• Burn Night: Live From Home — Around the World in 24 Hours! | Burning Man Journal
    https://journal.burningman.org/2020/09/philosophical-center/tenprinciples/around-the-world-in-24-hours

    Burning Man has become a major cultural movement and year-round global community, morphing and growing every year beyond the iconoclastic event that birthed it. Our culture of Radical Inclusion has taken root worldwide in more than 44 U.S. States and 37 countries as part of the official Burning Man Regional Network, and there are Burners worldwide involved in civic projects and artistic expression every day.

    At the center of this culture stands the rather enigmatic “Man” — a wooden effigy and symbol completely open to personal interpretation that we burn in spectacular fashion on Saturday night (Burn Night) at 9pm — which is the apex of the annual event. Some may think of the “Man” as male, but for me it is about our shared humanity and has no specific gender. The Man Burn brings its own special energy that happens only on Burn Night as the culmination of our week-long community gathering, and likewise holds its own special meaning for each individual.

    To many of us, burning the Man symbolizes releasing old baggage and freeing our psyches to dream about what’s next. For others, burning the Man is the start of a new year akin to New Years Eve. The power of the Man Burn has always been as a ritual to unite us without any dogma that might otherwise separate. A ritual that points to our common humanity and embraces while letting go. Fire has a way of bringing people together while reminding us of the ephemeral nature of life itself.

    Highlights Reel of 200+ Mini Man Burns Worldwide — Kaitlyn Caldwell, Los Angeles CA
    Thousands of Celebrations Ignite Burning Man Culture Around the World

    This year, COVID-19 reminded us of life’s fragility and forced the cancellation of Black Rock City, but it certainly didn’t cancel our culture! Instead, the massive, creative effort that tens of thousands of Burners annually invest in artistic offerings was pivoted into digital, online platforms, to be shared with the world — along with our culture. This year, our creativity and culture spilled over in a way it never has before. Our community traded welding machines, nail guns and cranes for keyboards, virtual reality (VR) headsets and broadband networks.

    Blocked from creating one city five mile across in the desert, Burners in many countries instead co-created eight entire virtual Universes. Each was filled with digital art, interactivity, events, and ways to engage people creatively while encouraging deep community among people of all backgrounds, races, ages, genders, abilities and ideologies. The Universes were visually stunning, digitally created and digitally displayed, but is it still Burning Man if we don’t burn the Man? We sort of, kind of, HAD to burn the Man!

    We Burners like to say, “The Man will always burn.” Perhaps we say that to remind ourselves to not give up. Perhaps we say it because we value rituals that bring us together instead of dividing one another. Like the Man itself, the meaning is up to you. And we really proved it this year! By emphasizing the impact, richness, and diversity of our culture around the world and around the clock, Burn Night: Live From Home showed our community and the world that the Man will always burn, and will always burn everywhere — in increasingly new and profound ways. We. Really. Needed. That.

    #Burning_man #Culture_participative #Networking_art

  • La société israélienne malade de ses viols
    https://orientxxi.info/magazine/la-societe-israelienne-malade-de-ses-viols,4130
    Jean Stern > 15 septembre 2020

    Une adolescente de 16 ans a été violée par une trentaine d’hommes mi-août dans une chambre d’hôtel d’Eilat. Certains ont filmé la scène pour la diffuser sur des réseaux sociaux. Ce viol collectif secoue le pays et entraîne une mobilisation inédite. Au-delà de la colère, des féministes s’interrogent sur l’origine de la violence qui gangrène la société.

  • Écologie ou/et économie, la culture et ses sponsors. Des échanges polémiques, parus en août dans la revue Terrestres, qui questionnent le moment qui est le nôtre, ainsi que la place de « la culture » — et de l’amitié — au sein de celui-ci.

    Quelle culture voulons-nous nourrir ? par Isabelle Fremeaux et John Jordan

    https://www.terrestres.org/2020/08/04/quelle-culture-voulons-nous-nourrir

    Lettre ouverte sur l’amitié et appel à déserter le forum Agir Pour Le Vivant, ayant lieu à Arles du lundi 24 août au dimanche 30 août.

    [... Nous vous écrivons en amis, pas en ennemis. Nombre de vos idées et de vos écrits nous ont souvent servi d’ancrage dans les tempêtes qui se déchaînent en cette époque vacillante. Nous avons rencontré certain-e-s d’entre vous, avec qui nous avons partagé notre passion pour la protection du vivant. Plusieurs nous ont rendu visite sur la zad (Zone à défendre) de Notre-Dame-de-Landes, apportant votre soutien à la lutte victorieuse contre un aéroport climaticide. Nous avons croisé d’autres d’entre vous lors de festivals et de forums où nous présentions nos travaux respectifs. Nous partageons la même maison d’édition avec d’autres encore, et nous avons hâte de rencontrer en personne celles et ceux dont les chemins n’ont pas encore croisé les nôtres. Mais malheureusement, cela ne se produira pas en ce mois d’août, dans la chaleur estivale de la ville d’Arles, lors du forum Agir pour le vivant, car nous n’y viendrons pas. Cette lettre ouverte Quelle culture voulons-nous nourrir ? vous invite à vous aussi incarner ce refus, afin qu’il devienne une désertion collective. L’amitié implique toujours des choix et des conséquences et cette lettre ouverte traite de l’art de choisir de bonnes relations.

    2020 nous a propulsé-e-s dans une bataille d’imaginaires aux proportions rarement connues dans l’histoire : La vie ou l’économie d’abord ? Retour à la normale ou non ? C’est une bataille où non seulement les façons dont nous percevons la vie et coexistons avec elle sont plus que jamais en jeu, mais où une grande partie du vivant pourrait être confrontée à une précarité extrême, à des expulsions et à une extinction massive dans les prochaines décennies. Dans toute bataille, il est impératif de choisir ses ami-e-s et l’événement Agir Pour le Vivant nous semble emblématique de ce type de choix. Le programme paraît irrésistible, toutes les bonnes questions sont posées, avec les bons mots et les bons imaginaires. Pourtant, cet événement est soutenu par des alliés profondément problématiques pour quiconque se soucie du vivant : la plupart des « partenaires » (un terme qui se rapporte autant à nos amours qu’à ceux avec qui nous faisons affaire, un terme bien plus chaleureux que « sponsors »…) font partie de la logique délétère qui ne cesse de traiter le vivant comme n’ayant de valeur que si celle-ci peut être calculée comme une marchandise ou un service au sein du marché.

    Cette logique est celle de l’extractivisme5, des enclosures6, de l’externalisation et de l’extra-territorialité. En somme, c’est la logique même du capitalisme, le contraire de la logique des Communs qui, elle, est la forme de vie que nous nous efforçons de développer et que nous partageons probablement avec la plupart d’entre vous.

    Comme nous l’a proposé Donna Haraway, l’une des clés de cette période de déconstruction du système consiste à générer des « parentés dépareillées » ( make kin ). Il faut nous rappeler qu’il ne s’agit pas seulement de reconstruire nos rapports avec les mondes « plus qu’humains », mais aussi de choisir en toute conscience avec qui nous lions des amitiés dans la lutte pour que la vie continue à vivre et prospérer malgré la guerre que lui mène l’économie. [...]

    « Nous sommes plus que jamais confrontés à la sensibilité et à la fragilité de la Terre » claironne l’élégant site web éco-pop d’Agir pour le Vivant, (www.agirpourlevivant.fr), un forum qui « entend présenter des solutions, oser des expérimentations et contribuer à l’écriture de nouveaux récits… » en vue d’ « une nouvelle conscience en faveur de la biodiversité ». L’événement, qui doit durer une semaine, est organisé par Actes Sud, l’une des plus grandes maisons d’édition francophones. Sa directrice, Françoise Nyssen, est devenue célèbre pour avoir été nommée en 2018 Ministre de la Culture par un banquier devenu Président (Emmanuel Macron) et avoir dû démissionner peu de temps après à cause de « l’affaire de la mezzanine ».

    En faisant défiler la page d’accueil du site jusqu’en bas, après la liste d’illustres intellectuel-le-s et artistes, on découvre 26 logos de « partenaires ». Parmi ces logos, il y a ceux d’institutions financées par des fonds publics (Office du tourisme d’Arles, Parcs Naturels Régionaux de France), ceux de media libéraux (Libération, Kombini), ceux d’entreprises semi-publiques (Banques des Territoires ou Compagnie National du Rhône)… Les autres logos sont ceux de multinationales privées telles que BNP Paribas ou du cabinet de gestion financière Mirova. Le logo du forum est une sorte d’hybride inter-espèces arbre-humain, qui court à perdre haleine, pour, nous semble-t-il, fuir cet événement et la toxicité de ses entreprises partenaires.

    La meilleure manière de comprendre ces partenariats n’est pas tant de les voir comme des entités qui soutiennent le forum mais plutôt l’inverse : c’est le forum qui rend crédible leur mensonge selon lequel elles se soucient de toute autre chose que de faire des profits, en détruisant des vies humaines et non-humaines si nécessaire. Il ne s’agit pas d’argent propre ou sale, mais d’une toute autre monnaie d’échange : la confiance et la valeur qu’on lui accorde.

    Quel trouble voulons-nous habiter ? Réponse à Isabelle Fremeaux et John Jordan - Baptiste Morizot, Estelle Zhong Mengual
    https://www.terrestres.org/2020/08/12/quel-trouble-voulons-nous-habiter-reponse-a-isabelle-fremeaux-et-john-jo

    Votre lettre est magnifique, parce qu’animée par les passions politiques les plus généreuses. Vous auriez pu dire : « Monstres, quel monde pérennisez-vous en ne boycottant pas ce festival ! ». Vous dites : « Quelle culture voulons-nous nourrir ? », et bien sûr, on nourrit, on favorise toujours en contre, mais ce n’est déjà plus le même monde qu’on ouvre, ni la même tonalité de relations. On ne retrouve pas non plus dans votre lettre les sophismes par glissement si courants dans les textes bassement polémiques1. Ce qui est convaincant, c’est que ce n’est pas une critique abstraite et vague du « système » qui vouerait tout contact avec de l’argent aux gémonies : dans votre analyse précise, ce n’est pas le fait que BNP Paribas soit une banque qui rend tout ça condamnable, mais le fait documenté qu’elle soit le plus grand investisseur européen dans les énergies fossiles. Ces pratiques sont objectivement contradictoires avec le mot d’ordre du festival. Cela mérite vraiment attention, cette affaire.

    Quelle lettre revigorante, quelle belle discorde qui nous force à penser, dans un événement qui aurait pu être feutré et tristement consensuel ! Pour tout ça, merci.

    L’AMITIÉ

    Néanmoins, nous ne boycotterons pas ce festival. La première raison, d’abord, pour ne pas parer ce message des faux atours de la pure rationalité idéologique : c’est l’amitié. Pour plusieurs d’entre nous, c’est notre éditeur qui organise ce festival, il y joue un rôle central, or c’est lui qui nous permet de produire des effets par l’écriture, et c’est aussi là que nous nous sentons utiles à la cause. Or, chez cet éditeur et sa nébuleuse d’auteurs, nombre d’entre eux sont devenus des amis, et ce sont ces amis qui nous ont invités. Ils nous ont invités à parler avec des amis, qui défendent des projets forts et des idées radicales que nous défendons aussi. Donc, par loyauté tranquille envers cette nébuleuse d’amis, nous refusons de répondre au problème réel que vous pointez (le risque de participer au greenwashing de BNP Paribas) par un boycott symbolique, à notre sens sans effectivité. Le boycott n’est pas la seule réponse possible à ce trouble, voici notre ligne.

    Nous confessons ce faisant la faiblesse de faire passer nos amitiés réelles, de vivant à vivant, avant les gestes abstraits et définitifs contre des ennemis de principe, ce qui fait de nous de piètres Saint-Just, entre autres impuissances.

    Et oui, ce faisant, il faut habiter dans le trouble de cette phrase si juste de votre lettre : « Les amis de nos amis ne sont pas toujours nos amis ».

    LA LIMITE DU BOYCOTT

    Votre lettre ouvre un débat, parce qu’il ne s’agit pas d’une leçon de morale, mais d’une réflexion de stratégie politique. Parlons donc stratégie.

    Cinq questions en marchant à celles et ceux qui ont décidé de rester à Agir pour le vivant , par Isabelle Fremeaux et John Jordan
    https://www.terrestres.org/2020/08/23/cinq-questions-en-marchant-a-celles-et-ceux-qui-ont-decide-de-rester-a-a

    Commençons par la célébration et la joie. La joie que les mots aient mené à l’action comme cela devrait toujours être le cas. Cette action c’est le retrait d’un des sponsors d’ Agir pour le Vivant qui a dû se retirer et a ainsi libéré le forum d’un de ses liens toxiques. Le logo de BNP Paribas a été retiré du site et son argent va apparemment être restitué. “Nous tenons à les remercier ici pour leur engagement en faveur du vivant” dit la page du site du forum couverte de logos. Pour BNP Paribas, cet “engagement pour le vivant” aurait coûté 20 000 euros ( c’est à dire 7,4 % du budget total de 270 000 euros du festival, comme nous l’a appris l’article du journal local l’Arlésienne sur cette controverse2). Pour une entreprise dont les revenus s’élèvent à 44,6 milliards d’euros et les bénéfices à 8,17 milliards en 2019, un tel investissement est une goutte d’eau dans l’océan, mais leur recul est significatif. Ce qui est tout aussi significatif pour nous, c’est que leur personnel ne sera pas présent au forum, ni dans les présentations publiques, ni dans les “ateliers de travail” à huis clos réunissant PDG et stratèges des financeurs, tels que L’empreinte naturelle des entreprises (non accessible au public, même ceux qui auront déboursé 50 euros pour leur pass d’entrée, et non visible sur le site web d’Agir pour le vivant).

    Cette victoire n’est pas isolée. En effet, ces dernières années, nombre d’institutions culturelles se sont libérées de tels financeurs toxiques. Rien qu’au Royaume-Uni, la Tate Gallery et la Royal Shakespeare Company se sont débarrassées du sponsoring de British Petroleum, le Science Museum, le National Theatre et la National Gallery ont mis fin à leur relation avec Shell, le festival de science d’Édimbourg a rompu ses liens avec ExxonMobil et Total. Aux Pays-Bas, le musée d’art néerlandais Mauritshuis, le musée des sciences et de la culture Museon et, le musée Van Gogh d’Amsterdam, n’accepteront plus le financement de Shell.

    Bien sûr, aucune de ces institutions n’a fait tout cela volontairement, elles ont changé de politique et ont lâché leurs amis grâce aux inconfortables lettres qui leur ont été écrites, et surtout parce que des gens ont incarné leurs idées et mis leur corps en jeu, souvent par des protestations et perturbations pleines de créativité et de beauté3. Nombre de ces corps désobéissants étaient des artistes, des intellectuel-le-s et des chercheur-euse-s qui, en entrant en conflit avec ces institutions, mordaient la main qui les nourrit. Mais il-le-s ont décidé que leur capital culturel comptait moins que la perpétuation d’une culture de résistance contre ceux qui, comme l’écrit Donna Haraway, “greenwash les exterminateurs4“.

    L’autre chose qui nous réjouit, c’est que certains participants ont choisi de déserter, dont l’écrivain afro-européen Dénètem Touam Bona et le jardinier Gilles Clément. Nous parlons ici de joie, pas en tant que “satisfaction des choses comme elles sont”, ainsi que le dit Silvia Federici, mais comme “le fait de ressentir la puissance et les capacités grandir en soi et chez celles et ceux qui nous entourent. C’est un ressenti, une passion, qui naît d’un processus de transformation et d’évolution … vous ressentez que vous avez le pouvoir de changer et vous vous sentez changer à travers ce que vous faites, ensemble, avec d’autres gens. Ce n’est pas une façon d’acquiescer à ce qui existe.”5. Pour nous, cette capacité à transformer nos vies et les mondes dans lesquelles elles se déploient est au coeur de la résistance collective et de la construction de formes de culture et de vie qui affirment le vivant.

    Dans leur lettre ouverte Quel trouble voulons-nous habiter ? , une autre des conditions que Baptiste Morizot, Estelle Zhong Mengual et leurs amis (dont Rob Hopkins, Cyril Dion, Nancy Huston et Vinciane Despret) ont posées aux organisateurs du festival afin de ne pas déserter, était que tous les logos des entreprises soient retirés des supports de communication du forum. Nous écrivons cette réponse près d’une semaine plus tard, et non seulement les logos sont toujours présents sur le site, mais ils sont maintenant au nombre de 33, alors qu’il n’y en avait que 26 lorsque la première lettre a été écrite. Ce qui est surprenant et quelque peu absurde, c’est qu’alors qu’une banque est partie, une autre est entrée : le Crédit du Nord, qui est entièrement détenu par la Société Générale, de loin le plus grand bailleur de fonds du gaz de schiste nord-américain (depuis la signature de l’accord de Paris en décembre 2015, plus de 11 milliards d’euros ont été injectés dans cette industrie mortifère. Quelle est la différence entre la Société Générale et BNP Paribas ?

    Nous ne voulons ennuyer personne avec une autre cartographie de sponsors vénéneux. Mais pour changer une chose, il faut connaître la texture de cette chose. Il nous semble que nous devons être à l’écoute et profondément sensibles aux détails spécifiques des situations et des relations particulières dans lesquelles nous sommes impliqué-e-s. Une telle compréhension située nous permet d’avancer en fonction de ce qui est requis à ce moment-là. Pour nous, c’est la clé de l’éthique. Nous ne nous intéressons pas à ces vieilles formes de radicalisme rigide qui tentent de contrôler les choses, mais nous nous efforçons de renforcer nos capacités à rester réactif-ve-s face aux situations changeantes et à ouvrir des espaces communs qui favorisent la transformation mutuelle. L’objectif est de nous sentir plus vivant-e-s ensemble.

    Nous ne ressentons certainement pas de joie lorsque nous voyons que toutes les autres entreprises restent et que les nouveaux logos comprennent Faber et Novel – une entreprise de “talent et technologie” comptant Total parmi ses clients ; la Fondation Yves Rocher, qui expose ses travailleur-euse-s sous payé-e-s aux pesticides et a récemment licencié 132 travailleuses turques parce qu’elles avaient rejoint un syndicat ; et enfin, les grands pollueurs d’espace public et d’imaginaires, la plus grande entreprise de publicité urbaine du monde – JC Decaux.

    BNP Paribas est-il ici l’arbre qui cache la forêt ?

    #Écologie #économie #greenwashing #capitalocène #culture #sponsors

    • ... ces dernières années, nombre d’institutions culturelles se sont libérées de tels financeurs toxiques. Rien qu’au Royaume-Uni, la Tate Gallery et la Royal Shakespeare Company se sont débarrassées du sponsoring de British Petroleum, le Science Museum, le National Theatre et la National Gallery ont mis fin à leur relation avec Shell, le festival de science d’Édimbourg a rompu ses liens avec ExxonMobil et Total. Aux Pays-Bas, le musée d’art néerlandais Mauritshuis, le musée des sciences et de la culture Museon et, le musée Van Gogh d’Amsterdam, n’accepteront plus le financement de Shell.

      Une tentative de forcing du dimanche pour attirer l’attention sur ce débat de qualitay.

      #musées #sponsoring #prise_de_parti

  • ‘OK Boomer’ Marks the End of Friendly Generational Relations - The New York Times
    https://www.nytimes.com/2019/10/29/style/ok-boomer.html

    In a viral audio clip on TikTok, a white-haired man in a baseball cap and polo shirt declares, “The millennials and Generation Z have the Peter Pan syndrome, they don’t ever want to grow up.”

    Thousands of teens have responded through remixed reaction videos and art projects with a simple phrase: “ok boomer.”

    “Ok boomer” has become Generation Z’s endlessly repeated retort to the problem of older people who just don’t get it, a rallying cry for millions of fed up kids. Teenagers use it to reply to cringey YouTube videos, Donald Trump tweets, and basically any person over 30 who says something condescending about young people — and the issues that matter to them.

    #OK_boomer #Memes #Culture_numérique

  • How K-Pop Fandom Operates as a Force for Political Activism | Time
    https://time.com/5866955/k-pop-political

    illions of dollars in donations. Viral hashtag domination. Ticket interference at Trump rallies. These might sound like the actions of a highly-coordinated political or philanthropic campaign. In reality, it’s the work of a broad coalition of K-pop fans. Over the past few months, the power of K-pop fans to make their values known has become a hot topic of media conversation.

    But for those who have been paying close attention, the impact of K-pop’s fans on our present political discourse should not come as a surprise. Accustomed to mobilizing quickly online, and often holding progressive values, fans of K-pop groups like BTS, Stray Kids, Monsta X and Loona are uniquely prepared to organize and succeed in their choices of online activism. They have been known to deploy their influence over the years in the service of causes ranging from human rights campaigns to education programs, often in the names of the idols they support.

    The millions of supporters of different groups, both within the U.S. and beyond, are hardly a demographic or political monolith, however.

    “K-pop fans aren’t just K-pop fans. It’s not a binary; that’s dehumanizing,” says Tamar Herman, a pop correspondent for Billboard and author of the upcoming book BTS: Blood, Sweat & Tears. “It’s not just K-pop fans who are doing this. It’s Black people who are K-pop fans who are doing this, it’s allies who want to support Black Lives Matter who are K-pop fans who are doing this.”

    #K-pop #Mobilisation #Culture_numérique

  • Avec « Mulan », « non seulement Disney s’affranchit de la sortie en salle, mais il fait payer le prix fort à ses fans »
    https://www.lemonde.fr/economie/article/2020/09/08/avec-mulan-non-seulement-disney-s-affranchit-de-la-sortie-en-salle-mais-il-f

    Ce film-phare de l’année pour Disney, dont la production a coûté près de 200 millions de dollars, est sorti en effet uniquement sur le site de visionnage en ligne (streaming) Disney+. Un pari d’autant plus audacieux que la société a décidé de faire payer le film 30 dollars, en surcroît de l’abonnement au site de sept dollars par mois. Il est aussi en vente sur les plates-formes Apple, Google, Roku et Amazon.
    Une stratégie originale

    Non seulement le créateur de Mickey s’affranchit de la sortie en salle, mais il fait payer le prix fort à ses fans. Même si, en contrepartie, il promet l’accès libre sur le site dès le mois de décembre, date de la sortie en France. Le film finira par sortir également en salle, notamment en Chine, le 11 septembre, et dans les autres pays où Disney+ n’est pas accessible. Cette stratégie originale bouscule l’ordonnancement bien réglé qui voulait qu’un film fasse des premières armes sur le grand écran avant de connaître plus tard une nouvelle carrière en vidéo et à la télévision. En France, cette traditionnelle « chronologie des médias » fait même l’objet d’une loi. Tout cela vole en éclats et la crise sanitaire a accéléré le basculement.

    #Mulan #Disney #Culture #Mouvements_sociaux #Hashtag

    • 30 dollars en plus de l’abonnement qui te promettait, justement, l’accès au catalogue Disney et Star Wars ?

      On peut déjà prévoir que, début 2021, Disney lancera une grande campagne pour dénoncer l’échange de films sur BitTorrent et les méchants pirates de l’internet.

  • Levée de boucliers contre Mulan, l’héroïne chinoise de Disney
    https://www.lemonde.fr/international/article/2020/09/09/levee-de-boucliers-contre-mulan-l-heroine-chinoise-de-disney_6051460_3210.ht

    Non contente d’avoir mobilisé contre elle une coalition de militants prodémocratie de Hongkong, de Taïwan et de Thaïlande, la deuxième adaptation de Mulan par Disney, disponible le 4 décembre sur le site de vidéo à la demande Disney+, est dans le collimateur des défenseurs du peuple ouïgour, la minorité opprimée du Xinjiang, où une partie du tournage du film a eu lieu.
    Lire aussi A Hongkong, la recherche de la « vraie Mulan »

    Le générique de Mulan remercie les départements de la propagande du Parti communiste de la région autonome du Xinjiang, celui de la ville de Turpan ainsi que son bureau de sécurité publique, c’est-à-dire la police. En soi, rien de très étonnant : la plupart des grands films d’action se passant en Chine sont tournés au Xinjiang, qui offre des paysages exceptionnels de montagnes et de déserts. Avec, comme il se doit, l’imprimatur des bureaux de propagande et de police.

    Mais la répression féroce par la Chine des Ouïgours, après avoir été ignorée pendant des années, ne laisse plus indifférent. Sur Twitter ou Facebook, des défenseurs des droits de l’homme en Occident et en Asie, mais aussi de nombreux Ouïgours en exil, pointent le fait que le studio américain a de fait collaboré avec une entité, la police, qui est complice d’actes extrêmement graves contre le peuple ouïgour, comme l’internement de masse de plus d’un million de personnes. Ces crimes font l’objet de plusieurs lois votées par le Congrès américain pour punir les plus hauts responsables politiques de la région autonome.
    Défenseuse servile de l’Etat chinois

    Mulan raconte l’histoire, très populaire dans le monde chinois, d’une jeune femme qui se déguise en homme pour remplacer son père âgé dans l’armée impériale. Et se distingue au combat contre les envahisseurs. Mais l’actrice chinoise choisie par Disney, Liu Yifei, a cru bon, en août 2019, au plus fort des manifestations antigouvernementales de Hongkong, de déclarer sur Weibo, le Twitter chinois, son soutien à la police du territoire, honnie par les manifestants pour sa brutalité. Une position qui à Hongkong a fait d’elle la défenseuse servile de l’Etat chinois.
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    L’arrestation à Hongkong, le 10 août, d’Agnes Chow, l’une des membres de l’ancien parti politique Demosisto, a ravivé la polémique : les jeunes Hongkongais, qui depuis les propos de Liu Yifei avaient déclaré vouloir boycotter le film, ont décidé de faire d’Agnes Chow « [leur] Mulan », l’héroïne hongkongaise qui se bat contre les barbares du Nord, c’est-à-dire la Chine.

    Ils ont été rejoints par des hordes d’internautes de Taïwan et de Thaïlande, qui s’étaient déjà mobilisés en avril, en pleine épidémie, sous la bannière virtuelle de « #milkteaalliance », l’Alliance du thé au lait, contre les prétentions chinoises à faire partout la loi. Un couple d’acteurs thaïlandais avait alors été pris à partie par les ultranationalistes chinois suite à des déclarations ambiguës, à leurs yeux, sur Taïwan et Hongkong, suscitant en réponse une campagne coordonnée de moqueries.

    Brice Pedroletti

    #Mulan #Disney #Culture #Mouvements_sociaux #Hashtag

  • What Happened to Urban Dictionary? | WIRED
    https://www.wired.com/story/urban-dictionary-20-years

    In time, however, the site began to espouse the worst of the internet—Urban Dictionary became something much uglier than perhaps what Peckham set out to create. It transformed into a harbor for hate speech. By allowing anyone to post definitions (users can up or down vote their favorite ones) Peckham opened the door for the most insidious among us. Racism, homophobia, xenophobia, and sexism currently serve as the basis for some of the most popular definitions on the site. In fact, one of the site’s definitions for sexism details it as “a way of life like welfare for black people. now stop bitching and get back to the kitchen.” Under Lady Gaga, one top entry describes her as the embodiment of “a very bad joke played on all of us by Tim Burton.” For LeBron James, it reads: “To bail out on your team when times get tough.”

    When I first discovered Urban Dictionary around 2004, I considered it a public good. The internet still carried an air of innocence then; the lion’s share of people who roamed chat forums and posted on LiveJournal had yet to adopt the mob instincts of cancel culture; Twitter was years away from warping our consumption habits and Facebook was only a fraction of the giant it is today. I was relatively new to what the internet could offer—its infinite landscapes dazzled my curious teenage mind—and found a strange solace in Urban Dictionary.

    My understanding of it hewed to a simple logic. Here was a place where words and phrases that friends, cousins, neighbors, and people I knew used with regularity found resonance and meaning. Before Urban Dictionary, I’d never seen words like hella or jawn defined anywhere other than in conversation. That they were afforded a kind of linguistic reverence was what awed me, what drew me in

    Urban Dictionary’s abandonment of that edict afforded it a rebel spirit. Early on, the beauty of the site was its deep insistence on showing how slang is socialized based on a range of factors: community, school, work. How we casually convey meaning is a direct reflection of our geography, our networks, our worldviews. At its best, Urban Dictionary crystallized that proficiency. Slang is often understood as a less serious form of literacy, as deficient or lacking. Urban Dictionary said otherwise. It let the cultivators of the most forward-looking expressions of language speak for themselves. It believed in the splendor of slang that was deemed unceremonious and paltry.

    But if the radiant array of terminology uploaded to the site was initially meant to function as a possibility of human speech, it is now mostly a repository of vile language. In its current form, Urban Dictionary is a cauldron of explanatory excess and raw prejudice. “The problem for Peckham’s bottom line is that derogatory content—not the organic evolution of language in the internet era—may be the site’s primary appeal,” Clio Chang wrote in The New Republic in 2017, as the site was taking on its present identity.

    Luckily, like language, the internet is stubbornly resistant to stasis. It is constantly reconfiguring and building anew. Today, other digital portals—Twitter, Instagram, gossip blogs like Bossip and The Shade Room, even group texts on our smartphones—function as better incubators of language than Urban Dictionary. Consider how Bossip’s headline mastery functions as a direct extension of black style—which is to say the site embraces, head on, the syntax and niche vernacular of a small community of people. The endeavor is both an acknowledgement of and a lifeline to a facet of black identity.

    That’s not to say Urban Dictionary is vacant any good, but its utility, as a window into different communities and local subcultures, as a tool that extends sharp and luminous insight, has been obscured by darker intentions. What began as a joke is no longer funny. Even those who operate on the site understand it for what it’s eroded into. The top definition for Urban Dictionary reads: “Supposed to [b]e a user-inputed dictionary for words. However, has become a mindless forum of jokes, view-points, sex, and basically anything but the real definition of a word.” Where Oxford and Merriam-Webster erected walls around language, essentially controlling what words and expressions society deemed acceptable, Urban Dictionary, in its genesis, helped to democratize that process. Only the republic eventually ate itself.

    #Urban_dictionnary #Langage #Evolution_internet #Culture_numérique

  • Digital gardens let you cultivate your own little bit of the internet | MIT Technology Review
    https://www.technologyreview.com/2020/09/03/1007716/digital-gardens-let-you-cultivate-your-own-little-bit-of-the-internet/?truid=a497ecb44646822921c70e7e051f7f1a

    Le retour des « pages personnelles »

    A growing number of people are creating individualized, creative sites that eschew the one-size-fits-all look and feel of social media
    by

    Tanya Basu
    September 3, 2020
    digital garden illustration of wild plants with flowers growing around screensMs Tech | Wikimedia, Pixabay

    Sara Garner had a nagging feeling something wasn’t quite right.

    A software engineer, she was revamping her personal site, but it just didn’t feel like her. Sure, it had the requisite links to her social media and her professional work, but it didn’t really reflect her personality. So she created a page focused on museums, which she is obsessed with. It’s still under construction, but she envisions a page that includes thoughts on her favorite museums, describes the emotions they evoked, and invites others to share their favorite museums and what they’ve learned.

    “I’m going for a feeling of wonderment, a connection across time,” she says.

    Welcome to the world of “digital gardens.” These creative reimaginings of blogs have quietly taken nerdier corners of the internet by storm. A growing movement of people are tooling with back-end code to create sites that are more collage-like and artsy, in the vein of Myspace and Tumblr—less predictable and formatted than Facebook and Twitter. Digital gardens explore a wide variety of topics and are frequently adjusted and changed to show growth and learning, particularly among people with niche interests. Through them, people are creating an internet that is less about connections and feedback, and more about quiet spaces they can call their own.
    “Everyone does their own weird thing”

    The movement might be gaining steam now, but its roots date back to 1998, when Mark Bernstein introduced the idea of the “hypertext garden,” arguing for spaces on the internet that let a person wade into the unknown. “Gardens … lie between farmland and wilderness,” he wrote. “The garden is farmland that delights the senses, designed for delight rather than commodity.” (His digital garden includes a recent review of a Bay Area carbonara dish and reflections on his favorite essays.)

    The new wave of digital gardens discuss books and movies, with introspective journal entries; others offer thoughts on philosophy and politics. Some are works of art in themselves, visual masterpieces that invite the viewer to explore; others are simpler and more utilitarian, using Google Docs or Wordpress templates to share intensely personal lists. Avid readers in particular have embraced the concept, sharing creative, beautiful digital bookshelves that illustrate their reading journey.

    Nerding hard on digital gardens, personal wikis, and experimental knowledge systems with @_jonesian today.

    We have an epic collection going, check these out...

    1. @tomcritchlow’s Wikifolders: https://t.co/QnXw0vzbMG pic.twitter.com/9ri6g9hD93
    — Maggie Appleton (@Mappletons) April 15, 2020

    Beneath the umbrella term, however, digital gardens don’t follow rules. They’re not blogs, short for “weblogs,” a term that suggests a time-stamped record of thought. They’re not a social-media platform—connections are made, but often it’s through linking to other digital gardens, or gathering in forums like Reddit and Telegram to nerd out over code.

    Tom Critchlow, a consultant who has been cultivating his digital garden for years, spells out the main difference between old-school blogging and digital gardening. “With blogging, you’re talking to a large audience,” he says. “With digital gardening, you’re talking to yourself. You focus on what you want to cultivate over time.”

    What they have in common is that they can be edited at any time to reflect evolution and change. The idea is similar to editing a Wikipedia entry, though digital gardens are not meant to be the ultimate word on a topic. As a slower, clunkier way to explore the internet, they revel in not being the definitive source, just a source, says Mike Caulfield, a digital literacy expert at Washington State University.

    In fact, the whole point of digital gardens is that they can grow and change, and that various pages on the same topic can coexist. “It’s less about iterative learning and more about public learning,” says Maggie Appleton, a designer. Appleton’s digital garden, for example, includes thoughts on plant-based meat, book reviews, and digressions on Javascript and magical capitalism. It is “an open collection of notes, resources, sketches, and explorations I’m currently cultivating,” its introduction declares. “Some notes are Seedlings, some are budding, and some are fully grown Evergreen[s].”

    Appleton, who trained as an anthropologist, says she was drawn to digital gardens because of their depth. “The content is not on Twitter, and it’s never deleted,” she says. “Everyone does their own weird thing. The sky’s the limit.”

    That ethos of creativity and individuality was echoed by several people I spoke to. Some suggested that the digital garden was a backlash to the internet we’ve become grudgingly accustomed to, where things go viral, change is looked down upon, and sites are one-dimensional. Facebook and Twitter profiles have neat slots for photos and posts, but enthusiasts of digital gardens reject those fixed design elements. The sense of time and space to explore is key.

    Caulfield, who has researched misinformation and disinformation, wrote a blog post in 2015 on the “technopastoral,” in which he described the federated wiki structure promoted by computer programmer Ward Cunningham, who thought the internet should support a “chorus of voices” rather than the few rewarded on social media today.

    “The stream has dominated our lives since the mid-2000s,” Caulfield says. But it means people are either posting content or consuming it. And, Caulfield says, the internet as it stands rewards shock value and dumbing things down. “By engaging in digital gardening, you are constantly finding new connections, more depth and nuance,” he says. “What you write about is not a fossilized bit of commentary for a blog post. When you learn more, you add to it. It’s less about shock and rage; it’s more connective.” In an age of doom-scrolling and Zoom fatigue, some digital-garden enthusiasts say the internet they live in is, as Caulfield puts it, “optimistically hopeful.”

    While many people are searching for more intimate communities on the internet, not everyone can spin up a digital garden: you need to be able to do at least some rudimentary coding. Making a page from scratch affords more creative freedom than social-media and web-hosting sites that let you drag and drop elements onto your page, but it can be daunting and time-consuming.

    Chris Biscardi is trying to get rid of that barrier to entry with a text editor for digital gardens that’s still in its alpha stage. Called Toast, it’s “something you might experience with Wordpress,” he says.

    Ultimately, whether digital gardens will be an escapist remnant of 2020’s hellscape or wither in the face of easier social media remains to be seen. “I’m interested in seeing how it plays out,” Appleton says.

    “For some people it’s a reaction to social media, and for others it’s a trend,” Critchlow says. “Whether or not it will hit critical mass … that’s to be seen.”

    #Internet #Culture_numérique #Pages_personnelles #Blog

  • La répression israélienne s’en prend aussi à la Science et à la Culture palestiniennes, pour effacer toute trace d’une créativité et d’une vitalité palestinienne...

    De la science à la musique classique, Israël resserre son contrôle de la culture palestinienne
    Robert Swift, +972, le 26 août 2020
    https://www.aurdip.org/de-la-science-a-la-musique.html

    #Palestine #Science #Culture #Répression #Prison #BDS #Boycott_culturel #Boycott_universitaire #Censure #Liberté_d'expression #Ethnocide #justice #injustice

  • Le Média lance un nouveau JT
    https://www.lemediatv.fr/emissions/2020/le-media-lance-un-nouveau-jt-z0xWuMEWQiW8oxeXJ4RgRw

    Depuis sa création, Le Média vous a proposé des émissions, des entretiens, des reportages, des enquêtes, des chroniques ou encore des documentaires ! Mais pour cette saison 4, de nouvelles surprises vous attendent, à commencer par celle ci : nous sommes…

    #Culture

  • Seeing this news feels very depressing, because the designed tram rail has to pass through the most densely populated #Uyghur residential area of ​​#Turpan City, which shows that the demolition of will might cause tremendous damage to the Uyghur community culture.

    1) Here are the possible tram rail passage, as you can see, it will pass through densely #Uyghur populated area, where has #Kariz tunnels network underground, it could also be disastrous for the Uyghur cultural heritage. This is as worse as the demolition of the #Kashgar old town.


    2) Seeing this news feels very depressing, because the designed tram rail has to pass through the most densely populated #Uyghur residential area of ​​#Turpan City, which shows that the demolition of will might cause tremendous damage to the Uyghur community culture.

    3) Seeing this news feels very depressing, because the designed tram rail has to pass through the most densely populated #Uyghur residential area of ​​#Turpan City, which shows that the demolition of will might cause tremendous damage to the Uyghur community culture.

    https://twitter.com/HUyghur/status/1298325729999036417

    #paysage #géographie_culturelle #invisibilisation #Ouïghours #Chine #transports_publics #tram #démolition #culture #ressources_pédagogiques

    ping @reka

  • To Fix the US Coronavirus Response, Start with Culture | Global Health NOW
    https://www.globalhealthnow.org/2020-08/fix-us-coronavirus-response-start-culture

    “If you tangle with culture, culture will always win.”

    When it comes to COVID-19, global health leader Bill Foege’s words have never been more apt.

    Culture is critical to understanding Americans’ divided response to COVID-19, but no one is talking about it.

    Culture—a population’s distinct set of values, beliefs, customs, and norms—frames our way of living, thinking, and interacting. It’s also the single most important factor influencing health behaviors.

    Yet the US medical and public health communities are focused more on the virus than on the culture that’s allowing it to thrive.

    There’s one essential truth about US culture: It’s very individualistic, valuing individual interests over group interests, no matter the broader consequences. Collectivist cultures, in contrast, place group interests first.

    Individualism, like all cultural characteristics, is not an inherently bad cultural trait. The protection of personal liberties is a uniquely defining American characteristic. However, confronting a common enemy like COVID-19 requires collective action.

    Acting collectively is not entirely foreign to America. Throughout world wars, the Great Depression, and 9/11, Americans banded together with great success. There was nothing political about wanting to keep our citizens safe from senseless acts of terrorism after 9/11. Similarly, there is nothing political about wanting to keep our citizens safe from COVID.

    So why have Americans remained divided in responding to COVID?

    Collectivism is easy to encourage when the enemy is the visible “other”—a person or group of people perceived as not belonging. It is not uncommon for people to rally around each other to protect against a common, visible outsider. When the enemy is an invisible “insider,” such as a virus, acting collectively becomes more difficult.

    It might be tempting to blame politics and partisanship for the public’s lack of compliance with public health measures—and to be fair, they do play a role. But they don’t tell the whole story. Culturally, Americans tend to mistrust the government; in fact, trust in the government is at an all-time low. There is also growing skepticism of experts; this was evident as many Americans grew weary of the changing messaging surrounding masks. As recently as 2019, a Pew Research Center survey showed that 35% of Americans believed that the scientific method can be used to produce “any result that the researcher wants.”

    Given these American cultural traits, the difficulty in persuading people to comply with public health measures shouldn’t be surprising. But experts assumed people would listen to public health guidance, government leaders thought people would voluntarily comply, and public health professionals focused messages on conveying scientific information. None of these efforts took American culture into consideration. Had culture been considered, the response and messaging could have been more effective.

    It’s why, for example, many states have resorted to mask mandates though many Americans see masks as an intrusion on their personal liberties. So, forced, rather than voluntary, compliance is necessary.

    And trying to convince those who do not believe in science by sharing more science is futile at best. It is also shortsighted to cast blame and write people off as ignorant, as I have seen some public health and scientific professionals do. We wouldn’t hand out written pamphlets to a population that is largely illiterate. In the same way, we shouldn’t deliver blanket public health messages that strictly convey science in a country marked by growing skepticism of science and expert advice. And just as we wouldn’t blame a largely illiterate population in a low-income country for illiteracy, recognizing that there are many nuances that impact this outcome—a broken educational system, poverty, economic realities that force work over schooling, lack of infrastructure, etc.— multiple, synergistic realities shape peoples’ views, knowledge, and outlooks in the US as well.

    Instead of perpetuating these failed approaches, the US public health community needs to adopt an inclusive and targeted messaging strategy that frames public health measures in ways that speak to US culture. For example, rather than continuing to use messaging that assumes science and expertise will invoke compliance, we need to insist, as the Surgeon General has, that wearing masks will help us regain our freedoms—to socialize, travel, send our children to school, and move about without restrictions.

    One of the best ways that we engage communities globally is by using faith leaders as conduits for messaging. Knowing that more than 70% of Americans identify with a religion, we should work with our faith community leaders to persuade people to follow public health directives.

    Similarly, we need to engage all local community leaders—beyond government—who have won the people’s trust.

    Finally, the US is, culturally, a “melting pot”—sticking to uniform messaging will not ensure progress. Messages need to be tailored to the multiple US sub-cultures and avoid just translating one message into different languages. There is no “one size fits all” solution—we have to be creative in finding other ways to appeal to cultural traits.

    As daily COVID cases rise to unfathomable levels, we simply cannot afford to ignore culture. It’s time to tailor our approach and encourage the collectivism needed to meet the pandemic’s challenge.

    Failure to do so will almost surely result in our continued defeat against COVID-19.

    Sarah McCool, PhD, MPH, is a clinical associate professor in Health Policy & Behavioral Sciences at the Georgia State University School of Public Health in Atlanta, Georgia. Follow her on Twitter or Instagram: @DrSarahMcCool

    #Etats-Unis #COVID-19 #Culture #Sens_anthropologique #Individualisme

  • Trump on QAnon Followers: ’These Are People That Love Our Country’ - The New York Times
    https://www.nytimes.com/2020/08/19/us/politics/trump-qanon-conspiracy-theories.html

    WASHINGTON — President Trump on Wednesday offered encouragement to proponents of QAnon, a viral conspiracy theory that has gained a widespread following among people who believe the president is secretly battling a criminal band of sex traffickers, and suggested that its proponents were patriots upset with unrest in Democratic cities.

    “I’ve heard these are people that love our country,” Mr. Trump said during a White House news conference ostensibly about the coronavirus. “So I don’t know really anything about it other than they do supposedly like me.”

    “Is that supposed to be a bad thing or a good thing?” the president said lightly, responding to a reporter who asked if he could support that theory. “If I can help save the world from problems, I am willing to do it. I’m willing to put myself out there.”

    Mr. Trump’s cavalier response was a remarkable public expression of support for conspiracy theorists who have operated in the darkest corners of the internet and have at times been charged with domestic terrorism and planned kidnapping.

    “QAnon conspiracy theorists spread disinformation and foster a climate of extremism and paranoia, which in some cases has led to violence. Condemning this movement should not be difficult,” said Jonathan A. Greenblatt, the chief executive of the Anti-Defamation League. “It’s downright dangerous when a leader not only refuses to do so, but also wonders whether what they are doing is ‘a good thing.’”

    QAnon is a larger and many-tentacled version of the Pizzagate conspiracy theory, which falsely claimed that Hillary Clinton was operating a child sex-trafficking ring out of the basement of a Washington, D.C., pizza restaurant. In December 2016, a man who said he was on the hunt for proof of child abuse was arrested after firing a rifle inside the restaurant.

    QAnon supporters often flood social media pages with memes and YouTube videos that target well-known figures — like Mrs. Clinton and her husband, former President Bill Clinton, and the actor Tom Hanks — with unfounded claims about their links to child abuse. Lately, activists have used anti-child-trafficking hashtags as a recruitment tool.

    “It’s not just a conspiracy theory, this is a domestic extremist movement,” said Travis View, a host of “QAnon Anonymous,” a podcast that seeks to explain the movement. Mr. View said that Twitter and Facebook pages exploded with comments from gleeful followers after Mr. Trump’s comments.

    Mr. View pointed out that the president answered the question by supporting the central premise of the QAnon theory — that he is battling a cabal of left-wing pedophiles — rather than addressing the lack of evidence behind the movement.

    In recent weeks, platforms including Twitter and Facebook have rushed to dismantle a mushrooming number of QAnon-related accounts and fan pages, a move that people who study the movement say is too little and too late. On Wednesday, after a record amount of QAnon-related growth on the site, Facebook said it removed 790 QAnon groups and was restricting another 1,950 groups, 440 pages and more than 10,000 Instagram accounts.

    On Facebook alone, activity on some of the largest QAnon groups rose 200 to 300 percent in the past six months, according to data gathered by The New York Times.

    “We have seen growing movements that, while not directly organizing violence, have celebrated violent acts, shown that they have weapons and suggest they will use them, or have individual followers with patterns of violent behavior,” Facebook said in a statement, adding that it would also block QAnon hashtags like #digitalarmy and #thestorm.

    But the movement made the jump from social media long ago: With dozens of QAnon supporters running this year for Congress — including several who have won Republican primaries in Oregon and Georgia — QAnon is knocking on the door of mainstream politics, and has done so with the president’s help.

    For his part, the president has often reposted QAnon-centric content into his Twitter feed. And QAnon followers have long interpreted messages from Dan Scavino, the White House director of social media, as promoting tongue-in-cheek symbols associated with the movement.

    “I’m not surprised at all by his reaction, and I don’t think QAnon conspirators are surprised either. It’s terrifying,” Vanessa Bouché, an associate professor of political science at Texas Christian University, said in an interview. “In a democratic society, we make decisions based on information. And if people are believing these lies, then we’re in a very dangerous position.”

    #Qanon #Trump #Fake_news #Culture_numérique #Mèmes #Extrême_droite

  • Facebook funnelling readers towards Covid misinformation - study | Technology | The Guardian
    https://www.theguardian.com/technology/2020/aug/19/facebook-funnelling-readers-towards-covid-misinformation-study
    https://i.guim.co.uk/img/media/905ac886c6dc0f5a3d40eb514637a8cdf0255873/0_5_4703_2822/master/4703.jpg?width=1200&height=630&quality=85&auto=format&fit=crop&overlay-ali

    Facebook had promised to crack down on conspiracy theories and inaccurate news early in the pandemic. But as its executives promised accountability, its algorithm appears to have fuelled traffic to a network of sites sharing dangerous false news, campaign group Avaaz has found.

    False medical information can be deadly; researchers led by Bangladesh’s International Centre for Diarrhoeal Disease Research, writing in The American Journal of Tropical Medicine and Hygiene, have directly linked a single piece of coronavirus misinformation to 800 deaths.

    Pages from the top 10 sites peddling inaccurate information and conspiracy theories about health received almost four times as many views on Facebook as the top 10 reputable sites for health information, Avaaz warned in a report.

    “This suggests that just when citizens needed credible health information the most, and while Facebook was trying to proactively raise the profile of authoritative health institutions on the platform, its algorithm was potentially undermining these efforts,” the report said.

    A relatively small but influential network is responsible for driving huge amounts of traffic to health misinformation sites. Avaaz identified 42 “super-spreader” sites that had 28m followers generating an estimated 800m views.

    A single article, which falsely claimed that the American Medical Association was encouraging doctors and hospitals to over-estimate deaths from Covid-19, was seen 160m times.

    This vast collective reach suggested that Facebook’s own internal systems are not capable of protecting users from misinformation about health, even at a critical time when the company has promised to keep users “safe and informed”.

    “Avaaz’s latest research is yet another damning indictment of Facebook’s capacity to amplify false or misleading health information during the pandemic,” said British MP Damian Collins, who led a parliamentary investigation into disinformation.

    “The majority of this dangerous content is still on Facebook with no warning or context whatsoever … The time for [Facebook CEO, Mark] Zuckerberg to act is now. He must clean up his platform and help stop this harmful infodemic.”

    Some of the false claims were directly harmful: one, suggesting that pure alcohol could kill the virus, has been linked to 800 deaths, as well as 60 people going blind after drinking methanol as a cure. “In India, 12 people, including five children, became sick after drinking liquor made from toxic seed Datura (ummetta plant in local parlance) as a cure to coronavirus disease,” the paper says. “The victims reportedly watched a video on social media that Datura seeds give immunity against Covid-19.”

    Beyond the specifically dangerous falsehoods, much misinformation is merely useless, but can contribute to the spread of coronavirus, as with one South Korean church which came to believe that spraying salt water could combat the virus.

    “They put the nozzle of the spray bottle inside the mouth of a follower who was later confirmed as a patient before they did likewise for other followers as well, without disinfecting the sprayer,” an official later said. More than 100 followers were infected as a result.

    Among Facebook’s tactics for fighting disinformation on the platform has been giving independent fact-checkers the ability to put warning labels on items they consider untrue.

    Zuckerberg has said fake news would be marginalised by the algorithm, which determines what content viewers see. “Posts that are rated as false are demoted and lose on average 80% of their future views,” he wrote in 2018.

    But Avaaz found that huge amounts of disinformation slips through Facebook’s verification system, despite having been flagged up by factcheck organisations.

    They analysed nearly 200 pieces of health misinformation which were shared on the site after being identified as problematic. Fewer than one in five carried a warning label, with the vast majority – 84% – slipping through controls after they were translated into other languages, or republished in whole or part.

    “These findings point to a gap in Facebook’s ability to detect clones and variations of fact-checked content – especially across multiple languages – and to apply warning labels to them,” the report said.

    Two simple steps could hugely reduce the reach of misinformation. The first would be proactively correcting misinformation that was seen before it was labelled as false, by putting prominent corrections in users feeds.

    Recent research has found corrections like these can halve belief in incorrect reporting, Avaaz said. The other step would be to improve the detection and monitoring of translated and cloned material, so that Zuckerberg’s promise to starve the sites of their audiences is actually made good.

    A Facebook spokesperson said: “We share Avaaz’s goal of limiting misinformation, but their findings don’t reflect the steps we’ve taken to keep it from spreading on our services. Thanks to our global network of fact-checkers, from April to June, we applied warning labels to 98m pieces of Covid-19 misinformation and removed 7mpieces of content that could lead to imminent harm. We’ve directed over 2bn people to resources from health authorities and when someone tries to share a link about Covid-19, we show them a pop-up to connect them with credible health information.”

    #Facebook #Fake_news #Désinformation #Infodemics #Promesses #Culture_de_l_excuse #Médias_sociaux

  • JOKER : PSYCHOPATHE OU VICTIME DU #Capitalisme ?
    https://www.lemediatv.fr/emissions/2020/joker-psychopathe-ou-victime-du-capitalisme-0insgAgkQ52CdlknvoC1lw

    Deuxième vidéo de cette série, on s’attaque au méchant le plus badass de l’histoire de la pop #Culture, on parle du Joker. Pour rappel, dans ces vidéos on essaye de repérer les enjeux politiques dans des objets de la pop culture. Alors oui, le Joker a…

    #Lutte_des_classes

  • The human cost of a WeChat ban: severing a hundred million ties | MIT Technology Review
    https://www.technologyreview.com/2020/08/13/1006631/wechat-ban-severs-a-hundred-million-ties/?truid=a497ecb44646822921c70e7e051f7f1a

    The US hurting itself

    There’s a reason why WeChat is the only platform still available for communicating with people in China. It’s because the Chinese government banned everything else. First it was Facebook and Google, then Telegram and WhatsApp. “It’s not as if there’s no fault on the Chinese side for this,” Webster says.

    But retaliating in turn is also not the solution. “If you think about what the US is doing, it’s basically learning from China,” says Youyou Zhou, a Chinese national who works as a journalist in the US and relies on WeChat to talk to sources and loved ones. “It’s establishing cyber sovereignty and claiming to protect user data in the US by using political action and legal means to fend off competition. It’s just not what you would expect a liberal and free country would do.”

    Over time, both Webster and Zhou worry that this cleaving will hurt the US. What’s happening in China right now, Webster says, is “legitimately very dark,” including the escalating oppression of Muslim Uyghurs in Xinjiang and the passage of the National Security Law in Hong Kong. But the Trump administration’s actions are against the US’s self-interests, he says. “If we set ourselves up for a new cold war and there’s no ability to monitor actual events in China, I think we could very well miss opportunities to have better outcomes in the long term. Essentially tearing down any connection between the two places is a recipe for enduring conflict.”

    #WeChat #USA-Chine #Fin_du_global_internet #Culture_numérique

  • Quand Harry Potter fait de la #Politique
    https://www.lemediatv.fr/emissions/2020/quand-harry-potter-fait-de-la-politique-aHzCWiKrT5qkk4EGIWvArg

    Au Média, on profite de l’été pour faire une petite série de trois vidéos sur la politique et la pop #Culture (d’où le nom : Pol-Pop…). La pop culture a peut-être forgé votre enfance. Mais qu’est-ce que qu’il se passe si on essaye d’aller plus loin que la…

  • « Nous devons apprendre à voir Internet comme un acteur politique »
    https://www.lemonde.fr/idees/article/2020/08/10/pour-combattre-la-fragmentation-de-la-societe-il-faut-revenir-a-une-technolo

    La psychologue Sherry Turkle, spécialiste du Web, estime que la pandémie, malgré des initiatives numériques désintéressées, n’a pas fait disparaître le risque que nous soyons manipulés par des technologies qui cherchent à capter notre attention.

    Avec la pandémie, le télétravail s’est largement répandu. Si jongler entre vie professionnelle et vie de famille n’est pas toujours facile, ne faut-il pas se réjouir d’être enfin libéré de l’emprise du bureau ?

    Votre question soulève plusieurs enjeux. A propos du travail multitâche, il faut rappeler que, malheureusement, nous ne savons pas faire plusieurs choses à la fois. Nous avons l’illusion d’y arriver, particulièrement lorsque nous travaillons à la maison. Mais notre cerveau ne peut faire qu’une tâche à la fois. La recherche est très claire sur un point : à chaque chose que nous ajoutons, notre capacité de concentration diminue, alors que nous avons l’impression d’être de plus en plus efficaces. C’est un tour que nous joue notre cerveau. Pour faire face, la solution la plus simple est de se montrer bienveillant envers soi-même, lorsque les choses à faire s’accumulent, il faut mieux diviser notre temps entre le travail, les enfants, les amis, etc.
    Article réservé à nos abonnés Lire aussi Une conversion au télétravail plutôt réussie, selon une étude

    Second enjeu, décrire le fait de travailler de la maison comme une libération revient à présenter le bureau comme un endroit qui n’a que des désavantages. Les choses ne sont pas si simples. Travailler à la maison apporte un supplément de flexibilité pour concilier vie professionnelle et vie familiale. Les parents peuvent optimiser leur temps, sachant qu’ils pourront profiter du sommeil des enfants pour se consacrer à leur travail. Sans avoir à se déplacer, on récupère aussi de précieuses minutes que l’on peut employer à des fins personnelles.

    Mais on risque aussi de voir s’affaiblir notre réseau professionnel, les décisions perdent aussi de leur collégialité et nous sommes moins créatifs. Et n’oublions pas que ce sont les femmes qui, plus que les hommes, paient le prix du travail à distance. Tirons néanmoins profit de cette expérience pour rendre les entreprises plus flexibles et mieux utiliser les technologies, les mettre davantage à notre service plutôt que l’inverse.

    Vous êtes généralement très critique à l’égard du Web et de ses possibilités dites « sociales ». Pourquoi ?

    Les différents modes de communication que nous employons sur nos téléphones, nos ordinateurs – textos, courriels, échanges sur des forums – font tous la même promesse : tout se passera sans difficulté, sans heurt ni « friction ». Ce discours, d’abord employé pour parler d’applications servant au transfert de fonds, est désormais utilisé pour des applications dites sociales. Nous nous sommes donc habitués à choisir la photo la plus flatteuse, à écrire plutôt que de téléphoner, à maîtriser beaucoup mieux notre expression que lors d’un échange fait de vive voix.

    Mais échapper – en amour, dans notre vie de famille, en amitié – à toute « friction », est-ce vraiment possible ou désirable ? C’est pourtant la vie que l’on nous a vendue en ligne, contredisant notre expérience dans le monde physique. Sur le plan politique, on a donc cru que la démocratie pouvait se contenter de ce monde numérique aseptisé. Nous vivons pourtant un moment d’intenses frictions, comme le mouvement Black Lives Matter ou la répression à Hongkong le démontrent. Si Internet doit être sans friction, alors cette technologie est en profond décalage avec l’époque.

    #Frictionless #Sherry_Turkle #Confinement #Internet #Culture_numérique

    • lien propre:

      https://ruder.io/nlp-beyond-english

      “... Our models should ultimately be able to learn abstractions that are not specific to the structure of any language but that can generalise to languages with different properties. ...”

      “of any language” ... ex nihil? Seulement avec un assez grand corpus bien structuré, cvd déjà analysé selon l’architecture grammaticale; sinon, bien naïf, je dirais, avec pas mal des réductionnismes inconsiderés, pas trop rare dans la vision du monde #linguistique d’un Anglo-saxon.

  • Kultur als politische Ideologie - Essay - Perlentaucher
    https://www.perlentaucher.de/essay/kultur-als-politische-ideologie.html

    26.10.2010 von Jens-Martin Eriksen , Frederik Stjernfelt - Der Kulturalismus der heutigen Linken speist sich stark aus anti-imperialistischen Diskursen. Aber wer so denkt, spielt nicht nur einer reaktionären Haltung im Islam, sondern auch einer Politik des „Teile und Herrsche“ in die Hände.

    I. Kulturalismus

    Die Kontroverse über den Multikulturalismus hat die politischen Frontverläufe verändert. Die Linke verteidigt den Respekt vor Minderheitskulturen, während die Rechte als Hüterin der Nationalkultur auftritt. Doch diese beiden Positionen bilden lediglich zwei Spielarten einer kulturalistischen Ideologie.

    Kulturalismus nennen wir die Vorstellung, dass Individuen von ihrer Kultur determiniert sind, dass diese Kultur eine abgeschlossene, organische Ganzheit bildet und das Individuum nicht in der Lage ist, seine oder ihre Kultur zu verlassen, sich vielmehr nur innerhalb dieser verwirklichen kann. Zudem behauptet der Kulturalismus, Kulturen hätten Anspruch auf besondere Rechte und Schutzmaßnahmen - auch wenn sie selbst die Rechte des Einzelnen verletzen.

    Der heutige Kulturalismus, der aus Kultur eine politische Ideologie macht, floriert bei der Linken wie bei der Rechten. Am bekanntesten ist der linke Multikulturalismus, den es in einer radikalen, antidemokratischen Variante gibt und in einer gemäßigten Variante, die ihn mit (sozial-) liberalen Vorstellungen in Einklang bringen möchte.

    Allerdings gibt es den Multikulturalismus auch bei der extremen Rechten, zum Beispiel in Form der französischen Konzepte des Ethnopluralismus. Danach haben alle Kulturen ein Recht auf Autonomie, solange sie jeweils innerhalb ihrer eigenen Territorien bleiben. Dieser rechte Ansatz führt zu dem politischen Schluss, dass Einwanderer es hinnehmen müssten, voll und ganz assimiliert zu werden, angefangen bei ihrer Religion bis hinunter zu ihrer Küche, wenn nicht, müssten sie in ihre ursprünglichen Heimatländer zurückkehren (was voraussetzt, dass es diese gibt).

    Der Kulturalismus teilt eine Reihe von Denkmustern mit dem Nationalismus. Tatsächlich ist der Nationalismus, für den eine einzige Kultur das Fundament des Staates bildet, in Wirklichkeit eine Unterart des Kulturalismus. Es überrascht daher nicht, dass die gegenwärtige Renaissance des Nationalismus in Europa in hohem Maße auf kulturalistischen Vorstellungen gründet. Das eindringlichste Beispiel auf lokaler Ebene ist die Dänische Volkspartei, die nationalistisches Gedankengut aus dem neunzehnten und frühen zwanzigsten Jahrhundert wiederbelebt, wozu auch ihre radikal antiaufklärerische Position zu zählen ist. Seit dem Streit um die Mohammed-Karikaturen hält es diese Partei aus strategischen Gründen für nötig, sich den Verteidigern der Redefreiheit gegen islamistische Machenschaften anzuschließen. Unabhängig von den Beweggründen für diese Kehrtwende muss festgehalten werden, dass sie nur möglich war, weil die Partei die Redefreiheit als „dänischen Wert“ in Anspruch nimmt - als ob sie eine hausgemachte Erfindung wäre. Offensichtlich handelt es sich um eine kulturalistische Geschichtsfälschung: Die Redefreiheit ist keine dänische Schöpfung. Sie hat ihren Ursprung in den Aufklärungsbewegungen verschiedener Länder; die Redefreiheit ist für Dänemark ein Import erster Güte. Liberale und demokratische Kräfte mussten sie unter großen Mühen und Kosten, in Auseinandersetzung mit dem dänischen Absolutismus und der dänischen Staatskirche erkämpfen, bis dieses Recht schließlich in der Juniverfassung von 1849, der ersten demokratischen Verfassung Dänemarks, festgeschrieben wurde.

    Ein drängendes Problem in Dänemark - wie auch in der internationalen Politik - besteht also darin, dass der Kulturalismus auf beiden Seiten des politischen Spektrums vertreten wird. Von der Linken hören wir kulturalistische Schlachtrufe nach Anerkennung der modernitätsfeindlichsten und unappetitlichsten kulturellen Praktiken; die Rechte propagiert das Dänentum und fordert die Neubelebung des modernitätsfeindlichsten und ungenießbarsten dänischen Nationalismus. Diese beiden Spielarten des Kulturalismus sind natürliche Feinde füreinander, und doch beruhen sie auf dem selben brüchigen Gedankengerüst. Ein Jahrhundert lang betrachteten der französische und der deutsche Nationalismus einander als Hauptfeinde, während beide sich doch ganz selbstverständlich auf dasselbe geistige Erbe beriefen. Der eine Kulturalismus ist automatisch der Feind des anderen, weil die Kulturalismen nun einmal zwangsläufig Partikularismen sind, weil jeder mit seinem erwählten Volk einhergeht - und nicht alle Völker gleichermaßen erwählt sein können.

    Dieser schrille Wechselgesang von Partikularismen, bei dem das Erstarken des linken Kulturalismus der kulturalistischen Rechten weitere Wähler in die Arme treibt und umgekehrt, sollte jedoch niemanden zu dem Schluss verführen, die wesentliche Konfliktlinie der heutigen Politik verlaufe zwischen den Kulturalismen der Linken und der Rechten. Im Gegenteil, der eigentliche Konflikt besteht zwischen Aufklärung und Kulturalismus - zwischen der Demokratie, dem politischem Liberalismus, den Rechten des Individuums, dem Universalismus und der Aufklärung auf der einen Seite und der unaufgeklärten Bewahrung von Kultur, Tradition und Authentizität sowie dem konservativen Glauben, das Individuum sei schicksalhaft an eine bestimmte Kultur gebunden, auf der anderen Seite.

    Somit gibt es zwei Arten, den Islam zu kritisieren, die nicht miteinander verwechselt werden dürfen. Die eine kritisiert den Islam als solchen, weil er eine fremde Religion ist, unvereinbar mit dänischen Werten und dänischen Traditionen. Es ist die Kritik des einen Kulturalismus an der Stimme eines anderen; Jesus Christus gegen Mohammed. Eine mythische Gestalt im schicksalhaften Streit mit einer anderen. Die andere Kritik hingegen greift den Islamismus an, nicht weil er undänisch, sondern weil er eine totalitäre Ideologie ist, die mit den verschiedenen Totalitarismen aus der europäischen Zwischenkriegszeit verwandt ist. Hier geht es um die tief ansetzende Kritik an einer politischen Bewegung, die sich gegen die offene Gesellschaft und wesentliche demokratische Prinzipien richtet. Diese Kritik richtet sich nicht gegen den Islam als solchen, sie zielt vielmehr auf ideologische, politische und gesellschaftliche Hindernisse, die es dem Einzelnen verwerfen, seine Rechte in Anspruch zu nehmen. Ob diese Hindernisse nun auf kulturellen, politischen, religiösen oder anderen Dogmen beruhen, ist letztendlich belanglos.

    Es gibt kaum eine wichtigere Aufgabe in der heutigen Politik und politischen Philosophie, als sich mit größter Aufmerksamkeit der universellen Aufklärung zu widmen und sich mit aller Kraft gegen die vorherrschenden rechten und linken Formen des Kulturalismus und die Versklavung des Individuums innerhalb seiner jeweiligen „Kultur“ zu wenden.

    Ein Blick auf die Kritik der Linken am Kulturalismus der Rechten bietet einen Anhaltspunkt dafür, wie weit die Linke von ihren Anfängen in der Aufklärung abgekommen ist. Es zeigt sich überdies, wie wenig die Linke im Grunde über ihre politischen Gegner in jenem Kampf weiß, der sich nun seit einigen Jahrzehnten abspielt. Die Debatte über Kultur hat inzwischen die Debatte über unterschiedliche politische Utopien ersetzt.

    Sehen wir uns näher an, welche Aufgabe der linke Kulturalismus bewältigen muss, und wie blind die beiden Kulturalismen für ihre wechselseitige Ähnlichkeit sind. In Dänemark fällt auf, dass die Linke seit ihrer Niederlage bei den Parlamentswahlen 2001 nicht in der Lage war, ihren vermeintlichen Gegner, die Dänischen Volkspartei, zu analysieren. Offenbar sind viele Linke etliche Jahre nach ihrer Niederlage immer noch nicht fähig, einen Schritt weiterzugehen. Sie glauben immer noch, es habe an dem gelegen, was sie einzig und allein der Rechten zuschreiben: sie sei „rassistisch“, und auch die Wähler, welche die Rechte erfolgreich mobilisieren konnte, seien entweder „rassistisch“ oder würden unter anderen psychischen Defekten wie der „Islamophobie“ leiden. An die Stelle der politischen Analyse ist sozusagen eine ziemlich grobschlächtige sozialpsychologische Diagnostik getreten.

    Der syrische Philosoph Aziz Al-Azmeh zeigt in seinem Buch „Die Islamisierung des Islam“, dass sich der Differenzialismus, ein erweiterter Begriff für Rassismus, im Lauf der Zeit „de-rassifiziert“ hat. „Rasse“ wird nicht mehr als gültige Form der Identifizierung empfunden. Was bleibt, ist der Kulturalismus. Die Dänische Volkspartei muss als eine kulturalistische Partei begriffen werden, in deren Einstellungen der moderne Differenzialismus zur Geltung kommt. Keine wichtige politische Bewegung in Dänemark oder anderswo in Europa gründet ihr politisches Programm noch auf den Rassismus. Keine Elite vertritt mehr eine derartige Position, nur noch radikale Verlierer ohne politische Bedeutung.

    Weshalb jedoch ist die Linke nicht in der Lage, den Kulturalismus bei ihrem politischen Gegner zu diagnostizieren und sich offensiv mit den Positionen auseinanderzusetzen, die die Dänische Volkspartei tatsächlich vertritt? Offenbar deshalb, weil sie die gleiche Auffassung von Kultur vertritt wie ihre spiegelbildlichen Gegner: Sie selbst ist kulturalistisch. Damit sind natürlich ihrer Fähigkeit Grenzen gesetzt, die Position des Gegners zu analysieren.

    Beide Kulturalismen bekunden Respekt für kulturelle Differenzen und wollen kulturelle Identitäten schützen. Rechte und linke Kulturalisten sprechen sich nur unter verschiedenen Deckmänteln für solche Schutzvorkehrungen aus. Die linken Kulturalisten behaupten, dass unterschiedliche Kulturen in der Lage sein sollten, auf demselben Territorium oder im selben Staat zu koexistieren, wo dann, ob offiziell oder inoffiziell, individuell verschiedene Rechtsprechungen zur Anwendung kommen sollen - je nach der kulturellen Gruppe, in die der Einzelne hineingeboren wurde. Die rechten Kulturalisten verfechten die gleiche Position, was die Bewahrung der kulturellen Identität angeht, allerdings soll jede Kultur auf ihrem eigenen Territorium verbleiben, jede Kultur in ihrem eigenen Land.

    Eine schwerwiegende Auswirkung dieser beiden erstarkten Formen des Kulturalismus auf die heutige Politik wird häufig übersehen: Gesellschaftliche Gruppen, die sich früher auf Basis gemeinsamer „Interessen“ organisiert haben, tun dies nun in wachsendem Maße auf der Basis von „Kultur“. Die politische Konsequenz ist natürlich die Zersplitterung dieser Gruppen.

    Der britische Philosoph Brian Barry schrieb dazu: „Die wuchernden Sonderinteressen, für die der Multikulturalismus ein Nährboden ist, führen ? zu einer Politik des ’Teile und Herrsche’, die nur jenen zugute kommen kann, die am meisten vom Status quo profitieren. Es gibt keine bessere Möglichkeit, den Albtraum einer einheitlichen politischen Bewegung durch die wirtschaftlich Benachteiligten zu verhindern, die in gemeinsamen Forderungen münden könnte, als verschiedene Gruppen von Benachteiligten gegeneinander aufzubringen. Den Blick abzulenken von gemeinsamen Benachteiligungen wie Arbeitslosigkeit, Armut, schlechte Unterkünfte und unzulängliche öffentliche Dienstleistungen ist langfristig natürlich eine anti-egalitäre Strategie. Alles, was die Partikularität der jeweiligen Probleme einer Gruppe betont und damit die Konzentration auf die Probleme, die sie mit anderen teilen, verhindert, ist aus dieser Sicht willkommen.“

    Wenn unterprivilegierte Gruppen dazu gebracht werden können, sich vermehrt um ihre Religion, Kultur und Identität zu sorgen, werden sie sich aufsplittern, ihre Aufmerksamkeit wird von den konkreten politischen Problemen weggelenkt. Die gegenwärtige Konstellation der dänischen Politik, in der viele benachteiligte Dänen die kulturalistische Rechte unterstützen, Einwanderer und Multikulturalisten hingegen die Linke, ist ein schlagendes Beispiel für dieses Phänomen. Hier liegt vermutlich eine der wichtigsten strukturellen Ursachen für die tiefgehende Krise der Sozialdemokratischen Partei, deren Kernwähler sich inzwischen nach ihren kulturellen Bindungen gruppieren und nicht nach ihren gemeinsamen Interessen. Es stellt sich die Frage, wie lange die Sozialdemokraten und die restlichen Linken noch vorhaben, sich von der Illusion des Kulturalismus leiten zu lassen.

    Die schrittweise Einbindung der Linken in das rigorose Konzept von Kultur sowohl in Dänemark als auch international, ist eine der wichtigsten, bislang kaum erhellten politischen Entwicklungen der letzten dreißig Jahre. Der Kulturalismus in seiner politischen und linken Erscheinungsform ist keineswegs ein neues Phänomen. Er betrat erstmals 1947 die Weltbühne, als amerikanische Anthropologen versuchten, die Menschenrechtscharta der Vereinten Nationen zu desavouieren. Sie weigerten sich zu akzeptieren, dass es möglich sei, universelle Menschenrechte zu postulieren. Ihr Argument: Damit würden einzelne Kulturen unterdrückt. Damals jedoch war die westliche Linke - ob in ihrer kommunistischen, sozialdemokratischen oder sozialliberalen Variante - so stark international orientiert, dass der Kulturalismus noch unter der Oberfläche gehalten werden konnte.

    Inzwischen ist durch den Niedergang des Marxismus und seiner Rolle als Bezugsrahmen für linke Parteien in den achtziger und neunziger Jahren ein Vakuum entstanden. In der Folge haben sich die letztendlich konservativen Ideen des Kulturalismus klammheimlich auf diesem Feld breit gemacht. Überraschenderweise hat sich dieser Wandel vollzogen, ohne dass es zu einem Schlagabtausch kam - obwohl der Kulturalismus dem Marxismus in vieler Hinsicht diametral entgegensteht. Während der Marxismus behauptet, dass die Kultur als ein Überbau auf sozioökonomischen Gesetzmäßigkeiten beruht, verkündet der Kulturalismus, dass die Wirtschaft einer Gesellschaft von ihrer Kultur und den Wertesystem dieser Kultur abhängt oder gar, dass die Ökonomie ununterscheidbar von allen anderen kulturellen Merkmalen der jeweiligen Gesellschaft ist.

    Aus dieser Sicht ist der Kulturalismus eine Art anthropologische Gegenrevolution, die den Marxismus auf den Kopf stellt. Wenn man sich die Argumentation der Linken in den sechziger und siebziger Jahren vor Augen hält, stellt man fest, dass in jener Zeit vor allem die Ökonomie, der Klassenkampf, die Produktionsmittel, soziale Verhältnisse, politische Systeme und Ressourcen von entscheidender Bedeutung waren. Der Ausdruck „Kultur“ wurde nur selten oder am Rande gebraucht. Heute trifft das Gegenteil zu. Die Kultur beansprucht weit mehr Aufmerksamkeit als die Wirtschaft und die Gesellschaft. Und doch gab es nie eine große Konfrontation, in deren Verlauf das eine Modell durch das andere ersetzt worden wäre, wie es in einer gewöhnlichen politischen Debatte zu erwarten gewesen wäre. Die Parteien haben sich nicht zornig darüber gestritten, welche Rolle der Wirtschaft oder der Kultur letztendlich zukommt. Der Wechsel der Gegensätze vollzog sich als sanfter Wandel, fast von einem Tag auf den anderen, häufig ohne dass die Persönlichkeiten, die diese beiden Haltungen verkörpern, erkannten, was sich abspielte.

    Vielleicht liegt dies daran, dass der Marxismus und der Kulturalismus ein noch einfacheres und tiefer liegendes Denkmuster miteinander teilen: über das Verhältnis einer unterdrückten Gruppe zu einer herrschenden Mehrheit. So ist es möglich, dass man sich politisch auf die Seite der Unterdrückten stellt, gemäß der linken Parole aus den siebziger Jahren: „Ein unterdrücktes Volk hat immer Recht.“ Dies wurde ganz wörtlich verstanden, mit Folgen, die weit darüber hinausgingen, dass ein unterdrücktes Volk das Recht habe, von seiner Unterdrückung befreit zu werden. Es hatte nun Recht auch mit all seinen kulturellen Dogmen, ohne Rücksicht darauf, ob diese Dogmen gerecht oder richtig waren. Entscheident war, dass sie zur Kultur eines unterdrückten Volkes gehörten. Ein Argument vollkommen ad hominem. So war es möglich, die Arbeiterklasse durch die „unterdrückte Kultur“ zu ersetzen, selbst wenn dies zur Folge hatte, dass die Emanzipation nun durch einen strikten Kulturalismus ersetzt wurde, der überholte und vormoderne Normen vertritt - was eine vollkommene Verkehrung sowohl der Philosophie als auch der Werte darstellt, für die die Linke einst gestanden hat.

    In ihrem Buch „La tentation obscurantiste“ formuliert die französische Journalistin Caroline Fourest eine interessante Hypothese zum Erstarken des von uns so genannten linken Kulturalismus. Sie stellt fest, dass die beiden wichtigsten prototypischen Bezugspunkte der europäischen Linken während und nach dem Zweiten Weltkrieg zum einen der antitotalitäre Kampf und zum anderen die Entkolonialisierung und der Antiimperalismus waren. Lange Zeit konnten beide konfliktlos nebeneinander existieren; nach dem beachtlichen Erstarken des Islamismus in den islamischen Ländern und in den muslimischen Einwanderergruppen fand sich die Linke jedoch in der Frage gespalten, welches der beiden wesentlichen Kampffelder das wichtigere sei. Wer den antitotalitären Kampf für entscheidend hielt, wandte sich eher gegen den Islamismus als einer neuen Erscheinungsform des Totalitarismus aus der Zwischenkriegszeit. Wer jedoch den antiimperialistischen Kampf wichtiger fand, tendierte dazu, den Islamismus als legitime Herausforderung des westlichen Imperialismus zu unterstützen - zunächst in dessen kolonialistischer Phase und dann in seiner globalisierten Version. Damit war die Linke natürlich offen für den Kulturalismus.

    Der strikt multikulturellen Linken stellt sich somit ein doppeltes Problem: Kultur bedeutet zugleich zu wenig und zu viel. Einerseits ist sie sehr wichtig, insofern sie dem Einzelnen eine Identität bietet und damit das Recht auf politische Fürsorge und Schutz - eine Art von Konservatismus, der dem kulturalistischen Begriff der Kultur innewohnt. Andererseits hat die Linke historisch immer behauptet, die Kultur sei belanglos, da ökonomische und soziale Bedingungen die entscheidenden Bestimmungsfaktoren seien. Zugleich jedoch steckt diese marxistische Doktrin hinter der multikulturalistischen Vorstellung, dass alle Kulturen, wie antidemokratisch und antiliberal sie auch sein mögen, ohne weiteres in derselben Gesellschaft koexistieren können. Dieser Zwiespalt sorgt im rigorosen linken Multikulturalismus für ständige Verwirrung. Kultur soll einerseits unveränderliche Quelle tiefsitzender Identität sein und andererseits reines Oberflächenphänomen, das auf bestimmenden ökonomischen Faktoren beruht. Aber es kann unmöglich beides zutreffen.

    II. Islamophobie

    Immer häufiger stößt man auf den Begriff „Islamophobie“. Er wird eingesetzt, um jede Kritik am Islamismus und an jenen Aspekten des Islams zu stigmatisieren, die mit Demokratie, Menschenrechten und Rechtsstaatlichkeit in Konflikt stehen. Die rigorose kulturalistische Auffassung von Kultur ist der Schlüssel für die Probleme, die man sich mit diesem Begriff einhandelt. Ursprünglich hat ihn die islamische Weltorganisation OIC in ihrem Kampf gegen die Menschenrechte - genauer: gegen die Redefreiheit - ins Spiel brachte. Die Kampagne gegen die Mohammed-Karikaturen, die in der dänischen Zeitung Jyllands-Posten veröffentlicht wurden, und die darauf folgende Krise waren ein Teil dieses Kampfes. Das Wort „Islamophobie“ wird zunehmend von islamischen Organisationen und strikten Multikulturalisten eingesetzt, um Kritik an islamischen Bewegungen in die Schranken zu weisen. Sowohl stichhaltige als auch unbegründete Kritik an verschiedenen Erscheinungsformen des Islam wird mit dem Argument beiseite gewischt, hier handele es sich um „Islamophobie“ - Kritik landet in einem Topf mit Rassismus, Antisemitismus oder Homophobie.

    Auf diesem Weg fand der Begriff Eingang bei der Linken, für die er eine Spielart von „Fremdenfeindlichkeit“ ist. Das Wort drückt mit seiner medizinischen Endung „-phobie“ auch semantisch eine negative Eigenschaft aus - es bringt eine kritische Analyse in Zusammenhang mit einer klinischen Krankheit. Allerdings besteht das entscheidende Problem mit dem Wort „Islamophobie“ darin, dass es im Unterschied zu anderen Wörtern, die ähnlich konstruiert sind, eine ganze Reihe von Auffassungen bezeichnet. Rassismus, Homophobie usw. sind Wörter, die eine unverhältnismäßige Reaktion auf Eigenschaften zum Ausdruck bringen, die ein Individuum hat - Hautfarbe, sexuelle Orientierung usw.

    Aber der Islam ist keine Rasse. Er besteht aus einem Konglomerat an Glaubensvorstellungen wie andere Glaubenssysteme auch, wie Christentum, Kommunismus, Liberalismus, Konservatismus, Nationalsozialismus, Hinduismus und viele andere sehr unterschiedliche Lehren religiösen, politischen oder philosophischen Charakters. Daran ändert die Tatsache nichts, dass bestimmte Muslime, darunter Islamisten, vehement davon überzeugt sind, ihr Glaubenssystem habe einen besonderen Rang und sei über Diskussionen, Entwicklungsprozesse und Reformen erhaben. Zwei in Dänemark geläufige Redensarten lauten, die Demokratie beruhe auf dem Grundsatz, dass man „gemäß seiner Meinung Partei ergreift“, aber auch, dass man „die eine Meinung vertritt, bis man eben eine andere übernimmt“.

    Philosophien laden zu offener und beständiger Kritik ein - und wenn man absolut überzeugt ist von seiner Position, hat man natürlich das Recht, diesen wahren Glauben in unveränderter Form aufrecht zu erhalten. Aber man kann nicht andere dazu zwingen, sich diese Position zu eigen zu machen, indem man von ihnen verlangt, auf Kritik zu verzichten. Und genau das ist es, was mit dem Wort „Islamophobie“ versucht wird. Mit ihrer unkritischen Übernahme des Begriffs, der eine gezielt manipulative und disziplinierende Wirkung hat, hat sich die Linke in den Dienst des Islamismus gestellt. Sie hat überdies ihre eigene Reflexionsfähigkeit gelähmt. Jede Kritik am Kulturalismus wird abgewehrt und als Islamophobie verurteilt. Und als islamophob wird die Kritik politisch exkommuniziert.

    Es ist ein rigoroser Kulturbegriff, der dem Ausdruck Islamophobie den Weg bereitet hat - als ob es so etwas wie einen Homo islamicus gäbe. Dies steht im Einklang mit jenen Praktiken innerhalb des Islam, die darauf abzielen, aus der muslimischen Religion eine Art Schicksal werden zu lassen, das unbedingt verlangt, dass männliche Partner in gemischten Ehen zum Islam konvertieren, während die Aufklärung über andere Optionen verhindert wird, und das vor allem im Verbot der Apostasie zur Geltung kommt. (Die Apostasie wird immer bestraft, entweder durch Geldbuße, „Umerziehung“, Beschlagnahme des Eigentums und Zwangsscheidung vom Ehepartner, durch den sogenannten „bürgerlichen Tod“ oder aber den realen Tod.) Aus diesem Grund hinterlässt „Islamophobie“ einen besonders schlechten Geschmack im Mund. Das Wort verwandelt Religion in Rasse.

    Der intellektuelle Islamismus hat es geschafft, in internationale Gremien, in die politische Linke und liberale Gruppen einzudringen, eben deshalb, weil er eine breite Akzeptanz für das kulturelle Argument gewinnen konnte. Erreicht hat er dies mit Hilfe des gängigen anthropologischen Kulturbegriffs, des Kulturalismus. Dies ist um so schädlicher für die demokratische Debatte, als nun Dogmen entpolitisiert werden, die im Kern politisch sind und daher der Kritik ausgesetzt sind - ebenso wie dem Spott.
     
    Politische Meinungen sind naturgemäß einseitig: Liberalismus, Konservatismus, Sozialliberalismus, Sozialdemokratie, Sozialismus etc. konkurrieren allesamt miteinander - während sie allerdings in der Regel auf tieferer Ebene übereinstimmen, da sie sich alle gegen den Faschismus, den Kommunismus, den Islamismus und andere totalitäre „Ismen“ wenden. Wenn jedoch das Dogmengebäude einer politischen Bewegung als „Kultur“ definiert wird, gibt es die Neigung, sie sofort in Frieden zu lassen und nicht mehr als partikularen, parteilichen und Diskussionen herausfordernden Standpunkt unter anderen zu betrachten. Diesem Denken zufolge sind Kulturen an und für sich organische, irreduzible Ganzheiten. Daher haben sie nicht nur ein Existenzrecht und ein Recht auf Respekt - wie auch auf Gewährung von Privilegien -, sie haben überdies einen Schutzanspruch und das Recht, unverändert fortexistieren zu dürfen. Deutlich wurde dies im Fall der Karikaturen im Jyllands-Posten, dem vorgeworfen wurde, eine Kultur zu beleidigen.

    Im ersten Abschnitt dieses Buchs haben wir Islamisten im multikulturellen Malaysia gefragt, warum sie der Auffassung sind, es sei unangebracht, Menschen, die andere Meinungen haben, zu kritisieren, zu verspotten oder zu beleidigen, und wie man sich stattdessen verhalten könnte im Umgang mit einem Thema, das Jyllands-Posten ansprechen wollte. Ein Studiendirektor an einer islamischen Universität erklärte, es sei zunächst nötig, mit jener Partei in einen Dialog zu treten, die man kritisieren wolle, bevor irgendetwas in Druck gehe. Im fraglichen Fall hätte Jyllands-Posten beispielsweise den Islamisk Trossamfund ("Islamische Religionsgemeinschaft" - ein dänischer Ableger der Muslimbrüderschaft) kontaktieren und um Erlaubnis bitten sollen.

    Dies hätte beträchtliche Folgen für die demokratische Auseinandersetzung: Wenn dieser Ansatz systematisch befolgt würde, verschwände jeglicher Meinungsaustausch aus der Öffentlichkeit, er könnte nur noch in geschlossenen Gremien stattfinden, der Mediation zwischen den Parteien würde absoluter Vorrang zukommen. Wenn Kulturen derartig geschützt würden, wäre dies das Ende einer freimütigen öffentlichen Diskussion und der freien Debatte unter Bürgern.

    Folgte man diesem Gedanken, hätte dies natürlich dramatische Auswirkungen auf die Funktionsweise von Demokratie. Jyllands-Posten hat mit seinen Karikaturen merkwürdige politische Ideen aufs Korn genommen, wie man die Religion in den Dienst von Politik stellen kann, etwa mit Kurt Westergaards berühmter Zeichnung des Propheten mit einer Bombe im Turban. Doch die Islamisten haben versucht, Jyllands-Posten ins Unrecht zu setzen, indem sie die Zeitung der Islamophobie bezichtigten.

    In allen Spielarten, ob in seiner reformistischen, revolutionären oder terroristischen Variante, ist sich der Islamismus darin einig, dass die Gesellschaft nach den Grundsätzen der Sharia zu organisieren sei. Wenn dies nun unter „Kultur“ firmiert, wird es möglich, jede Kritik von außen als „Islamophobie“ oder „Rassismus“ abzuweisen, da die Kritiker eine „Kultur“ angeblich nicht „respektieren“ würden. Der Nationalsozialismus hat etwas ähnliches versucht, als er sich als die Fortsetzung einer uralten germanischen Kultur inszenierte; allerdings waren die Kritiker in jener Zeit gewitzter als heute und in der Lage, die Rhetorik zu durchschauen.

    Nun sind wir heute Zeugen, auf welche Weise islamische Bewegungen wie Deobandismus, Wahhabismus, Salafismus und die Muslimbrüderschaft (die direkt vom italienischen Faschismus und dem französischen Faschisten Alexis Carrel beeinflusst ist) vom „kulturellen“ Argument geschützt werden: Es handele sich nämlich gar nicht um politischen Programme, sondern um „Kulturen“, die als solche nicht kritisiert werden könnten. Doch sobald Kulturen in der politischen Arena auftreten, müssen sie sich per definitionem ebenso der Diskussion und Kritik stellen wie alle anderen Vereinigungen, Gruppen, Parteien und Bewegungen, die politische Forderungen stellen. Hier haben weder Priester, Imame noch sonstige Kleriker - jedweden Glaubens - auch nur eine Unze mehr Recht auf Respekt als jedes andere Individuum, nur weil sie sich bei ihren politischen Forderungen einer religiösen Rhetorik bedienen.

    #islamophobie #culturalisme #culture #auf_deutsch

  • Randonautica: What Is It and Are the Stories Real? - The New York Times
    https://www.nytimes.com/2020/07/31/style/randonautica-app.html

    That is the gamble one takes with Randonautica, which claims to channel users’ “intentions” to produce nearby coordinates for exploration. Think: The law of attraction meets geocaching.

    Randonautica makes a few asks of users — “What would you like to get?” “Choose your entropy source” — before prompting them to “focus on your intent” while it fetches coordinates. This process relies on location settings and a random number generator, which, despite what the company says, cannot be directly affected by human thoughts.

    Since its release, Randonautica has been downloaded 10.8 million times from the App Store and Google Play, according to the research firm Sensor Tower. After a few months of rapid growth, much of it propelled by TikTok, its downloads have started to taper off, according to data from the analytics firm App Annie.

    In an interview in July, Mr. Lengfelder described Randonautica as “a multimedia storytelling platform” that encourages “performance art.” He said the overwhelming response has not surprised him.

    “I kind of figured it was inevitable,” he said. “Because basically what it is is like a machine that creates memes and legends, and it kind of virally propagates on its own.”

    So How Does It Work?

    On first use, Randonautica offers a brief intro and some tips (“Always Randonaut with a charged phone,” “Never trespass”) before prompting you to share your location.

    Then it will ask you to choose which type of point you would like it to generate (the differences between which only matter if you believe the app can read your thoughts) before fetching coordinates from a random number generator. The user can then open that location in Google Maps to begin their journey.

    Randonautica throws big words like “quantum” and “entropy” around a lot. Its creators believe that quantum random numbers are more likely to be influenced by human consciousness than non-quantum random numbers. This hypothesis is part of a theory Mr. Lengfelder refers to as “mind-machine interaction,” or M.M.I.: It posits that when you focus on your intent, you are influencing the numbers.

    “Basically if you’re looking for any kind of peer-reviewed, scientific consensus, that does not exist yet in the literature,” Mr. Lengfelder said in a TikTok video in June, speaking about the theory. Instead, he pointed to the work of Dean Radin, a prominent figure in the pseudoscientific field of parapsychology, and the Princeton Engineering Anomalies Research (PEAR) program, which has cited Dr. Radin’s research, as evidence.

    Randonautica claims that a 1998 PEAR experiment supported the idea that people can control random number generation with their thoughts. That study was published in the Journal of Scientific Exploration, which includes work about the paranormal, spirit possessions, poltergeists and questions about Shakespeare’s authorship. In the study, PEAR’s researchers wrote that the experiment was far from conclusive.

    “It looks like they saw some kind of correlation, but they admit that it was weak and it needed to have further research associated with it,” said Casey Schwarz, an experimental physicist and assistant professor at Ursinus College who reviewed Randonautica’s claims for this article. She said she did not know of any quantum system that could be influenced by human thoughts.

    Mr. Lengfelder dismissed such criticisms, stating that the app was not created to prove a hypothesis. “I would say it’s not some kind of academic science work,” he said. “We’re more like inventors than academic scientists.”

    An update coming in August will feature improved graphics and, Mr. Lengfelder said, a custom random number generator that would have a higher “rate of entropy.” “So technically our M.M.I. effects should be higher,” he said. Of course, as noted above, M.M.I. is a theory that is not supported by science.

    Daniel J. Rogers, a physicist who has worked with quantum random number generators, called Randonautica’s M.M.I. theory “completely absurd.”

    “There is no quantum physics here,” said Dr. Rogers, a founder of the Global Disinformation Index. “This is just people using big science words to sound magical. There is no actual science here.”
    ‘Do Not Go Randonauting’

    Randonauting became popular partly because of reverse psychology; young people approach it with a sense of foreboding. “Do not go randonauting” has become a popular title for videos.

    Some adults have expressed concerns about the app’s lack of safety precautions for children. Though Randonautica’s terms of use specify that anyone who is a minor must obtain parental consent to use the app, such consent is collected by email, making it easy for young users to bypass.

    Know and Tell, a child protection education program with the Granite State Children’s Alliance in New Hampshire, has posted on Instagram telling parents to keep young people off the app, or at least supervise their use.

    “It was very apparent that these were young teenagers that were going to undisclosed areas in the middle of the night,” said Jana El-Sayed, the outreach project manager for the Granite State Children’s Alliance. She described these circumstances as “a perpetrator’s dream.”

    #Randonautica #Fake_science #Culture_numérique #Mèmes

  • Le retour de la momie
    Pascale Clark retrouve la joie du direct sur Europe 1 avec “Culture médias”
    https://www.telerama.fr/radio/pascale-clark-retrouve-la-joie-du-direct-sur-europe-1-avec-culture-medias-6

    Pour son retour à la radio depuis son départ de France Inter, il y a quatre ans, elle remplace son copain Philippe Vandel pour l’été.
    Pour sa première, lundi 6 juillet, son invité était son ancien complice Patrick Cohen qui, par solidarité, avait déchiré sa carte de presse à l’antenne à l’occasion de la perte de celle de sa consoeur en 2015. Elle ne cache pas son bonheur malgré les coupures publicitaires. Mon problème est que je ne fais pas la différence entre la pub et ses commentaires sur Europe n°1.

    #momie #culture_copains #entre_soi