• Le Hackacon
    http://paris.hackacon.fr

    Le Hackacon
    
Imaginer et prototyper une série de produits et de services les plus stupides possible, de véritables parodies des dérives des startups aujourd’hui. Une restitution ouverte des prototypes sera accessible à tous et sera documentée sur cette page après l’événement. 



    Le Business Mortel Canvas
    En parallèle du Hackacon, pour ceux qui souhaitent s’y frotter, un “atelier” pour créer un modèle économique infernal d’un des produits stupides, modèle dont l’éthique et la morale seront plus que discutables. 


    Le Pitch Exquis
    En marge du Hackacon, sur le temps du midi, sera proposée une session de pitchs improvisés autour d’une série de slides aléatoires et imprévisibles. Un cadavre exquis revisité à la sauce Pecha Kucha, servi sur son lit de ridicule.

    Exemple : Domocratie
    Le référendum appliquée à l’utilisation de l’électroménager
    Mes chers voisins, mes chères voisines, cons de mitoyens de notre bel immeuble. L’heure est, comme chacun le sait, au partage et à la réflexion collective. Avec l’arrivée de Domocratie, c’est la possibilité pour chacun d’entre nous, grâce à une urne connectée, de décider si, oui ou non, Christiane, du 4ème, pourra faire sa lessive à 21 heures ce mardi soir. 
Achats de vote, 49.3., constitution de partis, Domocratie c’est ce que notre système a fait de meilleur dans le pire, mis en oeuvre pour la gouvernance (par d’autres) de votre domicile.

    MAIS ENCORE :
    Le Hackacon, c’est un événement de 48 heures où les participants conceptualisent leurs idées les plus débiles et réalisent des trucs stupides dont absolument personne n’a besoin.

    Aaah...

    Vous pensez sérieusement que le monde n’a pas besoin de filtres Instagram en macramé, d’une imprimante 3D à fromage, ni d’une application pour ubériser l’acné ? Vous avez parfaitement raison. C’est pourquoi le hackacon mettra à disposition pendant 48 heures tous les outils et énergies humaines permettant de donner vie à de tels projets, le 10 juin prochain au sein du Tank, à Paris.

    Mais...

    Sachez-le, il y sera malvenu de « make the world a better place », de développer un projet « disruptif » ou encore de « make sense ». Et ciao, adieu, les social entrepreneurship, les civic techs, les makers et encore des tas d’autres mots de franglais que vous trouviez pénibles – si, avouez-le.

    Donc...

    À l’issue du hackacon de Paris, chaque équipe présente son projet à un jury de spécialistes idiots, qui élit les meilleurs projets sur la base d’une méthodologie de notation rigoureuse. Ou pas.

    Le concept vous semble familier ?

    Le Hackacon est bel et bien un cousin lointain et illégitime des fabuleux Stupid Hackathons de New York et San Francisco. Pour l’occasion, nous avons un peu retouché le format pour encore plus d’absurde, de ridicule et de malaise.

    LES THÈMES SUBIS PAR LES PARTICIPANTS
    • - Le web participatif sans connexion Internet
    • - User Inexperience Design
    • - La startup à l’heure du fax
    • - Plâtrer la fracture numérique
    • - Donner leur chance aux GAFA
    • - Womansplainer le djihadisme
    • - Les avions de ligne DIY
    • - La Big Data à l’époque de Robespierre
    • - Swipe et maladies graves
    • - La dictature en méthode agile
    • - Grichka Bogdanov et les captchas
    • - Défis éthiques de la B.A. (Bêtise Artificielle)
    • - Dégrader l’expérience client : best practices
    • - Pépinières et incubateurs de projets à énergie fossile
    • - Cyril Hanouna et l’Intelligence Artificielle : coopération et tensions
    • - Le e-commerce sous Vichy
    • - La French Manucure Tech
    • - Télétravail en immobilité
    • - La République en Marche Nordique
    • - L’érotisme dans les tableurs

    LES IDÉES À LA CON DE JUIN 2017 :

    Deadissimo : L’application qui disrupte la santé
    Grace à l’application Deadissimo, faites appel à la communauté d’experts médicaux du forum Doctissimo pour diagnostiquer n’importe laquelle de vos maladies.
Vous souffrez de vertige ou d’un mal de coude ? Posez votre question et découvrez instantanément si vous allez survivre ou pas.
Vous êtes expert en médecine, vous connaissez quelqu’un qui connait quelqu’un qui a déjà eu le meme truc au coude ? Donnez votre diagnostic d’expert en swipant ! C’est facile !


    

Retrouvez la présentation officielle du projet Deadissimo pour les investisseurs. http://www.antiped.com/hackacon/paris/projets2017/deadissimo.pdf

    Ferme-la


    Smarties City est une start up référente dans le domaine des villes plus intelligentes que les autres. 
Son premier projet, Ferme-la, propose aux usagers des transports métropolitains d’accélérer la cadence du tissu ferré, en fermant plus rapidement les portes du métro. 
Depuis une webapp, accédez aux caméras de contrôle et en un clic, et le tour est joué ! 

Retrouvez la présentation officielle du projet Ferme-la pour les investisseurs. http://www.antiped.com/hackacon/paris/projets2017/ferme-la.pdf

    Ill-at-easy


    Avec ill-at-easy, finissez-en avec la dictature du bien-être, de l’esprit sain dans un corps sain et optimisez votre expérience malaise, grâce à deux devices en laine et ultra-connectés : un collier multifonctionnalités et une mooncup et à une application permettant d’exploiter au mieux les "plus" de ces deux accessoires.
    Enrichi d’un diffuseur d’air en capsule, d’électrochocs, d’un capteur cardiaque, de haut-parleurs, d’un podomètre, d’un générateur d’hologramme et d’acouphènes ainsi que d’un capteur ultra-fin des cycles de votre sommeil, votre ras-de-cou ultradesign ringardisera toutes les montres connectées du marché et vous empêchera :
    – d’avoir une activité physique saine (ex : alarme et électrochocs au-delà de 500 pas par jour),
    – de vous réveiller calmement grâce à une alarme puissante se déclenchant au début de votre sommeil paradoxal,
    – de vous détendre avec l’apparition d’hologramme de Cyril Hanouna(s) aux premiers signes de bien-être,
    – de respirer un air de qualité, grâce à des capsules d’air pollué (ex : au choix et à des tarifs différenciés : Shanghaï, Les Ulis, Mexico City),
    – de vous reposer grâce à un générateur d’acouphène dernier cri se déclenchant automatiquement en position allongée.
    Quant à la moon cup connectée, elle permettra à votre père, à votre frère ou à votre amant violent de contrôler vos menstrues en mode remote.

    La LonePod


    LonePod, la nouvelle enceinte connectée de Holmqvist, s’adresse à vous, bobos de 28 à 30 ans et demi, esseulés, amorphes, à l’existence morne. LonePod apporte à votre foyer la présence dont vous avez toujours rêvé, en agrémentant de manière très aléatoire l’ambiance de votre intérieur.
    LonePod, enceinte connectée (plus ou moins) intelligente : une expérience utilisateur incomparable et durable, un nouvel horizon social et créatif.
    https://www.youtube.com/watch?v=cqkKiRlJ3Fc

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    #projets #imprimante_3d #technologie #cultures_numériques #uberisation #numérique #tech #silicon_valley #makers #entrepreneurship #startup #smart_city #frenchtech #technologie #débile #gorafi_encore_plagié #Artivisme #start-up #start-up-nation #Hackacon #humour



  • Culture ! Ship it ! Go !
    https://hackernoon.com/culture-ship-it-go-76aa98bf6cc2?source=rss----3a8144eabfe3---4

    A Relaxed Look at Getting Engineers up to Speed in a High Performance OrganizationI’m writing this having recently onboarded a dozen new engineers at Drift (a 65% increase in the size of our team!). Folks varied in level from Intern to Senior Tech Lead, and they were ready to see what Drift was all about.These are my learnings, and you can bet this is a work in progress. Here goes!Before I jump into methods, let’s talk outcomes.The worst outcome would be a group of overwhelmed programmers, fully dependent on others for instruction. They wouldn’t know their role in their team or their department, and they wouldn’t be able to connect their day-to-day work with the success of the company. Worse yet, they could start on the path of failure, driven by ego and defensive mindsets.The best outcome (...)

    #onboarding #startup #engineering-culture #engineering #culture-ship-it-go


  • Religieuses sexuellement agressées : enquête sur le dernier tabou de l’Eglise - Le Parisien
    http://www.leparisien.fr/societe/religieuses-sexuellement-agressees-enquete-sur-le-dernier-tabou-de-l-egli

    Si la parole des enfants abusés sexuellement par des prêtres s’est libérée, celle de religieuses dans la même situation reste marginale. Le président de La Parole libérée y voit potentiellement un « énorme scandale ».

    #catholicisme #culture_du_viol #religion #religieuses

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    Parution : 4 mai 2018
    « Moi Clara, virée de l’église ! »
    http://golias-news.fr/article6716.html

    Il est incontestable que les procédures de licenciements sont devenues nos nouveaux territoires de guerre. On s’y affronte, on veut ce qu’il y a de mieux comme prime de départs, on menace de porter le litige devant les tribunaux. Un moment de froide détermination où le sentiment n’a plus sa place. Et l’Eglise diocésaine n’échappe pas à la règle. Si l’Eglise de France a pu compter encore récemment 10.000 salariés à son actif (et bien peu de travailleurs handicapés mais, chut !, c’est un sujet qu’on n’abordera pas ici), le temps est venu du dégraissage. Et le salarié laïc de découvrir
    finalement sa nouvelle nature : variable d’ajustement.

    Au Canada, le pape François vient de rattacher le diocèse d’Alexandria-Cornwall (101.000 habitants dont 57 % de catholiques, 34 prêtres diocésains et 18 diacres permanents) à celui d’Ottawa (950.000 habitants dont 48 % de catholiques, 116 prêtres diocésains et 86 diacres permanents). Deux jours plus tôt, il créait un diocèse en Thaïlande (celui de Chiang Rai : 2,7 millions d’habitants dont 7 % de catholiques, 41 prêtres diocésains). La dynamique est plus que jamais orientée, les Eglises occidentales – dont la France – condamnées à se refonder. Il s’agit d’un secret de Polichinelle : en France, des diocèses comme ceux de Verdun, Pamiers-Couserans-Mirepoix, Mende…, pourraient – dans les deux prochaines décennies – être rattachés à un diocèse voisin, voire démembrés entre plusieurs diocèses. Après tout, le vicariat apostolique de Saint-Pierre-et-Miquelon vient-il lui-même d’être rattaché à celui de La Rochelle et Saintes… Et cela vaut pour tout l’Occident catholique.

    Avant de restructurer les diocèses, les évêques et leurs conseils économiques auront dégraissé le mammouth jusqu’à l’os afin de retarder la fin, les yeux rivés sur les rentrées du denier de l’Eglise pour « continuer la mission de l’Eglise », laquelle, en l’espèce, demeure surtout l’indemnisation des prêtres et séminaristes. Les sacrifiés : les laïcs salariés et laïcs en mission ecclésiale (LEME). Ce n’est pas la première fois que nous évoquons ce sujet tabou dans l’Eglise, celui des charrettes de salariés (souvent féminins) constituées par les évêques pour des raisons économiques. Des gens formés, parfois atteints de handicap, à qui l’on a payé des études universitaires et qui, du jour au lendemain et sans ménagement bien souvent, sont invités à prendre la porte en se taisant, en faisant le moins de bruit possible, en acceptant cette « épreuve », en se convertissant au bénévolat. Les récalcitrants qui osent attaquer les évêques aux Prud’hommes entament bien souvent un véritable parcours du combattant qui vient s’ajouter au harcèlement moral vécu dans le cadre de leur travail.

    L’enquête que nous publions dans ces colonnes, et qui fera date, démontre que la souffrance de ces laïcs s’apparente à celle vécue par les personnes violées. Une religieuse et thérapeute parle même de « prédation » : la personne qui sera sacrifiée est choisie comme le lion choisit sa proie dans la savane… Peu de prêtres témoins de ces méfaits réagissent : ceux qui s’insurgent sont isolés dans le presbyterium, considérés comme des traîtres. En parallèle, on investit des sommes faramineuses dans des maisons diocésaines, dans des centres diocésains et pastoraux… On pense à demain : il s’agit de doter des structures appelées quoi qu’il arrive à disparaître de bâtiments facilement transformables en bureaux et donc vendables à un bon prix – comme la maison Cardinal Billé à Laval, selon le témoignage d’un membre du Conseil économique diocésain que nous avions recueilli (cf. Golias Hebdo n° 494) ou à Lille, diocèse qui vire des laïcs mais refonde, en même temps, son séminaire installé dans le quartier bobo du Vieux-Lille… Cependant, les temps changent et certains de ces laïcs virés pensent à se constituer en association, afin de sortir de l’isolement auquel les condamnent les évêques, de peser face à ces injustices commises par des chrétiens sur des chrétiens (bien souvent) et de soutenir celles et ceux qui les subissent. Temps curieux que nous vivons : l’Eglise se débarrasse de ses laïcs alors qu’elle n’en a jamais eu autant besoin ! Toutefois, quand il n’y aura plus de laïcs, il n’y aura plus d’Eglise…

    En plus d’être exempté d’impôts, de détourné les héritages, d’avoir recours à des travailleur·euses forcées (moniales ou laïques), l’eglise catholique pratique l’ultraliberalisme le plus sauvage et prédateur possible.


  • Les groupes Medvedkine (1967-1974)
    https://la-bas.org/5126

    Tout a commencé pendant les révoltes de l’année 1967 qui grandissaient chez les ouvriers et les paysans et qui annonçaient, sans le savoir, la grève générale de l’année suivante. En février 1967, les cinéastes Chris Marker et Mario Marret répondent à l’invitation de se rendre à l’usine de la Rhodiacéta de Besançon en grève, « la première occupation d’usine depuis 1936 », nous dit-on.Continuer la lecture…

    #Articles #Culture #Luttes


  • Sochaux, 11 juin 1968
    https://la-bas.org/5125

    En ce 11 juin 1968, l’usine Peugeot de Sochaux est toujours occupée. Les ouvriers de l’industrie de l’automobile ne sont pas vraiment convaincus d’avoir obtenu toutes les satisfactions espérées mais les patrons et le gouvernement veulent forcer le retour à la normale. Sous les ordres de la préfecture et de la famille Peugeot, les CRS sont envoyés pour mater la révolte. Ils chargent les ouvriers avec une violence inouïe, qui va faire près de 150 blessés, des pieds arrachés par des grenades lancées par grappes, des tirs tendus, des balles et deux morts du côté ouvrier : Pierre Beylot et Henri Blanchet.Continuer la (...)

    #Film #Culture #Luttes #Répression


  • Marc Ogeret chante demain
    https://la-bas.org/5121

    C’est vrai, bientôt nous n’aurons plus d’abeilles, c’est vrai nos cheminots sont mal partis, c’est vrai la France rejette les réfugiés, c’est vrai les jeunes ne veulent plus faire enseignant, c’est vrai que nous avons Macron, et que nous avons Colomb, c’est vrai qu’un tas de mômes n’iront pas en vacances, c’est vrai que les gavés se gavent encore et encore et que nous ne les avons toujours pas pendus, c’est vrai tout ça, on peut continuer comme ça, mais c’est nous qui avons les plus belles chansons. Oui, nous.Continuer la lecture…

    #Radio #Mémoire #Culture


  • Le frère de Théo et l’e-monde servitude

    Voici l’accroche sur la page d’accueil du e-monde.fr

    « Soupçons d’escroquerie à Aulnay-sous-Bois : un frère de Théo L. mis en examen »
    Mickaël L. a a été placé sous contrôle judiciaire, dans une vaste affaire d’escroquerie aux aides publiques. Théo, lui, est sorti libre de sa garde à vue. Il est la victime supposée d’un viol lors d’une interpellation par des policiers en ...

    Qu’est ce qu’on en a à faire du frère des victimes de viol ?! Ou est l’intérêt de l’info ?
    Un flic viol et provoque une déchirure anale de 10 cm devant caméra et devant témoins et l’e-monde parle de viol supposé et fait les gros titres sur la moralité du frère de la victime ...

    L’affaire est dite « vaste » mais pas « supposée » contrairement au viol qui est clairement remise en cause par la tournure choisie par l’e-monde.fr.

    Mickaël L. a a été placé sous contrôle judiciaire, dans une supposée affaire d’escroquerie aux aides publiques. Théo, lui, est sorti libre de sa garde à vue. Il est la victime d’un vaste viol lors d’une interpellation par des policiers en ...

    #viol #culture_du_viol #racisme_d'etat #violence_policière #déni #victime_blaming #blamer_la_victime #racisme


  • S.O.S. Les Nouvelles d’Archimède. (L’Université Lille-I - Villeneuve d’Ascq)
    Pour que perdure l’exigence culturelle à l’université.

    La fusion des universités bat son plein, mais, parfois, de manière malheureusement très technocratique. Depuis cinq mois, nous voyons se mettre en place des délocalisations mais aussi, ça et là, des gestions verticales où de nouveaux responsables semblent s’estimer les maîtres sans partage dans leurs domaines : ils ne se soucient alors ni des pratiques universitaires de concertation et de consultation, ni du respect de leurs collègues, ni de la reconnaissance due aux salariés, de leur expérience acquise à leurs postes, de leurs compétences et de leur investissement personnel dans le métier : c’est ainsi que des salariés se sentent considérés comme de simples variables d’ajustement devant se soumettre inconditionnellement aux nouveaux détenteurs de pouvoirs.

    Un cas exemplaire de cet état de fait est offert par la politique culturelle désormais mise en place à l’université : elle opère aujourd’hui sans concertation le démantèlement de ce qui faisait la richesse culturelle spécifique de chaque université. L’université de Lille 1, en particulier, avait construit un service culture unique en France, avec son équipe formée depuis vingt-cinq ans grâce aux efforts pionniers de Nabil El Haggar et Rudolf Bkouche. Un travail commun intense avait été initié avec la participation bénévole d’universitaires et l’implication financière de l’Etat, de la Région, de l’Université de Lille 1... Une politique cohérente et un rayonnement exceptionnel caractérisaient ce lieu de vie culturelle qu’a été "l’Espace culture", grâce à son équipe dévouée, sa revue "Les Nouvelles d’Archimède" – une référence dans l’espace de la francophonie -, ses cycles de conférences-débats organisés depuis 1993 avec des intellectuels de renom venant de tous horizons, ses séminaires, ses expositions sur le patrimoine scientifique, ses expositions artistiques réalisées en partenariats avec des structures culturelles et des artistes contemporains.

    Ce programme varié et foisonnant faisait appel à toutes les disciplines artistiques, culturelles et scientifiques : il était centré sur la mise en débats des sciences au sens large, de leurs applications et implications, sur l’ouverture de l’université vers la société, sur le développement de la réflexion critique des étudiants et de toutes les parties-prenantes de la vie universitaire, sur l’exigence de maintenir le lien entre culture patrimoniale et culture créative. Ces dernières années, la fusion de nos universités avait été anticipée, par l’enrichissement vers les sciences humaines et l’ouverture de nouvelles rubriques dans LNA, par la diversification des cycles, qui avaient connu un nouvel attrait du côté des étudiants. En un mot, la politique culturelle mise en oeuvre à Lille 1 visait la multidisciplinarité, en surmontant la tendance au cloisonnement des savoirs et à une conception purement utilitaire de leurs applications, afin de favoriser à l’inverse la réflexivité sur le sens des recherches menées, sur nos pratiques spécialisées tout comme sur notre rôle de citoyen.

    La fusion a amené aux responsabilités dans le domaine de la culture une VP et une directrice issues toutes deux de Lille3. Celles-ci ont pris depuis janvier une série de décisions : elles ont acté l’abandon des "Nouvelles d’Archimède", revue jugée "élitiste", exprimé la volonté de ne pas signifier officiellement au lectorat que le N° 77 était bien le dernier numéro de la revue, formulé par écrit au comité de rédaction et à l’ancien conseil de l’Espace culture l’interdiction de se réunir dans les locaux, supprimé les cycles de conférences-débats. En lieu et place, la nouvelle politique culturelle qui se profile viserait à promouvoir, au coup par coup, des animations auprès des étudiants. Ces responsables affirment ne faire qu’appliquer la volonté du Président de l’Université, alors que celui-ci (1) avait justement écrit un éditorial élogieux pour la revue dans le tout dernier numéro d’Archimède (n°77, p. 2) où il concluait :
    « (Notre) ouverture sur la société ne saurait être complète sans une politique culturelle forte. A ce titre, je souhaite qu’elle devienne un des marqueurs de l’identité de l’Université de Lille, qu’elle soutienne notre offre de formation, notre recherche et surtout qu’elle soit le socle de notre vie universitaire. Les Nouvelles d’Archimède, ce journal culturel et scientifique, à la croisée des disciplines, remplit pleinement ce rôle de catalyseur du savoir et d’ouverture sur la société. L’existence d’un tel média au sein d’une Université est une chance et nul doute qu’il fait partie de ces publications qui permettent de soulever la terre, pour paraphraser Archimède. ».

    A l’encontre des décisions nouvellement édictées, nous sommes convaincus que l’université ne peut se passer à la fois d’exigence intellectuelle et d’ouverture d’esprit. C’est pourquoi nous, universitaires, plasticiens, artistes, femmes et hommes de culture n’acceptons pas la violence faite aujourd’hui à la vie intellectuelle de notre université.

    Nous n’acceptons pas qu’une logique décisionnelle-opérationnelle vienne éradiquer vingt-cinq ans d’expériences culturelles menées en commun au sein de notre université.

    Pour que la question du sens de nos connaissances disciplinaires ne soit pas évacuée, pour que la réflexion critique puisse encore être favorisée en milieu universitaire, pour contribuer de nouveau à rendre moins étanche la séparation entre étudiants et enseignants-chercheurs, pour que nous puissions toujours nous considérer à la fois comme spécialistes et comme citoyens, nous avons décidé de fonder, avec des sociétés savantes présentes dans l’université, avec des partenaires culturels extérieurs, avec toutes les femmes et tous les hommes qui partagent ces convictions, une "Association L’Esprit d’Archimède" destinée à continuer le travail accompli et à amplifier les initiatives pour que l’université continue de rayonner aussi par la culture.

    Nous espérons pouvoir continuer à publier à terme "Les Nouvelles d’Archimède". Nous avons déjà reçu des témoignages de soutien :
    « Voilà plus de 13 ans, en 2005, que je venais pour la première fois sur le campus de la Cité Scientifique... Je me souviens très bien du ressenti que j’ai eu en découvrant l’Espace Culture et sa programmation : étonnée de découvrir un lieu de culture sur un campus universitaire de "sciences et technologies"... et également soulagée d’accéder aussi facilement à des conférences, des expositions, des spectacles ouverts à toutes et à tous, mais surtout aux étudiant-e-s, me permettant de m’aérer la tête après une journée de cours bien chargée. J’y ai trouvé régulièrement un bol d’air intellectuel m’amenant hors de ma discipline, m’invitant à en découvrir d’autres, à m’ouvrir vers d’autres horizons, au gré des différents cycles de séminaires et événements culturels aux thèmes variés, subtilement déclinés sous divers aspects. »
    « C’est avec surprise, déception, frustration et tristesse que j’ai appris la suspension « provisoire » ( ?) des Nouvelles d’Archimède. Mon mari et moi nous étions habitués à recevoir la revue quatre... fois par an. La qualité de ses articles, l’intelligence de sa conception et l’esthétique de sa forme en faisaient une publication scientifique et culturelle précieuse et courageuse. Rares sont les publications universitaires qui parviennent à être accessibles et exigeantes à la fois. C’est donc avec regret et une colère discrète que j’apprends son arrêt. »

    Nous vous vous invitons à exprimer à votre tour votre soutien et votre attachement à la Revue et à la politique qui était celle de l’espace culture en envoyant vos coordonnées à une adresse provisoire : celle de la section locale de la SFP (Société Française de Physique au P5bis).
    L’Association L’Esprit d’Archimède. Je soussigné (nom, prénom, adresse, courriel) désire être informé de la création de l’association.
    A envoyer à : SFP, bâtiment P5bis, Cité Scientifique, 59 655 Villeneuve d’Ascq Cedex ou à votre correspondant.


  • La plus grande #grotte #sous-marine du #monde #découverte au #Mexique
    https://www.futura-sciences.com/planete/actualites/geologie-plus-grande-grotte-sous-marine-monde-decouverte-mexique-69

    Cet #article de #Xavier_Demeersman a été publié le #19_janvier #2018 sur #futura_sciences. Il traite de la #découverte d’un #passage entre les #réseaux de grottes sous-marines de #Sac_Actun et #Dos_Ojos dans le #Yucatán. Ces #cénotes, #puits d’#eau douce provenant des eaux de pluie ayant percé le plafond d’une #grotte #karstique, sont les points de #départ de #réseaux #souterrains que les scientifiques n’ont pas fini d’ #explorer...

    C’est dans les eaux du #gouffre de 43 mètres de profondeur de #Hoyo_Negro (en français «  trou noir  »), dans le réseau de #Sac_Actun, qu’a été trouvé le #squelette de #Naia en #2007. Comme certains animaux de l’#âge_de_glace, la jeune fille qui vivait dans la région il y a environ 13.000 ans est malheureusement tombée dans ce trou. Bien des siècles et des millénaires plus tard, les descendants de la civilisation #maya considéreront ces #cénotes (dérivé du maya dz’onot signifiant «  puits sacrés  ») comme des bouches à travers lesquelles ils pouvaient communiquer avec les #dieux des mondes #souterrains. De nombreux objets de leur #culture y ont été pêchés.


  • #NEUZZ : LE #STREET-ART #MEXICAIN INSPIRÉ DES #AZTÈQUES
    Aussi lugubre que Munch, aussi coloré que Warhol

    https://www.opnminded.com/2017/02/28/neuzz.html
    publié le 28/02/2017 à 13h00
    consulté le 03/06/2018

    Migues Mejia, plus connu sous son nom d’artiste Neuzz, est un #artiste_de_rue qui sévit principalement à #Mexico. Il est d’ailleurs titulaire d’un diplôme en design graphique à l’Universidad del Valle de Mexico.

    Connu pour ses œuvres colorées représentant des symboles rappelant les arts traditionnels de la culture pré-hispanique, associés à des figures faisant forcément penser aux #masques du #Jour_des_Morts. Le tout combiné aux couleurs de la #culture_pop contemporaine donne un mélange de formes ancestrales funestes et de couleurs très actuelles et enjouées.

    Dans une interview pour le site thewynwoodwalls.com, Neuzz explique :
    « J’ai commencé à utiliser le concept du masque pour son esthétique, une image qui a beaucoup d’impact, presque ténébreuse pour moi. Les masques mexicains sont un moyen de communication spirituelle avec les animaux, les forces de la nature et le monde magique et les esprits. Si un personnage semble porter un masque dans mes dessins ou mes illustrations, cela signifie que c’est un esprit fantôme. »

    Mon commentaire sur cet article :
    Cet article est relativement court, mais les images parlent d’elles-mêmes : à travers des œuvres aussi immenses que magnifiques, offertes à la vue de tous, l’artiste mexicain Neuzz combine modernisme et culture traditionnelle. Ici, l’art permet d’affirmer une réelle identité culturelle, un véritable atout pour le rayonnement mondial du pays. L’art ne permet donc pas directement une forme de développement, mais il ouvre la possibilité d’une cohésion nationale à travers la construction d’une « identité » culturelle et traditionnelle.


  • De quelle éducation aux médias avons-nous besoin ? | InternetActu.net
    http://www.internetactu.net/2018/06/06/de-quelle-education-aux-medias-avons-nous-besoin/#comment-1200553
    /assets/images/logo_ia.png

    Lors du dernier SXSW consacré à l’éducation, la chercheuse américaine danah boyd (@zephoria) a, comme à son habitude, délivré une très intéressante conférence sur la question de l’éducation aux médias (vidéo) devant un parterre de spécialistes. Intéressante parce qu’elle remettait en question certaines approches faciles ou rapides de la façon dont on considère l’éducation aux médias

    L’éducation aux médias à l’heure de la post-vérité

    danah boyd avait commencé à éclairer ces questions dans un article publié l’année dernière. Elle y soulignait déjà que pour elle, les deux solutions pour combattre la désinformation, à savoir l’éducation aux médias et les initiatives de vérification de l’information, oublient de prendre en compte le contexte culturel de notre consommation d’information.

    « Lorsque les élèves sont invités à comprendre le fonctionnement des médias, on leur enseigne à être critique, tout en soulignant que certaines publications sont plus dignes de respect que d’autres. Or, tout le monde n’est pas d’accord sur ce qui fait une source fiable. Aux États-Unis (pas seulement) nous vantons la responsabilité personnelle. » Chacun est son propre maître : tant et si bien que chacun est sensé comprendre par exemple la finance pour gérer efficacement sa retraite. Cette logique culturelle libérale est très forte. Mais elle a également des conséquences pour la connaissance et l’information. « Tout ce qu’ils ont à faire est de « faire les recherches » par eux-mêmes et ils sauront mieux que quiconque ce qui est réel ». Ce qui n’est pas sans poser problème, comme le pointe une étude récente de Francesca Tripodi pour Data & Society, l’Institution de recherche que dirige danah boyd, qui a observé les pratiques de recherches d’information de conservateurs américains et qui souligne que ni Google, ni les termes que l’on recherche ne sont neutres. Les recherches visant à vérifier des faits finissent par les imposer. Tripodi parle ainsi « d’inférence scripturale » pour décrire les méthodes de recherche de ces publics, profondément influencés par leurs propres convictions et par les termes qu’utilisent les médias conservateurs auprès de leurs publics qui les invite à s’informer sur ceux-ci plutôt que sur d’autres, comme l’explique le Washington Post. Les différences de termes utilisés vous conduisent à faire des recherches différentes et à des résultats différents et orientés.

    #danah_boyd #Médias_sociaux #EMI #Education_Médias_information #Pensée_critique #Culture_participative


  • La #ville au #Japon : découverte par l’#expérience, la #pop-culture et la #photographie : Partie 1

    Pour découvrir les #villes #japonaises #empiriquement, différentes approches peuvent être envisagées.

    Tout d’abord , une approche plutôt #historique que nous pouvons envisager par le #témoignage de Ada Flores-Vidal qui évoque la #psycho-géographie avec la possibilité d’errer à travers les différentes #strates du #palimpseste de la ville de #Tokyo grâce à l’application 今昔散歩 (« promenades du passé et du présent ») sur Google Street View. L’#application permet de comparer les #topographies de la ville avec celles des cartes plus anciennes et d’accéder à des estampes (ukyo-e) indiquant les lieux #historiques, ce qui dans cette ville faite de #reconstruction et qui est en changement constant (économique, #culturel et #spatial), est très instructif et permet de comprendre mieux les #conceptions japonaises de la ville.

    La ville – ce mot ne convient sans doute plus – est sans doute plus encore qu’une autre marquée par l’impermanence (en japonais hakanai, 儚い, caractère formé par la combinaison des caractères de l’homme et du rêve). Tokyo : comme antithèse de la ville-musée. » / « Le professeur d’architecture Livio Sacchi, inspiré par le nom de la live house japonaise « Liquid Room », a pu ainsi parler avec une jubilation futuriste un peu suspecte d’espace liquide”, susceptible de “transformations continuelles”. De la même manière, Yoshinobu Ashihara insistait sur le caractère amibien de la ville, et sa géométrie fractale - Ada Flores-Vidal

    https://www.pop-up-urbain.com/halluciner-le-passe-multiple-et-voyager-dans-le-present-de-tokyo
    Publié le 28/01/2014


  • Female graduates are dropping out of the arts. What’s the solution? | Education | The Guardian

    https://www.theguardian.com/education/2018/jun/06/female-graduates-arts-male-dominated-industry

    When Titilola Dawudu was 16, an older woman took her out to the theatre for the first time. Dawudu put on an appropriately big, puffy dress and stepped into an alien world. “I was fascinated. I fell in love with the theatre world then.”

    #art #éducation #savoir #culture #féminisme


  • Violences Sexuelles sur mineurs : blocages institutionnels anormaux | Entre les lignes entre les mots
    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2018/06/04/violences-sexuelles-sur-mineurs-blocages-insti

    Le projet de loi du gouvernement, initialement destiné à protéger femmes et enfants des violences sexuelles, est vidé de sa substance et entérine la requalification des viols sur mineurs en délits.

    Des député(e)s et ministres défendent la correctionnalisation des viols sur mineurs…

    Quel choc !

    Le Gouvernement pour expliquer ses revirements, invoque un risque d’inconstitutionnalité. Il avait pourtant proposé, en connaissance de cause, que l’absence de consentement avant 15 ans ne fasse pas débat.

    L’ouverture croissante de la parole des victimes et l’émergence de faits au sein du monde politique méritent de poser la question du blocage systématique de toutes les propositions de loi sur la prescription des agressions sexuelles. Il en est de même de l’absence délibérée d’évaluation épidémiologique des violences sexuelles sur mineurs alors que le Conseil de l’Europe rappelle régulièrement depuis 2011 qu’1 enfant sur 5 est victime de violences sexuelles en Europe.

    La systématisation de la correctionnalisation des viols sur mineurs, même de moins de 15 ans, dans le projet de loi examiné récemment à l’Assemblée Nationale questionne au plus haut point.

    L’association Stop aux Violences Sexuelles (SVS) en appelle au Président de la République, au Premier ministre et à la représentation nationale pour abolir du code pénal la notion d’« atteinte sexuelle » qui n’a pas lieu d’être et donne lieu à toutes les dérives d’interprétation.

    Un mineur victime d’agression sexuelle de la part d’un adulte ou d’un mineur plus âgé que lui, est toujours sous l’effet soit de la violence, soit de la contrainte, soit de la menace, soit de la surprise.

    #culture_du_viol #pedo-viol #inceste #violences_sexuelles #correctionnalisation #viol #enfance


  • À l’Élysée, ces diners confidentiels où l’on parle des tiques
    http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2018/06/04/01016-20180604ARTFIG00240-ce-diner-tres-discret-organise-a-l-elysee-sur-la-

    Au cours d’un dîner de travail, le président de la République a réuni une vingtaine de personnalités d’horizons variés. Elles ont défendu leur point de vue avant la révision de la loi sur la bioéthique.

    Un dîner discret, qui ne figurait pas dans l’agenda du président, a été organisé le 23 mai à l’Élysée sur le thème de la procréation médicalement assistée (PMA) et de la génomique. Cette soirée, dont la tenue a été révélée par le journal La Croix, s’inscrit dans une série de trois dîners de travail sur la bioéthique en présence d’Emmanuel Macron avant la révision de la loi.

    Autour de la table, une vingtaine de suceurs de sang ...

    Impossible de savoir combien de curés pédophiles Macron a invité en secret pour décidé du corps des femmes.

    • A l’Elysée, on discute PMA... entre hommes

      La PMA au menu d’un dîner quasiment non mixte : nos confrères de « la Croix » nous apprennent qu’un long repas s’est tenu à l’Elysée le 23 mai, et qu’on y a discuté procréation médicalement assistée. Rien de bien surprenant, avant la remise ce 5 juin d’un rapport très attendu sur les états généraux de la bioéthique, si ce n’est que les convives étaient... majoritairement masculins, déplore la journaliste et militante LGBT Alice Coffin.

      Excepté la ministre de la Santé, Agnès Buzyn ou bien la membre (non nommée) d’une association de femmes seules ayant eu recours à la PMA, la table se composait de Tugdual Derville d’Alliance Vita, du prêtre catholique Brice de Malherbe, du grand rabbin de France Haïm Korsia, du président de l’association des familles homoparentales Alexandre Urwicz, des médecins François Olivennes et Israël Nisand, ou encore du président du Comité d’éthique Jean-François Delfraissy.

      C’est le défilé des misogynes, avec le dr Nisand, cet ordure pro-viol.
      https://seenthis.net/messages/606906
      L’Alliance Vita c’est des militants anti-IVG-pro-féminicide


  • Parmi les #yakuzas, découverte de l’#underworld #japonais.
    http://www.ulyces.co/antoine_coste_dombre/mes-deux-ans-passes-chez-les-yakuzas
    Publié le 20/06/2015
    Vu le 02/06/2018

    Antoine Coste Dombre nous rapporte les propos de son entretien avec Anton Kusters, #photographe qui a intégré et photographié un groupe de Yakuzas pendant deux ans.

    Je n’oublierai jamais cet instant car il s’est ensuite énervé et m’a dit : « Mais pourquoi es-tu nerveux ? Tu n’as pas à être nerveux car nous avons convenu que tu pouvais prendre des photos. Si tu es nerveux dès maintenant, cela veut dire que tu n’as pas foi en notre décision. »

    Alors que l’homme intègre « cet univers », ce « monde nouveau » de « la sous-#culture yakuza » « un pied dans la #société et un pied en dehors », on peut témoigner de la dimension #spatiale des Yakuzas que ce soit dans les #prisons comme celle de « « #Niigata », à « #Kabukichō, le quartier chaud de #Tokyo » ou dans les « immeubles » qu’ils possèdent « avec le nom de l’entreprise, qui correspond au nom de la #famille, écrit dessus. » ainsi que « les caméras installées dans les rues » qui leur permettent d’ancrer leur présence et de s’approprier des portions de #ville. Ils sont présents en société, on les reconnaît et on les craint tout comme on les respecte « la #rue leur appartient, en quelque sorte. ». Leurs pratiques sont même reconnues par le milieu hospitalier qui « reçoit beaucoup de gens à cause du #yubitsume. Ils savent exactement quoi faire, et ils remettent d’ailleurs au patient la phalange dans un petit pot. » Pourtant c’est dans la subtilité qu’ils effectuent leurs actions #criminelles, comme l’explique le photographe : « les crimes #économiques comme le #blanchiment d’argent, le soutient à un politicien #véreux ou des prêts d’#argent à une entreprise, sont plus intéressants pour eux », leur « présence inquiétante » suffit.


  • Les propriétaires s’insurgent contre la culture du cannabis à domicile Benoit Ste-Marie Directeur général de la Corporation des propriétaires immobiliers du Québec (CORPIQ) - 1 Juin 2à18 - Le Devoir
    https://www.ledevoir.com/opinion/libre-opinion/529302/les-proprietaires-s-insurgent-contre-la-culture-du-cannabis-a-domicile

    Les propriétaires de logements locatifs procurent un toit à des ménages et à des familles vivant en collectivité dans une promiscuité où les comportements des uns affectent le bien-être des autres. Au-delà de l’obligation légale de procurer pleine jouissance paisible des lieux au locataire, le propriétaire a aussi l’obligation #morale d’offrir un lieu où le vivre-ensemble implique des limites aux libertés individuelles : faire du bruit, négliger la propreté, garder un animal dangereux, fumer, etc. Or, la légalisation du cannabis est incompatible avec ces obligations et représente un danger réel pour les occupants.


    Les propriétaires sont responsables du bien-être de familles, d’enfants, d’aînés et de personnes malades. En bons pères et mères de famille, ils ne peuvent que s’opposer fermement à la légalisation de la culture du cannabis à domicile.

    Au #Québec, un locataire peut continuer de fumer illégalement de la marijuana pendant des mois et parfois même pendant deux ans avant que le propriétaire obtienne une audience à la Régie du logement. Les délais judiciaires y sont démesurés. Ce tribunal ordonnera alors de cesser l’activité — ordonnance qui ne sera pas forcément respectée par la suite — ou résiliera le bail.

    En pratique toutefois, le propriétaire seul ne peut pas faire cesser la consommation, la culture ou même le #trafic de cannabis. S’il s’adresse au tribunal, le propriétaire aura le fardeau de la preuve et les plaignants — les autres locataires — craindront de témoigner contre leur #voisin.

    Attrait économique
    Fumer et cultiver le #cannabis a jusqu’ici été une activité criminelle, mais plusieurs enfreignent la loi : 42 % des #propriétaires ont, dans la dernière année, constaté qu’un #locataire fumait du cannabis et 5 % ont découvert une #culture dans au moins un de leurs logements. En légalisant le cannabis, la consommation s’étendra et les problèmes dans les #immeubles aussi. L’attrait économique qu’auront les individus pour la culture à domicile, désormais encouragée par le gouvernement fédéral, fera bondir le taux de locataires qui s’y adonnent, au détriment de la santé, de la sécurité et des relations entre locataires #voisins.

    La culture de cette drogue à domicile est déjà une catastrophe : humidité excessive causant des moisissures, équipements ou procédés non sécuritaires, absence de contrôle, revente et distribution à des tiers. Cela entraîne l’augmentation de la prime d’assurance, la dégradation du bâtiment et le départ de locataires voisins affectés. C’est sans compter les risques d’incendie, de dommages et de querelles interminables entre locataires et propriétaires.
    Le #propriétaire épuise son temps de gestion dans des démarches judiciaires pour tenter de rétablir l’équilibre de vie indispensable aux #locataires. Permettre à monsieur et madame Tout-le-Monde de cultiver son cannabis dans un lieu résidentiel qui ne lui appartient pas est inconcevable, alors que le produit sera accessible en magasin et en ligne. En ce qui concerne cette culture à des fins personnelles, comment contrôlerait-on la limite de quatre plans autorisés par le gouvernement du #Canada ? Impossible.

    Il est tout aussi inquiétant de penser que la loi fédérale banalisera le produit et ses effets sur la santé. Le Québec adoptera sous peu une loi interdisant la production à domicile, mais le fait qu’une loi fédérale l’autorisera lance un message inverse qui, déjà, cautionne moralement les gens à le cultiver, y compris pour faire de l’argent.

    Les ministres fédéraux de la Santé et de la Justice ont récemment cosigné une lettre défendant leur approche en comparant la culture du cannabis à la production à domicile de #bière ou de vin. Entendons-nous, fabriquer de la bière est complexe et coûteux, alors que fabriquer du cannabis est facile et lucratif. Quant aux effets sur la santé, comment peut-on oser comparer le cannabis à la bière ?

    En toute logique, le gouvernement fédéral ne devrait pas permettre la culture du #cannabis à domicile.

    #MDR #Humour


  • Des victimes de prêtres américains obtiennent un accord de 210 millions de dollars Belga - 1 Juin 2018 - RTBF
    https://www.rtbf.be/info/societe/detail_des-victimes-de-pretres-americains-obtiennent-un-accord-de-210-millions-

    Un archidiocèse de l’Eglise catholique de l’Etat américain du Minnesota a conclu jeudi un accord à hauteur de 210 millions de dollars avec des centaines de victimes d’abus de membres du clergé, résolvant un conflit vieux de plusieurs années.

    L’archidiocèse de Saint-Paul et Minneapolis - qui a été placé en 2015 sous la protection de la loi sur les faillites - a indiqué que l’accord devrait répondre à toutes les plaintes, conclure le processus de #faillite et permettre la création d’un fonds financier spécial pour 450 victimes.

    « Les rescapés des abus peuvent s’attendre à des paiements dès que le tribunal approuvera le plan », a déclaré l’archevêque Bernard Hebda.

    « Je suis reconnaissant pour toutes les victimes rescapées qui se sont courageusement présentées », a-t-il déclaré lors d’une conférence de presse. « Je reconnais que les abus vous ont tellement volé (...). L’Eglise vous a laissé tomber, je suis vraiment désolé. »

    Les victimes ont accueilli l’accord avec soulagement, mais ont souligné que leurs cicatrices émotionnelles restent intactes.

    Cet accord a été possible grâce à une loi du Minnesota adoptée en 2013, qui permet de poursuivre des agresseurs présumés dans des cas auparavant prescrits. L’accord met fin à l’un des plus longs processus de prise en charge des abus liés à l’Eglise catholique aux Etats-Unis.

    En 2012, des experts ont évoqué au Vatican le chiffre de 100.000 mineurs victimes d’abus de milliers de membres du clergé aux Etats-Unis, certains cas remontant à 1950.

     #religion #pédophilie #culture_du_viol #catholicisme #église #eglise #justice #vatican #viol #prêtres #viols #histoire #usa #faillite #enfants


  • Asia Argento excédée par les propos de Franz-Olivier Giesbert
    http://tvmag.lefigaro.fr/programme-tv/asia-argento-excedee-par-les-propos-de-franz-olivier-giesbert_38f719f

    C’est par l’intermédiaire d’un tweet rageur qu’Asia Argento s’en est prise violemment à Franz-Olivier Giesbert après ses propos sur les victimes d’Harvey Weinstein. Dimanche 27 mai, dans l’émission Les Terriens du dimanche, le journaliste a jugé « hypocrite » les mouvements #MeToo et #BalanceTonPorc. Un jugement dont ce serait bien passé la comédienne.

    « Toutes les femmes, actrices ou non, qui ont été violées par Weinstein ou par des monstres inconnus, sont des survivantes et des sœurs », rappelle-t-elle sur son compte Twitter avant de s’adresser brutalement à l’éditorialiste : « Tandis que tous les hommes comme vous, Franz-Olivier Giesbert, qui tentent de préserver leur place dans le #patriarcat en humiliant les victimes, sont juste des putains d’enfoirés ».


  • Une amie m’a envoyé cette drole d’image


    et je cherche d’ou ca sort.
    ici il y a d’autres images manifestement issu du meme manuscrit
    http://manuscriptminiatures.com/search/?manuscript=4937
    il semble conservé en Belgique http://belgica.kbr.be/fr/coll/ms/ms9961_62_fr.html
    et la reconnaissance d’image de gogol me renvoi à la chanson de geste « Raoul de Cambrai »
    https://fr.wikipedia.org/wiki/Raoul_de_Cambrai
    mais je reconnais pas d’épisode de femmes combattantes dans le resumé dispo sur Wikipédia.

    voici le texte entier pas encor lu.
    https://fr.wikisource.org/wiki/Raoul_de_Cambrai/Texte_entier

    il y a aussi des éléphants très minions


    du gore

    des zombis

    dont Jesus mais du coup je voie pas ce qu’il fait dans l’histoire de Raoul de Cambrai


    Et du coup je suis pas sur que ca soit les images du geste de Raoul de Cambrai.

    Je sais pas @simplicissimus si ca te dit quelquechose mais si c’est le cas je suis interéssée.


    • Comme « les formes traditionnelles de #mécénat artistique ont plutôt tendance à s’essouffler, les entreprises se tournant davantage vers le développement durable et l’action sociale » (#rires), est inventée une forme toute nouvelle : qui se manifestera par « un thème choisi par le fonds », « une exposition thématique enrichie par les œuvres produites dans les #entreprises », et « un sommet sur le pouvoir des #émotions ». Pour un sommet, c’est un sommet. Le public se met au service de la promotion idéologique des entreprises privées avec une bonne volonté touchante, accompagnant ces « acteurs économiques majeurs dans les problèmes d’innovation auxquels ils sont confrontés » (rires), et « répondant à leur attente d’être au plus proche de la #création » (plus de souffle pour #rire). Il faut reconnaître au Centre Pompidou un mérite, celui de la franchise. Il revendique haut et fort ce qu’avant-hier on aurait appelé #servilité. Il ne s’agit plus de #domestication de l’#art, mais de domestication tout court, toute frémissante d’… émotion.

      #culture


  • Le #Japon : entre #culture et #coutumes ancestrales, #technologie de pointe et #controverse.
    (Japan: between culture and ancestral customs, advanced technology and controversy.)

    Ces dimensions se superposent dans un pays dont 93,93% de la #population est #urbaine (selon la Banque mondiale) et qui possède de nombreuses #contraintes #naturelles desquelles peuvent résulter des #catastrophes à la suite de prises de #risques parfois considérées comme nécessaires pour le développement #économique (comme ce fut le cas de Fukushima en 2011). Le Japon est aussi une île déphasée du reste du monde et dévastée pendant la Seconde Guerre #mondiale, qui a pourtant connu un #développement rapide à la suite de cette destruction. Or, c’est précisément dans cet élan qu’on été emportés culture et #traditions. C’est également ainsi que le pays a su garder l’#insularité qui fait sa spécificité tout en étant en étroite connexion avec le reste du #monde par ses #innovations et son #soft-power. Ce sont tous ces aspects de l’archipel japonais qui donnent lieu à des sujets se prêtant à l’approche #géographique.

    These dimensions superimpose themselves in a country made of 93,93% city-dweller (according to the World Bank) and that possesses many natural constraints from which can result catastrophes after risk taking sometimes considered as necessary for the economic development (as it happened in Fukushima in 2011). Japan is also an island out of sync with the rest of the world and devastated during World War II, that has however acquainted a fast development after that destruction. However, it’s precisely in this rush that have been carried culture and traditions. It is also this way that the country knew how to keep its insularity which made its specificity while being in close connection with the rest of the world through its innovation and soft-power. All of these aspects of the Japanese archipelago permit subjects suitable to a geographic approach.


  • From (urban) commons to commoning: political practices and horizons in the Mediterranean context

    Dai Commons al Commoning (urbano): Pratiche e Orizzonti Politici Nel Contesto Mediterraneo. Introduzione al numero speciale
    Cesare Di Feliciantonio, Silvia Aru
    258-268

    Lottare Per La Casa Nel Quartiere Che Cambia Volto. Il Potenziale Politico Dei Commons Urbani
    Nico Bazzoli
    269-291
    #quartiers #communs_urbains

    Cultura bene comune? Strategie di resistenza e riappropriazione dal basso in una città mediterranea
    Luca Ruggiero, Teresa Graziano
    292-324
    #culture #Méditerranée

    Undoing Commons. Diritto Alla Città, Attivismo Culturale e Pratiche di (Un-)Commoning nel Sud d’Italia
    Chiara Giubilaro
    325-347
    #droit_à_la_ville #Italie #Italie_du_Sud

    Spazi comuni nell’Atene della crisi: il commoning urbano come processo creativo
    Marco Volpini, Emanuele Frixa
    348-375
    #Athènes #création #créativité

    The Newcomers’ Right to the Common Space: The case of Athens during the refugee crisis
    Charalampos Tsavdaroglou
    376-401
    #réfugiés #migrations #asile

    Da vuoto urbano a verde pubblico: un caso di commoning a #Partinico (Palermo)
    Giulia de Spuches, Marco Picone, Noemi Granà
    402-426
    #Palerme #Sicile

    “Essere Nel Giusto”: Orizzonti Di Lotta E Pratiche Di Commoning In Due Esperienze Di Occupazione A Cagliari
    Silvia Aru
    427-453
    #Cagliari #Sardaigne

    L’amore alla guida degli spazi di messa in comune?
    Cesare Di Feliciantonio
    454-479

    Estrattivismo contro il comune. Venezia e l’economia turistica
    Giacomo-Maria Salerno
    480-505
    #extractivisme #Venise #tourisme

    Tessere il Comune. Autogestione del lavoro e pratiche socio-spaziali nelle economie popolari urbane a #Buenos_Aires
    Alioscia Castronovo

    #autogestion #économie_populaire


    https://www.acme-journal.org/index.php/acme/issue/view/109
    #commons #les_communs #communs #urban_matter #villes #géographie_urbaine #revue