai 2015
    http://seenthis.net/messages/493046

    Israel’s obsession with hummus is about more than stealing Palestine’s food
    Ben White, The National, le 23 mai 2015
    http://seenthis.net/messages/493046

    Palestine : étude d’un vol historique et culturel
    Roger Sheety, Middle East Eye, le 15 juillet 2015
    https://seenthis.net/messages/646413

    La « guerre du houmous »
    Akram Belkaïd, Le Monde Diplomatique, septembre 2015
    https://seenthis.net/messages/718124

    L’appropriation culturelle : y voir plus clair
    LAETITIA KOMBO, Le Journal En Couleur, le 31 août 2016
    https://seenthis.net/messages/527510

    Hummus restaurant
    The Angry Arab News Service, le 5 novembre 2016
    https://seenthis.net/messages/539732

    Le Houmous israélien est un vol et non une appropriation
    Steven Salaita, Al Araby, 4 September 2017
    https://seenthis.net/messages/632441

    Looted and Hidden – Palestinian Archives in Israel (46 minutes)
    Rona Sela, 2017
    https://seenthis.net/messages/702565
    https://www.youtube.com/watch?v=0tBP-63unME


    https://www.youtube.com/watch?v=KVTlLsXQ5mk

    Avec Cyril Lignac, Israël fait découvrir son patrimoine et sa gastronomie
    Myriam Abergel, Le Quotidien du Tourisme, le 27 janvier 2018
    http://seenthis.net/messages/493046

    Why does Virgin find “Palestinian couscous” offensive ?
    Gawan Mac Greigair, The Electronic Intifada, le 10 février 2018
    https://seenthis.net/messages/668039

    Maghreb : une labellisation du couscous moins anodine qu’il n’y paraît
    Le Point, le 13 février 2018
    https://seenthis.net/messages/764021

    Medieval Arabic recipes and the history of hummus
    Anny Gaul, Recipes, le 27 mars 2018
    https://seenthis.net/messages/744327

    Que font de vieilles photos et de vieux films de Palestiniens dans les archives de l’armée israélienne ?
    Ofer Aderet, Haaretz, le 2 juillet 2018
    https://seenthis.net/messages/612498

    En Israël, une exposition montre des œuvres arabes sans le consentement des artistes
    Mustafa Abu Sneineh, Middle East Eye, le 17 juillet 2018
    https://seenthis.net/messages/708368

    Yalla
    https://seenthis.net/messages/716429

    Houmous, cuisine et diplomatie
    Zazie Tavitian, France Inter, le 21 août 2018
    https://seenthis.net/messages/718124

    Pourquoi un éditeur israélien a-t-il publié sans agrément un livre traduit d’essais en arabe ?
    Hakim Bishara, Hyperallergic, le 13 septembre 2018
    https://seenthis.net/messages/723466

    La nouvelle cuisine israélienne fait un carton à Paris
    Alice Boslo, Colette Monsat, Hugo de Saint-Phalle, Le Figaro, le 26 septembre 2018
    https://seenthis.net/messages/725555

    Cuisine, art et littérature : comment Israël vole la culture arabe
    Nada Elia, Middle East Eye, le 3 octobre 2018
    https://seenthis.net/messages/726570

    Pins Daddy - Israel Costume
    https://seenthis.net/messages/726570

    Shawarma, the Iconic Israeli Street Food, Is Slowly Making a Comeback in Tel Aviv
    Eran Laor, Haaretz, le 8 janvier 2019
    https://seenthis.net/messages/493046

    What is Za’atar, the Israeli Spice You Will Want to Sprinkle on Everything
    Shannon Sarna, My Jewish Learning, le 7 mars 2019
    https://seenthis.net/messages/767162

    #Vol #appropriation_culinaire #racisme #colonialisme #Invisibilisation #Histoire #Falsification #Mythologie #Musique #Musique_et_Politique #Boycott_Culturel #BDS

    ========================================

    En parallèle, un peu de pub pour la vraie cuisine palestinienne ou moyen-orientale :

    Rudolf el-Kareh - Le Mezzé libanais : l’art de la table festive
    https://seenthis.net/messages/41187

    Marlène Matar - Ma’idat Marlene min Halab
    https://seenthis.net/messages/537468

    La cuisine palestinienne, c’est plus que ce qu’on a dans l’assiette
    Laila El-Haddad, Electronic Intifada, le 15 Juin 2017
    https://seenthis.net/messages/612651

    Palestine : la cuisine de Jerusalem et de la diaspora
    Alain Kruger, France Culture, le 25 février 2018
    https://seenthis.net/messages/671981

    La Palestine, ce n’est pas seulement de la géographie, c’est notre façon à nous de faire la cuisine, de manger, de bavarder
    Shira Rubin, Eater, le 9 novembre 2018
    https://seenthis.net/messages/737305

    Une écrivaine décrit la cuisine palestinienne et le monde qui l’entoure
    Mayukh Sen, The New-York Times, le 4 février 2019
    https://seenthis.net/messages/760255

    La Troika Libanaise
    https://www.facebook.com/LaTroikaLibanaise

    Les Ptits Plats Palestiniens de Rania
    https://lesptitsplatspalestiniensderania.wordpress.com

    Une Palestinienne à Paris
    https://unepalestinienneaparis.wordpress.com

    Hind Tahboub - Bandora
    https://www.bandoracuisine.com/bandora-cuisine

    Askini
    Karim Haidar, 195 rur Saint Maur, Paris 10eme
    https://askiniparis.business.site

    #Livres_de_recettes #Restaurants #Traiteurs #Cheffes

  • What is Za’atar, the Israeli Spice You Will Want to Sprinkle on Everything | The Nosher
    https://www.myjewishlearning.com/the-nosher/what-is-zaatar-the-israeli-spice-you-will-want-to-sprinkle-on-ever

    a’atar is everywhere these days in America. Just do a quick Pinterest search for za’atar and you will come up with dozens and dozens of mouth-watering recipes using the spice.

    But what exactly is it?

    L’auteure qui ose écrire cette m... est la petite-fille du type qui a inventé le Tang... C’est dire si elle s’y connaît en goût !